Cyclamen europaeum
Pain-de-pourceau
par Samuel Hahnemann — Matière médicale pure
Référence historique pour les praticiens et les étudiants. Les déclarations ci-dessous reflètent l’enseignement homéopathique de l’auteur nommé et n’établissent pas l’efficacité d’un traitement. Ce texte ne constitue pas un avis médical et ne doit pas remplacer un diagnostic ou des soins appropriés.
(Le suc exprimé de la racine fraîche, recueillie en automne, mêlé à parties égales d’alcool.)
Du vol. v, 2e éd., 1816.
Depuis les temps les plus reculés, cette précieuse plante est injustement soupçonnée d’agir avec violence et de façon incertaine. Quand bien même nous admettrions que Dioscoride ait réellement parlé de cette plante, tout ce qu’il en dit ne reposait que sur des ouï-dire. Les Arabes employaient cette racine, sous le nom d’Arthanita, comme l’un des ingrédients d’un onguent purgatif destiné aux frictions (unguentum de Arthanita), lequel contient plusieurs des remèdes purgatifs les plus puissants ; et c’est dans cette dangereuse combinaison qu’ils lui firent acquérir la réputation imméritée d’un médicament drastiquement purgatif, ce qu’elle est loin d’être.
Les médecins modernes n’en savent rien de plus, à peine autant que ce que les anciens en ont imaginé.
Mais comme notre nouvel art médical (homéopathique) n’admet rien sur la foi d’une tradition irréfléchie, et qu’il n’accepte rien parce qu’on l’a vanté, ni ne rejette rien parce qu’on l’a dénigré, sans l’avoir préalablement soumis à une épreuve impartiale, j’entrepris l’étude de cette racine si décriée.
De même que la vertu d’un homme ne saurait se déterminer d’après l’apparence trompeuse de sa forme extérieure, la couleur de son habit ou les propos superficiels de la multitude, mais se révèle assurément, sans aucune ambiguïté, à l’observateur honnête par la bonté de sa conduite, de même, en vérité, la valeur réelle d’un médicament ne peut être déterminée ni par son aspect extérieur ni par quelque réputation sans fondement qu’il ait pu acquérir. Ce n’est que par notre propre expérimentation pathogénétique soigneuse des médicaments sur des personnes saines que nous pouvons véritablement apprendre quelles sont les qualités particulières d’un médicament, quels changements il peut produire dans l’état de santé et, par conséquent, quels changements semblables il peut guérir chez le malade.
Ainsi, les quelques symptômes purs qui suivent peuvent nous apprendre que le cyclamen est l’un des plus excellents remèdes dans les états morbides les plus désespérés.
Jusqu’ici, je l’ai administré à raison d’une très petite fraction d’une goutte de la dilution au millionième du suc ; mais même cette dose homéopathique s’est révélée trop forte dans de nombreux cas. HAHNEMANN (qui ne fournit lui-même que cinq symptômes) fut secondé dans cette expérimentation pathogénétique par FRANZ, HARTUNG, HERRMANN et LANGHAMMER.
Il ne cite qu’une seule autorité de l’ancienne école pour un symptôme : ABANO, PETRUS DE, De Venenis.
La 1re édition comporte 200 symptômes ; deux seulement s’ajoutent dans cette 2e édition.]
