Mezereum

par John Henry ClarkeDictionnaire de matière médicale pratique

Daphne mezereum. Chamælia germanica. Mézéréon, bois gentil. (Bois de collines dans presque toute l'Europe et l'Asie russe.) N. O. Thymelaceæ. Teinture d'écorce fraîche récoltée juste avant la floraison de la plante, en février et mars.

Clinique

Os, affections des / Coccygodynie / Constipation / Contraction des tendons / Croûte de lait / Oreilles, affections des / sensibilité à l'air / Érythème / Exostoses / Yeux, affections des / Ganglions augmentés de volume / Écoulement urétral chronique / Gonorrhée / Hématurie / Hernie / Herpès zoster / Impétigo / Irritation / Leucorrhée / Mercure, effets du / Névralgie / Ostéome / Pédiculose / Pityriasis / Prolapsus anal / Prurit sénile / Rhumatisme / Scrofule / Syphilis / Dents, affections des / Teigne du cuir chevelu / Pityriasis versicolor / Langue, affections de la / gonflement de la / Ulcères / Vaccination

Caractéristiques

Une idée de la virulence de ce poison peut être tirée d'un cas rapporté dans l'Appendix d'Allen : une jeune fille pâle de 14 ans, à qui l'on avait conseillé d'employer des feuilles de Mezereum pour se rendre grasse et rose, alla dans les bois et en appliqua librement sur ses joues et les parties voisines. Une brûlure survint bientôt, tout le visage enfla énormément, surtout le nez, les paupières et le cuir chevelu velu. Survinrent ensuite des éternuements sévères et douloureux, du délire, des douleurs sourdes, insupportables, pressives au front, une sécheresse nauséeuse de la gorge et une irritation constante provoquant une toux sèche. Le visage prit bientôt l'aspect d'un érysipèle bulleux; les narines se fermèrent, elle ne pouvait respirer que par la bouche; pouls fébrile, urine brûlante. On appliqua de l'huile et des compresses, et après le deuxième jour se produisit une desquamation par larges lambeaux. Mais la santé ne revint pas. Une débilité, une perte de vitalité, une dépression mentale allant jusqu'à l'idiotie s'ensuivirent; puis une fièvre typhoïde, durant pleinement trois mois, à laquelle elle succomba finalement. L'empoisonnement a également été observé à la suite des baies : sécheresse et brûlure de la gorge et de l'estomac; soif intense; narcotisme, coma, convulsions des yeux et des membres supérieurs ont été observés. Chez un enfant de quatre ans, empoisonné par les baies, survinrent les symptômes suivants : lèvres gonflées; langue saburrale et tuméfiée, saillante, déglutition difficile. La langue resta tout à fait à vif lorsque les autres symptômes eurent disparu (H. W., xxii. 466). Hahnemann rapporte ceci : un homme robuste prit de l'écorce de Mezereum pour une affection quelconque, et continua après la disparition de celle-ci. Bientôt se déclencha sur tout le corps un prurit insupportable; il ne pouvait dormir un seul instant. Trente-six heures après l'avoir interrompu, le prurit augmentait encore; puis quelques grains de Camphor le firent disparaître. Mezereum est l'analogue végétal de Mercurius et l'un de ses antidotes les plus importants. Merc. et Mez. s'antidotent réciproquement. Chez les deux, l'esprit, la peau, les yeux, les membranes muqueuses et les os sont atteints d'une manière très semblable; ils ont la même sensibilité à l'humidité, au froid et à la chaleur, et les mêmes aggravations nocturnes. Nash mentionne une exception au < par la chaleur. Chez un homme qu'il guérit par Mez. d'une névralgie faciale opiniâtre, les douleurs étaient provoquées ou grandement < par le fait de manger, et le seul soulagement qu'il pouvait obtenir était de tenir le côté douloureux tout près d'un poêle chaud. Seule la chaleur rayonnante était utile; des linges chauds, humides ou secs, n'apportaient absolument aucun soulagement. Mez. agit plus particulièrement sur les os longs que sur les autres, et le moindre contact est intolérable; mais il a, comme Merc., une affinité marquée pour les os de la face et les dents. Avec Mez., la carie attaque plutôt les racines ou les côtés que les couronnes (que Merc. attaque). Le mal de dents est < la nuit, < par le toucher, même avec la langue, et > en tenant la bouche ouverte et en aspirant de l'air. Névralgie autour des yeux; les douleurs rayonnent et lancent vers le bas, et s'il existe en outre dans l'œil même une sensation comme si un vent froid y soufflait, l'indication sera très forte. Mez. est l'un des antipsoriques de Hahnemann, et il répond à de nombreuses manifestations psoriques. Carroll Dunham a rapporté (Science of Therapeutics, 462) un cas remarquable de surdité due à une psore supprimée. Un jeune homme de 17 ans, sourd depuis l'âge de quatre ans et rendu ainsi incapable, s'isole et rumine son infirmité. Membranes épaissies. À l'âge de trois ans, il avait eu une éruption