Mezereum

par Timothy F. AllenEncyclopédie de la matière médicale pure

MEZEREUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présentée
par Médi-T

MEZEREUM.

AUTORITÉS.

ESPRIT.

TÊTE. [
100
.]

OEIL. [
200
.]

OREILLE.

NEZ. [
300
.]

VISAGE.

BOUCHE. [
400
.]

GORGE. [
500
.]

ESTOMAC. [
600
.]

ABDOMEN. [
700
.]

RECTUM ET ANUS.

SELLES.

ORGANES DE L'APPAREIL URINAIRE.

ORGANES SEXUELS. [
800
.]

ORGANES DE LA RESPIRATION.

POITRINE. [
900
.]

COEUR ET POULS.

NUQUE ET DOS.

EXTRÉMITÉS EN GÉNÉRAL. [
1000
.]

MEMBRES SUPÉRIEURS.
[
1100
.]

MEMBRES INFÉRIEURS.
[
1200
.]

SYMPTÔMES GÉNÉRAUX. [
1300
.]

PEAU. [
1400
.]

SOMMEIL ET RÊVES.

FIÈVRE. [
1500
.]

CONDITIONS.

SUPPLÉMENT : MEZEREUM.

SUPPLÉMENT.

Copyright
© Médi-T
®
2000

MEZEREUM.

MEZEREUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.

Mez.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présentée
par Médi-T

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MEZEREUM.

Daphne mezereum, Linn.

Ordre naturel, Thyméléacées.

Noms communs, Mezereon, (G.) Seidel-bast, (Fr.) Le bois gentil.

Préparation, teinture de l'écorce de la racine et de la tige.

Autorités. (Nos. 1 à 26, d'après Hahnemann, Chr. Kn.). 1, Hahnemann; 2, Franz; 3, Caspari; 4, v, Gersdarff; 5, Gross; 6, Hartlaub; 7, Htn.; 8, Rückert; 9, Schönke; 10, Teuthorn; 11, H.; [Ces symptômes, par Hering, sont révisés et complétés dans Vjs. fr. Hom., 8, p. 43.] 12, W.; 13, Lange, Domest. Burnovic (non accessible, -Hughes); 15, Acta Helvetia (après ingestion de baies par un garçon, après mastication, -Hughes); 15, Hoffmann, Ephem. Nat. Cur. Cent., 5, 6 (à partir de baies chez un homme, après mastication, -Hughes); 16, Home Clin, Exper., p. 466 (effets de la décoction administrée pour des nodosités, etc., -Hughes); 17, Gazette Salutaire, 1761, déc. (non accessible, -Hughes); 18, Gmelin, Pflanzen-gefte (p. 168 de l'éd. de 1777, indication générale, -Hughes); 19, Russel, dans Med. Bemerk, vol. 3 (observations sur un sujet syphilitique, qui prenait des décoctions pour des nodosités, -Hughes); 20, Wided, Min. Nat. Cur. Dec. II, ann. 2 (p. 323, à partir d'une dose purgative, -Hughes); 21, Linnæus, flor, suec. (p. 128 de l'éd. 1755, d'après 12 grs. de racine pulvérisée chez une jeune fille, -Hughes); 22, Ritter, Nov. Act., N. C. III. App. (p. 234, à partir de baies, -Hughes); 23, Haller. C. Vicat, Mat. Med. (vol. 1, indication générale, -Hughes); 24, Vekas-crift for Läkare, III, p. 58 (à partir de baies chez un homme, -Hughes); 25, Bergius, M. M. (p. 305, à partir d'une application externe trop prolongée comme exutoire, -Hughes); 26, « M. » Meyer (?), (symptômes 600 chez Hahnemann); (Nos. 27 à 34, pathogénésies de Hartlaub, Hom. Vjs., 8, 1); 27, Hartlaub, effets de la mastication de l'écorce fraîche, des rameaux et des fleurs, de l'expression du suc, de l'olfaction et du goût des teintures, et du contact de la teinture avec les mains; 27 a, le même, l'année suivante, mâcha de l'écorce et inhala diverses préparations; 28, R. W., une jeune fille de vingt-six ans, effets de la coupe et du broyage de la plante et de l'inhalation de teinture; 29, effets chez une femme exposée aux émanations; 30, le Dr Link, prit la 1re dil. déc. dans de l'eau, à doses répétées; 30 a, le même, prit d'un mélange de 2 gouttes de teinture dans 2 oz. d'eau une cuillerée à café le premier et le deuxième matin; 30 b, le même, répéta de même, et prit aussi de 2 à 5 gouttes de teinture dans de l'eau; 31, une femme de trente-deux ans, prit des doses répétées de 1re dil. dans de l'eau; 31 a, la même, prit 10 gouttes de 7e dil., le premier et le deuxième jours; [Cette expérimentatrice est sujette à de fréquents accès de grande faiblesse, avec névralgie faciale.] 32, le Dr Rückert, pathogénésie chez une jeune fille de vingt ans, prit 12 gouttes de 30e dil. quotidiennement, pendant plusieurs jours; [Est sujette à des accès chroniques d'inflammation de la conjonctive, avec photophobie et douleurs à l'effort des yeux.] 33, une jeune fille de dix-sept ans, prit la 30e dil. quotidiennement, pendant six jours; [Est sujette à un afflux sanguin à la tête et à la poitrine, avec mains et pieds froids, et sensation de froid; fréquents élancements dans la poitrine au-dessous du coeur, et perte de souffle en marchant rapidement; menstrue tous les quatre à cinq semaines, précédée de coliques; portée à la constipation.] 34, le Dr Speer, chez un homme de vingt ans, souffrant de carie de l'os (?) bien qu'en bon état de santé, sauf un léger gonflement de la cheville, prit la 1re dil. chaque jour, en augmentant de 5 gouttes de 10 à 40 gouttes; (Nos. 35 à 38, expériences du Dr Theile sur lui-même et sur ses amis, Inaug. Diss., 1838, A. H. Z., 14, 105); 35, « Pr. », âgé de vingt-deux ans, prit 6 gouttes de teinture, et après quatorze jours 18 gouttes, après quoi il observa des symptômes pendant douze jours; 36, « Ed. », âgé de vingt-trois ans, prit 1 goutte le premier jour, 3 gouttes les deuxième et quatrième jours, et après un mois prit 4 gouttes les premier et deuxième jours, et 12 gouttes le huitième jour; 37, « Gr. » prit une dose de 5 gouttes de teinture, et eut des symptômes pendant huit jours; 38, « Te. » prit des doses répétées de teinture, jusqu'à 24 gouttes par prise; 39, le Dr Lembke, N. Z. f. Kl., 13, 35, prit la 1re dil. (1/20), pendant cinq semaines, à doses répétées de 2 à 30 gouttes, puis la teinture pendant une semaine, à doses de 3 à 15 gouttes, la pathogénésie avec la teinture étant répétée après dix jours; 40, le Dr Watzke prit 5 gouttes de teinture sur du sucre, A. H. Z., 74, 46; 40 a, le même, prit ensuite 5 gouttes dans de l'eau; 41, le Dr Etterling (d'après Watzke), prit 3 gouttes de teinture (premier jour), 4 gouttes (deuxième jour), 6 gouttes (troisième jour), 10 gouttes (cinquième jour); 41 a, le même, deux semaines plus tard prit une dose de 14 gouttes; 41 b, le même, prit ensuite 20 gouttes; 41 c, le même, prit ensuite 21 gouttes; 42, le Dr Würstl (d'après Watzke) prit de la teinture pendant dix-huit jours, à doses de 10 à 15 gouttes; 43, le Dr Wahle (par l'intermédiaire du Dr Dunham), Am. Hom. Rev., 2, 164; 44, le Dr Gerstel. Article Mezereum, World's Congress of Hom. Physicians, 1876, prit, à différents moments, les 1re, 3e et 7e dil. déc., et une fois un peu de teinture, seuls des effets cutanés ayant été publiés; 45, Blatin (d'après Hempel's Mat. Med.), un homme prit un peu d'une décoction de la racine; 46 à 48, le Dr Griere, Lancet, 1837, trois enfants mangèrent quelques baies; 49, Squire, Pharm. Jourm, 1841, effets de l'écorce interne; 49 a, le même, effet de l'inhalation de vapeur provenant d'une décoction de la racine; 50, Pluskal, Frank's Mag., 1, 775, effets chez une jeune fille de quatorze ans, par friction des feuilles sur les joues et les parties adjacentes; 51, le même, effets chez un homme, de 30 baies pour une constipation opiniâtre; 52, Écrits mineurs de Hahnemann (M. H. R., 13, 281), effets de l'usage prolongé de Mezereum.

[Note : Un grand nombre (569) de symptômes inclus dans le schéma de Hahnemann ont été tirés des pathogénésies de Stapf, Archiv f. Hom., 4, 2, 119; elles furent faites avec des teintures préparées en partie à partir de l'écorce sèche, mais surtout de l'écorce fraîche, recueillie tôt au printemps (exprimée, puis le suc mélangé à une partie égale d'alcool). « Peu des expérimentateurs prirent plus de 8 à 10 gouttes de cette teinture »... « pour quelques expérimentateurs, même quelques gouttes suffirent. » Les expérimentateurs de Stapf furent Hahnemann, V. Gersdorff, Gross, Hartmann, Casparé, Franz, Hartlaub, Schönke, Rückert, Tenthorn, « H. », et « W. »]

ESPRIT.

► Émotivité.

Délire,
[50]
.

Pas de repos lorsqu'il est seul; il désire de la compagnie,
[11]
.

*Porté à pleurer
(deuxième jour),
[31]
.

Pleurs pendant quatorze jours,
[1]
.

Humeur déprimée (deuxième jour),
[27]
.

Abattu,
[50]
.

Triste (deuxième jour),
[31]
.

Très triste; la moindre bagatelle l'affecte désagréablement; indifférent au monde entier; n'a envie de rien; répugnance pour le travail,
[1]
.
►►
*Hypocondriaque et abattu ; ne prend plaisir à rien; tout lui semble mort, et rien ne fait sur son esprit une impression vive,
[2]
.
[10.]


Grand mécontentement de lui-même et de son entourage pendant plusieurs semaines; après quoi reviennent l'équilibre psychique et une parfaite satisfaction,
[11]
.

Anxiété (dix-septième jour),
[42]
.

Anxiété le soir, avec tremblement des membres et du corps entier,
[1]
.

Grande anxiété (après une heure, troisième jour),
[42]
.

Indifférent à tout; il pouvait à peine se contraindre à noter les symptômes autrement que par de brèves annotations (comme dans le mal de mer),
[27]
.

Indifférent, mais non de mauvaise humeur (deuxième jour),
[30b]
.

Indifférent d'une manière inhabituelle et peu enclin à parler (troisième et quatrième jours),
[30b]
.

Grande angoisse, avec violentes palpitations, à midi avant de manger; elle fut contrainte de s'allonger et ne pouvait se soutenir,
[1]
.

Accès d'angoisse extrêmement violents, pleurs, palpitations, froideur dans tout le corps, et telle faiblesse et tel épuisement de tous les membres qu'elle pouvait à peine marcher dans la chambre; le soir (quatrième jour),
[31]
.

Appréhension et malaise dans le côté gauche de la poitrine, vers le coeur (premiers jours),
[30a]
.
[20.]

Appréhension au creux de l'estomac, comme dans l'attente de quelque chose de pénible,
[3]
.

S'effraie aisément, puis palpitations du coeur (troisième jour),
[27a]
.


Mauvaise humeur,
[41a]
.

Humeur très irritable; grand dégoût de tout; désir de s'enfuir (troisième jour),
[27a]
.

Grande humeur acariâtre et grande sensibilité,
[11]
.


Maussade,
[36]
.

Humeur maussade,
[37]
.

Humeur maussade, répugnance au travail,
[36]
.

Humeur sensible et maussade,
[4]
.

Continuellement maussade et acariâtre,
[5]
.
[30.]


Il n'a que des pensées pénibles et chagrines,
[1]
.

Extrême humeur maussade après le sommeil,
[1]
.

*Porté à se fâcher contre les autres pour des choses futiles et tout à fait inoffensives; tout le contrarie, et il veut dire toutes sortes de choses blessantes et vexantes
,
[11]
.


Violent emportement et colère pour des vétilles, qu'il regrette bientôt,
[5]
.


Porté à faire des reproches aux autres,
[6]
.

Porté à se quereller,
[2]
.
► Intelligence.

Calme et contemplatif; las de la vie et aspirant à la mort,
[1]
.

Sentiment d'un grand calme psychique et affectif (jusqu'alors l'état d'esprit avait été l'opposé), (premier jour),
[30]
.


Il lui devient difficile de prendre une décision,
[11]
.

Répugnance au travail (deuxième jour),
[31]
.
[40.]


Il ne travaille pas avec son aisance d'esprit ordinaire; ses pensées s'évanouissent, et il est contraint de faire un grand effort pour rassembler ses idées, afin de ne pas s'arrêter à d'autres choses,
[3]
.

Pensée difficile, avec obnubilation de la tête et sensation de pression (quatrième jour),
[27]
.

*La pensée est difficile; il ne prend aucun intérêt à lire ou à écouter; quoi qu'il arrive l'affecte moins que d'ordinaire; torpeur intellectuelle
,
[1]
.

*Très distrait; il est incapable de s'arrêter longtemps à aucun sujet
;
ses pensées l'emportent,
[1]
.

Se sent comme fortement ivre; parle sans réflexion, tout en étant en réalité de bonne humeur et habituellement animé (premier jour),
[6]
.

Pendant qu'elle parlait avec quelqu'un, ses pensées s'évanouissaient,
[5]
.

Il est incapable de bien comprendre quoi que ce soit; ne peut répéter une seule chose de mémoire; ses pensées s'évanouissent chaque fois qu'il commence à penser à quelque chose, et il survient un état confusionnel, avec pression au sinciput,
[7]
.


Il regardait par la fenêtre pendant des heures, sans penser et sans savoir ce qu'il regardait,
[10]
,
[11]
.

► *Il était incapable de se rappeler ce qui venait tout récemment de se produire; chaque remarque incidente des autres perturbait et embrouillait ses idées
,
[5]
.


Il s'éveilla comme stupéfié après un sommeil profond,
[1]
.

TÊTE.


Confusion et vertige.

[50.]


Confusion de la tête,
[36]
.

Confusion de la tête, dans la région frontale (premier jour),
[30a]
.

Confusion et sensation de pression dans toute la tête, surtout au-dessus des yeux,
[8]
.

La tête paraît confuse vers le soir
(premier jour),
[42]
.

Confusion vertigineuse de la tête, avec pensée difficile,
[4]
.

Vertige,
[13]
,
[41c]
; (après un quart d'heure),
[35]
, etc.

Vertige; il tomberait du côté gauche,
[12]
.

Vertige, avec scintillement devant les yeux; ne pouvait marcher droit,
[1]
.

Vertige avec sensation de défaillance,
[1]
.

Étourdissement, avec pupilles contractées,
[3]
.
[60.]


Obnubilation, étourdissement, tournoiement et hébétude,
[51]
.

Sensation d'ivresse dans la tête (premier jour),
[30a]
.

*Sensation dans toute la tête comme par ivresse
(troisième jour),
[30]
.
► Tête en général.


Obnubilation de la tête (deuxième et cinquième jours),
[41]
;
mieux après avoir mangé,
[11]
.

Obnubilation de la tête; la lecture était difficile, et il était contraint de relire plusieurs fois pour comprendre,
[6]
.
► *Obnubilation de la tête, comme par ivresse; nullement aggravée par le travail, bien au contraire calmée par celui-ci
,
[30b]
.

Obnubilation de la tête toute la journée, avec pression dans les tempes,
[8]
.

Obnubilation et lourdeur dans la tête,
[12]
.


Obnubilation de la tête, au point qu'il ne savait souvent pas ce qu'il voulait,
[6]
.

[70.]

Obnubilation du sinciput et de l'occiput, comme un hébétement sourd; le soir,
[4]
.

Toute la tête est obnubilée et lourde (deuxième jour),
[27]
.

*Sa tête est obnubilée, comme par ivresse, et comme s'il avait veillé toute la nuit
; comme après des émissions excessives,
[6]
.

Sensation d'engourdissement dans la tête,
[12]
.

Lourdeur de la tête (septième jour),
[42]
.

Lourdeur de la tête; tendance à la soutenir (deuxième jour),
[31a]
.

Sensation de lourdeur dans la tête sans douleur véritable ni vertige,
[42]
.

Battements et pression derrière l'oreille droite, se changeant en une douleur extrêmement violente dans toute la tête, le front, le nez et les dents, aggravée par le moindre mouvement de la tête, pendant plusieurs heures,
[1]
.
► *Douleur dans les os du crâne, ordinairement aggravée par le toucher
,
[1]
.

Mal de tête à la nuque, s'étendant au front,
[1]
.
[80.]


Le mal de tête paraissait parfois sourd
(après neuf jours),
[42]
.

Douleurs térébrantes dans différentes parties de la tête,
[39]
.

Douleurs térébrantes dans les os du crâne,
[39]
.


Douleurs térébrantes en différents points des os du crâne,
[39]
.

Douleurs térébrantes et pression dans les os du crâne,
[39]
.

Douleurs térébrantes fréquentes dans plusieurs parties de la tête,
[39]
.

Très fréquentes douleurs térébrantes et tiraillantes dans les os du crâne et du front,
[39]
.

Douleurs térébrantes violentes dans les os du crâne,
[39]
.


Douleurs térébrantes très violentes dans les os du crâne, surtout au sommet de la tête, par accès en décharges,
[39]
.

Tiraillements dans les os du crâne,
[39]
.

[90.]

Douleurs compressives passagères çà et là dans la tête (quatrième jour),
[27]
.

Céphalée compressive, avec frissonnement fréquent,
[8]
.

Légère céphalée compressive, surtout dans le front et le sinciput, pire dans une chambre chaude, près d'un poêle chaud (premier jour),
[27]
.


Céphalée compressive, très aiguë, comme si tout allait sortir par le front (après 8 heures),
[12]
.

Un mal de tête compressif fouillant, superficiel, au milieu du front (premier jour),
[6]
.

Douleur compressive stupéfiante à travers l'hémisphère droit du cerveau, s'étendant de l'occiput au front,
[7]
. [Corrigé par
Hering,
l. c.
]

Mal de tête juste au-dessous du crâne, comme si le cerveau pressait fortement contre les os,
[12]
.

Céphalée térébrante et compressive très aiguë, du côté droit du sommet de la tête, puis aussi au côté gauche du front, puis en dehors et au-dessus de l'oeil droit; cette douleur pouvait être comparée à l'enfoncement d'une cheville dans la tête
(troisième jour),
[27]
.

Douleur lancinante dans la moitié gauche du cerveau,
[12]
.

Douleurs déchirantes dans la tête,
[39]
.
[100.]


Déchirure et pression dans les os du crâne au réveil pendant la nuit, et aussi au réveil et en se levant le matin,
[39]
.

*Très violent mal de tête; la tête était à ce point affectée que

elle était douloureuse au moindre toucher (après une légère
contrariété)
, l'après-midi (premier jour),
[31]
.

Mal de tête tout l'après-midi en remuant brusquement la tête, comme si le cerveau était secoué,
[8]
.

Headache, comme si le cerveau, libre et détaché dans le crâne, heurtait çà et là l'os lorsqu'on remue la tête
(du huitième au douzième jour),
[38]
.

Mal de tête subit, avec tendance à fermer les yeux, malaise à l'estomac et vertige (deuxième jour),
[31]
.

Mal de tête au réveil le matin,
[39]
;
l'après-midi (deuxième jour); accru vers le soir,
[42]
; pire en plein air,
[10]
.
► *Mal de tête après avoir beaucoup bougé et beaucoup parlé, surtout dans les tempes et des deux côtés du sommet de la tête
,
[11]
.
[Autorité corrigée par le Dr Hering. Voir Hom. Vjschft, 8, p. 43.]

Mal de tête calmé en se penchant très bas,
[1]
.

Front.

Douleur au front (deuxième jour),
[31a]
.

Douleur à l'éminence frontale droite, pendant plusieurs heures,
[9]
.
[110.]


Mal de tête dans la région frontale et temporale,
[41a]
.

Céphalalgie frontale dans l'après-midi (deuxième jour),
[30]
.

Céphalée constante, compressive et crampoïde, s'étendant des tempes au
front et au nez,
[10]
.

Douleur perforante dans le front,
[39]
.

Douleur perforante
au front, surtout du côté gauche,
[39]
.

Douleur perforante
en divers points des os frontaux,
[39]
.


Douleur perforante et pression dans le
front,
[39]
.

Douleur perforante et déchirante dans le côté gauche du
front, s'étendant vers les tempes, se répétant souvent, puis
s'étendant ensuite à l'occiput,
[39]
.


Douleur perforante dans la moitié gauche du
front,
[35]
.

Douleur perforante dans le côté gauche du
front,
[39]
.
[120.]

Violente douleur perforante persistante dans le côté gauche du front,
[39]
.

Douleurs perforantes et tiraillantes dans les os frontaux,
[39]
.

Douleurs perforantes et tiraillantes dans le côté gauche du front et les tempes,
[39]
.

Pression dans le front le matin, comme si le cerveau devenait pour cela
trop dur, avec impossibilité de rassembler ses idées,
[2]
.

Pression et sensation de compression sous l'os frontal, s'étendant à l'os
nasal,
[12]
.

Pression constante et tiraillement dans le front au réveil le matin,
[39]
.

Violente pression expansive dans toute la partie antérieure de la tête,
apparaissant et s'effaçant graduellement,
[7]
.

► *Céphalée, s'étendant de la racine du
nez au front, comme si tout allait éclater sous la pression, avec
douleur aux tempes au toucher, avec grande chaleur et sueur à la
tête, avec sensation de froid et froideur dans le reste du corps, le
matin
,
[1]
.

Douleur compressive traversant transversalement la
partie antérieure de la tête,
[12]
.

Douleur compressive sur l'éminence frontale
droite,
[7]
.
[130.]

Douleurs sourdes, intolérablement pressives dans le front,
[50]
.

Céphalée compressive dans la partie supérieure du front, non dans la
partie inférieure au-dessus des yeux (au bout d'une heure),
[27]
.


Céphalée en coup d'aiguille au-dessus du sourcil
droit (au bout d'une demi-heure),
[37]
.


Céphalée déchirante et piquante sur l'éminence
frontale gauche,
[4]
.

Longue douleur sourde en coup d'aiguille dans le côté gauche
de la partie supérieure du front, le matin au lit,
[4]
.

Douleurs
déchirantes dans le front,
[39]
; (troisième
jour),
[30b]
; le matin, en position
assise,
[39]
.

Déchirement dans le côté droit du
front, et dans la tête,
[39]
.

Déchirement dans la partie antérieure du front,
avec piqûres saccadées,
[4]
.

Déchirement compressif dans le front,
[4]
.

Fin déchirement aigu à travers la tête, d'une tempe à l'autre,
reparaissant fréquemment, mais très passager,
[30]
.

[140.]

Quand on appuie sur l'os frontal, cela est douloureux et tire jusque dans les pieds,
[11]
.

Battement pulsatif compressif dans le front,
[1]
.

► Tempes.


Céphalée dans les régions temporale et frontale,
[41c]
.

Céphalée dans les régions temporale et frontale
et au-dessus des yeux (cinquième jour),
[41]
.


Céphalée dans les régions temporales et
supra-orbitaires,
[41b]
.

Compression dans les tempes des deux
côtés après un mouvement violent ; il oubliait alors le mot qu'il
allait justement prononcer, et pouvait presque pas rassembler ses pensées,
[4]
.