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La mémoire est parfois très émoussée, et il peut à peine se rappeler ce qui vient tout juste de se produire ; mais parfois elle est très active — dans une alternance rapide. [Fz.] -
Son esprit demeure constamment dans un état de stupeur, toutes ses facultés étant suspendues ; il ne peut ni se réjouir ni s’attrister, quoiqu’il soit toujours comme après quelque grand chagrin (désormais passé) ; ce n’est que lorsqu’il est excité que sa tête devient un peu plus claire, et il se comporte alors comme une personne réveillée de son sommeil, n’ayant compris qu’à moitié ce qui s’est passé autour d’elle (2nd d.). [Fz.] -
Obtusion de l’esprit ; il n’est ni disposé à aucun travail ni capable d’en accomplir (aft. 3rd d.). [Fz.] -
Vertige : lorsqu’il demeure immobile, appuyé contre quelque chose, il lui semble que le cerveau remue dans la tête, ou qu’il voyage en voiture les yeux fermés. [Fz.] -
Étourdissement dans la tête. [Hrr.] -
Élancements continuels dans la partie antérieure du cerveau, en se baissant. -
Le soir, couché dans son lit, pulsation perceptible dans le cerveau et retard de l’endormissement. -
Douleur sourde à l’occiput. [Htg.] -
Douleur tiraillante dans le cerveau, allant du côté gauche de l’occiput vers l’avant, en ligne, à travers la tempe gauche jusqu’au front (aft. 1 h.). [Hrr.] -
Légère pression au vertex, comme si le cerveau était enveloppé dans une étoffe et qu’il fût ainsi privé de conscience (2nd d.). [Fz.]
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Douleur sourde au milieu du vertex, provoquant parfois un étourdissement. [Fz.]
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Douleur sourde et tiraillante allant du côté droit du front au gauche, puis revenant au côté droit ; ensuite, dans la tempe gauche ; la douleur disparaissait au toucher (aft. 9 h.). [Lr.]
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Élancements sourds dans la région temporale droite, dans toutes les positions (aft. 3 h.). [Lr.]
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Quelques élancements tiraillants dans la région temporale gauche, qui disparaissaient au toucher (aft. 16 h.). [Lr.]
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Élancements accompagnés de secousses, d’abord dans la région temporale gauche, puis dans la droite. [Htg.]
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Douleurs dans la tête avec bâillements, sans somnolence (aft. 5 h.). [Lr.]
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Douleur déchirante et pressive, extérieurement à la tête. [Fz.]
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Picotement fin, aigu et prurigineux du cuir chevelu, qui, lorsqu’il se gratte, recommence toujours en un autre endroit. [Fz.]
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Apparition d’une éruption de boutons sur le cuir chevelu de l’occiput, sans aucune sensation et indolore même au toucher (aft. 1 1/2 h.). [Lr.]
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Dilatation des pupilles (aft. 1 1/2 h.). [Lr.]
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Dilatation extrême des pupilles, surtout de l’œil droit (aft. 15 1/2 h.). [Lr.]
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Hébétude douloureuse de toute la tête, avec obscurcissement de la vue ; il semblait y avoir un brouillard devant les yeux, lesquels étaient comme fermés de force (aft. 1 h.). [Lr.]
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Obscurcissement de la vue (aft. 1 1/2 h.). [Lr.] (*Aussi cette racine s’est-elle révélée utile dans l’obscurcissement de la vue consécutif à un refroidissement, SIMON PAULLI, JOS. LANZONI, in Misc. Nat. Cur., Dec. ii, An.10, Obs.133.)
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Gonflement des paupières supérieures (sans dilatation des pupilles) (aft. 1 h.). [Lr.]
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Les yeux sont profondément enfoncés dans les orbites et ont un aspect terne (aft. 1 1/2 h.). [Hrr.]
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Sécheresse et douleur sourde dans les paupières, comme si elles étaient enflées, avec un violent picotement prurigineux dans celles-ci et dans les globes oculaires (aft. 7 h.). [Fz.]
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Élancements émoussés dans le globe oculaire droit et la paupière supérieure (aft. 4 h.). [Hrn.]
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Dans les yeux et les paupières, fin picotement avec prurit pénétrant. [Fz.]
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Fin déchirement à l’intérieur du meatus auditorius gauche. [Hrn.]
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Douleur tiraillante à l’intérieur du meatus auditorius droit ; ensuite, il entend moins distinctement de cette oreille (aft. 1/2 h.). [Hrn.]
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L’oreille droite semble bouchée par de l’ouate, ou comme si quelque chose était placé devant elle, de sorte que le son ne peut y pénétrer convenablement (aft. 36 h.). [Hrn.]
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Picotement prurigineux dans la joue droite, devenant toujours plus intense, puis disparaissant spontanément et laissant à cet endroit une sensation de brûlure. [Fz.]
