Stramonium

par Timothy F. AllenEncyclopédie de la matière médicale pure

STRAMONIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présentée
par Médi-T

STRAMONIUM.

AUTORITÉS
.

ESPRIT
. [100.] [200.]

TÊTE
. [300.] [400.]

ŒIL
. [500.]

OREILLE
. [600.]

NEZ
.

VISAGE
.

BOUCHE
. [700.] [800.]

GORGE
.

ESTOMAC
. [900.]

ABDOMEN
. [1000.]

RECTUM ET ANUS
.

SELLES
.

ORGANES DE L'APPAREIL URINAIRE
.

ORGANES SEXUELS
. [1100.]

ORGANES DE LA RESPIRATION
.

POITRINE
.

CŒUR ET POULS
. [1200.]

COU ET DOS
.

MEMBRES
. [1300.]

MEMBRES SUPÉRIEURS
.

MEMBRES INFÉRIEURS
.

GÉNÉRALITÉS
. [1400.]

PEAU
. [1500.]

SOMMEIL
.

FIÈVRE
. [1600.]

CONDITIONS
.

SUPPLÉMENT : STRAMONIUM.

AUTORITÉS
.

ESPRIT
.

TÊTE
.

ŒIL
.

BOUCHE
.

GORGE
.

ESTOMAC
.

ABDOMEN
.

POITRINE
.

CŒUR ET POULS
.

MEMBRES
.

GÉNÉRALITÉS
.

SOMMEIL
.

FIÈVRE
.

Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000

STRAMONIUM.

STRAMONIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.

Stram.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présentée
par Médi-T

<<<<<

STRAMONIUM.

Datura stramonium, L.

Ordre naturel
, Solanacées.

Noms communs
, pomme épineuse, herbe de Jamestown,
herbe puante; (G.), Stechapfel; (F.), Pomme épineuse.

Préparation
, teinture de la plante en fleurs
et en fruits.

Autorités.
(
1

à
30
, d'après Hahnemann, R. A. M. L.)
1
, Hahnemann;
2
,
Fr. Hahnemann;
3
, Franz;
4
, Michler;
5
,
Alberti, Jurisp. Med. 1, p. 206 (vol. 2, "effets de l'ingestion de
graines," -Hughes);
6
, Brera,
Harles in Bemerk, üb. d. Behandl. d. Hundswuth, Frft. A.M., 1809, 4
("non accessible," -Hughes);
7
,
Büchner, Bresl. Samml., 1727 ("introuvable dans le volume
mentionné," -Hughes); B. Busch (voir n°
33
,
T. F. A.);
8
, Commentarii de rebus
in med. et sc. nat. gestis, vol. 2, p. 241 ("introuvable dans le volume
mentionné," -Hughes);
9
, Cph. a
Costa, dans Schenk, lib. 7, obs. 139, p. 851 ("comme Alberti,"
-Hughes);
10
, D. Crüger, dans Misc.
Nat. Cur. Dec. III, Ann. 2, obs. 68 ("du fruit,"
-Hughes);
11
, Döderlin, Comm. lit.
Nor., 1744, p. 15 ("de la plante cuite," -Hughes);
12
, Van Ems, dans H. Boerhaave prælect. de
morb. nerv., 1, p. 237 ("rien sur le Stramonium ici,"
-Hughes);
13
, Garcias ab Horta, de
Plantis, cap. 24 ("Lib. II, énoncé," -Hughes);
14
, Gardane, Gaz. de Santé, 1773, p. 143
("effets lorsqu'il est administré dans l'état maniaque," -Hughes);
15
, Greding, dans Ludw. Advers., 1, p. 285
("symptômes apparaissant chez des malades prenant l'extrait, I-XVIII
maniaques et mélancoliques, XIX-XXXV épileptiques, XXXVI-XLVI maniaques
épileptiques"); ["Je n'ai pas jugé nécessaire d'indiquer les
cas auxquels appartenaient les symptômes de Greding. J'ai mis entre
crochets tous les symptômes mentaux et moraux des maniaques, ainsi que tous les
symptômes spasmodiques et convulsifs des épileptiques. Les doses administrées ne sont pas
suffisantes pour provoquer de tels phénomènes." -Hughes.]
16
, J. C. Grimm, Eph. Nat. Cur. Cent IX, obs.
94 ("observation," -Hughes);
17
,
Heim, Selle's neuen Beiträgen z. Nat. u. Arzn., 2, p. 126 ("par
les graines chez un enfant," -Hughes);
18
,
Kaaw Boerhaave, Impet. fac. Hipp. L. B., 1745, p. 282 ("comme Du
Guid," -Hughes); [Voir n°
31
,
T. F. A.]
19
, Kellner, Bresl.
Samml., 1729 ("comme Büchner," -Hughes);
20
, Kramer, Comm. lit. Nor., 1733, p. 251
("p. 252, observation," -Hughes);
21
,
M., Baldinger's neuen Magaz. B. I., p. 35 ("comme Heim,"
-Hughes);
22
, J. L. Odhelius, Mem.
sur l'us. du Stramonium, par. 4, 1773 ("non accessible,"
-Hughes);
23
, Pfennig, Hufel. Journ.
XIV, 1, p. 158 (vol. 19; "comme Johnson," -Hughes); [Voir n°
36
, T. F. A.]
24
,
Ray, histor. plantar, tom. 1 ("de la racine," -Hughes);
25
, Sauvages, Nosolog. 2, s. 242
("observation," -Hughes);
26
,
Sauvages, Epist. ad Haller, 3 ("non accessible," -Hughes);
27
, Schroer, Hufel. Journ. 11, p. 195
("comme Heim," -Hughes);
28
,
Unzer, Med. Handbuch, 2, s. 28 ("non accessible," -Hughes);
29
, Vicat. plant, venen. de la Swisse, p. 248
("observations d'empoisonnement," -Hughes);
30
, A. F. Wedenberg, Diss. de Stramonii usu
in morbis convulsis, Ups., 1773, 4 ("énoncé," -Hughes), (
31
à
40
,
cités par Hahnemann, non tirés de Hahnemann, mais des originaux, par
moi, pour ce travail, T. F. A.);
31
, Du
Guid, Journ. Med., 1757 (Frank's Mag. 1), un homme, âgé de 68 ans, mangea les
graines cuites dans du lait;
32
, Dr.
Storck, Med. Museum, 1763, p. 450, effets chez l'auteur pour avoir travaillé
sur la plante et dormi dans la même chambre, les fenêtres
closes;
33
, Benj. Rush, M.D., Trans. of Am. Phil.
Soc. Philad., 1769, p. 384; un enfant âgé de 3 à 4 ans avala
plus de 100 graines sèches;
34
, Dr.
Abraham Swaine, Essays and Obs., Edinb., 1770, p. 272, Robert Bulmer,
âgé de 69 ans, fit bouillir trois pommes épineuses dans une pinte de
lait, et but la décoction;
35
, Prof. Lobstein,
Diss. de Veg. Venen. Alsatiæ, Strasburg, 1776 (Med. Facts and Obs.,
Lond., 1794), deux enfants, âgés de 6 et 9 ans, furent
empoisonnés par les graines;
36
, James Johnson, Med. Facts
and Obs., Lond., 1794, p. 78, Mlle S., âgée de 20 ans, avala quelques
graines;
37
, Thos. Fowler, Med. and
Phil. Comment., 1797, p. 161, une fillette, âgée de 6 ans, mangea les trois quarts
des graines d'une pomme épineuse mûre;
37
a
, même auteur, Grizzle Bruce, âgée de 9 ans,
avala le quart des graines d'une pomme épineuse;
38
, Dr. Alex. King, Med. and Phys. Journ.,
1799, p. 278, effets de l'extrait à petites doses;
39
, même auteur, effets à fortes doses;
40
, Benj. De Witt, M.D., Med. Repos., 1805,
p. 27, une fillette, âgée de 2 ans, mangea quelques graines;
41
,
même auteur, une jeune femme prit une décoction de plus d'une cuillerée à soupe de
graines sèches. (
42
à
72
, d'après Hering);
42
,
Kurzak;
43
, Wendt;
44
, Thompson, un enfant, âgé de 2 ans, mangea les
graines, et mourut en vingt-quatre heures;
45
,
Brandt Ratzeburg, p. 180, effets de l'inhalation de l'odeur des feuilles fraîches;
46
, Traill, effets de l'extrait;
47
, Duffee;
48
,
omis;
49
, Newbeck;
50
, Wiggers;
51
,
Harder;
52
, Murray, App. Medic. 1,
907;
53
, Cammerer dans Bishop, Mat.
Med., p. 238;
54
, Helbig, effets chez
une jeune femme mariée, sans enfants;
55
,
Meyerstein, décoction de graine, dans du lait;
56
,
Brande;
57
, Richter;
58
, Mich. Dœring, sur l'usage de l'Opium, Jena,
1620, 12, p. 77;
59
, Gross, C. M.
M.;
60
, Ruseberg, une fillette, âgée de 4
ans, mangea les graines;
61
, N. N.;
62
, Taylor;
63
,
omis;
64
, C. Hg., un cas
d'empoisonnement;
65
, Waitz administra des remèdes,
Datura Tatula;
66
, Wm. Williamson, un
cas d'empoisonnement;
67
, Zumbrock, un
cas d'empoisonnement;
68
, Nouveau
Journ. de Méd.;
69
, Casper;
70
, Med. Gaz., 8, 605, une femme, âgée de 36
ans, prit une infusion;
71
,
Amelung;
72
, omis;
73
, Ernest, dans Museum der Heilk., 1792
(Helbig's Heraclides, vol. 1, pr. 1, p. 61), empoisonnement;
74
, Moses Bartram, M.D., Trans. Coll. Phys.,
Phil., 1793, p. 198, un enfant avala quelques graines;
75
, Dr. De Witt, Med. and Phys. Journ., vol.
1, 1799, p. 84, effets de la graine;
76
,
Dr. Samuel Brown, Med. Repos., vol. 5, 1802, p. 36, un enfant, âgé de 2
ans, mangea les graines;
77
, Puihn,
Mat. Ven. Reg. Veg. (Helbig's Heraclides, vol. 1, pr. 1, p. 61),
empoisonnement d'enfants;
78
, Hamilton,
Aromat. Hist., vol. 1, pr. 2, chap. 24 (Wibmer), effets généraux
d'empoisonnement;
79
, Seiler, Horn's
Archiv., vol. 27, 1815, Frank's Mag., 2, 230, un garçon, âgé de 5 1/2 ans,
mangea quelques graines;
80
, Thos. Young,
M.D., Edinb. Med. and Surg. Journ., vol. 15, 1819, p. 154, un garçon mangea une
pomme épineuse entière;
81
, Benj.
Granger, Edinb. Med. and Surg. Journ., vol. 16, 1820, p. 155, une fillette,
âgée de 2 1/2 ans, mangea quelques pommes épineuses, décès en vingt et une heures;
82
, Vady, Journ. Complement., vol. 11, p.
176, 1821 (Wibmer);
83
, Williamson,
New Eng. Journ. of Med., vol. 12, 1823, p. 253, T. B., âgé de 27 ans,
prit un huitième de pinte de la teinture;
84
,
Dr. Kunze, Rust's Mag., vol. 17, 1824 (Frank's Mag., 1), un enfant mangea les
graines;
85
, Heun, Rust's Mag., 17,
1824 (Frank's Mag., vol. 1), une femme souffrant de douleur au côté
prit du Stramonium, cuit dans l'eau;
86
,
Rust's Mag., 16, les feuilles furent mangées par quatre personnes;
87
, Velsen, Rust's Mag., 18, p. 124 (Wibmer);

88
, Med.-Chir. Rev., New Eng. Med.
Journ., vol. 14, 1825, p. 375, un suppositoire renfermant 1/3 gr. d'extrait fut introduit dans le rectum;
89
,
Orfila, Med.-Chir. Zeit., 26, p. 355, 1825 (Hartlaub and Trinks, vol.
1);
90
, Dr. Greuling, Rust's Mag.,
18, 1825, une fillette, æt. 3 ans, mangea les graines;
91
,
Chas. D. Meigs, M.D., N. A. Med. and Surg. Journ., 1827, p. 33, une fillette,
æt. 2 1/2 ans, mangea une quantite inconnue de graines;
92
, Truman Abell, Am. Med. Rec., 1828, p.
203, l'auteur, en preparant un extrait des feuilles, garda sa
main droite et son poignet baignes dans le suc narcotique;
93
, Dr. Amelung, Hufeland's Journ., 1828 (Am.
Journ. of Med. Sci., vol. 6, 1830, p. 235, effets de l'administration
interne;
94
, R. E. Griffith,
M.D., Am. Journ. Med. Sci., vol. 5, p. 251, Chas. Lambert, æt. 3 ans,
mangea quelques graines;
95
, James Marsh,
Lancet, 1830-1, p. 560, une femme, æt. 36 ans, avala une tasse a the
d'infusion;
96
, Bechhaus,
Hufeland's Journ., 1832 (Frank's Mag., 2, p. 870), une jeune femme prit
deux tasses d'infusion des graines;
97
,
W., Bost. Med. and Surg. Journ., vol. 9, 1833, p. 10, Mme S. R. but
une tisane, composee en partie de feuilles de Datura stramonium;
98
, idem, Mlle E. F. but une tisane preparee avec les
feuilles;
99
, idem, Mme W., æt. 40
ans, prit, pour des hemorroides, une injection d'une infusion des feuilles;
100
, Rohrer, Oest. Med. Jahr., vol. 7, 1834
(A. H. Z., 7, p. 261), deux enfants mangerent les graines et des capsules mures;
premier enfant æt. 5 ans;
101
, idem,
deuxieme cas d'une fillette, æt. 6 ans;
102
,
E. W. Duffin, Lond. Med. Gaz., vol. 15, 1834-5, p. 194, une fillette, æt. 2
1/2 ans, avala plus de 100 graines pesant environ 16 grs., mort en
vingt-quatre heures;
103
, Dr. Schulze,
Casper's Woch., 1834 (Frank's Mag., 1, p. 282), un homme et une femme prirent les
graines dans de la biere, pour une douleur du cote;
104
,
Dr. Barton, Lond. Med. and Surg. Journ., vol. 8, 1835, p. 704, deux
soldats mangerent la plante;
105
, idem,
effets de 30 grs. de la poudre;
106
,
Asiatic Journ., 1835, cite d'apres Meerut Abs. (Brit. Journ. of Hom.,
1873, appendix), environ soixante personnes mangerent les graines dans
des aliments vers minuit;
107
, Oest. Med. Jahr., 10,
p. 3, 1836 (Archiv. fur Hom., 16, p. 102), une jeune femme, æt. 20 ans, mangea
plusieurs graines;
108
, Dr. Braun,
Hencke's Zeit. fur Staat., 15, p. 177, 1836 (A. H. Z., 9, p. 303), une
fillette, æt. 4 ans, mangea une partie du fruit vert et des graines;
109
, Chas. Hooker, M.D., Boston Med. and
Surg. Journ., vol. 15, 1836, p. 60, cinq personnes mangerent la plante;
110
, Beverley's History of Jamaica, Lancet,
1836-7 (2), p. 819, quelques jeunes soldats mangerent abondamment de l'herbe en
salade;
111
, Prof. A. Thompson,
Lancet, 1836-7 (2), p. 819, une femme prit une tasse pleine d'une
infusion forte en allant se coucher;
112
, idem, un homme prit
une quantite semblable;
113
, Geo. G.
Sigmond, M.D., Lancet, 1836-7 (2), p. 328, Hein rapporte le cas de deux
nourrissons qui avalerent quelques graines;
114
,
idem, Blancard rapporte le cas d'une jeune fille, æt. 18 ans;
115
, Sir Geo. Gibbs rapporte le cas d'un homme
qui fuma les feuilles pour l'asthme;
116
,
Dr. Jonas, Med. Zeit. Preuss, 1836 (Frank's Mag., 1, p. 133), Datura stramonium
dans du lait;
117
, idem, quatre enfants
furent intoxiques par les graines;
118
,
idem, autre cas;
119
, Hornung,
Med. Jahr., 10, 1836 (Frank's Mag., 1, p. 819), une jeune fille, æt. 20 ans,
mangea les graines;
120
, Hœring, Med.
Corres. Wurtem., vol. 7, p. 97, 1837 (Frank's Mag., 2, 230), une femme,
æt. 22 ans, mangea deux capsules non mures;
121
,
Dr. Danzeger, Casper's Woch., 1839, un garcon fut intoxique par les graines;
122
a
125
,
M. J. Moreau, Gaz. Med., No. 43 (Prov. Med. and Surg. Journ., vol. 3,
1841-2, p. 126), effets dans le traitement des hallucinations;
122
, Emanuel P., æt. 31 ans, prit 20 grs.
d'extrait soir et matin;
123
,
Louis R. prit un melange renfermant 5 grs. d'extrait;
124
, effets de 2 grs. par jour;
124
a
,
idem, suspendit l'usage du medicament puis prit 10 grs. en une seule fois;
125
, un autre malade prit 1/2 gr. d'extrait
toutes les demi-heures, des symptomes d'intoxication apparurent apres la neuvieme dose;
126
, Dr. Schron Hygea, 13, p. 193 (Brit.
Journ. of Hom., vol. 11, p. 292), un homme robuste, æt. 33 ans, pour une douleur
nevralgique faciale, recut 1/2 gr. d'extrait, a prendre a 2, 4 et 6 P.M.;
126
a
, une
jeune fille, æt. 16 ans, prit 6 gouttes de teinture, deux heures plus tard 9 gouttes, puis
encore 6 gouttes apres deux heures;
127
,
idem, une femme tres sensible, æt. 42 ans, pour une douleur nevralgique faciale, prit
1/4 gr. a 4 P.M., 1/8 a 6 P.M., et 1/4 gr. le lendemain matin;
128
, idem, un homme, æt. 37 ans, pour une douleur nevralgique faciale,
prit 1/4 gr. d'extrait a 4 heures, et repeta la dose a
6;
129
, Prov. Med. and Surg. Journ.,
vol. 3, 1842, p. 210, 3 grs. furent pris au coucher;
130
, Dr. Reiseberg, Casper's Woch., 1842
(Frank's Mag., 1), une fillette mangea les graines;
131
,
M. Eitner, Encyc. des Sci. Med., 1843 (Am. Journ. of Med. Sci., 1844
(1), p. 231), effets generaux;
132
,
Schlesier, Casper's Woch., 1843 (Frank's Mag., 1), un garcon æt. 4 ans,
mangea les graines;
133
, Dr. Schueller,
Wien. Zeit., 1846 (Frank's Mag., 2, 533), 1re dose de 5 gouttes de teinture,
augmentee irregulierement jusqu'a 120, puis a 200 gouttes;
134
a
136
,
John Spence, M.D., Bost. Med. and Surg. Journ., vol. 31, p. 361, trois
femmes burent une infusion preparee avec 1/2 oz. dans de l'eau;
134
,
M. L., æt. 60 ans, etat de sante precedent affaibli et delicat;
135
, J. L., æt. 30 ans, constitution bonne;

136
, E. B., æt. plus de 80 ans, naturellement
vigoureux, avait souffert peu de temps auparavant d’une bronchite, mais était
presque convalescent ;
137
, Robert
Allan, Lancet, 1847 (2), p. 298, un Indien mangea du Stramonium, et mourut
en sept heures ;
138
, A. Stobo, Med.
Times, vol. 16, 1847, p. 650, un garçon, æt. 5 ans, mangea une drachme des
graines ;
139
, Nœckher, Preus. Verein.
Zeit., 1847 (S. J. 55), un garçon, æt. 7 1/2 ans, avala les graines ;
140
, Dr. Van. Hasselt, Nederland Lancet, 1851
(Z. für H. K., 1, 89), neuf personnes furent empoisonnées ;
141
, H. P. Lawrence, Lancet, 1851 (1), p.
599, un homme mangea quelques graines ;
142
, John
Le Gay Brewster, M.D., Prov. Med. Journ., 1851, p. 699, deux enfants,
æt. 3 et 5 ans, mangèrent quelques graines ;
143
,
C. L. Mitchell, M.D., New York Journ. of Med., mai, 1857, une jeune femme
but de l’infusion de Stramonium ;
144
, Dr.
Kraus, Med. Corr. Blatt., 1852, vol. 22, p. 78, un garçon, æt. 4 ans, fut
empoisonné par l’extrait sec, vraisemblablement à raison d’environ 10 ou 12 gr. ;
145
, Gould and Thurston, Med. Times and Gaz.,
1852 (1), p. 197, quatre personnes furent empoisonnées par les graines ;
146
, Leonard Pratt, Inaug. Thesis, at Penn.
Hom. Med. Coll., 1852, prit 5 gouttes de teinture mère, à 7 heures du matin ;
146
a
,
même source, une dose chaque matin, environ 1/2 heure avant de manger, en commençant par
3 gouttes par dose, et en augmentant graduellement jusqu’à 20 gouttes ;
147
, Wheeling Argus (Virg. Med. and Surg.
Journ., 1853, p. 225), un garçon et une fille, æt. environ 5 ans, mangèrent les
graines, le garçon mourut ;
148
, même source, un
enfant, æt. trois ans, fut empoisonné ;
149
,
C. B. Faust, M.D., Charleston Med. Journ. and Rev., vol. 9, p. 743, un
enfant, æt. 1 an et 8 mois, mangea quelques graines ;
150
, Dr. Schönheit, Zeit. für Nat. und
Heilk., in Hungary (Prag. Monart., 2, 1854, p. 173), un garçon, æt. 4
ans, mangea quelques graines ;
151
, Henry C.
Preston, M.D., Phil. Journ. of Hom., vol. 2, 1854, p. 608, un garçon, æt. 6
ans, fut empoisonné ;
152
, Bost. Med.
and Surg. Journ., vol. 52, 1855, p. 85, six personnes furent empoisonnées par les
feuilles pulvérisées cuites avec de la viande au lieu de sauge ;
153
, Dr. Gruenberg, Zeit. für Verein Aust.
Hom., 1, 378 (Zeit. Klin. für Med., vol. 7, 1856), un garçon, æt. 7 ans,
mangea les graines ;
154
, Dr. Watson, New
York Journ. of Med., juillet, 1856, p. 66, une femme prit une injection pour des
hémorroïdes ;
155
, Geo. T. Elliott, Jr.,
M.D., New York Journ. of Med., nov., 1856, p. 358, un garçon, æt. 4 1/2
ans, mangea quelques graines ;
156
, D.
Calkins, Bost. Med. and Surg. Journ., vol. 54, 1856, p. 398, un garçon, æt.
4 ans, mangea quelques graines ;
157
, Dr.
Henry Earley, Aust. Med. Journ., 1857, vol. 2, p. 241 (Berridge's
Collection, Brit. Journ. of Hom., 1873, Append.), un enfant, æt. 2 ans,
fut empoisonné par les graines ;
158
,
même source, cas d’une fille, æt. 3 1/2 ans ;
159
,
même source, cas d’enfants de 2 à 9 ans d’âge ;
160
, T. K. Chambers, M.D., Brit. Journ.,
1858, p. 824, Joseph Miller, æt. 7 ans, mangea quelques graines ;
161
, même source, John Wilton mangea les graines ;
162
, même source, James Wilton, æt. 7 ans ;
163
, Lichtenfels, Wien. Zeit., 1858 (S. J.
100, 293), un homme fut empoisonné par les graines ;
164
,
Dr. A. F. A. Greeves, Aust. Med. Journ., 1859, p. 186 (Brit. Journ. of
Hom., Append., 1873), Mme ---, æt. 40 ans, avala une cuillerée à café
des graines ;
165
, T. L. Maddin,
M.D., Nashville Med. Rec. (South. Med. and Surg. Journ., 1859, p. 831),
une fille, æt. 4 ans, mangea quelques graines ;
166
,
Dr. Bell, New York Journ. of Med., 1860, p. 341, une vieille négresse
but une quantité indéterminée d’une infusion des feuilles ;
167
, John G. Johnson, M.D., Am. Med. Times,
1860, p. 22, un garçon, æt. 7 ans, mangea quelques graines ;
168
, Dr. Flöegel, Vien. Med. Halle, 1861 (A.
H. Z. M. B., 5, 27), un homme, æt. 61 ans, souffrant de crampes dans les
mollets, prit quelques graines dans de l’eau-de-vie, quelques gouttes chaque jour ;
169
, Dr. Larquet, Gaz. des Hôp., 1861, No.
109, une fille, æt. 4 ans, mangea une partie des fleurs et du fruit ;
170
, A. G. Emory, M.D., Med. and Surg.
Journ., 1861, p. 45, un garçon, æt. 5 ans, mangea quelques graines ;
171
, Geo. T. Elliot, M.D., Am. Med. Times,
vol. 2, 1861, 128, Mme ---, æt. 22, s’injecta dans le rectum 1/4 de pinte
d’infusion préparée avec 4 oz. de feuilles ;
172
,
C. E. Buckingham, Bost. Med. and Surg. Journ., vol. 65, p. 261, un garçon,
æt. 6 ans, mangea une grande quantité de graines non mûres ;
173
, J. H. Harriss, ibid., p. 311, une femme
et deux enfants mangèrent la plante ;
174
,
Dr. Liegey, Journ., de Chim. Med. and Pharm. (Dublin Med. Press, 1862
(2), p. 374), un enfant, æt. 2 ans et 4 mois, mangea les graines et mourut
en douze à quatorze heures ;
175
,
même source, un autre enfant mangea les graines ;
176
,
Bernhard, Preuss. Med. Zeit., 1862 (A. H. Z. M. B., 6, 31), un garçon, æt.
7 ans, mangea les graines ;
177
, Chas.
C. Lee, M.D., Am. Journ. of Med. Sci., 1862 (1), p. 54, un enfant but
du whisky renfermant les graines ;
178
,
même source, un homme, æt. 31 ans, en but une tasse pleine, et une femme, æt. 58 ans,
but environ un gill de la même préparation ;
179
,
même source, une femme, æt. 34 ans, n’en but qu’une ou deux gorgées ;
180
, Mad. Quart. Journ. of Med. Sci., vol. 5,
p. 320 (Brit. Journ. of Hom., Append., 1873), une femme avait pris des
feuilles de Datura (? Stramonium) ;
181
,
un homme prit une infusion de feuilles de Datura pour la dysenterie ;
182
, Dr. Shortt, ibid., vol. 6, p. 286, un
homme, æt. 41 ans, prit les feuilles ;
183
,
même source, une fille, æt. 14 ans, mangea un tiers des graines de l’une des capsules,
guérison après emploi de la pompe stomacale ;
184
,
même source, une fille, æt. 18 ans, mangea du Stramonium de bonne heure le matin, mort
à 10 heures du matin ;
185
, même source, une femme prit
du Stramonium ;
186
, Albert Corvisart,
Journ. de Méd., vol. 23 (Hempel's Mat. Med. vol. 1, p. 770), trois
enfants furent empoisonnés ;
187
, Wm. H.
Cuthbert, M.D., North Am. Journ. of Hom., vol. 13, p. 68, Emma Meyers,
æt. 18 mois, fut empoisonnée par les graines ;
188
,
Dr. C. Hering, une pathogénésie fragmentaire par le Dr J. R. Coxe, Jr., æt. 57,
Am. Hom. Rev., vol. 4, p. 559, prit 10 gouttes de la 1re dil. déc. à 8 h du matin, à 2
et 10 h du soir (premier, deuxième et troisième jours), et à 8 h du matin, 2 et 11
h du soir (quatrième jour) ;
189
, Charles
Chauncey Coxe, æt. 11 ans, prit 12 gouttes de la 3e dil. déc. à 2 et 9
h du soir (premier jour), de même à 9 h du matin, 2 et 9 h du soir (deuxième et troisième jours) ;
190
, omis ;
191
,
Dr. Carroll Dunham, ibid., un homme, æt. environ 44 ans, dont l’état de santé avait
considérablement souffert à la suite d’une fièvre rémittente bilieuse et de doses héroïques
de calomel, appliqua les feuilles vertes contusionnées sur de larges ulcérations irritables
aux deux jambes ;
192
, Dr.
Bengel, Med. Corr. Blatt., 1864, vol. 34, p. 79, un garçon, æt. 2 ans,
mangea quelques morceaux des graines ;
193
,
A. P. Turner, M.D., Am. Journ. of Med. Sci., avril, 1864, p. 551, deux
garçons, æt. 8 et 10 ans, mangèrent quelques graines ;
194
,
Alfred S. Taylor, M.D., Guy's Hosp. Rep., vol. 11, p. 293, un étudiant
avala environ 5 ou 6 gr. ;
195
,
même source, 4 milligrammes de Datura appliqués à l’œil ;
196
, même source, sept milligrammes administrés par
l’estomac ;
197
, M. Kuborn, Bull.
Gén. de Thér., 1866 (Brit. Med. Journ., 1866 (1), p. 522), quatre
personnes furent empoisonnées ;
198
, H. Y.
Evans, M.D., Am. Journ. of Med. Sci., juillet, 1866, p. 278, sept enfants
furent empoisonnés par les graines ;
199
,
Sauvages, Dublin Med. Journ., 1867 (2), p. 11, effets de vin drogué
avec le suc des graines ;
200
,
Henry Robinson, Brit. Journ. of Hom., vol. 25, p. 37, une jeune femme prit
tous les troisièmes matins une cuillerée à dessert de 1/200 dans 8 oz. d’eau ;
201
, C. P. Blake, M.D., St. George's Hosp.
Rep., 1868, p. 159, un homme, æt. 70 ans, prit 1 1/2 drachme de teinture
pour l’asthme ;
202
, J. W. Mallet, M.D.,
New Orleans Med. and Surg. Journ., vol. 21, 1868, p. 550, un jeune homme
mourut des effets du Stramonium dans sa nourriture ;
203
, D. McGillivray, M.D. Canada Med. Journ.,
vol. 4, 1868, p. 485, un garçon, æt. 2 ans et 3 mois, mangea quelques graines ;
204
, C. D. Fairbanks, M.D., Am. Hom. Obs.,
1869, p. 366, une fille, æt. 4 ans, mangea quelques graines ;
205
, J. J. Hilliary, Dominion Med. Rec. (New
Orleans Med. and Surg. Journ., 1869, p. 365), J. P., æt. 40 ans,
but une tasse pleine d’infusion de Stramonium ;
206
,
Dr. J. F. Treuman, Chicago Med. Journ. (Med. Press and Circular, 1869
(1), p. 261), une mère et ses deux filles mangèrent les graines ;
207
, W. F. Cheney, M.D., Pacific Med. and
Surg. Journ., 1870, p. 305, une fille, æt. 5 ans, mangea les graines ;
208
, Dr. Crispell, Eclectic Med. Journ.,
sept., 1871 (North Am. Journ. of Hom., N. S., vol. 2, p. 293), deux
cas ;
209
, Dr. Chevers, Med. Times
and Gaz., 1871 (1), p. 164 ;
210
, E.
W. Berridge, M.D., Month. Hom. Rev., vol. 15, 1871, p. 298, pathogénésie de
la teinture de la Pharmacopée britannique (allopathique), préparée à partir des graines,
prit 8 gouttes dans de l’eau à 1 h 35 de l’après-midi, 20 à 4 h 30, 6 h du soir (premier jour), 40
à 8 h 40 du matin, 50 à 10 h 25, 60 après 1 h 50 de l’après-midi (deuxième jour) ;
211