de croûtes épaisses, blanchâtres, dures, presque cornées, couvrant tout le cuir chevelu. Il existait des fissures à travers lesquelles sourdait, à la pression, un pus épais, jaunâtre, souvent très fétide. Démangeaison intense et tendance à arracher les croûtes avec les ongles, < la nuit. Le traitement (allopathique) fut énergique : on plaça sur la tête une coiffe goudronnée, et lorsqu'elle adhéra fermement aux croûtes, on l'arracha violemment avec les croûtes, laissant tout le cuir chevelu à vif. On le peignit ensuite avec une solution saturée de Arg. nit. L'éruption ne reparut pas, mais à partir de ce moment l'enfant devint sourd. L'éruption était le véritable pendant de celle observée dans une pathogénésie par Wehle. Mez. 30, trois globules dans une poudre de sucre de lait, fut donné à chacune des dates suivantes : 3 février, 1er mars et 28 septembre 1857, puis le 26 janvier 1858. L'amélioration s'établit lentement après la première dose, qui ne fut répétée que lorsque l'effet de chaque dose précédente semblait épuisé. Finalement, l'audition fut, pour tous les usages pratiques, complètement rétablie. L'action de Mez. dans les cas catarrhaux est illustrée par un autre cas (Amer. Hom., xxi. 417). Mlle M. R., 39 ans, brune, souffrait d'un catarrhe chronique. L'oreille gauche était sourde depuis longtemps, et la droite commençait à faiblir. Il y avait des bruits dans les oreilles. Les membranes tympaniques étaient rétractées et cicatricielles. Les symptômes étaient : sensibilité excessive à l'air, même à celui d'un éventail, et parfois sensation comme si l'air passait jusque dans la gorge. Membrane muqueuse du naso-pharynx granuleuse et irritable. Une dose de Mez. avant chaque repas supprima entièrement les symptômes. Les ulcères de Mez. ont des croûtes épaisses, jaunâtres, blanches. Des vésicules apparaissent de temps à autre, et démangent et brûlent. Les pansements de charpie y adhèrent, et lorsqu'on les arrache, il se produit un saignement. Vésicules brûlantes sur les côtés des doigts; et ulcères sur les articulations des doigts. Avec l'eczéma, il y a un prurit intolérable, < au lit et par le toucher. Les eczémas vaccinaux sont fréquemment du type Mez.. Mez. rend souvent de grands services dans l'herpès zoster, tant pendant l'éruption que pour la névralgie qui persiste ensuite, surtout si les douleurs sont brûlantes. Dans une conférence sur Mez. par T. S. Hoyne (Med. Vis., xiii. 65) sont réunis de nombreux cas illustrant l'action du remède. Voici un cas mental (chez une femme) traité par W. E. Payne : pas de repos quand elle est seule; veut de la compagnie. Les idées s'évanouissent en parlant; ne peut répéter ce qu'elle a appris par cœur. Regarde par la fenêtre pendant des heures sans avoir conscience des objets qui l'entourent. Ne sait pas ce qu'elle fait; oublie ce qu'elle allait dire; paraît maussade, pâle, misérable, amaigrie. Appréhension à l'épigastre, comme dans l'attente d'une nouvelle très désagréable. Tous les symptômes furent soulagés en une seule nuit par Mez. 20. (Je donne les italiques comme dans l'original.) Parmi les cas névralgiques, on trouve les suivants : (1) Homme, 28 ans, névralgie violente, douleur forante dans l'os de la mâchoire inférieure gauche, s'étendant à la tempe et à l'oreille. < La nuit, > par la pression. Mez. 3 soulagea en deux heures (S. R. Geiser). (2) H. G., nègre corpulent et d'apparence saine, névralgie sus-orbitaire gauche revenant chaque jour à 9 heures du matin, augmentant jusqu'à midi, décroissant jusqu'à 4 heures de l'après-midi, puis disparaissant entièrement sans laisser de sensibilité. Douleur = écoulement de larmes. Mez. 1 guérit définitivement après l'échec d'autres remèdes (Q. W. Vance). (3) Mme X. avait une douleur dans la dent oculaire droite, augmentant chaque jour. La dent semblait trop longue. Les douleurs étaient beaucoup < par la pression sur la couronne et la racine externe. Mez. 2 guérit (Oehme). (4) Mal de dents dans une incisive chez une dame. La dent paraît allongée, branlante, excessivement sensible, avec sensation comme si elle était soulevée hors de son alvéole. La partie supérieure de la dent est excessivement douloureuse. Mez. 200 guérit en quelques heures (Hempel). (5) Les attaches d'un hamac se rompirent, et une dame qui s'y trouvait tomba en heurtant le sacrum et le coccyx contre la souche d'un arbre. Elle souffrait d'une douleur atroce. On appliqua Arn. localement. Quelques semaines plus tard, elle rentra chez elle, et le coccyx était encore si sensible qu'elle ne pouvait pas s'asseoir, seulement rester couchée ou debout. Arn. en interne et en externe pendant deux semaines n'eut aucune influence. Mez. 2 guérit en cinq jours (Oehme). « La constipation après l'accouchement » s'est révélée