Gelsemium

par Timothy F. AllenEncyclopédie de la matière médicale pure

GELSEMIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présentée
par Médi-T

GELSEMIUM.

AUTORITÉS
.

ESPRIT
.

TÊTE
. [
100
.]

ŒIL
.

OREILLE
.

NEZ
.

FACE
.

BOUCHE
. [
200
.]

GORGE
.

ESTOMAC
.

ABDOMEN
.

RECTUM ET ANUS
.

SELLES
. [
300
.]

ORGANES URINAIRES
.

ORGANES SEXUELS
.

ORGANES DE LA RESPIRATION
.

POITRINE
.

CŒUR ET POULS
. [
400
.]

COU ET DOS
.

EXTRÉMITÉS EN GÉNÉRAL
.

MEMBRES SUPÉRIEURS
.

MEMBRES INFÉRIEURS
.

GÉNÉRALITÉS
. [
500
.]

PEAU
.

SOMMEIL ET RÊVES
.

FIÈVRE
. [
600
.]

CONDITIONS
.

SUPPLÉMENT : GELSEMIUM.

AUTORITÉS
.

ESPRIT
.

TÊTE
.

ŒIL
.

FACE
.

BOUCHE
.

GORGE
.

ESTOMAC
.

ORGANES URINAIRES
.

ORGANES DE LA RESPIRATION
.

POITRINE
.

CŒUR ET POULS
.

MEMBRES SUPÉRIEURS
.

MEMBRES INFÉRIEURS
.

GÉNÉRALITÉS
.

SOMMEIL
.

FIÈVRE
.

Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000

GELSEMIUM.

GELSEMIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.

Gels.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présentée
par Médi-T

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GELSEMIUM.

[Non Gelseminum.]

Gelsemium sempervirens, Ait. (Gelsemium lucidem,
Poir.; G. nitidum, Michx.; Bignonia sempervirens, Linn; Lisianthus
sempervirens. Mill.).

Ordre naturel
, Loganiacées.
Nom commun
, Jasmin jaune.

Préparation
, Teinture de l'écorce de la
racine.

Autorités.

1
,
Le Dr Henry prit de la teinture, 30 gouttes les premier et troisième jours, puis
augmenta graduellement la dose chaque jour pendant une semaine, Inaug. Dissert., Phila.
Hom. Coll., 1852;
2
, Le Dr Joshua
Stone prit de la teinture, 6 gouttes le premier jour, 50 gouttes le quatrième jour, 50 gouttes
le onzième jour, Inaug. Dissert., Phila., ibid.;
3
,
Le Dr F. Bigelow prit de la teinture, 20 gouttes par jour pendant une semaine, Inaug.
Dissert., Phila., ibid.;
4
, Le Dr
William E. Payne prit de l'extrait fluide, 4 gouttes le premier jour, 5 gouttes puis 6
gouttes le deuxième jour, 6 gouttes le troisième jour, 10 gouttes puis 6 gouttes le quatrième jour, 6
gouttes les cinquième et sixième jours, 10 gouttes les septième et huitième jours, 3 gouttes le
trente-deuxième jour, 5 gouttes deux fois puis 6 gouttes le trente-troisième jour, 8 gouttes
deux fois le trente-quatrième jour, 6 gouttes puis 8 gouttes le trente-cinquième jour, Am. Hom.
Review, 2, 80;
5
, Dr J. S.
Douglass, pathogénésies sur au moins cinquante personnes, la plupart avec la
teinture, à des doses de 1 à 5 gouttes; quelques-uns prirent la 3e dil., West. Journ. of
Hom., 1, 1, et lettre introductive dans la Monographie de Hale;
6
, Le Dr J. C. Morgan prit de la teinture (globules
saturés) à plusieurs reprises, puis 4 gouttes quatre fois, 5 gouttes puis 6 gouttes le
premier jour, 7 gouttes le deuxième jour, 5 gouttes le troisième jour, 5 gouttes puis 7 gouttes le
quatrième jour, 8 gouttes puis 9 gouttes le cinquième jour, 10 gouttes puis 15 gouttes le sixième
jour, 21 gouttes le septième jour, Shipman's Am. Journ. of Mat. Med., 1861, No,
4;
7
, Dr B. Fincke; Mme S. prit
une goutte de 1m (centés.), N. A. J., 15, 413;
8
,
Le Dr Fincke lui-même prit 3/36m (centés.), ibid.;
9
,
Pathogénésie du Dr E. M. Amos avec la 6e dil., 1 goutte toutes les deux ou trois heures,
puis 2 gouttes par prise, Inaug. Dissert., Hom. Med. Coll. of Missouri,
1860;
10
, Dr E. M. Hale, symptômes
provenant de divers observateurs, Monograph on Gelsemium, 1861;
11
, Pathogénésie du Dr F. L. Vincent, Hale's
Monograph;
12
, Pathogénésie du Dr M. E. Lazarus,
Hale's Monograph;
13
, Dr
E. M. Hale, pathogénésies sur plusieurs personnes, Monograph (supplément);
14
, Zumbrock, pathogénésie avec la teinture, 3 gouttes
le premier jour, 8 gouttes le quatrième jour, Brit. Journ. of Hom., 21, 419;
15
, Dr J. J. Douglass, symptômes obtenus par
pathogénésies répétées sur lui-même et sept ou huit autres avec la teinture, à des
doses de 1 à 5 gouttes (Hale's Domestic Medicine), Brit. Journ. of Hom.,
21, 414;
16
, Dr L. A. Fallagant; un
chirurgien mâcha la racine en la prenant par erreur pour de la réglisse, Hahn. Monthly, 5, 20;
17
, Tully, effets sur une fille âgée de 11 ans,
pour avoir mangé l'écorce interne, avec la sève, de la tige, Boston Med. and
Surg. Journ., 7, 122;
18
, Dr King;
un planteur du Mississippi prit, par erreur, une infusion de la racine pour une
fièvre bilieuse (Dispensatory) Hale's Monograph, p. 10;
19
, Dr Langren, une dame prit de la teinture, 10,
11 et 12 gouttes en trois heures, pour une pneumonie typhoïde, Hale's
Monograph, p. 11;
20
, Un serveur de
bateau à vapeur prit largement part à une forte décoction de la racine, Nashville Med.
Journ., 1866, p. 225;
21
, Dr
Pattee; un prisonnier condamné tenta de se suicider avec 1 1/2 once d'extrait
fluide (Tilden's Journ.), Brit. Jour. of Hom, 21, 407;
22
, Le Dr J. T. Main prit, par erreur, 1 drachme
d'extrait fluide, Boston Med. and Surg. Journ., 15 avril 1869, p. 185;
23
, Dr R. P. Davis, effets sur M. B. d'une
cuillerée à soupe d'extrait fluide (Med. Press and Circular), Am. Journ. of the
Med. Sci., 1867, p. 271;
24
, le
même, effets sur M. S. d'une dose semblable, ibid.;
25
,
Dr T. G. Wormley, effets sur une femme saine, enceinte de plusieurs semaines,
de 3 cuillerées à soupe d'extrait fluide, Am. Jour. Pharmacy, 1870, p. 14;
26
, Dr Pinkham, Mme F. prit probablement
bien plus de 40 gouttes d'extrait fluide, Boston Med. and Surg.
Journ., 1871, p. 89;
27
, Dr W. W.
Clap; un homme de 27 ans, affaibli par une fièvre rémittente, reçut 22
gouttes d'extrait fluide en dix heures, Ohio Med. and Surg. Reporter, 5,
302;
28
, Dr J. T. Boutelle, effets
sur un homme âgé de 24 ans de 2 cuillerées à café d'extrait fluide, en quinze
minutes, pour une névralgie, Boston Med. and Surg. Journ., 1874, p. 321;
29
, Dr J. A. Munk; un enfant âgé de 2 ans,
prit une cuillerée à café de la teinture (Am. Med. Journ.), Am. Hom. Observer,
1875, p. 12;
30
, Dr Hale, effets
de 10 gouttes de teinture, toutes les quatre heures, pour des convulsions
hystériques, Brit. Journ. of Hom., 21, 414;
31
,
Dr E. M. Hale, effets ressentis par une dame enceinte de cinq mois,
après une seconde dose de 20 gouttes de dilution au 1/10e, et renouvelés par chaque
répétition de la même dose, Hahn. Monthly, 6, 125;
32
,
effets (Tilden's Journ.), Hale's Monograph;
33
,
Dr Langren. Le Dr B. prit 30 gouttes de teinture pour un mal de dents, Brit. Journ.
of Hom., 21, 408;
34
, Holden,
expérience avec l'extrait fluide, 6 gouttes deux fois, puis 10 gouttes à des intervalles
d'une demi-heure, Le Sphygmographe, p. 150.