Sensation de
pincement dans les tempes et le front, avec pression sur les
yeux et la mâchoire inférieure, comme avant une rhinite violente,
[4]
.


Douleurs perforantes dans les tempes,
[39]
.

Douleur perforante dans les tempes, surtout à droite,
[39]
.

Douleurs perforantes et tiraillantes dans les tempes,
[39]
.

[150.]

Pression aiguë dans la tempe gauche, comme si la tête était comprimée vers
dedans, s'étendant au-dessus des orbites, en position assise pendant la lecture ;
paraissant calmée par le mouvement,
[6]
.

Douleur compressive dans la région temporale
(après deux heures),
[36]
.
► Douleur compressive allant de dedans en dehors dans la tempe
gauche
,
[7]
,
[12]
.

Piqûres et fin déchirement dans la tempe gauche (deuxième jour),
[31]
.

Douleur déchirante dans la tempe gauche, en position assise le soir avant
d'aller au lit (quatrième jour),
[27a]
.
► Sommet de la tête.

Céphalée en coup d'aiguille au sommet de la tête et au front,
[1]
.

Piqûres au sommet de la tête, s'étendant vers le front, avec grande chaleur
du visage,
[32]
.

Douleur très vive, constante, en coup d'aiguille près du
sommet de la tête,
[4]
.
► Pariétaux.

Violente douleur perforante dans les os du crâne du côté droit,
[39]
.

Douleur
sourde dans l'os pariétal gauche, calmée par la pression, empirée quand
on cessait la pression,
[3]
.
[160.]

Tiraillement sourd dans la tête, au-dessus de l'oreille droite ; il était passager mais très
aigu, et paraissait siéger dans les os (premier jour),
[30]
.

Douleur compressive sous l'os pariétal gauche,
[6]
.

Céphalée compressive dans la région pariétale droite, comme si le cerveau
pressait contre l'os ; la douleur était empirée en inclinant la tête
vers la droite ; cette douleur réapparaissait souvent, et constituait le symptôme le plus constant même après 8 semaines,
[36]
.
[L'éditeur déclare que cette céphalée persistait encore après deux mois,
et qu'elle était parfois si extrêmement violente qu'il pensait qu'une inflammation
du cerveau s'ensuivrait, et qu'une aide médicale serait nécessaire ; la
céphalée paraissait avoir un type rémittent.]

Douleur aiguë, tiraillante et compressive, dans la portion inférieure de
l'os pariétal droit, au-dessus de l'oreille, un peu en arrière, comme si
une violente céphalée allait survenir (premier jour). Douleur dans l'os
pariétal, réapparue la nuit et en sortant (ce qu'il était contraint de faire,
pour visiter un malade), et très fortement ressentie à chaque pas (premier jour),
[30]
.


Déchirement dans les os du crâne du
côté droit,
[39]
.

Déchirement dans le côté gauche de la tête,
plusieurs fois,
[39]
.

Douleurs rhumatismales dans le côté gauche de la
tête, sorte de déchirement comme si elle était brisée ; ensuite douleur semblable au sommet de la tête, persistant aussi dans l'oreille gauche (premier jour),
[37a]
.

Douleur dans l'os pariétal droit, avec sensation comme s'il
devait suppurer, et comme si l'os devait être douloureux à la pression, au mouvement,
ce qui n'était pas le cas ; douleur empirée en marchant (premier jour),
[30]
.

Occiput.


Sensation de
lourdeur dans tout l'occiput,
[11]
.

► *Douleur perforante dans les os de l'occiput
,

[39]
.
[170.]


Douleur aiguë tiraillante dans le côté
droit de l'occiput,
[30]
.

Douleur compressive dans l'occiput, surtout
en entrant au domicile depuis le plein air,
[12]
.


Douleur compressive dans l'occiput et
la nuque, en remuant la tête,
[4]
.


Pression sourde de dedans en dehors
dans le côté gauche de l'occiput, le soir,
[6]
.

Douleur
compressive vive et tension dans le côté gauche de l'occiput,
[4]
.

Douleurs déchirantes dans l'occiput,
[39]
.


Déchirement d'avant en arrière dans les os
de l'occiput,
[39]
.

Douleur contusive compressive dans l'occiput,
[4]
.

Déchirement pulsatif en un point de l'occiput au-dessus de la nuque,
[4]
.
► Tête externe.

► *Squames sèches sur le cuir chevelu
,
[6]
.
[180.]


Les squames du cuir chevelu étaient
plus blanches
, plus abondantes et plus sèches qu'à l'ordinaire,
[11]
. [Révisé par Hering,
l. c.
]
► *La
tête est couverte d'une croûte épaisse, semblable à du cuir, sous laquelle
de la matière purulente épaisse et blanche s'accumule çà et là, et les cheveux sont agglutinés
,

[43]
.

*Sur la tête, grandes croûtes blanches saillantes, sous lesquelles un ichor s'accumule en quantité,
et qui commence à devenir fétide et à engendrer de la vermine
,

[43]
.

*Les croûtes de la tête ont un aspect crayeux, et s'étendent jusqu'aux sourcils et jusqu'à
la nuque
,
[43]
.


Secousses dans le cuir chevelu près du
côté droit du sommet de la tête ; elles cessaient un court moment au toucher,
[11]
.

Les cheveux avaient une grande tendance à se hérisser,
[3]
.

Les
cheveux de la tête pendent mous (quatrième jour),
[27]
.


Les cheveux longs lui étaient gênants ; ils paraissaient rêches ;
après quelques semaines les cheveux semblent devenir bouclés,
et pousser plus promptement,
[11]
.

Cuir chevelu chaud ; il était contraint de le gratter,
[11]
.

Le cuir chevelu, des deux côtés du sommet de la tête, était douloureux au toucher
,
[11]
.
[190.]


Les cheveux étaient douloureux au toucher, comme endoloris,
[4]
.

Violente morsure sur la tête, comme par des poux,
seulement passagèrement calmée par le grattage, et reparaissant toujours en un autre
endroit ; le soir,
[5]
.

Démangeaison au sommet de la tête et à l'occiput,
provoquant le grattage,
[6]
.

Fine démangeaison piquante à la tête,
supprimée par le grattage,
[6]
.

Présenté
par Médi-T

<<<<<

MEZEREUM.

ŒIL.


Objectif.


Yeux ternes ;
les pupilles légèrement dilatées, et se contractant avec lenteur à l'approche
d'une chandelle allumée ; lorsqu'on la laissait s'assoupir, ses yeux se tournaient vers le haut
(après six heures),
[48]
.

Anneaux bruns autour des yeux, surtout
près du canthus interne ; avec coloration jaunissante du visage, et par moments
rougeur circonscrite chaude des joues, pendant la pathogénésie,
[27]
.

Fixe un point du regard (deuxième jour),
[31a]
.


Il fixe devant lui, l'esprit vide,
[11]
.

Il regarde continuellement dans le vide, avec une
expression morose, et il est très irritable,
[10]
.


Tressaillement singulier, sans douleur, du
canthus externe gauche, gênant beaucoup l'usage des yeux,
durant plusieurs heures (bientôt), (premier jour),
[31]
.
[200.]


Le tressaillement du canthus externe
revient après les doses précédentes,
[31]
.


Symptômes de catarrhe des yeux et
du nez, avec soif accrue, chaleur fébrile de la peau, et pouls accéléré (deuxième jour),
[27]
.
► Subjectif.

Les canthi semblent agglutinés, l'obligeant à les frotter (deuxième jour),
[31a]
.

Les yeux étaient douloureux, le soir, en lisant à la lumière ; il
ne pouvait pas voir aussi clairement que d'ordinaire,
[6]
.


Chaleur dans les yeux ; les paupières sont
douloureuses (sixième jour),
[33]
.
► *Yeux chauds, enflammés, au lever le matin ;
la conjonctive du globe très injectée, rouge sale, surtout au
voisinage du canthus externe ; surtout dans l'œil gauche ; avec
douleur de pression,
et une sensation de
sécheresse
(quatrième jour),
[27]
.


Pression dans les yeux (deuxième jour),
[27]
.

Pression dans les yeux, comme si les globes étaient trop gros ; il était souvent
contraint de cligner des yeux,
[12]
.

Pression et douleurs déchirantes sur et dans les yeux,
surtout dans les orbites,
[4]
.
► *Forte pression dans les yeux
,
avec une sensation de sécheresse
,
comme si la conjonctive des paupières était très
enflammée
(premier jour),
[27]
.

[210.]


*Cuisson dans les yeux, obligeant à les frotter
,
[44]
.

Picotements mordants
dans les yeux (en exprimant le suc),
[27a]
;
(bientôt),
[27c]
.

Picotements mordants dans les canthi, surtout
à l'interne,
[4]
.

Démangeaison de l'œil droit (premier jour),
[30]
.


Démangeaison du canthus externe
droit, et agglutination comme par du mucus, très pénible, l'obligeant
à essuyer et à frotter sans soulagement (premier jour),
[30]
.

Prurit intense du canthus interne gauche (cinquième jour),
[27a]
.
► Sourcil et
orbite.


Douleur au
milieu du sourcil droit (après une demi-heure),
[37a]
.

Brûlure et démangeaison dans le sourcil gauche,
[39]
.


Douleur forante dans les régions des
sourcils,
[39]
.

Douleur forante violente au-dessus de l'œil gauche et dans
l'os nasal,
[39]
.
[220.]

Douleurs forantes et tiraillantes au-dessus des yeux, surtout du côté gauche,
[39]
.

Douleur de pression autour de l'œil gauche
,
[3]
,
[12]
.

Douleurs déchirantes au-dessus des yeux,
[39]
.
► Paupières.


Un peu d'agglutination des canthi externes
des yeux, avec pression et démangeaison ; avec coryza avec
écoulement un peu abondant, et un certain larmoiement pendant la journée (deuxième jour),
[27]
.
►►
*Secousses opiniâtres du muscle de la paupière supérieure gauche
,
pendant 8 semaines
,
[4]
.
► *Tressaillement
de la paupière supérieure gauche
(premier jour),
[30a]
; (deuxième jour),
[31a]
.

Les
yeux se ferment souvent en écrivant,
[3]
.

► *Tendance à fermer les yeux

(deuxième jour),
[31a]
.
► *Tendance à cligner des yeux

(deuxième jour),
[31]
.

Assoupissement dans les yeux (deuxième jour),
[30a]
.
[230.]


Piqûres brûlantes et picotantes sur les
bords des paupières inférieures,
[5]
.

Picotements mordants sur les bords des paupières,
[39]
.

*Démangeaison mordicante au bord des paupières et sur la peau près du nez
,

[39]
.

Démangeaison sur les bords des paupières inférieures,
[12]
.

► Appareil lacrymal.

► *Larmoiement, avec picotements mordants dans les yeux

(après un quart d'heure),
[27a]
.

► Globe oculaire.

Pression sur les globes oculaires, avec chaleur dans les yeux,
[11]
.

Douleur de pression dans le globe oculaire (premier et deuxième jours),
[27a]
.

Douleur de pression dans les globes oculaires, comme s'ils étaient trop gros,
[36]
.

Douleur de pression dans les globes oculaires et les paupières, surtout à la lumière,
[38]
.

Douleur de pression violente dans tout le globe oculaire droit, à midi, en fermant
les yeux (septième jour),
[27]
.
► Pupille.

[240.]


Pupilles dilatées (après une heure),
[10]
.

Pupille dilatée et vision troublée,
[51]
.


Pupilles contractées,
[1]
.
► Vision.


Hypermétrope,
[1]
.

Plus
myope que d'ordinaire,
[11]
.

Ne voit bien qu'aux environs de 4 heures de l'après-midi ; les
cils paraissent trop longs (quatrième jour),
[33]
.


Multiples points noirs devant les
yeux en se relevant après s'être courbé en avant (sixième jour),
[27a]
.

Muscæ volitantes, dans un état rêveur (deuxième jour),
[31a]
.

Étincelles de feu devant les yeux,
[1]
.


Taches blanches scintillantes devant les
yeux,
[35]
.
[250.]

Scintillement devant les yeux (cinquième jour),
[41]
.

OREILLE.


Externe.


Tuméfaction douloureuse
du conduit auditif externe droit, surtout de la partie inférieure et
postérieure (sixième jour),
[27a]
.


Sensation comme si le conduit auditif externe droit
était largement ouvert, et qu'il y eût de l'air en lui, aggravée par le bâillement ;
un peu calmée en y enfonçant le doigt (premier jour),
[27]
.
►►
*Sensation comme si de l'air distendait le conduit auditif externe droit
,

et comme si un bourdonnement devait survenir dans les oreilles ;
ensuite dans le conduit gauche, liée à une sensation d'oreille
bouchée
(troisième jour),
[27]
.


Sensation d'air et de distension dans
le conduit auditif externe droit, le soir (premier jour),
[27]
.

Tension derrière l'oreille gauche, avec douleurs déchirantes par secousses alternées,
[4]
.

Douleurs forantes derrière l'oreille droite,
[39]
.


Élancement, et sensation de tuméfaction dans le conduit
auditif externe de l'oreille gauche, le soir (premier
jour),
[27a]
.

Pression au-dessus de l'oreille droite,
[39]
.


Douleurs de pression sourdes au-dessus de l'oreille
droite, comme si elles siégeaient superficiellement dans l'os ou la peau, s'étendant jusqu'au bord
supérieur de la conque, augmentant peu à peu, puis diminuant ; il semblait
que la partie supérieure de l'oreille fût douloureuse à la pression, ce qui pourtant
n'était pas le cas, le soir (deuxième jour),
[30]
.

► Oreille moyenne.

[260.]

Sensation d'air dans les oreilles, d'abord dans la droite, puis dans la gauche, avec aussi
un élancement, plus violent et plus persistant dans l'oreille droite (deuxième
jour),
[27]
.

Sensation particulière dans l'oreille, qui lui paraissait tendue largement ouverte,
et l'air semblait y pénétrer, désagréablement froid, le soir
(troisième jour),
[31]
.

Sensation très pénible et persistante de
dilatation dans l'oreille droite, et de froid, comme si le tympan était
directement exposé à l'air froid, dans un conduit très court, avec désir
d'introduire les doigts dans l'oreille, ce qui toutefois ne change rien ; la sensation
finit par disparaître d'elle-même,
[30]
.


Sensation comme si du vent soufflait
dans l'oreille droite (bientôt), (premier jour),
[27]
.


Sensation comme si l'oreille gauche
était bouchée, bien que l'audition fût bonne,
[3]
.


Douleur passagère dans ou sur l'oreille,
[30]
.

Otalgie et douleur tiraillante dans l'oreille gauche,
[4]
,
[12]
.

(Élancement dans une oreille), (bientôt),
[27]
.

Élancements dans l'oreille droite (premier jour),
[30]
.
[270.]


Piqûres dans les oreilles, surtout dans la
gauche, très passagères, mais revenant continuellement (deuxième jour),
[31]
.

Piqûre dans l'oreille gauche (troisième jour),
[30]
.


Piqûres dans les oreilles et les dents, par
moments (deuxième jour),
[33]
.

Douleur dans l'oreille droite, profondément dans le
conduit auditif externe ou plus profondément encore (une piqûre) ; en mettant le doigt dans
l'oreille, le conduit auditif externe semble plus ouvert que l'autre,
ou comme relâché (quatrième matin),
[27]
.

Piqûre avec démangeaison à l'intérieur de l'oreille droite,
[4]
.

Douleurs déchirantes profondément dans l'oreille gauche,
[4]
.


Démangeaison dans l'oreille droite, calmée
par la friction,
[12]
.
► Audition.

Hypoacousie,
[1]
; (après
neuf jours),
[42]
.

Bourdonnement ou grondement soudain dans l'oreille
droite (sixième jour),
[27a]
.

Dans l'oreille gauche, bruit comme d'un moulin
éloigné, en étant couché ; un battement très éloigné, disparaissant au lever
(deuxième jour),
[30a]
.

Son de cloches dans l'oreille droite, en
bâillant (premier jour),
[27]
.
[280.]

Tintement dans les oreilles (après neuf jours),
[42]
.


Tintement dans les oreilles, avec grand assoupissement,
[6]
.

Tintement dans l'oreille droite, le matin, au lever (troisième jour),
[27a]
.

Fort tintement dans l'oreille gauche, le matin, après l'habillage (au bout de vingt-deux heures),
[3]
.

Bruits de souffle continuels dans les oreilles (neuvième jour),
[33]
.

NEZ.


Objectif.


Le nez paraît plus épais et luisant,
[11]
.
► *La marge externe de la narine droite était très enflammée, tuméfiée et très douloureuse (cinquième jour),
[27]
.

Secousses continuelles à la racine du nez, même visibles,
[30b]
.

Quelques éternuements, dans la matinée (deuxième jour),
[27]
.
► Éternuements, avec douleur contusive dans la poitrine,
[3]
,
[12]
.
[290.]


Éternuements fréquents (cinquième jour),
[38]
.

Éternuements fréquents, et coryza avec écoulement abondant,
[4]
,
[12]
.

Quelques éternuements violents, par lesquels du mucus grenu jaillit de la gorge,
[11]
.


Éternuements continuels, violents et douloureux,
[50]
.

Un certain écoulement liquide du nez (premier jour),
[27]
.
► *Écoulement par le nez d'une eau jaune, fluide, parfois sanguinolente, provoquant une sensibilité douloureuse et une douleur brûlante,

[1]
.

Écoulement de mucus par le nez (au bout d'un quart d'heure),
[27a]
.

Le mucus nasal est accru et plus consistant qu'à l'ordinaire ; avec grand bruit en se mouchant ; sans coryza,
[11]
.

► *Catarrhe nasal, avec écoulement de mucus fluide, rendant les narines douloureuses, et parfois strié de sang,

[38]
.

Catarrhe arrêté,
[1]
.
[300.]


Coryza, avec douleur contusive dans la narine droite,
[12]
.

Coryza violent (neuvième jour),
[33]
.

Coryza très violent, mais sans écoulement (huitième jour),
[33]
.

Coryza avec écoulement abondant (quatrième jour),
[27]
; (neuvième jour),
[33]
.

Coryza quelque peu fluent, avec en même temps coryza bouché, le soir ; la narine droite est complètement bouchée par des croûtes et très douloureuse (cinquième jour),
[27]
.

Coryza excessif, violent, avec écoulement abondant (au bout de quarante-huit heures),
[1]
.

Coryza sanguinolent, avec mucus nasal très tenace,
[1]
.

Coryza bouché (dixième jour),
[33]
.

Coryza bouché ; la narine droite était très croûteuse (premier jour),
[27]
.

Léger saignement de nez (septième jour),
[41]
.
[310.]


Saignement de la narine droite, le soir avant de s'endormir ; sang rouge brique (premier jour),
[27]
.

Écoulement goutte à goutte de sang par la narine droite (bientôt), (premier jour),
[27]
.

Fermeture complète des narines,
[50]
.

► Subjectif.

► Envie vaine d'éternuer,
[1]
.

*Sécheresse presque constante du nez, avec odorat amoindri,
[6]
,
[12]
.


Mordication, sensation de sécheresse et fourmillement dans la narine gauche, avec obstruction de la droite, et vice versâ,
[4]
.


Brûlure dans le nez,
[39]
.

Brûlure dans les ailes du nez,
[39]
.


Brûlure près des ailes du nez,

[39]
.

Brûlure près du côté droit du nez,
[39]
.

[320.]

Brûlure et mordication violentes, persistantes, sur l'arête du nez, s'étendant vers le côté gauche, à 8 heures du soir,
[39]
.


Douleur térébrante dans les os du nez,
[39]
.

Douleurs térébrantes et tiraillantes dans les os du nez et les parties voisines des deux côtés,
[39]
.

Douleurs tiraillantes dans les os du nez,
[39]
.

Douleurs déchirantes dans les deux côtés du nez,
[39]
.


Douleurs tiraillantes autour du nez,
[39]
.

Douleurs déchirantes dans les os du nez,
[39]
.


Douleurs déchirantes près du côté gauche du nez,
[39]
.

Le nez était à vif et douloureux, intérieurement,
[1]
.

Mordication, comme par de la moutarde, dans le nez,
[11]
.

► Odorat.

[330.]

Odeur très pénible, particulière, dans le nez, comme des exhalaisons chaudes et fétides, le soir (troisième jour),
[30b]
.

► *Odorat amoindri, avec sécheresse presque constante du nez,
[6]
,

[12]
.

FACE.


Objectif.


Expression très souffrante (quatrième jour),
[31]
.


Il paraît fort maussade, pâle, souffrant et prostré,
[5]
.


La face et le front sont rouges et chauds, avec grande impatience et humeur chagrine,
[43]
.

Teint gris, terreux,
[43]
.

Face pâle, tirée, avec expression souffrante,
[5]
.

Pâleur de la face, collapsus marqué de la face et des membres,
[35]
.

Pâleur notable de la face (quatrième jour),
[31]
.

Tout le côté droit de la face était quelque peu bouffi ; souvent grande chaleur de la face ; avec cela, les yeux étaient plus douloureux que d'ordinaire (au bout de trois jours),
[32]
.
[340.]

Traits affaissés et cadavéreux (au bout de six heures),
[48]
.

Face rétractée et froide,
[51]
.
► Subjectif.


*Douleur subite, très violente, dans la face pendant le sommeil, semblable à une ancienne prosopalgie, la réveillant, mais s'effaçant bientôt et ne troublant pas davantage le sommeil (première nuit),
[31]
.

Douleurs brûlantes et gonflement de la face, surtout du nez, des paupières et de la partie antérieure de la tête ; se terminant promptement par la formation de vésicules confluentes,
[50]
.

Douleurs déchirantes dans la face sous l'œil gauche,
[39]
.

Réveillée vers minuit par une douleur violente de la face, presque aussi intense qu'une véritable prosopalgie dont elle souffrait habituellement, avec cette différence que la douleur déchirante n'est pas d'un seul côté mais des deux côtés de la face ; avec cela, elle se sentait très indisposée et avait, le soir, une douleur violente du côté droit de la tête (deuxième jour),
[31]
.
► *Douleurs déchirantes violentes et constantes dans la face, le matin (troisième jour),
[31]
.

Fines douleurs déchirantes dans la face, allant jusqu'à une douleur très aiguë (deuxième jour),
[31]
.

*Fines douleurs déchirantes constantes dans le côté gauche de la face et dans les dents, après la promenade du matin (deuxième jour),
[31]
.
► Joues.

► *Secousses et tressaillements fréquents dans les muscles zygomatiques droits,
[38]
.

[350.]


*Secousses violentes, fréquentes et pénibles des muscles au milieu de la joue droite pendant huit semaines,
[4]
.

Brûlure dans la joue droite,
[39]
.

Brûlure dans la joue gauche,
[39]
.

Brûlure et douleur térébrante dans la joue gauche,
[39]
.


Douleur violente dans la joue droite,
[39]
.

Douleur sourde, crampoïde, et déchirante dans la pommette droite,
[4]
.
► *Douleur térébrante dans les os du maxillaire supérieur,
[39]
.


Douleurs térébrantes du côté gauche du maxillaire supérieur,
[39]
.

Douleur térébrante dans les os des mâchoires supérieure et inférieure,
[39]
.

Joues douloureuses à la pression, en externe, et douloureusement tuméfiées (deuxième jour),
[27a]
.

► Lèvres.

[360.]


*Gonflement de la lèvre supérieure, pendant plusieurs jours,
[32]
.

Gonflement de la lèvre supérieure au-dessous de la narine gauche, avec douleur brûlante,
[1]
.

La lèvre inférieure épaisse, sèche, gercée, squameuse et douloureuse,
[11]
. [Révisé par Hering,
l. c
.]
► Les lèvres se collent ensemble,
[32]
.