une bonne indication pour Mez. : « Mes selles sont dures comme la pierre, et grosses comme mon bras. J'ai l'impression qu'elles vont me fendre en deux. Elles viennent par segments comme des bouchées, et j'en suis épuisée au point d'en trembler de faiblesse. Chaque selle est immédiatement précédée de frissons, et suivie de longs élancements remontant dans le rectum. » Mez. 12 produisit une selle naturelle en douze heures (H. Noah Martin). Les écoulements verts, selon Cooper, indiquent fortement Mez.. Il a guéri un cas de croûte sèche du cuir chevelu et de chute des cheveux, accompagnées de myopie. Daphne laureola, le représentant britannique du genre, a guéri la teigne du cuir chevelu quand Mez. échouait. Les symptômes de ce cas étaient < le jour, tandis que Mez. a < la nuit. Les douleurs de D. laureola surviennent le matin et affectent toute la tête ou tout le côté gauche : les douleurs de Guaiac. sont aussi < le jour et > par la chaleur (Cooper). Cooper me communique les cas suivants : (1) Femme, 48 ans, atteinte d'un rhumatisme apparu dix ans auparavant dans les mains pour avoir porté des gants mouillés, puis étendu aux bras et aux genoux; raideur à la marche avec perte de force musculaire, < par le temps chaud, fourmillements dans les doigts lorsqu'elle lève les bras, ne peut saisir les objets, parfois une main brûle lorsque l'autre est froide, bouffées climatériques. Grand soulagement par Mez. Ø. (2) Jeune fille, 18 ans, maigrit, avec mal de tête à travers le front, les tempes et les yeux, battements avec malaise d'estomac et pyrosis aqueuse, toujours < par le mouvement; selles très constipées; les règles ne sont jamais apparues. Mez. guérit; (3) Boutons aux chevilles et au dos des pieds, goût affreux et viscosité dans la bouche le matin, boutons > par un grattage énergique, intestin paresseux. Mez. guérit. H. B. Esmond (H. R., vii. 41) guérit par Mez. 3x un jeune homme de 17 ans qui souffrait d'une « dartre » depuis aussi longtemps qu'il s'en souvenait. Elle disparaissait en été, mais chaque automne, dès l'arrivée du froid, le visage, le cou, les mains et les avant-bras se couvraient d'éruption et restaient douloureux jusqu'au retour du temps chaud. Une autre indication de Mez. est l'hypersensibilité de l'oreille à l'air. Il a guéri un cas où il existait la sensation comme si l'air traversait l'oreille jusque dans la gorge. Le rectum et l'anus sont le siège de nombreux symptômes caractéristiques, élancements, démangeaison brûlante. Pendant la selle, le rectum fait saillie et le sphincter se referme sur la partie protrudée. Cette tendance constrictive se remarque dans la gorge et l'estomac, ainsi que dans les tendons. La jambe est raccourcie avec douleur à la hanche. Tension dans les muscles de la poitrine. Douleur et raideur dans les muscles du cou. Contraction spasmodique sur la poitrine et le dos; et à travers la partie antérieure de la poitrine. Sensations : tête comme ivre; comme si tout dans la tête allait éclater sous la pression; comme si le crâne allait se fendre; comme si le sommet de la tête n'existait plus; comme si la tête était contuse; comme si la tête était dans une fourmilière. Yeux comme trop gros; comme attirés en arrière dans la tête. Oreilles comme trop ouvertes; comme si l'air y pénétrait à flots; comme si le tympan était exposé à l'air froid; comme si l'air distendait le conduit auditif externe droit. Les dents paraissent trop longues. Le palais dur semble fait de bois. Gorge comme si elle se rétrécissait. Comme si les aliments restaient longtemps dans l'estomac. Les selles donnent l'impression qu'elles vont fendre l'anus. La poitrine semble trop serrée. Les membres paraissent raccourcis. Comme si du feu traversait les muscles en traits fulgurants. Comme si des millions d'insectes rampaient sur lui. Sensation de légèreté du corps. Les os sont très douloureux et semblent distendus. Les parties malades se flétrissent. Mez. convient à : personnes blondes; tempérament flegmatique; irrésolus. La plante fleurit au tout début du printemps, alors même que la neige couvre encore le sol, et elle convient aux affections qui surviennent dans les tout premiers mois de l'année. < Par le froid; l'humidité; les vents froids; les changements brusques de temps; la chaleur; les aliments chauds. Les maux de tête sont > en enveloppant la tête. La prosopalgie est > par la chaleur du poêle (non par une autre chaleur). Aspirer de l'air > le mal de dents. < Par le toucher ou la pression. < Par le mouvement. En position couchée < prurit du cuir chevelu. En se courbant > mal de tête. < Le soir et la nuit. < Pendant les règles (démangeaison brûlante de la face interne de la gorge). Les affections vont de haut en bas; de dedans en dehors; et de droite à gauche.