ESPRIT.


Émotionnel.


Sensation d'ivresse, avec selle indolore, mais légèrement diarrhéique,
[11]
.

Vivacité générale après le lever (deuxième matin),
[6]
.

Dans un
cas (on ne dit pas à quel stade), grande gaieté presque incontrôlable,
[5]
.

Abattement moral, avec douleurs sourdes,
indécises dans la tête, l'après-midi (quatrième jour),
[6]
.

Abattement moral,
[11]
.

Mélancolie, humeur abattue et découragée (premier jour);
pire (troisième jour),
[1]
.

Sombre et peu enclin à tout effort,
[3]
.

Humeur hypocondriaque toute la journée, obtuse, stupide (quatorzième jour),
[2]
.

Anxiété,
[11]
.
[10.]

Irritable, impatient,
[5]
.

Il y eut d'abord un moral gai, insouciant,
puis un abattement d'esprit,
[12]
.

► Intellectuel.


Elle semblait savoir tout ce qui se passait;
décrivait ses symptômes,
[19]
.

Les symptômes durèrent plusieurs heures, mais pendant tout
ce temps je conservai une activité mentale claire,
[16]
.

Obtusion de toutes les facultés mentales,
[5]
.


Pendant plusieurs jours, plutôt obtus et
stupide, avec répugnance pour la conversation, ce qui fut remarqué par
des amis qui ignoraient que je prenais le médicament (cinquième jour),
[2]
.

Très obtus et stupide, avec aversion pour l'étude (quatrième jour),
[2]
.

*Obtusion de l'esprit, soulagée par une émission abondante d'urine aqueuse
,

[10]
.

*Incapacité de penser ou de fixer l'attention
,
[5]
.

Esprit
apathique et incapable de réflexion, comme après la fièvre intermittente,
avec un mal de tête sourd, peu intense, toute la journée, et un forage
dans l'oreille droite tout l'après-midi (septième jour),
[6]
.
[20.]

La modification sensorielle consistait en une sorte de brume dans le
cerveau, n'affectant guère la limpidité de la pensée, mais troublant
quelque peu les perceptions, de sorte que j'éprouvais une certaine
difficulté à m'occuper des détails matériels de ma pratique,
[12]
.

Incapacité de concentrer l'esprit,
[11]
.


J'ai trouvé que cela affectait très notablement le pouvoir de
concentration; je ne pouvais fixer mon esprit sur le contenu d'un journal,
bien que le sujet fût excitant; je ne pouvais suivre longtemps un même
cours de pensée, les idées s'effaçaient et laissaient un vide mental très
gênant,
[10]
.

Confusion mentale,
[5]
.

Incohérence de la pensée,
[11]
.

Sensation stupide, ivre,
[5]
.
► *Perte de connaissance
,
[29]
.

Il
se jeta sur le sol et devint bientôt inconscient (au bout d'une
demi-heure),
[28]
.
► Totalement inconscient
,
[23]
,
[26]
.


Totalement inconscient et impossible à
réveiller (après trois heures),
[28]
.

TÊTE.


Vertige.

[30.]


Sensation vertigineuse passagère, après
le déjeuner (deuxième jour),
[6]
.
►► *Le vertige de la tête et la vue trouble
revinrent et augmentèrent graduellement, de sorte que tous les objets
paraissaient très indistincts
, pendant trois heures, puis diminuèrent
progressivement (une heure
après la seconde dose, cinquième jour),
[4]
.


Sensation de vertige (une heure et
vingt-cinq minutes après la troisième dose),
[34]
.


Le vertige est à peu près constant; une
sensation d'ivresse et tendance à chanceler; souvent avec vertige ou
imperfection de la vue,
[5]
.

Sensation de tête qui nage,
[32]
.

Ma tête commença à éprouver une sensation de nage et de tournoiement,
comme si j'allais avoir le mal de mer,
[16]
.

Tête légère,
[9]
.

*Tête légère et étourdissement, beaucoup augmentés par les mouvements brusques de la tête et la marche
(une heure après la première dose, troisième jour),
[4]
.

*Tête légère et vue trouble, durant une heure
(après
la première dose, troisième jour),
[4]
.
► *Sa tête lui semblait très légère
,
[19]
.
[40.]