221
,
même source, North Am. Journ. of Hom. N. S., vol. 2, 1871, p. 62 ;
211
, Miss ---, prit 10 glob. de 43,000
(Fincke) à 5 h 15 du soir ;
212
, Miss
---, prit 10 glob. de même ;
213
,
Miss ---, prit 1 glob. de même ;
214
,
Miss, æt. 11-12 ans, souffrant de chorée, prit des doses répétées de
30e et 200e (Lehrmann), eut de nouveaux symptômes pendant la prise de la 200e ;
215
, Dr. Berridge, prit 10 glob. 43,000
(Fincke), à 4 h 15 du soir ;
216
, même source,
prit 20 glob. 1000 (Jenichen) à 11 h 40 du matin ;
217
,
même source, prit 30 glob. 200 (Lehrmann) à 10 h du matin ;
218
,
même source, prit 50 glob. 1000 (Fincke) à 9 h 45 du matin ;
219
,
même source, prit 20 glob. de la 3e à 8 h 30, 11 h du matin, à midi, 12 h 55, 2 h 10, 3, 4, 5,
7, 7 h 55, 9 h du soir (premier jour), 20 glob. à 8, 9 h 50 du matin, 1 h de l’après-midi (deuxième
jour), 30 glob. à 8, 40 à 11 h 40 du matin, 1/2 drachme de glob. à 7 h 15 du soir
(troisième jour), 30 glob. 6e dil. à 10 h du matin, 40 glob. à 1 et 7 h du soir, 50
glob. à 11 h 30 du soir (septième jour), 50 glob. à 7 h 30, 9 h 40, 11 h 5 du matin,
6 h 45, 7 h 45 du soir (huitième jour), 50 glob. à 7 h 20, 11 h 10 du matin, 100 glob. à
midi, 9 h du soir, 300 glob. à 11 h du soir (neuvième jour), 50 glob. 12e dil. à 8 h
15, 10 h du matin, 12 h 15 de l’après-midi, 70 glob. à 3 h 10, 100 glob. à 4 h 30, 8 h 30, et
minuit (quatorzième jour), 100 glob. à 8, 10 h du matin, 200 glob. à midi
(quinzième jour) ;
220
, même source, prit
plusieurs glob. 5000 (Fincke) à 10 h du matin (premier jour), 60 glob. 10,000
(Fincke) à 10 h du matin (cinquième jour), plusieurs glob. 30,000 (Fincke), (huitième
jour), dut prendre Alumina et a cessé la pathogénésie ;
221
,
même source, prit 10 glob. cm. (Fincke) à 10 h du matin ;
222

à
229
, idem, Month. Hom. Rev., vol.
16, p. 34;
222
, idem, prit 100 gouttes de
teinture, préparée à partir des semences, dans de l'eau à 9 h 15 du matin ;
223
, M. R. M. Theobald, prit 10 gouttes de
la même (premier jour), 20 (deuxième jour), 30 à 11 h 30 du matin, 20 à 2 h de l'après-midi (troisième
jour), 20 avant le déjeuner et à 1 h 30 de l'après-midi (quatrième jour), 20 à 30 gouttes deux
ou trois fois par jour (cinquième et sixième jours), 30 avant le déjeuner, à
midi et au coucher (septième jour) ; 30 à 8 h du matin (huitième jour), 40 tôt le
matin (neuvième jour) ;
224
, idem,
mâcha 6 ou 8 semences dans l'après-midi ;
225
,
idem, prit 10 gouttes de la 3e cent. (premier, deuxième et troisième jours), 5 gouttes
avant le coucher (quatrième jour) ;
226
,
M. ---, prit 5 gouttes de teinture de la Hom. Pharmacopœia (premier et deuxième
jours), 10 gouttes (troisième jour), 15 (cinquième jour), 5
ter
die

(septième et huitième jours), 5 (neuvième jour) ;
227
, idem, prit 5 gouttes de teinture
ter die
pendant quatre jours ;
228
, idem, prit 5 gouttes de teinture (premier,
deuxième, troisième, quatrième, cinquième, neuvième, onzième et douzième jours) ;
229
, F. Brunning, M.D., Philad. Med. and
Surg. Rep.
, vol. 27, 1872, p. 20, un garçon décéda des effets des semences ;
230
, A. W. Rogers, M.D., ibid., p. 211, un
enfant, âgé de 3 ans, mangea les semences ;
231
,
F. H. Bailey, ibid., p. 283, une fillette, âgée de 4 ans, mangea les semences ;
232
, Dr Wittmann, Jahrbuch für
Kinderheilkunde
, vol. 6, 1873, p. 178, une fillette, âgée de 6 ans, mangea les
semences ;
233
, Buckner, A. H. Z., 86,
1873, p. 18, un garçon, âgé de 3 ans, mangea le fruit ;
234
, Wm. H. Cook, M.D., Hahn. Month., vol. 9,
1873, p. 35, M. T. versa de l'eau bouillante sur deux capsules et but quand
ce fut froid ;
235
, Dr Berridge, North Am.
Journ
., New Ser., 3, 1873, p. 504, Mlle ---, prit 1 glob. cm. (Fincke)
deux ou trois fois quotidiennement, pendant cinq jours ;
236
,
B. M. Wibble, M.D., Rich. and Louis. Med. Journ., août 1873, p. 186,
une femme but un demi-verre d'ale d'une bouteille contenant une grande
quantité de semences ;
237
, idem, un
homme but les deux tiers d'un verre de la même ;
238
,
Chas. G. Polk, M.D., Phil. Med. and Surg. Rep., 1873 (1), p. 395, un garçon,
âgé de 4 ans, mangea une grande quantité de semences ;
239
,
Hesse, Schweiz. Corr. Blatt., 1873 (S. J., 160, p. 240), une fillette, âgée de 3
ans, mangea les semences ;
240
, W. H. B.,
Am. Hom. Obs., vol. 11, 1874, p. 263, une fillette, âgée de 3 ans, mangea les
semences ;
241
, Dr J. Kemberling, Ohio
Med. and Surg. Rep.
(Am. Journ. of Hom. Mat. Med., New Ser., 4, 1875, p.
387), intoxication, guérison au cinquième jour ;
241
a
, idem, un autre cas dans la même famille ;
242
, Dr Jules de Soire, Gaz. des Hôp.,
1865, n° 42, une femme, âgée de 50 ans, prit une infusion des feuilles ;
243
, W. G. Smith, Dublin Med. Journ., 1870
(1), p. 213, un homme âgé avait l'habitude de fumer du Stramonium avec
une petite quantité de tabac, pour soulager l'asthme. [Les effets furent si
caractéristiques du Stram., que nous l'avons admis, bien que, peut-être, cela
puisse prêter à critique - T. F. Allen.]

Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000

Stram.

STRAMOINE.

STRAMOINE. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE PAR TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.

Stram.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présenté
par Médi-T

<<<<<

STRAMOINE.

ESPRIT.


Émotionnel.

►► *Délire
,
[23]
,
[33]
,
[78]
,
etc.
► *Délire violent
,
[87]
.

*Délire absurde
,
[73]
.

► *Délire furieux
,
[20]
.

*Délire joyeux
,
[107]
.

► *Par moments, délire les yeux ouverts
,
[27]
.

*Délire avec excitation sexuelle
,
[107]
.
► *Délire presque
constant
,
[107]
,
[119]
.

*Délire subit, avec gestes ridicules
,
[86]
.
[10.]


Devint tout à fait délirant, ne reconnaissait personne,
[79]
.

Délire ; disposition incessante au mouvement dans tous les muscles,
pleurs, cris, rires et exclamations rapides incohérentes,
[76]
.

Symptômes ressemblant étroitement au delirium tremens,
[88]
.

[Délire insensé qu'il était tué, rôti et en train d'être mangé],
[15]
.

*Un délire maniaque survint
,
symptômes
ressemblant à l'hydrophobie
,
[44]
.


La mère et l'une des filles déliraient comme des maniaques, tandis que l'autre
tombait rapidement dans le coma,
[206]
.

*Délire avec propos incohérents
,
[242]
.

Devint délirant avec violence, et mourut comateux,
[182]
.


Délire maniaque,
[209]
.

Dans un
état de délire, il danse, gesticule, pousse des éclats de rire et
chante (au bout de trois heures),
[16]
.
[20.]


Il
était délirant, et sans mémoire ni souvenir,
[6]
.
►►
*Délire de peur, comme si un chien l'attaquait
,
[15]
.

*Délire ; manie furieuse, nécessitant plusieurs personnes pour la maintenir
,
[41]
.

Délire violent, alternativement joyeux, furieux ou douloureux,
dirigé vers quelque source imaginaire de plaisir ou de répugnance, et
s'accompagnant de gesticulations correspondantes,
[142]
.
► *Très
surexcité et assez délirant
,
sous
l'impression d'un danger immédiat, s'attachant à la personne qui le
tenait sur ses genoux
(après une heure),
[138]
.

Délire, avec mouvements inquiets des yeux et des mains,
[120]
.

*Délirant et inintelligible, le malade était absorbé par mille fantaisies non
désagréables, faisait connaître ses besoins par gestes, sans
parler, courait çà et là pendant plusieurs jours, occupé de ses
fantaisies, avec une humeur joyeuse
,
[25]
.

Délire particulier, très actif,
surtout chez les femmes, puis sopor, au réveil duquel grand
épuisement, douleur dans les membres et répugnance à penser,
[140]
.

Délire joyeux, rire spasmodique,
[45]
.


Devint délirant pendant la nuit,
désira sortir du lit, mais ne proféra jamais un son. Le délire fut
toutefois de courte durée, et il retomba bientôt dans l'état
antérieur d'insensibilité,
[229]
.
[30.]

►►
*Délire bruyant, avec hallucinations
,
[183]
.

Délire pendant trois ou quatre heures avant le collapsus,
[201]
.

Considérablement surexcité et délirant,
[93]
.


Grande excitation,
[157]
.

Délire, impatience, propos incohérents constants, danse et
chant,
[186]
.

Au bout d'environ une heure elle devint délirante,
se mit à se retourner, à tirailler ses vêtements et à parler de façon incohérente,
[184]
.

Délire intense, furieux, ingouvernable, parlant d'une manière incohérente,
et encline à user d'un langage injurieux ; elle ne pouvait être maintenue
dans une seule position, mais se roulait sur la véranda comme si elle était aveugle,
[180]
.

Pendant la nuit suivante survint une attaque de délire, qui le fit
tomber du lit, sur le visage ; il en résulta, comme conséquence,
un saignement très abondant du nez,
[175]
.

Perte de la raison,
[18]
.

Son
esprit était instable,
[10]
. [Révisé
par Hughes.]
[40.]

► *Sauvagerie des manières
,
[102]
.

Les symptômes avaient quelque peu un caractère hystérique (au bout de quelques heures),
[135]
.

*Délirante avec violence, ressemblant à un degré prononcé au stade le plus surexcité du delirium tremens, s'efforçant de sortir du lit et se roulant continuellement d'un côté à l'autre ; elle était incapable de se tenir debout seule et,
à moins d'être soutenue, tombait en avant à terre. Lorsque ses mains n'étaient pas retenues, on observa qu'elle poursuivait des objets imaginaires dans l'air, ou pinçait les couvertures, comme dans le délire de la fièvre typhoïde
,
[179]
.

*L'aspect du malade suggérait

la manie
,
et j'aurais
pu d'emblée le déclarer cas de delirium tremens, si je n'avais pas bien
connu les habitudes tempérées de mon malade. Comme j'étais assis à l'observer, il se
tourna subitement vers le mur, s'écriant
, "
Les voilà, ces insectes, aidez-moi à les attraper !
"
Quels insectes ? demandai-je
.
"
Là, répondit-il, un long
train de punaises de lit, et derrière elles une procession de scarabées, et voici qu'arrive en rampant sur moi une troupe de cafards. "Il se rejeta en arrière avec effroi.
Puis subitement il se tourna vers moi, disant : "Je crois savoir qu'ils ne sont
pas réellement des insectes ; mais, sauf de temps en temps, ils me paraissent réels !"

Cette scène se répéta bien des fois
,
[191]
.

*L'enfant était dans un état de délire furieux. C'était avec grande difficulté que
la mère pouvait le tenir sur ses genoux. Il projetait avec force ses
jambes et les raidissait, tout en les écartant largement l'une de
l'autre. Les bras étaient constamment lancés en avant, comme s'il
essayait d'atteindre et de saisir quelque chose; et parfois il semblait
qu'un objet eût été saisi et fût, pendant un instant, palpé entre les
doigts. Les pupilles étaient dilatées et les yeux avaient un regard
hagard. Son cri était une sorte de hurlement; il y avait un peu
d'écume dans la bouche; la surface de la peau était chaude; l'agitation
était très grande
,
[230]
.
► *Commença à
paraître hébétée, sembla ne plus se reconnaître, et donna des réponses
incohérentes

(après une heure);
parut rester assise comme une
idiote complète, pendant deux heures et demie
(après deux heures et demie);

commença à empirer, mordant la main d'un homme
,

criant parfois qu'elle voyait des chats, des chiens,
et des lapins, en haut, sur les côtés et au milieu de la pièce
;
d'autres fois, avec un grand empressement, cherchant à saisir
de ses mains des objets imaginaires, et déclarant qu'elle voyait de
nombreuses personnes qui n'étaient pas présentes
. Elle a souffert de
la persistance de ces symptômes avec peu de variation, et totalement
sans repos pendant neuf heures, étant durant tout ce temps maintenue de
force au lit dans un état furieux et maniaque,
[37]
.

Au bout d'environ cinq minutes, il devint « furieux et ne reconnaissait
personne ». Au bout de dix minutes, je le trouvai assis sur une chaise,
penché en avant sur ses genoux, regardant fixement d'un air hagard,
le visage baigné de sueur, les pupilles très dilatées, parlant de façon
vague, et complètement inconscient de ce qui l'entourait, pouls à 90
et plein, mains et bras convulsés, les jambes, tous les quelques
instants, incapables de soutenir son corps et traînant derrière lui
lorsque nous essayions de le faire marcher,
[205]
.


Bien qu'il changeât un
peu de position,
il demeura pourtant hébété pendant six ou sept heures; puis il entra
dans une rage furieuse, au point qu'il fallut deux personnes pour le
maintenir au lit; malgré cela, il se redressait, s'agitait violemment,
et semblait vouloir saisir de ses mains les personnes présentes, en
prononçant des phrases incohérentes; finalement il revint à lui et
fut plus calme, tour à tour sans repos et délirant,
[34]
.

Elle est tout le temps inconsolable; très affectée par des bagatelles;
fait beaucoup d'histoires pour des bagatelles; portée à pleurer, et parfois aussi
très facilement contrariée; néglige de temps à autre ses devoirs; pense
de temps à autre qu'elle n'est pas faite pour sa position; après
l'équinoxe d'automne;
par l'obscurité, le fait d'être seule, et le matin son
état est aggravé; elle veut de la lumière (du soleil) et de la compagnie
,
[54]
.

*L'enfant avait l'aspect de quelqu'un souffrant des effets des boissons
alcooliques; un état surexcité, pas un moment tranquille, mouvement
constant des mains et des pieds, tantôt chantant, sautant, sifflant,
avec des grimaces animées, et dans l'état le plus jovial, où elle
chantait des mélodies d'une manière tout à fait correcte; à un autre
moment elle devenait surexcitée, frappait autour d'elle, sautait hors
du lit, titubait chaque fois qu'elle essayait de se tenir debout, et,
lorsqu'elle essayait de se mettre assise, tombait d'un
côté ou de l'autre; l'instant suivant elle avait les hallucinations les
plus vives; parlait beaucoup d'une manière décousue, comme si sa langue
ne pouvait suivre ses pensées chaotiques
,
[232]
.
[50.]


Stupefaction complète et insensibilité générale aux
impressions extérieures, seulement interrompues par quelques moments
passagers de reconnaissance; en règle générale, le garçon ne remarquait
rien autour de lui, ne reconnaissait pas ses parents ni ses sœurs,
n'entendait rien et ne sentait rien; il paraissait être dans un état
d'excitation terrible, avec une activité psychique constante,
comme l'indiquaient l'expression du visage et les gesticulations,
paraissant occupé
par les fantaisies les plus vives, surtout joyeuses, et, par moments,
par des images effrayantes
; par moments, lorsqu'il pouvait parler, sa parole
consistait en un délire des plus insensés et très animé, avec
babil; parfois il semblait apeuré, parfois étonné, parfois
plaintif; mais il était très rare qu'il prononçât des mots
intelligibles, et en règle générale, il n'y avait pas de mots,
seulement des cris perçants et des gémissements ou un rire sonore, avec
des tentatives de chanter ou de siffler,
[233]
.
► *Elle
se mettait
, pendant qu'on la tenait sur les genoux de sa mère,
à sursauter subitement comme si elle était terrifiée, les bras étendus
et les yeux écarquillés, avec une telle violence qu'il fallait de grands
efforts pour la maintenir
. Cela ne durait qu'un instant, pendant
lequel elle criait incohéremment; puis le calme revenait, et elle riait,
saisissait des objets imaginaires, portant la main à sa bouche comme si
elle mangeait des baies, montrant quelque chose sur le sol, etc.,
[204]
.
► *Il
marmonnait des sons inintelligibles, regardait autour de
lui d'un air hagard, et on ne pouvait lui faire faire ce qu'on lui
disait, bien qu'il parût comprendre tout ce qui se passait. Il semblait
continuellement vouloir agripper une ou plusieurs personnes qu'il
imaginait devant lui; mais il ne pouvait se servir de ses bras, bien
qu'il essayât de le faire
(après douze heures),
[201]
.

Insensibilité complète, interrompue parfois par un paroxysme, pendant lequel ils poussaient des sons indistincts et agitaient les mains autour de la tête comme pour écarter quelque menace; cela s'apaisait bientôt en un état semi-comateux, non toutefois l'hébétude qui résulte de l'Opium ou de ses préparations, mais plutôt un état d'apathie intense, qui persistait quelques secondes, puis le délire revenait de nouveau, à moins qu'il ne fût provoqué plus tôt par les efforts de ceux qui cherchaient à leur porter secours, l'état d'excitation prenant alors une forme et une violence telles qu'un certain degré de contention devenait nécessaire pour empêcher la fuite devant l'objet imaginaire qui retenait leur attention; parfois ils saisissaient quelque chose dans l'espace devant eux, paraissaient comme s'ils s'en emparaient ou le repoussaient, puis tournaient la tête comme appelés par une voix à leur côté et tentaient de lui parler; *le son ressemblant davantage à un couinement qu'au timbre naturel de la voix.
Aucun des deux n'était capable de se soutenir seul sur ses pieds, mais faisait un ou deux pas d'une démarche chancelante, tombant au sol comme s'il était ivre ou dans un état d'épuisement complet.

► *Pendant la période d'excitation les extrémités étaient en mouvement constant, coordonnés seulement dans la mesure où ils concernaient le membre correspondant, mais dépourvus de cette harmonie d'action que l'on trouve dans les mouvements d'un ordre plus élevé, comme la station debout, la marche, etc.; il y avait un mouvement constant des doigts comme s'ils cherchaient à enlever quelque chose de la personne ou des couvertures du lit; parfois ils éclataient en accès de rire excessif, qui persistaient quelques secondes, puis cessaient brusquement; parfois ils avaient un sourire si calme et si agréable que nous ne pouvions nous empêcher de le mettre en contraste avec l'état de forte surexcitation observé auparavant, [193].


*Parfois, elle semblait pour un instant délivrée de son angoisse, et restait assise en silence, les yeux fixés sur le sol, comme absorbée dans la contemplation; tandis que ses mains tiraillaient ses vêtements, ou tout ce qui se trouvait devant elle, comme on l'observe au dernier stade de certaines fièvres.

► *Puis, de nouveau, elle tressaillait involontairement, prompte comme si une décharge électrique avait traversé son corps, avec un air d'effroi et un cri perçant; ses membres se tordaient en mouvements convulsifs, et son visage ainsi que son corps se déformaient en tous sens; paraissant en proie à de grandes douleurs et à une grande angoisse.
À d'autres moments, pendant ses intervalles d'accalmie, elle chantait, et parfois riait, mais on ne pouvait lui arracher une parole; elle ne paraissait pas non plus prendre garde à quoi que ce fût de ce qu'on lui disait. En un mot, les fonctions de son esprit paraissaient entièrement dérangées. Ces paroxysmes se produisaient à des intervalles de cinq ou dix minutes, et duraient à peu près le même temps.
Elle manifestait une grande répugnance pour les liquides de toute espèce.
Lorsqu'on approchait une tasse d'eau de ses lèvres, elle s'en écartait aussitôt avec sursaut, et retombait parfois dans son paroxysme; sa répugnance en était si grande que ce n'est qu'avec la plus extrême difficulté qu'on pouvait faire descendre de force dans sa gorge une cuillerée à café de quelque liquide que ce fût, [40].


L'aspect de la famille était extrêmement burlesque. Les enfants riaient, pleuraient, chantaient, dansaient, et se livraient à toutes les singeries imaginables.
Ils n'avaient aucune appréciation correcte des distances ni de la taille des objets; ils tendaient les mains pour saisir des objets situés de l'autre côté de la pièce, puis se heurtaient à des personnes et à des choses qu'ils semblaient voir comme éloignées. Les têtes de clous du plancher étaient des pièces de monnaie, qu'ils essayaient avidement de ramasser.
Un garçon, se croyant apparemment dévêtu, saisit un chapeau appartenant à un étudiant, y enfonça son pied, tira des deux mains sur le bord, et se mit à se lamenter de ne pas pouvoir "mettre son pantalon." Les parents appelaient souvent les enfants à bien se tenir; mais leurs propres actes étant tout aussi excentriques, ils donnaient un spectacle ridicule d'autorité familiale, [109].


Ils furent réduits, pendant plusieurs jours, à l'état de véritables idiots. L'un soufflait une plume en l'air, un autre lui lançait des brins de paille avec une grande fureur; un autre, tout nu, se tenait assis dans un coin, tel un singe, grimaçant et leur faisant des grimaces; un quatrième embrassait tendrement ses compagnons, les pelotait, et leur ricanait au visage, avec une physionomie plus grotesque qu'une poupée hollandaise. Dans cet état de frénésie, on les enferma, de peur que, dans leur folie, ils ne se détruisissent eux-mêmes.
Au bout de onze jours, ils se rétablirent, sans avoir conscience de rien de ce qui s'était passé, [110].


Il devint délirant et ne se connut plus jusqu'à ce qu'il fût soulagé; pendant ce temps il se livra à quantité de singeries; tantôt il partait atteler son attelage; tantôt il ramassait des bâtons et les mettait ensemble pour faire du feu; puis il faisait comme s'il rassemblait des poux et des insectes, les secouait hors des chapeaux; arrachait le papier du mur pour les en faire sortir; les enlevait sur lui-même et les écrasait en les piétinant, etc.; voyait courir des rats et essayait de les attraper; il était très loquace; ne reconnaissait même pas sa femme, ni l'endroit où il était; voulait rentrer chez lui, etc. (après quinze à trente minutes), [234].

► *Poussant des cris, saisissant des objets imaginaires dans l'air, ou plutôt frappant contre eux, car il était évident que ces spectres étaient d'une nature effrayante, puisque, au moment où elle lançait la main dans la direction où ses yeux étaient fixés, elle se retirait toujours soudainement, et avec grande véhémence, exprimant dans son regard la terreur la plus extrême; en même temps criant et sanglotant violemment.
Ses yeux semblaient suivre l'objet imaginaire pendant un instant ou deux avant qu'elle ne fît effort pour échapper à son approche supposée.

Elle devint rapidement furieusement délirante, frappait, repoussait, ou tentait de mordre quiconque s'approchait, ou tout objet qu'on lui présentait. Au bout de deux heures et demie, elle ne reconnaissait plus personne, et était restée complètement insensible aux objets environnants depuis plus d'une heure et demie. Elle demeura dans cet état environ trois heures, puis un stade de coma survint, durant deux heures. L'excitation reparut, mais sans atteindre la sévérité de celle qui s'était d'abord présentée; elle ne s'accompagnait pas non plus de spectres oculaires ni de spasme tétanique, [102].


Le premier symptôme fut un haut degré d'exhilaration, dans lequel elle provoquait beaucoup d'hilarité par ses gestes et ses paroles extravagants. Cela devint bientôt alarmant, et lorsqu'on m'appela pour la voir, elle riait, pleurait et chantait tour à tour, passant de l'un à l'autre état avec la plus grande rapidité. Elle tressaillait parfois avec une grande violence et un grand effroi, criant qu'elle allait tomber, puis s'agrippait à sa mère avec autant de désespoir que si elle eût été sur le point d'être précipitée d'un abîme. Puis elle redevenait calme, sifflait, et ensuite montrait du doigt des muscæ volitantes, qu'elle suivait des yeux et de la main, finissant par vouloir les saisir, avec un air de déception de ne pas y réussir, [91].
[60.]


L'enfant paraissait à tous égards heureux, débitant tous les propos incohérents imaginables, riant, et dans un mouvement constant; mais il souffrait d'une faiblesse si grande qu'il ne pouvait ni se tenir debout ni marcher sans tituber, et plusieurs fois, en essayant, il tomba; c'était un véritable petit délire incarné, [74].


Le malheureux, après avoir avalé la poudre (de Stramonium), reste longtemps hors de lui, riant ou pleurant ou dormant, le plus souvent; parlant même à autrui et répondant, de sorte qu'on pourrait parfois croire qu'il a toute sa raison, bien qu'il ne soit pas dans son bon sens, ne reconnaisse pas celui à qui il parle, et ne se rappelle pas la conversation lorsqu'il revient à la conscience, [58].

Après avoir dormi quelques heures, il se dressa soudain et se mit à faire des sauts tout à fait remarquables sur les mains et les pieds, en parlant avec animation ; huit heures après, il revint à lui,
*avec tremblement
des membres, qui étaient en mouvement continuel ; le visage était rouge et bouffi, avec battements violents des artères ; les pupilles étaient extrêmement dilatées, la respiration courte, rapide, l'abdomen météorisé et douloureux à la pression, la langue blanche et sèche
,
[139]
.

En se réchauffant au lit, je sentis une foule de sensations nouvelles envahir à la fois mon corps et mon esprit. Tout mon organisme était agité d'une vibration tremblante, mais surtout ressentie dans l'abdomen, accompagnée d'une sensation de picotement sur tout le corps. Mon esprit devint extrêmement craintif et sans repos, ce qui rendit vaines toutes les tentatives pour me calmer et m'endormir. Après une cuillerée à café d'élixir de parégorique, je sentis chaque symptôme empirer ; la surface de mon corps était baignée d'une sueur visqueuse ; chaque fois que j'essayais de fermer les yeux, j'étais assailli par des spectres imaginaires, sous les formes les plus hideuses et les attitudes les plus menaçantes ; et, ce qui ajoutait encore à mon supplice, mon lit était suspendu et ballotté comme une plume entre deux étages,
[92]
.


Obnubilation des facultés, confusion horrible. Un patient me dit à deux reprises qu'il était tout à fait alarmé en voyant combien j'étais confus et incapable ; je renversais tout ce que je touchais ; il me semblait parler du fond d'un nuage, ou comme s'il n'était qu'une figure de vision et non une réalité, et, lorsqu'il cessait de parler, je retombais dans une sorte d'hébétude confuse dont je ne pouvais qu'avec peine me tirer pour m'occuper de son cas ; mon écriture n'était plus qu'un griffonnage presque inintelligible ; je me recouchai jusqu'au soir, étourdi et incapable, avec mal de tête sourd au sommet de la tête, mais sans grande douleur ; je ne pouvais rien saisir comme réel ; ma femme, assise à côté de mon lit, me semblait un fantôme, et j'étendais parfois la main pour sentir si elle existait réellement. Avant que ne survînt cet état extrême de confusion, j'étais excessivement oublieux ; je commençais une phrase avec une idée parfaitement claire de ce que j'avais l'intention de dire, mais je l'oubliais entièrement avant de m'être complètement exprimé ; j'employais aussi des mots impropres et exprimais mal ma pensée. Ma parole était empâtée, comme si ma langue était trop grosse pour ma bouche, quoique je ne sentisse rien d'anormal dans ma langue, mais seulement une sorte d'articulation pâteuse (neuvième jour),
[233]
.

On la trouva d'abord, après avoir bu le thé, errant dans l'arrière-cour et se hissant le long de la clôture, comme si elle essayait de saisir quelque chose de confusément visible ; sommée de s'expliquer sur son comportement singulier, elle ne put donner aucune réponse, mais bavait et marmonnait comme une personne ivre. Elle paraissait niaise et avait cette expression facétieuse particulière qu'on observe souvent dans l'ivresse. Laissée seule, elle continuait à griffer tout ce qui était à sa portée et paraissait portée à un mouvement continuel,
[166]
.

Interrogée, elle dit avoir mangé du Stramonium ; c'était tout ce dont elle se souvenait (au bout d'une demi-heure) ; sa mère lui donna des remèdes, mais elle resta hébétée et stupide pendant la plus grande partie de la journée, jusqu'à ce qu'on la conduisît au dispensaire ; une partie de la journée, elle fut ingouvernable et tint des propos délirants, de sorte que sa mère dut lui administrer le médicament de force. À l'admission (après onze heures), elle avait un aspect farouche, était stupide et inconsciente de son état ; lorsqu'on la secouait, elle jetait autour d'elle un regard vide et niais,
[183]
.

Quand on le pinçait ou le chatouillait, il se mettait très en colère et marmonnait de façon incohérente, se retournant sur le ventre et ruant en arrière, avec mouvements alternés des pieds,
[172]
.

[Avec des cris horribles, il frappe ceux qui l'entourent et devient furieux],
[13]
.
►►
*Hydrophobie
,
[6]
,
[113]
. [Avec, parmi d'autres symptômes, agitation, convulsions violentes, le malade étant si violent qu'il fallut l'attacher ; il se roulait dans son lit, sans dormir, et poussait des cris perçants ; il était délirant, sans mémoire ni connaissance ; ses pupilles étaient extrêmement dilatées ; violent désir de mordre et de déchirer toute chose avec ses dents ; extrêmement dilatées ; violent désir de mordre et de déchirer toute chose avec ses dents ; sécheresse extrême de l'intérieur de la bouche et de l'isthme du gosier
;
la vue d'une lumière, d'un miroir ou de l'eau provoquait d'horribles convulsions
;

aversion irrésistible pour l'eau, avec constriction et convulsions de la gorge ; écume à la bouche et crachats fréquents
. -Hahnemann.]
[70.]

► *Crainte apparente ou aversion pour l'eau ou les liquides de toute espèce
,
[75]
.

► *Délire furieux, avec tendance à mordre
,
[114]
.

*Grand désir de mordre et de déchirer avec les dents tout ce qui se présente devant sa bouche, même ses propres membres
,
[6]
.
►►
*Aversion excessive, allant jusqu'à la rage, lorsqu'on essayait de lui administrer un liquide quelconque, donnant l'apparence de l'hydrophobie ; il présentait même une irritation spasmodique des muscles pharyngiens, de sorte que tout ce qui était pris l'étouffait et était régurgité
,
[153]
.

*Rage,
[29]
.
► *Rage ; ingouvernable ; saisissant avec les mains, riant ; se roulant et rampant dans le lit
,
[27]
.

[Rage ; il veut tuer des gens],
[15]
.

[Rage ; il veut se tuer],
[15]
.

Rage indomptable,
[27]
.

Au bout de quinze minutes, pris de vertige ; perte des sens ; ensommeillée, finalement endormie avec les yeux plus ou moins ouverts. Lorsqu'on la dérangeait, elle se levait d'un bond dans un accès de rage et prononçait quelques mots inintelligibles ; lorsque les autres chantaient, elle se mettait à danser. Le pouls était lent et plein ; bouche très sèche ; cela dura vingt-quatre heures, sans manger ni boire quoi que ce fût,
[65]
.
[80.]

Délire périodique ; il attaquait les personnes dans la chambre avec une grande violence et cherchait à les mordre,
[79]
.


Délire furieux (après six heures) ; parfois des réponses raisonnables,
[55]
.
► *Délire furieux
,
[96]
.
► *Elle se mit à pleurer ; lorsque sa mère la prit dans ses bras, elle devint furieuse et se mit à griffer et à mordre
(après une heure),
[187]
.

Facilement excitée à la colère, et alors très véhémente et furieuse (après deux mois) ; avant l'empoisonnement, elle avait été tout à fait douce et gentille,

[187]
.

Délirant furieusement ; criant, agitant les mains, et frappant tout ce qui s'approchait de lui,
[238]
.

L'un devint furieux et courut çà et là comme un insensé, l'autre mourut, avec les symptômes d'un tétanos véritable,
[104]
.