Relations

Antidoté par : Aco., Bry., Calc. (mal de tête), K. iod., Merc., Nux. Il antidote : Merc., Nit. ac., Phos., Alcohol. Compatible : Calc., Caust., Ign., Lyc., Merc., Nux, Pho., Puls. Comparer : Dans la névralgie ciliaire, Spi. (les douleurs de Mez. rayonnent et lancent vers le bas, sensation de froid dans l'œil; Spi., douleurs en coups de couteau dans l'œil ou irradiant de l'œil, globes oculaires paraissant gonflés), Thuj., Ced., Ars., Merc. Rectum protrudé et contracté, Lach. Eczéma, Rhus, Anac. Ulcères sur les articulations des doigts, Bor., Sep. Sensation de vent froid soufflant dans l'œil, Croc. (à travers l'œil), Med., Syph., Thuj. (sortant de l'œil). Clignement, Mercurialis. Nausée dans la gorge, Cycl., Phos. ac., Stan., Val. (dans le rectum, Ruta; dans le bas-ventre, Puls.). Élancement dans le rectum, Ign., Pho. Os longs, Angust. Dents cariées, Kre. Des vésicules apparaissent autour des ulcères et démangent, Hep. Douleurs du périoste < la nuit, Phyt., Merc. Rhumatisme et peau, Guaiac., Anac., Rhus.

Causes

Colère. Mercure. Vaccination.

1. Esprit

Humeur hypocondriaque, avec tristesse et larmes. (Abattement craintif, sentiment de misère). Angoisse et inquiétude, surtout dans la solitude, avec désir de compagnie. Indifférence pour tout et pour tous ceux qui l'entourent. Aversion à parler; il lui semble qu'il en coûte un effort pénible pour prononcer un seul mot. Disposé à faire des reproches aux autres ou à quereller. Irrésolu. Tout paraît mort et rien ne produit d'impression vive. Maussaderie. Emportement. Inaptitude au travail. Mémoire faible (l'esprit se trouble facilement). Torpeur mentale. Compréhension lente. Les idées se perdent souvent.

2. Tête

Confusion stupéfiante de la tête, comme par ivresse ou pollutions excessives. Vertige faisant tomber d'un côté, avec étincelles devant les yeux. Mal de tête, avec frisson et tremblement, < au grand air. (Céphalées comme si la tête allait se fendre : la tête bat au mouvement, commence dans les sinus frontaux, le malade maigrit rapidement et remonte de l'eau de l'estomac avec efforts; il se sent abattu et faible.). Céphalée pressive et hébétante, d'un seul côté du cerveau. Mal de tête dans les tempes et sur les côtés de la tête après un effort et pour avoir beaucoup parlé. Violente céphalée et grande sensibilité au moindre contact après une légère colère. Douleur compressive ou spasmodique, comme si la tête était tranchée en deux. Douleurs violentes, pulsatives et pressives dans toute la tête, le front, le nez et les dents, < par le moindre mouvement. Céphalée vibrante, avec vomissement de mucus. Sensation d'engourdissement, avec douleurs tiraillantes d'un côté de la tête. Douleurs dans les os du crâne, < par le toucher. Sensibilité douloureuse du cuir chevelu et des cheveux au toucher. Démangeaison rongeante du cuir chevelu. Éruption prurigineuse à la tête, parfois humide. Tête couverte d'une croûte épaisse, comme du cuir, sous laquelle s'accumule çà et là un pus épais et blanc. Sur la tête, grosses croûtes blanches saillantes, sous lesquelles l'ichor s'accumule en grande quantité, et qui commencent à sentir mauvais et à engendrer de la vermine. Les croûtes de la tête ont un aspect crayeux et s'étendent aux sourcils et à la nuque. Démangeaison brûlante, cuisante, du cuir chevelu, principalement au vertex; quand on gratte, le siège change, mais le prurit devient <; il s'ensuit de furoncles très douloureux et d'éruptions humides, < la nuit et en position couchée. (Croûtes dures à la tête depuis six mois, sans irritation, avec beaucoup de suintement, faiblesse et tremblement des chevilles.). Douleurs dans les os du cuir chevelu (des deux côtés) avec gonflement et carie, grande sensibilité au contact, au froid, au mouvement, < le soir. Insensibilité du cuir chevelu, avec douleur tiraillante en lui, généralement d'un seul côté; < au contact froid et le soir. > chaleur. Pellicules blanches, sèches.