► *Lèvres sèches (deuxième jour),
[27a]
.

*Lèvres très sèches et squameuses en externe, et très douloureuses, le soir, sensibles, brûlantes ; surtout le long de la limite entre les parties interne et externe (troisième jour),
[27a]
.


Brûlure dans la lèvre supérieure,
[39]
.

Brûlure dans le vermillon de la lèvre inférieure, surtout du côté de la bouche, comme si elle allait se gercer ; le plus souvent seulement le soir, ou du moins pire alors,
[5]
.

Brûlure au coin droit de la bouche, comme si la peau était gercée, le soir,
[2]
.

Sensation chaude et brûlante sur la lèvre supérieure,
[12]
.
[370.]


Brûlure constante dans la lèvre supérieure et au-dessous de l'œil gauche,
[39]
.

Fines piqûres en aiguilles dans la lèvre supérieure, près du coin droit de la bouche (cinquième jour),
[30]
.

Douleur contusive et rougeur enflammée du vermillon de la lèvre inférieure, avec brûlure au toucher, calmée par l'humectation avec la sécrétion salivaire ou en buvant, pire le soir, durant deux jours,
[5]
.

Picotements dans les lèvres comme si une vésicule allait se former (troisième jour),
[31]
.
► Menton.

Douleur térébrante dans les côtés de la mâchoire inférieure,
[39]
.


Douleurs térébrantes dans la mâchoire inférieure gauche,

[39]
.

Tiraillement depuis l'apophyse mastoïde droite, descendant profondément dans la mâchoire inférieure jusqu'aux dents,
[3]
.

Douleurs déchirantes dans la mâchoire inférieure,
[39]
.

Douleurs tiraillantes et déchirantes dans la mâchoire inférieure gauche et dans les dents (deuxième jour),
[30b]
.

Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000

Mez.

MEZEREUM.

MEZEREUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.

Mez.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présenté
par Médi-T

<<<<<

MEZEREUM.

BOUCHE.


Dents.


Mucus fétide sur les dents,
[11]
.
[380.]

Odeur de carie du mucus sur les incisives inférieures,
[38]
.
► *Les dents creuses se carient très promptement,
[27]
.

Les dents creuses devenaient continuellement plus aiguës et se cariaient rapidement (troisième jour),

[27]
.

Les dents creuses sont très fortement rongées, jusqu'à la gencive
(septième jour),
[27]
.

Les dents semblent trop longues et glacées, l'après-midi (quatrième jour),
[31]
.

Les dents du côté gauche semblent trop longues,
[11]
.

Les dents creuses paraissent très aiguës (le remède a une action très prononcée sur les dents creuses), (sixième jour),
[27a]
.
Sensation comme si les dents étaient émoussées et trop longues,
[38]
.

Incisives supérieures douloureusement émoussées
(deuxième jour),
[27]
.
Sensation sourde d'émoussement des dents,
[6]
.
[390.]


Émoussement des dents, comme par des acides, la nuit,
[11]
.
►► Émoussement des dents ; elles paraissent allongées, surtout celles du côté gauche, avec douleurs térébrantes et lancinantes en elles, bien qu'il n'eût jamais auparavant souffert d'un mal de dents,
[34]
.

Douleur dans une dent cariée, le matin,
[35]
.

Douleur dans une dent creuse, le soir
(quatrième jour),
[27]
.

Douleur dans la dernière dent postérieure du côté gauche de la mâchoire inférieure, comme si elle devait être arrachée,
[12]
.
Fort mal de dents
(deuxième jour),
[27a]
.

Mal de dents dans une dent creuse,
[30]
.

Simple mal de dents, douleur fixe dans une dent creuse postérieure,
[6]
.

Douleurs térébrantes et lancinantes dans l'une ou l'autre dent, cependant davantage du côté droit, se changeant parfois en élancements douloureux dans l'os malaire droit ; en même temps, le côté droit de la tête était tellement atteint qu'il était douloureux même de toucher les cheveux, avec malaise, irritabilité extrême et répugnance à tout,
[8]
.

Léger tiraillement dans les dents supérieures gauches,
[30]
.
[400.]


Douleurs tiraillantes dans les dents gauches, comme si elles allaient devenir déchirantes, s'effaçant bientôt (au bout d'une heure),
[30]
.

Mal de dents, tiraillant, brûlant et lancinant, dans une dent postérieure supérieure (
qui, depuis la prise du remède, est devenue creuse avec une rapidité notable
), toute la journée, surtout le soir, pendant plusieurs semaines,
[4]
.

Tiraillements passagers dans les dents de la mâchoire inférieure droite, comme un déchirement commençant (deuxième jour),
[30]
.

Violentes douleurs coupantes dans les dents creuses, comme une sensibilité douloureuse, le matin à demi éveillé ; après le réveil aussi, la douleur des dents continua, surtout en mordant ; réapparaissant également la nuit suivante et réveillant du sommeil (calmée par Nux vomica),
[6]
.

Douleur lancinante compressive dans les dents postérieures supérieures gauches,
[12]
.

Élancements aigus dans les racines des incisives inférieures droites et gauches,
[4]
.

Dents très sensibles lorsqu'on les serre l'une contre l'autre, surtout les incisives supérieures (deuxième jour),
[27]
.

Dents très sensibles, le matin au lever, surtout lorsqu'on les serre l'une contre l'autre, particulièrement les dents antérieures (deuxième matin),
[27]
.

Les dents, surtout les incisives supérieures, ont une sensation très douloureuse quand on les serre l'une contre l'autre, le matin au lever (cinquième jour),
[27]
.
Dents très douloureuses quand on mord dessus ou à l'air frais, comme si elles étaient trop longues, avec douleurs tiraillantes durant toute la journée, bien que pires çà et là dans différentes dents, surtout plus fortes dans les dents supérieures gauches et les incisives supérieures (deuxième jour),
[27a]
.
[410.]

Les dents sont douloureuses quand on les touche avec la langue
(quatrième jour),
[31]
.

Secousses douloureuses dans les incisives supérieures,
[4]
.

Mal de dents dans la mâchoire supérieure gauche, surtout dans les dents brisées, douleur saccadée avec tuméfaction blême ; saignement et suppuration de la gencive ; la joue, en externe, devint très douloureuse au toucher (elle souffrait souvent de mal de dents, surtout après avoir pris froid, mais cette fois il n'y avait pas de cause particulière),
[28]
.

Douleurs saccadées aiguës dans les dernières dents postérieures droites, l'après-midi
(deuxième jour),
[27a]
.

Secousses déchirantes s'étendant d'une dent creuse postérieure supérieure droite jusque dans la tempe,
[4]
.
► Gencives.


La gencive située derrière les dents antérieures supérieures devint tuméfiée comme une ampoule ; par la suite se forma un gonflement qui intéressa la partie antérieure du palais dur ; en même temps, les incisives supérieures furent douloureusement émoussées, le soir (premier jour),
[27]
.

La gencive saigne très aisément (deuxième jour),
[27a]
.

Tiraillement dans les apophyses alvéolaires de la mâchoire supérieure gauche (deuxième jour),
[30]
.

Langue.


Langue et bouche encore rouges et enflammées (quatrième jour),
[27a]
.

Langue quelque peu enduite (cinquième jour),
[41]
.
[420.]


Langue enduite de blanc jaunâtre,
[4]
.

Langue enduite de blancâtre,
[3]
.

Langue enduite de blanc (deuxième matin),
[27]
.

Langue tuméfiée et rouge, avec un enduit blanc (troisième jour),
[27]
.

Langue tuméfiée, épaisse, surtout à la pointe, avec un épais enduit blanc (presque comme celui du Mercure), et papilles proéminentes, chacune paraissant rouge sur fond blanc ; la pointe de la langue était très rouge (dépourvue d'épithélium), au milieu de la langue se trouvait une fissure profonde
(deuxième jour),
[27a]
.

Langue épaisse, avec de grandes papilles élevées, surtout sur la partie antérieure, non plus blanche, mais nette et très rouge (troisième jour),
[27a]
.

Vésicules brûlantes et douloureuses sur la langue et les gencives,
[1]
.

En remuant la langue, sensation à la partie antérieure comme si elle était molle, comme du beurre,
[2]
.

Sensation de chaleur et de sécheresse avec mise à vif dans la partie antérieure de la langue,
[3]
.
Brûlure sur la langue, s'étendant à l'estomac,
[14]
.
[430.]


Brûlure et douleur térébrante à la pointe de la langue,
[39]
.

Brûlure mordante sur la langue, comme après du poivre (bientôt), (immédiatement),
[27]
.

La langue et le palais dur semblent brûlés (deuxième matin),
[27]
.

Sensation comme si la langue était brûlée, la pointe douloureuse, la langue enduite de blanc (deuxième jour),
[27]
.

La pointe de la langue reste douloureuse, comme brûlée (cinquième jour),
[27]
.

Légère douleur lancinante sur la langue (au bout d'une demi-heure),
[1]
.

Mordication à la partie postérieure de la langue,
[4]
.

Violente mordication et brûlure de la langue (immédiatement),
[39]
.

Violentes démangeaisons de la langue et des lèvres (immédiatement),
[39]
.
► Bouche en général.


Les parties antérieures des lèvres, de la gencive et de la langue étaient complètement dépourvues d'épithélium (deuxième jour),
[27]
.
[440.]


Partout où l'écorce touchait la bouche quand on la mâchait, la membrane muqueuse se dénudait (face interne des lèvres et partie antérieure de la gencive) ; toute la bouche était aussi très douloureuse (deuxième jour),
[27a]
.

Petites vésicules blanches comme des ulcérations dans la commissure de la bouche et sur la joue droite, sans douleur,
[12]
.

Chaleur dans la bouche et la gorge,
[41a]
.

Fortement acre, produisant dans la bouche et le gosier une sensation brûlante,
[49]
.

Brûlure dans la bouche, non exactement aux endroits où l'écorce (lorsqu'on la mâchait) touchait la bouche, mais surtout dans le pharynx, calmée ou dissipée par l'inspiration, revenant avec violence à l'expiration (au bout de quelques minutes),
[27a]
.
Brûlure dans la bouche, s'étendant à l'estomac,
[9]
.

Brûlure dans toute la bouche, quelque peu calmée en mangeant ; revenant souvent pour peu de temps, l'après-midi (premier jour),
[35]
.

La brûlure de la langue s'étendait à toute la bouche, surtout au palais dur, avec grande sécheresse du palais dur, surtout de sa partie postérieure, et de la partie supérieure du pharynx (bientôt),
[27]
.

Brûlure dans la partie antérieure de la bouche et sur la langue, avec accumulation de salive (bientôt),
[27b]
.
Brûlure des lèvres et de la langue, non plus comme du poivre, mais comme tout à fait à vif, bien que la peau fût encore intacte, à 5 heures du soir (premier jour),
[27]
.
[450.]


Violente brûlure dans la bouche,
[15]
.

Violente brûlure dans la partie postérieure du palais et de la luette, durant deux heures, jusqu'au dîner (immédiatement),
[40]
.

La brûlure du palais et de la gorge fut quelque peu calmée après avoir mangé, sauf la sensation persistante comme si les parties avaient été brûlées par de la soupe chaude, qui continua tout l'après-midi et même le lendemain matin ; durant le jour suivant, il y eut une sensation de mise à vif, de rugosité et de sécheresse, qui demeura très pénible pendant plusieurs jours et était surtout gênante le matin au réveil,
[40]
.

La brûlure mordante s'étendit aux lèvres ; elles devinrent surtout sèches et tuméfiées (au bout d'une heure),
[27]
.

Sensation râpeuse, brûlante, poivrée au palais et dans le gosier
(peu après la teinture),
[30b]
.

Brûlure persistante, poivrée, dans la bouche peu après la teinture (deuxième jour),
[30b]
.

► *Raclure et brûlure au palais et à l'isthme du gosier
,
[7]
.

Morsure et brûlure dans la bouche, avec
crachements d'une grande quantité de salive aqueuse (provenant du dos, non des fleurs),
(bientôt),
[27]
.

Morsure sur les lèvres et la langue, non
aussitôt, mais survenant graduellement en l'espace d'une demi-heure ou d'une heure ;
cela devint une brûlure violente, comme du poivre, sur la partie antérieure de la langue,
et plus encore sur les lèvres, en dedans et en dehors, partout où la
teinture avait touché,
[27]
.

Picotements sur la partie postérieure du
palais et à la base de la langue ; cela, avec une sensation de chaleur
graduellement croissante,
avec sécheresse de la
langue, qui au bout d'un certain temps s'éleva jusqu'à une véritable chaleur et brûlure
;
cette sensation n'atteignait que la partie postérieure du palais et de la
langue ; la partie antérieure restait ordinaire ; au début, on pensa que la sensation
était l'effet de l'Alcool, mais la brûlure devint si
violente qu'il paraissait avoir mâché plusieurs
semences de poivre ; pendant l'heure suivante, il essaya souvent de calmer
cette chaleur et cette brûlure par de petites quantités d'eau ; tant que l'eau
était retenue dans la bouche, il y avait une légère rémission de la brûlure, mais
après avoir avalé l'eau, la brûlure réapparaissait aussi violente qu'auparavant ;
après une autre demi-heure, il prit avec plaisir une tasse de café au lait ;
après cela, les symptômes devinrent pires et plus généralisés, puis la
chaleur et la brûlure gagnèrent la pointe de la langue, la face interne des lèvres,
les joues et les gencives ; en même temps il y eut une transpiration
accrue de la peau, surtout du visage, sans chaleur précédente,
[42]
.
► Salive.

[460.]

Sécrétion salivaire accrue (aussitôt),
[40]
.

Sécrétion salivaire accrue, et ensuite goût salé alcalin,
avec une odeur métallique, fétide, provenant de la bouche,
[36]
.

Ptyalisme accru, avec un goût douceâtre,
[37]
.

Ptyalisme accru, d'un goût salé,
[38]
.


Une certaine accumulation de salive,
[41c]
.

Accumulation d'eau (salive aqueuse) dans la bouche,
[29]
.

Beaucoup de
crachements de salive et hemmement de mucus ; le mucus se dégageant aisément
(bientôt),
[27]
.

Beaucoup de salive continuellement dans la bouche, et
crachements constants d'eau,
[11]
.

Sécheresse de la bouche, surtout de la
langue, le matin au réveil (deuxième jour),
[27]
.
► Goût.


Goût quelque peu âpre, avec rugosité
dans la bouche,
[41a]
.
[470.]

Goût catarrhal sur la langue,
[1]
.


Goût nauséeux en arrière dans l'
isthme du gosier, comme provenant de dents creuses, et perception d'une odeur
tout à fait semblable, loin en arrière dans le nez,
[11]
.
(?). [Révisé par Hering,
l. c.
]

Goût de feu dans la bouche toujours après
en mangeant, pendant plusieurs jours,
[8]
.

Goût amer dans la bouche, et nausées,
toute la journée,
[1]
.

Goût très amer et accumulation d'
eau dans la bouche, ce qui calmait la brûlure râclante,
[7]
.

Goût fade
acidulé dans la bouche, avec goût naturel des aliments,
[10]
.

Goût douceâtre-salé dans la bouche, surtout après s'être quelque peu
échauffé,
[4]
.


Goût acidulé-salé dans la bouche,
[32]
.


Goût poivré sur la langue,
[1]
.

Goût amoindri ; langue comme brûlée (bientôt),
[27]
.
[480.]


Le goût est presque complètement perdu ; le lait de vache ordinaire
a un goût de fumée (deuxième jour),
[27a]
.

La bière
a un goût amer,
[1]
.

Le tabac a le goût de paille,
[6]
.
► Parole.


Parole difficile et moins fluide
qu'à l'ordinaire ; par moments, comme si le souffle ou la salive manquaient ; à
d'autres, comme si la langue était trop épaisse,
[11]
.

GORGE.


Objectif.


Mucus dans la
gorge pendant plusieurs jours, rendant le chant difficile ; elle ne pouvait émettre
un son pur,
[32]
.

Sécrétion de mucus en arrière à travers
les choanes, s'étendant jusque dans les voies aériennes, et occasionnant du hemmement,
avec larmoiement (bientôt),
[27]
.

Hemment aisé d'un mucus granuleux transparent,
[11]
.
► Subjectif.


*Sensation comme si la gorge était pleine de mucus ; elle était souvent
contrainte d'expectorer, mais la sensation continuait
,
[32]
.

Douleurs dans la gorge (troisième jour),
[41]
.

► *Brûlure dans la gorge
,
[3]
; (après un quart d'heure),
[41a]
.
[490.]

►► *Brûlure dans la gorge et le
pharynx
,
[9]
.

Douleurs brûlantes de la gorge à l'
estomac,
[51]
.
► *Brûlure dans la gorge avec réaction irritative provoquant une
toux irritative dans le larynx, comme par sécheresse ; oppression angoissée de la
respiration, et décollement par la toux d'un mucus peu copieux
,
[6]
.

Brûlure et raclure dans la gorge, la langue et le palais (aussitôt),
[41]
.

Brûlure fraîche dans la gorge sous la langue, s'étendant à l'estomac, comme après
des gouttes de menthe poivrée,
[9]
.
► *Constriction dans la gorge et l'estomac
,

[40a]
.

Douleur pressive dans la gorge en avalant, comme si les os du palais se
séparaient,
[12]
.

Sensibilité douloureuse et mise à vif en arrière dans la
gorge, même à l'inspiration ; bien que surtout ressenties en avalant,
[1]
.

Pharyngalgie en avalant, comme une pression par un bouchon,
[12]
.

Pharyngalgie compressive, pire lorsqu'on n'
avale pas,
[1]
.
[500.]


Raclure dans la gorge (deuxième jour),
[31]
,
[31a]
;
bientôt après la teinture,
[30b]
; après
du pain et du beurre, le soir (troisième jour),
[31]
.

Raclure dans la gorge, le palais, le pharynx et la langue, qui augmenta pendant
une heure, puis continua pendant une heure et demie ; lié à de la
chaleur et à une haleine chaude (après dix minutes),
[41b]
.


Raclure et brûlure constantes dans
la gorge pendant deux heures,
[30]
.

Raclure pénible dans la gorge qui
provoque parfois de la toux, non calmée par le hemmement, et devenant pire
après avoir mangé, durant jusqu'à environ 9 heures du soir (premier jour),
[31]
.
► Isthme du gosier,
Pharynx et Œsophage.


*Sécheresse pénible dans l'isthme du gosier, et réaction irritative causant une toux sèche,
fatigante
,
[50]
.
►► *Chaleur et raclure dans l'isthme du gosier
,

[41c]
.

*Brûlure dans l'isthme du gosier
, comme s'il avait avalé du poivre,
[12]
.

La brûlure dans l'isthme du gosier, le pharynx et l'estomac était
calmée même par l'ingestion d'aliments ; de même aussi l'angoisse et la sensation de
selles diarrhéiques,
[11]
.

Brûlure et douleurs dans l'isthme du gosier, s'étendant aux commissures de la bouche
et aux lèvres, où l'épiderme desquamait,
[38]
.

Brûlure prolongée dans l'isthme du gosier, après chaque dose,
[39]
.
[510.]


Légère traction et chatouillement dans l'isthme du gosier
et le pharynx en arrière,
[4]
.
► *Sensibilité douloureuse et mise à vif dans l'isthme du gosier, et sur le
palais
,
[1]
.

Sensation de sensibilité douloureuse dans l'isthme du gosier, en inspirant
en plein air,
[2]
.

Raclure dans l'isthme du gosier (bientôt),
[30]
.

*Raclure dans l'isthme du gosier
avec mucus tenace, qu'il est
contraint de détacher par hemmement, avec brûlure dans le pharynx,
[6]
.

Raclure en arrière dans l'isthme du gosier, avec accumulation de salive dans la
bouche, et tendance constante à calmer la sensation de
brûlure-raclure semblable au poivre en avalant la salive (après une demi-heure),
[30]
.

*Raclure et sensation brûlante dans la partie supérieure de l'isthme du gosier
en arrière
, peu après une dose ; s'effaçant après avoir bu du
lait et mangé du lard,
[11]
.
► *Raclure et morsure en arrière dans l'isthme du gosier
et le pharynx
, comme dans une rhinite violente, pire en avalant à vide,

[4]
.

*Raclure et brûlure constantes dans l'isthme du gosier
et chaleur dans
l'estomac (aussitôt),
[39]
.
► *Mise à vif de l'isthme du gosier
(même après
vingt-quatre heures),
[1]
.
[520.]

Inflammation du pharynx,
[17]
.


Après avoir parlé, la partie postérieure
du pharynx paraît très fortement atteinte,
[11]
.
► *Douleurs brûlantes dans le pharynx
, pendant plusieurs heures, aggravées par
l'inspiration,
[36]
.
► *Brûlure constante dans le pharynx et l'œsophage

(aussitôt),
[6]
.
► *Brûlure violente dans le pharynx
,
[15]
.

Une brûlure mordante s'étendant graduellement du pharynx à toute la
bouche et aux bords externes des lèvres ; le soir il y avait douleur dans
le pharynx en avalant, comme tuméfié ou sensible, ou comme une raclure ;
ensuite, élancements sévères dans le pharynx en avalant à vide ; cet
état devint très violent et général ; avaler était très douloureux,
surtout pour la luette et les arcs du palais (premier jour),
[27a]
.

Douleur tensive lors de la déglutition à vide, comme dans une pharyngalgie, du côté gauche
du pharynx,
[3]
.

Constriction et serrement dans le
pharynx,
[1]
.

Sensation de constriction dans le pharynx,
avec fourmillement, n'empêchant pas de manger,
[4]
.


Le pharynx semble contracté ;
les bouchées alimentaires provoquent une pression en avalant,
[4]
.
[530.]


Douleur de pression dans le pharynx aussitôt qu'il
n'avale qu'une bouchée, et frisson subit semblant partir du
du creux de l'estomac, avec nausées et secousses de la tête et de la poitrine,
[3]
.

Violente douleur de pression à la partie postérieure du pharynx lorsqu'il
n'avale pas ; parfois seulement d'un côté,
[4]
.

Mise à vif et douleurs brûlantes dans le pharynx,
aggravées par l'expiration bouche ouverte (au bout de quelques minutes),
[35]
.

Brûlure s'étendant vers le haut dans l'œsophage (immédiatement),
[37]
.

Brûlure dans toute la muqueuse de l'œsophage et de l'estomac ; chez certains
sujets, cette sensation brûlante ne dure que quelques heures, tandis que
d'autres la ressentent jusqu'à deux jours,
[49]
.


Brûlure dans l'œsophage s'il
avale de l'eau,
[35]
.

Difficulté à avaler, avec sensation comme si
un corps étranger se fixait dans le pharynx ; pendant plusieurs jours (après
sept jours),
[36]
.
► Gorge externe.


Glandes tuméfiées grosses comme un ou deux
pois, quelque peu douloureuses à la pression sur le bord de la branche de la
mâchoire inférieure, au-dessous de l'oreille gauche, le soir (premier jour),
[27]
.

Douleurs lancinantes dans les glandes sous-maxillaires,
[1]
.

Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000

Mez.

MEZEREUM.

MEZEREUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.

Mez.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présenté
par Médi-T

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MEZEREUM.

ESTOMAC.


Appétit.


Faim incessante,
avec sensation de vide dans l'estomac,
[37]
.
[540.]

► *Grande faim et grand appétit, à midi et le soir
,

[5]
.

Sensation de faim dans l'estomac, avec borborygmes dans l'abdomen, à 6
heures du matin ; à midi et le soir, l'appétit était de nouveau amoindri ; le
matin il se sentait très mal à l'estomac après avoir mangé, surtout
après des aliments gras (troisième jour),
[27a]
.