Très emporté et grande faiblesse (deuxième jour),
[66]
.
► *L'enfant voulait mordre et frapper ceux qui l'entouraient
,
[241a]
.
► *Grand trouble encéphalique, s'accompagnant de sursauts, de marmottements, de cris intermittents, et de gestes pour saisir des objets imaginaires ; accès maniaques fréquents, alternant avec des gémissements
, paraissant occasionnés par l'état de la région épigastrique et la distension abdominale. Après les émétiques et les purgatifs, le stade d'excitation disparut et fut suivi d'un état de dépression et d'une forte tendance comateuse,
[157]
.
[90.]

► *Ils devinrent sauvages, coururent autour de la chambre, sautant, débitant des absurdités ; voyaient des poulets et des chats, leur parlaient, ainsi qu'à leurs jouets
,
[67]
.

Après le traitement ordinaire, pendant environ vingt minutes, l'enfant s'endormit, puis se réveilla au bout d'environ vingt minutes, et était comme un enfant fou ; il tendait les mains comme s'il voulait un verre d'eau, puis les portait à sa bouche et faisait mine de boire comme s'il buvait de l'eau ou un autre liquide ; il mettait ses doigts dans sa bouche et les mordait même, ainsi que les doigts de sa mère, chaque fois qu'elle les approchait de sa bouche, en criant aussi sans cesse,
[119]
.

On ne pouvait éveiller leur attention à rien de ce qui était dit, et ils résistaient à toute tentative d'intervention par des cris plaintifs et de violents débats,
[142]
.

Enfant si sauvage et si agité qu'on ne le contrôlait qu'avec difficulté, et, dans un délire furieux, mordant avec fureur ceux qui le retenaient,
[155]
.

Très bruyant quand on le secouait, et il se redressait, les yeux ouverts, avec une pupille fixe et dilatée, tout à fait insensible à une chandelle allumée,
[162]
.

Il fit de multiples signes que son entourage ne pouvait interpréter,
[31]
.


Certains eurent des secousses musculaires, des sursauts, et cherchaient à saisir des objets imaginaires, avec d'autres symptômes de perturbation encéphalique. Dans tous les cas les plus graves, le stade d'excitation fut suivi d'une somnolence excessive et d'un affaiblissement du pouls, avec beaucoup de prostration,
[152]
.
► *Agitée, inquiète, se tournant sans cesse, se jetant brusquement en avant; s'efforçant de sortir du lit; tâtonnant vaguement des mains, comme sous l'influence d'illusions spectrales; tiraillant les couvertures
,
[171]
.
► *Alors qu'elle était au lit, couchée sur le côté droit, elle criait et disait que le lit était tiré de dessous elle, et que tout tombait sur elle; elle ne cessait de se cramponner aux murs
;
demandait à sa mère de ne pas la laisser, parce que quelque chose allait lui faire du mal
; tout cela dura de 9 h 30 du soir jusqu'à minuit, moment où elle s'endormit. Depuis lors elle n'aime pas être laissée seule dans l'obscurité,
[214]
.
► *Assise sur un sofa, elle s'imaginait qu'elle en tombait, et se cramponnait à tout
; en même temps
avait des nausées, vers 2 heures de l'après-midi,
[214]
.
[100.]

► *Dans ses moments lucides il demandait qu'on le tînt parce qu'il tombait
,
[21]
.

► *Il semblait parfois y avoir des mouvements indiquant que la malade se croyait en train de tomber, et déployait tous ses efforts pour l'empêcher
,
[204]
.

►► *Regardant constamment autour d'elle, puis
un regard fixe

(dans une direction) pendant
une ou deux minutes
,
avec des
sursauts brusques

(n'interrompant pas le
regard fixe)

des bras et des membres
inférieurs, s'accompagnant de marmonnements à voix basse, puis de cris
soudains et furieux, de morsures, de griffures et de déchirements avec
les mains, et de coups de pied

(après six heures),
[187]
.

Lorsqu'on lui permit de se lever, elle chancelait et paraissait tout à fait aveugle,
[171]
.

Il se précipite trop vite, de toutes ses forces, s'il veut aller à un autre endroit,
[3]
.
► *Grand déploiement de force; un homme fort pouvait à peine le maîtriser
,

[23]
.

[Il saute hors de son lit, la nuit, et s'écrie que l'affection va jaillir de sa tête],
[15]
.
► *Se dressant continuellement avec précipitation, sans repos,
avec secousses, saisissant autour de lui avec les mains et battant l'air
,
[132]
.

*Il saisit les choses vite et avec précipitation, et croit avoir saisi un objet avant de le toucher, et s'il tient réellement les objets, il n'a pas l'impression de les tenir
(après quatre et cinq heures),
[3]
.
►►
*Il exécute tous ses mouvements avec hâte
,
avec
grande force et précipitamment, au point d'éprouver de l'angoisse s'il
ne peut les achever aussitôt
,
[3]
.

[110.]

►►
*D'après l'expression de son visage et ses mouvements, il semblait parfois poursuivre ou fuir des objets imaginaires
,
[135]
.

Il
ne peut trouver de repos nulle part,
il est terrifié par des
illusions fantastiques
(bien que ses yeux soient ouverts),
*elles lui paraissent surgir du sol à son côté, sous
la forme de grandes roues dentées, de chats et d'autres bêtes
horribles, auxquelles il se dérobe d'un bond sur le côté, avec des
signes de terreur, et il ne peut s'en débarrasser
,
[3]
.
►► *Des objets étranges s'imposent continuellement
à son imagination, l'effrayant
,
[3]
.


[Fantaisies effrayantes, il voit des
fantômes],
[15]
.

[État délirant effrayant, comme si un chien
l'agrippait],
[15]
.
►► *Il voit en général des images plus terrifiantes
à son côté que devant lui, et elles occasionnent toutes de la terreur

(entre trois et quatre heures),
[3]
.


Fantaisies merveilleuses,
[24]
. [Ajouter : dans son sommeil. -Hughes.]
►► *Le garçon paraissait voir des objets noirs
,

parlait de personnes noires et de nuages noirs, et
saisissait l'air
,
[153]
.

► *Le malade avait la vision constante d'un
bourreau se tenant devant lui; malgré cela il était animé,
loquace, riait et plaisantait au sujet de ses hallucinations
,
pourtant cela lui paraissait une réalité
,
[168]
.

Elle s'imaginait voir des objets qui n'existaient pas, et éprouvait à
plusieurs reprises une sensation d'éclair lumineux, qui lui faisait
croire qu'elle voyait des éclairs,
[36]
.
[120.]

Au bout d'un certain temps, les mouvements convulsifs involontaires des
membres et du corps semblèrent se transformer en mouvements plus
volontaires, comme si le garçon jouait une pantomime, bien que de
véritables convulsions se produisissent parfois; au bout de deux heures
(et après un bain) il commença à remuer la bouche comme s'il voulait
parler; cela continua quelque temps, jusqu'à ce qu'il essayât d'émettre
des sons articulés, qui devinrent de plus en plus nets; les premiers
mots qu'il prononça furent : « Prenez garde, je vais frapper; » au bout
d'un certain temps, il sembla vivre dans un monde enfantin tout à fait
imaginaire, avec des jeux d'école, etc.; ces idées semblaient alterner
de façon assez lâche avec des discours, des chansons et des vers, qui
étaient récités et chantés sur des tons variés; il semblait aussi manger
des baies, des cerises, etc., faisait des mouvements de mastication avec
la bouche et comptait sur ses doigts; dans tous ces actes, il semblait
jouer et être gai;
*toutes ses idées semblaient n'être que de
simples reproductions; il n'y avait rien d'original et il n'y avait pas
de combinaisons nouvelles
,
[144]
.
►► *Elle paraissait occupée par des
hallucinations, son regard était fixe, et elle semblait essayer
d'atteindre quelque chose qu'elle voyait
,
[169]
.

Pendant
quelques jours le malade fut affecté d'hallucinations, et pensait
qu'un côté de lui était vivant, tandis que l'autre côté était enterré,
[129]
.

Par moments, sous l'influence du poison, elle se croyait occupée à
son travail ordinaire, et elle enfilait ainsi son aiguille, faisait le
nœud au bout, et imitait à tous égards la procédure routinière de celle
qui est ainsi occupée,
[133]
.
[Elle est couturière de profession.]

À un
moment, l'enfant semblait entendre et faisait attention quand on lui
parlait; à d'autres moments, il ne faisait pas attention et semblait
inconscient,
et était apparemment occupé par des hallucinations et des
fantaisies
,
[233]
.
► *Il marche dans la chambre absorbé en lui-même,
les yeux fixes, étincelants, entourés de cercles bleus, mais ne prête
aucune attention aux objets environnants
,
mais
est uniquement occupé par les objets de son imagination
,
[13]
.

Le garçon répétait plusieurs fois qu'il avait sur lui de « gros
ulcères » (premier soir),
[66]
.

Il s'imagine qu'il est très grand et volumineux,
mais les objets environnants lui paraissent trop petits,
[3]
.
► *Il s'imagine toujours qu'il est seul, et il a peur
,
[3]
.

Au
réveil, toutes choses lui paraissent comme nouvelles, même ses amis,
comme s'il ne les avait jamais vus,
[3]
.
[130.]

L'appartement semblait entièrement en feu,
[242]
.

► *Il converse avec des personnes absentes
comme si elles étaient présentes, et appelle des objets inanimés (comme
des pièces d'échecs) par les noms de ces personnes, mais ne remarque
aucun de ceux qui se tiennent autour de lui
,
[3]
.
► *Les choses et les personnes autour de lui paraissent
changées; bien qu'il sache d'abord que ses amis sont autour de lui, il
l'oublie pourtant aussitôt après; il s'imagine qu'il est tout à fait
seul dans une solitude sauvage, abandonné; il a peur; des animaux
jaillissent brusquement du sol sur le côté, de sorte qu'il se déplace
vite de l'autre côté, où, cependant, d'autres surgissent, le poursuivant
si bien qu'il court en avant
,

[3]
.

Il danse la nuit dans le cimetière,
[25]
.

► *Il sautait et dansait autour du lit et se
heurtait contre le mur, avec des paroles incessantes et décousues et une
grande violence, sans la moindre conscience; il riait, regardait autour
de lui et parlait de la manière la plus sotte
,
[133]
.

*Un délire incohérent, s'imaginant entourée d'objets qui n'avaient pas
d'existence; ses divagations étaient d'un caractère agréable
,
et suscitaient une grande gaieté parmi les autres enfants présents,
[163]
.

*Un délire d'un caractère animé, actif, très vif, alternant par courtes
périodes avec la plus manifeste frayeur horrifiée, semblant redouter
l'approche d'un monstre imaginaire, et lançant les appels les plus
pitoyables à l'aide, à la protection
,
[170]
.
► *Chante,
parle, s'imagine qu'il y a des chiens dans la chambre, qu'il décrit et
qu'il essaie de chasser, se dressant brusquement sur ses pieds, puis
tombant tout aussi brusquement
; parle parfois d'événements du
jour comme s'ils se passaient à ce moment même,
[133]
.

► *Il chante et profère des obscénités
,

[18]
.

Une grande excitation se poursuivit quelque temps, l'enfant chantait et
criait, roulait les yeux et remuait les mains pendant plusieurs heures,
jusqu'à ce qu'enfin il s'endormît; le lendemain encore, chants et cris
persistaient,
[121]
.

Il rêve les yeux ouverts, se met à débiter des sottises, et lorsque ses amis le ramènent à la réalité, il s’excuse en disant qu’ils auraient dû le lui dire auparavant, puis recommence aussitôt ses rêves à l’état de veille et à parler aux mêmes objets,
[3].
[140.]

Il se balance de droite à gauche comme un homme ivre,
[10].
[Révisé par Hughes.]
Des phantasmata l’entourent,
[10].
Agrippait les couvertures du lit et tout ce qui l’entourait,
[33].

Souvent il se mettait à genoux, tendait les bras et tâtonnait comme s’il cherchait quelque chose,
[34].

Il se redressait souvent sur ses genoux, tendait continuellement les bras et se servait de ses mains comme pour chercher quelque chose qu’il désirait,
[34].

Mouvements de préhension des mains vers l’extérieur ; par moments vers le nez ou la tête,
[135].

On l’observa essayer de saisir la flamme du feu d’une manière très singulière, et quelques instants après elle tomba sur le sol comme si elle avait été paralysée d’un côté,
[76].
Tripotait constamment les couvertures du lit et éclatait fréquemment en violents accès de rire,
[241].

Les mains se tendaient constamment vers des objets imaginaires,
[207].

Tripotage des couvertures du lit,
[172].

[150.]


Préension d’objets imaginaires dans l’air, avec une violente agitation maniaque (au bout de quatre heures et demie),
[157].
Il saisit l’air de ses mains, rit, rampe dans son lit,
[27].

Il se redressait parfois en position assise, mais ne fermait jamais les yeux, et cherchait parfois à saisir des objets imaginaires,
[152].

►► Tout à fait déraisonnable, tripotait les couvertures du lit, voyait des insectes, etc. (après deux heures),
[134].

Lorsqu’on le laissait à lui-même, il tâtonnait avec ses mains et, en touchant des objets, les retirait aussitôt ; mais lorsqu’il se sentait tomber, il s’efforçait de saisir quelque chose pour l’empêcher,
[160].

Les yeux fixes et les pupilles dilatées, immobiles, il ne voyait rien, ne reconnaissait aucun de ses amis, tendait continuellement la main autour de lui comme pour saisir quelque chose, et frappait des pieds,
[21].
Subsultus tendinum, tripotage des couvertures du lit, et gestes de préhension au hasard autour d’elle,
[183].

Les membres étaient immobiles et paralysés;
les bras, au contraire, se portaient constamment en avant et vers le haut, d’un mouvement tremblant incertain, comme si le malade s’efforçait de saisir un objet qu’il apercevait indistinctement dans l’air
,
[191].


Quand on le tirait de sa torpeur, il paraissait hébété et ne donnait aucune explication sur son état. Il pouvait se tenir debout lorsqu’on le mettait sur ses jambes ; mais il tâtonnait et cherchait à saisir des objets imaginaires, comme on l’observe chez les patients empoisonnés par Belladonna,
[161].

Le lendemain matin, il se leva deux ou trois fois et se recoucha chaque fois,
[68].
[160.]


Il sauta de son lit à minuit, courut dans la chambre, agrippa chacun de ceux qu’il croisait, disait qu’un homme le poursuivait, et répétait : « Tu ne m’auras pas »,
[66].


Quand son père parvint à lui faire reconnaître qui il était, le garçon dit : « Mais, papa, c’est toi ? » et se mit à caresser, ou plutôt à griffer de ses doigts le visage de son père,
[66].
État maniaque loquace ; il se plaint qu’un chien mord et déchire la chair de sa poitrine,
[1].
Grand bavardage, avec difficulté d’élocution,
[79].

[Paroxysmes de loquacité continuelle, ou de rage, ou il éclate d’un rire sonore, ou il agit comme s’il filait],
[15].
Pendant les cataménies, loquacité excessive,
[15].
Paroles incohérentes continuelles,
[207].


Parole continuelle, et pourtant incapable d’articuler une syllabe,
[133].

Après avoir été couchée, l’enfant se mit à chanter et à parler d’une manière confuse ; elle parlait sans cesse et inintelligiblement, et pleurait fréquemment ; elle frappait constamment l’air de ses mains comme pour saisir quelque chose ou fouillait le lit avec les doigts,
[130].

Ils restent au lit, stuporeux, avec un délire marmottant,
[134],
[135],
[136].

[170.]


Parlait sottement,
[134].


À mesure que le garçon commençait à s’améliorer, il s’efforçait de répondre, mais après avoir prononcé deux ou trois mots, il redevenait incohérent et retournait à son délire sauvage,
[133].

Marmonnement constant, paraissant désireux de dire quelque chose à sa mère, mais incapable d’articuler,
[131].
Parole très confuse et incohérente, sans aucune conscience de ce qu’on lui disait,
frissonnant et paraissant très effrayé,
[160].

Marmonnant d’une manière incohérente et incapable de répondre aux questions,
[171].

Marmonnait fréquemment,
[34].
►► Marmonnement constant,
[23].

Les facultés mentales étaient particulièrement troublées ; le malade bégayait incessamment et inintelligiblement ; versait des larmes et paraissait souffrir des douleurs les plus violentes,
[89].

Marmonnant pour lui-même,
[23],
[31].


Bégaiement et émission de sons inarticulés,
[6].
[180.]


Bavardait incessamment sans aucun sens ni entendement, et sans aucune suite,
[132].

Il parle avec une personne qu’il ne connaît pas et lui répond comme s’il avait toute sa raison ; mais, revenu à lui, il ne se rappelle pas la conversation,
[9].

Il parle peu et prononce des mots isolés, tronqués, d’une voix plus aiguë,
[3].

[Crie jusqu’à devenir rauque ; jusqu’à perdre la voix],
[15].

Pleurs, et état d’agitation presque convulsif,
[174].

Elle fut ramenée chez elle par une amie qui l’avait trouvée errant dans le bazar. À la vue de sa maîtresse, elle se mit d’abord à pleurer, chercha à se cacher et avait peur de quiconque s’approchait d’elle ; elle faisait des gestes de préhension dans l’air avec ses doigts, parfois riait, à d’autres moments pleurait et s’enfuyait pour se cacher, comme si elle redoutait quelque malheur,
[185].

Cris inarticulés,
[169].

Sanglots et geignements après les menstruations,
[13].

Gémissements,
[138].
Rire délirant, grimaces et comportement général comme chez une personne ivre ou un insensé, tirant sur ses vêtements, faisant des grimaces rieuses, avec un regard fixe,
[141].
[190.]


Rires intermittents pendant une heure;
après cette heure elle pleura, vers 11 heures du matin,
[214].


Le garçon était enclin à sourire et à plaisanter (après quelques heures),
[66].
Surexcité ; se mit à chanter ; paroles confuses, poursuite d’un bavardage inintelligible ; gestes de préhension dans l’air et grattage des couvre-lits avec les mains,
[60].


Aberration de la raison, rire,
geignement,
[61].

Disposition à rire, et expression à demi souriante tout le temps,
[231].


Il pensait qu’il allait mourir et ne passerait pas la soirée, se réjouissait de mourir et faisait les préparatifs de ses funérailles, avec par ailleurs une raison parfaite et sans se sentir particulièrement malade,
[1].


Le soir, après s’être couché,
très triste, avec des pensées de mort et des
pleurs violents,
[1].

Tristesse,
[29].
[Ajouter au début. -Hughes.]

A l’impression que rien ne peut lui procurer de plaisir,
[206].


Abattement moral, peu enclin à converser (troisième jour) ; humeur légère et enjouée (quatrième jour),
[226].
[200.]


Désespoir,
[1].

Sensation particulière d’angoisse,
[45].

Grande angoisse,
[85].

Angoisse,
[78].


Porté à sursauter, irritable (après trente-deux heures),
[3].
►► Sursaute souvent avec effroi,
[21].
►►
Crainte d’être dans l’obscurité et, à un moindre degré, d’être seul, le soir après le coucher du soleil
(dixième jour)
,
[218].
►►
Toute sa conduite et son expression étaient celles d’un enfant profondément effrayé et redoutant quelque terrible calamité,
[1].

État de veille extrême,
[162].

Très de mauvaise humeur, jusqu’à la véhémence,
suivie aussitôt d’une disposition à rire, même bruyamment,
[1].
[210.]


La maussaderie et l’irritabilité plaintive durèrent environ six semaines,
[66].

Quand on lui parlait, il paraissait maussade et irritable, et répondait par un cri aigu, ou disait d’un ton tranchant : « Laissez-moi tranquille », tous ses mots étant écourtés d’une manière curieuse,
[162].

De mauvaise humeur ; irrité toute la journée (deuxième jour) ; très irritable (troisième jour),
[168].

Grande dépression de la sensibilité et de l’irritabilité en général,
[116].

Je me sentais très nerveux, surexcité et irritable, et j'arpentais continuellement ma chambre de long en large,
[194]
.

Excessivement irritable et maussade,
rien ne lui plaît le lendemain; querelleur avec son frère et sa soeur,
[66]
.

Grande irritabilité du caractère (au bout d'une demi-heure),
[102]
.

Irritabilité accrue (après 200 gouttes),
[133]
.


Irritabilité extrême; il exécute tous
ses mouvements si rapidement (pendant la première heure) qu'à la fin il ne peut
plus bouger et tout devient noir devant ses yeux,
[3]
.

[Violentes récriminations continuelles; querelles insensées],
[15]
.
[220.]


Alternances rapides de rire, de pleurs
et de chants,
[130]
.

Humeur extrêmement variable,
[232]
.

Intellect.


Pas disposé
à aucun véritable travail,
[61]
.


Ne voulait pas répondre aux questions (après
une heure),
[203]
.

Confusion mentale et tendance continuelle à tendre
la main vers des objets imaginaires (après trois heures),
[236]
.

*Confusion de l'intellect
(après quatre heures),
[196]
.

Des
sens, son influence s'étend aux facultés mentales. L'imagination
est confuse et troublée par la peur. De terribles
appréhensions jettent l'esprit dans la perplexité et impriment sur le visage l'image
de cette passion,
[39]
.

Torpeur de l'esprit (après la première dose, le deuxième
jour),
[219]
.

Intellect atteint,
[93]
,
[231]
, etc.

Confusion de l'intellect, il rit et gémit,
[9]
.
[230.]


Confusion de l'esprit,
[5]
.

Grande
confusion des idées (troisième jour),
[188]
.


Alors que la patiente commençait à s'améliorer, elle
trouvait difficile de prononcer le mot juste en répondant,
[120]
.

En
écrivant, elle mettait les lettres à une mauvaise place et en omettait (neuvième jour),
[218]
.

En parlant, elle plaçait les mots au mauvais endroit, et commettait des fautes d'orthographe en
écrivant (troisième jour),
[210]
.

► *Après avoir fumé plusieurs pipes, il commençait à appeler les choses par de faux noms, p. ex. ses bottes, des bûches de bois; sa chambre à coucher, l'écurie, etc., et cela sans s'en rendre compte; et il est remarquable qu'il donnât presque toujours aux mêmes choses les mêmes faux noms. Il buvait très peu et se souvenait toujours du sujet de sa conversation, mais non des mots. Après un sommeil profond, il retrouvait le pouvoir de parler intelligiblement,
[243]
.


Quand j'étais sur le point de chercher un symptôme dans le répertoire, je ne pouvais pendant quelque temps me rappeler ce que j'avais eu l'intention de faire (sixième jour),
[218]
.


Activité mentale singulièrement perturbée, le patient bégayant constamment des mots incohérents, versant des larmes; tous les symptômes semblent indiquer de grandes souffrances,
[56]
.

Ne pouvait répondre que d'une manière décousue et traînante,
[166]
.

Mémoire troublée pendant longtemps après l'empoisonnement,
[140]
.
[240.]


Assez enclin à l'oubli; oubliait où un papier avait été mis un jour ou deux auparavant; chercha ses lunettes et s'aperçut qu'elles étaient tout le temps dans sa main (huitième jour),
[223]
.

La perte du souvenir paraît rattachée à un malaise intérieur et en procéder,
[1]
.

Mémoire diminuée,
[1]
.

Absence d'esprit, pendant vingt-quatre heures, délire calme,
[19]
.

Dans les intervalles de demi-conscience, il est conscient d'être éveillé, mais, à ces moments, ne peut se rappeler ce qu'il a fait ou dit dans l'intervalle lucide précédent,
[3]
.

Elle ne se rappela plus rien ensuite, pas même son errance dans le bazar,
[126]
.

Perte de mémoire
,
[26]
,
[201]
,
etc.
Stupeur
,
[15]
,
[97]
,

[106]
, etc.
► *Stupeur, d'où il sortait parfois en sursaut d'une manière farouche, ouvrait les yeux, qui étaient partiellement fermés, mais ne pouvait les garder ouverts; parlait de façon incohérente, se querellait avec sa mère, qu'il ne reconnaissait pas; son visage était très rouge, les joues brûlantes, avec chaleur sèche sur tout le corps; par moments il remuait les lèvres et la langue, demandait à boire; carotides battantes, pouls plein, très rapide, respiration rapide; pupilles excessivement dilatées, état d'insensibilité; déglutition difficile
,
[192]
.

Stupeur des sens; certains rient continuellement, mais n'entendent ni ne voient rien, bien qu'ils aient constamment cela devant les yeux, ils parlent aussi correctement et répondent à toutes les questions, bien que tout cela soit pour eux comme un rêve,
[13]
.

[250.]

Obscurcissement de tous les sens, avec angoisse, suivi de frissonnement dans le dos avec sueur,
[15]
.

État stuporeux profond, pendant une heure et demie,
[125]
.

État stuporeux, angoisse, convulsions des membres et pleurs involontaires, chez une femme âgée; très fortement aggravés en buvant du café, bientôt guérie par le vinaigre,
[1]
. [Extrait de Hering.]


Obnubilation des sens, perte de la raison,
[23]
.

Il se mit au lit après avoir pris une dose, à 7 heures du matin, et ne se réveilla qu'à 11 heures du matin; il était alors ensommeillé et incapable de comprendre ce qui se passait autour de lui. Lorsqu'on l'amena au dispensaire, il paraissait comme sous l'effet de l'alcool, avec une forte fièvre. Il demeura hébété, ensommeillé et stupide pendant deux ou trois jours, avec persistance de la fièvre et de l'excitation,
[181]
.

*Il ne semble pas remarquer les objets qui l'entourent, et en réalité il ne les remarque pas
,
[3]
.

Après le réveil, il ne reconnaît rien de ce qui l'entoure; il prend son livre et va à l'école, mais il entre par la mauvaise porte (après six heures),
[3]
.


Elle ne reconnaissait pas ses amis
pendant le paroxysme; et ensuite ne conserva aucun souvenir de
l'evenement,
[204]
.

Assis, a demi inconscient, le haut du corps
renverse en arriere; avec des hauts-le-coeur et rejetant par la bouche une ecume blanche; levres
bleutees, tumefiees; paupieres closes; yeux ternes; pupilles dilatees. A
souffert d'une soif intense, et se plaignait de lassitude generale et de grande
fatigue.
Vinaigre; le lendemain, mieux,
[71]
.

Le malade ne reconnaissait personne, ne pretait aucune
attention aux appels les plus forts, tournait continuellement la tete d'un cote a
l'autre,
[120]
.
[260.]

Il etait tout a fait insensible aux sons, paraissant ne pas entendre
les paroles les plus fortes; le secouer et l'agiter n'avaient aucun effet; ses yeux etaient partiellement
ouverts, et les pupilles plus dilatees que je ne les ai jamais vues. L'etat stuporeux etait
d'une sorte d'ivresse; il n'y avait aucune disposition au sommeil, mais une agitation
continuelle, avec retournements du corps, accompagnee d'une maniere tres particuliere,
remuante, de tordre les doigts et de saisir quelque objet imaginaire. Cela variait de temps a autre
par le fait de saisir tres fortement les couvertures du lit; son corps etait chaud, plus par cet exercice des bras que par toute
autre cause perceptible; la langue roulait continuellement; le pouls etait assez rapide; et le malade se contractait souvent,
comme s'il souffrait d'une sensation de fourmillement parcourant le corps,
[141]
.

Il trouva l'enfant au lit inconscient,
[206]
.

Completement insensible; au bout de deux heures, les pupilles etaient fixes et dilatees; tous
les muscles du corps etaient convulses, le visage congestionne et le pouls
plein et lent, deux heures apres,
[70]
.


Il demeura completement inconscient
et ne put etre reveille, ne preta aucune attention aux cris les plus forts, ne
sentit pas les pincements les plus vifs; tandis que les bras et les jambes, lorsqu'on les
soulevait, retombaient flasques et inertes (apres sept heures),
[201]
.


Grande insensibilité de tous les
sens,
[23]
.

État stuporeux en quelques heures, bientôt suivi d'une
insomnie opiniâtre, et, dans un cas, de delirium tremens,
[196]
.

Elle
était incapable de prendre aucune nourriture, de voir, d'entendre, de parler ou de sentir,
[241]
.

Insensibilité,
[29]
,
[34]
.

Insensibilité complète, incapable d'avaler aucun liquide ni d'être suffisamment réveillée
pour remarquer tant soit peu ma présence ou celle de ses amis,
[98]
.

Sopor alternant avec délire,
[150]
.

[270.]

Sopor profond, suivi de la mort,
[163]
.


Insensibilité complète (après deux
heures),
[81]
,
[197]
.

Dans un état presque comateux,
[178]
.

Coma,
[103]
,

[117]
, etc.

Coma profond,
[99]
.

État comateux, il paraissait hébété et
sa résolution était compromise,
[115]
.

Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000

Stram.

STRAMONIUM.

STRAMONIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.

Stram.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présentée
par Médi-T

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STRAMONIUM.

TÊTE.


Confusion et vertige.

Confusion dans la tête,
[22]
,
[120]
.

Tête confuse et embrumée pendant de nombreux jours,
[73]
.

► *Vertige
,
[15]
,
[29]
,

[78]
.

Vertige, avec diarrhée,
[15]
.
[280.]

Vertige, avec rougeur du visage,
[15]
.


Léger vertige, avec sensation de
tomber vers la
gauche
en se tenant debout
après le coucher du soleil, à 9 heures du soir (sixième jour),
[216]
.

► Léger vertige, ou plutôt une exaltation de l'humeur, [92].

► Vertige, avec démarche titubante, [168].

► Vertige, et scintillement devant les yeux, [71].

► Vertige en position debout (après quatre heures), [240] ; (huitième jour), [220].

► Vertige; il titubait comme s'il était ivre; il craignait de tomber sur la tête et d'être sur le point de perdre ses sens (bientôt), [34].

► Vertige; la tête semble tirée en arrière, et en même temps il est excessivement ensommeillé, [1].

► Vertige, absence de pensée, quatre matins de suite, après s'être levé du lit; il n'a qu'un souvenir vague et lointain des choses (faiblesse de la mémoire), et il voit comme à travers une gaze, pendant deux heures, [3].

► Vertige, céphalée, obscurcissement de la vue, soif violente, mucus visqueux dans la bouche, borborygmes intestinaux et douleur dans la région épigastrique, [15].

[290.]

► Vertige, avec douleur dans le ventre et vue obscurcie, comme un voile devant les yeux, [15].

► Vertige, au point qu'il titube de côté et d'autre, comme ivre, [10].

► Vertige presque aussitôt; il sortit en plein air, mais n'avait fait que quelques pas lorsqu'il chancela comme un homme ivre et faillit perdre ses sens, [31].

► Au milieu du jour, en lisant en plein air et en marchant, étourdissement subit, titubation, comme s'il allait tomber en avant et à gauche (quatrième jour), [225].

► Pris d'étourdissement, il tomba à terre, [182].

► Elle devint étourdie et tituba, [184].

► Un certain étourdissement pendant les deux ou trois premiers jours, [122].

► Étourdissement, en écrivant à la lumière du gaz, à 8 h du soir (premier jour), [219].

► Il devient étourdi en position assise et debout dans la chambre; il chancelle, [3].

► Étourdissement, pupilles dilatées, visage rouge, regard mobile, et incohérence, au point qu'il paraissait à ses amis ivre, puis survint un bavardage incessant et décousu, semblable à celui de la démence, [46].

[300.]

► Étourdi, à genoux, à 9 h 30 du matin; en position assise, comme si la tête tournait vers la droite, à 10 h 45 du matin (sixième jour), [221].

► Quand on le mettait au lit, il ressentit un étourdissement frontal; il pouvait à peine rien voir; tout semblait obscurci, vers 9 h du soir, [214].

► Étourdissement en marchant; marche mal assurée et sensation de défaillance, de sorte que je fus contraint d'entrer dans une boutique et de m'asseoir (deuxième jour), [210].

► Ivresse (après huit heures), [1], [6], [18], [196].

► Ivresse et sensation de lourdeur du corps (après une heure), [1].

► Ivresse, avec soif et émission abondante d'urines brûlantes, [15].