3. Yeux

Tendance au clignement des yeux. Sécheresse des yeux, avec pression en eux. Secousses des muscles autour des yeux. Larmoiement, avec cuisson dans les yeux. Regard fixe sur un point. Douleur, comme si les globes oculaires étaient trop gros, avec douleur sourde. Sensation comme si les yeux étaient attirés en arrière dans la tête. Les yeux paraissent fatigués. Cuisson aux canthi internes. Inflammation des yeux; conjonctive injectée, rouge sale. Trois jours après une dose de Mez. Ø, les yeux devinrent injectés de sang, d'abord l'un puis l'autre, avec crampe dans les deux pieds et le membre supérieur g., < la nuit. (R. T. C.). Myopie, ou presbytie. Étincelles devant les yeux. Tressaillement opiniâtre des muscles de la paupière supérieure g. Pupilles contractées.

4. Oreilles

Otalgie, avec tiraillements et tractions aiguës. Éruption prurigineuse et suintante derrière les oreilles (le grattage provoque de petites élevures, qu'on arrache ensuite en se grattant et qui deviennent douloureuses). Dureté d'ouïe. Sensation d'obstruction des oreilles. Les oreilles semblent trop ouvertes, et comme si l'air y pénétrait, ou comme si le tympan était exposé à l'air froid, avec désir d'introduire les doigts dans l'oreille. Sensation comme si l'air distendait le conduit auditif externe d.; ensuite le g.; comme si un bourdonnement allait se produire. Tintements d'oreilles, parfois avec assoupissement. [Cooper ajoute ce qui suit :] Surdité avec mal de tête dans toute la tête, < au vertex, comme si l'os se brisait, céphalée comme si la tête allait se fendre avec sensibilité du cuir chevelu, commençant à travers la racine du nez et les yeux et < la nuit; aussi sensation de malaise après les aliments (guéri). Sensation d'éclatement dans l'oreille d. avec névralgie de tout le côté de la tête (guéri). Roulement dans les oreilles, avec sensation de plénitude et de pression et trouble de la vue (produit). Gonflement de l'oreille d. et démangeaison comme si un furoncle se frayait un passage à travers la conque (produit). Végétations adénoïdes post-nasales; surdité < en mangeant, légère otorrhée, obstruction de la narine g. avec ozène. Très sourd, les deux membranes très vascularisées à la suite d'un refroidissement et d'un mal de tête aigu du côté droit; la surdité durait depuis 2 mois et demi (guéri). Lourde obtusion dans l'oreille g. avec démangeaison des deux paupières, qu'il pourrait gratter jusqu'à les mettre en pièces (guéri).

5. Nez

Tressaillement (visible) à la racine du nez. Excoriation de l'intérieur du nez. Diminution de l'odorat, avec sensation de sécheresse dans le nez, et parfois désir vain d'éternuer. Éternuements fréquents, accompagnés d'une douleur d'écorchure dans la poitrine. Coryza avec écoulement abondant, avec sécrétion de mucus liquide et jaune (fluide, parfois teinté de sang), excoriation et brûlure dans le nez, éruption sur les lèvres et brûlure de la lèvre supérieure. (Ozène depuis 15 ans, chez une femme de 35 ans, < narine g. : Mez. 3x irrita la narine, fut alors suspendu et l'écoulement cessa; ceci se produisit plusieurs fois, jusqu'à guérison complète. Après Mez. Ø, elle éternue de nombreuses fois pendant vingt-quatre heures, puis a des douleurs fulgurantes de la tête aux pieds et supporte à peine le moindre contact pendant trois jours. R. T. C.)

6. Face

Teint gris, terreux. Face et front chauds et rouges, avec grande agitation et maussaderie. Pâleur de la face. Pression spasmodique et stupéfiante sur l'os malaire, parfois seulement d'un côté (d.), et s'étendant à l'œil, à la tempe, à l'oreille, aux dents, au cou et jusque dans l'épaule. Tiraillements dans les os maxillaires. Tressaillements continus et douloureux des joues et des paupières. Tressaillement fréquent et gênant des muscles au milieu de la joue d. Furoncles à la face. L'enfant se gratte continuellement le visage; il se couvre de sang. La nuit, l'enfant se gratte le visage au point que le lit est couvert de sang le matin; la face est couverte d'une croûte, que l'enfant continue sans cesse à arracher de nouveau, et sur les endroits ainsi mis à vif se forment de grosses pustules charnues. L'ichor provenant de la face grattée excorie d'autres parties. Croûte couleur de miel autour de la bouche. La peau de la face est d'une rougeur inflammatoire foncée; l'éruption est humide et grasse. Excoriation et brûlure des lèvres et des commissures. Lèvres gonflées et fendillées, avec desquamation; gonflement de la lèvre inférieure avec rhagades. Lèvre supérieure ulcérée, avec douleur brûlante au toucher. Douleurs lancinantes dans les glandes sous-maxillaires.