► *La tête semblait très légère, avec vertige
,

[32]
.

Tête en général.


Tête froide
eau toucher, l'après-midi (huitième jour),
[7]
.

Il
ne peut tenir la tête droite,
[32]
.

Obtusion de tête, à 11 heures du matin (cinquième jour),
[6]
.

Obtusion de la tête, avec stupeur, bouche sèche, langue enduite, goût
amer, pouls plein et fort, ivresse, vertige jusqu'à tomber,
[11]
.

Pesanteur de la tête, l'après-midi (dixième jour),
[7]
.

Pesanteur de la tête, avec obtusion de l'esprit,
[10]
.

Pesanteur, avec sensation de plénitude dans la tête, qui augmenta jusqu'à
un violent mal de tête, soulagé le troisième jour de la pathogénésie par
une miction abondante; après quoi une agréable langueur se répandit dans
tout l'organisme pendant quelques heures,
[11]
.

Grande pesanteur de la tête; sensation comme si le cerveau était lourd,
[10]
.
►►
*Pesanteur de la tête soulagée par une émission abondante d'urine aqueuse
,

[10]
.
[50.]


Une sensation très pénible dans
la tête fut ressentie avant même que les muscles ne fussent sous l'influence du
médicament, mais l'esprit restait clair,
[22]
.


Plénitude dans la tête (sixième jour),

[4]
.

La tête paraît pleine, excitée ou fébrile,
[9]
.

Sensation de
plénitude de toute la tête, avec quelques battements et malaise de
l'occiput,
[9]
.

Sensation de plénitude et d'encombrement dans la tête, avec
douleur comme si le cerveau était meurtri, et pouls accéléré (90), (huitième
jour),
[4]
.

Sensation de plénitude et d'encombrement dans la tête, et chaleur à la
face (une heure après la première dose, troisième jour),
[4]
.

Sensation de plénitude et d'encombrement dans toute
la tête, avec sensation de chaleur fébrile dans la face, bien que
la température de la peau ne parût pas augmentée, à 2 h 30 de
l'après-midi (quatrième jour),
[4]
.
► *Contraction du cerveau
,
[5]
.

Une douleur en bande entoure la tête, avec douleurs lancinantes dans les deux mâchoires et les os pariétaux (troisième jour),
[1]
.

Douleurs sourdes dans la tête et les membres (troisième
jour après six gouttes),
[2]
.
[60.]

La douleur de tête est un symptôme très constant, généralement sourd,
stupéfiant et pressif; plus fréquemment au front et aux tempes,
[5]
.

Mal de tête commençant après le dîner et durant jusqu'au soir,
[3]
.

Le
mal de tête est très pénible,
[3]
.


Après le déjeuner, douleur sourde dans la
tête, devenant plus forte au fur et à mesure que la journée avançait,
dans l'occiput; le mal de tête augmenta jusqu'après le dîner, où il fut
beaucoup soulagé, mais vers 4 heures de l'après-midi il revint pire qu'auparavant,
et sembla augmenter de gravité jusqu'à devenir, le soir, atroce,
accompagné de légères nausées; secouer la tête semblait le soulager
légèrement (sixième jour),
[2]
.

Mal de tête sourd, peu intense (partie de S. 19),
[6]
.

Au
réveil le matin, pression dans tout le sinciput, comme s'il était trop
étroit, mieux en pressant avec la main; obligé de fermer les yeux (septième
et huitième jours),
[7]
.

Douleur de pression dans la tête, surtout
aux tempes, parfois à l'occiput, parfois sur toute la tête,
[15]
.

*Sensation de poids et de pression dans la tête
,
[3]
.
►► *La
sensation douloureuse du cerveau comme contus

persista deux jours
(après le huitième jour),
[4]
.

*Les symptômes de la tête sont aggravés par le tabac,
[5]
.

[70.]

Le mal de tête cessait en s'asseyant, le soir, comme à d'autres moments (neuvième
jour),
[6]
.

Dans la journée, tendance au mal de tête en bougeant, surtout en montant
les escaliers (deuxième jour),
[2]
.

La sensibilité du cerveau persista
plusieurs heures, et il semblait que chaque pas et chaque mouvement
brusque de la tête dussent exciter la douleur, mais cela n'arriva pas (après la deuxième
dose, troisième jour),
[4]
.

Les symptômes de la tête se manifestent très tôt,
parfois en cinq minutes,
[5]
.

► Front.


Douleur intense au front et au vertex,
avec trouble de la vue; grondement dans les oreilles; sensation
d'augmentation du volume de la tête, et sensation sauvage, confusion,
allant presque jusqu'au délire; la douleur de tête, de nature pressive,
lourde, disparaissait parfois, les symptômes concomitants s'améliorant en même temps, et des
douleurs très vives, aiguës, comme de travail d'accouchement s'établissaient alors dans la région utérine, s'étendant au dos et aux hanches
; ces douleurs disparaissaient à leur tour, et la
douleur de tête revenait aussitôt après,
[31]
.

Une certaine
plénitude dans la partie antérieure de la tête, disparaissant bientôt (au bout de quelques
minutes),
[6]
.

Sensation de contraction du cuir chevelu au
centre du front (après la première dose, premier jour),
[6]
.

Réveillé à 2 h 30 du matin par une douleur sourde très intense dans la
région frontale gauche, s'étendant à la région
occipitale droite, et occasionnellement à toute la tête; elle dura une
heure (septième matin),
[2]
.

Léger mal de tête sourd sur tout l'avant
et le sommet de la tête, après un sommeil dans la matinée; également après le sommeil du
soir,
[9]
.

Pression dans le front comme s'il était trop
étroit, avec pression sur les yeux comme s'ils étaient trop gros (sixième nuit),
[7]
.
[80.]


Douleurs fortes et pressives au
front et au vertex,
[3]
.

Sensation de poids au-dessus du front
(un quart d'heure après la troisième dose),
[34]
.


Point au milieu du
front pénétrant vers l'intérieur, à midi (dixième jour),
[7]
.

Point
dans le milieu du front, pénétrant vers l'intérieur, l'après-midi (dixième
jour),
[7]
.

De temps à autre, point violent au milieu du front, pénétrant jusqu'à la moitié du
cerveau, l'après-midi (septième jour),
[7]
.

Points
violents au milieu du front, jusqu'à la moitié du cerveau, en tournant les yeux,
en se baissant, et en tournant la tête, le soir
(huitième jour),
[7]
.