► Le lendemain matin, tous paraissaient dans un état d'ivresse, et deux moururent, [106].

► Le lendemain matin, elle ressemblait à une personne ivre, [135].

► Titubation, [23].

► Titubation en marchant, [2], [140].

[310.]

► Bien qu'il titube, les membres obéissent cependant si facilement à la volonté qu'il a l'impression de ne pas en avoir; ils lui paraissent beaucoup plus longs qu'ils ne sont, de sorte qu'en marchant il croit avoir déjà touché le sol alors que le pied en est encore éloigné de six pouces; par conséquent il pose toujours le pied trop vite, [3].

► Tendance à tituber en arrière, à 9 h 45 du soir (seizième jour), [219].

► Il tituba en essayant de marcher, et serait tombé sans soutien, [143].

► Tituba et paraissait comme ivre (après une demi-heure), [81].

► Elle titubait en essayant de marcher, et il y avait parfois des secousses spasmodiques des membres inférieurs ainsi qu'une flexion en arrière de la colonne vertébrale, [231].

► Sensation d'instabilité, presque de titubation, en marchant, le soir; ce n'était qu'un très léger balancement de côté ou en avant, comme dans l'ivresse (septième jour); titubation intermittente en marchant (huitième jour), [223].

Titubation vers la gauche dans une chambre obscure, après le coucher du soleil (après douze heures un quart), [218].

► Titubation en arrière en restant debout après être descendu l'escalier, à 6 h 45 du soir (sixième jour), [216].

Mal assuré en marchant dans l'obscurité, avec tendance à tomber en arrière, le soir après le coucher du soleil (seizième jour), [213].

Le soir, après le coucher du soleil, instabilité en marchant (premier jour); à 1 h de l'après-midi, marcha quelque peu en cercle vers la gauche (deuxième jour), [210].

[320.]

► Il est incapable de marcher seul; il tombe si on ne le soutient pas, [21].

► Démarche titubante, [117], [144].

► Chancelait comme s'il était ivre (bientôt), [194].

► Il titube dans la chambre et semble chercher quelque chose, [3].

► Il heurte la porte chaque fois qu'il la franchit, [3].

► Tête en général.

► La tête commença à enfler, avec une sensation interne de plénitude, comme prête à éclater (après la troisième dose), [127].

► Après la syncope, il persiste un spasme de la tête vers l'un et l'autre côtés, avec rougeur du visage, [15].

► [Tiraillement convulsif de la tête, avec grincement des dents], [15].

► [Tiraillement convulsif seulement de la tête et des yeux, avec ronflement], [15].

► [Tiraillement convulsif de la tête, seulement des deux côtés, avec cris; élévation des bras au-dessus de la tête], [15].

[330.]

► Roulement et rotation fréquents de la tête, comme à la recherche de ses parents, avec cris sauvages; désir de s'échapper (après quatre heures), [240].

► [Mouvement de la tête d'un côté et de l'autre, interrompu par le hoquet], [15].

► [Tôt le matin, mouvement de la tête d'un côté et de l'autre, avec soif excessive], [15].

► Relèvement fréquent de la tête hors de l'oreiller, [23].

► Apoplexie, [7].

► Fumer la stramoine pour l'asthme prédispose à l'apoplexie, [56], [57].

►► Afflux sanguin à la tête, [27].

►► Violente congestion de la tête (après une demi-heure), [100].

► Sensation de tête hébétée, avec obscurcissement de la vue, [15].

► Sensation d'hébétude dans la tête, [1].

[340.]

► Elle se sent obtuse, hébétée de la tête, et presque insensible et indifférente à tout et à tous ceux qui l'entourent, [200].

► Hébétude de la tête, [2], [82], [133].

► Lourdeur de la tête, [30], [87].

► Tête pleine et lourde (après vingt minutes), [143].

► Poids sur la tête, [124].

► Horrible sensation de poids dans la tête (après deux heures), [124a].

► Il se réveilla le matin avec une douleur inhabituelle, pesante et sourde, dans la tête, [32].

► Engourdissement de la tête, accompagné de vertige, [39].

► Une pénible sensation de légèreté, avec une sensation de faiblesse, dans la tête, [1].

► Faiblesse de la tête, [15].

[350.]

► Céphalée, [15], [45], [145], etc.

► Céphalée et vertige, [120].

► Céphalée importante, [37a].

► Céphalée, avec inappétence, [15].

► Céphalée alternant avec tuméfaction du ventre, [15].

► Céphalée, avec étourdissement et sensation de lourdeur de la tête, alternant avec légèreté et tendance à défaillir, [143].

► Légère céphalée durant toute la journée (après cinq minutes); céphalée encore présente au réveil (deuxième jour), [223].

► Céphalée tous les jours à deux moments différents, tard dans l'après-midi et le soir, ainsi que tôt le matin, me réveillant avant le lever du soleil, vers 4 h du matin; c'était une pression assez sévère au sommet de la tête; je m'éveillais toujours à la même heure avec la céphalée, couché presque sur le dos, avec une inclination vers le côté droit, et mes bras, l'un ou les deux, surtout le droit, violemment tendus verticalement en haut et repliés en travers du sommet de la tête; ils étaient étendus si violemment que les muscles de la partie supérieure du bras me semblaient distendus et plutôt contusionnés; cette élévation des bras au réveil continua pendant dix jours; la dernière fois que cela se produisit, je me surpris à lever doucement le bras au moment même de l'éveil; cette fois, il n'y eut pas de distension musculaire (après douze jours), [223].

► Céphalée sourde généralisée, pire au-dessus des yeux; la tête semble lourde (neuvième et dixième jours), [226].

► Violente céphalée, [11], [13], [108], [196], etc.

[360.]

► Après un sommeil inquiet, violente céphalée, vertige, larmoiement et ptyalisme, [12].

► Céphalée sévère et mal de dents, avec larmoiement abondant, [13].

► Céphalée avec étourdissement, défaillance et soif, [15].

► Céphalée constrictive, [1].

► Le soir, céphalée sourde, sans localisation nette (troisième jour), [233].

► Douleur sourde constante dans toute la tête, profondément dans le cerveau (quatrième et sixième jours), [223].

► Grande douleur dans la tête (deuxième jour); s'atténuant graduellement (du troisième au neuvième jour), [189].

► Le garçon se plaignait d'avoir mal à la tête (après deux heures), [66].

► Douleur, vertige et grande confusion dans la tête, [97].

Douleur dans la tête et le pelvis,
[15]
.

[370.]

Douleur dans la tête et les yeux,
[15]
.

Élancements dans la tête en diverses directions, s'étendant aux globes oculaires et descendant le long du côté droit du nez (après cinq heures),
[146]
.

Sensation comme si le feu montait à la tête et affectait aussi l'estomac (après cinq minutes),
[111]
.

Violente céphalée battante (quatrième jour),
[241]
.


Battement constant dans la tête, profondément situé (après six heures),
[146]
.


Sensation de plénitude dans la tête (après neuf heures),
[146]
.

Forts battements artériels, ressentis surtout dans la tête et la poitrine, à 7 h du matin (deuxième jour),
[148]
.
► Front.


Légère céphalalgie frontale au réveil et pendant la matinée (sixième jour),
[219]
.


Légère céphalalgie frontale (côté droit), le matin (septième jour),
[219]
.

Céphalalgie frontale sourde, surtout du côté droit, dans une pièce, le soir après le coucher du soleil (cinquième jour),
[216]
.
[380.]

Céphalalgie frontale sourde, dans une pièce, à 4 h 45 de l'après-midi (sixième jour),
[216]
.

Céphalalgie frontale sourde constante, peu intense (huitième jour),
[223]
.

Céphalalgie frontale presque toute la matinée (deuxième jour),
[210]
.

Douleur dans le côté droit du front pendant quarante minutes (après cinq minutes),
[211]
.

Céphalalgie frontale, à 11 h du soir (quinzième jour) ; le matin (dix-septième jour),
[319]
.

6 h 50 ; depuis 5 h de l'après-midi, céphalalgie frontale, maintenant aggravée en marchant en plein air, améliorée au bout d'une heure par le repos à l'intérieur (premier jour),
[210]
.

Douleur dans le côté droit du front (après une heure et trente-cinq minutes) ; persistant par moments jusqu'à aujourd'hui (cinquième jour) ; dans l'après-midi (dixième jour),
[215]
.

Sensation de fourmillement, comme si des épingles et des aiguilles étaient dans son front,
[200]
.

En marchant en plein air, douleur subite au-dessus de l'œil gauche, ressentie aussi au même moment, mais à un moindre degré, dans la partie opposée de l'occiput ; la douleur au-dessus de l'œil dura le plus longtemps, à 9 h 50 du matin (sixième jour),
[219]
.

Battement dans le front et les globes oculaires,
[145]
.
[390.]

Le soir, après un travail intellectuel, battement pulsatif douloureux dans le front (troisième jour),
[225]
.

À deux reprises, attaque subite de battements douloureux rapidement répétés dans le côté gauche du front, durant une minute chaque fois, à l'intérieur, le soir après le coucher du soleil (quinzième jour),
[219]
.

► Tempes.


Douleur dans la tempe droite, piquante et poignardante à 8 h du soir ; ressentie jusqu'à ce que je m'endorme à 11 h du soir (premier jour) ; la céphalée siégeait dans les deux tempes, lançant vers l'arrière de la tête, avec une soif marquée (deuxième jour),
[188]
.


Légère douleur dans la tempe droite (onzième jour) ; disparue (treizième jour),
[189]
.

Douleurs lancinantes dans la tempe droite pendant trois quarts d'heure (après trois heures un quart),
[211]
.

Céphalée battante dans la tempe droite, avec diarrhée,
[15]
.

Grands battements dans les tempes, surtout du côté droit (après la troisième dose),
[127]
.
► Sommet de la tête et pariétaux.


Resté au lit jusqu'à 4 ou 5 h de l'après-midi à cause d'une forte pression au sommet de la tête, qui ne paraissait influencée par rien, mais me rendait peu disposé à me lever (douzième jour),
[223]
.

Attaque subite de battements douloureux rapidement répétés dans la partie antérieure droite du sommet de la tête, durant une minute, puis de nouveau plus faiblement ensuite, à l'intérieur, le soir après le coucher du soleil (vingt-quatrième jour),
[219]
.

► *Battement au sommet de la tête et dans le front, ressenti aussi dans les globes oculaires (après neuf heures),
[146]
.
[400.]

Douleur du côté droit de la tête, d'intensité variable, aggravée par la pression ; le cuir chevelu y est sensible à la pression, aggravé en marchant, non aggravé en secouant la tête, amélioré en penchant la tête vers le côté droit ; à un moment, il y eut aussi au même endroit une douleur lancinante dirigée vers l'intérieur ; cette sensibilité dura le plus longtemps (pendant deux heures et demie), (après deux heures),
[212]
.

► Occiput.


Douleur dans l'occiput, pendant la douleur subite au-dessus de l'œil gauche, à 9 h 50 du matin (sixième jour),
[219]
.


Douleurs intermittentes, parfois battantes, dans l'occiput gauche, à 12 h 15 de l'après-midi, pendant une demi-heure (un quart d'heure après la troisième dose), et à 8 h 12 du soir (premier jour),
[219]
.

Douleur intermittente, parfois battante, dans l'occiput droit (sixième jour),
[218]
.
► Parties externes de la tête.


Le front était plissé,
[191]
.

La peau du front est ridée ; les yeux sont fixes ; tout le visage a un aspect sauvage et affreux (après trois heures),
[3]
.

Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000

Stram.

STRAMONIUM.

STRAMONIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.

Stram.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présenté
par Médi-T

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STRAMONIUM.

ŒIL.


Objectif.


Tuméfaction des yeux, avec pupilles très dilatées et contorsion des globes oculaires dans toutes les directions,
[35]
.

Le blanc des yeux et les bords des paupières rouges ; larmoiement abondant,
[3]
.

► *Yeux injectés de sang,
[106]
.
[410.]


La sclérotique des yeux, de couleur rosée, l'œil gauche étant le plus fortement coloré, à 9 h du soir (après deux heures),
[98]
.

Rougeur et tuméfaction autour de l'œil droit,
[200]
.


Yeux enflammés et larmoyant beaucoup, surtout l'œil droit (deuxième jour) ; l'œil droit larmoie énormément, le gauche un peu (troisième jour),
[183]
.

Cornée très brillante,
[183]
.

Coloration sombre autour des yeux (troisième jour),
[66]
.


Bordure bleuâtre autour des yeux (deuxième jour),
[64]
.


Les yeux se ferment, et tout devient noir devant eux,
[3]
.

Yeux à demi fermés et sans vie (après quatorze heures),
[66]
.

Yeux fermés, avec pupilles dilatées,
[163]
.

►► *Yeux grands ouverts, proéminents ; pupilles extrêmement dilatées, insensibles, avec conjonctive injectée, comme si les vaisseaux étaient remplis d'un liquide sale,
[120]
.
[420.]


Yeux ouverts ; pupilles dilatées au maximum (après une heure),
[203]
.

Les yeux étaient ouverts, mais il ne faisait attention à rien ni à personne autour de lui, et lorsque des objets étaient placés devant ses yeux, il ne pouvait les voir,
[151]
.

► *Yeux ouverts ; pupilles amplement dilatées, fixes et insensibles à la lumière la plus forte, mais le patient était inconscient de tout ce qui se passait autour de lui, la vue étant complètement perdue,
[150]
.

*Strabisme,
[108]
,
[117]
.

Yeux saillants ; paupières à demi closes.
[88]
.


Yeux fixes,
[23]
,
[30]
,
[130]
,
[192]
.

Les yeux ont par moments un regard fixe, et à d'autres sont instables, vacillants,
[232]
.


Yeux fixes avec un regard hébété,
[171]
.

Yeux fixes, tuméfiés et étincelants ; pupilles considérablement dilatées et immobiles (après six heures),
[167]
.

Yeux fixes et brillants,
[142]
.
[430.]

Yeux saillants ; pupilles dilatées ; paupières à demi closes ; vision diminuée,
[68]
.

Yeux étincelants ; il se plaint que les rayons du soleil l'éblouissent, avec inappétence,
[15]
.

Après une vision trouble, lippitudo,
[13]
.
[Révisé par Hughes.]

Yeux luisants,
[18]
,
[79]
,
[101]
.


Yeux d'un éclat particulier et éblouissant (après une heure),
[138]
.

Yeux brillants ; pupilles dilatées et insensibles à la lumière,
[130]
.

Yeux animés ; pupilles insensibles à la lumière,
[60]
.


Yeux étincelants,
[233]
.

Yeux luisants et en mouvement constant,
[209]
.


Les yeux étincelaient et roulaient en tous sens (au bout de cinq minutes),
[177]
.
[440.]


Yeux luisants, fixes, avec pupilles dilatées et insensibles,
[168]
.


Yeux d'une brillance vitreuse ; pupilles dilatées,
[138]
.

Sept des quinze enfants de l'institution avaient un éclat des yeux, peu remarquable chez certains, mais chez d'autres une dilatation rapide,
[159]
.

Yeux d'un éclat vitreux, avec pupilles très dilatées,
[157]
.

Roulement des yeux,
[103]
.
► *Yeux sans repos, luisants, grands ouverts, fixes, avec un regard particulier d'ivresse,
[132]
.
► *Yeux instables, avec pupilles considérablement dilatées ; conjonctive injectée,
[119]
.


Yeux instables,
[107]
.

Yeux sombres et ternes,
[31]
.

Yeux ternes et lourds,
[34]
.
[450.]

Yeux hagards et enfoncés,
[109]
.
► Subjectif.

Yeux presque hors de leurs orbites, tant ils étaient ouverts ; l'iris presque, sinon tout à fait, invisible du fait de l'intense dilatation de la pupille,
[204]
.

Sensation de pression dans l'œil gauche,
[158]
.

Pression et tension dans les deux yeux pendant six jours (après deux heures),
[2]
.

Extrême sensibilité à la lumière du jour ; larmoiement (après vingt-quatre heures),
[3]
.

Sensation dans l'œil droit comme si de l'eau s'y agitait par secousses (troisième jour),
[227]
.

Brûlure des yeux, avec vue trouble et sueur profuse,
[15]
.

Froideur subite de l'œil
droit, pendant quelques minutes, à 11 h 50 du matin
(sixième jour),
[216]
.

Douleur lancinante dans l'œil gauche, de dehors en dedans, et sensation d'un corps étranger dans celui-ci (quatrième et cinquième jours),
[213]
.

Picotements dans les yeux (après deux heures),
[124a]
.

[460.]

Démangeaison et sensation de sable dans l'œil droit, calmées par la friction (première nuit),
[216]
.
► Paupières.

Paupières tuméfiées et closes,
[35]
.

Paupières tuméfiées et enflammées,
[1]
.

Agglutination des paupières, la nuit,
[15]
.


[Paupières suppurantes],
[15]
.

La paupière supérieure pend, comme si cela était causé par un spasme de l'orbiculaire,

[3]
.

Paupières légèrement tombantes,
[123]
.

À minuit, au lit, sensation de frémissement, comme si du sang vivant y palpitait, dans la paupière supérieure droite (quatrième jour),
[225]
.

Pression dans les paupières comme si elles étaient gonflées, ce qui est réellement le cas, ou comme accablées de sommeil ; d'où une grande disposition au sommeil, qu'il est cependant capable de surmonter (après trois heures et demie),
[3]
.

Sensation de sable dans le segment externe de l'œil
droit,
calmée par la friction, supprimée en abaissant la paupière supérieure sur l'œil,
avec rougeur et larmoiement du droit, à l'intérieur, le matin, et
se prolongeant jusqu'à A P.M. (septième jour),
[221]
.

► Larmoiement.

[470.]

Larmoiement des deux yeux,
[15]
.

Les larmes s'accumulent dans l'œil, sans couler
sur la paupière inférieure,
[50]
.

Larmoiement de l'œil droit,
[15]
.

Larmoiement de l'œil gauche,
[15]
.


Les larmes coulent malgré lui,
[1]
.

Les larmes coulent à son insu,
[15]
.


Les larmes s'accumulent dans les deux yeux, avec
obscurcissement de la vision,
[15]
.

Écoulement de larmes après un sommeil inquiet,
[15]
.

Flux abondant de larmes, avec violent mal de tête et mal de dents,
[15]
.
[480.]


Yeux suffus,
[102]
.

Conjonctive.

Conjonctive
injectée

,
[107]
,
[137]
,
[178]
,

[193]
, etc.

Conjonctive des deux yeux intensément rouge, comme cramoisie,
[131]
.

Conjonctive fortement injectée, avec insensibilité totale des pupilles,
[134]
,
[135]
,

[136]
.

La conjonctive était injectée ; les pupilles immensément dilatées ; toute
l'expression de l'œil était brillante, sans repos, soupçonneuse et errante,
[191]
.

Plénitude des vaisseaux de la conjonctive et de la sclérotique ; les yeux paraissent
rouges, surtout près du canthus interne (après treize heures),
[146]
.

Globe oculaire.


Sensation
d'augmentation de volume et de protrusion des globes oculaires (après trois heures),
[146]
.

Sensibilité douloureuse des globes oculaires quand on les tourne (après treize heures),
[146]
.

Battements dans les globes oculaires, pires dans le gauche, avec larmoiement, à 11 heures du matin
(deuxième jour),
[146]
.
► Pupille.

►►
Pupilles dilatées
,
[3]
,
[29]
,
[33]
,

[45]
, etc.
[490.]

L'enfant, se trouvant mieux le lendemain, fut averti de ne plus manger de telles choses
encore, et aussitôt les pupilles se dilatèrent beaucoup,
[64]
.
Pupilles dilatées
et immobiles

,
[23]
,

[27]
, etc.

La pupille presque entièrement dilatée et tout à fait insensible à la lumière ; une bougie
allumée pouvait être approchée au point de presque brûler les paupières, sans induire
de constriction de l'iris et sans attirer l'attention du malade,
[155]
.

Pupilles si extrêmement dilatées qu'aucun iris ne peut être vu (après trois
heures),
[164]
,
[165]
,
[170]
.


Pupille de l'œil énormément dilatée,
plus que je ne l'ai jamais vu par l'action complète de Belladonna ;
complètement aveugle, l'éclat intense de la lumière au gaz ne parvenant pas à produire la moindre
constriction de la pupille (après deux heures et demie),
[167]
.

Pupilles insensibles à la lumière, et si fortement dilatées qu'il ne reste visible
qu'un simple liseré d'iris,
[178]
.

Pupilles immensément dilatées, avec rougeur des
yeux (après quatre heures),
[240]
.


Une dilatation insolite des pupilles
et un strabisme notable de l'œil droit,
[78]
.

Pupilles
excessivement dilatées ; conjonctives injectées, bleutées,
[144]
.

Pupille
de l'œil droit dilatée jusqu'à au moins trois fois sa taille naturelle, et la
gauche n'avait aucun aspect anormal,
[91]
.

[500.]


Pupille de l'œil extrêmement dilatée, avec
cécité apparemment totale,
[207]
.


Pupille gauche plus dilatée
que la droite (trente-deuxième jour),
[215]
.

En écartant les paupières, on constata que les pupilles
des yeux étaient très dilatées ; les yeux eux-mêmes étaient convulsés,
[35]
.

Pupilles extrêmement dilatées, avec obscurcissement de la vue,
[6]
.

La
pupille de mon œil était très dilatée (même pendant trente-six heures après), et
je fus à un moment presque aveugle. Le lendemain je pouvais à peine voir, et
j'étais tout à fait incapable de lire un livre. Pendant trois semaines ensuite,
j'eus une pulsation très sensible au-dessus de mon œil droit, et même maintenant il me semble
sentir les effets du poison dans mes yeux, ma vue étant parfois tout à fait trouble,
bien que cinq semaines se soient écoulées,
[194]
.


Dilata la pupille d'un œil et
produisit une paralysie temporaire des paupières,
[105]
.


"Contraction des
pupilles,"
[52]
,
[118]
.

Après
avoir bu du vinaigre, les pupilles devinrent extrêmement contractées,
[3]
.

Pupilles
plutôt contractées (troisième jour),
[223]
.


Pupilles si contractées qu'à peine
on pouvait les discerner, plus petites que je n'en ai jamais vu dans l'œil d'un chat (après
sept heures),
[201]
.
[510.]

Pupilles très contractées ; elles ne se dilatent pas dans l'obscurité ; toutes choses
lui paraissent plus petites et plus éloignées, comme chez quelqu'un ébloui par la
lumière (après trente minutes),
[3]
.

► Vision.


Voyait mieux au début du
crépuscule,
[50]
.
Trouble de la vue
,
[15]
,
[45]
,

[70]
,
[95]
.

Vue
trouble, avec soif et sueur,
[15]
.


Vue trouble, avec soif intense,
[15]
.

Obscurcissement de la vue, comme si l'atmosphère était brumeuse (après six heures),
[146]
.

Vue trouble presque chaque matin, comme si une gaze était devant les yeux,
[15]
.

Trouble de la vue, suivi de vertige et de mal de tête,
[15]
.

Assombrissement de la vue, avec borborygmes dans le ventre,
[15]
.

Obnubilation de la vue, comme un brouillard devant ses yeux, comme s'il voyait les choses
à travers un verre d'eau trouble ; les choses paraissent dissoutes et trop éloignées,
[1]
.
[520.]


Affaiblissement de la vue, les pupilles
étant considérablement dilatées,
[209]
.

Affaiblissement de la vue,
[145]
,
[197]
,

[203]
,
[231]
.

La vue devint faible (après 100 gouttes),
[132]
.


Cécité partielle, avec une pupille considérablement
dilatée,
[143]
.

Impossible d'enfiler une aiguille à cause d'une
vision défectueuse (en vingt minutes),
[143]
.


Cécité presque complète pendant six
heures ; et, comme effet secondaire, les jours suivants, une pression comme
venant du milieu du globe oculaire à chaque changement de lumière, soit lorsque
l'on allait au soleil, soit subitement dans l'obscurité,
[1]
.

Les
sens de la vue et de l'ouïe s'évanouissent,
[19]
.


Après que le contenu de l'estomac
fut évacué, il revint peu à peu à lui, ouvrit les yeux et regarda
sauvagement autour de lui, bien qu'il fût manifestement incapable de rien voir, les pupilles
restant encore intensément contractées, et lorsqu'on agitait la main devant elles, il ne
clignait jamais des yeux et n'y prêtait pas la moindre attention,
[201]
.


Cécité totale, durant deux jours,
par les vapeurs dégagées lors de la préparation de l'extrait,
[53]
.


Perte complète de la vue,
[97]
,
[142]
,
etc.
[530.]

Amblyopie,
[71]
.

Photophobie à la lumière du gaz à l'intérieur, dans la
soirée après le coucher du soleil (deuxième jour),
[221]
;
(seizième jour),
[222]
.

Hyperopie durable ; il n'était
capable de lire les caractères qu'à une grande distance,
[15]
.


Diplopie,
[15]
,
[140]
.


Diplopie ; choses de travers ; il voit
les petits objets à leur place, mais un peu plus haut ou de côté une seconde
image,
[2]
.

Obscurcissement de la vision ; la diplopie demeura longtemps après
l'empoisonnement,
[140]
.

Tous les objets paraissent doubles,
[120]
.

À
certains moments, seules des portions des objets peuvent être vues, à d'autres moments ils paraissent
doubles (troisième jour),
[120]
.

Vision double et confuse (aussitôt),

[83]
.

Vision déformée (après quatre heures),
[198]
.

[540.]

Illusions de la vision,
[140]
.

Si l'on tenait la main devant les yeux, il la
cherchait à tâtons à des distances variables,
[172]
.


Les objets éloignés sont indistincts,
après un certain trouble de l'œil gauche; l'après-midi, les objets éloignés sont plus nets;
de près, ils sont indistincts, mais en regardant quelque temps le même point ou au loin, les objets deviennent nets,
[50]
.


Vision faussée; toutes choses paraissent
obliques,
[13]
.

En descendant l'escalier, il fait deux marches
au lieu d'une, et ne s'en aperçoit pas jusqu'à sa chute,
[3]
.
► *Le deuxième
jour l'enfant

se plaignit qu'il faisait
sombre et demanda de la lumière; les pupilles paraissaient dilatées*
,
[90]
.

Assombrissement de la vue; ne pouvait ni lire ni voir le fil en filant,
[71]
.

Obscurcissement de la vue,
[15]
,
[22]
.

Chaque matin, obscurcissement de la vision,
[15]
.

►► Se plaignait qu'il faisait sombre,
voulait de la lumière (bougie),
(deuxième jour),

[15]
.
[550.]


Obscurcissement extrême de la vision,
[15]
.

Vision trouble, comme si elle avait une gaze devant les yeux,
[200]
.

Il voit les choses comme à travers une toile grossière, seulement par fragments, comme morcelées; par exemple, d'un visage il ne voyait que le nez, etc., comme si les yeux n'avaient qu'un petit cercle de vision, et qu'il ne pût voir à la fois qu'un petit point,
[1]
.

Prenant un livre pour lire, il ne peut
distinguer les lettres, pas même les lignes; tout est sombre et vacillant, mais après quelque temps tout devient plus clair, et finalement il peut lire,
[50]
.

Trouble de la vue; ne pouvait pas mettre au point les
lettres d'un manuscrit; les lettres paraissaient confuses; les objets éloignés n'étaient pas atteints (troisième jour). Même émoussement de la vue pour les petits objets près de l'œil; les lignes des lettres écrites paraissent doubles (quatrième jour). Forte presbytie; contraint d'utiliser les lunettes d'une personne âgée, et alors il peut lire et écrire comme d'ordinaire, autrement il ne peut pas lire un mot; les objets éloignés et grands sont vus aussi bien que jamais, mais les objets petits et proches sont complètement confus (sixième jour). La presbytie persista (septième et neuvième jours); la presbytie cessa deux jours après l'arrêt du médicament; tant qu'elle dura, je dus porter des lunettes pour lire ou écrire,
[223]
.

L'après-midi, en lisant des caractères imprimés, les lettres paraissaient indistinctes (premier jour),
[222]
.

En lisant, il était incapable de distinguer une syllabe; les lettres semblaient bouger et devenir floues,
[1]
.


Pendant la constriction des
pupilles, provoquée par l'ingestion de vinaigre, tous les objets lui paraissent très petits; les objets éloignés, il ne peut presque pas les voir, mais en regardant le soleil, les pupilles restent immobiles, et tout devient noir devant les yeux,
[3]
.

Les choses lui paraissaient toujours en position oblique,
[1]
.

Les lettres noires lui paraissent grises, et comme si une seconde du même genre et de couleur gris clair était placée de côté ou au-dessus (une sorte de diplopie); par exemple, d'un "F" il voyait "F, F;" en écrivant un F pour le montrer, il repassa avec le crayon une seconde fois sur le même trait, croyant en avoir tracé un second,
[1]
.
[560.]


Les choses noires lui paraissent grises,
[2]
.

Il lui semble voir une bordure gris rougeâtre autour des choses blanches, par exemple autour d'un morceau de papier,
[1]
.

Atmosphère comme enfumée,
[92]
.

Le premier effet sensible porte sur la vue; il apparaît une dilatation préternaturelle de la pupille; la vision devient indistincte et confuse; les objets paraissent multipliés, diversifiés et diversement colorés; le patient se plaint de ne pas voir clairement; il ne peut discerner un petit objet, par exemple la pointe d'une épingle ou d'une aiguille; il voit dans la chambre des objets qui n'existent pas, et se plaint d'un engourdissement de la tête accompagné de vertige,
[22a]
.


Hallucinations visuelles, avec
pupilles dilatées,
[232]
.

Après la tombée de la nuit, en marchant en plein air,
tache bleu foncé passagère devant les yeux, à 21 h (huitième jour);
taches de couleur lilas devant les yeux, en regardant le papier peint presque blanc, le soir (dixième jour),
[218]
.


Tache bleu clair passagère devant
l'œil gauche à la lumière du gaz, en étant couché, à 20 h 10 (premier jour); à 8 h 30 (sixième jour); tache bleu foncé devant les yeux dans une chambre obscure (huitième jour); tache bleu clair (treizième et vingt-septième nuits); taches vert clair tremblotantes devant les yeux clos, en bas du champ visuel
(vingt-septième nuit),
[219]
.

Tache bleue passagère devant l'œil gauche,
en étant couché au lit sur le côté droit dans une chambre obscure (première, cinquième et septième nuits),
[220]
.

Tache bleue passagère devant les yeux à deux reprises
dans une chambre obscure (première nuit); tache bleu clair en regardant vers le bas,
à 22 h 40 (vingtième jour); grandes taches bleues, à deux reprises à la lumière du jour, le matin (vingt-quatrième jour),
[221]
.


Tache lumineuse passagère devant
l'œil gauche, paraissant très éloignée,
en regardant en l'air, assis à l'intérieur, et en tournant la tête vers la gauche (après quatre heures et cinq minutes); dans une pièce éclairée au gaz (deuxième jour); à 12 h 10 (septième jour); dans une chambre obscure à 23 h 30 (huitième jour); à 11 h 50 (neuvième jour); en regardant un papier peint presque blanc, à 17 h 10 (seizième jour); à 12 h 30 (dix-neuvième jour); le matin (vingt-cinquième jour); devant l'œil gauche dans une chambre obscure (vingt-cinquième nuit),
[221]
.
[570.]


Tache lumineuse passagère devant
l'œil gauche, en étant couché au lit dans l'obscurité
(dix-huitième, vingtième, vingt-quatrième et vingt-septième jours),
[219]
.

Chaque fois que je regardais le ciel, je voyais dans le ciel une grande tache lumineuse de formes variées, tantôt un croissant, tantôt une longue barre verticale, plusieurs fois répétée, à 13 h 50 (deuxième jour); tache lumineuse devant l'œil gauche en tournant brusquement la tête vers la gauche, en étant couché au lit dans l'obscurité un peu avant minuit (troisième jour); tache lumineuse devant l'œil gauche en tournant la tête vers la gauche, en étant couché au lit dans l'obscurité avant l'aube (cinquième jour),
[216]
.