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Diminution de l’odorat. [Fz.]
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Lèvres sèches, sans soif. [Htg.]
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Dans la lèvre supérieure, sensation d’engourdissement, ou comme si elle présentait une induration. [Fz.]
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Violents élancements dans la molaire creuse la plus postérieure de la mâchoire supérieure (aft. 15 1/2 h.). [Lr.]
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Douleur déchirante dans les trois molaires gauches, comme si l’on arrachait les dents. [Htg.]
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(Une odontalgie préexistante, sourde et tiraillante, qui avait persisté toute la nuit, disparut en une minute.) [Fz.]
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Langue très blanche et chargée, pendant trois jours (aft. 8 h.). [Lr.]
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Fins élancements sur la langue (aft. 2 h.). [Fz.]
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Douleur tiraillante et contuse, profondément dans les muscles de la gorge, qui s’étend intérieurement jusqu’à l’œsophage et y provoque une sensation de tension (aft. 10 h.). [Fz.]
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Douleur sourde et tiraillante dans la glande sous-maxillaire, lorsqu’il penche le cou en avant. [Fz.]
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Nausée, avec afflux d’eau dans la bouche, comme dans le pyrosis aqueux (aft. 1 h.). [Lr.]
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Le soir et pendant toute la journée, accumulation très fréquente d’eau dans la bouche et éructation incomplète ayant le goût des aliments. [Fz.]
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Nausée et écoulement d’eau hors de la bouche, comme dans le pyrosis aqueux (aft. 5 h.). [Lr.]
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Le soir, grande sécheresse du palais, avec soif et faim. [Fz.]
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Dans la bouche, sensation continuelle, rude et visqueuse, comme s’il ne s’était pas rincé la bouche le matin. [Fz.]
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Éructation vide, peu après un repas (aft. 7 3/4 h.). [Lr.]
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Éructations fréquentes, parfois acides. [Hrn.]
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Éructation, le matin après un repas, se terminant toujours par un hoquet et au cours de laquelle un liquide au goût de brûlé remonte jusque dans l’arrière-gorge. [Fz.]
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Le matin, après avoir fumé son tabac habituel, nausée et plénitude dans le thorax, accompagnées d’une faim inhabituelle (aft. 3 h.). [Fz.]
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Peu de faim et peu d’appétit. [Hrn.]
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Aucun appétit au petit-déjeuner. [Hrn.]
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S’il ne prend qu’une petite quantité de nourriture, le reste lui répugne et provoque du dégoût ; il ressent de la nausée dans le palais et la gorge (aft. 27 h.). [Hrn.]
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Anorexie complète ; les aliments ne lui procurent aucun plaisir, surtout au petit-déjeuner et au souper ; dès qu’il commence à manger à ces moments-là, il est immédiatement rassasié. [Hrn.]
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Plénitude dans l’estomac, comme s’il était surchargé, et, six heures après un repas, éructation incomplète ayant le goût des aliments. [Fz.]
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Pendant huit jours, il ne put manger que peu et se sentit constamment rassasié. [Hrn.]
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Apparition soudaine d’un goût mauvais et putride dans la bouche. [Fz.]
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Il éprouve de l’aversion pour le pain et le beurre ; les aliments chauds passent mieux. [Hrn.]
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Ses aliments ont bon goût, mais, pendant qu’il mange et quelque temps après, il est pris de hoquet et d’une éructation hoquetante. [Fz.]
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Les aliments ont pour lui un goût fade, presque nul. [Hrn.]
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Adipsie pendant quatre jours. [Hrn.]
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Après quatre jours, la soif revint et fut parfois plus intense qu’à l’état normal. [Hrn.]
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Après le dîner et le souper, nausée avec envie de vomir, dégoût et malaise dans la région gastrique, comme après avoir mangé trop de graisse.
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Somnolence après un repas (aft. 6 1/2 h.). [Lr.]
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Après le dîner, grande somnolence et lassitude. [Fz.]
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Hoquet après un repas (aft. 14 1/2 h.). [Lr.]