Douleurs à caractère lancinant dans le
sinus frontal s'étendant aux yeux et aux mâchoires; dans les yeux les douleurs sont piquantes,
s'étendant du milieu des yeux aux canthi (premier
jour); à droite les douleurs semblent rouler dans l'œil, beaucoup
plus violentes (troisième jour),
[1]
.

Douleur piquante violente dans tout le
front, et pression des yeux, comme s'ils étaient trop gros, avec
froideur externe du front (troisième jour),
[7]
.
► Tempes.


Douleurs pressives dans la tempe droite,
avec vertige et vue trouble, comme peuvent en laisser les boissons
enivrantes, mais sans leurs effets exhilarants (une demi-heure
après la deuxième dose); le vertige et la vue trouble s'accompagnaient de
nausées et durèrent trois heures (troisième jour),
[4]
.
► Vertex.


En écrivant, mal de tête au sommet
de la tête; ensuite dans la région occipitale gauche, directement des deux
côtés et dans la région cervicale supérieure, puis de nouveau au sommet,
et ensuite du côté gauche, tout cela pendant que j'écrivais quelques minutes;
ensuite un mal de tête fixe, sourd, traînant, surtout à l'occiput, dans la
région mastoïdienne et cervicale supérieure, s'étendant à l'épaule,
soulagé en position assise par la tête et les épaules inclinées sur un oreiller
élevé; l'après-midi (septième jour),
[6]
.

[90.]

Tiraillement du côté droit, au vertex vers l'occiput (vingt
minutes après 5 gouttes),
[14]
.

Douleurs sur tout le sommet de la tête,
s'étendant à l'occiput, avec vertige général et sensation douloureuse
pénible dans toute la tête (premier jour), beaucoup plus
violentes (troisième jour),
[1]
.
► Pariétaux.

Douleurs du côté gauche de la tête, s'étendant de l'éminence de l'os
pariétal à l'apophyse mastoïde du temporal, périodiquement
(troisième jour),
[1]
.

Douleur sourde du côté droit de la tête
(sixième jour),
[6]
.

Douleur sourde du côté droit de la tête,
au déjeuner (deuxième matin),
[6]
.


(Comme d'habitude, après exercice sans
avoir déjeuné, [Pendant la nuit je suis resté longtemps assis auprès d'un
malade; dormi cinq heures sur des chaises dures, et suis rentré à cheval avant le déjeuner.] mal de tête du
côté droit, avec battements occasionnels dus à l'effort; mieux après un
sommeil de quelques heures, mais renouvelé par l'effort; cessa le soir en
position assise, comme à d'autres moments (neuvième jour); la céphalée hémilatérale
revient (dixième jour); persiste, due sans doute aux nouvelles excitantes
du jour (douzième jour)),
[6]
.

Douleur sourde dans la région de l'occiput
(quatorzième jour),
[2]
.

Douleur sourde, lourde, dans la région de l'
occiput (première nuit),
[2]
.

Au lever, douleur sourde dans l'occiput et
légère tendance aux battements, du côté droit de la tête; auparavant, au
petit déjeuner, légère pression coupante passagère du côté gauche (troisième
jour),
[6]
.

À 11 heures du matin, forte douleur sourde dans la région occipitale pendant quelques minutes
(quatrième jour),
[2]
.
[100.]

► *Douleur sourde dans la région occipitale,
s'étendant parfois jusqu'à l'os frontal
(troisième nuit),
[2]
.

Dans la journée, douleur sourde dans l'occiput, augmentée par le mouvement,
surtout en se baissant; bien pire vers le soir (deuxième jour, après 6
gouttes),
[2]
.

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Gels.

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GELSEMIUM.

ŒIL.


Objectif.


Yeux ternes, dans
la matinée (onzième jour),
[7]
.

Yeux momentanément injectés de sang (troisième jour),
[6]
.

Strabisme et tendance constante à loucher (un cas),
[10]
.

Yeux fixes, avec impossibilité de relever les paupières (au bout de cinq heures),
[25]
.

Yeux très enflammés et faibles, avec grand écoulement de larmes par intervalles,
[3]
.

Subjectif.


Sécheresse des
yeux,
[5]
.
► *Pesanteur des yeux
, comme après
les veilles,
[11]
.

Douleurs profondes dans l'œil gauche, s'étendant
de haut en bas (premier jour); plus violentes (troisième jour),
[1]
.
[110.]


Brûlure des yeux, comme s'ils
étaient trop secs, dans la matinée (onzième jour),
[7]
.

Brûlure
dans les yeux, avec faiblesse de la vue et pesanteur du front (cinquième
jour),
[7]
.

Les yeux paraissaient tout endoloris; comme si un corps étranger irritait
la conjonctive, le soir (troisième jour),
[2]
.

Les
yeux très endoloris la nuit; peu de douleur, mais simple endolorissement,
avec sensibilité à la lumière et larmoiement (troisième nuit),
[2]
.
► Sourcil et
orbite.


Tiraillement au-dessus des
yeux (quatre minutes après trois gouttes),
[14]
.


Tiraillement au-dessus de l'œil droit (huit
minutes après cinq gouttes),
[17]
.

Douleur dans les orbites, parfois excessive,
[5]
.

Sensation sourde de plénitude (accompagnée d'une certaine douleur) dans
l'ensemble des orbites,
[1]
.

Douleur comme contuse au-dessus et en arrière des orbites,
[5]
.
► Paupières.

►► *Chute des paupières
,

[29]
.
[120.]

► *Paupières partiellement fermées et
immobiles
,
[26]
.
► *Paupières à demi closes, avec incapacité apparente à
les mouvoir
,
[23]
.
► *Les yeux se ferment malgré lui quand il fixe
quelque chose
,
[5]
.
► *Difficulté à ouvrir les yeux ou à les maintenir
ouverts
,
[5]
.

Pesanteur et congestion des paupières,
[5]
.

*Grande pesanteur des paupières
,
[5]
.


Sensation brûlante autour du canthus interne
de l'œil droit,
[9]
.

Les paupières sont pour ainsi dire bouffies et
gonflées, et en ont également l'apparence,
[15]
.

Un
point traversant verticalement les paupières droites (quinze minutes après la
première dose, premier jour),
[6]
.
► Appareil lacrymal.


Yeux suffusés (après la deuxième dose, cinquième
jour),
[4]
.
► Globe.

[130.]