Taches lumineuses passagères devant les yeux dans l'obscurité, le soir après le coucher du soleil (vingtième et trente-sixième jours); l'une très grande, un peu à gauche de la ligne de vision, en tournant la tête vers la gauche (en étant couché au lit),
(vingt-neuvième jour); devant l'œil gauche en tournant la tête vers la gauche
(trente-huitième et quarantième jours),
[215]
.


Dans l'obscurité, j'ai vu plusieurs fois
de vifs éclairs venant et s'en allant brusquement, comme de faibles petits éclairs diffus (sixième jour),
[223]
.


Étincelles lumineuses devant les yeux,
[126]
,
[126a]
.


Tache lumineuse devant les yeux seulement en
regardant la flamme du gaz (quatrième jour),
[228]
.


Étincelles de feu (après la deuxième dose);
entrant parfois par un point élevé et s'effaçant à un point plus bas du champ visuel (après la troisième dose),
[127]
.


Il voyait des boules de feu rouler sur
le dessus-de-lit (après quatre heures),
[128]
.


Vibrations lumineuses devant
l'œil gauche à la lumière du jour, à 8 h 30 (deuxième
jour),
[222]
.

Deux barres verticales contiguës se tenaient devant les yeux et se déplaçaient avec eux,
celle de droite bleue, celle de gauche verte,
alors qu'il était au lit dans une chambre obscure (neuvième jour),
[221]
.

[580.]

Deux barres verticales contiguës, celle de droite pourpre, celle de gauche verte, restèrent immobiles devant les yeux pendant une demi-minute; puis la barre verte disparut, puis la pourpre, alors qu'il était au lit dans une chambre obscure, à 23 h (onzième jour),
[218]
.

En regardant le ciel nuageux, il vit dans le ciel une barre lumineuse dirigée vers le haut et vers la droite (à la lumière du jour), (vingt-neuvième jour),
[219]
.

Taches noires devant les yeux; hallucinations visuelles,
[55]
.

Taches noires
et étincelles de feu devant les yeux,
[55]
.


Taches noires devant les yeux, se déplaçant
avec les yeux, seulement à la lumière du jour (deuxième jour),
[228]
.


Taches noires devant les yeux, se déplaçant
avec les yeux, le soir après la tombée de la nuit, à la lumière du gaz (quatrième jour),
[227]
.

OREILLE.

Légère sensation de sécheresse dans la trompe d'Eustache droite (premier jour),
[219]
.

Un courant d'air s'échappe des deux oreilles,
[15]
.


Douleurs dans les oreilles,
[130]
.

Douleur
dans l'oreille gauche, avec pression descendant vers le côté gauche de la joue,
[68]
.
[590.]


Se plaignait de douleurs lancinantes dans les oreilles,
[60]
.

Douleurs déchirantes dans l'oreille droite, avec élancements à travers le front et le sommet de la tête (après cinq heures),
[146]
.
► Ouïe.

Son ouïe était très aiguë, et ses yeux suivaient la direction du
son,
[161]
.

Le sens de l'ouïe paraissait très aigu,
[162]
.

(La dureté d'ouïe beaucoup meilleure; entend aujourd'hui mieux que depuis longtemps), (troisième jour),
[188]
.

Diminution de l'ouïe,
[68]
,
[143]
.

► *Surdité
(après quatre heures),
[198]
.

L'ouïe et la vue s'abolissent,
[19]
.

L'ouïe est émoussée par moments, à d'autres naturelle,
[170]
.

Hallucinations auditives,
[232]
.
[600.]


Tintement continuel dans les oreilles, pire du côté gauche,
[146a]
.

Tintement dans les oreilles,
[107]
,
[119]
.


Tintement violent dans les oreilles (après deux heures),
[124a]
.

Fort grondement dans les oreilles ; l'ouïe était presque perdue ; la malade ne pouvait entendre que lorsqu'on lui parlait d'une voix très forte ; elle comprenait alors très bien ce qu'on lui disait, bien qu'en même temps elle m'assurât qu'il lui semblait ne plus pouvoir entendre un seul mot
(après la troisième dose),
[127]
.

Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000

Stram.

STRAMONIUM.

STRAMONIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.

Stram.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présenté
par Médi-T

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STRAMONIUM.

NEZ.


Objectif.


Éternuements fréquents (après quatorze heures),
[146]
.


Éternuements fréquents dus à la sécheresse des narines (troisième jour) ; éternuements assez violents dus à la sécheresse des narines
(sixième jour),
[223]
.

De 10 heures du matin à midi, rhinite violente,
éternuements, narines bouchées, mais sans grand écoulement (septième jour),
[223]
.

Émission, en se mouchant, d'un mucus jaune fétide, devenu fluide, par le nez, avec
soulagement (après 120 gouttes),
[133]
.

Sécrétion de mucus nasal diminuée le
matin, accrue le soir (après 100 gouttes),
[133]
.

Épistaxis
noire (troisième jour), suivie d'une sueur chaude et d'un
soulagement général,
[120]
.
► Subjectif.

[610.]


Nez bouché,
[3]
.

Sensation
comme si le nez était bouché, bien qu'il puisse y faire passer assez
d'air,
[2]
.

Son nez lui paraît obstrué et sec, bien qu'il soit capable de respirer
par lui,
[1]
.

Le nez était sec et plus rouge qu'à l'ordinaire ;
elle ne pouvait percevoir aucune odeur (après la troisième dose),
[127]
.

Grande
démangeaison du nez,
[162]
.

Il semblait y avoir une démangeaison
insupportable dans le nez,
[160]
.

VISAGE.


Objectif.

► *Visage tuméfié et
très rouge
(après six heures),
[187]
.


Gonflement du visage,
[37]
.

Visage et joues tuméfiés,
[35]
.

Visage tuméfié, injecté de sang,
[19]
.
[620.]


Visage un peu tuméfié et yeux
bouffis (la peau au-dessous d'eux), (deuxième jour),
[188]
.

Visage
quelque peu tuméfié,
[149]
.

Visage bouffi et rouge pourpré,
[89]
.

*Visage bouffi et rouge
,
[79]
.


Visage bouffi,
[117]
.

Aspect hébété du visage (après quinze à trente minutes),
[234]
.

Au début son visage paraît aimable, sauf les yeux fixes ; à la fin il
devient tout à fait défiguré par de profonds sillons allant du coin interne des
yeux à la joue, par des plis allant des ailes du nez à la commissure
de la bouche, et par le froncement des sourcils, et il paraît affreux à cause des yeux étincelants,
mais après une heure il paraît troublé,
avec des yeux ternes (après une demi-heure à deux heures),
[3]
.


Au début son visage paraît tout à fait
aimable, sauf les pupilles dilatées, mais ensuite il paraît déformé,
comme par l'angoisse, avec de profonds sillons et des rides,
[3]
.

Expression maniaque,
[102]
.
► *Physionomie hagarde
,
[185]
.
[630.]

►► *Regard hagard et fixe

(après quinze à trente minutes),
[100]
,

[234]
.

Une singulière expression hagarde du regard,
[80]
.


La physionomie avait une expression hagarde et
idiote,
[109]
.
► *Physionomie hagarde, exprimant angoisse et effroi
,

[97]
.

Consciente, bien qu'il y ait quelque chose de hagard dans son regard (après quelques heures),
[134]
.

*Le caractère hagard de la physionomie était très remarquable et presque saisissant
,
[136]
.

*Expression du visage hagarde et fixe
,
[155]
.
► *Expression vide,
égarée
,
[165]
.


Traits tirés,
[120]
.
► *Expression très
anxieuse du visage
,
[137]
,
[207]
.

[640.]

►►
*Les traits exprimaient une grande crainte et la terreur

(après six heures),
[187]
.

Risus sardonicus,
[201]
.

Traits creusés (après sept heures),
[201]
.

►► *Rougeur du visage
,

[11]
,
[18]
,
[23]
,
etc.

Rougeur du visage, sans
aucun accroissement perceptible de la température de la tête (après la troisième
dose),
[127]
.
► *Visage rouge et chaud
,
[119]
.
► *Rougeur fréquente
du visage, avec regard fixe
,
[15]
.
► *Visage très
rouge
,
[100]
,
[120]
,
[144]
,

[233]
.

Visage rouge, lèvres tuméfiées,
[239]
.

Visage rouge et tuméfié autour des lèvres et
des yeux, le cou très tuméfié, le gonflement ayant commencé du côté gauche
sous l'angle de la mâchoire et s'étant promptement étendu jusqu'au
côté droit,
[143]
.
[650.]

Visage très rouge, le reste du corps n'étant pas rouge,
[232]
.

Visage
d'un rouge vif,
[168]
.

Le visage était d'une teinte écarlate,
[91]
,
[165]
.


Le visage devint d'un rouge ardent,
[204]
.

*Visage d'un rouge vif et bouffi
,
[140]
.


Son visage présentait une rougeur
diffuse,
[158]
.

Visage profondément congestionné et d'une
couleur cramoisi foncé,
[193]
.

La physionomie paraissait congestionnée et
bouffie,
[40]
.
► *Physionomie congestionnée
,
[95]
,
[102]
,

[138]
, etc.

Visage congestionné (légèrement tuméfié),
[102]
.

[660.]

Visage et front congestionnés, à 1 heure de l'après-midi (deuxième jour),
[210]
.

Visage
et cou congestionnés et considérablement tuméfiés (après une heure),
[203]
.

Visages
congestionnés jusqu'à une teinte presque violette,
[178]
.


Visage turgescent,
[163]
.
► *Visage
turgescent et chaud
,
[107]
.
► *Afflux de sang au visage
,
[18]
.

*Visage pourpre, rouge, tuméfié
,
[39]
.

► *Visage pâle
,
[13]
,
[39]
,

[98]
.

Visage pâle et muscles tirés,
[153]
.


Aspect pâle, à 5 h 30 de l'après-midi (deuxième
jour),
[210]
.
[670.]

Visage brun,
[53]
.
► Subjectif.

Elle sentit comme si le côté gauche de son visage était tuméfié, ce qui, en se regardant
dans le miroir, elle constata n'être pas le cas ; ensuite, rougeur et congestion de la joue gauche,
[200]
.

► Joue.

Gonflement de la joue gauche et, d'une manière générale,
du côté gauche du visage,
[66]
.

Joues rouges,
[168]
.

Les joues sont rouges et bouffies, mais la
partie supérieure du visage paraît très contractée et sombre,
[3]
.

Joues
congestionnées,
[41]
.
► Lèvres.

Les lèvres présentent une strie jaune le long de leur bord rouge, comme dans les
fièvres malignes, et se collent ensemble ; il craint qu'elles ne se soudent,
[3]
.

Lèvres d'un rouge vif (elles prennent ensuite une teinte sombre, presque noire),
avec sensation de raideur et de dureté ; tremblement des lèvres (après six heures),
[187]
.

Les lèvres étaient d'un rouge foncé,
[35]
.

Gonflement de la lèvre inférieure (après deux
heures),
[81]
.
[680.]

Dents et lèvres écartées,
[172]
.

Lèvres sèches,
[107]
.


Sécheresse des lèvres et de la langue,
[87]
.

Lèvres et bouche sèches, lèvres collantes ; la sécheresse dura toute la journée (après
trois quarts d'heure),
[222]
.

► Les lèvres paraissent sèches et collantes

(quatrième jour),
[210]
,
[219]
.

Lèvres quelque peu collantes, à 8 h 30 du matin (septième jour),
[219]
.

Lèvres
et langue desséchées,
[134]
,
[135]
,
[136]
.

► Menton.

Spasme tétanique des mâchoires,
[96]
.

Il fallut ouvrir de force
les mâchoires avec un bâton, tant elles étaient fermement serrées,
[181]
.

La
mâchoire inférieure pend,
[103]
.
[690.]

Mâchoires étroitement serrées,
[106]
.

Mâchoires serrées,
[120]
,
[242]
.


Symptômes de trismus,
[163]
.

La
mâchoire se bloqua (après sept heures),
[81]
.


Trismus, avec lèvres closes,
[18]
.

BOUCHE.


Dents.


Grincement des
dents,
[18]
,
[19]
.

[Grincement des dents ; il lève la main au-dessus de la tête et la remue comme s'il
enroulait une pelote de fil],
[15]
.


Grincement des dents, avec frissonnement
sur tout le corps,
[15]
.

Grincement des dents, avec obnubilation dans
la tête,
[15]
.

Grincement des dents, contorsion des
mains et frissonnement],
[15]
.
[700.]


Grincement constant et crissement des
dents (après six heures),
[187]
.

Mal de dents,
[15]
.


Mal de dents et mal de tête sévère, avec
écoulement abondant de larmes,
[15]
.

Mal de dents pulsatile, comme si certaines dents
allaient tomber,
[1]
.

Douleur pulsatile dans les molaires
du côté gauche de la mâchoire inférieure, et dans les glandes sous-maxillaires du même côté (après
neuf heures),
[146]
.

Pulsations dans les dents et la mâchoire inférieure, du côté
gauche (deuxième jour),
[146]
.
► Langue.

Langue nette et moite,
[101]
.
► *La langue est tuméfiée dans toute son étendue
,
[13]
.

La langue se tuméfia et sortit de la bouche,
[25]
.

Langue
immobile ; le malade ne pouvait émettre aucun son fort,
[85]
.
[710.]


Les garçons se grattent la langue avec les
ongles,
[67]
.
► *Langue tuméfiée, raide et mue avec difficulté
,
[143]
.

La langue faisait saillie hors de la bouche,
[90]
.


Langue parfois projetee hors de la bouche,
[142]
.

Langue flasque et pendante hors de la bouche,
[99]
.

Langue chargee,
[41]
,
[157]
.

Langue tremblante, seche, sauf sur les bords,
[168]
.

Langue chargee et seche,
[40]
,
[160]
.

Langue plus rouge a la pointe qu'a la base, et seche,
[149]
.

Langue rouge sur les bords et mince ; un peu blanche au centre (apres six heures),
[187]
.
[720.]

Langue et levres d'un rouge vif et seches,
[119]
.


Langue et gorge seches et rouges ; la premiere etait si seche qu'elle luisait,
[91]
.


Langue rouge et humide,
[100]
.

*Langue rouge et seche
,
[107]
,
[117]
,
[197]
.

Langue blanchatre, avec de tres fins points rouges, et la pointe de la langue plus rouge que d'ordinaire,
[64]
.

Langue fortement enduite de blanc (troisieme jour),
[120]
.

La langue etait humide, les papilles hypertrophiees, faisant saillie a travers un enduit blanc mou,
[191]
.

Langue noire et seche,
[137]
.

Langue et gorge seches et legerement tumefiees (apres une heure),
[203]
.

Secheresse de la langue et du palais, de sorte qu'ils semblent tout a fait a vif, sans aucune soif au debut (apres une demi-heure),
[3]
.

[730.]


*Secheresse de la langue et du palais
,
[31]
.

Secheresse excessive de la langue et de la gorge,
[34]
.


Langue seche et blanche,
[135]
.

Langue dessechee,
[170]
.

Langue et gorge dessechees et seches,
[178]
.

Langue seche avec la pointe recourbee vers le haut, sans toucher le palais,
[172]
.
► *Langue, bouche et gorge seches, avec difficulte importante de deglutition
,
[170]
.

Sa langue lui semble tout a fait couverte de vesicules,
[200]
.


Langue lourde,
[140]
.

La langue semblait tout a fait spongieuse et totalement depourvue d'humidite (apres deux heures),
[194]
.
► Bouche en general.

[740.]

Ecume a la bouche,
[114]
.

Ecume sanguinolente sortant de la bouche,
[28]
.

Lorsqu'on lui mettait un liquide dans la bouche, il le recrachait aussitot,
[160]
.

Un mucus noir et ecumeux s'ecoulant de la bouche,
[229]
.

Tres visqueuses glaires dans la bouche, avec bon appetit,
[15]
.

Secheresse de la membrane muqueuse de la bouche et du nez (apres 120 gouttes),
[133]
.

Bouche seche au reveil, le matin (deuxieme jour),
[216]
.

Bouche seche, dans l'apres-midi (neuvieme jour) ; le matin (onzieme jour),
[216]
.

Bouche seche, a 8 h 10 du matin (quatorzieme jour) ; 9 h 30 du matin (dix-huitieme jour),
[219]
; (troisieme jour),
[188]
; (apres 70 gouttes),
[133]
.
► *Bouche tres seche
,
[98]
,
[151]
; (apres six heures),
[187]
.
[750.]


En mordant dans une pomme tout a fait juteuse, il dit qu'elle etait seche comme de la farine et lui faisait mal a la gorge (bientot),
[167]
.

Secheresse de la bouche et du palais,
[200]
.


Sensation penible de secheresse dans la bouche, la gorge et les narines, durant de 1 heure jusqu'au diner a 5 h du soir (troisieme jour),
[223]
.


Bouche et langue seches, et les levres d'un rouge vif,
[223]
.

Secheresse de la bouche et du palais ; apres six heures, soif violente, et telle absence de gout qu'il but presque une pinte de vinaigre d'un seul trait sans en sentir le gout,
[3]
.

Secheresse de la bouche, soif, vue trouble, yeux etincelants, sueur et diarrhee,
[15]
.


Secheresse notable de la bouche et de la gorge,
[93]
.
► *Secheresse excessive de l'interieur de la bouche
,

[6]
.

Grande secheresse dans la bouche, de sorte qu'il est incapable de cracher, bien que la langue paraisse humide et nette,
[1]
.


Grande secheresse dans la bouche ; peut a peine prendre une bouchee de pain blanc ; il lui a le gout de la paille,
[1]
.
[760.]


Sensation de grande secheresse dans la bouche et absence de salive, tandis que la langue paraissait humide et nette,
[4]
.

Secheresse extreme dans la bouche et absence de salive ; il ne peut cracher, bien que la langue soit plutot humide et nette,
[2]
.
► *Grande secheresse de la bouche et de la gorge
,
[15]
.


Grande secheresse de la bouche, de la gorge et des narines ; ne pouvait manger de pain et de beurre au petit dejeuner, mais fut contraint de manger plutot du pain trempe dans du lait ; la secheresse empechait l'insalivation et rendait la deglutition difficile (sixieme jour). La secheresse de la gorge, de la bouche et du nez persista ; ne peut insaliver les aliments secs ; avaler de tels aliments est difficile ; au diner, contraint de prendre frequemment de petites gorgees pour faire descendre les aliments, qui semblent s'arreter dans l'œsophage (septieme jour). Se reveilla plusieurs fois avec une secheresse excessivement penible de la bouche et de la gorge ; dut prendre de petites gorgees d'eau a plusieurs reprises (septieme nuit). Pendant le petit dejeuner, secheresse extreme de la gorge et de la bouche (neuvieme jour),
[223]
.

Le voile du palais parait tire tres bas ; aliments et boissons passent difficilement, puis survient une douleur erail lante au voile du palais,
[1]
.

Le palais parait desseche, de sorte qu'il ne peut manger une bouchee de pain (de froment),
[2]
.

Il semble que l'interieur de la bouche soit a vif et douloureux (apres vingt-quatre heures),
[1]
.

► Salive.


Ptyalisme,
[1]
,
[49]
.

Ptyalisme, avec enrouement,
[15]
.

Bouche pleine de salive (troisieme jour),
[188]
.

[770.]

Beaucoup de salive dans la bouche pendant tout le temps (du troisieme au neuvieme jour),
[180]
.

*Bavage
,
[6]
.


Ptyalisme prolonge et urines abondantes,
[15]
.

Ptyalisme important,
[15]
.

Ptyalisme abondant, avec soif continuellement croissante,
[15]
.

Ptyalisme excessif ; il en perd de trois a quatre livres en un jour et une nuit,
[15]
.

Les secretions salivaires et urinaires sont augmentees,
[23]
.

Ptyalisme tenace,
[15]
.

Salive epaisse et ecumeuse autour de la bouche (apres une heure),
[138]
.

Crachements frequents,
[6]
.
[780.]

►► *Salive glaireuse s'ecoulant de la bouche

(apres onze heures),
[133]
.
► Gout.

Les aliments ont mauvais gout,
[13]
.

A deux reprises, gout metallique et cuivreux sur langue nette (treizieme jour),
[221]
.

Pendant la matinee, amertume constante mais legere dans la bouche (septieme jour),
[223]
.


Amertume constante dans la bouche ; meme toute nourriture a un gout amer,
[2]
.


Amertume constante dans la bouche ; meme les aliments ont un gout amer,
[1]
.

Gout amer repugnant, avec langue a enduit jaunatre (apres 120 gouttes),
[133]
.

Gout excessivement amer,
[200]
.

Gout pateux,
[133]
.

Gout fade dans la bouche (apres le coucher du soleil), (quatrieme jour) ; a 8 h 30 du matin (septieme jour),

[219]
.
[790.]


Gout fade dans la bouche, avec levres visqueuses, pendant une demi-heure, a 2 h 15 de l'apres-midi (huitieme jour),
[215]
.

Le tabac a encore quelque gout, mais les aliments ont un gout de sable, s'agglutinent en une masse dans l'œsophage et menacent d'etouffer (apres trois heures),
[3]
.

Le pain et le beurre ont un gout de sable ; a cause de la secheresse de la bouche, ils collent dans l'œsophage et menacent de l'etrangler,
[3]
.

Toute espece d'aliment a un gout de paille,
[3]
.

► Parole.

►► *Parole begayante
,
[101]
.
►►
*Parole difficile et inintelligible
,
[100]
.

*Articule avec difficulte
,
[237]
.


Incapacite de parler, apparemment due a une paralysie de la langue (apres trois heures),
[236]
.


Parole difficile pendant cinq ou six jours,
[55]
.


Le premier symptome notable fut l'embarras de la parole, comme si la langue etait trop epaisse ou legerement paralysee. Peu apres, survint une incapacite totale d'articuler, et l'on n'entendait plus que des sons incoherents. Cet etat persista pendant six heures entieres ; alors tous les symptomes etaient beaucoup diminues,
[204]
.
[800.]


Il peut articuler, mais les mots qu'il essaie de prononcer sont forts et rudes (apres quatre heures et demie),
[167]
.

Parole hesitante,
[34]
.

Il hesite dans la prononciation ; sa langue devient paralysee, ou bien, lorsqu'il essaie de la tirer, il imite les mouvements d'une personne qui tente d'en faire autant dans une fievre nerveuse,
[39]
.

Begaiement,
[18]
.

Parole begayante et parlant entre ses dents,
[31]
.


Elocution incoherente et rapide, qui devint bientot entierement inintelligible,

[102]
.

*Parole indistincte
,
[140]
.


Ne peut parler qu'a voix basse, et encore seulement avec un effort considerable,
[143]
.

► *Une sorte de paralysie des organes de la parole ; il doit s'efforcer longtemps avant de pouvoir prononcer un mot ; il ne fait que begayer et emettre des sons sans suite

(apres quatre et cinq heures),
[3]
.


Par moments, efforts actifs pour parler,
[134]
,
[135]
,
[136]
.

[810.]

Incapable d'articuler un mot,
[134]
,
[135]
,
[136]
,
[193]
.


Une fois elle essaya de parler, mais sa langue lui fit defaut,
[185]
.

Ceux qui en burent ne purent prononcer un mot pendant deux ou trois jours, tout en restant bien eveilles,
[199]
.

Ne put parler pendant une heure; elle essaya de parler, mais ne put émettre que des sons inarticulés; rires intermittents pendant ce temps; après cette heure elle pleura, vers 11 heures du matin,
[214]
.

Il fit de vaines tentatives pour parler, mais il ne put articuler une seule syllabe; la bouche était trop sèche et desséchée, la sécrétion salivaire étant manifestement complètement suspendue (au bout de onze heures et demie). Marmonna des sons inintelligibles (au bout de douze heures). Ne put parler d'une manière intelligible avant la fin du jour suivant, et même alors employait continuellement les mots de travers, appelant sa tête son pied, son bras sa jambe, et désignant mal les choses qu'il demandait, tout en demeurant d'une inconscience comique de ses méprises perpétuelles. Il lui fallut plusieurs jours avant de pouvoir converser sans appeler quelque chose par un faux nom. Le troisième jour, il pouvait parler avec une netteté passable, mais d'une voix épaisse, comme une personne atteinte d'esquinancie, et la gorge et la langue étaient douloureusement sèches, les glandes de la bouche n'accomplissant pas encore leurs fonctions naturelles,
[201]
.


La plupart du temps muet; il exprime son désir en montrant les choses du doigt,
[25]
.


Muet,
[13]
,
[29]
,

[176]
; muet et ne répond rien,
[23]
. [With S. 264. -Hughes.]

GORGE.

La gorge, qui paraissait être le seul siège sensible d'inconfort, était saisie et déchirée par les mains, comme si les malades s'imaginaient qu'elle était gênée par quelque corps étranger,
[142]
.


(Saisie fréquente de la gorge avec gémissements),
[120]
.
► *Étouffement dans la gorge
,
[1]
.
[820.]


Étouffement tel que l'enfant pouvait à peine vomir,
[117]
.

Sensation de mucus au fond de la gorge, causant du hemmement et de l'enrouement (après la troisième dose),
[210]
.

Sensation de mucus au fond de la gorge, me causant du hemmement, ce qui la calmait (cinq minutes après la seconde dose, deuxième jour); me faisant avaler (trois heures et demie après la seconde dose, deuxième jour),
[210]
.

Sensation de mucus dans la gorge, causant du hemmement, avec enrouement; une fois, la voix manqua presque; après le coucher du soleil, à 9 heures du soir (au bout de neuf heures et vingt minutes),
[236]
.

Sensation de mucus au fond de la gorge nécessitant du hemmement, avec enrouement, après s'être levé du lit le matin (deuxième jour); à 9 heures du soir (troisième jour); provoquée par la parole, à 10 h. 20 du matin; un peu d'enrouement en parlant, le soir après le coucher du soleil (quatrième jour); sensation de mucus au fond de la gorge, causant enrouement et hemmement, après s'être levé du lit le matin (sixième jour); en parlant le matin (dixième jour),
[216]
.

Aussitôt sensation de mucus au fond de la gorge,
[222]
.

Sensation de mucus au fond de la gorge, causant du hemmement, après le coucher du soleil, à 9 heures du soir (troisième jour),
[217]
.

Sensation de mucus dans la gorge, causant du hemmement, dans l'après-midi (cinquième jour); avec enrouement, le matin (sixième jour),
[215]
.

Sensation de mucus au fond de la gorge (cinq minutes après la seconde dose, premier jour),
[219]
.

Sensation de mucus au fond de la gorge, le soir après le coucher du soleil (septième jour),
[219]
.

[830.]

En essayant d'avaler la première bouchée de nourriture, il éprouva une sensation d'étouffement dans la gorge, qu'il décrivit comme la sensation d'une large bande sèche, s'étendant vers le bas à travers la poitrine, depuis la bouche jusqu'à l'estomac, qu'il essayait d'avaler sans pouvoir la faire descendre (au bout de quinze à trente minutes),
[234]
.
►► *Sécheresse de la gorge
,
[1]
,
[46]
,

[82]
, etc.
► *Sécheresse de la gorge et de l'isthme du gosier
,
[145]
,
[209]
.


Sécheresse de la gorge et émission copieuse d'urine,
[15]
.

Sécheresse de la gorge avec soif excessive,
[140]
.

Sécheresse de la gorge, surtout ressentie en avalant la salive; cela dura toute la soirée (premier jour); pire en avalant la salive (une heure et demie après la première dose, deuxième jour),
[210]
.

Gorge sèche pendant peu de temps le matin (sixième jour),
[218]
.

Sensation de sécheresse dans les fosses nasales postérieures
à droite
,
la
narine
droite, et
un peu dans la
trompe d'Eustache
droite
(premier jour),
[219]
.

La gorge était sèche, quoique la malade n'eût pas d'empêchement à avaler, mais une soif immodérée, qui l'incitait à boire, en quelques heures, de grandes quantités d'eau, ce qui ne diminuait cependant pas le moins du monde la soif; la gorge brûlait comme si une pierre chaude y était couchée (après la troisième dose),
[127]
.

Fond de la gorge sec (neuvième et dixième jours),
[218]
.

[840.]

La gorge commença à devenir intensément sèche, et cela s'accrut à tel point que je ne pouvais avaler et respirer qu'avec grande difficulté (au bout de deux heures),
[194]
.

*Gorge très sèche, et non soulagée par aucune sorte de boisson

(après quatre heures),
[128]
.
►► *Constriction autour de la gorge
,

[124]
,
[124a]
.

Douleur brûlante constrictive dans la gorge, avec sensation comme si une boule y était arrêtée,
[73]
.
► *La gorge lui semble étroitement resserrée
,

[10]
.
►►
*Constriction crampiforme de la gorge, et une sorte de paralysie, de sorte qu'avaler était très difficile et presque impossible
;
cette sensation de constriction de la gorge paraissait
être la cause du fréquent tiraillement à la bouche et à la gorge avec les mains
,
[233]
.

Pharyngalgie (deuxième jour); pendant tout le temps (du troisième au neuvième jour),
[189]
.


Se plaint de sensibilité douloureuse de la gorge et de l'isthme du gosier (au bout de quelques heures),
[134]
.


Se plaignit d'une grande sensibilité douloureuse et de sécheresse de la gorge (deuxième jour),
[136]
.


Picotement râpeux dans la gorge,
[121]
.
[850.]


Douleurs dans la gorge,
[174]
.

Brûlure dans la gorge,
[117]
,
[238]
.


Sensation comme d'eau bouillante montant dans la gorge,
[200]
.


Brûlure insupportable de la gorge (au bout de trois heures),
[164]
.

Quelque malaise du côté de la gorge, avec frissonnement général,
[123]
.
► Isthme du gosier.


L'isthme du gosier presque blanc et sec,
[149]
.

L'isthme du gosier était si contracté que la respiration s'effectuait avec difficulté,
[35]
.

Sensation constrictive dans l'isthme du gosier après un repas (au bout de deux heures et demie),
[3]
.

Sensation d'étranglement à l'isthme du gosier,
[113]
.

►► *Sécheresse pénible de l'isthme du gosier, qui était très rouge, avec déglutition difficile
(troisième
jour),
[120]
.
[860.]


*Isthme du gosier sec, mais il ne voulait pas boire quand on lui forçait de l'eau dans la bouche
,

[162]
.

Douleurs tiraillantes dans l'isthme du gosier (après 120 gouttes),
[133]
.
► Pharynx et Œsophage.

► *Paralysie
du pharynx
,
[118]
.

Rougeur insolite du pharynx et de l'œsophage,
sur un tiers de leur étendue; une bande de vascularisation très nette, large d'un demi-pouce, à la jonction du conduit aérien avec le pharynx; le larynx injecté de même, mais moins prononcé; rima glottidis épaissie, très turgescente,
[47]
.

Douleurs lancinantes passagères dans le pharynx,
[133]
.

*Constriction et spasmes de l'œsophage
,
[6]
.
► Déglutition.

►► *Spasme terrible de la gorge à chaque tentative d'avaler, comme dans l'hydrophobie
,
[201]
.
►►
*Constriction des muscles de la gorge en essayant d'avaler
,
fut observée dans quatre des cas sévères,
[159]
.

► *Boisson avalée avec précipitation
,
[132]
.

*Pouvait avaler de l'eau, mais avec grande difficulté
(après une
heure),
[203]
.
[870.]


*Difficulté à avaler des aliments ou des boissons
, le soir
(cinquième jour),
[215]
.

Difficulté à avaler les solides (septième jour); le matin (huitième jour); dans l'après-midi (seizième jour),
[215]
.

Elle essaya d'avaler un peu de pain et de lait, mais ne le put pas (au bout de deux heures),
[37]
.

Déglutition difficile, avec douleurs piquantes dans la gorge,
[1]
.

Déglutition difficile, avec douleur pressive dans les glandes sous-maxillaires,
[1]
.

►► *Bientôt survint une difficulté à avaler, s'accompagnant d'une sécheresse insolite de la gorge, qui ne pouvait être supprimée par de fréquentes gorgées d'eau
,
[126]
.
►►
*Déglutition difficile
,
[100]
,

[101]
,
[140]
, etc.