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Toute la journée, pression et plénitude dans le scrobiculus cordis, comme par surcharge de l’estomac. [Fz.]
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Élancements déchirants, transperçant de part en part l’épigastre au-dessous de l’estomac, lors du mouvement. [Fz.]
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Immédiatement après un repas, gargouillement dans l’hypogastre, qui se reproduisit chaque jour (aft. 24 h.). [Hrn.]
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Malaise dans l’hypogastre, avec quelque nausée dans cette région. [Hrn.]
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Douleur abdominale (aft. 14 h.). [Lr.]
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Douleur pinçante dans l’hypogastre (aft. 1/2 h.). [Hrn.]
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Douleur pinçante et coupante dans l’hypogastre ; elle survient soudainement à divers moments et disparaît rapidement (aft. 2 h.). [Hrn.]
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Douleurs fulgurantes émoussées dans les intestins, sous la région hépatique. [Htg.]
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Dans l’épigastre, sensation paralytique et sourde, comme si une portion des intestins était relâchée et qu’une tension se produisait dans les parties voisines. [Fz.]
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Douleur constrictive et pressive, dirigée de l’extérieur vers l’intérieur, dans l’hypogastre. [Htn.]
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Des élancements isolés traversent brusquement l’abdomen lorsqu’il se meut (4th d.). [Fz.]
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Pincement dans l’épigastre, comme si une diarrhée allait survenir, puis, peu après, une selle jaune et molle, avec retour d’un pincement persistant dans l’abdomen (aft. 1/4 h.), après quoi survint une constipation qui dura trois jours. [Fz.]
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Le côté droit de l’abdomen, sous le nombril, lui semble enflé et distendu le matin ; sensation illusoire. [Fz.]
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L’hypogastre est douloureux au moindre toucher, tantôt d’une douleur sourde, tantôt d’une douleur pinçante, tantôt d’un mélange des deux. [Hrn.]
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Après l’émission de gaz, gargouillement dans l’hypogastre (aft. 1 h.). [Lr.]
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Selle pâteuse (aft. 15 h.). [Lr.]
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Évacuations fréquentes de selles dures (aft. 10 h.). [Lr.]
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Aucune selle le deuxième jour. [Fz.]
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À l’intérieur et à l’extérieur de l’anus ainsi que dans le périnée, douleur tiraillante et sourde, comme si une suppuration s’y formait, en marchant et en restant assis. [Fz.]
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Besoin fréquent d’uriner, sans douleur (aft. 1 h.). [Lr.]
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Émission fréquente et abondante d’une urine blanchâtre (aft. 4 h.). [Fz.]
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Le deuxième jour, il n’urina que deux fois. [Fz.]
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Besoin pressant et fréquent d’uriner, avec faible écoulement d’urine (aft. 15 h.). [Lr.]
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Douleur fulgurante dans la partie antérieure de l’urètre pendant la miction (aft. 7 1/2 h.). [Lr.]
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Éternuement provoqué par l’odeur du suc (aft. 1/2 h.). [Lr.]
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Coryza fluent, soudain et violent (aft. 1 1/2 h.). [Lr.]
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Coryza fluent accompagné de plusieurs éternuements (aft. 7 h.). [Lr.]
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Toux brève (après 1/2 h.). [Lr.]
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Oppression du thorax avec respiration difficile. [Htg.]
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Suffocation, strangulation. [Petrus de Abano, de Venenis, cap.22.]
Dans l’original, « Hartmann », mais il s’agit apparemment d’une coquille pour Hartung ou Herrmann, car aucun autre symptôme n’est attribué à Hartmann.
Énoncé tiré de l’observation.
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Le soir, grand épuisement et essoufflement ; il a l’impression de ne pas avoir assez de force pour inspirer à fond (après 8 1/2 h.). [Fz.]
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Douleur pressive dans le côté gauche du thorax, surtout vers la région précordiale, comme si trop de sang s’y était accumulé, avec palpitation perceptible du cœur. [Htg.]
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Assis immobile, pression paralysante sur le thorax, le bras et le tibia (après 8 h.). [Fz.]