Aucun mouvement spasmodique sauf celui des
globes oculaires, qui continuaient un mouvement de trémulation constant tant que duraient les effets du médicament,
[29]
.

Points aigus à travers le globe oculaire gauche,
de dedans en dehors,
[9]
.
► Pupille.


*Pupilles dilatées
,
[21]
,
[34]
.

Pupilles dilatées, mais répondant aux divers degrés de lumière;
ensuite largement dilatées,
[23]
.

Pupilles dilatées, ne répondant pas à la
lumière, et pouvant être touchées sans produire de contraction des
paupières (après trois heures),
[28]
.

Pupilles dilatées et insensibles à la lumière
(après cinq heures),
[25]
.

Dilatation des pupilles, amaurose,
cécité, obscurcissement de la vue,
[11]
.


Pupilles modérément dilatées,
[26]
.

Vue.


Légère atteinte
de la vue, pendant la matinée (huitième jour),
[6]
.

Jusqu'à 4
heures de l'après-midi le trouble de la vue fut grand (septième jour),
[6]
.
[140.]

► *Obscurcissement de la vue
(partie des S. 74
et 257),
[25]
.
►► Obscurcissement de la vue et vertige
,
[10]
.

Obscurcissement de la vue soulagé par une émission abondante d'urine aqueuse,
[10]
.

Les objets éloignés paraissaient indistincts quand j'allais à cheval ou à pied, et un soir je ne
pouvais lire qu'avec difficulté (ces symptômes sont caractéristiques, car
la vue est parfaitement bonne, et je n'ai jamais rien eu aux yeux),
[12]
.

Aspect brumeux ou luisant devant les
yeux,
[5]
.
►► *Aspect enfumé devant les yeux, avec
douleur au-dessus d'eux
(troisième jour),
[1]
.


Elle se plaignait d'être partiellement
aveugle alors qu'elle mangeait un dîner copieux (au bout d'une demi-heure);
ce symptôme augmenta rapidement, et en peu de temps elle ne pouvait presque plus voir du tout,
[17]
.

*Presque aveugle; la maîtrise de la paupière supérieure était presque entièrement perdue
,
[23]
.

Aveugle,
[24]
.
► *Cécité complète très peu après la dose, avec
violent vertige
(troisième jour),
[1]
.

[150.]

Devint complètement aveugle, yeux fixes, etc.,
[27]
.


Elle ne pouvait voir personne dans la
chambre, bien que les personnes se tinssent tout près du lit; les yeux étaient grands ouverts;
pupilles dilatées,
[19]
.

*Il disait : « Je ne vous vois pas »;
mais ses yeux étaient grands ouverts, avec pupilles dilatées (au bout de dix minutes),
[34]
.

Confusion de la vue
(une heure après la première dose, troisième jour),
[4]
.

Vue plus ou moins confuse toute la journée (cinquième jour),
[6]
.

À 4
heures de l'après-midi prit une cuillerée à dessert de vin rouge; immédiatement après,
pour la première fois aujourd'hui, retour de la confusion visuelle, durant seulement une heure,
mais à un degré tel qu'on eût pu suspecter l'ivresse (quatrième jour),
[6]
.

Après la selle du matin, renouvellement marqué de la confusion visuelle, avec aspect lourd des yeux;
j'ai trouvé ce
symptôme beaucoup moindre en tenant un doigt verticalement devant le nez, et aussi lorsque l'un ou l'autre œil est fermé
(troisième jour),
[6]
.

La
confusion visuelle augmenta beaucoup le soir (sixième jour),
[6]
.

Confusion visuelle diminuée, le soir (troisième jour),
[6]
.

Vue confuse, surtout des objets éloignés (à la suite des sensations
vertigineuses après le déjeuner), en tournant les yeux la vue est lente à
suivre le mouvement, les choses paraissent floues pendant plusieurs secondes,
l'œil reste non fixé dans sa nouvelle direction, sans pourtant sensation
de gaze ni de voile, [Ce symptôme accompagna une convalescence lente d'une fièvre (non
traitée par Gelsemium, sauf le premier jour), l'an passé, durant une
semaine; soulagé en partie par Nux vom,
[3]
, et
finalement guéri par Acon,
[3]
]
; il s'accompagne d'une tendance à fermer partiellement les yeux, comme
pour stabiliser les globes oculaires par la pression des muscles orbiculaires
des paupières; cette confusion visuelle pouvait être comparée à celle produite par
l'alcool, et s'estompa graduellement dans la nuit (deuxième jour),
[6]
.
[160.]

► *Les objets paraissaient doubles
; peu à peu
elle devint complètement aveugle,
[26]
.

Les choses paraissent doubles en relevant la tête
d'une position courbée, ou en regardant de côté, mais non en les regardant
directement (un cas),
[5]
.
► *Diplopie que je pouvais maîtriser par un effort de
volonté
,
[12]
.
► *Diplopie en inclinant la tête de l'un ou l'autre
côté, mais vision simple lorsque la tête est tenue droite
(dans un
cas),
[5]
.

OREILLE.

Afflux sanguin vers les oreilles,
[10]
.

► *Les douleurs qui montent du dos
à l'occiput atteignent souvent les oreilles
,
[10]
.

Sensation de lourdeur
dans les oreilles (un quart d'heure après la troisième dose),
[34]
.

Forage dans l'oreille droite (partie de S. 19),
[6]
.


Vers midi, en position assise, un point
dans le méat auditif externe (huitième jour),
[6]
.
► Audition.


Perte brusque et passagère de l'
audition,
[10]
.
[170.]

Bourdonnement dans les oreilles (après dix-huit minutes),
[14]
.

NEZ.


Objectif.


Éternuements et
mal de tête sourd, à 9 h 30 du soir (sixième jour),
[6]
.


Éternuements, suivis de picotements et
d'une sensation de plénitude du nez, à 11 h 30 du soir (premier jour),
[6]
.

Écoulement aqueux du nez (dans quelques cas),
[5]
.

Du mucus
s'accumule dans le nez et dans la partie supérieure de la trachée; le mucus
glisse dans la trachée en parlant, ce qui entretient une toux irritative,
[9]
.

Mucus teinté de sang dans le nez (onzième jour),
[6]
.


En cousant, mouvement vif, comme
d'un ver ou d'un poisson, dans la région du nez, à 6 heures du soir (douzième jour),
[7]
.

Douleur s'étendant de l'arête du nez à l'œil (troisième jour),
[1]
.

Picotements dans les narines (onzième jour),
[6]
.