Déglutition et respiration gênées et plus fréquentes,
[68]
.
►►
Au bout de deux heures et demie, l'enfant avait perdu non seulement la faculté de parler, mais aussi la voix. Elle ne pouvait plus émettre qu'un son rauque et croassant, alternant avec une toux sonore, croupeuse, aboyante ; et elle était incapable d'avaler, en conséquence du violent spasme qui affectait les muscles de la déglutition. Cet état spasmodique, à en juger par la nature de la toux et le caractère croupeux des inspirations, envahissait aussi les muscles du larynx,
[102]
.

L'état comateux s'accompagnait d'impossibilité d'avaler ; mais la cause était manifestement d'une nature totalement opposée à celle qui avait produit le même symptôme au premier stade. Il résultait maintenant nettement de l'atonie ou de la paralysie de ces parties auparavant affectées de spasme. Une respiration légèrement stertoreuse indiquait qu'un changement analogue s'était produit dans les muscles du larynx,
[102]
.
[880.]

Perte presque complète de la faculté d'avaler (au bout de trois heures),
[236]
.

Impossibilité d'avaler en raison de la sécheresse de la gorge,
[15]
.

Ne
pouvait pas avaler, ne pouvait rien faire descendre (après quelques semences),
[64]
.

Impossibilité d'avaler,
[1]
.
► Gorge externe.


Gorge tuméfiée extérieurement, comme dans les oreillons,
[64]
.

Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000

Stram.

STRAMONIUM.

STRAMONIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.

Stram.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présenté
par Médi-T

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STRAMONIUM.

ESTOMAC.


Appétit et soif.

Appétit accru,
[1]
.

Une sorte de faim était associée au tiraillement dans l'abdomen, mais le malade était néanmoins incapable de prendre quelque nourriture que ce soit (après la troisième dose,
[127]
.

Sensation de faim trop tôt après un repas (deuxième et troisième jours) ; le matin (quatrième jour),
[219]
.

Appétit non diminué, avec coliques, diarrhée et vomissements,
[15]
.

Peu d'appétit au petit déjeuner (cinquième jour),
[219]
.

[890.]

À fortes doses, il diminue l'appétit,
[93]
.

Diminution de l'appétit au petit déjeuner (deuxième jour),
[68]
.

Perte
d'appétit (après 120 gouttes),
[133]
.


Perte d'appétit, avec oppression
à l'épigastre,
[200]
.
►► Soif
,
[22]
,
[78]
,

[98]
.

Soif avec mal de tête,
[15]
.
Soif, avec grande sécheresse de la gorge
,
[15]
.

Soif ; boit beaucoup à la fois (premier jour),
[227]
.

Avec
le mal de tête, soif marquée ; but beaucoup plus d'eau que d'ordinaire
(deuxième jour) ; but énormément (troisième jour),
[188]
.
[900.]


Soif et ivresse, avec
mal de tête,
[13]
.

Soif prolongée,
[15]
.

Soif violente, avec sécrétion abondante d'une urine brûlante,
[15]
.

Par
accès d'impatience, il buvait lorsqu'on lui offrait de l'eau, mais
n'en demandait pas,
[66]
.

Soif extrêmement pénible, avec
bavage,
[8]
.

Soif intense, accompagnée d'une constriction marquée
des muscles de la gorge lors des efforts pour avaler,
[157]
.

Soif intense non apaisée par l'eau
,
[143]
.
►►
Soif violente
,
[15]
,
[71]
,
[111]
,

[120]
, etc.

Soif de boissons acides (après 120 gouttes),
[133]
.

Soif excessive, avec désir de boissons acides
,
[119]
.
[910.]

► Grand
désir de choses acides
,
[107]
.

► Éructations et hoquet.


Éructations le soir (premier jour),
[222]
.

Le soir, éructations bilieuses fréquentes et fétides (septième jour),
[223]
.

Éructations sans odeur (après 120 gouttes),
[133]
.


Éructations aigres,
[15]
.

Hoquet,
[37a]
.

Hoquet violent,
[15]
.

Un
hoquet incessant,
[40]
.
► Nausées et vomissements.


Nausées (au bout de vingt minutes),
[143]
,
[152]
,

[192]
.

Nausées, dégoût,
[1]
.

Nausées, mais pas de vomissements (aussitôt),
[83]
.
[920.]


Nausées, avec impossibilité de rendre
quoi que ce soit,
[200]
.

Sensation de nausée avec la sensation
pénible sur la ligne médiane du
thorax
(? dans l'œsophage),
[226]
.

Nausées, avec écoulement d'une salive extrêmement salée,
[15]
.

À 5 h 30 de l'après-midi, nausées et haut-le-cœur ; enfin,
vomissement d'un liquide blanchâtre ; les efforts pour vomir causent une
douleur à l'estomac (deuxième jour),
[210]
.

Envie de vomir avec ptyalisme abondant,
le soir,
[15]
.

Efforts vains pour vomir,
[102]
.

Nausées et haut-le-cœur (au bout d'une heure),
[203]
.


Fréquents haut-le-cœur vains pour
vomir,
[40]
.

Nausées et efforts pour vomir (au bout de trois heures),
[187]
.
[930.]


Commence à se sentir mal (au bout d'une
demi-heure),
[141]
.

Nausées et vomissements (au bout de deux heures),
[124a]
.

Nausées, puis vomissements,
[120]
.


Pris de nausée et de vertige,
[23]
.

Nausées et vomissements (au bout d'un quart d'heure),
[202]
.

Eut des
nausées, en position assise sur un canapé ; en même temps, elle s'imaginait qu'elle allait
tomber, se cramponnait à tout, vers 2 h de l'après-midi,
[214]
.

Vomissements,
[59]
,
[98]
,
[164]
,

[173]
.

Vomissements, la nuit,
[15]
.

Vomissait plusieurs fois,
[279]
.

Vomissement d'un mucus à odeur aigre,
[15]
.

[940.]

Vomissement de mucus, le soir,
[15]
.


Vomissement d'un mucus vert, avec
soif,
[15]
.

Le soir, il vomit de la bile avec
du mucus,
[15]
.

Vomissement de bile verte, le soir,
[15]
.


Vomit de la bile au moindre mouvement,
même en se redressant dans le lit,
[1]
.

Vomit plusieurs fois une substance sombre,
d'aspect verdâtre, mêlée à ses aliments,
[131]
.

Même
après le coucher du soleil, peu après avoir mangé, vomit des aliments mêlés à un sang épais presque noir, coagulé ; le vomissement était difficile et causait une douleur lancinante à l'épigastre, et était précédé et suivi de haut-le-cœur ; il n'avait jamais
vomit de sang auparavant (quatorzième jour),
[221]
.


Le vomissement, provoqué par le
sulfate de zinc, causa les plus violents spasmes suffocants de la
glotte, si bien que pendant dix minutes une respiration artificielle fut nécessaire,
[239]
.

Pris de nausées et ayant vomi ; après quoi il voulut sortir pour aller chercher
de l'aide pour sa femme, mais il avait à peine atteint la porte de la pièce
qu'il se sentit si affaibli que ses genoux se dérobèrent sous lui, et il fut
contraint de s'asseoir, mais en quelques secondes il tomba sans connaissance à terre ; revenu à lui, il vomit à plusieurs reprises, fut extrêmement agité,
devint torpide, avec tendance léthargique, et perdit pendant quelque temps
toute sensibilité,
[112]
.
► Estomac.

La région épigastrique est tendue, dure et douloureuse,
[15]
.
[950.]


Sensibilité épigastrique, dans tous les cas,
[139]
.

Pris à 7 h du soir d'une grande détresse, apparemment dans l'estomac,
[131]
.

L'irritation gastrique se prolongea près d'un mois,
[111]
.

Douleur
dans la région épigastrique,
[135]
.

Forte douleur à l'épigastre (au bout de
vingt minutes),
[143]
.

Grande douleur de l'estomac et du bras gauche,
[36]
.

Grande douleur dans la région de l'estomac et des intestins,
[173]
.

Légère douleur fixe à l'épigastre (dixième jour),
[228]
.

Pression dans l'estomac (après 120 gouttes),
[133]
.

Estomac sensible à la pression,
[107]
,

[119]
.
[960.]


Pression dans l'estomac et
diminution de l'appétit (après 100 gouttes),
[133]
.


(Douleur compressive dans le côté gauche de
l'estomac vers le cœur, aggravée par la pression extérieure), (quatrième
jour),
[120]
.

Douleur de pression dans l'estomac,
[13]
.

Angoisse à l'épigastre,
[3]
.

Angoisse
à l'épigastre et respiration difficile,
[15]
.

Grande
angoisse à l'épigastre,
[15]
.


Grande angoisse au niveau de l'épigastre,
avant midi,
[15]
.

Grande angoisse au niveau de l'épigastre,
avec chaleur sèche du corps,
[15]
.


Angoisse indescriptible à l'estomac,
[97]
.

Douleurs corrosives dans l'estomac,
[11]
.
[Non trouvé. -Hughes.]
[970.]


Douleur lancinante vers l'intérieur, très aiguë, de courte
durée, à l'épigastre (deuxième jour),
[227]
.


Lancinements vers l'intérieur à l'épigastre et
du côté droit de l'abdomen (septième jour),
[226]
.


Lancinements vers l'intérieur dans l'estomac, d'abord
du
côté
gauche, puis
du
droit
(deuxième jour),
[228]
.

Une
sorte de douleur brûlante dans l'estomac va et vient, dure une demi-heure,
puis cesse pendant une heure ou davantage (troisième jour),
[188]
.

ABDOMEN.

Douleur dans la région hépatique, durant six mois après l'empoisonnement, chez
un homme,
[140]
.

Abdomen tendu, ni le toucher ni la pression
ne sont douloureux,
[23]
.

Abdomen souple, non distendu,
[101]
.

Abdomen dur, mais peu gonflé (après six heures), [127].

Abdomen tendu et dur, [79].

Ventres tuméfiés mais non durs, [35].
[980.]


Abdomen ballonné, surtout dans la région de l'épigastre, [23].


Abdomen très ballonné; non douloureux au toucher, [28].

Le soir, l'abdomen est ballonné, avec chaleur du corps et angoisse à l'épigastre, [15].

Chez les enfants, l'abdomen devient fortement ballonné, avec angoisse à l'épigastre; sueurs froides, sensation de froid aux membres, état confusionnel, demi-sommeil stuporeux, et évacuations accompagnées d'angoisse, par en haut et par en bas, [5].

Distension de l'abdomen, [73], [77], [84], etc.

Abdomen distendu, sans douleur, [100].


Une distension de l'abdomen, sans dureté, [1].

Partie supérieure de l'abdomen tendue et douloureuse, [15].


Abdomen tympanitique, [157], [158], [172].

État tympanitique des intestins, ventre extrêmement tendu, [102].
[990.]


Abdomen rétracté et tendu, [163].

Abdomen rétracté spasmodiquement, [85].


Sensibilité accrue de l'abdomen, [90].

Borborygmes dans l'abdomen, [132].

Borborygmes dans l'abdomen, avec obscurcissement de la vue, [15].

Borborygmes et grondements dans l'abdomen, [19].


Borborygmes dans l'abdomen, avec colique, [15].

Borborygmes dans l'abdomen, avec diarrhée, [15].


Pendant la miction, roulement dans l'abdomen; frissons, [50].

Il se plaint de borborygmes dans l'abdomen, comme si des animaux vivants criaient et se mouvaient dans tous les intestins, [15]. [Les mots à partir de « comme si » ne figurent pas dans l'original. -Hughes.]
[1000.]


Très nombreuses émissions de gaz, [15].

Développement extrême de gaz dans l'abdomen, parfois après chaque dose de la teinture; après quelques borborygmes dans l'abdomen, les gaz s'évacuent par en bas, [11].

Fermentation violente dans l'abdomen, pendant sept jours, [2].

Météorisme, [150].

Colique, suivie de diarrhée, [15].


Colique, borborygmes et diarrhée, [15].

Colique, vomissements aqueux et diarrhée, [15].


Colique, comme si l'abdomen était gonflé; abdomen douloureux, même lorsqu'on en touche le côté, [1].

Colique et diarrhée, [15].

Douleurs coliques, [30]. [Il ne parle que de borborygmes. -Hughes.]
[1010.]

Douleur colique et borborygmes dans les intestins, [200].


Colique violente, survenant brusquement le soir, avec sensation de défaillance et frissons froids, [200].

Douleur dans l'abdomen, avec vertige, suivie de selles relâchées, [15].

Sensibilité de l'abdomen très grande, [58].


Douleur dans l'abdomen, [15], [212].


Douleur crampiforme dans l'abdomen, l'obligeant à se plier en deux en marchant, avec constipation et envie vaine d'aller à la selle (deuxième au cinquième jour), [235].


Douleur pressive dans l'abdomen, [15].

Dans l'abdomen, dans la région et la direction du côlon transverse, une sensation de tiraillement, qui se transforma bientôt en douleur déchirante, comme si deux chiens tiraient l'intestin en directions opposées et étaient prêts à le déchirer; à ce symptôme se rattachait une sorte de faim; lorsque la sensation déchirante s'était un peu calmée, le malade restait néanmoins incapable de prendre aucun aliment (trois quarts d'heure après la troisième dose), [127].

Douleur sourde dans la partie inférieure du côlon (neuvième jour), [233].


Douleur déchirante dans l'abdomen, comme si l'ombilic allait être arraché; la douleur gagne ensuite la poitrine, [1].
[1020.]


Sensation comme si l'abdomen était distendu à l'extrême, [1].


Douleur tordante dans les intestins avant chaque évacuation; diarrhée noirâtre toutes les heures (après trente-six heures), [2].

Avant la selle, torsion dans les intestins; pendant la selle, colique, distension de l'abdomen, roulement dans l'abdomen, vomissement, pâleur, [30].

Dans l'abdomen inférieur, douleur lancinante d'avant en arrière pendant une demi-heure, vingt minutes après le dîner (deuxième jour), [236].

Douleurs lancinantes et coliques dans les intestins, avec relâchement intestinal, [146a].

Brûlure dans l'abdomen distendu, [107].

Plusieurs fois par jour, douleur sourde, pinçante, dans la région pubienne, aussi pendant la selle (septième jour), [238].

Douleurs tranchantes sévères, de courte durée, au centre du bas-ventre (quatrième jour), [222].

RECTUM ET ANUS.

Flux hémorroïdal, pendant plusieurs jours, [1].


Du sang coagulé s'écoule de l'anus, [1].
[1030.]

Envie d'aller à la selle, mais rien ne s'évacue avant vingt-quatre heures, [3].

SELLES.


Diarrhée.


Purgation violente, accompagnée puis suivie d'une douleur dans le rectum, lancinante vers le bas, pendant deux heures (au bout de deux heures, cinquième jour), [226].


La nuit suivante, forte crise de diarrhée, durant tout le jour suivant; les selles étaient exactement comme lors de l'accès précédent, pâteuses, féculentes, brun foncé, avec douleur sourde et pinçante en travers de l'hypogastre avant la selle, quelque effort de poussée pendant la selle, et effort de poussée pour uriner en même temps, [224].

Diarrhée, six jours de suite, [2].


Diarrhée, cessant après une sueur profuse, [15].

Diarrhée, avec accroissement de l'appétit, [15].


Diarrhée, avec pâleur du visage, [15].

Diarrhée aqueuse, précédée de violentes douleurs crampiformes dans les intestins; cela dura trois jours (après onze jours), [221].


De 3 à 7 heures de l'après-midi, plusieurs selles diarrhéiques, brunes, aqueuses, parfois jaune brunâtre et écumeuses, précédées de douleur dans l'abdomen; pendant le passage des selles, cuisson à l'anus; le rectum paraît plein, mais en poussant il ne s'évacue que des selles liquides (deuxième jour), [210].

Relâchement intestinal, avec flatulence et borborygmes, et douleurs aiguës intermittentes; cela continua près d'une semaine après avoir vomi le médicament, [146a].

[1040.]

Plusieurs évacuations semblables à du bouillon, qui procurèrent un grand soulagement, suivirent les douleurs déchirantes dans les intestins (après trois doses), [127].

Deux selles naturelles au lieu d'une (sixième et septième jours); pendant les efforts pour uriner, une selle un peu relâchée (septième jour); selle ce matin plutôt relâchée, d'un brun plus foncé qu'à l'ordinaire (huitième jour), [222].

Plusieurs évacuations intestinales, fluides et aqueuses, [151].

Les selles ont une odeur cadavérique, [15].


Une ou deux selles relâchées, brun chocolat foncé (neuvième jour), [223].


(Selles sanglantes), (après deux jours), [90].

Dans l'après-midi, selle douloureuse et difficile, requérant de grands efforts de poussée; la dernière partie ne pouvait être évacuée par les efforts, mais venait aisément après l'arrêt des efforts (quatrième jour), [225].


Évacuation intestinale; les matières fécales très dures et sèches (troisième jour), [241].

Elle semblait avoir envie d'aller à la selle et expulsa un lumbricus teres vivant, long de quatorze pouces, avec un peu d'eau, mais sans aucune matière fécale ni soulagement des symptômes (après six heures), [37].

Constipation.


Constipation plus prononcée, [159]. [Révisé par Hughes.]
[1050.]


Constipation pendant six jours, sans se plaindre de sensation de plénitude ni de distension de l'abdomen, [1].

Constipation opiniâtre, [116].

(Constipation et envie vaine d'aller à la selle, avec la douleur crampiforme dans l'abdomen), (deuxième au cinquième jour), [235].

Pas d'évacuation intestinale depuis deux jours (troisième jour), [227].

Pas d'évacuation intestinale, mais sans gêne (cinquième au septième jour), [210].
►►
*Selles et urines supprimées, [139].

ORGANES URINAIRES.


Vessie.


Sphincter de la vessie paralysé, permettant aux urines de s'écouler goutte à goutte plus ou moins pendant quarante-huit heures, [241].


Paralysie de la vessie et incontinence urinaire consécutive à la réplétion du viscère, [102].

*Vessie vide, [163].

Grande irritation des voies urinaires; chez deux enfants, incontinence d'urine, [140].


Miction et urines.

[1060.]

Émission copieuse d'urines fluides, presque aqueuses, [87].

Il s'est évacué une quantité d'urine tout à fait étonnante, limpide comme de l'eau de source, [73].

Émissions abondantes et involontaires d'urine, [75].


Mictions abondantes, [15].

Mictions abondantes, sans soif, [1].


Émission involontaire de grandes quantités d'urine, [41].

Évacuations involontaires d'urine et de matières fécales sanglantes, [118].

Contraint d'uriner quatre fois pendant la nuit,
[146]
.

Souvent contraint d'uriner, mais l'émission tardait d'une minute avant de se produire, et bien qu'elle ne vînt que goutte à goutte, une grande quantité fut néanmoins évacuée dans la matinée (au bout de quatre et cinq heures),
[3]
.

Les urines ne furent émises qu'au bout de douze heures,
[153]
.
[1070.]


Efforts inhabituels nécessaires pour vider la vessie; le jet s'arrête avant qu'elle soit vidée, et l'expulsion doit alors être achevée par plusieurs efforts successifs, l'écoulement cessant dès que l'effort est interrompu; quantité d'urines accrue; émission plus fréquente et plus copieuse à chaque fois qu'à l'ordinaire (septième et neuvième jours),
[223]
.

Il est modérément diurétique et imprègne assez sensiblement les urines de l'odeur des semences,
[38]
.

Diurèse, avec frissonnements et borborygmes dans l'abdomen,
[15]
.

Les urines ne s'écoulaient que tant que l'effort était fortement maintenu, et s'arrêtaient dès que la poussée cessait, p. ex., pour reprendre haleine (deuxième jour),
[224]
.

*Miction goutte à goutte,
[233]
.


Incapable d'uriner librement, devait faire des efforts (troisième jour),
[188]
.

La rétention d'urine accompagnait la paralysie musculaire,
[159]
.

[Rétention d'urine],
[13]
. [Greding dit seulement que l'émission involontaire d'urine habituelle pendant l'accès ne se produisit pas. -Hughes.]

En urinant, aucun jet ne se forme malgré tous les efforts et toutes les poussées; l'urine est plus chaude qu'à l'ordinaire, mais elle ne sort qu'en gouttes; il n'est pas capable de hâter l'émission ni d'exprimer les dernières gouttes, et cela sans aucune douleur dans l'urètre, sauf la sensation comme si un corps cylindrique était poussé à travers l'urètre. Après avoir bu du vinaigre, elle reparut en un mince filet, et l'envie fut moins fréquente,
[3]
.

Les urines s'écoulent sans aucune force; il pouvait les retenir, mais avait néanmoins toujours l'impression de ne pas avoir la force de les retenir ni de fermer le col de la vessie; parfois sensation comme si l'urètre était trop étroit et incapable de se dilater,
[1]
.
[1080.]


Il se remit promptement des symptômes pénibles de l'empoisonnement, mais il souffre depuis lors d'urines alcalines et d'une telle gêne à les émettre qu'il est encore retenu chez lui,
[237]
.

Urines très foncées et d'une odeur forte et piquante (troisième jour),
[241]
.

Urines épaisses et troubles après l'empoisonnement,
[120]
.

ORGANES SEXUELS.


Masculins.


Découvrement continuel des organes génitaux,
[121]
.


Priapisme de plusieurs heures,
[42]
.

Bourses œdémateuses,
[63]
.

Testicules rétractés, pénis en érection comme dans la cordée,
[153]
.

Perte temporaire de l'énergie sexuelle après la convalescence de l'empoisonnement,
[25]
. [Révisé par Hughes.]

Incapacité complète d'accomplir le rapport sexuel,
[26]
.


Excitation des organes génitaux avec salacité,
[131]
.
[1090.]


Excitation des organes génitaux,
[196]
.


Excitation sexuelle,
[119]
.

Lascivité,
[18]
.

Activité extraordinairement accrue des organes sexuels,
[116]
.

Féminins.


Écoulement de sang noir provenant de la matrice,
[15]
.


Réapparition des menstruations après quatre années de cessation,
[15]
. [La femme n'avait que quarante ans. -Hughes.]

Flux menstruel trop abondant, ménorragie, avec douleurs tiraillantes dans l'abdomen, les cuisses et les autres membres,
[1]
.

Menstruations accrues; le sang s'écoule en grosses masses coagulées,
[1]
.

Menstruations excessives,
[15]
.

Menstruations plutôt plus abondantes,
[15]
. [Révisé par Hughes.]
[1100.]


Menstruations aqueuses,
[15]
. [Révisé par Hughes.]

Désir sexuel insatiable chez les femmes,
[43]
.

ORGANES RESPIRATOIRES.


Douleur dans la région du larynx, après l'empoisonnement,
[153]
.

*Les organes locaux étaient partiellement paralysés; le garçon essayait souvent de parler précipitamment, mais ne pouvait articuler un mot, ce n'était qu'un beuglement ou un bredouillement; par moments il parvenait à chanter quelques notes, ou à siffler, ou parfois à rire;
la voix était rauque et croassante,
[233]
.


Voix.

►► *Voix haute, criarde et fausse; parole inintelligible,
[79]
.

►► *Dans sa voix, la modulation ordinaire faisait complètement défaut; elle était beaucoup plus haute et plus fine qu'à l'ordinaire;
ce n'était qu'un simple son, il était incapable de prononcer un mot intelligible; il l'entendait et la sentait lui-même, et cela l'angoissait,
[3]
.

Voix un peu rauque,
[93]
.

Voix rauque et inintelligible,
[103]
.

Enrouement de la voix et toux (après quelques jours),
[136]
.

Voix rauque, avec déglutition difficile,
[64]
.
[1110.]


Voix rauque, avec parole difficile (après 120 gouttes),
[133]
.

Voix rauque (au bout d'une heure et trente-cinq minutes),
[222]
.

En parlant, voix rauque; elle me manque presque de temps à autre, m'obligeant à me racler la gorge pour la remettre en état (deuxième jour),
[210]
.

Un peu d'enrouement en parlant, le soir après le coucher du soleil (quatrième jour),
[216]
.

Le lendemain matin, voix indistincte, rauque, déglutition très difficile et douloureuse,
[69]
.

Voix faible (au bout d'une heure),
[203]
.

Toux et expectoration.


Toux immédiatement en buvant de l'eau froide (dixième jour),
[215]
.

*Toux spasmodique, pire le soir (deuxième jour), puis de nouveau le matin (troisième jour); toux sèche,
[55]
.


Toux sèche âpre, sonore, violente, causée par la sécheresse de la gorge; rien ne semble modifier la toux (septième jour),
[223]
.

Toux grasse et râlante, avec un peu d'expectoration, le lendemain matin,
[134]
.

[1120.]


Expectorant parfois un mucus épais, sans se soucier de l'endroit où il tombait,
[171]
.


Expectoration d'un liquide blanc, écumeux (après 120 gouttes),
[133]
.


Crachat de sang,
[15]
.

Respiration.


Respiration aisée, avec de temps à autre un profond soupir; vingt-six respirations par minute,
[160]
.

Respiration rapide,
[100]
.

Respiration quelque peu accélérée,
[149]
,
[170]
.


Respiration précipitée,
[81]
,
[179]
.

*Respiration précipitée et difficile,
[238]
.


Respiration considérablement précipitée, et par moments avec halètements et étouffement,
[153]
.

*Respiration difficile et accélérée,
[89]
.
[1130.]


Pendant la durée de l'état comateux, la respiration était excessivement précipitée, en moyenne d'environ 100 par minute; chaque inspiration, cependant, remplissait complètement les poumons,
[102]
.

L'action des poumons était affaiblie, non par un obstacle quelconque, mais simplement par défaut de force, le malade ne respirant qu'à de longs intervalles (après la troisième dose),
[127]
.

Inspirations lentes et expirations très soudaines,
[18]
.

Respiration lente (au bout de quatre heures),
[196]
.

Respiration lente, difficile et profonde,
[120]
.


Respiration lente et irrégulière,
[99]
.

Respiration lente et laborieuse,
[178]
.


Respiration lente, stertoreuse, profonde,
[163]
.


Respiration stertoreuse et perte de connaissance,
[103]
.

Respiration stertoreuse,
[137]
,
[152]
,
[172]
.

[1140.]


Respiration lourde et stertoreuse, avec souffle à chaque expiration, mais normale quant à la fréquence,
[229]
.

Respiration par moments stertoreuse et laborieuse,
[134]
,
[135]
,
[136]
.


Des expirations soufflantes ou sifflantes, qui forçaient de petites quantités d'une salive rougeâtre à passer entre les lèvres closes, accompagnaient les mouvements convulsifs,
[241]
.


Soupirs fréquents,
[23]
.

Respiration laborieuse, avec pénible sensation d'étranglement,
[143]
.

Sa respiration s'arrête de plus en plus, et il devient bleu au visage,
[13]
.

Respiration difficile,
[1]
,
[123]
.


Respiration oppressée,
[1]
.

Respiration oppressée, avec désir de plein air,
[140]
.


Respiration et déglutition gênées, la respiration étant plus fréquente,
[68]
.
[1150.]

► *Sensation excessive d'étouffement

(au bout de trois heures),
[164]
.

Respiration oppressée, avec sensation de serrement en travers de la poitrine,
[200]
.


Dyspnée terrible; en vérité, la fonction respiratoire n'était guère qu'une succession de profonds halètements et de sanglots (au bout de sept heures),
[201]
.

POITRINE.

Pendant la nuit, serrement de poitrine, comme si je ne pouvais pas faire entrer assez d'air dans
les poumons, m'obligeant à prendre fréquemment de profondes inspirations forcées ; la même,
que je sois couché sur le dos ou sur les côtés, ou debout, pendant plusieurs minutes
(dix-huitième nuit),
[219]
.

Sensation de serrement en travers de la poitrine, avec
respiration oppressée,
[200]
.

Douleur sourde dans la poitrine et le sternum,
provoquée par le fait de parler,
[1]
.

Sensation comme si quelque chose tournait dans
la poitrine, puis chaleur au visage,
[1]
.


Sensation singulière de sécheresse dans la poitrine, et
violent serrement en ceinture à travers la poitrine,
[34]
.


Sensation pénible sur la ligne médiane de la
poitrine
(? dans l'œsophage, E.
W. B.), avec une sensation de nausées (neuvième jour),
[226]
.

Douleur aiguë
dans la poitrine, vers la jonction du tiers moyen et du tiers inférieur, d'abord du
côté
gauche, puis du
droit
,
pire en marchant ; s'effaçant complètement dans un endroit chaud (huitième
jour),
[226]
.
[1160.]

Douleur tranchante dans le sternum, après s'être couché, pendant la nuit, cesse
à l'émission de gaz, mais réapparaît,
[1]
.


Forte pression sur les cartilages des
troisième et quatrième côtes, avec respiration difficile ; il est incapable d'inspirer
assez d'air sans grande angoisse (au bout d'une demi-heure),
[2]
.

Douleurs rhumatiques dans les flancs et le dos,
[15]
.


Pendant une heure elle eut des
élancements très fins, mais aigus, au voisinage de la cinquième et de la sixième côte, sur un point très
circonscrit de la taille d'une pièce de quatre pence (après la troisième dose),
[127]
.

Douleur sourde dans les seins, pire en marchant, d'abord à gauche, puis à droite
(après deux jours),
[235]
.

Copyright
© Médi-T
®
2000

Stram.

STRAMONIUM.

STRAMONIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE PAR TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.

Stram.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présentée
par Médi-T

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STRAMONIUM.

CŒUR ET POULS.


Præcordium.


Pression
près du cœur,
[1]
.

Sensation de malaise dans la région du
cœur, avec une sensation de défaillance,
[196]
.


Pendant l'après-midi, palpitations
du cœur au moindre effort (deuxième jour),
[210]
.
► Action du
cœur.

► *Palpitation

(après 200 gouttes),
[123]
.

Pendant la toux, palpitations, angoisse,
constriction de la poitrine, convulsions,
[59]
.

[1170.]

Le cœur battait avec grande violence ; le garçon disait avec anxiété qu'on lui fasse
cesser ce battement,
[64]
.

Battement du cœur faible,
[68]
.

Pulsation du cœur très lente,
[96]
.


Les artères battent rapidement et fortement,
[79]
.

Action du cœur excessivement faible et intermittente (après sept heures),
[201]
.

Action du cœur faible, mais sans augmentation de fréquence (après deux heures
et demie),
[187]
.

Action du cœur irrégulière ; pouls
petit, rapide,
[103]
.
► Pouls.


Pouls rapide
,
[157]
,
[169]
,
[180]
,

[194]
,
[151]
, etc.

Pouls rapide et intermittent,
[18]
.

Pouls plus rapide que je ne pouvais compter,
[135]
.
[1180.]

Pouls rapide, presque impossible à
compter, et très faible,
[97]
.

Pouls très rapide et faible, atteignant au
moins 150 battements par minute,
[238]
.


Pouls très rapide, petit,
[54]
,
[168]
.


Pouls frémissant, à 140,
[179]
.

Pouls à 130, compressible et petit,
[153]
.

► *Pouls plein, fort, à environ 120 à la
minute
(après trois heures),
[234]
.


Pouls à 120, petit et mou,
[96]
,
[99]
.


Pouls, pendant l'accès, rapide,
120 ; le troisième jour, remarquablement lent, 56, lié à la prostration,
[168]
.

Pouls à 110, fort et plein,
[160]
.


Pouls à 100, très tendu et plein,
[178]
.
[1190.]


Pouls
habituellement à 72, était, à 9 heures du soir, à 84 (troisième jour),
[188]
.

Pouls modérément rapide et tendu,
[130]
.

Pouls rapide, dur et fréquent (premier soir),
[96]
.

Pouls
rapide et contracté (après cinq heures),
[91]
.


Pouls rapide, dur et plein,
[100]
.

Pouls accéléré, parfois intermittent,
[103]
.

Pouls
rapide, plein,
[140]
.

Pouls rapide, dur et fréquent (après
deux heures),
[190]
.

Pouls rapide et faible,
[167]
,
[171]
,

[175]
.