Violente sensation de faim
revenant par intervalles, avec accumulation d'eau dans la bouche
(immédiatement),
[3]
.

Désir constant de nourriture,
[36]
.

Bien que
sans véritable appétit ni faim, désir constant de manger et d'introduire
quelque chose dans l'estomac, ce qui diminue ses douleurs,
[11]
.

Désir insolite de lard,
[11]
.

Appétit amoindri (premier soir et
deuxième jour),
[27a]
.

Très peu d'appétit ; il est vite
rassasié (septième jour),
[27]
.

Appétit remarquablement faible, de sorte qu'il
mangeait très peu (cinquième jour),
[27]
.

► *Perte d'appétit
,
[45]
; (deuxième jour),
[41]
.
[550.]


Perte d'appétit, comme par excès de mucus
dans la gorge,
[1]
.

Ni faim ni soif,
[41a]
.

En
mangeant, il ne prend pas goût aux premières bouchées ; la viande lui est si
répugnante qu'il n'en mange pas,
[1]
.

Répugnance pour la viande,
[1]
.

Répugnance pour la viande, bien que par ailleurs l'appétit soit intact,
[35]
.

Soif.


Soif accrue
(bientôt),
[27]
.

Soif accrue, bien qu'il fût frais ; dans
la matinée (deuxième jour),
[27]
.

Soif accrue pendant la sensation de froid
(deuxième jour),
[27]
.

Soif accrue d'eau fraîche (premier
jour),
[27]
.

Grande soif le soir, avec grande sécheresse de la bouche, momentanément
calmée en buvant,
[5]
.
[560.]

Soif très pressante (après sept heures),
[48]
.


Soif excessive (du premier au quatrième
jour),
[35]
.

Soif extrême,
[51]
.

Demanda faiblement de l'eau froide (après six
heures),
[48]
.

Perte de la soif (immédiatement) ; le lendemain,
grand désir de boire, sans sécheresse de la bouche ni soif véritablement
excessive,
[1]
.
► Éructations et hoquet.


Éructations (au bout d'une demi-heure),
[27a]
,
[41a]
,

[41b]
; immédiatement,
[27]
.

Éructations en buvant de l'eau froide,
[4]
.


Éructations, avec remontées de
liquide qui, cependant, n'atteignent pas la bouche (premier jour),
[30a]
.

Éructations fréquentes, sans goût,
[42]
.


Éructations fréquentes et
efforts vains pour éructer, tandis que la brûlure dans la gorge
persistait, seulement momentanément calmée par une gorgée d'eau froide,
[30]
.
[570.]


Éructations vides (troisième jour),
[42]
.

Éructations vides, avec brûlure et état anxieux,
[11]
. (?). [Point d'interrogation inséré par
Hering,
l. c.
]

Éructations vides répétées (premier jour),
[27]
.


Éructations sans goût,
[37]
.

Éructations fréquentes, vides et sans goût
,
[4]
,
[7]
,
[8]
.

Éructations de gaz et de liquide âcre,
[9]
.


Éructations en deux paroxysmes ; d'abord
une secousse avec expulsion de gaz à la manière d'un hoquet,
[11]
.

Éructations ayant le goût de la viande ; acides et râpeuses (septième jour),
[27]
.

Nombreuses éructations acides, rances, après le souper, avec une pression très
pénible dans l'estomac (troisième jour),
[27a]
.


Glougloutement, avec goût net des
aliments et boissons pris,
[11]
.

[580.]

Hoquet violent, presque douloureux, durant quelques minutes (après deux
heures),
[30]
.
► Nausées et vomissements.

► Nausées
,
[4]
,
[5]
,
[6]
,
[16]
;
[Effet fréquent. -Hughes.]

Nausées et éructations (au bout d'un quart d'heure),
[35]
.

Nausées, avec éructations vides (dix-septième jour),
[42]
.

Nausées, avec douleur dans l'estomac, comme par surdistension,
[3]
.

*Nausées dans la gorge
(troisième jour),
[30]
.
► *Sensation
de nausée dans la gorge, comme le premier effet d'un émétique

(premier jour),
[30a]
.

Nausée accrue dans la gorge, comme si elle
allait aboutir au vomissement, suivie de nausées et d'une sensation
d'ivresse ; accrue en marchant (premier jour),
[30a]
.
► Très
pénible sensation de nausée dans la gorge, comme si elle allait vomir
,
sans troubles de l'estomac ni de la bouche (goût tout à fait ordinaire) ;
la nausée disparaissait après avoir mangé (bientôt), (premier jour),
[31a]
.

Nausées fréquentes dans l'après-midi,
[1]
.

[590.]

Légères nausées et pression dans la région épigastrique,
[38]
.

Nausée écœurante dans l'après-midi, disparaissant en mangeant,
[12]
.

Nausée écœurante, avec frisson et frissonnement sur tout le corps, et
accumulation d'eau dans la bouche, de sorte qu'il ne pouvait pas suffisamment
la cracher,
[9]
.

Violente nausée écœurante en marchant,
avec chaleur brûlante au front,
[3]
.


Nausée allant jusqu'à
l'écœurement (immédiatement),
[37]
.

Nausée avec frisson (bientôt),
[27]
.

Écœurement,
[40]
.

Il se réveilla la nuit avec écœurement,
[1]
.

Grand écœurement, avec efforts pour vomir, et remontée d'eau de l'estomac à la
bouche ; calmé par le mouvement,
[9]
.


Vomissements excessifs quotidiennement, pendant six
semaines,
[20]
.
[600.]


Vomissements violents,
[18]
; (bientôt),
[46]
.


Vomissements fréquents et violents,
[51]
.

Vomit la bière
(
qui a un goût amer
), mais non l'eau,
[1]
.


La matière vomie est acide ou
amère,
[43]
.

Vomissement aisé de mucus vert amer, avec
grand état confusionnel de la tête, et douleur battante dans l'éminence
frontale droite, durant plusieurs heures,
[9]
.


Vomissement sanguinolent (fatal),
[21]
. [L'original est "purpuream
evomit animan." -Hughes.]
► Estomac.


Inflammation de l'estomac,
[17]
.

Tressaillements des muscles du creux de l'estomac, et secousses passagères
dans son voisinage,
[4]
,
[5]
.

Sensation d'avoir jeûné trop longtemps ; l'estomac pend,
[11]
.

Sensation
dans l'estomac et la partie inférieure du pharynx après un jeûne prolongé,
bien que sans désir de nourriture ; après avoir mangé, la sensation fut
immédiatement calmée, mais réapparut après quelques heures,
[11]
.
[610.]


Estomac aisément dérangé pour avoir un peu trop mangé,
ou par les aliments gras (cinquième jour),
[27a]
.


Grande sensation de satiété et de
dyspepsie, comme si des aliments non digérés séjournaient dans l'estomac,
après un léger déjeuner, avec une sensation très pénible dans la région de
l'estomac, tout l'abdomen, qui en même temps le rend abattu et indifférent
(deuxième jour),
[27]
.

Grande douleur dans l'estomac et la poitrine après
avoir mangé (deuxième jour),
[33]
.

Chaleur dans l'estomac (immédiatement),
[41c]
.

Sensation de chaleur dans l'estomac, souvent,
[39]
.
Brûlure
à l'estomac
,
[9]
,
[11]
,
[14]
.
[11 ajouté par Hering,
l. c.
]

Brûlure et pression au creux de l'estomac lorsqu'on appuie dessus,
[9]
.

Brûlure et pression dans l'estomac,
s'étendant transversalement par intervalles, aggravées par la pression,
[11]
. [Révisé par Hering,
l. c.
]

Sensation de plénitude dans l'estomac, et pression après avoir mangé (septième jour),
[27]
.

Estomac très fortement affecté; douleurs très tensives et crampiformes, surtout
avant de manger, pendant plusieurs semaines,
[11]
.

[620.]

Douleur tiraillante et tensive au creux de l'estomac à l'inspiration, comme si une
partie du diaphragme était devenue adhérente,
[12]
.

Constriction dans l'estomac,
[40]
.

Douleur dans l'estomac, comme si les artères
battaient contre les muscles abdominaux jusque dans la région précordiale,
[3]
.

Douleurs violentes dans l'estomac et les intestins, s'accompagnant d'une
sensation piquante et brûlante dans la peau, d'impatience, d'inappétence,
de fièvre intense et de mouvements tendineux irréguliers,
[45]
.

Douleur
sourde dans l'estomac, durant longtemps (aussitôt),
[39]
.

Pression dans l'estomac,
[39]
.

Pression dans l'estomac, non aggravée
par le fait de manger,
[39]
.

Pression dans l'estomac, comme par sensation de plénitude,
après avoir mangé,
[1]
.

Pression dans l'estomac après avoir mangé, et
longtemps après, sensation comme d'aliments non digérés dans l'estomac,
[11]
.

Pression dans l'estomac après avoir mangé des fruits cuits à midi (sixième jour),
[27]
.
[630.]


Douleur dans l'estomac et la poitrine;
pression et douleurs lancinantes dans l'estomac; après le dîner (premier jour),
[33]
.

Pression au creux de l'estomac,
[41]
,

[41b]
; (dix-septième jour),
[42]
.

Pression au creux de l'estomac, le soir, aggravée par
paroxysmes,
[4]
.

Pression dans la région épigastrique,
[4]
,
[8]
;
(après un quart d'heure),
[41a]
;
(troisième jour),
[41]
.

Pression persistante dans l'estomac,
[39]
.

Pression très pénible dans l'estomac et l'abdomen (quatrième jour),
[27a]
.

Pression sourde dans l'estomac pendant longtemps la nuit,
[39]
.

Pression
sourde dans l'estomac, durant deux heures, avec nausées et beaucoup de salive
dans la bouche,
[39]
.

ABDOMEN.


Hypochondres.


Douleur sourde
au-dessous des côtes gauches, comme par des gaz enclavés, aggravée par la
pression, suivie d'éructations qui soulagent,
[4]
.
Douleur sourde
dans la région de la rate
, dans le côté gauche de la poitrine;
très aiguë; momentanément aggravée par une inspiration profonde, s'étendant parfois
à toute la région des fausses côtes (après une heure),
[30]
.
[640.]

Élancements dans le côté gauche, dans la
région des fausses côtes
,
[39]
.

► Ombilic et flancs.


Colique tordante dans la région ombilicale,
s'effaçant à l'émission de gaz,
[7]
.


Flatulence douloureuse avec tranchées,
qui s'enclave dans les deux côtés de l'abdomen,
[7]
.

Douleur tordante autour de l'ombilic, avec nausées et sensation comme si
une diarrhée allait survenir, ou comme une défaillance (après quelques heures),
[27]
.

Élancements sourds dans le flanc droit, de dedans en dehors, souvent
répétés,
[4]
.

Douleur colique en un petit point du côté droit
de l'abdomen, comme si une portion d'intestin y était enclavée; après
le dîner,
[12]
.
► Abdomen en général.


Distension de l'abdomen,
[35]
.

Distension de l'abdomen, avec tranchées et émission de beaucoup de gaz,
[3]
.

Distension douloureuse de l'abdomen, avec respiration courte et angoissée,
de sorte qu'il était contraint de desserrer ses vêtements; éructations, borborygmes dans l'
abdomen, émission de gaz difficile et bruyante, sensation de froid, frissonnement et
bâillements excessifs, le soir (premier jour),
[6]
.

Les
vomissements et la purgation furent bientôt suivis d'une importante
distension tympanitique de l'abdomen,
[47]
.
[650.]

Abdomen très excavé, au point que l'on pouvait atteindre loin sous le sternum,
qui paraissait faire une saillie très marquée en étant couché; pendant la
pathogénésie,
[27]
.

Abdomen dur (après vingt-quatre heures),
[1]
.

Inflammation des intestins,
[17]
.


Flatulence,
[41c]
.

Grande
flatulence (premier jour),
[42]
.
Flatulence bruyante dans l'abdomen, et émission bruyante
de celle-ci

(premier jour),
[27]
.


Borborygmes dans l'abdomen pendant et
après avoir mangé,
[38]
.
► Borborygmes et bruits dans l'abdomen,
tantôt avec plus, tantôt avec moins de flatulence,
[4]
,
[6]
,
[9]
.

Borborygmes audibles dans l'abdomen, avec sensation de faim ou
éructations semblables au hoquet (deuxième jour),
[27]
.


Borborygmes bruyants dans l'abdomen, et
émission bruyante de gaz sans odeur (premier jour),
[27]
.
[660.]

► Des gaz s'échappent continuellement, mais d'une manière brève et
interrompue,
[5]
,

[12]
.

Beaucoup de gaz brefs, très fétides; surtout avant les selles
,
[11]
.

Émission de gaz, après de violentes coliques dans les intestins grêles,
[12]
.

Émission fréquente de gaz, toujours avec une petite selle molle (deuxième
jour),
[27]
.

Émission de gaz fétides; il dut une fois veiller à ce qu'aucune
selle molle ne passât avec eux (deuxième jour),
[27a]
.


Émission de gaz très fétides
pendant plusieurs jours après la pathogénésie,
[27]
.


Sensation comme si les intestins et
l'estomac étaient vides et ballottaient en marchant; le matin, après un
petit déjeuner suffisant,
[3]
.

Sensation de diarrhée, s'étendant jusqu'au
rectum, suivie d'un frissonnement rampant sur tout le corps, puis la
sensation disparaît,
[11]
.

Lourdeur dans l'abdomen, avec angoisse,
[1]
.

Une simple douleur dans l'abdomen,
[1]
.

[670.]

Douleur dans l'abdomen, pour le soulagement de laquelle il était contraint
de se lever et de s'étirer,
[1]
.

Douleurs chroniques dans l'abdomen,
[22]
. [Ajouter « avec brûlure dans la
gorge et diarrhée. » -Hughes.]

Brûlure et sensation de chaleur dans l'abdomen
(bientôt),
[6]
,
[9]
.


Sensation comme si tout l'abdomen
était plein de flatulence,
[4]
.

Douleurs coliques, comme si les intestins
étaient saisis, l'un après l'autre, et contractés,
[12]
.


Compression dans l'abdomen, et
sensation comme d'un poids à l'intérieur,
[1]
.


Tranchées dans la région abdominale
supérieure,
[9]
,
[11]
.

Tranchées et tiraillements dans l'abdomen, surtout autour de l'ombilic,
[6]
.

Colique avec tranchées, augmentant et diminuant spasmodiquement à de courts
intervalles; douleur compressive et lancinante tout en bas de l'abdomen
inférieur, partant du milieu de l'abdomen, s'étendant parfois dans le
côté gauche, avec tension dure de l'abdomen, transitoirement calmée par l'
émission de gaz, avec asthénie du corps, surtout des membres inférieurs,
avec de fréquents paroxysmes d'aggravation, lorsqu'elle est
insupportable,
[4]
.

Pression la nuit dans l'abdomen dur et tendu,
aggravée par toute position sauf en étant couché sur le dos, avec
gêne respiratoire et pouls rapide,
[4]
.

[680.]

Pression générale sur tout le haut de l'abdomen, avec tension jour et
nuit,
[4]
.

Une pression sensible dans l'abdomen l'éveilla la nuit après des rêves très vifs,
avec une sensation angoissée comme si l'abdomen allait devenir rigide,
dur et adhérent à la poitrine, bien qu'il s'y produise un mouvement comme
de gaz qui se dégagent,
[4]
.

Douleur compressive dans l'abdomen avec
angoisse, de sorte qu'il ne savait que faire,
[1]
.

Torsion
douloureuse dans l'abdomen avant la selle habituelle; la selle était pâteuse
et copieuse; ensuite la colique continua, et pression dans l'anus comme si
d'autres devaient suivre (premier jour),
[6]
.


Douleurs coupantes et tordantes dans l'
abdomen,
[35]
.

Douleur coupante et compressive dans l'abdomen, toujours
vers le soir,
[4]
.

Élancements déchirants dans la moitié droite de la
partie supérieure de l'abdomen, suivis de pression,
[4]
.


Douleurs déchirantes dans l'abdomen,
[1]
.

Coliques pendant un mois,
[23]
.

Coliques, le matin, au lit, comme par
temps froid et humide,
[12]
.
[690.]

Coliques, apparemment après s'être refroidi la nuit sous de légères couvertures,
finalement précédées d'une sensation de froid dans l'abdomen, avec une évacuation très fétide,
d'abord pâteuse, nodulaire et brune, ensuite une évacuation fluide s'écoulant en filet,
avec beaucoup de tiraillement dans le rectum (quatrième jour),
[30b]
.

Coliques violentes,
[51]
; pendant deux
jours),
[24]
.

Colique compressive en marchant en plein air après avoir mangé; puis sueur et angoisse, comme s'il luttait contre la mort; calmée par des éructations, [1].


Colique coupante au-dessous de la région ombilicale, pendant plusieurs jours, [11].


Sensation comme si des bulles d'air se formaient dans la partie supérieure de l'abdomen entre le creux de l'estomac et la région ombilicale, [5].


Mouvements douloureux dans le ventre, comme si une diarrhée allait survenir, [5].


Bas-ventre et régions iliaques.


Douleur compressive s'étendant vers l'anneau abdominal, souvent, [35].


Douleur lancinante dans le bas-ventre, s'étendant à l'ilium, [12].


Lancinement sourd constant dans le côté gauche de l'abdomen inférieur, empiré par la pression et par la marche, [4].


Points sourds fréquents tout en bas du ventre, surtout juste au-dessus du pénis, [4].

[700.]


Sensation de pression comme si l'on écartait dans l'anneau inguinal droit en urinant; s'effaçant lorsqu'il replie le genou, revenant lorsqu'il se redresse, [3].


Douleur lancinante sourde dans la région inguinale droite, suivie d'une douleur déchirante, [4].


Douleurs lancinantes violentes dans le côté gauche au-dessus de la crête iliaque, davantage vers le dos, coupant la respiration, [12].


Douleur subite dans l'aine gauche, comme une pression sur un point meurtri, pire à l'expiration et en se penchant, [5].


Douleurs tiraillantes dans les ganglions inguinaux, [1].

RECTUM ET ANUS.


Douleur tiraillante dans le rectum et l'anus, [27].


*Points dans le rectum, [39].


Après la selle, l'anus est contracté autour du rectum prolabé, qui est alors incarcéré, endolori et douloureux au toucher, [2].


Douleur dans l'anus et dans la partie antérieure du pénis (sixième jour), [27].


Pincement dans l'anus et dans le côté gauche près de l'anus, dans les membres inférieurs et aux bourses, le soir (premier jour), [27].

[710.]


Lancinements et tiraillements dans l'anus, s'étendant vers le haut (sixième jour), [27].


Un point dans l'anus, [27].


*Douleur cuisante, comme de meurtrissure, dans l'anus en marchant, et brûlure dans le rectum, [8].


Fourmillement dans l'anus, comme par des ascarides, avant et après la selle (quatrième jour), [27].


Démangeaison dans l'anus, [27].


Démangeaison dans l'anus, comme un ténesme (du premier au quatrième jour), [27].


*Beaucoup de démangeaisons autour de l'anus, plusieurs fois dans la journée, et aussi le soir avant de s'endormir (quatrième jour), [27a].


Ténesme aigu, avec déchirement et tiraillement dans l'anus et le périnée, s'étendant de là à toute l'urèthre, [4].

SELLES.


Diarrhée.


Diarrhée fréquente (quatrième et cinquième jour), [30b].


*Diarrhée constante, avec douleurs insupportables dans le ventre, [12].

[720.]


Diarrhée excessive, [15].


Hypercatharsis violente (bientôt), [46].


Selles diarrhéiques, précédées d'angoisse au creux de l'estomac, [2].


Selles pituiteuses presque ininterrompues, mêlées de sang et occasionnant des douleurs atroces, [51].


Petites selles, molles et fréquentes, [1].


Des selles plusieurs fois par jour, bien que très peu copieuses, [2].


Cinq selles liquides, précédées de douleur dans la région ombilicale et d'efforts expulsifs (deuxième jour), [39].


Selle assez dure, le matin, à de courts intervalles, et seulement après être resté longtemps en position assise; aussitôt après avoir mangé, autres évacuations pâteuses à de courts intervalles, et le soir, envie répétée comme dans la diarrhée, avec besoin pressant, qui toutefois disparaissait à plusieurs reprises après l'émission de gaz, mais aboutissait enfin à une petite selle, d'abord naturelle puis pâteuse, pendant l'évacuation de laquelle le besoin pressant augmentait beaucoup, après quoi il cessait aussitôt, [5].


Selle tenace, quotidienne, mais peu abondante, [4].

Selles fluides pendant les deux premiers jours, ensuite molles; parfois plusieurs
selles par jour; au bout d'environ un mois, les selles devinrent plus dures et plus
rares, manquant parfois un jour,
[39]
.

[730.]

Évacuation des selles facile (premier jour),
[30]
.
[Pendant longtemps, les évacuations avaient été difficiles, avec une sensation douloureuse presque
constante dans le rectum, très semblable à un
ténesme.]

L'évacuation des
selles s'accomplit très rapidement, suivie d'une sensation de grand
soulagement,
[11]
.

Après le besoin, il s'évacue à de courts intervalles,
en succession rapide et sans aucune difficulté, une selle pâteuse
copieuse, aussitôt suivie de ténesme dans l'anus, comme dans la diarrhée (au bout
d'une demi-heure),
[5]
.

Selle copieuse, très brune, dure, quelque peu
nodulaire (cinquième jour),
[27]
.

Besoin excessif d'aller à la selle, évacuation très peu copieuse,
molle, obtenue seulement avec difficulté et au prix de fortes poussées,
suivie d'une sensation cuisante pénible dans le rectum, l'après-midi
(après 5 gouttes de la teinture),
[30b]
.


Selle très tôt le matin,
molle, brune, d'odeur acide (deuxième matin),
[27]
.

Selle
pour la première fois le soir avant de s'endormir, copieuse, molle,
comme fermentée et non complètement digérée, de couleur brune, tournant au
gris jaunâtre, d'une odeur très fétide, aigrelette (deuxième jour),
[27a]
.

Une seconde selle le soir, avant de s'endormir, mais insuffisante
et dure (troisième jour),
[27a]
.

Selle (après trente-trois heures) copieuse,
molle, très fétide, à peine moulée, moins fermentée qu'auparavant
(quatrième jour),
[27a]
.

Deuxième selle le soir, molle, sombre,
ou plutôt grisâtre et noire, avec fermentation sonore et mouvements de
gargouillement dans l'abdomen pendant et après la selle (deuxième jour),
[27]
.
[740.]


Selle très fortement fermentée, ni molle
ni tout à fait consistante; une partie sombre, en partie jaunâtre, avec des portions non digérées,
et une odeur très fétide (troisième jour),
[27]
.

Selle
épaisse, pâteuse, salissante, précédée par une pression violente subite, et suivie
dans l'anus,
[11]
. [Révisé par
Hering,
l. c
.]

Selle peu copieuse, très molle (deuxième matin),
[27]
.


Selles peu copieuses et couleur argile,
remarquablement dépourvues de bile (au bout de neuf heures),
[48]
.

Selle
très sombre, nodulaire, quoique peu dure, avec fortes poussées,
[27]
.

Selle dure, lente, le soir, s'accompagnant de fortes poussées,
[5]
.

Selle brun jaunâtre, quelque peu striée de sang (du cinquième au sixième
jour),
[27]
.

Selle très insuffisante, avec un peu de sang rouge vif,
[39]
.

Écoulement d'une grande quantité de sang rouge vif pendant et après la selle, sans douleur
ni efforts de poussée,
[30]
.

Écoulement de sang rouge vif fluide pendant et
après une selle,
[39]
.
[750.]

Évacuation de sang noir fluide, avec une selle fluide, sans douleur ni hémorroïdes,

[39]
.