7. Dents

Douleurs dans les dents cariées. Les dents creuses se carient soudainement. Douleurs lancinantes tiraillantes, brûlantes ou forantes dans les dents, irradiant vers les os malaires et les tempes. Douleurs saccadées et déchirantes dans les dents. Sensation comme si les dents étaient agacées et trop longues. Mal de dents < par le toucher et par le mouvement, ainsi que pendant les frissonnements du soir. Les dents font mal lorsqu'elles sont touchées par la langue. Congestion de sang à la tête, frissonnements et constipation pendant le mal de dents. Dents couvertes d'un mucus fétide. Les dents deviennent rapidement cariées. Vésicules brûlantes sur les gencives.

8. Bouche

Vésicules brûlantes dans la bouche et sur la langue. Langue gonflée, saillante. Langue tout à fait à vif. Brûlure constante dans la bouche. Brûlure dans la bouche et la gorge. Parole embarrassée.

9. Gorge

Douleur de pression dans la gorge en avalant. Âpreté, excoriation, raclement cuisant et élancements dans la gorge et le palais. Brûlure dans la gorge (pharynx) et dans l'œsophage. Inflammation de la gorge. Constriction et contraction du pharynx; l'aliment appuie sur l'endroit pendant la déglutition.

10. Appétit

La bière a un goût amer et est rejetée lorsqu'on en prend. Faim accrue à midi. Grande faim ou perte d'appétit. Faim violente l'après-midi et le soir. Désir inhabituel de graisse de jambon. Brûlure dans l'estomac, la bouche et la gorge, > en mangeant (par la déglutition des aliments). Répugnance pour les aliments.

11. Estomac

Renvois fréquents et à vide, surtout après avoir bu. Sensation de nausée dans la gorge. Sensation comme si la partie postérieure de la gorge était pleine de mucus; même chose après s'être raclé la gorge. Nausées, avec accumulation d'eau dans la bouche, frisson et tremblement de tout le corps. Émèses violentes de mucus verdâtre et amer, accompagnées de mal de tête. Vomissement de sang. Douleur sourde à l'estomac. Brûlure et impression de chaleur dans l'estomac. Inflammation de l'estomac. Contraction du diaphragme.

12. Abdomen

Abdomen dur et tendu. Douleurs chroniques, spasmodiques, aiguës, tiraillantes, pressives, constrictives et lancinantes dans l'abdomen. Élancements dans l'hypochondre g. Douleur sourde dans la région de la rate. Lourdeur dans l'abdomen. Impression de chaleur et brûlure dans l'abdomen. Inflammation des intestins. Pression distensive à l'anneau inguinal. Tiraillement dans les ganglions inguinaux. Colique flatulente, avec grondements et borborygmes dans l'abdomen, respiration difficile et frissonnement. Nombreuses émissions courtes de gaz fétides, surtout avant la selle.

13. Selles et anus

Selles difficiles, de la consistance d'une bouillie épaisse, avec besoin pressant d'évacuer. Constipation. Constipation, selle brun foncé, en nœuds, en boules très dures, avec grands efforts, mais non douloureuse. Selles molles, brunes, à odeur aigre. Selle molle le soir, selle fermentée, non complètement digérée, d'odeur très fétide ou aigre. Diarrhée excessive (petites selles) avec colique intolérable. Matières fécales brunes, renfermant quelques corps blancs, brillants. Évacuations peu abondantes, molles, fréquentes. Diarrhée violente, avec douleurs insupportables dans l'abdomen. [Émet par l'intestin de grandes quantités de sang avec diarrhée et malaise; état bilieux (guéri). Mez. soulage souvent la constipation, surtout avec inertie hépatique et utérine. R. T. C.]. Pendant (ou après) la selle, prolapsus du rectum avec constriction de l'anus, ce qui rend sa réduction très difficile; la partie est à vif et douloureuse au toucher. Avant et après la selle, fourmillement dans le rectum comme par des ascarides. Élancement dans le rectum; remontant (l'après-midi). Douleur cuisante, à vif, dans l'anus en marchant, et brûlure dans le rectum. Douleur dans l'anus et la partie antérieure du pénis. Pincement dans l'anus et près de l'anus du côté g. Fourmillement dans l'anus; beaucoup de démangeaison. Ténesme, déchirement et tiraillement dans l'anus et le périnée, et à travers tout l'urètre. Froid et frisson avant et après l'évacuation.

14. Organes urinaires

Sécrétion d'urine diminuée. Le matin et dans la matinée, émissions fréquentes de grandes quantités d'urine pâle. Trouble floconneux et sédiment rougeâtre dans l'urine. Hématurie. Élançement dans le rein, et douleur comme s'il était déchiré. Douleur d'écorchure dans l'urètre. Écoulement de mucus par l'urètre. Émission de quelques gouttes de sang après avoir uriné. Brûlure mordicante dans la partie antérieure de l'urètre à la fin de la miction. Après la miction, démangeaison au prépuce.