Pouls de quinze battements par minute au-dessus de la normale, et très
plein et lourd (deuxième jour),
[146]
.

[1200.]


Pouls plein, très rapide, avec battement des
carotides,
[191]
.
► *Pouls mou, faible et très fréquent
,

[208]
. [La lenteur primitive appartient
au Stramonium, tandis que le pouls secondaire n'est qu'un symptôme de
dissolution et n'est pas pathogénétique du remède.]

Pouls rapide et intermittent, allant de 135 à 140 battements par minute,
[229]
.

Pouls fréquent et petit,
[62]
,
[80]
,
[187]
.


Pouls petit, fréquent et mou ; au
poignet droit, le pouls ne pouvait être perçu, ni les battements du cœur,
[55]
.

Pouls petit, rapide, et finalement à peine perceptible,
[29]
.

Pouls
souvent intermittent,
[6]
. [Révisé
par Hughes.]

Pouls petit, rapide et
faible,
[101]
.

Pouls fort, plein, de 80 à 90 battements,
[22]
.


Pouls plein et tendu,
[41]
.
[1210.]


Le pouls battait violemment,
[85]
.

Pouls plus plein qu'à l'ordinaire, battant 10 ou 12 fois de plus par minute
que d'habitude (après neuf heures),
[146]
.


Pouls plein, mais non anormalement
fréquent,
[149]
.

Pouls plein et irritable,
[120]
,
[162]
.


Pouls fort et tumultueux,
[197]
.

Pouls plein (après quatre heures),
[198]
.


Pouls dur et plein,
[57]
.

Pouls
tendu et intermittent,
[120]
.

Pouls dur,
[140]
,
[159]
.


Pouls plein et plus lent que la normale
(après deux heures),
[96]
.
[1220.]

Pouls plein et plutôt lent,
[231]
.


Pouls à 88, petit,
[156]
.

Pouls
à 85, très faible (après une heure),
[203]
.


Pouls à 65, lent et plein (après
onze heures),
[183]
.

Pouls lent et modérément plein,
[185]
.

Pouls lent, plein, laborieux,
[202]
.

Pouls très lent,
[209]
.

Pouls petit,
peu fréquent, faible, presque indistinct,
[173]
.

Pouls faible et hésitant, irrégulier, variant de 120 à 130
(après trois heures),
[164]
.

Pouls lent, lourd,
[132]
.
[1230.]


Pouls petit et faible,
[162]
,
[233]
.


Pouls faible et si fréquent qu'il est
presque impossible à compter,
[40]
.

Pouls faible,
[31]
.

Pouls
fébrile,
[174]
.

Pouls tremblant, faible, inégal, parfois
intermittent,
[19]
.

Pouls irrégulier, quelques battements rapides
succédant à quelques battements lents,
[232]
.

Pouls inégal et tendu (deuxième matin),
[64]
.

Pouls extrêmement irrégulier ; parfois il était précipité et frémissant,
parfois tendu et fort, et souvent son action n'était pas
discernable,
[76]
.

Pouls à peine perceptible, et les
artères carotides présentaient peu ou pas de battement,
[115]
.

Pouls
presque imperceptible dès le début ; mais, dans la mesure où on pouvait le sentir, il
était naturel quant à la vitesse. Pendant la durée de l'état comateux,
le pouls reparut ; il était inexplicablement rapide, estimé à plus de
200, petit, aigu et filiforme,
[102]
.

[1240.]

Pouls à peine, ou pas du tout perceptible (après deux heures) ; 160, fort et
régulier (après quatorze heures) ; 120, inégal et intermittent (après
dix-huit heures),
[81]
.

Aucun pouls perceptible au poignet (après sept
heures),
[201]
.

Pouls imperceptible,
[29]
,
[165]
.

NUQUE ET DOS.


Nuque.


Nuque tuméfiée
(après trois heures),
[187]
.

Raideur de la nuque (deuxième jour) ; s'effaçant graduellement
(du troisième au neuvième jour),
[189]
.


Douleur, d'abord du
côté
droit, puis du
gauche

à la partie postérieure du cou en remuant la tête (quatorzième jour) ; en rejetant la tête
en arrière, douleur dans le côté gauche de la partie postérieure du cou ; ensuite, en penchant la tête
en avant, douleur dans le côté gauche du cou (quinzième jour),
[215]
.

Grande
rigidité des muscles de la nuque et du dos,
[134]
,
[135]
,

[138]
.

Douleur tiraillante (rhumatismale), s'étendant du côté du cou jusque dans les
membres,
[15]
.
► Dos.

Dos très raide, mais non douloureux (troisième jour),
[180]
.

Petit
point du dos douloureux (tiraillant) au toucher,
[1]
.
[1250.]


Un point du dos est douloureux, au toucher ou
sans cela,
[1]
.

Douleur comme de meurtrissure dans le dos et le ventre, provoquée par le
mouvement (après douze heures),
[1]
.

Douleur comme de meurtrissure dans le dos et
l'épaule (après douze heures),
[1]
.


Douleurs tiraillantes et déchirantes dans le dos
et la partie supérieure du ventre (après une heure),
[1]
.

► Sensibilité notable le long de la
colonne vertébrale dans la région cervicale, la pression la plus minime provoquant les cris
les plus violents et le délire
,
[232]
.

► Dorsal.


Douleur entre les épaules pendant l'acte de tousser (septième jour),
[223]
.

Douleurs tiraillantes au milieu de la colonne vertébrale, avec douleur tiraillante correspondante dans la partie postérieure de l'estomac,
[1]
.

Douleur tiraillante au milieu de la colonne vertébrale,
[1]
.
► Lombes.


En jouant du piano le soir, deux fortes douleurs lancinantes simultanées dans les deux régions lombaires, à mi-distance entre les hypochondres et la crête iliaque (cinquième jour),
[223]
.

Douleurs dans la région lombaire, comme rhumatismales (troisième jour),
[188]
.
[1260.]


Douleurs tiraillantes dans le bas du dos,
[1]
.

Fortes douleurs dans les lombes,
[15]
.

EXTRÉMITÉS.


Gonflement des mains et des pieds,
[145]
.


Convulsions violentes des membres,
[73]
.

Convulsions des membres,
[1],
[6],
[18],
[101]
.

(Pendant l'émèse provoquée, secousses de tous les membres),
[18]
.

Ses membres étaient très rigides et le demeuraient, sauf lorsque survenaient les secousses convulsives, ce qui arrivait d'abord environ toutes les dix minutes; une demi-heure plus tard, il ne pouvait plus se tenir debout; les mouvements convulsifs des membres augmentèrent, intermittents par leur caractère, provoqués parfois par des impressions extérieures, telles que l'attouchement de la peau, mais survenant aussi spontanément,
[160]
.

La motilité volontaire des membres avait disparu, et les membres étaient violemment agités par des secousses spasmodiques et de la jactitation (non par des convulsions régulières), alternant avec de courts paroxysmes de spasme tétanique (opisthotonos). Pendant l'état comateux, elle continuait encore à présenter des secousses convulsives et de la jactitation des membres, alternant avec de courts paroxysmes de mouvements rapides, vibratoires, spasmodiques des mains et des avant-bras, d'une nature particulière, quoique je la croie diagnostique quant aux effets produits par les poisons de cette classe,
[102]
.

Mouvement violent des membres,
[23]
.

Il remue ses membres de çà et de là,
[19]
.

[1270.]


Membres, surtout les mains, en mouvement excessif, comme pour nager, voler, etc.,
[140]
.

Contraction lente puis extension des membres, répétées par accès,
[18]
.

Les mains et les pieds jusqu'aux genoux étaient atteints de légers spasmes ou secousses, surtout les doigts de la main gauche, qui tressaillaient à plusieurs reprises, sans douleur (quatrième et cinquième jours),
[188]
.


[Spasmes, d'abord dans le bras gauche, ensuite dans la jambe droite, suivis de spasmes subits de la tête dans toutes les directions],
[15]
.

Les tressaillements paroxystiques des membres toutes les cinq minutes étaient très prononcés, et davantage dans les bras que dans les jambes; mais les membres n'étaient pas aussi rigides que chez l'autre garçon,
[162]
.

Secousses spasmodiques des membres,
[3]
.

► *Secousses des membres,
[107]
.

Mouvement constant des mains et des bras, comme s'il filait ou tissait (après huit heures),
[23]
.

Mouvements irréguliers de tous les membres,
[169]
.

Les bras et les membres inférieurs étaient jetés çà et là, avec cris et pleurs (après trois heures),
[187]
.
[1280.]


Soulèvement spasmodique des membres,
[3]
.

►► *Tressaillement des mains et des pieds,
[103]
.
►►
*Tressaillement des tendons,
[85],
[107],
[119],
[120]
.

► *Tressaillement des membres,
[119]
.

Un tremblement fréquent des membres, comme dans un frisson, bien que la surface fût au-dessus de la température normale,
[207]
.

Tremblements dans ses membres,
[33]
.

Mouvements tremblants constants des mains et des pieds,
[168]
.
►►
*Tremblement des membres,
[19]
.

► Tremblement d'un ou de plusieurs membres,
[1]
.

*Tremblement des mains et des pieds,
[121]
.
[1290.]


Tremblement des extrémités, et surtout des mains; elle faisait de tels mouvements qu'on eût dit qu'elle craignait à chaque instant de tomber; le corps était penché en arrière,
[108]
.

Les membres chancellent en marchant ou en restant debout,
[1]
.

Membres visiblement paralysés,
[34]
.

Très peu de contrôle sur les mouvements des membres supérieurs et inférieurs,
[170]
.


Mouvement difficile des membres, avec fourmillements en eux,
[15]
.

Mouvement difficile et sensation de reptation dans les membres, avec larmoiement,
[15]
.


Immobilité des membres; elle est incapable d'exécuter le moindre mouvement (une sorte de catalepsie),
[1]
.

Membres affaiblis,
[237]
.

Membres paralysés,
[29]
.

Il sent, dans ses mains et ses pieds, comme s'ils étaient déboîtés dans les articulations, et il est tout à fait inconsolable à cause de cette sensation,
[2]
.
[1300.]


Sensation comme si, dans l'articulation, une partie du membre était complètement séparée de l'autre et ne pouvait plus être réunie,
[1]
.

Sensation dans les bras et les jambes comme s'ils étaient séparés du corps,
[2]
.


Les membres sont comme endormis,
[11]
. [Not found. -Hughes.]
► Les membres semblent endormis,
[1]
.

Lourdeur des membres,
[15]
.

Tous les membres sont douloureux,
[1]
.


Crampes continuelles dans les deux mains et les deux pieds,
[15]
.


Fourmillement dans tous les membres,
[15]
.

EXTRÉMITÉS SUPÉRIEURES.


Tremblement choréique des bras,
[197]
.

Violentes secousses des bras,
[90]
.

[1310.]


Secousses des muscles des bras; aussitôt suivies de douleurs fulgurantes à travers le front (après trois heures),
[146]
.
► Épaule.


Douleur comme de meurtrissure dans l'épaule et le dos (après douze heures),
[1]
.

► Bras.


Vifs élancements près du condyle externe de l'humérus (après six heures),
[146]
.

Douleur tiraillante et endolorie dans le bras droit au-dessus du coude,
[200]
.
► Avant-bras.


Douleurs en élancements saccadés dans les muscles et les tendons de la face postérieure de l'avant-bras gauche, s'étendant jusqu'à l'index (après six heures),
[146]
.

Fines piqûres aiguës dans l'avant-bras, et douleur constrictive rhumatismale dans le muscle deltoïde (après trente-deux heures),
[3]
.

► Main.


Les mouvements des mains et le subsultus tendium étaient si violents qu'il était impossible de compter le pouls (après deux heures et demie),
[167]
.

Tremblement des mains en mangeant,
[1]
.


Les mains tremblent lorsqu'il saisit quelque chose,
[3]
.

Tremblement de la main non atteinte en mangeant,
[1]
.
[1320.]


La main non atteinte tremble en mangeant,
[2]
.


Après avoir bu, les mains continuaient à serrer convulsivement le verre, bien qu'elle voulût le poser,
[100]
.


Il ne pouvait fermer la main pour faire un poing,
[64]
.

Les mains sont crispées (non les pouces), mais d'autres peuvent les ouvrir,
[18]
.


Léger fourmillement au dos de la main gauche pendant quelques minutes (après une heure et quarante minutes),
[215]
.

Léger fourmillement passager au dos de la main gauche (presque immédiatement après la seconde dose, deuxième jour),
[210]
.
► Doigts.


Tressaillements particuliers des doigts, et mouvement des mains comme chez un malade atteint de chorée (après une demi-heure),
[187]
.


Ongles des doigts violets; extrémités froides,
[208]
.

EXTRÉMITÉS INFÉRIEURES.


Convulsions du membre inférieur gauche; elles commencent par des secousses, tirant le membre en dedans et en haut,
[3]
.

Difficulté à marcher,
[145],
[209]
.
[1330.]


Ne pouvait pas marcher,
[64]
.

Le pas et la démarche étaient chancelants et convulsifs, et il avait partiellement perdu l'usage de ses membres inférieurs,
[160]
.

Démarche instable, avec incapacité de faire quelques pas sans tomber,
[87]
.

Les membres inférieurs se dérobent subitement en marchant,
[3]
.

Paralysie des membres inférieurs,
[20],
[113]
.


Rigidité spasmodique de l'ensemble des deux membres inférieurs (après trente-six heures),
[3]
.

Quand on le mettait sur ses jambes, il les projetait en avant, mais ne pouvait pas s'y tenir debout, et elles ne restaient pas tranquilles une minute,
[162]
.

Les deux membres inférieurs étaient rigides, de sorte qu'en essayant de se tenir debout il tombait,
[176]
.


Les pieds et l'ensemble des membres inférieurs étaient froids et paralysés, et retombaient sans force sur les genoux du père, en contraste prononcé avec le reste du corps, qui était si agité (après deux heures et demie),
[187]
.

Sensation de faiblesse dans les membres inférieurs (après quelques heures),
[124a]
.
► Hanche.

[1340.]


Douleur dans les muscles du côté externe de l'articulation de la hanche droite, en marchant, pendant quelques minutes (après la troisième dose),
[210]
.
► Cuisse.


L'après-midi, en marchant, eut subitement une douleur lancinante dans la partie externe de la cuisse droite, qui se sentait engourdie lorsqu'on la frottait avec la main (quatrième jour),
[223]
.


Douleurs tiraillantes dans les cuisses,
[1]
.

Secousses spasmodiques et traction vers le haut et en dedans des muscles antérieurs de la cuisse, par accès,
[3]
.

Douleur dans la cuisse droite,
[15]
.
► Genou.


Ne pouvait se tenir debout; les genoux se dérobaient;
les pieds chancelaient comme chez un homme ivre,
[60]
.


Incapacité de se tenir debout, les genoux
paraissaient se dérober, et elle titubait comme en état d'ivresse,
[130]
.

Dans l'après-midi, agitation tremblante des genoux et des pieds, comme dans un
violent frisson, l'esprit restant intact,
[15]
.


Cuisse paralysée,
[29]
.
► Jambe.


En marchant, les jambes paraissent lourdes
(après une heure et vingt-cinq minutes),
[222]
.

[1350.]

Douleur dans la jambe droite, pire à la rotule (du troisième au neuvième jour),
[159]
.

Insensibilité et raideur de la jambe gauche, avec une sensation de chatouillement et de reptation
sous la peau, qui cédait par la friction et l'étirement (quatrième et
cinquième jours),
[188]
.

Quelques élancements aigus dans le tibia droit,
[3]
.

Tiraillement rhumatismal (pressif) dans la cheville gauche, le soir (après
trente-six heures),
[3]
.
► Pieds.

Pieds et jambes tuméfiés, durs; la peau y paraît tendue (après six
heures),
[187]
.
► *Tremblement constant des pieds
,
[15]
.

Il ne peut se tenir sur ses pieds,
[27]
.


Lourdeur des pieds et lassitude
des jambes,
[15]
. [L'original
est « lassitudo crurum pedumque pondus. » -Hughes.]

Douleur aiguë subite au
talon
droit, qui réapparut au bout de quelques minutes
puis cessa (quinze minutes après la seconde dose, quatrième jour),
[223]
.

Brûlure sur le dos du pied, tantôt moindre, tantôt plus forte (après
vingt-quatre heures),
[3]
.
[1360.]

Brûlure et démangeaison des pieds,
[15]
.

Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000

Stram.

STRAMONIUM.

STRAMONIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.

Stram.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présentée
par Médi-T

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STRAMONIUM.

GÉNÉRALITÉS.

Ventre, langue, visage et yeux étaient manifestement tuméfiés, et ces deux derniers
étaient aussi très rouges (après trois heures),
[37]
.


Pendant les menstruations, odeur voluptueuse
du corps,
[15]
.
►► *Suppression de toutes les excrétions
,

[1]
,
[160]
,
[161]
,

[182]
,
[187]
.

Couchés
sur le dos,
[123]
.

Gisant, prostré et sans force (après une
heure),
[203]
.

Il était couché sur le ventre, enfonçant la tête
dans l'oreiller,
[121]
.

Il est couché sur le dos, les yeux ouverts et hagards,
[18]
.

Muscles volontaires dans un état de grand relâchement (après deux heures),
[81]
.

Continua à s'affaisser peu à peu et mourut apparemment sans souffrance
le lendemain matin,
[134]
.
[1370.]

Elle était assise droite sur une chaise longue, soutenue de chaque côté
par un aide, et refusait d'être couchée (après trois heures),
[236]
.

Muscles durs (après six heures),
[187]
.


Le mouvement volontaire cesse
(catalepsie), avec perte des sens, mais la capacité d'avaler subsiste,
[18]
. [L'auteur ne dit rien au sujet de la
catalepsie. -Hughes.]

Tout le
système nerveux est désordonné; différentes parties du corps se paralysent,
[39]
.

Côté gauche totalement paralysé,
[68]
,
[89]
.


Chez tous, il y avait une paralysie musculaire temporaire plus ou moins
marquée, s'accompagnant de rétention d'urines à des degrés
divers,
[159]
.

Perte totale du pouvoir de diriger les
mouvements des membres (après quatre heures),
[126]
.


Perte totale du mouvement volontaire,
[151]
.

Incapacité d'exécuter des mouvements coordonnés,
[232]
.

Corps
et membres immobiles,
[208]
.
[1380.]

Raideur de tout le corps (après une heure),
[28]
.

Raideur générale; aucun membre ne pouvait être remué; chez un enfant de dix-huit
mois, une heure après avoir avalé la graine. Le soir, après diminution de la
raideur, vomissements itératifs, sommeil profond; vers minuit,
râles, écume sanguinolente sortant de la bouche; visage brun foncé, et la mort
survint peu après, six heures après l'empoisonnement,
[17]
.

► *Tremblement de tout le corps
,
[3]
.
►►
*Tremblement de tout le corps; on eût dit que l'enfant était dans une grande
frayeur
(deuxième jour),
[232]
.

► *Tremblement des lèvres, des mains et des pieds
,

[18]
.

Violentes secousses dans les bras et boiterie d'une jambe; la langue pend hors de la bouche;
yeux hagards; pupilles dilatées; marmonnement; perte de raison. Le jour suivant
se plaignait qu'il faisait sombre; voulait de la lumière (une bougie); pupilles dilatées;
selle sanglante. Le lendemain, bien portante. Fillette de trois ans, par ingestion des graines,
[15]
.

Contrôle imparfait de l'action musculaire volontaire,
[142]
.

*Sursauts, secousses
,
[158]
.

► *Secousses; impossibilité d'avaler ou de
parler
,
[96]
.

Secousses convulsives dans les deux jambes et
les bras, mais plus marquées dans les seconds que dans les premières,
[160]
.
[1390.]


Secousses spasmodiques, qui bientôt
allèrent jusqu'aux convulsions; les mouvements n'étaient pas toujours
convulsifs, mais toujours tremblants,
[239]
.

Incapable de se tenir debout, et pourtant se jetant sans repos dans toute
position où on pouvait le placer, tous les
mouvements étant mal coordonnés et semblables à ceux de la chorée,
[155]
.

Jetant les bras et les membres de côté et d'autre, et très agité,
[156]
.

Secousses constantes des doigts et des orteils, ainsi que de différents muscles du
visage; tout le corps était aussi souvent secoué comme par une secousse électrique,

[120]
.

De légers sursauts et secousses musculaires persistèrent pendant plusieurs jours,
[157]
.

*Système musculaire sujet à une agitation irrégulière ressemblant à celle de
la chorée
,
[100]
.

Spasmes des muscles, et agitation de tout le corps
jusqu'à faire craindre qu'elle ne s'épuise (après deux heures),
[154]
.

Spasmes très violents, avec tête très chaude, visage rouge foncé, extrémités rouges,
pupilles dilatées, ptyalisme abondant, grincement des dents et violent
tremblement,
[121]
.

Violents spasmes, suivis de paralysie des
membres inférieurs,
[117]
.

La vue d'une lampe renouvelait les
spasmes (après quatre heures),
[240]
.
[1400.]

►► *Convulsions
,
[7]
,
[11]
,
[18]
, etc.

Convulsions; sursauts saccadés,
[3]
.


Convulsions de la tête et des bras, avec
hoquet,
[15]
.

Mouvement convulsif des membres et du cou
(après une heure),
[138]
.

Convulsions générales, alternant avec
opisthotonos,
[100]
.

Tous les muscles du corps convulsés
(après deux heures),
[25]
.

Convulsions commençant au visage, puis
s'étendant à d'autres parties du corps, parfois sévères, parfois légères
(après deux heures),
[79]
.
► *Alternance de convulsions et de rage; il avait des
spasmes si violents que sa mère ne pouvait le tenir sur ses genoux; lorsque
les spasmes diminuaient, il devenait furieux, frappait et mordait ceux qui tentaient de
le retenir
,
[21]
.

Mouvements convulsifs de tout le corps,
causant un changement constant de position dans le lit, accompagnés d'expirations soufflantes
ou sifflantes,
[241]
.

Vers 9 heures du matin, les convulsions commencèrent, et elle
mourut au cours de l'une d'elles à 10 heures,
[184]
.
[1410.]

Se débattant avec violence dans les bras de son père, avec secousses spasmodiques des
mains, comme un enfant agité et souffrant de chorée (après deux
heures et demie),
[167]
.

Muscles de tout le corps convulsés, et l'enfant criant presque sans cesse,
[149]
.

Mouvements convulsifs de la tête
d'un côté à l'autre, s'aggravant graduellement, puis suivis de
secousses générales, grincement des dents, trismus, spasmes du cou, déglutition
difficile, stupeur; ensuite le garçon demeurait complètement inconscient
sur le dos; lorsqu'on le relevait, le cou et la colonne vertébrale étaient renversés en arrière, les
membres étaient en mouvement convulsif constant, avec secousses fréquentes de
tout le corps comme par des secousses électriques,
[144]
.

► *Mouvement constant de tout le corps; les
muscles étaient en mouvement constant comme si le garçon avait la chorée; les traits du visage
changeaient continuellement, tantôt riants, tantôt exprimant
l'étonnement; les lèvres remuaient comme pour parler, parfois
plissées comme pour siffler; la bouche s'ouvrait souvent puis se refermait
brusquement; la langue sortait souvent promptement de la bouche et léchait
les joues; toute la tête était rejetée en arrière puis en avant; la
colonne vertébrale et tout le corps étaient affectés de torsions spasmodiques; les membres supérieurs et inférieurs
étaient en mouvement constant, sans secousses; angoisse et agitation;
les mains étaient souvent portées au visage, frottant le nez et la
bouche, tirant les lèvres, tâtonnant çà et là, tripotant les couvertures du lit,
se grattant le visage ou la gorge; par moments le bras retombait subitement,
relâché un instant, tout le corps paraissait exténué, puis les
spasmes musculaires recommençaient
,
[233]
.


Mains et pieds complètement renversés en arrière, et les muscles de chaque membre rigides; un tremblement léger, mais nettement marqué, secouait toutes les parties de son corps; le tronc était aussi rigide que les membres; il poussait un gémissement constant, avec des cris occasionnels, et ne pouvait être apaisé qu'en maintenant sa poitrine étroitement pressée contre le sein de sa mère; toute sa conduite était celle d'un enfant terriblement effrayé et redoutant quelque terrible calamité; il ne pouvait se tenir debout et ne voulait pas se coucher; les pupilles des deux yeux étaient dilatées jusqu'à toute l'étendue de la cornée et parfaitement immobiles et insensibles à la lumière; le moindre bruit, cependant, le faisait sursauter, et le fait de tenir une chandelle devant ses yeux provoquait de violentes convulsions des extrémités, particulièrement une rétraction en arrière et une rigidité accrue; un effort manifeste et très nerveux pour déglutir occasionnait une augmentation de ses spasmes; il ne pouvait articuler; pendant les spasmes les membres étaient si rigides que je ne pouvais les fléchir; il y avait perte entière du mouvement volontaire; tremblement constant, m'empêchant de compter le pouls avec exactitude,
[151]
.

Convulsions violentes,
[147]
.

Convulsions fréquentes et violentes, particulièrement des bras, du visage et du cou (après trois heures),
[236]
.

Fortement agitée, faisant des mouvements singuliers, les yeux fixes et hagards, et incapable de répondre aux questions qu'on lui posait (après cinq minutes),
[111]
.

Mouvement convulsif violent des muscles de la mâchoire inférieure, des lèvres et des membres supérieurs et inférieurs, côté droit,
[68]
.

Mouvement convulsif violent de la mâchoire inférieure, des lèvres, du bras gauche et du membre inférieur droit,
[89]
.
[1420.]

Violentes convulsions au lit, pendant lesquelles il était frénétique et dut être attaché (après six heures),
[6]
.

Forte convulsion, alternant avec une grande excitation mentale (après cinq heures),
[94]
.

►► *Convulsions affreuses à la vue d'une chandelle allumée, d'un miroir ou de l'eau,
[6]
.

Violemment convulsé; chaque muscle de son corps paraissait être dans une agitation violente. Il se frappait continuellement la poitrine avec les mains, comme un catholique faisant pénitence. Ses mâchoires étaient serrées comme dans le tétanos; il gémissait continuellement; sa respiration était stertoreuse, et il y avait par moments un râle dans sa gorge. Ses extrémités étaient froides, son pouls presque aboli; il avait des sueurs froides et visqueuses, et son visage était hippocratique (après deux heures),
[83]
.

► *Très convulsés; lorsqu'on leur parlait à haute voix, ou lorsque quelqu'un les touchait, leurs convulsions devenaient plus fréquentes et plus violentes. Peu à peu les spasmes devinrent moins violents, et leur peau, d'intensément chaude, devint moite; leur pouls restait rapide mais plus souple.
Ils rejetaient alors tout genre de liquide, et paraissaient souffrir d'hydrophobie,
car lorsqu'on leur présentait une tasse pleine de boisson, au moment où elle touchait leurs lèvres les spasmes revenaient avec une grande violence,
[35]
.
► *La torpeur cédait à intervalles irréguliers la place à de sévères accès convulsifs, pendant lesquels l'enfant poussait des cris violents, et la voix était particulièrement rauque,
[81]
.


Les mouvements du corps et des membres ressemblaient à ceux qui marquent le plus haut degré de chorea sancti viti, mais étaient beaucoup plus convulsifs et violents, et suscitaient chez les spectateurs une émotion plutôt douloureuse que ridicule,
[76]
.

*L'action des muscles du tronc était très grande; le garçon fut plusieurs fois renversé en arrière comme dans l'opisthotonos; les muscles des extrémités étaient aussi très actifs;
il portait aussi ses doigts vers la bouche et le visage et essayait de sortir du lit, et paraissait constamment faire des efforts pour saisir de petits objets,
bien qu'il n'eût pas de spasmes,
[153]
.


Il semblait exister une contraction générale de tout le système musculaire, à l'exception du sphincter de la vessie,
[241]
.

Contraction des muscles,
[145]
.
[1430.]

► *Inquiétude,
[6]
,
[34]
,
[197]
.

*Inquiétude excessive,
[107]
,
[119]
,
[140]
.
► *Agitation excessive constante,
[79]
.

►► *L'enfant devint agité, se débattit, demanda de l'eau; pouvait avaler avec grande difficulté,
[239]
.

Il paraissait très agité et sans repos, s'étendant de toute sa longueur, jetant les bras et les jambes en tous sens, et saisissant parfois son cou des deux mains (après une heure),
[203]
.


Il y avait beaucoup d'agitation avec démangeaison de la peau (après quelques heures),
[66]
.

Extrêmement agité; nullement disposé à dormir,
[27]
.
►►
*Mouvements agités constants des membres et de tout le corps,
[233]
.

Se débattant, se plaignant d'avoir chaud,
[64]
.


Agité, avec gémissements, se tournant et se retournant dans le lit, jetant les bras et les jambes en tous sens, surtout les bras, avec ouverture et fermeture fréquentes des mains, et de nombreux mouvements des doigts,
[56]
.
[1440.]

Grand désir de se coucher,
[1]
.

Se sent faible, à 5 h 30 de l'après-midi (deuxième jour),
[210]
.

Faible en marchant,
[25]
.

Faiblesse du corps; lassitude des pieds,
[1]
.

Grande perte de force et prostration,
[87]
.


Se sentait languissant, dans l'après-midi (premier jour),
[222]
.

Langueur,
[145]
,
[209]
.

Langueur, perte de la sensibilité (toucher, goût, etc.), et diminution palpable du pouvoir sensoriel (après trois heures),
[164]
.


Se plaignait de lassitude générale et d'une grande fatigue,
[71]
.

Lassitude et faiblesse des membres,
[25]
.
[1450.]


Le garçon se plaignait d'être fatigué au réveil, le matin (deuxième jour),
[66]
.

En se levant, il est sur le point de tomber (huit premières heures),
[3]
.

Chancelait au point de presque tomber de sa chaise (en cinq minutes),
[177]
.

Symptômes d'exténuation, devenant graduellement de plus en plus faible (après vingt heures),
[102]
.

Prostration des forces (après la deuxième dose); l'abattement et la faiblesse augmentèrent, et la malade, se sentant tellement affaiblie, pensa qu'elle mourrait certainement (après la troisième dose),
[127]
.

Évanouissement,
[15]
,
[95]
,
[97]
, etc.

S'évanouit à deux reprises,
[55]
.

Évanouissement, avec grande sécheresse de la bouche,
[15]
.

Évanouissement, dans la matinée, avec grande pâleur du visage, puis perte d'appétit,
[15]
.


Sensation de défaillance avec tremblement (deux heures après la troisième dose, troisième jour),
[219]
.

[1460.]

Collapsus,
[197]
.

Hyperesthésie générale,
[150]
.

Un garçon, fouetté pour sa conduite insensée, ne le sentait pas du tout,
[67]
.

Elle éprouvait une grande crainte de l'eau froide, mais l'eau chaude paraissait soulager les symptômes; lorsqu'on lui mettait les mains dans l'eau froide, elle poussait des cris, comme si cela lui causait une grande douleur ou l'effrayait, mais lorsqu'on lui mettait les mains dans l'eau chaude, elle semblait y prendre plaisir,
[241]
.


Crampes,
[84]
.

Douleur inhabituelle et angoisse,
[75]
.

C'est rafraîchissant, calmant et sédatif,
[38]
.

En position assise, elle tombait, principalement vers le côté droit, en décrivant un mouvement circulaire,
[241]
.


Plusieurs fois, en marchant dans la rue, j'ai éprouvé une sorte d'aura ou de vague de sensation montant rapidement dans le corps du talon droit jusqu'à l'occiput, c.-à-d., tout le long du côté postérieur droit du corps. Parfois je me sentais soudain arrêté, comme si un coup en arrière dans le creux poplité me faisait trébucher, faisant céder les genoux sous moi; plusieurs fois je me suis arrêté net à cause de cette sensation (neuvième jour),
[223]
.


Fourmillement s'étendant du côté gauche dans la cuisse, ou dans les orteils du même côté, de là dans l'abdomen, d'où le fourmillement redescend de nouveau dans la cuisse droite et le pied,
[15]
.
[1470.]