*Petits grains blancs luisants dans les matières fécales brunes
,
[2]
.

Constipation.

► *Constipation

(au bout de 8 jours),
[11]
.

Pas de selle (sixième jour),
[27a]
.

Pas
de selle (premier et deuxième jours); selle pour la première fois en trois jours
et demi, brun foncé, nodulaire, évacuée avec de fortes poussées, mais
sans grande douleur, le soir (troisième jour),
[27]
.

Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000

Mez.

MEZEREUM.

MEZEREUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.

Mez.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présenté
par Médi-T

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MEZEREUM.

ORGANES URINAIRES.


Reins et vessie.

Élancements dans le rein, et douleur comme déchiré,
[43]
.

Sensation
de pincement dans la vessie,
[4]
.

► Urètre.


Écoulement de mucus par l'urètre,
[1]
.

Écoulement de mucus aqueux par l'urètre, en se déplaçant,
[1]
.

Écoulement d'un liquide transparent et filant par l'orifice de l'urètre avant d'uriner, dans la matinée (neuvième jour),
[35]
.
[760.]


(Blennorrhée, avec inflammation rouge foncé de la face interne du prépuce, avec démangeaisons violentes, sans gonflement, et avec sensation d'excoriation le soir, ainsi que déchirements et tiraillements dans le gland pénien), (après trois semaines),
[4]
.
► *Urine brûlante,
[1]
.

Une certaine brûlure mordante dans la partie antérieure de l'urètre, vers la fin de l'émission d'urine (pendant la selle), (cinquième jour),
[27a]
.

Léger tiraillement dans l'urètre,
[39]
.


Douleur aiguë, tiraillante et coupante-tiraillante dans la partie antérieure de l'urètre et au col de la vessie, en marchant en plein air (troisième jour),
[27]
.


Quelques douleurs coupantes à l'orifice de l'urètre,
[39]
.

Douleur (coupante) dans la partie antérieure de l'urètre après la miction,
[27]
.

Violente douleur coupante à l'orifice de l'urètre après avoir uriné,
[39]
.

Élancements à l'orifice de l'urètre et désir fréquent d'uriner,
[39]
.


Sensation douloureuse constante d'élancement dans l'urètre, le soir,
[1]
.

[770.]

Douleur d'élancement avec fourmillement dans l'urètre, avec émission d'un peu de liquide,
[1]
.

Une certaine douleur dans l'urètre, tantôt au toucher, tantôt en urinant,
[1]
.

Sensation de démangeaison avec endolorissement dans l'urètre,
aggravée par la pression,
[4]
.

Légère démangeaison dans l'urètre, en urinant,
[37]
.
► Miction.

Se leva pour uriner vers le matin (deuxième nuit),
[27]
.

Se réveilla
avec besoin d'uriner très tôt, vers le matin (première nuit),
[27]
.

Besoin fréquent d'uriner aussitôt après avoir uriné,
[39]
.

Besoin pressant
d'uriner (troisième jour),
[27a]
.


Besoin pressant d'uriner, plusieurs
fois dans la matinée (deuxième jour),
[27a]
.


Besoin très pressant d'uriner
(quatrième matin),
[27]
.
[780.]

Besoin très pressant d'uriner après le réveil et le lever, pendant plusieurs
matins (qui existait avant la prise de Mezereum), disparut
pendant la pathogénésie,
[27]
.

Mictions fréquentes,
[1]
.

Émission fréquente d'une grande quantité d'urine aqueuse, dans la matinée (troisième jour),
[27]
.

Émission d'urine plus lente qu'à l'ordinaire, le matin après le lever
(deuxième jour),
[27a]
.
► *Après avoir uriné, il s'écoule quelques gouttes de sang
,
[1]
.

N'avait pas rendu d'urine (sixième heure),
[48]
.

Urine.


Urine foncée,
[51]
.

Urine quelque peu rouge (dix-septième jour),
[12]
.


Urine jaune vineux foncé, devenant
trouble au bout d'une heure ; plus tard, flocons flottants et sédiment rougeâtre,
[11]
. [Corrigé par Hering,
l. c
.]

Urine abondante, pâle,
[41c]
.
[790.]

Urines pâles et abondantes, même la nuit (du troisième au huitième jour),
[38]
.

Urine
pâle, évacuée seulement une ou deux fois par jour (habituellement six à huit fois),
(du premier au quatrième jour),
[35]
.

Sécrétion urinaire faible (deuxième
matin),
[27]
.

Urines rares, le matin, avec
soif accrue (troisième jour),
[27]
.


Urine rare, de couleur foncée, chaude
à l'émission, d'odeur forte, le matin (deuxième jour),
[27a]
.

Urine beaucoup plus rare que d'ordinaire, même après avoir beaucoup bu,
[11]
.

Urine très rare, avec légère envie (deuxième jour),
[27]
.

Urine brûlante et rouge,
[50]
.
► *Urine chaude, avec un sédiment rougeâtre
,
[12]
.

Urine sanglante,
[1]
.

ORGANES SEXUELS.


Homme.

[800.]


Gonflement de la verge, avec
chaleur accrue (deuxième jour),
[27]
.


Érections fréquentes pendant la journée,
[6]
.

Érections violentes persistantes, avec bâillements et assoupissement, le
soir (premier jour),
[27]
.

(Douleur passagère dans la partie antérieure de la
verge), (au bout d'une demi-heure),
[27a]
.


Douleur aiguë fréquente dans le gland
pénien,
[27]
.

Brûlure dans la région du gland pénien en urinant,
[1]
.
► Fins
élancements piquants dans la verge et à l'extrémité du gland pénien
,
[3]
,
[4]
,

[5]
,
[6]
.

Douleurs déchirantes
et déchirantes par secousses dans le gland pénien,
[4]
.


Déchirement en secousses dans la verge, avec
au-dessus une douleur ondulante, au côté droit du ventre,
[4]
.

Élancements saccadés au dos de la verge,
[6]
.
[810.]


Démangeaison à la face interne du prépuce, le
soir (troisième jour),
[27]
.

Démangeaison très vive à la face interne
du prépuce, après avoir uriné (quatrième jour),
[27]
.
► *Démangeaison
dans le gland pénien
,
[1]
.


Testicules douloureux à la pression,
[38]
.

Douleurs compressives et tiraillantes dans les cordons spermatiques, souvent,
[38]
.

Gonflement sans douleur du côté gauche des bourses,
[6]
.

Élancement
compressif du côté droit des bourses,
[12]
.

Excitation sexuelle excessive après une émission séminale, avec fourmillement dans tout le
corps, comme par lubricité excessive (après trois semaines),
[4]
.

Femme.


Écoulement muqueux
du vagin,
[1]
.

Leucorrhée semblable à du blanc d'œuf,
[1]
.
[820.]

► *Menstruations trop fréquentes
, [Et
trop abondantes.
[°]
-Lippe.] et
durant trop longtemps,
[43]
)

ORGANES RESPIRATOIRES.

► Larynx et Trachée.


Le larynx paraît trop serré ; à l'inspiration profonde,
il entend et sent l'air passer à travers le larynx ; en
général, il a conscience qu'« il a un larynx »,
[11]
.

Dans le larynx, un chatouillement comme produit par une plume, qui provoque la toux,
[43]
.

Inflammation de la trachée, avec violente douleur brûlante entre l'os hyoïde
et le cartilage thyroïde, quelque peu calmée en mangeant (du sixième au neuvième
jour),
[36]
.

Douleur comme si la trachée était fermée pendant la respiration (deuxième jour),
[33]
.

Voix.


Voix altérée,
tremblante,
[51]
.

Voix rude, rauque (bientôt),
[27]
.

*Enrouement
(cinquième jour),
[1]
;
(huitième jour),
[33]
.

Enrouement descendant jusqu'au creux de la
gorge,
[1]
.
[830.]


*Enrouement, avec toux et sensation de mise à vif dans la poitrine
(septième
jour),
[33]
.
► Toux et Expectoration.


Toux nocturne, surtout après minuit,

[1]
.

Sommeil fréquemment interrompu par la toux et la colique (septième jour),
[33]
.

*Quand il a mangé quoi que ce soit, il doit tousser jusqu'à vomir
,
[43]
.

Toux après la marche (cinquième jour),
[33]
.


Toux, avec haut-le-cœur et
grattement, ou raclement dans le creux de la gorge, comme si quelque chose de sucré
s'y trouvait et ne pouvait être expectoré,
[43]
.


Toux modérée, entre 6 et 7
heures du matin, à aucun autre moment,
[43]
.

Toux violente ininterrompue pendant quelques
heures, causant des vomissements (au bout d'une heure),
[1]
.


Toux sèche,
[39]
.

Toux
sèche jour et nuit, avec amaigrissement et perte des forces, et douleurs tensives
à travers le thorax,
[43]
.
[840.]

Toux sèche, avec haut-le-cœur allant jusqu'au vomissement, l'après-midi et
vers le soir,
[1]
.

Toux sèche, avec raclement dans la partie inférieure
du sternum, et élancement dans l'éminence frontale droite,
[9]
.

Toux causée par une irritation située bas dans la poitrine, et qui ne
s'apaise qu'après des vomissements et l'écoulement d'une salive aqueuse,
[1]
.

*Violente envie de tousser, le soir au lit et le
matin, plus bas dans la trachée que la toux ne peut atteindre ;
d'où sa véhémence et l'impossibilité de rien détacher par la toux
,

[1]
.

Beaucoup de toux sèche, la nuit,
[39]
.

Toux sèche courte et fréquente, causée par
un chatouillement dans le larynx, de jour comme de nuit ; un jour, la toux fut
particulièrement pénible, tandis que les symptômes des membres furent moins
notés,
[39]
.

Envie constante de tousser, précédée
par un râlement dans la poitrine à la respiration, et une douleur contusive lors de l'expectoration
(dixième jour),
[33]
.

Au début, toux, avec sensation de
sensibilité douloureuse au-dessous du sternum, et mal de tête pénible ; ensuite,
expectoration abondante de mucus,
[38]
.


Expectoration abondante de mucus (premier
jour),
[32]
.

Quelques stries de sang dans l'expectoration, le matin (deuxième jour),

[27]
.
[850.]


Expectoration quelque peu sanguinolente, le
matin (quatrième jour),
[27]
.

Expectoration sanglante, l'après-midi
et la nuit, avec toux modérée et sommeil inquiet, avec des rêves lourds et affreux,
[1]
.
► Respiration.

Une sorte de sifflement dans le nez à l'inspiration (aussitôt),
[11]
.

Respiration lente (après six jours),
[48]
.


Tendance à prendre une profonde inspiration
(deuxième jour),
[31a]
.

Respiration ample, non libre, moins aisée
qu'à l'ordinaire,
[11]
.

Respiration courte, difficile,
[51]
.

Grande irritation, et il était difficile de continuer à respirer,
[49a]
.

Respiration lente et difficile, avec angoisse ; il ne peut inspirer
assez d'air, et pense qu'il va suffoquer,
[2]
.


Oppression respiratoire parce que la poitrine semble contractée des deux
côtés,
[6]
.
[860.]

En parlant, il perd aisément haleine au milieu de sa phrase,
et est contraint de recommencer,
[11]
.


En se lavant les mains, il remplit
sa bouche d'eau et se pencha en avant ; il perdit alors haleine, de sorte
qu'il fut contraint de laisser l'eau s'écouler de sa bouche,
[11]
.

Dyspnée, pendant plusieurs heures,
[1]
.

Dyspnée paroxystique, comme si quelque chose
de lourd reposait sur la poitrine,
[1]
.

POITRINE.

L'air expiré des poumons a une odeur fétide, comme du mauvais fromage,
[1]
.

Une contraction du diaphragme au-dessous des côtes, par moments,
[1]
.

La poitrine semble atteinte et faible, surtout le côté gauche de la partie antérieure, d'où l'expectoration sanguinolente paraît habituellement provenir (elle ne survient que par cause spéciale, par médicaments, refroidissement, etc.) ; cela est localisé dans la région de la quatrième et de la cinquième côtes, à environ quatre pouces du sternum (cinquième jour),
[27]
.


Angoisse dans la poitrine,
[3]
.

Douleur dans la poitrine en toussant quelque chose de détaché (neuvième jour),
[33]
.

Douleur au milieu de la poitrine, s'étendant jusqu'à la gorge, en tenant la tête relevée (septième jour),
[33]
.
[870.]

Douleurs dans les muscles pectoraux et du dos du côté droit, le soir,
[39]
.

Serrement de poitrine, mieux en restant debout, souvent insupportable en position assise, calmé en se redressant, mieux vers le soir, de nouveau pire après le souper (premier jour),
[33]
.

À l'inspiration, sensation comme si la poitrine et la trachée étaient trop serrées, non empirée en courant ou en montant les escaliers,
[11]
.

À l'inspiration profonde, sensation comme si c'était trop serré dans la région de la troisième et de la quatrième côtes,
[12]
.

La poitrine semble très serrée en se courbant et en position assise ; il est contraint de desserrer ses vêtements ; respiration lente et courte,
[11]
[Revised by
Herring,
l. c
.]

Douleurs tensives à travers le thorax, avec toux sèche jour et nuit, amaigrissement et perte des forces,
[43]
.

Tension dans les muscles pectoraux, en étendant les bras,
[1]
.

Sensation comme si la poitrine était contractée (deuxième jour),
[31a]
.

Douleur constrictive, de type crampoïde, à travers les muscles pectoraux inférieurs, la partie inférieure du dos et le haut des bras, en marchant en plein air,
[1]
.

Douleur de pression constrictive dans la partie postérieure de la poitrine en se redressant, très fortement empirée par l'inspiration profonde, puis s'étendant à toute la partie inférieure de la poitrine ; en se penchant en avant, la douleur est à peine notée, mais apparaît comme une sorte d'affection rhumatismale lors des mouvements des bras, tout en se penchant fortement en arrière,
[7]
.
[880.]


Pression tensive dans différentes parties de la
poitrine,
[12]
.

Douleur dans la poitrine en se courbant ; douleur de pression au milieu de la poitrine (dixième jour),
[33]
.

Douleur de pression à l'intérieur de la poitrine, pression sourde en un petit point, d'abord vers la droite, puis vers le côté gauche,
[4]
.

Oppression de la poitrine (deuxième jour),
[31a]
; avec palpitations,
[1]
.

Oppression dans la poitrine, comme venant du cœur, avec respiration longue et profonde (premier jour),
[30a]
.

Oppression et angoisse dans la poitrine,
surtout aux environs du cœur, avec respiration très profonde et fréquente
(deuxième jour),
[30a]
.

La poitrine semble oppressée et contractée
(deuxième jour),
[31]
.

Douleur lancinante dans
la poitrine, irradiant vers le côté droit après la toux (septième jour),
[33]
.

Douleurs lancinantes dans la poitrine, commençant au-dessous du sein gauche et traversant le sein pour sortir entre les épaules, apparaissant à l'inspiration ou aggravées par elle et rendant la respiration difficile (cinquième jour),
[31]
.

Douleur osseuse lancinante dans la clavicule,
[1]
.

[890.]

Lancinement violent dans les muscles pectoraux à l'inspiration, en position assise, et aussi dans le côté gauche, au-dessous des fausses côtes, près de la colonne vertébrale,
[39]
.

Fine douleur lancinante dans la poitrine,
[1]
.


Un point profond dans la poitrine en
riant,
[6]
.

Points dans la poitrine à la respiration
(deuxième jour),
[31]
.

Douleurs lancinantes violentes dans la poitrine,
[1]
.

Points violents intermittents dans la poitrine, davantage vers le côté droit,
qui permettent à peine de respirer,
[4]
.


Douleur déchirante aiguë dans la
clavicule droite et les parties voisines du cou (deuxième jour),
[30]
.

Sensation
d'endolorissement dans la poitrine (septième jour),
[33]
.


Mise à vif et raclement dans la poitrine
et la gorge, en toussant et en respirant ; on a l'impression que quelque chose
voudrait se détacher, mais ce n'est pas le cas ; envie constante de tousser (sixième
jour),
[33]
.
► Front.


Brûlure douloureuse sur l'os du sternum
, en un petit point du
côté droit, près du creux de l'estomac,
[1]
,
[4]
.
[900.]


Une brûlure compressive derrière le cartilage
xiphoïde, revenant par intervalles,
[7]
.

► *Douleurs constrictives et contractantes
transversalement à travers la partie antérieure de la poitrine
, peu
profondément situées, s'accompagnant de la même sensation à travers le dos, dans la région des scapulas, et alternant avec elle (peu après avoir coupé l'écorce),
[27]
.

Pression crampoïde en un petit point des deux côtés du sternum, en
position assise, s'effaçant en marchant,
[6]
.


Douleur de pression dans la partie antérieure de
la poitrine gauche, dans la région de la quatrième côte, le soir (premier
jour),
[27]
.

Douleur aiguë en un petit point de la paroi antérieure de la poitrine et de la région
du cœur (deuxième jour),
[30a]
.

Douleurs déchirantes transversalement à travers la
partie antérieure de la poitrine (après quelques heures),
[27]
.
► Sides.


Douleur dans les côtés de la poitrine à
l'inspiration profonde, comme si les poumons étaient adhérents et ne pouvaient se
distendre librement,
[1]
.

Secousses musculaires brusques dans le côté droit de
la poitrine, près des côtes inférieures, puis plus bas, sur la partie inférieure de la
scapula droite, le soir (quatrième jour),
[27a]
.

Douleur de pression dans le côté gauche de la poitrine,
[33]
.

Lancinement dans le côté droit du thorax,
[43]
.

[910.]

Lancinement au-dessous de l'aisselle droite, entre les côtes,
[29]
.

Fine
douleur lancinante dans le côté droit de la poitrine, surtout en respirant (après
neuf jours),
[1]
.

Douleur lancinante violente dans le côté droit
de la région des dernières côtes, surtout à la respiration profonde, au point
qu'elle garda la main sur l'endroit pendant longtemps,
[28]
.

Points dans le côté gauche de la poitrine, au-dessous de la clavicule, à intervalles
rythmiques, s'étendant profondément dans la poitrine ; bientôt suivis d'une douleur
sourde endolorie, aggravée par chaque inspiration et réapparaissant plusieurs jours,
(troisième jour),
[5]
.

Point sourd dans le côté gauche de la
poitrine, derrière le cœur, apparemment dans le poumon (premier jour),
[27]
.

Secousses dans le côté gauche de la poitrine, passagères et douloureuses comme des
secousses électriques,
[5]
.
► Mammæ.

Douleur brûlante subite entre les mamelles,
[5]
.


Pression dans la région du mamelon gauche,
[4]
.

Points constants au-dessous du sein gauche (deuxième jour),
[31a]
.

Un
point subit, aigu, de dedans en dehors dans la mamelle droite,
[5]
.

CŒUR ET POULS.


Præcorde.

[920.]


Crampes autour du cœur,
[29]
.

Douleurs lancinantes sourdes dans la région
præcordiale, apparemment dans les muscles intercostaux, avec points aigus en
toussant et en éternuant, surtout gênantes et surtout notées le soir au moment de s'endormir, et le matin après le réveil, durant douze à quatorze jours (après deux
jours),
[40]
.

Point sourd au-dessous de la région præcordiale à la respiration profonde,
[11]
.

Action du cœur.

Accélération de l'action du cœur (dix-septième jour),
[42]
.

Battements irréguliers du cœur, ensuite répétés la nuit, au réveil,
en étant couché sur le dos,
[39]
.

Bruit particulier de
friction dans la région præcordiale, au même endroit où la douleur avait été notée dans la pathogénésie précédente ; le bruit était nettement entendu par lui-même, moins remarqué en se déplaçant, surtout le soir après s'être couché,
et même en étant couché sur le côté gauche, et en prenant une profonde inspiration ; lié à une sensation comme si la poitrine était trop serrée et qu'on ne pouvait inspirer assez d'air ; ce bruit de friction dura deux ou trois semaines, avec une sensation indescriptible de lourdeur et d'obstacle dans la région du cœur,
[40a]
.

► Pouls.

Pouls quelque peu accéléré, dans la matinée (deuxième jour),
[27a]
.

Pouls d'une accélération inhabituelle, 90, le soir (premier jour),
[27]
.

Pouls accéléré de 20 battements, vers le soir, avec chaleur accrue du
corps et excitation générale,
[4]
.


Pouls plus rapide après avoir mangé, et
sensation comme si le cœur battait près de l'estomac du côté gauche, secousses des paupières, vision inhabituellement nette, avec sensation comme s'il regardait à travers des verres concaves, et une sorte de nage devant les yeux,
[3]
.
[930.]

Pouls fréquent, irrégulier, dur et cordiforme,
[51]
.

Pouls fébrile,
[50]
.

Pouls plutôt lent (troisième jour),
[27]
.

*Pouls intermittent, plein, tendu, dur,
[18]
. [Non retrouvé. -Hughes.]

Pouls à 44, très compressible, avec intermittences occasionnelles (au bout de six heures),
[43]
.

Pouls un peu plus dur qu'à l'ordinaire, non accéléré,
[41c]
.

Pouls dur, quoique non accéléré (cinquième jour),
[41]
.

COU ET DOS.


Cou.

► Douleur avec raideur dans la nuque et les muscles cervicaux externes,
[3]
,
[12]
.
► *Douleur avec raideur du côté droit de la nuque et de la gorge, surtout au mouvement,
[6]
.

Douleur rhumatismale dans la nuque, la gorge et l'occiput,
[4]
.
[940.]


Douleur déchirante du côté gauche du cou, s'étendant à l'oreille gauche et vers la clavicule,
[4]
.
► Dos.


Douleurs dans les muscles dorsaux et lombaires,
[39]
.

Douleur passagère du côté gauche du dos,
[30]
.

Douleur tensive constrictive dans le dos, s'étendant jusque dans le bas du dos,
[9]
.

Douleur lancinante s'étendant du côté gauche du dos à la poitrine, à l'inspiration,
[12]
.

Élancements aigus subits près de la colonne vertébrale, traversant la poitrine jusqu'au cartilage costal gauche, le soir,
[5]
.


Douleur déchirante dans le côté gauche du dos, le matin,
[39]
.

Secousses déchirantes du côté gauche du cou,
[4]
,
[5]
.

Douleur battante sourde dans le dos, tout près du milieu de la colonne vertébrale,
[4]
.
► Région dorsale.


Douleur au-dessous de l'angle de la scapula gauche (troisième jour),
[30]
.
[950.]


Douleurs passagères sous l'épaule gauche, très aiguës, le soir (deuxième jour),
[31]
.

Affection rhumatismale de la scapula gauche et de la nuque, aggravée en se tournant du côté opposé (sixième jour),
[30b]
.

*Douleur rhumatismale dans la scapula droite, le matin après le lever
(quatrième jour),
[27a]
.
► *Douleurs rhumatismales dans les muscles de la scapula, avec sensation de tension et comme s'ils étaient tuméfiés, rendant le mouvement difficile
(tôt),
[27]
.

Douleur rhumatismale tensive dans la scapula droite (troisième jour),
[27]
.

Douleurs forantes dans les vertèbres dorsales en position assise,
[39]
.

Douleurs forantes fréquentes dans les vertèbres dorsales,
[39]
.

Douleurs tiraillantes dans les muscles dorsaux,
[39]
.


Douleur tiraillante dans la scapula gauche,
[39]
.

Douleur tiraillante au-dessous de la scapula gauche (premier jour),
[30b]
.
[960.]


Douleur tiraillante et de pression dans les muscles dorsaux,
[39]
.

Tiraillements fréquents dans les muscles dorsaux,
[39]
.

Pression au niveau des scapulas,
[39]
.

Pression dans la scapula droite,
[39]
.

Douleurs de pression dans les muscles dorsaux,
[39]
.