15. Organes sexuels masculins

Déchirements, secousses et élancements dans le pénis. Élancements déchirants et brûlants à l'extrémité du gland. Chaleur et gonflement du pénis. Érections violentes et désir sexuel accru. Gonflement des testicules. Fines piqûres dans le pénis et à l'extrémité du gland. Sécrétion abondante de smegma derrière le gland, comme dans une balanorrhée gonorrhéique. Gonflement (indolore) du scrotum.

16. Organes sexuels féminins

Leucorrhée chronique, comme du blanc d'œuf (maligne, corrosive), parfois aussi séreuse. Règles : trop fréquentes et trop prolongées; peu abondantes avec leucorrhée et prosopalgie; supprimées. Pendant la grossesse, diarrhée et prolapsus du rectum. Après l'accouchement, constipation, brûlure et élancements dans le rectum. (Les bouffées climatériques disparaissent pendant plusieurs mois.)

17. Organes respiratoires

Enrouement, avec brûlure et sécheresse dans la gorge, irritation qui excite la toux, sensation d'écorchure dans la poitrine, et respiration difficile. Toux violente en position couchée. Toux sèche, avec haut-le-cœur et vomissements, le soir et la nuit. Besoin de respirer profondément. Coqueluche spasmodique, violente, causée par une irritation du larynx s'étendant à la poitrine, avec expectoration matinale d'un mucus jaune, albumineux, tenace, au goût salé. La toux est < le soir jusqu'à minuit; ou jour et nuit, avec tension sur le thorax; en mangeant ou en buvant quelque chose de chaud (doit tousser jusqu'à ce que l'aliment soit vomi); en buvant de la bière. Violente envie de tousser venant de la partie basse de la trachée; ne peut rien détacher par la toux.

18. Poitrine

Respiration difficile. Douleur dans la poitrine, pendant l'inspiration, comme s'il y avait des adhérences dans les poumons et que la cavité thoracique fût trop étroite. Douleur sourde dans la poitrine. Tension douloureuse des muscles de la poitrine. La poitrine semble trop serrée en se courbant. Douleur d'écorchure et brûlure dans le sternum. Élancements dans la poitrine, < pendant l'inspiration; dans le côté (d.) de la poitrine, < en respirant profondément.

19. Pouls

Pouls intermittent; plein, tendu, dur.

20. Cou et dos

Raideur douloureuse de la nuque, du cou et des muscles externes; au côté d. du cou et de la gorge, < au mouvement. Saccades déchirantes sur les côtés du cou. Douleurs rhumatismales dans les muscles de l'omoplate; ils semblent tendus et gonflés, et empêchent le mouvement. Douleurs lancinantes dans le dos. Douleur contractive et tensive dans le dos, s'étendant au sacrum. Douleurs sacrées. (Coccyx sensible et douloureux à la suite d'une chute).

22. Membres supérieurs

Douleur de luxation dans l'articulation de l'épaule. Le bras d. paraît foulé au sommet de l'épaule. Douleur d'écorchure aux aisselles (d.). Main d. froide (en écrivant), main g. chaude (dans une pièce chaude). Mains froides. Tremblement de la main d. Extrémités des doigts sans force, ne peut rien tenir. Les mains (et les pieds) s'engourdissent continuellement. Tension tiraillante et rhumatismale dans les bras, avec faiblesse paralytique. Paralysie des fléchisseurs. Douleurs saccadées dans les épaules, les bras, les mains et les doigts. Gonflement et chaleur du bras et de la main, avec tressaillements et picotements dans les muscles. Ulcères sur les articulations des doigts.

23. Membres inférieurs

Secousses dans l'articulation de la hanche jusqu'au genou. Contraction de la jambe. L'articulation coxo-fémorale d. paraît foulée en marchant. Tressaillement de toute la jambe d. Douleur à la hanche, la jambe est raccourcie. Toute la jambe couverte de croûtes blanches saillantes. (Ulcère à la jambe avec prurit intense de la peau environnante et du cuir chevelu, beaucoup < à la chaleur; avec légère diarrhée.). Craquement dans le genou d. en se levant le matin. Les jambes et les pieds s'engourdissent. Élancements dans les orteils du pied d. Douleur du périoste des os longs, surtout du tibia, < la nuit au lit, et alors le moindre contact est intolérable. Douleurs dans les os des cuisses et des jambes. Déchirements, tiraillements et tension dans les cuisses, les jambes, les pieds et les orteils. Tension et raideur dans les genoux. Douleur saccadée et pressive dans le tibia. Gonflement dur des mollets. Douleur saccadée dans les orteils. Douleurs violentes dans les os des pieds; dans les os du cou-de-pied, < en marchant. Douleur dans la plante du petit orteil.