FACE.


Objectif.


Avait l'air
étrange, chancela et tomba (au bout d'une demi-heure),
[29]
.
[180.]

► *Aspect lourd, hébété, abruti de la face
,

[13]
.

Visage misérable, affaissé, gris jaunâtre, avec yeux ternes et plombés
(deuxième jour),
[7]
.
► *Face rouge et chaude au toucher
(après
la deuxième dose, cinquième jour),
[4]
.

Coloration jaune de la face,
[5]
.

Teint jaune, ainsi que les yeux,
[1]
.


Visage d'une pâleur livide,
[26]
.

Face quelque peu congestionnée,
[23]
.

Les muscles de la face paraissent se contracter,
surtout l'orbiculaire des lèvres, gênant quelque peu la respiration,
[11]
.

Subjectif.


Insensibilité de
la face,
[11]
.
► Joues.

Chaque fois qu'on la tirait de sa somnolence, elle ressentait des brûlures dans la
région zygomatique et dans les yeux (après-midi), (septième jour),
[7]
.
[190.]


Brûlure au zygoma gauche et dans les deux
yeux, plus dans le gauche (cinquième jour), avec gonflement rouge du zygoma,
un peu avant 2 heures de l'après-midi (sixième jour),
[7]
.


Brûlure du zygoma gauche, avec
gonflement; et dans les deux yeux, davantage dans le gauche; plus tard, aussi dans le zygoma droit à 1 heure de l'après-midi (septième jour),
[7]
.


Brûlure au zygoma gauche, puis au
zygomatique droit, descendant vers une glande à la partie antérieure droite du
cou, où elle enfle, et douloureuse comme si un ulcère allait s'y former, dans l'après-midi (huitième jour),
[7]
. [À
cet endroit même elle avait eu, vingt-deux ans auparavant, un abcès
ganglionnaire qui s'était ouvert à l'intérieur.]
► Lèvres.


Lèvres pâles, dans la matinée (onzième
jour),
[7]
.


Lèvres sèches et chaudes, à 11 h 30 du soir (septième jour),
[6]
.
► Menton.


Mâchoire inférieure pendante,
[23]
; (après trois heures),
[28]
.

La mâchoire
inférieure pendante, laissant la bouche grande ouverte,
[26]
.

Sa
mâchoire inférieure commença à aller de côté et d'autre;
il
n'avait aucun contrôle sur elle,
[27]
.

Sensation de raideur dans les muscles de
la mâchoire,
[13]
.

BOUCHE.


Dents.


Douleur dans la dernière
dent postérieure droite, remontant vers la tempe (premier jour),
[1]
.
[200.]

Piqûre et brûlure dans la dernière molaire inférieure gauche creuse (ses
dents sont par ailleurs saines, de type ivoire), à travers la mâchoire
inférieure jusqu'à l'oreille gauche et au zygoma gauche, à 6 heures du soir;
soulagé par Chamom. 2/30 en solution aqueuse (douzième jour),
[7]
.

► Langue.

► *Langue fortement enduite
,
[11]
.

Langue enduite jaune (premier jour),
[1]
.


Léger enduit blanchâtre sur la langue
(septième jour),
[6]
.
► *Enduit blanc jaunâtre sur la langue
(troisième
jour),
[2]
.

Enduit blanchâtre jaunâtre de la langue, avec haleine fétide,
[11]
.

Langue
rouge, enflammée au milieu,
[30]
.

►► *Insensibilité de la langue
,

[11]
.

Je perdis tellement l'usage de ma langue que je ne pouvais proférer aucune
expression intelligible, et ma langue me paraissait comme un corps étranger
obstruant ma bouche,
[16]
.
► *Sa langue, pour reprendre ses propres termes
,

était si épaisse qu'il pouvait à peine parler
,
[23]
.
[210.]

► *Sa langue lui paraissait très épaisse; il
ne pouvait articuler
,
[27]
.

Brûlure sur la langue immédiatement,
qui, après quelques minutes, s'étendit à toute la bouche et à la gorge, sensation
chaude comme un four, puis à travers l'œsophage jusque dans l'estomac et l'abdomen,
où la même douleur brûlante circula dans tous les intestins;
simultanément à la descente de la douleur brûlante dans l'œsophage,
une brûlure de la poitrine survint, bientôt suivie d'un point dans la partie
antérieure inférieure gauche de la poitrine, traversant la poitrine jusque dans
l'omoplate gauche, et accompagné de faiblesse, de battements et de palpitations du cœur,
irréguliers en quantité et en qualité; ces symptômes durèrent environ trois heures (premier jour),
[7]
.


Sensation particulière de constriction à la
base de la langue (vingt minutes après la troisième dose),
[34]
.
► Bouche.


Sensation moite, fébrile, et goût
,
[5]
.


Sensation astringente dans la bouche,
[11]
.


Sécheresse de la bouche,
[11]
.

Légère sécheresse dans la bouche et la gorge, avec tendance à avaler
fréquemment; cette sécheresse ressemble à celle produite par la consommation de lard salé
,
mais on n'a pas mangé de lard aujourd'hui,
[9]
.

► Salive.


Plusieurs fois dans la journée il trouva la
salive colorée jaunâtre, comme par du sang (septième jour),
[6]
.

Pendant
les crises, un mucus brun sanguinolent s'échappait de sa bouche,
[39]
.
► Goût.


Goût fade et nauséeux dans la bouche,
[5]
,
[11]
.

[220.]

Toute la dernière partie de la journée, goût et haleine mauvais, fétides,
gâtés, avec besoin fréquent de se rincer la bouche ou de cracher (septième jour),
[6]
.

Goût amer,
[11]
.

Goût visqueux, pénible, amer dans la
bouche,
[15]
.

Parole quelque peu affectée,
[22]
.

Après le retour de la conscience,
la parole intelligible ne fut d'abord possible que lorsque les mâchoires furent
soutenues. La langue était raide et la voix épaisse et gutturale,
[26]
.

Efforts vains pour articuler,
[10]
.


Incapacité de parler ou de bouger,
[21]
.

GORGE.

Expectoration de matière sanglante,
[30]
.


La brûlure semblait parfois
insupportable et la déglutition était douloureuse,
[30]
.


Sensation douloureuse pendant la déglutition,
autour de la racine de la langue et du larynx, avec accumulation de mucus dans
la partie supérieure de la trachée, occasionnant un besoin fréquent de se racler la gorge,
[9]
.
[230.]