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À la partie supérieure du sternum, élancements aigus et larges, revenant à intervalles irréguliers (après 32 h.). [Hrn.]
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Dans le thorax, aussi bien pendant le mouvement qu’au repos, élancements déchirants, avec sensation de constriction du thorax et dyspnée, le deuxième jour. [Fz.]
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Élancements déchirants sur la dernière vraie côte en penchant le corps en avant. [Fz.]
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Tiraillement rhumatismal du côté gauche de la nuque, seulement chaque fois qu’il renverse la tête en arrière (après 1/2 h.). [Fz.]
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Extérieurement et intérieurement, dans la nuque, sensation douloureuse d’écorchure. [Fz.]
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Douleur sourde, paralysante, dans la nuque, qui disparaît en renversant la tête en arrière. [Fz.]
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Le soir, douleur tiraillante (rhumatismale) du côté gauche du cou, en remuant la tête, avec sensation de chaleur dans les muscles cervicaux et à l’oreille gauche. [Fz.]
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Quelques élancements profonds, pénétrants, pinçants et obtus, revenant à intervalles réguliers de quelques secondes (du côté droit, près de la colonne vertébrale, entre l’os innominé et la dernière fausse côte), dans la région rénale, plus intenses à l’inspiration, laquelle est entravée par la douleur excessive (après 28 h.). [Hrn.]
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En position assise, douleurs semblables à des élancements dans le dos, du côté gauche, dans la région des fausses côtes, qui disparaissent au toucher (après 15 h.). [Lr.]
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Tiraillement descendant le long du dos, soulagé en ramenant les omoplates en arrière, mais augmenté en portant les épaules en avant (après 7 h.). [Fz.]
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Tiraillement rhumatismal dans le grand fessier gauche, à son insertion supérieure sur l’os iliaque vers le sacrum, en position assise, qui disparaît en se levant (après 7 h.). [Fz.]
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Déchirement se terminant par un élancement au-dessus des omoplates, avec douleur paralysante dans le bras. [Fz.]
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Sorte de pression paralysante et dure sur le bras et l’avant-bras droits, ressentie comme dans le périoste et tout au fond des muscles ; elle s’étend de là jusque dans les doigts et l’empêche d’écrire (après 37 h.). [Hrn.]
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Douleur tiraillante dans le bras gauche, s’étendant jusque dans les doigts.
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Douleur sur la face externe de l’articulation du coude, comme causée par un coup ou une contusion, ou comme si la partie était meurtrie, encore plus douloureuse en remuant le bras et en touchant la région, pendant trois jours (après 25 h.). [Lr.]
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Tiraillement douloureux sur la face interne de la diaphyse de l’ulna et dans l’articulation du poignet (après 38 h.). [Hrn.]
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Sorte de pression paralysante et dure, qui ne commence que faiblement dans l’avant-bras, mais s’étend de là jusque dans les doigts, où elle devient si violente qu’il ne peut écrire qu’au prix des plus grands efforts. [Hrn.]
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Douleur semblable à un élancement dans les muscles de l’avant-bras droit, au repos et pendant le mouvement (après 2 h.). [Lr.]
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Fin déchirement sur le radius gauche, près de l’articulation du poignet et dans celle-ci, ressenti comme dans le périoste (après 3/4 h.). [Hrn.]
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Douleur sourde sur le dos de la main gauche. [Fz.]
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Déchirement dans l’auriculaire, le médius et l’annulaire de la main gauche, ressenti comme dans leur périoste (après 3/4 h.). [Hrn.]
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Flexion lente et spasmodique du pouce et de l’index droits, dont les extrémités se rapprochent l’une de l’autre et qui doivent être étendus de force (après 5 1/2 h.). [Lr.]
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Entre les doigts, prurit rapide, fin et piquant, comme par des aiguilles, qui disparaît immédiatement et entièrement par le grattage, sans laisser aucune sensation consécutive (après 6 h.). [Fz.]