Douleurs lancinantes dans la scapula, surtout l'après-midi, pendant plusieurs jours,
[38]
.

Un élancement brûlant et de violentes secousses musculaires au-dessous de la scapula gauche,
[4]
.

Élancement sourd dans le dos près de la scapula droite, gênant la respiration, ressenti surtout au mouvement,
[2]
.

Élancements sourds et tiraillants entre les épaules, s'étendant vers le bas, moins marqués en remuant la partie,
[5]
.

Douleur déchirante du côté droit de la scapula,
[4]
.

[970.]


Douleur déchirante passagère à la pointe de la scapula gauche,
[30]
.
► Lombes.


Douleur dans le bas du dos, s'étendant à toutes les parties du corps (au bout de quarante-quatre heures),
[1]
.

Douleur dans le bas du dos, pire en marchant qu'au repos,
[9]
.

Douleurs du côté droit du bas du dos,
[12]
.

Tiraillement dans les muscles lombaires,
[39]
.


Fréquentes douleurs tiraillantes dans les muscles lombaires,
[39]
.

Violente douleur tiraillante près du côté gauche du bas du dos,
[4]
.

Douleur pressive-lancinante dans la partie externe du côté droit des vertèbres lombaires, aggravée par le mouvement,
[12]
.

Douleurs déchirantes dans les muscles lombaires,
[39]
.


Douleur coupante et déchirante très bas des deux côtés du bas du dos,
[4]
.

Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000

Mez.

MEZEREUM.

MEZEREUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.

Mez.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présenté
par Médi-T

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MEZEREUM.

EXTRÉMITÉS EN GÉNÉRAL.

► Objectif.

[980.]

► *Tremblement des extrémités
(septième jour),
[42]
.

Instabilité des articulations, comme si elles allaient céder,
[12]
.

Faiblesse des extrémités,
[41b]
.

Grande faiblesse des extrémités,
[9]
.

► Subjectif.


Lourdeur dans tous les membres, au mouvement,
[11]
.

Lourdeur dans les membres; il redoute le mouvement et ne peut se décider à rien,
[2]
.

Lourdeur et sensation de contusion dans tous les membres, comme dans un catarrhe arrêté (au bout de quatre-vingt-seize heures),
[1]
.

Mains et pieds s'engourdissant continuellement (cinquième jour),
[31]
.
► *Douleurs dans le périoste des os longs, surtout les tibias, pires la nuit et au lit; à ce moment le moindre contact est insupportable,
[43]
.

Douleurs forantes et tiraillantes dans les doigts de pied, les genoux, les avant-bras,
[39]
.
[990.]


Douleurs forantes violentes très fréquentes dans les genoux, les tibias, les poignets et derrière les oreilles, en marchant et en position assise, durant toute la journée,
[39]
.

Douleurs forantes constantes dans les poignets, les chevilles et l'épaule droite, pires pendant le repos,
[39]
.

Douleur tiraillante et forante dans les bras, les genoux, les os du crâne, les os des pieds et des chevilles, surtout au-dessus de la cheville et au-dessus du poignet, réapparue une heure après une nouvelle dose,
[39]
.

Tiraillement et sensation de lassitude dans les articulations, surtout celles des genoux, des chevilles et des poignets,
[1]
.

Douleur tiraillante dans les muscles des membres,
[39]
.


Douleurs tiraillantes en différents endroits des parties molles des membres supérieurs et inférieurs,
[39]
.

Tiraillement dans les chairs des membres supérieurs et inférieurs, ainsi que dans les doigts des mains et des pieds,
[39]
.

Douleurs tiraillantes et de pression en différents endroits des membres, surtout dans les os des pieds, des mains, des doigts,
[39]
.

Tiraillement douloureux dans les épaules et les genoux,
[39]
.
Tiraillement dans toutes les articulations, comme si elles étaient luxées (deuxième jour),
[31a]
.

[1000.]


Tiraillement et déchirement dans les os longs
des membres supérieurs et inférieurs, liés à une sensation de froid, à un frissonnement et à une grande sensibilité à l'air extérieur, de sorte qu'il ne pouvait pas sortir du domicile, malgré une température chaude,
[34]
.

Douleurs tiraillantes paralytiques dans différentes parties des mains et des membres inférieurs,
[12]
.

Pression dans les poignets et les chevilles,
[39]
.

Pression et douleur forante dans le haut du bras gauche, l'articulation du pouce droit, la cheville gauche et la tempe droite, au réveil le matin,
[39]
.

Douleur déchirante dans les doigts des mains et des pieds,
[39]
.


Douleur tiraillante et déchirante au-dessous du genou droit, vers la partie externe; aussi dans l'os métacarpien du pouce gauche et dans la dernière phalange du quatrième doigt droit; aussi dans le poignet droit, à l'articulation de l'os métacarpien de l'index, comme s'il avait été blessé en étant saisi (deuxième jour),
[27a]
.

Toutes les articulations sont douloureuses comme si elles étaient meurtries ou fatiguées,
[12]
.

MEMBRES SUPÉRIEURS.

► Épaule.


Craquement sans douleur dans l'articulation de l'épaule gauche, avec sensation de paralysie dans le haut du bras, en levant le bras, et douleur déchirante dans l'articulation du coude en le fléchissant, le soir au lit,
[4]
.

► *Douleur dans l'articulation de l'épaule droite,
[39]
.

Douleur dans l'épaule gauche, la nuit,
[39]
.

[1010.]


Douleur constante dans l'articulation de l'épaule droite, durant longtemps, identique au repos et au mouvement, mais parfois pire lorsque l'articulation demeure immobile,
[39]
.

Douleur paralytique dans l'articulation de l'épaule droite, avec douleur de pression dans les os de l'épaule (aussitôt),
[12]
.


Douleur dans l'articulation de l'épaule, comme si la tête de l'humérus était trop grosse pour la capsule articulaire,
[12]
.

Brûlure dans l'acromion droit, l'après-midi (deuxième jour),
[27]
.

Douleur sourde et secousses dans l'épaule, comme s'il avait porté un poids considérable,
[5]
.

Douleurs forantes dans les épaules,
[39]
.


Douleur forante dans les épaules, le matin au lit,
[39]
.

Douleur forante dans l'épaule gauche,
[39]
.

Douleur forante dans l'épaule droite,
[39]
.


Douleur forante dans l'épaule gauche et l'articulation du poignet, en marchant,
[39]
.

[1020.]


Douleur forante dans l'articulation de l'épaule,
[39]
.

Violente douleur forante dans l'épaule gauche, pire pendant le repos, calmée en remuant l'articulation,
[39]
.

Tension dans l'épaule droite et tiraillement dans la gauche,
[4]
.

Pincement et douleur forante à la face inférieure de l'articulation de l'épaule droite,
[4]
.

Pression aux épaules,
[39]
.

Pression violente, douloureuse, paralytique, à l'épaule droite (acromion), en restant assis tranquillement le soir ; il désirait laisser pendre le bras, quoique alors la douleur fût aggravée par le poids du bras,
[27]
.

Une douleur compressive au bord de l'articulation de l'épaule,
[4]
.

Douleur brûlante et compressive à l'épaule droite, puis aussi à la gauche, derrière l'acromion, le soir (premier jour),
[27]
.

Sensation d'entorse en un point au sommet de l'épaule, à l'endroit où le scapula s'unit à la clavicule, en remuant le bras droit (deuxième jour),
[27]
.

Élancements brûlants constants dans l'épaule droite,
[6]
.
[1030.]


Douleurs déchirantes dans les épaules,
[39]
.

Douleurs déchirantes dans l'épaule gauche (troisième jour),
[30b]
.

Déchirement dans l'épaule droite (troisième jour),
[30b]
.
► Douleur dans
l'articulation de l'épaule comme si elle allait être arrachée
, avec
battements, fouillement et déchirement, le soir, aggravée par le mouvement,

[1]
,
[10]
.
► Sensation d'endolorissement dans
la région axillaire droite
,
[4]
,

[5]
.

Bras.


Faiblesse et
lassitude dans les bras, en écrivant,
[3]
.


Le bras gauche paraît complètement démis,
presque comme paralysé (deuxième jour),
[31a]
.

Une
douleur de fatigue dans les bras, surtout dans l'articulation de l'épaule,
[1]
.

Douleur sourde
dans la partie inférieure du bras,
[5]
.

Tiraillements
dans les bras,
[39]
.
[1040.]

Tiraillements dans le bras,
[4]
.

Douleur compressive paralytique dans le bras gauche,
s'étendant jusqu'à l'articulation du coude, aggravée en pliant le bras
en dehors,
[12]
.

Douleur lancinante et compressive, de temps en
temps, dans l'humérus gauche,
[12]
.

Douleurs déchirantes dans les bras,
[39]
.

Douleurs déchirantes profondes dans les deux bras, comme dans les os,
[35]
.

Douleurs déchirantes dans les muscles du bras gauche,
[39]
.

Sensation de contusion dans le bras,
[1]
.

Douleur comme par contusion dans les deux bras et
les épaules,
[12]
.

Douleur comme par contusion dans les bras au
toucher,
[1]
.

Le bras fait mal comme après un coup, avec
lourdeur et tiraillement vers le bas dans les os,
[5]
.
[1050.]


Secousses fréquentes dans le bras gauche,
pires au toucher,
[1]
.

Secousses déchirantes dans le bras droit et
les doigts,
[5]
.
► Coude.

Sensation tensive et paralytique dans l'articulation du coude en levant le
bras, douleur lancinante en le redressant,
[1]
.


Douleur forante dans l'articulation du coude gauche,
[39]
.

Tiraillement et tension rhumatismaux dans la région du coude droit,
[4]
.

Tiraillement compressif dans le coude, s'étendant jusqu'aux doigts,
[4]
.

Pression violente
et persistante avec tiraillement dans l'articulation du coude droit, pire
lorsque l'articulation est au repos, calmée un instant par le mouvement,
[39]
.

Déchirement dans le coude et l'avant-bras,
[4]
.


Douleurs déchirantes dans les coudes,
[39]
.

Douleurs déchirantes dans le coude droit,
[39]
.

► Avant-bras.

[1060.]

Douleurs dans le périoste du radius droit, aggravées par la pression,
[12]
.

Douleur constrictive dans les muscles de l'avant-bras, pendant et après
la marche en plein air,
[1]
.

Douleurs tiraillantes dans les parties molles de l'avant-bras,
[39]
.

Tiraillement et pression violents et
persistants dans l'avant-bras droit,
[39]
.


Pression violente dans la partie
inférieure de l'avant-bras gauche,
[39]
.


Déchirement et élancements dans l'avant-bras gauche et les doigts, le matin,
[6]
.


Déchirement violent dans l'ulna gauche,
[4]
.

Déchirement tiraillant dans l'avant-bras droit, près du poignet,
[7]
.

Douleur tiraillante et déchirante dans l'avant-bras, vers le poignet
gauche (premier jour),
[30b]
.

Douleur comme après un coup sur l'ulna, près du coude (troisième jour),
[30]
.

Poignet.

[1070.]


Grande faiblesse du poignet (premier jour),
[30a]
.

Sensation paralytique dans le poignet droit, pendant le repos et le
mouvement (premier jour),
[6]
.

Brûlure autour des deux condyles externes des poignets, en différents
points circonscrits, après avoir travaillé avec les mains dans l'eau
froide, durant une demi-journée (huitième jour),
[11]
.

Douleur compressive et brûlante dans les os du
poignet gauche, le matin après le lever,
[7]
.


Douleur forante dans les poignets,
[39]
.

Douleurs forantes dans les poignets et les doigts,
[39]
.


Douleur tiraillante dans les poignets,
[39]
.

Douleurs tiraillantes dans les poignets et les doigts,
[39]
.


Douleur tiraillante dans le poignet gauche,
[12]
.

Pression dans le poignet gauche,
[39]
.
[1080.]

Pression et tiraillement dans le poignet droit et les articulations des
doigts,
[39]
.

Douleur paralytique comme par luxation, dans le poignet et tout le bras
droit, davantage dans les muscles, seulement au mouvement (aussitôt),
[6]
.

Déchirement
dans le poignet gauche,
[4]
,
[30b]
,
[39]
.


Douleur tiraillante et déchirante dans le
poignet droit (premier jour),
[30a]
.
► Main.

Les veines des mains sont distendues, la peau molle et souple, l'après-
midi et le soir,
[31]
.

Gonflement de la main, avec fourmillements en elle
comme si elle était engourdie,
[1]
.

Gonflement et chaleur de la main et du bras,
avec secousses musculaires et picotements dans ces parties,
[1]
.


Gonflement du dos de la main,
avec douleur comme par contusion dans les os métacarpiens et l'auriculaire,
[1]
.

Tremblement des mains (troisième jour),
[42]
;
vers le soir,
[8]
.

Tremblement de la main droite, avec perte de
force à la pointe des doigts, de sorte qu'elle ne pouvait rien tenir
fermement (deuxième et troisième jours) ; violent tremblement de la main
droite, l'après-midi (quatrième jour),
[31]
.
[1090.]

Tremblement de la main gauche (deuxième jour),
[31a]
.


Perte de force dans la main, si
marquée qu'elle ne pouvait rien faire avec elle ;
écrire
était ce qu'il y avait de plus difficile
(quatrième jour),
[31]
.

Les
mains étaient tout à fait mortes au réveil de la sieste de l'après-midi
(quatrième jour),
[31]
.

Douleur paralytique et compressive dans les os métacarpiens droits,
[12]
.

Douleur forante très violente dans la paume de la main gauche,
[39]
.

Pression violente dans toute la main, causant une faiblesse, avec
sensation comme si elle enflait,
[1]
.

Violents élancements saccadés sur le dos de
la main, entre les os métacarpiens de deux doigts (premier jour),
[30b]
.

Fins élancements lents et saccadés dans la main gauche,
[5]
.

Déchirement
sur le dos de la main gauche, et entre les articulations des doigts,
[4]
.

Déchirement sourd et ondulant au dos de la main gauche,
[4]
.
► Doigts.

[1100.]

Paralysie extraordinaire des fléchisseurs des
doigts

(troisième au cinquième jour),
[35]
.


Douleurs paralytiques dans les os du
pouce, s'étendant d'arrière en avant,
[12]
.


Douleur forante dans les doigts et
les articulations des doigts,
[39]
.

Douleur déchirante et forante dans
la troisième phalange du médius droit,
[7]
.

Tiraillements fréquents dans les doigts,
[39]
.

Tiraillements fréquents dans les doigts et les épaules,
[30]
.

Pression dans les doigts,
[39]
.

Coupure vive, comme par un couteau
tranchant, dans les chairs, sur la face antérieure de la dernière
phalange du pouce droit, se répétant plusieurs fois, très aiguë, me
contraignant à regarder l'endroit
(premier jour),
[30b]
.

Fines piqûres d'aiguille dans la pointe du
pouce, surtout observées en saisissant quelque chose,
[4]
.

Douleurs déchirantes
dans les doigts,
[39]
.
[1110.]

Déchirement dans l'index gauche, le soir au lit,
[6]
.

Déchirement
et brûlure mordante sur le bord interne de l'index gauche et du médius,
[4]
.

Douleur d'endolorissement sous l'ongle du pouce droit,
surtout observée à la pression,
[4]
.


Secousses douloureuses et grondement dans
les os des doigts, par intervalles,
[5]
.

MEMBRES INFÉRIEURS.

► Objectif.

Secousses involontaires de tout le membre inférieur droit, vers le côté
interne, avec tiraillement et torsion, à 3 heures de l'après-midi (en
position assise et en écrivant), (premier jour),
[27]
.

Les membres inférieurs se fatiguaient aisément (premier jour),
[42]
.

Épuisement et malaise dans les membres inférieurs ; il était contraint
de les déplacer d'un endroit à l'autre,
[12]
.
► Subjectif.

Malaise dans le membre inférieur droit, de sorte qu'il était
continuellement contraint de l'étendre et de le ramener, le soir, au lit
(deuxième jour),
[6]
.

Douleurs dans le membre inférieur, avec sensation de froid et
d'engourdissement, le soir (troisième jour),
[31]
.

► Douleur dans les os de la cuisse et de la jambe
,

[1]
.
[1120.]


Tension et tiraillement rhumatismaux au-dessus
des genoux et dans les jambes,
[4]
.

Douleurs déchirantes dans les cuisses et les tibias,
[36]
.

Hanche.


Douleur forante dans les
articulations de la hanche,
[39]
.

Douleur forante dans l'articulation
de la hanche droite,
[39]
.

Violente douleur térébrante dans le trochanter gauche,
[39]
.


Sensation comme d'entorse dans l'articulation coxo-fémorale droite, sur la face externe du membre inférieur, dans la région du grand trochanter, en marchant,
[27]
.


Douleurs déchirantes et pression tensive au-dessus de la hanche droite et dans celle-ci,
[4]
.
► *Douleur saccadée dans l'articulation coxo-fémorale,
s'étendant jusqu'au genou,
[5]
,
[12]
.

Cuisse.


Faiblesse excessive au-dessus des genoux, surtout en montant l'escalier, et aussi en marchant sur le plat (premier jour),
[30b]
.


Douleurs térébrantes dans les cuisses,
[39]
.
[1130.]


Tiraillement dans la partie supérieure du fémur et dans les fesses, avec colique,
[4]
.


Tiraillement dans les muscles et la peau des cuisses,
[39]
.

Douleur déchirante dans la fesse droite,
[4]
.

Douleur tiraillante ondulante, s'étendant sur toute la cuisse, laissant après elle une faiblesse douloureuse qui entravait la marche,
[5]
.

Pression dans les muscles des cuisses,
[39]
.


Pression dans les muscles fessiers, le matin, au lit,
[12]
.

Pression dans les muscles de la cuisse gauche, s'étendant jusqu'au genou,
[39]
.

► Douleur sourde subite en essayant de marcher,
comme après une entorse, au-dessous de la fesse droite,
puis à chaque pas, se reproduisant pendant plusieurs jours,
[5]
.


Douleurs lancinantes et brûlure dans la chair de la cuisse, se répétant souvent,
[39]
.


Douleur compressive aiguë en externe au-dessus du genou gauche, disparaissant à la pression, mais apparaissant aussitôt à la malléole interne,
[12]
.
[1140.]

Douleur déchirante dans la partie mince de la cuisse droite,
[4]
.

Douleur déchirante dans la cuisse droite, et tiraillement au milieu de la gauche,
[4]
.

Douleur déchirante, avec lancements, dans la partie supérieure de la cuisse droite; et en même temps dans la moitié droite de l'abdomen inférieur,
[4]
.

Douleurs déchirantes au-dessus du genou droit, puis au-dessus du gauche, en marchant,
[39]
.

Douleur déchirante paralytique dans la cuisse, très haut sur la face externe, en station debout,
[6]
.

Douleur brûlante, contusive, sur la face postérieure de la cuisse droite, comme après une contusion récente,
[5]
.

Douleur comme par contusion, durable, sur la face interne de la cuisse, en marchant promptement,
[12]
.

Secousse sourde dans la partie inférieure de la cuisse et dans la rotule gauche, en station debout,
[5]
.

Secousses musculaires dans la cuisse gauche, comme s'il se formait des bulles d'air,
[4]
.

Genou.


Il apparaît une tuméfaction mobile, assez dure, au-dessus du genou gauche,
[11]
.
[1150.]


Craquement dans le genou droit en marchant après être resté assis, le soir (premier jour),
[27]
.

Raideur dans les tendons du muscle poplité gauche,
[12]
.

Fatigue insolite dans les genoux; ils sont même douloureux (troisième jour),
[30]
.

Faiblesse des genoux,
[41a]
.

Après s'être levé du lit, incapable de se servir du membre inférieur droit pour marcher, comme si l'articulation du genou était trop faible (peut-être aussi la hanche), (troisième jour),
[27a]
.


Faiblesse et fatigue insolites dans les genoux (troisième jour),
[30]
.

Faiblesse excessive des genoux (deuxième jour),
[30a]
.

Faiblesse excessive dans les genoux; surtout en position assise, non debout ni en marchant (premier jour),
[30a]
.


Douleur au-dessous du genou gauche, en station debout et en marchant; le soir (premier jour),
[27]
.

Douleur rhumatismale dans le genou droit à l'appui du pas, le matin après le lever; peu après, douleur lancinante dans le pied droit, au dos des troisième et quatrième doigts de pied; puis aussi dans le métatarse gauche (deuxième matin),
[27]
.
[1160.]

Tension dans l'articulation du genou gauche et la cuisse, comme s'il avait trop marché,
[12]
.

Douleurs térébrantes dans les genoux,
[39]
.

Douleurs térébrantes et pression dans les genoux,
[39]
.

Douleurs térébrantes dans les genoux en position assise,
[39]
.


Beaucoup de douleurs térébrantes dans les genoux,
[39]
.

Violentes douleurs tiraillantes dans les genoux et les jambes en position assise, avec sensation de prostration et de fatigue,
[39]
.


Douleurs térébrantes et tiraillantes dans les genoux,
[39]
.

Pression dans les genoux,
[39]
.

Très forte pression dans les genoux en position assise,
[39]
.

Violente pression dans les genoux au repos,
[39]
.
[1170.]

Douleur comme d'entorse dans le genou gauche, surtout à la face interne, le soir (deuxième jour),
[30]
.

Sensation d'entorse au-dessous de la rotule gauche, en marchant, le soir (premier jour),
[27]
.

Douleur aiguë subite entre les surfaces articulaires de l'articulation du genou gauche, au point qu'il semblait qu'il allait tomber, en entrant dans un bain froid le matin (troisième jour),
[30]
.

Élancement sourd subit dans le genou droit, qui commence bientôt à devenir douloureux,
[5]
.


Douleur déchirante dans le genou,
[30b]
,
[39]
.


Douleurs déchirantes dans le genou,
[39]
.

Violente douleur déchirante dans le muscle poplité droit, s'étendant vers le haut jusque dans la cuisse,
[4]
.

Douleur dans le genou droit, à la partie externe et antérieure, près de la rotule, comme après un coup (premier et deuxième jours),
[30a]
.

Douleur aiguë subite dans le genou, comme après un coup, ou comme par contusion,
[5]
.

Douleur très pénible dans le creux du genou droit, comme contusionnée, avec boiterie; tout mouvement est douloureux, quoique ce soit pire en position assise (deuxième jour),
[31a]
.
[1180.]


Secousse aiguë dans le genou gauche,
en position assise,
[5]
.
► Jambe.


Un certain gonflement de la jambe gauche,
qui était quelque peu variqueuse,
[41a]
.


La jambe gauche, jusqu'à la malléole,
était toujours quelque peu enflée le soir pendant plusieurs jours,
[41]
.

La jambe gauche devenait quelque peu enflée après une station debout prolongée, surtout vers le soir,
[41b]
.

Fatigue dans les jambes,
[39]
; (septième jour),
[33]
.

Engourdissement fréquent de la jambe et du pied (quatrième jour),
[31]
.

Douleurs tiraillantes dans les jambes,
[39]
.

Violents tiraillements dans les deux jambes en station debout,
[39]
.

Tiraillement rhumatismal dans la partie inférieure de la jambe droite, s'étendant jusqu'à la cheville,
[4]
.


Douleurs déchirantes dans les jambes,
[39]
.
[1190.]


Douleur déchirante dans la jambe, surtout autour de la malléole,
[4]
.

Douleur violente dans le tibia, même en marchant,
[39]
.

Brûlure dans le tibia gauche,
[39]
.

Pincement dans la partie inférieure du tibia droit,
[4]
.

Douleurs térébrantes dans les tibias, surtout dans le gauche, même en marchant,
[39]
.

Douleur térébrante dans le tibia gauche au réveil pendant la nuit,
[39]
.