J'étais toujours soulagé pendant quelques secondes en absorbant n'importe quel liquide,
[194]
.

Pire dans la matinée,
[64]
.

PEAU.


Objectif.


Peau d'une teinte plombée, froide et moite,
[206]
.


Surface pâle et froide,
[99]
.

Devint rouge; brun rougeâtre, comme certaines cerises; partout, même sur les fesses jusqu'aux genoux, pas au-delà,
[64]
.


Devenant partout brun rouge foncé, comme des Indiens, chez l'un soudainement; deux garçons de trois et quatre ans,
[57]
.

Visage et face antérieure de la poitrine d'une couleur rouge cuivrée, quelque peu marbrée, semblable à la couleur de la peau des Indiens de l'Amérique septentrionale (une demi-heure après avoir mangé quelques semences),
[66]
.


Quand les éruptions (cuivrées) commencèrent à décroître, les ailes du nez, l'espace autour de la bouche, et une tache sur chaque tempe étaient blancs,
[66]
.

Coloration cuivrée visible au genou gauche,
pas au droit, à 9 heures du soir (après deux heures),
[65]
.
Peau de
tout le corps rouge

,
[140]
,

[237]
.
[1480.]

►► Rougeur scarlatiniforme de la
peau

,
[131]
.
Toute la surface cutanée de son corps intensément
rouge, d'un rouge cramoisi

,
[151]
.

► Toute la surface devint d'un rouge ardent
,
et le demeura pendant huit heures,
[108]
.

Aspect rouge de la peau
,
[237]
.

La peau avait la teinte particulière de « homard bouilli » de la scarlatine
,

[207]
.

Couleur de la peau d'un écarlate vif, s'étendant au visage, au corps et aux
membres

,
[156]
.
Peau écarlate et brûlante
,
[179]
.

Taches rouge écarlate sur tout le corps
,
[150]
.

Peau
très rouge, très chaude et moite,
[155]
.

Corps couvert d'une rougeur érythémateuse, ou
plutôt scarlatiniforme

,
[111]
.

[1490.]

Toute la surface d'un cramoisi vif; mais la peau n'était pas sèche, et la
rougeur disparaissait à la pression, réapparaissant très promptement,
[172]
.

Tous
présentaient une rugosité et une rougeur de la peau, surtout du visage et du tronc,
[159]
.
►►
Éruption cutanée d'un rouge intense, ressemblant à l'éruption de la scarlatine,
mais d'aspect plus luisant
; disparaissant le
troisième jour,
[241]
.

Corps couvert d'une éruption ressemblant à la
rougeole, sauf qu'elle était plus proéminente; cette éruption dura environ
douze heures (après le troisième jour),
[24]
.

►► Une éruption rouge éclate
,

[1]
.

Le visage, le cou et la poitrine étaient couverts de centaines de petites
pétéchies brillantes, dont beaucoup avaient une forme étoilée,
[91]
.

Poitrine
et dos couverts d'une éruption rouge, pâle le matin, plus rouge et davantage
apparente l'après-midi; plus visible à la chaleur, pendant onze jours,
suivie de desquamation,
[15]
.
La rougeur de la peau n'apparut pas très
nettement aux membres inférieurs avant qu'elle ne commençât à s'atténuer sur les
parties supérieures du corps

,
[204]
.


Suffusion générale,
[80]
.
► *Bouffée congestive très
marquée des mains, des bras, du visage, du cou et du dos. Cette éruption
ressemblait à celle de la scarlatina simplex, le rouge vif disparaissant sous la
pression, et revenant aussitôt quand la pression cessait

(après trois heures),
[236]
.
[1500.]


Membres inférieurs congestionnés et très chauds
(après une heure); cette rougeur était plus marquée à la région antérieure des
cuisses (après une heure),
[203]
.

►► Efflorescence écarlate sur tout le
corps,
beaucoup plus vive et plus éclatante que celle qui caractérise la scarlatine

,
[76]
.

Signes de congestion, avec rougeur et douleurs,
[196]
.

Une
ancienne cicatrice sur son front était très rouge,
[66]
.

État généralement congestionné de la peau, sans aucune éruption, ressemblant
à celui de la scarlatine,
[196]
.

Visage et partie supérieure du corps
universellement couverts d'une rougeur érysipélateuse vive, qui disparut graduellement
après la saignée (après cinq heures),
[24]
.

Érysipèle du côté droit de la joue, du nez et du visage,
[15]
.

Érysipèle de la joue gauche immédiatement après les menstruations,
[15]
.

Son visage était couvert de plaques de forme irrégulière, non surélevées
au-dessus du reste de la peau, et d'une couleur rouge de feu brillante,
[191]
.

Une éruption générale sur sa peau, s'accompagnant d'un gonflement important,
de démangeaisons et d'inflammation,
[33]
.
[1510.]

Éruption prurigineuse,
[29]
.

Le matin du troisième jour, le corps
du plus jeune enfant se couvrit d'une petite éruption papuleuse, qui
persista plusieurs jours, s'accompagnant de fièvre,
[142]
.

Nombreux
boutons, comme des taches, sur plusieurs parties du corps, ainsi que sur les paumes
des mains, avec un prurit piquant, comme d'orties, augmenté par la
friction,
[1]
.

Un bouton sur le
côté droit

du nez, plutôt douloureux au toucher, et parfois des douleurs piquantes
en lui (quatrième jour); bouton plein de pus (cinquième jour); bouton presque disparu
(septième jour),
[219]
.

Vésications sur la peau après l'apaisement des symptômes
violents,
[75]
.

(Taches sur le bras comme des piqûres de puces),
(après trois heures),
[1]
.

Pustules enflammées et douloureuses sur la jambe gauche,
exsudant une sérosité âcre (après quelques semaines),
[23]
. [Pour droite, lire gauche. -Hughes.]

L'application locale sur une portion écorchée
de la peau peut donner lieu à tous les effets d'un empoisonnement,
[62]
.

Sur la jambe gauche, près du mollet, une éruption de petites vésicules s'étendant
à toute la jambe; vésicules très douloureuses, avec beaucoup de chaleur et de rougeur,
et suintant un liquide chaud, vif et âcre,
[23]
.


Un furoncle à l'aine,
[1]
.
[1520.]


Plusieurs furoncles aux pieds,
[15]
.

Subjectif.


Peau
brûlante,
[162]
.

Brûlure au-dessus du genou en marchant,
et chaleur dans tout le corps, avec soif violente, le soir
(après douze heures),
[3]
.

Fourmillement sous la peau,
[15]
.

Démangeaison de la peau, avec beaucoup d'agitation (après quelques
heures),
[66]
.

Démangeaison générale de toute la surface du
corps, mais surtout du visage (après une demi-heure),
[102]
.

Démangeaison sur tout le corps, de grand matin, après le réveil,
[15]
.

Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000

Stram.

STRAMONIUM.

STRAMONIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.

Stram.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présenté
par Médi-T

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STRAMONIUM.

SOMMEIL.


Somnolence.


Bâillements fréquents,
avec inclination au sommeil, avec grande agitation (après 200
gouttes),
[133]
.

Ensommeillé et chancelant,
[6]
.

Somnolence pendant la journée,
[15]
.
[1530.]


Somnolence suivie d'état comateux
(immédiatement),
[83]
.

Après
un sommeil profond, rempli de rêves, durant lequel il a une émission, il se sent
tout étourdi, et il voit comme à travers une gaze (après vingt-quatre heures),
[3]
.

Somnolence; mais à peine s'était-elle endormie qu'elle s'éveillait et se mettait
à bavarder et à rire d'une manière insensée,
[232]
.

Inhabituellement ensommeillé au réveil (dix-huitième jour),
[219]
.

Somnolence, le soir (septième jour),
[213]
.


Somnolence toute la soirée, par intermittence
(après quinze minutes),
[212]
;
(après cinq minutes),
[211]
.

Ensommeillé le soir, après la tombée de la nuit (premier
jour),
[222]
.

Somnolence excessive, à 9 h 30 du soir (seizième jour),
[219]
.

Se plaignait d'être fatigué au réveil, le matin; se leva et se recoucha
deux ou trois fois (le lendemain matin),
[120]
.

Grand
désir de se coucher et de dormir,
[161]
.

[1540.]

Au bout d'une demi-heure se sentit ensommeillé, mangea une partie d'une pomme
aigre et dormit un peu, mais se redressa bientôt avec effroi, le visage congestionné
et un délire léger,
[204]
.

Sommeil,
[27]
.


Il s'endort souvent, et au
réveil prend un air majestueux comique,
[1]
.

Sommeil pendant la journée; il se réveille avec un air important et solennel,
[2]
.


A dormi plus tard que d'ordinaire (dix-septième jour),
[219]
.


Sommeil calme,
[15]
. [Effet curatif. -Hughes.]

Dort quelques heures (après quelques minutes),
[25]
.

Dort vingt-quatre heures,
[15]
.

S'éveille avec difficulté, le matin,
[1]
.

Sommeil profond, avec ronflement
,
[28]
.

[1550.]

Sommeil profond et rêves variés; l'un rempli d'apparitions diverses,
[77]
.

Quelques-uns tombent dans un sommeil profond, durant même vingt-quatre heures;
ils restent couchés comme morts,
[13]
.

Sommeil profond avec ronflement, la jambe parfois ramenée,
[13]
.
Demi-sommeil
stuporeux

,
[5]
.

Sommeil profond et lourd; pendant celui-ci, respiration très
profonde, avec le plus grand effort, et renâclement à l'inspiration
et à l'expiration,
[3]
.

Assoupissement, avec respiration stertoreuse et écume
sanguinolente à la bouche; visage brun foncé; mort,
[17]
.

Insomnie.

Sans sommeil,
[15]
. [Après des vomitifs
et des clystères. -Hughes.]

Insomnie, avec va-et-vient dans la chambre et hallucination,
[168]
.

Resta éveillé toute la nuit, se tourna et retourna dans son lit, et poussa des cris
perçants,
[6]
.

Nuit agitée,
[86]
,
[232]
.
[1560.]


Sommeil inquiet, violent mal de tête,
et mictions abondantes,
[15]
.
Sommeil inquiet, plein de rêves, avec agitation
dans le lit

,
[15]
.

Nuit pénible, réveil trois ou quatre
fois, avec nausées et vomissements,
[37a]
.


Pendant qu'il sommeille, il entend deux
personnes parler, mais il ne sait pas qui elles sont,
[3]
.

Sursautant pendant le sommeil, se redressant dans le lit et regardant vaguement autour de soi,
avec paroles incoherentes (deuxieme nuit),
[66]
.


Sursauts frequents, la nuit,
[146]
.

*Dans le sommeil, secousses des membres
,
[64]
.


[Sommeil interrompu par des cris],
[15]
.

[Cris et hurlements, la nuit],
[15]
.


Ronflement pendant une syncope,
[15]
.
[1570.]


N'a pas bien repose, la nuit ;
reveils frequents,
[146]
.

Reveil en sursaut, comme s'il revait,

[172]
.

[S'eveille de son sommeil avec un cri],
[15]
.

► Rêves.


Il n'y a aucune disposition au sommeil, mais il
produit des reves agreables,
[93]
.

Reves vagues, indistincts,
[146]
.

Reves etranges, d'un caractere effrayant,
[200]
.


Reve amoureux (troisieme, sixieme et
treizieme nuit),
[219]
.

Sommeil trouble par des reves tels qu'il
ne se souvenait jamais en avoir eus auparavant,
[122]
.


Reves tres nets au sujet de choses qui se sont
passees,
[1]
.

Reves de diverses sortes,
[24]
.

FIÈVRE.


Frilosite.

[1580.]


Frilosite et frissonnements dans les membres, la
nuit,
[15]
.

Froid et frisson, pendant 8 heures,
[1]
.


Frisson secouant tout le corps, avec secousses isolees, en partie de tout le corps, en partie de membres isoles,
des coudes et des articulations des genoux, sans soif,
[3]
.

Frilosite le long du dos, dans l'apres-midi,
[15]
.

Chaque fois qu'il prend une dose, un frisson penible, grelottant, le parcourt
comme s'il l'apprehendait (apres trois, quatre et cinq heures),
[3]
.

De 6
à 7 heures du soir, se sentit frissonnant (deuxieme jour),
[210]
.


Frissonnement general, avec le
malaise au niveau de la gorge,
[123]
.

► *Sensation de frisson au menton
,

[12]
.

Elle reste couchee sur le sol, froide, sans connaissance et faible,
respirant faiblement (apres deux heures),
[23]
. [Effets les plus precoces. -Hughes.]
► *Froideur de tout le
corps
,
[1]
.
[1590.]

Temperature abaissee,
[103]
.

Atteint d'une "froideur subite d'une
maniere tres extraordinaire,"
[157]
.


Temperature abaissee, peau froide,
couverte de sueurs froides,
[153]
.

Peau fraiche,
[153]
.


Peau plutot fraiche, mais pas plus qu'on ne
pourrait l'attribuer a une heure d'exposition au vent,
[166]
.

Peau
glaciale et couverte d'une sueur visqueuse, les mains et les pieds livides (apres
sept heures),
[201]
.

Peau froide et moite,
[98]
.

Peau
froide et couverte de sueur,
[97]
.


Visage, mains et pieds bleus et
froids,
[118]
.

Extremites et tronc froids,
[34]
.
[1600.]


Extremites froides, presque immobiles,
[31]
.

Froideur et paralysie des membres,
[78]
.

►► *Froideur des membres
,
[1]
,
[81]
,
[98]
,
etc.
► *Mains et pieds froids
,
[153]
.

*Mains et pieds froids, souvent bleutes
,
[233]
.

Extremites inferieures froides,
[102]
.

Les pieds etaient extremement froids tot le
matin et, neanmoins, tres sensibles au moindre courant d'air froid,
[1]
.

Chaleur.


Fievre,
[186]
; (premier jour),
[227]
.

Fievre typhoide de caractere remittent, avec douleurs commencant dans l'
oreille gauche et se terminant dans le cote gauche de la poitrine, avec toux seche,
qui aggrave beaucoup la douleur,
[66]
.

►► *Fievre violente
,
[33]
,
[181]
.

[1610.]

[Fievre, dans l'apres-midi],
[15]
.
[Apparemment seulement un phenomene sympathique d'un bras enflamme. -Hughes.]

Fievre violente a midi, revenant avec la
meme vehemence vers minuit,
[15]
.


Fievre chaque jour, dans l'apres-midi,
[15]
.

Fievre, le soir, pendant deux jours,
[15]
.


Apres l'emese du soir,
fievre continue, violente, avec sueur profuse],
[15]
. [Le debut de la phtisie, dont le
malade mourut. -Hughes.]

Fievre ;
d'abord chaleur a la tete, ensuite froideur de tout le corps, puis
chaleur de tout le corps, avec angoisse ; dort pendant la chaleur ; apres
le reveil, soif violente ; il ressent un picotement au palais jusqu'a ce
qu'il boive,
[1]
.

Forte fievre ; chaleur brulante et rougeur de la peau, accompagnees d'une
eruption prurigineuse sur tout le visage et le tronc du corps ; mais les pieds et
les jambes etaient plus pales et plus froids que normalement,
[40]
.


Temperature augmentee,
[100]
,
[239]
.


Temperature, surtout celle de la
tete, elevee,
[168]
.

Temperature tres elevee,
[144]
.
[1620.]


Devient chaud,
[1]
.

Chaleur de
tout le corps,
[23]
.

Chaleur et sueur sur tout le corps, sans soif
(apres cinq heures),
[1]
.

Au moindre mouvement, chaleur dans tout le
corps et sueur (apres vingt-quatre heures),
[3]
.

Chaleur
et angoisse montent de l'abdomen vers le haut, causant une rougeur des joues,

[54]
.

Sensation de chaleur generale pendant quelques minutes (apres la deuxieme
dose, deuxieme jour) ; sensation de grande chaleur (apres la troisieme
dose, deuxieme jour),
[210]
.

Elle a chaud, puis froid, avec frissonnement ; elle sent comme si de l'eau
froide lui etait versee le long du dos,
[200]
.
► *Chaleur seche sur tout le corps
,
[192]
.

*Chaleur ardente et rougeur de la tete et du visage, avec froideur et
paleur du reste du corps
,
[233]
.

Grande
chaleur du corps,
[14]
.
[1630.]

Grande chaleur, avec pouls rapide et petit, et visage rouge vif,
couleur vermillon,
[23]
.

Vers midi, grande chaleur, rougeur du
visage, vertige et larmes aux yeux,
[15]
.


Joues chaudes,
[18]
.

Il se
couvre soigneusement pendant la chaleur ; mais s'il sort seulement un doigt de sous la couverture, les douleurs deviennent aussitot tres violentes,
[1]
.

Peau chaude,
[91]
,
[206]
, etc.

Peau excessivement chaude et congestionnee, surtout le visage et les membres
superieurs,
[150]
.

Peau brulante et seche,
[129]
.

Peau
chaude et couverte de sueur a la surface du tronc,
[102]
.
► *Peau chaude
et seche
,
[101]
,
[149]
,
[174]
.


Peau chaude et non seche,
[231]
.
[1640.]


Grande chaleur de toute la surface
(apres quatorze heures),
[81]
.
►► *Peau chaude, seche et brulante, d'une
couleur ecarlate uniforme sur tout le corps
(apres six
heures),
[187]
.

Chaleur de la surface augmentee et seche,
[110]
.

Peau tiede,
[41]
.

Peau tiede et seche (apres onze heures),
[183]
.

Peau chaude, presentant une efflorescence ecarlate vive,
couleur de homard, quelque peu surelevee au-dessus du plan de la cuticule,
et rude au toucher,
[157]
.

Tete moderement chaude (apres une heure),
[203]
.

Tete chaude,
[123]
,
[180]
.

Chaleur
de la tete et yeux etincelants,
[15]
.


Tete chaude ; tout le corps egalement,
[54]
.
[1650.]


Pendant le frisson, chaleur a la tete ; pendant
le stade chaud, pieds froids ; pendant la sueur, ne peut supporter d'etre decouvert,

[64]
.
►►
*Tete tres chaude
,
[157]
.
►► *Chaleur au visage
,
[1]
.

*Visage chaud et rouge, avec mains et pieds froids
,
[18]
.

Sensation de chaleur au visage, lorsque le froid et la frilosite se sont dissipes,
[1]
.

Peau du visage et des membres superieurs brulante,
[178]
.

Sensation alternante de grande chaleur et de froid dans les membres,
qui etaient agites de tremblements (apres deux heures),
[121a]
.
► Sueur.


Sueur, avec soif et vue trouble,
[15]
.

Transpiration, avec peau tiede,
[132]
.


Peau moite,
[100]
,
[234]
.

[1660.]

Sueur, avec appetit diminue,
[15]
.


Sueur, apres soif severe,
[15]
.

Sueur abondante,
[16]
. [Pendant
la convalescence, apres les antidotes. -Hughes.]

Sueurs frequentes, avec bon appetit, diarrhee, distension de
l'abdomen et coliques,
[15]
.

Sueur profuse, avec douleur dans l'abdomen,
[15]
.

Sueur profuse, avec brulure des yeux et vue trouble,
[15]
.

Transpiration abondante (apres une heure),
[203]
.


Transpiration violente par suite du mouvement incessant,
[209]
.

Legere sueur, la nuit,
[1]
.

Tres
forte sueur, la nuit,
[15]
.
[1670.]

Sueur profuse, la nuit,
[15]
.

Une sueur froide et visqueuse couvrait toute la surface
du corps,
[229]
.
► *Sueur froide sur tout le corps
,
[6]
.

Transpiration froide et visqueuse,
[173]
,
[202]
.

Sueur grasse, avec soif accrue,
[15]
.


Tete mouillee de transpiration toute la journee
(deuxieme jour),
[188]
.

La tete transpirait plus que de coutume (deuxieme
jour),
[189]
.

Transpiration au front tandis que le reste du corps etait rouge, sec,
et chaud,
[120]
.

Sueur tres profuse au visage et au
front,
[15]
.

Sueur au dos,
[15]
.
[1680.]


Sueur froide sur le membre paralyse,
[89]
.

Partie inferieure du membre inferieur paralyse couverte de sueur,
[88]
.

Corps
entier sec,
[233]
.

CONDITIONS.


Aggravation.


(
Matin
), etat psychique ; vertige ;
cephalalgie frontale ; vue trouble ; toux ; demangeaison.

(
Dans la matinée
), Les symptômes.

(
Midi
),
fièvre.

(
Soir
),
En marchant, démarche mal assurée ; dans une chambre obscure, taches bleues devant les yeux ;
éructations ; toux ; fièvre.

(
Nuit
), Douleur dans le sternum ; sueur.

(
Lorsqu'elle est seule
),
État mental.

(
Toux
), Douleur dans la poitrine.

(
Café
), État stuporeux, angoisse, etc.

(
Obscurité
),
État mental.

(
En mangeant
), Tremblement des mains.

(
Lumière d'une lampe
),
Convulsions.

(
Pendant les menstruations
), Loquacité ; odeur voluptueuse du
corps.

(
Après
les menstruations
), Sanglots et gémissements plaintifs.

(
Mouvement
), Vomissements bilieux ; douleur dans
l'abdomen et le dos.

(
Pression
), Douleur à l'estomac.

(
En position assise
),
Étourdissement.

(
Debout
), Vertige.

(
En avalant
), Sécheresse de la gorge ;
spasme de la gorge.

(
En parlant
), Douleur dans la poitrine et le sternum.

(
En marchant
),
Étourdissement ; douleur du côté droit de la tête ; douleur dans la poitrine ; douleur dans les seins ;
douleur dans l'articulation coxo-fémorale droite ; douleur dans la cuisse.

(
En marchant en plein air
), Céphalée
frontale.
► Amélioration.


(
À l'intérieur
),
Les symptômes.

(
En buvant un liquide
), Les symptômes.

(
En penchant la tête à
droite
), Douleur du côté droit de la tête.

(
Friction
), Démangeaison de l'œil ; sensation
de sable dans l'œil.

(
Vinaigre
), État stuporeux, angoisse, etc.

(
Chaleur
),
Douleur dans la poitrine.

(
Eau froide
), Les symptômes.

SUPPLÉMENT : STRAMONIUM.

Autorités.

244
,
J. E. Chancellor, M.D., Virginia Med. Month., mars 1879, p. 962, un
enfant, æt. deux ans et demi, but une infusion des semences ;
245
, F. H. Underwood, M.D., Pub. Mass. Hom.
Med. Soc., vol. iv, p. 355, Miss A., æt. vingt-deux ans, en bon
état de santé, sauf des accès intermittents d'impatience nerveuse, avec une
sensation de peur, prit un grand verre, chaud, d'une forte décoction préparée
avec de l'eau bouillante.

MENTAL.

Ivresse, avec sensation de lourdeur dans le corps. Mémoire amoindrie ; elle commençait à parler de quelque chose et, avant d'avoir fini,
oubliait de quoi elle parlait. Elle fait tout avec une grande hâte.
Tous ses mouvements sont précipités. Stupeur des sens. Toutes choses lui paraissent comme si elles étaient nouvelles ; même ses amis lui paraissent
comme si elle ne les avait jamais vus auparavant. Elle craint de perdre ses facultés,
ou de devenir imbécile. Elle a des idées bizarres.
Idées affreuses. Ses traits expriment l'effroi et la terreur. Elle n'ose pas
marcher sans aide, de peur de tomber. Grande angoisse et grande peur.
Agitation et irritabilité nerveuse indescriptibles. Crainte constante d'une mort
subite. Par moments, elle se croyait à l'agonie et ne pouvait être convaincue le moins du monde
du contraire. Grande fatigue au moindre effort ; en allant de son lit à la porte de la
chambre, quelques pas seulement, elle fut contrainte de s'asseoir deux fois.
Tout son corps était sensible au toucher, et tout mouvement aggravait. Fréquents accès d'idées sombres, s'accompagnant
de larmes,
[245]
.

TÊTE.

La tête paraît vide, creuse et sensible au moindre bruit ; elle est confuse,
et elle est incapable de beaucoup penser ou de calculer. Sensation d'hébétude
de la tête. Vertige ; la tête semble tirée en arrière. Grande répugnance à se déplacer, et
incapacité à rester longtemps assise bien droite. Vertige en relevant
la tête de l'oreiller. Sa voix, pour elle, ne paraissait pas avoir son timbre
ordinaire ; elle lui semblait plus haute et plus fine que d'ordinaire. Grande chaleur
de la tête : visage froid. Étourdissement pénible, avec sensation de grande
faiblesse dans la tête. Éruption rouge au visage, au cou et au dos,
ressemblant à celle qui accompagne la scarlatine. Étourdissement
en position assise ou debout dans une chambre. Mal de tête avec étourdissement, accompagné de défaillance. Tendance fréquente
à relever la tête de l'oreiller. Remue la tête d'avant en arrière. Rougeur du
visage et des yeux. Rougeur fréquente du visage. Son nez paraît
obstrué et sec, bien qu'elle puisse respirer par le nez,
[245]
.

ŒIL.

Sensation comme d'étincelles de feu jaillissant de l'estomac vers les yeux.
Obscurcissement de la vue ; les objets paraissaient bleus et enfumés, et parfois elle ne pouvait voir à la fois que la moitié d'un objet. Rougeur des yeux et du visage. Les yeux sont fixes.
Tout paraît plus petit et plus éloigné que cela ne l'est. Dilatation des pupilles.
Dilatation extrême des pupilles. Elle se plaint que les rayons du soleil éblouissent ses yeux.
Les yeux brillent. Vue trouble ; elle est incapable de distinguer de petites choses, telles que la
pointe d'une épingle. Vue indistincte, confuse. Visions de feu devant les
yeux. Avec des yeux fixes et des pupilles dilatées, elle ne voyait rien ; ne reconnaissait aucun membre de sa famille.
Le visage de chacun lui paraissait aussi net et aussi uni qu'une pièce de satin ; et les petites taches semblables à des taches de rousseur sur le
visage d'une personne n'étaient pas discernables pendant dix jours après la prise du
poison,
[245]
.

BOUCHE.


Langue.


La langue paraissait
raide, sèche et desséchée jusqu'à sa racine même, et comme si ses bords se roulaient,
aussi durs et raides que du cuir de semelle. La langue est paralysée ; elle tremble lorsqu'elle essaie de la tirer. Gonflement de la langue,
qui pend hors de la bouche. Sécheresse de la langue et du palais,
au point qu'ils paraissent tout à fait rêches, sans soif au début,
[245]
.

► Bouche en général.


Lèvres douloureuses ; elles se dessèchent et se gercent, puis
pèlent. Grincement des dents. Écume sanguinolente à la bouche tous les matins.
Sensation de grande sécheresse dans la bouche, avec manque de salive,
[245]
.

Goût.
L'eau avait un goût de cuir pendant trois semaines. Les œufs avaient
un goût de soufre. Les aliments ont un goût amer. Goût amer constant dans la bouche.
Inappétence,
[245]
.

GORGE.

Sécheresse de la gorge, avec une salive semblable à une écume tenace,
mêlée de coton. Sécheresse de la gorge. Sensation de strangulation dans la
gorge. Les aliments et les boissons étaient avalés avec grande difficulté, et avec une
douleur de raclement. Incapacité d'avaler, à cause de la sécheresse de la
gorge,
[245]
.

ESTOMAC.

[1690.]


Inappétence. Grand désir de
boissons acides. Malaise à l'estomac, avec envie de vomir, mais impossibilité d'y parvenir ;
puis vertige, défaillance, et difficulté à avaler et à respirer.
Sensation indescriptible à l'estomac, suivie d'une perte partielle de connaissance. Sensation
de faiblesse à l'estomac, comme si tout avait disparu. Faiblesse au moindre effort, vomissement
de mucus à odeur aigre. Aigreurs d'estomac. Le premier aliment pris, qui était
de l'eau de riz, n'avait aucun goût et donnait dans l'estomac une sensation de trognons de pomme.
L'estomac cuisait et semblait à vif, comme s'il était plein d'ulcérations. Vomissement
de mucus la nuit. Anxiété au creux de l'estomac. Anxiété au creux de l'estomac,
avec difficulté de respirer. Sensation de faiblesse si grande qu'elle ne
pouvait la décrire. Nausée. Vomissements bilieux après le moindre
mouvement,
[245]
.

ABDOMEN.

Abdomen distendu, mais non dur. Borborygmes dans l'abdomen. Sensation dans l'
abdomen comme si des animaux vivants s'y mouvaient. Émission de grandes
quantités de gaz intestinaux,
[245]
.

POITRINE.

Grande sensation de défaillance, comme s'il n'y avait pas d'air, ou comme si l'air ne lui faisait aucun bien.
Respiration difficile. Sensation comme si quelque chose tournait dans la poitrine.
Elle est incapable d'inspirer une quantité suffisante d'air. Sensation de sécheresse
dans la poitrine. Elle a des accès de défaillance ; dit qu'il lui faut davantage d'air,
[245]
.

CŒUR ET POULS.

Sensation subite de faiblesse, avec violents battements du cœur. Elle se
réveillait d'un sommeil profond avec de violents battements du cœur. Pouls plein et fort.
Pression dans la région du cœur,
[245]
.

EXTRÉMITÉS.

Tremblement et frissonnement des membres. Les membres furent paralysés pendant 8
heures. Mains et pieds engourdis, ou comme en bois, ou comme s'ils n'appartenaient pas au corps.
Tremblement des bras en mangeant. Tremblement d'une main en mangeant.
Tremblement d'un membre. Convulsions des membres. Les membres donnent la sensation
d'être endormis. Douleurs tiraillantes dans les cuisses. Sensation
comme si une partie de l'articulation était séparée d'une autre. Immobilité des
membres. Fourmillements dans les membres. Picotements dans tous les membres.
Fourmillements s'étendant du côté gauche jusque dans la cuisse. En marchant,
bien qu'elle titube, ses membres obéissent si facilement à la volonté qu'elle a l'impression de n'en pas avoir ;
ils lui paraissent beaucoup plus longs qu'ils ne sont,
[245]
.

GÉNÉRALITÉS.

Au bout de trente minutes je la vis; elle était couchée sur le lit, le visage très rouge, les pupilles dilatées; pouls plein et fort; grand tremblement des membres, et fréquents efforts infructueux pour vomir. Par paralysie manifeste de la gorge elle était incapable d'avaler une quantité suffisante d'un émétique à la moutarde pour provoquer le vomissement. Elle montrait une grande tendance à s'endormir, ce qu'on l'empêchait de faire en la faisant marcher, ou plutôt, devrais-je dire, en la traînant dans la chambre, ses membres étant si paralysés qu'elle ne pouvait ni marcher, ni même se tenir debout; et elle offrait l'image la plus parfaite de l'ivresse. L'intensité du narcotisme dura environ une heure, puis fut suivie d'un état de veille, qui dura environ vingt-quatre heures. Pendant les deux premières semaines de sa maladie, je recueillis auprès d'elle les symptômes, qu'elle m'assura lui être entièrement nouveaux, et beaucoup d'entre eux, m'a-t-elle informé depuis, continuèrent à être ses compagnons fréquents pendant plus d'un an. Le premier effet du médicament qu'elle remarqua survint environ dix minutes après l'avoir pris,
[245]
.

Secousses spasmodiques des muscles des membres supérieurs et inférieurs, démarche chancelante et impossibilité de se tenir debout, avec agitation et incohérence de la parole, riant, pleurant et chantant alternativement; quelques nausées et tendance au vomissement; pupilles très dilatées; déglutition difficile; action tumultueuse du cœur; expressions d'alarme et crainte de tomber,
[244]
.

SOMMEIL.

Très somnolente. Sommeil agité. En sommeillant, elle entendait parler deux personnes, mais ne savait pas qui elles étaient,
[245]
.

FIÈVRE.

Pieds et mains froids. Légère sueur la nuit. Frissons dans tout le corps, avec, par moments, des secousses isolées de tout le corps, et, à d'autres moments, de membres isolés. Membres froids. Sensation de froid et frissonnement des membres la nuit. Fièvre l'après-midi. Sueur sur le dos. Sueurs fréquentes. Sudation abondante des membres,
[245]
.

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