Sécheresse et brûlure dans la gorge,
[30]
.

Fauces et œsophage.

Sécheresse douloureuse des fauces,
[11]
.


Assis à étudier, remontée
dans l'œsophage de matières semi-solides sans goût, avec flatuosités et
sensation qu'il y reste quelque chose, légèrement douloureuse, à 12 h 30 (une heure
après 9 gouttes, cinquième nuit),
[6]
.

Brûlure violente dans l'œsophage depuis la
bouche jusqu'à l'estomac,
[30]
.

► *Sensations spasmodiques et douleurs cramplike
dans l'œsophage
,
[30]
.

► *Essaya d'avaler mais ne le put
,
[27]
.

*Par suite de la paralysie des muscles de la gorge, le malade ne pouvait
avaler lorsque le médecin fut appelé,
[20]
.

► Gorge externe.

► *Douleurs dans le cou, se limitant à
la partie supérieure du sterno-cléido-mastoïdien directement en arrière des
glandes parotides
(premier jour),
[1]
.

ESTOMAC.


Appétit.


Grande faim
(un cas),
[5]
.

Après un repas modéré, ressentit une
satiété subite (neuvième jour),
[6]
.
[240.]

Manque d'appétit dans l'après-midi (septième jour),
[7]
.


Alternance d'augmentation et de perte d'appétit,
[11]
.

► Soif.


Soif pendant la sueur,
[5]
.
► Éructations
et hoquet.

Éructations,
[5]
.

Éructations de vent et de liquide fade, à
11 h 30 du soir (premier jour),
[6]
.

Éructations acides,
[11]
.

Hoquet,
[5]
.
► Pyrosis.

À midi, léger pyrosis et douleur au cardia, en montant à cheval (premier
jour),
[6]
.
► Nausées et vomissements.


Nausées,
[5]
.


Nausées et vomissements,
[21]
.
[250.]


Légères nausées,
[11]
.

Nausées importantes (au bout de trois quarts d'heure),
[17]
.

Plus
ou moins de nausées, avec mal de tête,
[5]
.

► Estomac.


Sensation de vide et de faiblesse de l'
estomac et des intestins,
[5]
.

Sensation comme si quelque chose manquait dans
la région épigastrique (troisième jour),
[2]
.


Gargouillements et douleurs sourdes dans la
région épigastrique soulagés par l'expulsion de flatuosités,
[11]
.

Douleur
dans l'estomac, s'étendant de son extrémité pylorique jusqu'à l'aisselle et
sous le scapula, puis le long du bras droit jusqu'au côté externe de l'avant-bras,
se terminant à environ une largeur de main du coude; cette douleur cessa
après avoir pris biscuit et café,
[9]
.


Douleur dans l'estomac, nausées et
obscurcissement de la vue (au bout de deux heures); ces symptômes furent bientôt suivis
d'efforts vains pour vomir, de grande agitation et d'une sueur abondante
sur le corps,
[25]
.

Gastralgie et colique, coïncidant avec la
sensation d'ivresse, dans l'après-midi (quatrième jour),
[6]
.

Cardialgie, en voiture, à 11 heures du matin (cinquième jour),
[6]
.
[260.]


Cardialgie persistante et éructations,
en position assise le soir (sixième jour),
[6]
.


Brûlure dans l'estomac et l'abdomen
(partie de S. 211),
[7]
.

Pris de violentes douleurs crampoïdes dans
la région épigastrique, provoquant un cri involontaire, ne durant qu'un instant,
puis cessant en laissant une sensation de constriction pendant une heure (trois heures et demie après la première dose); suivies d'une sensation de chaleur et de brûlure dans l'estomac (troisième jour),
[4]
.


Oppression gastrique; obligé de desserrer
la ceinture, après quoi sensation colique à gauche de l'ombilic, comme si une
selle allait bientôt suivre, au petit déjeuner (deuxième matin),
[6]
.

ABDOMEN.


Hypochondres.


Légères
douleurs dans la région hypochondriaque gauche (troisième jour),
[2]
.

Douleur aiguë tiraillante fréquente à travers la région hypochondriaque gauche,
[5]
.

Douleurs pulsatives dans l'hypochondre gauche, durant une heure, à 3 h 30
de l'après-midi (quatrième jour),
[4]
.
► Ombilic.

Gargouillements dans la région ombilicale,
[5]
.


Douleur sourde dans la région
ombilicale, qui dura jusqu'à mon lever (septième matin),
[2]
.

Points vifs
autour de l'ombilic,
[9]
.

[270.]

Douleurs coliques au-dessous du nombril, s'étendant aux testicules,
causées par des flatuosités et soulagées par leur expulsion, le soir (quatrième jour),
[6]
.


Deux petits points douloureux du côté droit de l'ombilic, s'étendant
dans les intestins; la douleur est augmentée par la pression,
[9]
.
► Abdomen
en général.


Gargouillements et
borborygmes dans l'abdomen, avec émission de gaz par en haut et par en bas (premier
jour),
[1]
.


Émission de flatuosités des deux côtés, fréquente (premier jour),
[6]
.


Palpitations des muscles abdominaux pendant environ trois minutes (dixième jour),
[2]
.


Sensation faible et nauséeuse dans les intestins,
[9]
.


Pesanteur et sensation de poids dans
les intestins,
[3]
.

Douleur dans les intestins vers le matin (troisième
nuit),
[2]
.

Légère douleur dans le côlon transverse, avec coloration jaune de la peau
de la face (un cas),
[5]
.

Brûlure dans l'abdomen, la douleur faisant le
tour dans les intestins, vers 12 heures (deuxième jour),
[7]
.
[280.]


Légères douleurs de tranchées à travers l'abdomen,
surtout dans la région ombilicale, après le souper,
[9]
.

Douleurs
sourdes dans l'abdomen,
[11]
.

Douleur sourde dans les intestins, qui devint
très forte vers le matin (première nuit),
[2]
.

Douleurs vives
dans les intestins, avec selles de couleur crème claire et de consistance
pâteuse,
[11]
.

Sommeil troublé par des douleurs fulgurantes dans
l'abdomen, soulagées par une émission abondante de flatuosités,
[11]
.

Colique,
le soir (neuvième jour),
[6]
.

Légère sensation colique comme si les intestins
allaient se mouvoir, à 11 h 30 du soir (premier jour),
[6]
.


Sensibilité des parois abdominales,
[10]
.


Douleur rongeante dans la région du
côlon transverse, tout l'après-midi,
[5]
.