Beaucoup de douleurs térébrantes dans les tibias, surtout dans le gauche,
[39]
.

Violente douleur térébrante dans les tibias,
[39]
.

► Douleur de pression dans le tibia droit,
revenant souvent,
[1]
,
[12]
.

Lents élancements saccadés, comme des coups d'aiguille, dans le tibia droit,
[5]
.
[1200.]


Douleurs déchirantes dans le tibia gauche,
[39]
.

Douleurs déchirantes fréquentes dans les tibias,
[39]
.


Les douleurs déchirantes dans les tibias étaient les plus aiguës et les plus fréquentes de tous les symptômes,
[39]
.

Douleur déchirante paralytique dans la partie inférieure du tibia, le soir, au lit,
[6]
.

*Douleur violente dans le tibia, comme meurtri, ou comme si le périoste était arraché, après minuit, troublant le sommeil,
avec sensation de froid pénétrant tout le corps, et soif violente constante,
[1]
.

Douleur sourde dans la jambe, comme si le tibia était cassé au milieu, à chaque pas,
[5]
.

Secousse lente dans la partie inférieure du tibia gauche,
[5]
.

Secousse sourde et tiraillement douloureux au milieu du tibia,
[7]
.

Secousse lancinante passagère dans la partie supérieure du tibia gauche en position assise, le genou fléchi,
[5]
.

Tuméfaction dure du mollet, en marchant en plein air, avec douleur brûlante,
[1]
.

[1210.]

Brûlure dans le mollet gauche,
[39]
.

Douleurs térébrantes dans les mollets,
[39]
.

Tiraillement dans les mollets,
[39]
.

Tiraillements et secousses musculaires dans la partie inférieure du mollet,
[4]
.

Tiraillement saccadé dans le mollet, très passager mais très fréquent (au bout d'une heure),
[1]
.

Douleurs déchirantes dans les mollets,
[39]
.
► Cheville.

Les articulations de la cheville sont faibles et douloureuses, comme si elles allaient se briser, lorsqu'on prend appui dessus pour courir,
[11]
.

Faiblesse paralytique de la face externe de la cheville, en marchant en plein air (premier jour),
[6]
.

Douleur crampoïde et luxante autour de la malléole externe gauche,
[12]
.

Douleurs térébrantes dans les chevilles,
[39]
.
[1220.]

Douleur térébrante dans les articulations des chevilles,
[39]
.

Douleur térébrante et pression dans la cheville gauche,
[39]
.

Douleur térébrante dans les os de la cheville gauche et des doigts de pied,
[39]
.

Violente douleur térébrante dans les chevilles et les os des pieds, en marchant,
[39]
.

Violente douleur térébrante dans les malléoles des chevilles et les os des pieds,
[39]
.

Violente douleur térébrante au-dessus de la cheville,
[39]
.


Étirement douloureux et tiraillement au-dessous de la malléole interne gauche, s'étendant à la plante du pied,
[12]
.

Tressaillements autour de la malléole externe droite,
[12]
.

Pression au-dessus de la cheville,
[39]
.

Douleur compressive autour de la malléole externe gauche, disparaissant au repos,
[12]
.

[1230.]

Douleurs déchirantes dans les chevilles,
[39]
.

Douleur comme par contusion dans la cheville au repos,
[12]
.

Pied.


Les pieds s'engourdissent (deuxième jour),
[31a]
.

Douleurs violentes dans les os des pieds,
[39]
.

Douleur violente dans le métatarse droit, comme dans les os, en essayant de se mettre debout, après un somme pris sur ce travail de 10 à 11 heures du soir, sommeil dont il se réveilla tout à fait hébété; en même temps le pouls était accéléré (premier jour),
[27]
.

Douleur chaude ou brûlante, comme par des charbons ardents, au pied droit, revenant souvent et momentanément,
[1]
.


Douleur térébrante dans les os des pieds,
[39]
.

Pression dans le pied droit,
[39]
.

Pression dans les os des pieds et des orteils,
[39]
.

(Piqûres et fourmillements dans les pieds),
[11]
.

[1240.]

Grande douleur dans le pied droit; piqûres violentes dans celui-ci, surtout dans les orteils, l'après-midi (quatrième jour),
[31]
.


Douleurs déchirantes dans le côté droit du pied gauche, s'étendant vers la plante et le talon,
[4]
.

Inflammation rouge de feu des jointures du pied gauche, s'étendant au mollet et au cou-de-pied, avec des tubercules durs issus du tissu cellulaire, qui démangent au moindre contact, et il s'ensuit de violentes douleurs brûlantes,
[43]
.

Douleurs térébrantes sur le dos du pied,
[39]
.


Douleurs déchirantes sur le dos du pied droit,
[4]
.

Douleur tiraillante dans la plante du pied droit en prenant appui dessus (sixième jour),
[27]
.

Brûlure comme de feu dans l'avant-plante du pied gauche, avec élancements, davantage en station debout qu'en marchant (quatrième jour),
[5]
.

Douleur térébrante dans la plante du pied droit,
[39]
.


Douleur compressive au niveau du processus du calcanéum droit,
[35]
.

Douleurs déchirantes dans les deux talons, et dans le tendon d'Achille droit,
[4]
.

Orteils.

[1250.]


En marchant, les orteils font mal, comme à cause de bottes dures et serrées,
[11]
.

Douleur térébrante dans les orteils gauches,
[39]
.

Tiraillement dans les orteils,
[39]
.

Tiraillement et pression dans les orteils gauches,
[39]
.

Tiraillement déchirant à travers le gros orteil droit (bientôt),
[27]
.

Tressaillements dans l'articulation du gros orteil droit, comme des secousses musculaires, ou comme l'éclatement de bulles,
[4]
.


Douleur dans le gros orteil droit, comme une luxation (deuxième jour),
[27a]
.

Douleur comme d'entorse dans le gros orteil gauche, en marchant, avec froideur des pieds (deuxième jour),
[27]
.

Piqûres à l'extrémité des orteils gauches,
[39]
.


Piqûre violente et persistante, comme par une aiguille, à l'extrémité du gros orteil gauche,
[39]
.
[1260.]


Élancements à l'extrémité du gros orteil gauche,
[39]
.

Élancements brûlants et piquants, rythmiques, à l'extrémité du gros orteil gauche,
[5]
.


Douleurs déchirantes dans les orteils,
[39]
.

Douleurs déchirantes dans les orteils droits,
[39]
.

Douleurs déchirantes dans les orteils médians du pied gauche,
[4]
.

Douleurs déchirantes dans la dernière phalange du gros orteil gauche, et dans le côté droit de la plante du pied gauche,
[4]
.

Violentes douleurs déchirantes dans la pulpe du petit orteil gauche, s'étendant de là à la plante du pied,
[4]
,
[6]
.

Douleur comme de meurtrissure entre les orteils; l'épiderme devient blanchâtre et fripé, comme une vésicule vide (quatrième jour),
[30b]
.

Douleur comme par contusion, parfois comme un grondement, à l'extrémité de l'orteil médian gauche,
[5]
.

Les orteils sont douloureux même en marchant un peu, comme par la pression de bottes dures,
[5]
.
[1270.]

Secousses douloureuses, comme nerveuses, dans le gros orteil, le matin, au lit,
[5]
.

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MEZEREUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
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SYMPTÔMES GÉNÉRAUX.


Objectifs.


Toutes les chairs paraissaient s'amollir et fondre pendant la pathogénésie,
[27]
.

Amaigrissement et perte de forces, avec douleurs tensives à travers le thorax, et toux sèche jour et nuit,
[43]
.


Activité et désir de travailler (deuxième jour),
[30]
.

État tremblant, comme après trop de vin (premier jour),
[30a]
.

Contractions irrégulières des tendons,
[45]
.


Étirements (premier jour),
[30a]
.

Indolence,
[41a]
.

Indolent, flegmatique et las dans les membres; la marche ne lui est pas agréable,
[6]
.


Indolent, non porté à faire aucun travail; aimerait rester complètement inactif; est indifférent à tout; est contraint de se forcer pour reprendre ses occupations (deuxième jour),
[27]
.
[1280.]

Grande indolence et asthénie après un sommeil profond,
[35]
.

Indolence insolite; chaque mot coûte un effort (deuxième jour),
[30b]
.

Très paresseux; aucun désir de travailler; avec bâillements constants,
[8]
.

Devint peu à peu apathique, languissante et ensommeillée, et présenta d'autres signes d'un narcotisme imminent; au bout de six heures, elle était couchée sur le dos, le visage affaissé et cadavéreux,
[43]
.


Lassitude (dix-septième jour),
[42]
.

Grande lassitude (deuxième jour),
[31]
.


Grande lassitude, obligeant à dormir une heure (quatrième jour),
[31]
.


Grande lassitude, avec lourdeur et torpeur de la tête (neuvième jour),
[33]
.


Grande lassitude, malaise et irritabilité (deuxième jour),
[31]
.

Grande lassitude et malaise insolite (bientôt),
[30a]
.
[1290.]


Si grande lassitude l'après-midi qu'elle fut contrainte de se coucher et de dormir quatre heures; avec des rêves agréables (avec douleur constante du visage, qui l'éveillait souvent, sans jamais la réveiller complètement), (quatrième jour),
[31]
.

Lassitude extrême le matin au lever, mais plus ensuite pendant la journée (cinquième jour),
[27a]
.

Lassitude extrême et angoisse (septième jour),
[42]
.

Lassitude accablante, sans pouvoir dormir, le soir (deuxième jour),
[31]
.

Affaissement insolite des forces,
[14]
.

Asthénie, calmée après un court somme (après le deuxième jour),
[30a]
.

Grande faiblesse, comme dans la défaillance (au bout de quelques minutes),
[27a]
.

Grande faiblesse, avec inclination au sommeil (troisième jour),
[31]
.

Grande faiblesse en marchant,
[8]
.

Faiblesse, exténuation,
[1]
.
[1300.]


Exténuation générale, avec grande inclination au sommeil, du moins à rester étendu de tout son long (deuxième jour),
[31]
.

Débilitée, abattue et apathique, au point de paraître presque imbécile,
[50]
.

Très épuisé et pâle toute la journée, comme s'il n'avait pas assez dormi,
[6]
.


Agitation,
[45]
.

Agitation insolite (septième jour),
[42]
.


Grande agitation et humeur chagrine, avec rougeur et chaleur du visage et du front,
[43]
.

Subjectifs.


Sensibilité à l'air froid,
[3]
,
[4]
.

Sensibilité à l'eau froide en se lavant, le matin; et aussi dans les dents, en buvant (deuxième matin),
[27]
.

En se lavant, le matin, l'eau lui paraissait trop froide (comme après avoir pris froid) ; il avait aussi une grande aversion pour l'air froid, y étant particulièrement sensible à la tête; il remarqua même une fois, assis dans la maison, comme si de l'air froid soufflait sur sa tête (deuxième jour),
[27a]
.


Grand désir de marcher en plein air (bientôt), et peu après crainte du plein air,
[11]
.
[1310.]


En marchant, il est porté à aller avec la partie supérieure du corps penchée en avant, à se hâter et à chanter, bien que tout s'accomplisse avec difficulté et gêne,
[11]
. [Revised by Herring,
l. c
.]

Inclination à s'étirer,
[37]
.

Désir insolite de repos, l'après-midi (deuxième jour),
[42]
.

Porté à l'indolence (deuxième jour),
[31a]
.

S'endort tard, et après un court somme se réveille peu avant minuit, avec une sensation comme d'une sensibilité amoindrie de tous les membres, même du pénis et du ventre,
[4]
.


Sensation d'une grande légèreté du corps,
[1]
.

Sensation de malaise dans tout le corps, avec bâillements et étirements, douleur dans le ventre et éructations,
[8]
.


Sensation générale de malaise; mieux vers midi (septième jour),
[33]
.


Sensation générale de malaise,
[41a]
; (deuxième jour),
[27]
.

Sensation générale et indescriptible de malaise; en entrant dans une pièce close, cela allait presque jusqu'aux nausées, lesquelles disparaissaient en allant en plein air (premier jour),
[41]
.
[1320.]

Grand malaise et lassitude (deuxième jour),
[31a]
.


Douleurs dans les tibias et dans d'autres parties du corps, même en marchant,
[39]
.


Les parties atteintes semblent, au toucher, comme tuméfiées, ce qui n'est pas le cas,
[43]
.

Violente douleur térébrante dans les chevilles, surtout dans la gauche, et dans le côté gauche du front,
[39]
.

Douleurs tiraillantes ou secousses passagères çà et là, après quoi subsiste une douleur continue,
[5]
.

Douleur tiraillante à travers tout le côté gauche du corps, avec sensation d'endormissement, particulièrement aiguë dans la main et le pied,
[4]
.

Douleurs tiraillantes erratiques dans la région lombaire et l'occiput, ainsi que dans les épaules, dans la chair des cuisses, et dans différentes parties de la tête,

[39]
.

Oppression générale, sans douleur fixée (troisième jour),
[42]
.

Élancements dans différentes parties du corps, surtout dans le côté gauche de la poitrine, le soir (troisième jour),
[31]
.

Élancements passagers dans tout le corps
(quatrième jour),
[31]
.
[1330.]

Légers élancements dans différentes parties du corps, le flanc, l'épaule, le bras, les doigts ; disparaissant bientôt (premier jour),
[31]
.

► *Élancements saccadés avec chaleur dans différentes parties du corps
,
[12]
.

Douleurs déchirantes dans différentes parties du corps, en position assise,
[39]
.

Fourmillements et quelques élancements dans différentes parties du corps (deuxième jour),
[31a]
.


Déplacement incessant des douleurs,
avec toutefois une grande tendance à revenir à l'endroit primitif,
[39]
.

En général, la moitié gauche du corps semble plus affectée que la droite,
[39]
.

(Les effets du vin semblent être accrus par le Mezereum),
[30]
.

Symptômes non influencés par le repos ni par le mouvement,
[39]
.


Le vin et le café ne semblent pas affecter l'action du médicament,
[6]
.

PEAU.


Objectif.


Rugosité de la peau, avec desquamation çà et là,
[35]
.
[1340.]


L'épiderme s'est détaché,
[50]
.

Desquamation de la peau de tout le corps,
[15]
.
► *Les taches hépatiques ordinaires sur la poitrine et les bras sont devenues très foncées, avec beaucoup de desquamation
(cinquième jour),
[27]
.


Forte ecchymose sur le dos de la main droite, au-dessus de l'index, sans cause par pression ni coup ; c'est une tache irrégulière, d'environ un pouce de diamètre, de couleur vive, sans aucune douleur ; avec en même temps un prurit violent tout près de là, mais non sur la zone ecchymosée, surtout au poignet, de sorte qu'il fut contraint de la frotter jusqu'à l'excorier (deuxième matin),
[27]
.

Une plaie récente (au genou) s'enflamme, brûle énormément, avec de temps à autre des élancements aigus s'étendant dans le membre inférieur,
[5]
.

Les « taches hépatiques » habituelles paraissaient desquamer plus que d'ordinaire
(deuxième jour),
[27]
.
► Éruptions, Sèches.

Des taches apparaissent sur tout le corps,
[43]
.


Éruption prurigineuse sur tout le corps, comme des piqûres de puces, disparaissant après trois jours, ne persistant longtemps qu'à la tête, et devenant squameuse,
[34]
.
► *Éruption rouge prurigineuse sur les bras, la tête, et sur tout le corps
,
partiellement isolée, partiellement en plaques ; très pénible,
[25]
. [Omettre « et opiniâtre. » -Hughes.]
► *Éruption sur les deux lèvres, à l'extérieur du rouge, avec coryza violent à écoulement abondant
,
[1]
.

[1350.]

Éruption de taches rouges sur la poitrine, comme des piqûres de puces, avec brûlure violente et tendance à se gratter ; la brûlure persiste plusieurs jours après la disparition des taches,
[8]
.


Éruption brunâtre sur la poitrine, les bras,
et les cuisses (cinquième jour),
[35]
.
► *Éruption prurigineuse violente à la nuque
,

[1]
.

Éruption prurigineuse violente à la nuque, au dos et aux cuisses, toujours pire et rongeante après le grattage, et élancements comme par des aiguilles
,

[1]
.

Saillies grosses comme des pois sur la peau de l'avant-bras droit, avec prurit violent, devenant dures après le grattage,
[11]
.

Petites saillies sur la peau, précédées de démangeaisons, autour des omoplates et sur la fesse droite, avec douleur mordicante au toucher, s'ouvrant bientôt par la friction, et laissant échapper un peu de sang (troisième jour),
[6]
.


Quelques boutons sur la poitrine (deuxième jour),
[27]
.

Quelques boutons saillants sur les membres inférieurs, avec douleur lancinante au toucher (après une heure),
[12]
.

Petits boutons rouges sur le front, qui ne démangent que par moments, mais ne sont pas douloureux,
[11]
.


Un bouton rouge lisse sur le côté droit de la nuque, douloureusement sensible au toucher, devenant plat sous la peau après quelques jours, et le restant pendant plusieurs semaines,
[4]
.
► Éruptions,
Humides.

[1360.]

►► *La peau du visage est d'une rougeur inflammatoire foncée, et l'éruption est « grasse » et humide

(impétigo),
[43]
.

Phlyctènes de chaleur sur l'éminence palmaire de la main droite, durant plusieurs jours,
[12]
.

Vésicules pleines de sérum clair sur le dos du nez ; la peau au-dessous de la vésicule rompue était enflammée,
puis il se forma une croûte brune,
[35]
.
► *Vésicules brûlantes, entourées d'une aréole rouge, sur les côtés des doigts
,
plutôt dans la peau que surélevées au-dessus d'elle ; elles se dessèchent et laissent soit une tache rouge vif, soit l'épiderme se desquame en squames rondes,
[38]
.
►►
*Des vésicules apparaissent autour des ulcères, démangeant avec violence et brûlant comme du feu
;
après 8 jours ces
vésicules se dessèchent, laissant des croûtes, dont l'arrachement cause de grandes douleurs et retarde la cicatrisation
,
[43]
.

► Éruptions, Pustuleuses.


Éruption de pustules rouges sur la face externe
des bras et des membres inférieurs, avec brûlure chatouillante, seulement au déshabillage,
[1]
.

Une petite pustule sur la partie inférieure
du côté gauche du menton, dans la barbe (deuxième jour),
[27]
.

Petites
pustules sans douleur, comme des grains de millet, sur le front, à la lisière du cuir chevelu,
[11]
.

Pustules rouges brûlantes, éruptiformes, sur les
cuisses,
[38]
.
► *L'ichor du visage gratté excorie
d'autres parties
,
[43]
.
[1370.]

► *Toute la
peau est couverte de croûtes blanches surélevées
,
[43]
.

Éruption rouge pâle, démangeant après le grattage ; les croûtes sont adhérentes et déprimées au centre,
[43]
.
►► *L'enfant se gratte le visage
continuellement ; il se couvre de sang ; pendant la nuit l'enfant se gratte le visage de sorte que le lit est couvert de sang le matin ; et le visage se couvre d'une croûte que l'enfant ne cesse d'arracher de nouveau, et sur les endroits ainsi laissés à vif se forment de grosses pustules (« grasses »)
,
[43]
.

Entre les fesses, quatre grandes croûtes, entourées d'une rougeur sombre, et sur des bases durcies,
[43]
.

Les faces postérieures des deux poignets, dans la région du radius, ont été grattées jusqu'à l'excoriation, avec prurit violent, et il s'y forme de petites croûtes brun foncé, sèches, très superficielles, à peine d'une ligne de diamètre ; le prurit a cessé (cinquième jour),
[27]
.
► *Une
croûte couleur de miel autour de la bouche
,
[43]
.

De petits
comédons se laissaient aisément extraire par grattage du nez et des joues, mais d'autres se formaient à leur place,
[11]
.

Furoncles au visage,
[1]
.

Un furoncle
au bras gauche,
[1]
.
► *Des ulcères cutanés se forment sur les saillies osseuses
,
[11]
.
[1380.]


*[Ulcères sur la lèvre supérieure, s'étendant jusqu'au nez]
,
[19]
. [« Entre crochets. » -Hughes.]

Éruption aux poignets, apparue
après un violent prurit, guérie au bout d'environ trois semaines ; pendant le grattage il n'y avait pas de boutons nets ; après le grattage, il se forma plusieurs petites croûtes brun foncé, très superficielles, d'une ligne de diamètre ; celles-ci devinrent finalement tout à fait blanches et squameuses, et paraissaient coniques ; les ulcères, une fois guéris, avaient une couleur brunâtre, de la grandeur de la croûte, entourés d'une aréole brunâtre,
[27]
.

Un bouton sur la partie inférieure gauche du
menton devint un petit ulcère, avec un écoulement mince et huileux, et très douloureux
(cinquième jour),
[27]
.
►► *Ulcères couverts d'épaisses
croûtes blanchâtres jaunâtres, sous lesquelles s'accumule un pus jaune épais
,
[43]
.

Éruption papuleuse, ulcérante (sur les articulations des doigts), démangeant surtout le soir,
[1]
.

Autour des ulcères, aréole rouge feu,
brillante comme un miroir,
[43]
.

Le linge ou la charpie adhère aux ulcères ;
lorsqu'on l'arrache, ils saignent,
[43]
.

► Subjectif.


Une légère coupure fait excessivement mal pendant longtemps (quatrième jour),
[27]
.

Brûlure dans la peau en différentes parties,
surtout à la nuque,
[39]
.


Dans les ulcères, douleur brûlante, le
soir, au lit,
[43]
.
[1390.]

Sensation de piqûre brûlante dans la peau,
[45]
.


Douleur tiraillante et lancinante au bord d'un ulcère,
[1]
.

Élancements, surtout le soir, dans un ulcère préexistant,
[1]
.

Fins élancements, parfois prurigineux, çà et là dans la peau, surtout le soir, au lit,
[6]
.

Sensation de brûlure et de piqûre, comme par des piqûres d'insectes, en diverses parties du corps (premier jour),
[30]
.


Violente douleur rongeante et pulsative dans une plaie contusionnée,
[5]
.

Battements autour de l'ulcère, et, l'entourant, une aréole rouge vif, avec douleurs brûlantes,
[43]
.

Démangeaisons sur tout le corps, très opiniâtres, durant plusieurs jours,
[1]
.

Démangeaisons en plusieurs parties du corps, surtout aux bourses et aux bords des narines ; le soir (troisième jour),
[27a]
.
► *Démangeaisons,
comme dues à la vermine, à la tête et sur tout le corps, reparaissant bientôt, après grattage, en un autre endroit
,
[5]
.
[1400.]


Démangeaisons comme par des puces, le plus souvent en petites places, s'effaçant après quelque temps et paraissant en d'autres endroits, surtout le soir, moins pendant le jour, presque pas la nuit,
[5]
.

Démangeaisons et brûlures çà et là, avec chaleur corporelle accrue, le soir,
[4]
.

Démangeaisons, avec rougeur, autour d'un ulcère,
[12]
.


Démangeaisons et douleurs autour d'un ulcère au moindre toucher,
[12]
.

Démangeaisons sévères revenant souvent, obligeant à se gratter, tantôt ici, tantôt là, sur presque toutes les parties du corps, et très peu de temps après la prise du médicament ; surtout sur le cuir chevelu au-dessus du front, dans l'un ou l'autre sourcil, aussi sous l'œil ; et surtout un prurit persistant, revenant souvent, sur l'oreille externe et dans la conque gauche. Les démangeaisons s'étendaient souvent à tout le corps ; je les ressentais simultanément dans le dos, le ventre et le cuir chevelu, poussant à se gratter, et calmées par le grattage. Je ne pouvais percevoir aucune différence selon l'heure du jour. Par moments, c'était une démangeaison brûlante, ou un chatouillement, comme par des insectes, au menton, à l'épaule, à la clavicule, au thorax droit, le long des côtes inférieures et du dos ; aussi au pouce et au médius droit. Plus les démangeaisons débutaient tard, plus l'envie de se gratter était grande,
[44]
.