24. Généralités

[Ce remède est souvent utile dans les cas de douleurs névralgiques très violentes autour des dents ou de la face, particulièrement si la douleur siège dans l'os g. et court vers l'oreille; aussi douleurs névralgiques nocturnes dans les dents. Affections de toute nature apparaissant à la partie externe de la tête, principalement du côté d.; dents du côté g.; front; tibia. Accumulation d'eau dans la bouche, c.-à-d. « la bouche se remplit d'eau ». Urine avec de véritables flocons, qui flottent à la surface. Subsultus tendinum, comme dans la fièvre typhoïde, etc., lorsque, en posant les doigts sur le poignet ou sur d'autres parties du corps, on sent les tendons sauter et tressaillir. Sensation brûlante, fulgurante dans les muscles, comme si le feu les traversait. H. N. G.]. Tiraillements, déchirements rhumatismaux et tension dans les membres, avec faiblesse paralytique. Douleurs vibrantes, qui laissent longtemps après elles une sensation pénible. Douleurs tiraillantes d'un côté du corps, avec frissonnement. Douleurs accompagnées de frissonnement et de frisson. Douleurs rongeantes, comme d'écorchure, dans les membranes muqueuses. Brûlure dans les organes de la digestion. Brûlure des parties internes, avec sensation externe de froid. Inflammation et gonflement des os; surtout des diaphyses des os cylindriques; carie après abus de Mercure. Ulcérations des os. Tension dans les muscles. Élancements chauds, saccadés, dans différentes parties du corps. Secousses et trémulations des muscles. Tiraillements et sensation de faiblesse dans les articulations; les articulations semblent meurtries et fatiguées, comme si elles allaient céder. Douleur contusive et lourdeur dans tous les membres. Lourdeur et indolence du corps. Sensation de grande légèreté du corps. Sensation générale de maladie. Tendance du corps à se courber en marchant. Amaigrissement ou bouffissure du corps et de la face, avec augmentation de volume de l'abdomen chez les enfants. Douleur dans les glandes. Abcès des parties fibreuses ou des tendons. Prédominance des souffrances d'un côté du corps.

< le soir; < au toucher de la partie atteinte; et au mouvement. Grande susceptibilité à l'air froid. Sensibilité au lavage à l'eau froide le matin.

25. Peau

Sensibilité au toucher. Desquamation générale de la peau du corps; les taches de foie habituelles sur la poitrine et les bras deviennent foncées et desquament. Éruption rouge, démangeant violemment; < au lit, par le toucher; brûlure et changement de place après le grattage. Des ulcères cutanés se forment sur les saillies osseuses. Ulcères avec croûtes épaisses, blanchâtres, jaunes, sous lesquelles s'accumule un pus épais et jaune. Peau couverte de croûtes blanches saillantes. Démangeaison, surtout la nuit (au lit), plus violente et douloureuse (et se changeant en brûlure) après le grattage des parties, et parfois avec gonflement de la partie grattée. Démangeaison rongeante comme par de la vermine. Éruptions miliaires, parfois chroniques. Furoncles. Ulcères enflammés, avec brûlure et douleurs lancinantes, ou avec douleur rongeante d'écorchure. Inflammation et gonflement des os, rachitisme, carie. Ulcères : avec aréole, sensibles et saignant facilement lorsqu'on enlève le linge qui y adhère, douloureux la nuit; le pus tend à former une croûte adhérente, sous laquelle s'accumule une quantité de pus, avec brûlure et picotements inflammatoires. Vésicules autour des ulcères, démangeant violemment et brûlant comme du feu. Suppuration après inflammation.

26. Sommeil

Grande somnolence le jour, avec sommeil agité et non réparateur la nuit. Secousses dans le corps pendant le sommeil. Réveil précoce (vers 2 ou 3 heures du matin) par suite de cauchemar.

27. Fièvre

Pouls plein et dur; accéléré le soir; intermittent parfois. Sensation de froid, frissonnements et refroidissement de tout le corps, surtout des mains et des pieds, avec soif violente, et parfois sans désir de chaleur. Le froid prédomine même dans une chambre chaude. Froid avec soif et désir de chaleur. Frisson partant des bras et s'étendant au dos et aux jambes. Chaleur au lit, surtout à la tête. Fièvre intermittente; frisson sur tout le corps accompagné de constriction asthmatique et d'oppression de poitrine, en avant et en arrière. Pendant le stade froid, une soif particulière; sécheresse à la partie postérieure de la bouche, avec accumulation de salive en avant sans aucun désir de boire. Pendant le stade froid, assoupissement dans la chambre chaude. Sommeil, avec sueur, après les frissonnements (sans chaleur préalable). Fièvre accompagnée de mal de tête et de pâleur de la face, la région splénique étant douloureuse, tuméfiée et dure, avec faiblesse et grande susceptibilité à l'air froid; fièvre tierce. Fièvre inflammatoire violente.

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