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Après un prurit intense, une vésicule rouge apparaît sur l’articulation moyenne de l’auriculaire gauche (après 15 1/2 h.). [Lr.]
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Après un prurit violent qui l’obligeait à se gratter, un bouton rouge apparut sur l’articulation proximale de l’annulaire ; il devint bientôt blanc comme une ampoule et s’entoura d’une aréole rouge (après 1 1/2 h.). [Lr.]
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Faiblesse des cuisses et des jambes ; lorsqu’il reste longtemps debout, elles vacillent de côté et d’autre (après 1/2 h.). [Hrn.]
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Douleur crampiforme à la face postérieure de la cuisse, au-dessus du creux poplité droit (après 8 h.). [Hrn.]
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Taches d’un demi-pouce de diamètre, d’un rouge foncé, semblables à des brûlures, sur les deux cuisses (après 10 1/2 h.). [Lr.]
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Tressautement interne sous le genou gauche. [Fz.]
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Tantôt dans un genou, tantôt dans l’autre, douleur pressive et contuse, qui disparaît en remuant le genou (après 11 h.). [Fz.]
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Dans les ligaments de l’articulation du genou, tiraillement avec sensation d’étirement et douleur sourde, en position assise et debout. [Fz.]
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Le soir, chaleur dans toute la jambe gauche et douleur tiraillante dans celle-ci en position assise. [Fz.]
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Douleur semblable à un élancement dans les muscles du mollet droit, au repos et pendant le mouvement (après 2 h.). [Lr.]
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Prurit de la peau du mollet (après 6 h.). [Lr.]
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Prurit intense de la peau du mollet droit, tel qu’il doit se gratter jusqu’au sang, après quoi la région présente des douleurs brûlantes accompagnées de chaleur, le soir (après 6 1/2 h.). [Lr.]
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Le matin, prurit intense du mollet droit, avec gonflement de ses vaisseaux sanguins jusqu’au pied ; il doit se gratter jusqu’au sang, après quoi la région reste rouge et sanglante (après 23 h.). [Lr.]
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Pendant le mouvement, douleur déchirante, sourde et paralysante sur les tibias, avec impuissance et instabilité des genoux (2e j.). [Fz.]
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Pression tiraillante dans les tibias, tantôt en position assise, tantôt en marchant ; elle disparaît à la marche lorsqu’elle est survenue en position assise, et en s’asseyant lorsqu’elle est survenue pendant la marche ; la douleur se fait toutefois sentir plus fréquemment en position assise (après 9 h.). [Fz.]
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Pression tiraillante sur le dos des pieds en position assise, qui disparaît en se levant. [Fz.]
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Douleur comme de luxation dans le pied, surtout à côté du talon et dans les chevilles, en position assise et debout, mais augmentée par la marche (après 3 h.). [Lr.]
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Dans l’articulation de la cheville, douleur sourde comme de luxation, en marchant et en se tenant debout, qui disparaît en s’asseyant (après 4 1/2 h.). [Fz.]
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Douleur comme de luxation dans le pied droit, qui disparaît toutefois au toucher et à la marche (après 4 1/2 h.). [Lr.]
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Douleur comme de luxation dans le pied, seulement en marchant (après 6 h.). [Lr.]
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Prurit au-dessus des chevilles et sur les orteils, qui recommence soudainement par une fine piqûre, est tantôt plus fort, tantôt plus faible et, lorsqu’il a cessé, laisse dans la peau de la région une sensation tantôt de chaleur, tantôt d’engourdissement (après 3 h.). [Fz.]
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Prurit violent sur le dos du gros orteil droit, qui l’oblige à se gratter, après quoi apparaissent des pustules blanches qui démangent encore plus violemment ; le prurit ne diminue que lorsqu’il s’est frotté l’orteil jusqu’à l’écorcher (après 5 h.). [Hrn.]
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En marchant au grand air, douleur brûlante et d’endolorissement aux talons, encore perceptible en se tenant debout et en position assise (après 24 h.). [Lr.]
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Prurit violent, non seulement dans la peau, mais aussi comme dans les os des orteils du pied gauche, le soir (après 16 1/2 h.). [Lr.]