Démangeaisons extrêmement pénibles d'une plaie, même après qu'elle est fermée,
[35]
.

Démangeaisons extrêmement violentes dans presque toutes les parties de la peau, tantôt dans la gorge, tantôt sur la poitrine, aux membres, obligeant à se gratter, après quoi elles passent à une autre partie, surtout vers le soir, pendant plusieurs semaines,
[36]
.


Prurit insupportable sur tout le corps, qui ne lui laissait pas une heure de sommeil ; les démangeaisons augmentaient d'heure en heure,
[52]
.

Sensation comme d'une toile d'araignée, ou d'un courant d'air frais, dans la barbe du côté gauche du visage (troisième jour),
[30]
.

Brûlure dans la peau du front,
[39]
.

[1410.]

Brûlure dans la peau de la tempe droite, s'étendant à la joue droite,
[39]
.

Brûlure dans la peau de la joue,
[39]
.


Brûlure de la peau de la joue droite,
[39]
.

Brûlure dans la peau à la face interne du bras,
[39]
.

Brûlure dans la peau en diverses parties de la jambe,
[39]
.

Brûlure de la peau des fesses,
[4]
.


Brûlure dans la peau sur la face interne de la cuisse droite, et aux bourses, avec légère démangeaison,
[39]
.

Brûlure dans la peau du tibia droit,
[39]
.


Brûlure dans la peau du mollet gauche,
[39]
.

Brûlure et élancements dans la peau de la face interne du bras gauche,
[39]
.
[1420.]

Brûlure et élancements dans la peau de la région axillaire,
[39]
.

Violente brûlure dans la peau de la joue gauche, comme par une substance chaude,
[39]
.

Brûlure violente et persistante dans la peau de la joue droite, comme si l'on y appliquait quelque chose de chaud, [39].


Brûlure violente persistante dans la peau de la joue droite, ainsi qu'à la pointe et à la cloison du nez, [39].

Brûlure violente constante dans la peau du nez, au-dessus de la pointe et vers les ailes, [39].

Élancements dans la peau du côté gauche du front, [39].

Douleurs lancinantes dans une cicatrice à l'extrémité du médius droit, où rien n'avait été ressenti depuis deux ans, [38].

Fréquents élancements et brûlure dans la peau de la joue droite, et sur le dos du nez, où cela s'accompagnait de térébration, [39].

Piqûres, comme par une aiguille, en plusieurs endroits de la peau de la paume de la main gauche et aux extrémités des doigts, [39].


Violents élancements et démangeaison brûlante sur la face externe de l'épaule droite, comme dans la chair, comme si une éruption allait y apparaître, [44].

[1430.]


Élancements brûlants dans la peau, tantôt dans le bras, tantôt dans le membre inférieur (premier jour), [30].

Picotements et sensation mordante dans l'aisselle, reparaissant avec violence après le grattage, [5].


Picotements brûlants constants sur l'omoplate gauche et l'épaule, [5].

Fourmillement dans le pied, [1].

Sensation de fourmillement dans les gros orteils, revenant chaque nuit et troublant le sommeil ; une fois aussi une sensation semblable dans les doigts, comme partant de la surface des os, durant huit jours, [36].

Démangeaison des sourcils, [11].

Démangeaison dans la barbe, du côté gauche (premier jour), [30].

Démangeaisons aux reins, à la poitrine, à la gorge et au cou, avec douleur contusive et sensibilité douloureuse au grattage, [11].

Démangeaisons et brûlure dans les bras et les jambes, et, au grattage, de violents élancements comme par des aiguilles, [43].

Démangeaison sur le dos des mains, surtout de la droite, de sorte qu'il était contraint de se gratter jusqu'à en avoir la peau à vif (premier jour), [27].
[1440.]


Démangeaison au creux du genou droit, [43].


Démangeaison sur la face interne du mollet droit, de sorte qu'il doit se gratter, après quoi cela cuisait, [12].

Démangeaison sur la face interne du mollet, non calmée par le grattage et ne cessant qu'après s'être gratté jusqu'au sang, suivie de brûlure ; après douze heures, tuméfaction du mollet, et à l'endroit gratté une croûte sanglante, au-dessous de laquelle se trouvait une matière jaunâtre, avec douleur comme par contusion, [3], [12].

Démangeaison violente sur le bord gauche de la lèvre inférieure (bientôt), [27].

Démangeaison violente en arrière sur le bord de la mâchoire inférieure (cinquième jour et jours suivants), [11].

Démangeaisons violentes aux jambes, de sorte qu'il était contraint de se gratter, le soir, en allant au lit ; cela devint très douloureux d'une manière insolite et continua ainsi le lendemain (premier jour), [27a].

Réveillé la nuit par de violentes démangeaisons des jambes ; après grattage, les parties étaient très douloureuses (deuxième nuit), [27].


Démangeaison très violente aux creux des genoux et aux environs, de sorte que je me frottai jusqu'à avoir la peau à vif, le soir, avant de m'endormir, et même avant de me déshabiller (troisième jour), [27a].

Prurit aigu constant derrière les oreilles ; après beaucoup de grattage, de petits boutons apparaissent, grattés jusqu'à être à vif et douloureux ; durant plusieurs semaines, [11].


Démangeaison brûlante et tension sur la face postérieure du lobule de l'oreille gauche ; au grattage, l'épiderme se desquame en squames d'un demi-pouce de diamètre, [36].
[1450.]


Une démangeaison brûlante apparut à la nuque et sur les mollets, [38].

MÉZÉRÉON. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.

Mez.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présenté
par Médi-T

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MÉZÉRÉON.

SOMMEIL ET RÊVES.


Assoupissement.


Bâillements,
[41b]
; (deuxième matin),
[27]
.

Bâillements et étirements, dans la matinée (deuxième jour),
[27a]
.
► Grand
bâillement et étirement
(aussitôt),
[6]
.

Bâillements et étirements excessifs des membres (troisième jour),
[27a]
.

Assoupissement (après un quart d'heure),
[41c]
.

► Assoupissement pendant le jour
,
[1]
.

Assoupissement, en position assise et en lisant,
[41b]
.


Très ensommeillé de très bonne heure dans la soirée;
pendant le travail, les yeux tressaillaient involontairement, du moins la jambe droite, dans
la soirée (premier jour),
[27]
.

Inhabituellement ensommeillé, avec lourdeur de la
tête, dans la soirée (premier jour),
[30a]
.

[1460.]

Très ensommeillé après le souper (troisième jour),
[27a]
.


Très ensommeillé, au point qu'il s'endormait, dans la soirée (premier jour),
[27]
.


Très somnolent, s'endormit en
lisant, le soir,
[27]
.

Très somnolent, avec beaucoup de bâillements, pouvait
à peine garder ouverts ses yeux douloureux, le soir (premier jour),
[27]
.

*Assoupissement irrésistible
,
[27]
.
[Par faiblesse
[°]
. -Lippe.]

Assoupissement irrésistible, cinq heures
avant l'heure ordinaire,
[2]
.

Assoupissement irrésistible après le dîner,
avec pression très sensible dans les yeux; la conjonctive des paupières
surtout est très enflammée,
[27]
.


Nécessité de dormir (dix-septième
jour),
[42]
.

Sommeil plus prolongé que d'ordinaire (deuxième nuit),
[27]
.

Insomnie.

Difficulté à s'endormir, le soir, sans symptômes particuliers;
durant la nuit, il dormit plus longtemps que d'ordinaire (troisième nuit),
[27]
.
1470.
,

Difficulté à s'endormir, en se mettant
au lit le soir; il se réveilla plusieurs fois durant la nuit avec des douleurs dans les
os, surtout dans le poignet gauche et les genoux (première nuit),
[27]
.

Difficulté à s'endormir, le soir; il ne dormit et ne se réchauffa
qu'après minuit ou vers le matin; auparavant il se réveillait
continuellement à cause d'un grand flux d'idées, et avait toujours
froid; vers le matin il devint naturellement chaud, sans sueur ni chaleur
(première nuit),
[27]
.

Il ne put s'endormir avant 3 heures du matin,
à cause d'une grande vigilance,
[8]
.


Sommeil agité, non réparateur,
[1]
.

Sommeil agité, plein de rêves,
[37]
.


Sommeil agité, perturbé par
des rêves confus,
[1]
.

Sommeil très agité, et perturbé par
des rêves angoissants (deuxième nuit),
[31]
.


Nuit troublée par des réveils fréquents
et une douleur au visage (quatrième jour),
[31]
.


Réveils fréquents la nuit, avec
érections violentes et excitation sexuelle,
[27]
.


Réveillé à 2 heures du matin, à une heure inhabituelle,
se rendormit et se réveilla à 5 heures du matin, avec une émission, peu copieuse et fluide
(deuxième jour),
[27a]
.
[1480.]

Réveils fréquents après minuit jusqu'au matin; il restait alors couché sur le
dos, la bouche ouverte, la langue sèche, avec douleur tensive et lourdeur de l'occiput,
[11]
.

Réveillé à 3 heures du matin, avec une sensation de grande
lourdeur dans tous les membres et la tête; fut incapable de se rendormir pendant
longtemps, puis fut tourmenté par des rêves angoissants,
[4]
.

Il se réveilla
à 2 heures du matin, après des rêves très nets, et ne put se rendormir pendant
longtemps, à cause d'une irritabilité excessive,
[3]
.

Sursauts fréquents pendant le sommeil,
[5]
.


Se leva tôt le matin,
satisfait de peu de sommeil (deuxième jour),
[27]
.
► Rêves.


Sommeil plein de rêves, agité, troublé
par des fourmillements dans les doigts,
[36]
.


Sommeil plein de rêves,
[1]
.

Nombreux rêves non remémorés (deuxième nuit),
[27a]
.

Rêves non remémorés,
[12]
.

Nombreux rêves très nets et non remémorés (première nuit),
[1]
,
[27]
.
[1490.]

Rêve non remémoré très net (premier jour),
[27a]
.

Nombreux
rêves très clairement remémorés, vers le matin,
[11]
. (Révisé par Hering, l. c.)

Rêve très net, avec sursaut comme s'il
tombait d'une hauteur,
[12]
.

Rêves très nets, avant minuit,
angoissants; après minuit, plaisants,
[4]
.


Se réveilla la nuit d'un rêve très net; ne put qu'avec difficulté
rassembler ses idées et reconnaître qu'il n'avait fait qu'un rêve; ensuite il se rendormit
(sixième nuit),
[27]
.

Rêve voluptueux, et sensation comme s'il avait eu une émission,
[4]
.

Nombreux rêves du caractère le plus varié; il voyageait mais ne savait
pas où il était; ne pouvait se rappeler les noms des lieux où il
se trouvait ou voulait aller; le caractère des rêves était particulièrement pénible,
avec état confusionnel complet des idées (première nuit),
[27]
.


Rêves affreux,
[1]
.

Rêve que son dos était couvert de
verrues et d'excroissances,
[12]
.

Cauchemar après minuit, et après le
réveil engourdissement des membres, et impuissance des mains,
[4]
.

FIÈVRE.


Frilosité.

[1500.]


Frilosité (deuxième jour),
[27]
; (premier soir),
[27a]
; surtout vers le soir,
[35]
.

Frilosité et frissonnement, vers le soir,
[36]
.


Frilosité, dans la matinée, avec mains et pieds froids, et pouls quelque peu
accéléré; la peau, du moins celle des mains, paraissait morte et ratatinée, comme si elles avaient été longtemps au froid, et comme si elles
devaient desquamer (deuxième jour),
[27]
.


Frilosité hors du lit; chaleur au lit,

[1]
.

Frilosité, au mouvement,
[1]
.

Frilosité et refroidissement de tout le
corps, avec constriction asthmatique et oppression de la poitrine, en avant
et en arrière,
[1]
.

Frilosité dans une chambre chaude, avec
assoupissement,
[4]
.

Mains froides, avec frilosité générale,
sans frissonnement, avec sécheresse de la bouche en arrière, et
accumulation de sécrétion salivaire en avant, sans désir de boissons, durant
deux heures,
[10]
.

Frilosité, comme si elle recevait à plusieurs reprises
des aspersions d'eau froide, surtout sur les

bras, le ventre, les hanches et les pieds, avec bâillements, larmoiement, et chaleur parfaite du visage et des mains,
[5]
.

► *Frilosité constante
,
[37]
.
[1510.]

► *Grande frilosité de tout le corps
,

[9]
.

Grande frilosité, avec mains très froides, à 9 heures du matin,
[39]
.

Grande
frilosité, le matin (deuxième jour),
[27]
.


Très frissonnant toute la journée, irritable et mal à l'aise,
malade et souffrant, comme avant une affection sévère; avec cela
un peu d'appétit, quoique du malaise après la moindre nourriture, supportable
seulement en plein air,
[5]
.

Frilosité interne,
[5]
.

Avant
et après la selle, frilosité avec frissonnement, prostration, et grande sensibilité à l'air froid du dehors,
[11]
.


Frisson secouant,
[9]
.

Frisson secouant,
ne put se réchauffer de toute la journée (quatrième jour),
[31]
.

Frisson secouant constant (quatrième jour),
[31]
.


Frisson fébrile, avec désir de boissons froides,
[1]
.
[1520.]

Il eut froid pendant la nuit, bien qu'il se fût couché chaud le
soir, eut encore froid le matin et pendant la journée (troisième jour),
[27]
.

Tout à fait froid en externe pendant trente-six heures, avec soif intense, sans
désir de chaleur, sans crainte de l'air libre, et sans
chaleur consécutive
,
[1]
.

Frissonnement, le soir,
[38]
.

Frissonnement de tout le corps, après la selle,
[1]
.

Frissonnements intermittents, passagers, mais revenant souvent (deuxième jour),

[31]
.

Frissonnements fréquents de tout le corps, et aussi en diverses parties,
descendant le long de la jambe gauche, le soir (troisième jour),
[27a]
.

Frissonnements fréquents de tout le corps, avec chair de poule et mains et pieds glacés,
dans une chambre chaude,
[7]
.


Frissonnement constant, dans la matinée
(troisième jour),
[31]
.

Sensation de frissonnement très pénible
(troisième jour),
[42]
.

Frissonnement rampant sur tout le corps,
avec bâillements et grande chaleur du corps, dans une chambre très chaude,
[27]
.
[1530.]


Frémissement de tout le corps, à l'état
de veille comme pendant le sommeil,
[36]
.

Violents frémissements du corps pendant
le sommeil, au point qu'il se mordait même la langue,
[1]
.


Frilosité sur le ventre et les
bras, avec pupilles dilatées (au bout de trente-cinq heures),
[1]
.

Frilosité dans le dos, avec mains froides, à 8 h 30 du matin,
[39]
.

Frilosité et froideur dans les bras et les jambes,
[1]
.

Une
frilosité inhabituelle dans le creux du genou gauche, dans l'après-midi
(deuxième jour),
[31]
.

Beaucoup de frilosité dans le dos,
[39]
.

Front frais, moite (troisième jour),
[42]
.


Extrémités froides,
[51]
.

Refroidissement des bras et des jambes, sans sensation de frilosité,
[26]
.
[1540.]


Mains et pieds froids, comme ceux
d'un mort,
[9]
.

Mains froides, à 4 h 30 de l'après-midi,
[39]
.

Sensation de froideur et sueur sur les jambes, suivie de chaleur générale,
surtout à la tête,
[1]
.

Pieds froids, qui cependant devenaient chauds au
lit,
[9]
.

Refroidissement de tout le pied; le pied s'engourdit fréquemment, dans
l'après-midi (deuxième jour),
[31]
.

Mains extrêmement froides (premier
jour); les deux mains froides (deuxième jour); mains très froides, pendant quelque temps (troisième jour),
[27]
.

Frissons rampants sur les deux faces des bras, dans le haut, sur le dos et les pieds,
avec bâillements,
[5]
.

Frissonnement sur le dos et les bras,
[1]
.

Frissonnement et frémissement dans le dos, la poitrine, et la partie supérieure de l'abdomen,
[12]
.

La main droite devient froide en écrivant, la gauche chaude, dans une chambre chaude
(deuxième jour),
[27]
.
► Chaleur.

[1550.]


Chaleur accrue dans tout le
corps,
[9]
.

Chaleur accrue du corps vers le soir ; était moins sensible à l'air froid (premier jour),
[27]
.

A la sensation d'avoir trop chaud, le soir, avec des frissons froids rampants, surtout dans le dos et descendant le long des membres inférieurs, le soir (premier jour),
[27]
.


Chaleur générale insupportable, avec apparition de sueur (premier soir),
[27a]
.


Fièvre intense,
[45]
.
► Violente fièvre ardente,
[14]
,
[15]
.

Fièvre typhoïde, qui dura douze semaines (après quelques semaines) ; elle demeura très affaiblie et mourut finalement d'une fièvre hectique,
[50]
.

Chaleur accrue et pulsation dans l'épaule droite,
[35]
.

Chaleur insolite des mains, avec froideur des pieds et des jambes jusqu'aux genoux, et pouls accéléré (troisième jour),
[27]
.

Le visage était chaud et couvert de sueur, dans la maison le soir,
[11]
.
[1560.]


Grande chaleur et échauffement dans toute la main et tout le bras, perceptibles même au toucher,
[1]
.
► Sueur.


Transpiration accrue de la peau (dix-septième jour),
[42]
.

Sueur (deuxième nuit),
[27]
.

Un peu de sueur, vers le matin (première nuit),
[27a]
.

Sueur excessive (première nuit),
[27]
.


Peau ruisselante de sueur froide,
[51]
.

Pieds froids et moites, en position assise dans une pièce chaude,
[4]
.

MODALITÉS.


Aggravation.


(
Matin
), Après le réveil, sensation de mise à vif, etc., au palais, etc. ; entre 6 et 7 heures, toux ; au lit, douleur térébrante dans les épaules ; après s'être levé, douleur dans les os du poignet ; au lit, pression dans les muscles fessiers ; frilosité.

(
Après-midi
), Nausées ; vers le soir, douleurs coupantes dans le ventre ; piqûres dans les omoplates ; démangeaisons ; vers le soir, frilosité.

(
Soir
),
Sensation générale,
[11]
; brûlure dans la lèvre ; douleurs dans la lèvre ; mal de dents aux molaires ; au lit, craquement dans l'articulation de l'épaule ; au lit, déchirement dans le tibia ; au lit, brûlure dans les ulcérations ; au lit, piqûres dans la peau ; démangeaisons ; frissonnement ; chaleur.

(
Nuit
), Pression dans le ventre ; surtout après minuit, toux ; au lit, douleur dans les os longs ; douleur dans l'épaule ; fourmillements dans les gros orteils ; sueur.

(
En marchant en plein air
), Douleur en travers des muscles pectoraux, etc. ; douleur dans les muscles de l'avant-bras.

(
Après avoir mangé
), Goût brûlant ; raclement dans la gorge ; toux.

(
Dans la maison
), Douleur à l'occiput ; nausées.


(
Mouvement
), Douleur à la nuque ; douleur aux vertèbres lombaires ; douleur à l'articulation de l'épaule ; douleur au poignet, etc. ; frilosité.

(
Repos
), Les douleurs,
[39]
; douleur térébrante dans les poignets, etc. ; douleur térébrante dans l'épaule ; pression, etc., dans l'articulation du coude ; pression dans les genoux ; douleur autour de la malléole ; douleur dans la cheville.

(
Position assise
), Serrement de poitrine ; faiblesse dans les genoux ; douleur au creux du genou ; secousses dans le genou ; déchirements dans diverses parties.

(
Après le sommeil
), Irritabilité.

(
Après le souper
), Serrement de poitrine.

(
Après le réveil
), Les douleurs sont toujours ressenties,
[39]
.

(
En marchant
), Douleur dans l'os pariétal ; nausées dans la gorge, etc. ; toux ; douleur dans le bas du dos ; douleur térébrante dans l'épaule, etc.

(
Pièce chaude
), Céphalée compressive.

Amélioration.


(
Après-midi
), Vers le soir, serrement de poitrine.

(
Nuit
), Pas de douleurs,
[39]
.

(
En marchant en plein air frais
), Sensation générale,
[11]
.


(
Au lit
), Douleurs moins fréquentes,
[39]
.

(
En mangeant
), Brûlure dans la bouche ; nausées dans la gorge ; douleur dans le larynx.

(
Mouvement
), Pression dans la tempe ; malaise nauséeux.

(
Debout
), Serrement de poitrine.

(
Travail
), Lourdeur de la tête.

SUPPLÉMENT : MEZEREUM.

Sources.

53
,
Lesser Writings of Hahnemann (Dr. Adolph Gerstel, North Am. Journ. of
Hom., New Ser., 9, 1878, p. 184);
54
,
Pluskal, Oest. Woch., 1844 (ibid), effets des feuilles ;
55
, Dr. Schwebe, Caspar's Woch. (Lancet, 1849
(2), p. 637), deux enfants, æt. quatre et deux ans, mangèrent quelques baies ;
56
, J. B. Carruthers, M.D., Lancet, 1859 (2),
p. 378, un enfant, æt. trois ans, mangea les baies.


On conseilla à une jeune fille pâle, âgée de quatorze ans, d'employer les feuilles de Mezereum afin de devenir replète et rose. Elle alla dans les bois et en fit un usage abondant sur ses joues et les parties avoisinantes. Des douleurs brûlantes apparurent bientôt ; tout son visage enfla énormément, surtout le nez, les paupières et le cuir chevelu. De violents et douloureux éternuements, du délire, des douleurs sourdes, insupportables, compressives au front, une sécheresse nauséeuse de la gorge et une irritation constante provoquant une toux sèche montrèrent que l'acrimonie du poison, par son inhalation, avait atteint le nez et, par les sinus frontaux, les membranes encéphaliques, ainsi que le pharynx et le larynx. Le visage prit bientôt l'aspect d'un érysipèle bulleux ; les narines se fermèrent, de sorte qu'elle ne pouvait respirer que par la bouche ; pouls fébrile, urine brûlante. Après application externe d'huile, de compresses froides et de remèdes externes anodins, le gonflement diminua après le deuxième jour et desquama en larges lambeaux. Mais l'état de santé ne revint pas. Depuis lors, on observa chez elle de la débilité, une perte de vitalité et un abattement psychique confinant à l'idiotie. Une fièvre typhoïde, durant pleinement trois mois, l'abattit tellement qu'elle y succomba finalement,
[54]
.

Sécheresse et brûlure de la gorge, avec efforts pour vomir ; soif intense ; grande chaleur de la peau ; grand abattement des forces ; visage pâle ; et pouls faible et rapide,
[56]
.


L'aîné se plaignit d'une sensation brûlante dans la bouche et de nausées ; sécheresse de la gorge et brûlure au creux de l'estomac ; un mucus rougeâtre s'écoulait de la bouche. En une heure, tous deux tombèrent dans un narcotisme complet, avec état comateux, mouvements convulsifs des yeux et des membres supérieurs, dilatation et insensibilité des pupilles,
[55]
.
[1570.]


Une personne robuste prit un peu d'écorce de Mezereum pour quelque affection et, continuant le médicament après la disparition de ses troubles, se plaignit bientôt d'une démangeaison insupportable sur tout le corps, au point qu'elle ne pouvait dormir un seul instant. Même après l'avoir cessé pendant trente-six heures, elle m'assura que la démangeaison continuait encore à augmenter. Quelques grains de Camphre firent disparaître cette démangeaison,
[53]
.

Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000

Mez.

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