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Après avoir marché, les orteils sont comme morts ; pourtant, en marchant, et plus encore en sautant, il y ressent une douleur d’endolorissement. [Fz.]
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Transpiration malodorante entre les orteils du pied gauche, pendant plusieurs jours consécutifs (après 16 h.). [Lr.]
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Pression dure sur le gros orteil gauche. [Hrn.]
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Douleur tiraillante dans le gros orteil. [Fz.]
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Pression dure et tiraillante sur le petit orteil gauche, vers le côté externe, ressentie comme dans le périoste. [Hrn.]
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Tiraillement allant de l’extérieur vers l’intérieur, au point où le gros orteil gauche s’articule avec le métatarsien (après 30 h.). [Hrn.]
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Prurit sur diverses parties du corps, consistant en une piqûre vive, pulsatile et persistante, survenant rapidement ; lorsqu’elle disparaît, une sensation d’engourdissement persiste quelque temps. [Fz.]
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Sensation érosive prurigineuse en de nombreuses parties du corps ; elle incite à se gratter, ce qui la fait disparaître pour quelque temps, mais elle revient ensuite. [Hrn.]
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Sur diverses parties du corps où les os sont immédiatement recouverts par la peau, par exemple sur les tibias et les clavicules, douleurs pressives, tiraillantes ou déchirantes, plus marquées pendant le mouvement qu’au repos. [Fz.]
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Le soir, au lit, il peut à peine supporter le prurit piquant dans toutes les parties du corps. [Fz.]
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Prurit (parfois dans la matinée) sur diverses parties du corps, consistant en piqûres grossières, qui se transforment ensuite, au même endroit, en douleur tiraillante et déchirante (2e j.). [Fz.]
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L’enfant veut constamment aller au lit et s’allonger.
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Tant qu’il est en mouvement, il ne ressent rien d’autre que de l’épuisement ; mais lorsqu’il s’assied, un prurit et de nombreux autres troubles surviennent (vers le soir). [Fz.]
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Parfois, humeur très acariâtre et torpeur mentale, avec épuisement corporel, lequel ne disparaît que dès qu’il se met en mouvement. [Fz.]
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Grande faiblesse du corps, surtout dans les genoux, bien qu’il se sente fort d’esprit et vif (après 1 1/2 h.). [Fz.]
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Il est fatigué dans tous ses membres, comme si leur mobilité était entravée. [Fz.]
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Sensation de relâchement de tout le corps ; remuer ne serait-ce qu’un seul membre lui était pénible. [Htg.]
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Le soir, fatigue extraordinaire ; il doit s’allonger et somnoler ; lorsqu’il se relève, les membres inférieurs sont comme meurtris et raides, avec des douleurs tiraillantes et sourdes dans les cuisses et les genoux. [Fz.]
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Somnolence en position assise (après 3 1/2 h.). [Lr.]
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Grande tendance à somnoler pendant toute la matinée. [Fz.]
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Le soir, grande envie de dormir ; il ne peut y résister. [Fz.]
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Le soir, à peine endormi, il eut un cauchemar ; il ne pouvait crier, même une fois éveillé. [Fz.]
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Sommeil agité, rêves d’argent (après 22 h.). [Lr.]
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Réveils fréquents la nuit, comme par insomnie. [Lr.]
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Sommeil vers le matin, avec rêves légers. [Fz.]
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Le sommeil nocturne est interrompu ; ce n’est que vers le matin que surviennent de nombreux rêves et une émission séminale (3e nuit.). [Fz.]
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Le matin, il s’éveille de très bonne heure ; il ne peut se rendormir et, lorsqu’il veut se lever, il ne le peut à cause de la fatigue et de la somnolence. [Fz.]
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Le soir, il ne peut s’empêcher de dormir, avec une sensation continuelle de froid. [Fz.]
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Pendant toute la matinée, frilosité persistante et froideur de tout le corps, renouvelées par chaque dose ; après la disparition du froid et le retour de la chaleur normale, seul le nez reste d’abord froid ; mais lorsqu’il se réchauffe à son tour, les mains, qui s’étaient auparavant réchauffées, redeviennent froides (après 1/2 h.). [Hrn.]
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Le soir, parfois, avec la sensation de froid, tressaillement soudain. [Fz.]
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Frisson dans tout le corps, avec bâillements, sans sensation de froid ni chair de poule, le matin (après 24 h.). [Lr.]
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Vers le soir, grand froid, sans soif ; en même temps, grande sensibilité au froid, pendant laquelle il tremble et frissonne souvent, puis chaleur en diverses parties du corps, avec anxiété, comme si quelque malheur le menaçait. [Fz.]
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Froideur des mains, tandis que le visage et les mains étaient chauds, sans soif, le matin (après 3/4 h.). [Lr.]
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Vers le soir, d’abord pendant quelques minutes frilosité et grande sensibilité au froid, puis chaleur dans certaines parties du corps, au dos des mains et à la nuque, mais non au visage. [Fz.]
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Le matin, sensation de chaleur aux mains, au visage et dans tout le corps, sans élévation notable de la température et sans soif (après 3/4 h.). [Lr.]
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Chaleur de certaines parties des mains, de la nuque et du cou sous la mâchoire, puis, une heure plus tard, sécheresse du palais et soif. [Fz.]
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Sensation de chaleur et chaleur des mains perceptible extérieurement, avec gonflement des veines ; tandis que le reste du corps et le front sont seulement chauds, les joues sont froides (après 15 1/2 h.). [Lr.]
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Chaque fois qu’il se réveille du sommeil pendant la nuit, légère transpiration sur tout le corps (aft. 10 h.). [Lr.]
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Après le frisson fébrile et la sensation de froid, chaleur sans soif sur tout le corps, survenant progressivement, surtout au visage, avec rougeur ; cette chaleur augmentait après un repas (aft. 2 h.). [Hrn.]
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Toute la journée, il n’eut aucune soif ; mais le soir, lorsque le visage et les mains se réchauffèrent, la soif apparut. [Fz.]
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Il est constamment plongé dans une rêverie et peu enclin à parler. [Hrn.]
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Par accès de deux heures et plus, répugnance à parler ; parler lui est pénible. [Hrn.]
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Répugnance pour tout travail jusqu’au soir ; il ne peut se résoudre à faire la moindre chose. [Fz.]
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Par accès de deux heures et plus, répugnance au travail, puis, de nouveau, inclination à celui-ci. [Hrn.]
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Auparavant gai, il devint soudainement très grave et, jusqu’à un certain point, irritable (aft. 2 h.) ; après quelque temps, il redevint gai, puis de nouveau irritable. [Hrn.]
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Disposition irritable et morose ; il prend facilement en mauvaise part la moindre bagatelle, et cela le met en colère. [Lr.]
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Absorbé dans de profondes pensées, il recherchait la solitude et réfléchissait à son sort futur (aft. 1 h.). [Lr.]
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Profondes pensées concernant le présent et l’avenir, au point qu’il faillit pleurer (aft. 12 h.). [Lr.]
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Chagrin intérieur et anxiété de conscience, comme s’il n’avait pas fait son devoir ou avait commis un crime (aft. 1 h.). [Lr.]
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Tristesse excessive, comme s’il avait fait quelque chose de mal et négligé son devoir (aft. 10 h.). [Lr.]
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Calme, satisfait de lui-même (aft. 3 h.). [Lr.] (*Action secondaire et curative.)
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Tranquillité d’esprit. [Htg.] (*Action secondaire et curative.)
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Parfois, il est tout à fait irritable et de mauvaise humeur ; mais bientôt survient de nouveau un étrange sentiment de bonheur, qui se manifeste par un léger tremblement dans les articulations. [Fz.]
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Toute la journée, il est irritable, peu disposé à parler et insensible, de sorte qu’il éprouve peu de sensations dans son corps. [Fz.]
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Vers le soir survient soudainement un étrange sentiment de bonheur et une imagination vive, qui fait surgir des images agréables. [Fz.]