Mouvement de flatuosités dans les intestins
inférieurs, à 11 h 30 du soir (premier jour),
[6]
.

► Hypogastre et régions iliaques.

[290.]

Après avoir éprouvé des frissons, mal de tête, sueurs fébriles et prolongées,
dix-sept heures après avoir pris le médicament, réveillé par de fortes douleurs
mobiles dans l'abdomen inférieur, bientôt suivies d'une selle très abondante mais
naturelle, sans soulagement des douleurs, et peu après d'une évacuation profondément bilieuse,
avec soulagement instantané de la douleur; neuf heures plus tard une autre évacuation
bilieuse sans douleur (un cas),
[5]
.


Un des ganglions inguinaux droits
devint tuméfié et sensible au toucher,
[9]
.


Douleur dans la région iliaque gauche
(premier jour),
[1]
.

Légère douleur dans la région iliaque gauche (deux
cas),
[5]
.

RECTUM ET ANUS.

Retour des hémorroïdes avec douleur vive, à vif et cuisante,
[9]
.


Des nouvelles excitantes provoquèrent, semble-t-il, une envie de selle;
selle pâteuse, de couleur jaune foncé (sixième jour),
[6]
.

SELLES.


Diarrhée.


Intestins relâchés,
mais grande difficulté à expulser quoi que ce soit; il semble y avoir une grande
force dans les muscles sphinctériens (premier jour),
[1]
.

Après
le déjeuner une bonne selle; après le souper une seconde selle, consistante (troisième
jour),
[6]
.


Selles bilieuses (douzième jour),
[6]
.


À 9 h 30 du matin, une selle bilieuse molle,
précédée de menaces de diarrhée; celles-ci se renouvelèrent à midi sous l'effet
de nouvelles excitantes, puis encore à la marche (septième et huitième jours),
[6]
.
[300.]

Selle jaune foncé, molle, après le déjeuner (dixième jour),
[6]
.

Une
selle, d'abord consistante, puis pâteuse, bilieuse, homogène, quelques
minutes après 10 heures du matin, précédée toute la matinée de flatulence (quatrième
jour),
[6]
.


Selle couleur thé, semi-solide (onzième jour),
[6]
.

Selle
de couleur jaune foncé (pâteuse), après le déjeuner (cinquième jour),
[6]
.


Après le déjeuner, une selle couleur thé, plus consistante (neuvième jour),
[6]
.

Constipation.


À 11
heures du matin, ayant différé la défécation habituelle, eut une selle lente,
laissant la sensation qu'il en restait encore à évacuer, et plénitude abdominale
(deuxième jour),
[6]
.

Selle insuffisante, à 10 heures du matin (premier
jour),
[6]
.


Essaya d'aller à la selle, mais beaucoup de vent seulement sortit, le soir
(neuvième jour),
[6]
.

Soulagement de la constipation (plusieurs cas),
[5]
.

ORGANES URINAIRES.


Urètre.


Rougeur indolore
autour de l'orifice de l'urètre (huitième jour),
[6]
.
[310.]


Sensation agréable pendant l'émission d'urine
tout au long de l'urètre,
[11]
.

► *Sensation comme si quelque chose restait
quand il urine; le jet s'arrête puis recommence
,
[9]
.

Miction.


Miction fréquente; envie
d'uriner toutes les demi-heures.
►►
*Émission fréquente d'urine claire et limpide, avec soulagement apparent

de
l'obtusion et de la pesanteur de la tête
,

[11]
.

*Urine augmentée en quantité, claire et aqueuse
,
[5]
.


Urine beaucoup augmentée en quantité (première nuit),
[2]
.

Dans
presque tous les cas, l'émission abondante d'urine aqueuse était
accompagnée d'une sensation passagère de froid, de tremblement,
et d'un soulagement évident des sensations de
pesanteur de la tête, d'obtusion de l'esprit et de trouble de la vue

(plusieurs personnes qui ont fait pour moi des pathogénésies partielles ont
remarqué les mêmes symptômes, avec les mêmes soulagements),
[10]
.
► Urine.

Urine tantôt claire et limpide; tantôt laiteuse et trouble,
[11]
.

Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000

Gels.

GELSEMIUM.

GELSEMIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.

Gels.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présentée
par Médi-T

<<<<<

GELSEMIUM.

ORGANES SEXUELS.


Masculins.


En relation avec
la prostration générale, accompagnée de diurèse, il y avait toujours beaucoup
de flaccidité, avec froid des organes génitaux,
[10]
.

Irritation de petites taches sur la surface muqueuse du prépuce, avec
congestion périphérique (troisième nuit),
[6]
.

[320.]

Dans l'après-midi et le soir, une certaine irritabilité du testicule droit,
puis douleur tiraillante dans le même, s'étendant aux deux aines et à l'
hypogastre, suivie d'une émission de flatuosités et de soulagement de la douleur
(premier jour),
[6]
.

*Émission de sperme sans érection
(douzième nuit),
[2]
.
► Féminins.

►►
Fortes douleurs aiguës, comme de travail d'accouchement, dans la région utérine, s'étendant
a u dos et aux hanches
(partie de S. 74),
[31]
.


Écoulement de sang par le vagin;
commença vers 4 heures de l'après-midi, après disparition des symptômes, durant une heure
(deuxième jour); après 6 heures de l'après-midi (troisième jour),
[7]
.

ORGANES DE LA RESPIRATION.

► Larynx et trachée.


Paralysie de la glotte, avec difficulté
d'avaler,
[10]
.

En mangeant, les aliments tombent dans la
trachée, causant un étranglement,
[9]
.

Brûlure dans le larynx et descendant dans la
poitrine sous le sternum,
[10]
.
► Voix.


*La voix semble faible
,
[5]
.


Voix épaisse, comme si la langue était
trop grosse,
[10]
.

Accès d'enrouement, avec sécheresse de
la gorge,
[5]
.
► Toux et expectoration.

[330.]

Toux par chatouillement, et rugosité sèche des fauces,
[10]
.

Toux,
irritative, avec sensation comme si une goutte de liquide était entrée dans la trachée,
avec besoin fréquent de se racler la gorge,
[9]
.


Incapacité d'expectorer,
[27]
.

Respiration lente, soupirante, et parfois sanglotante,
[29]
.


Respiration lente et superficielle, avec de temps à autre une inspiration profonde,
[9]
.


Respiration lente, avec pouls rapide (primaire),
[10]
.


Respiration anormalement lente,
[10]
.

Lenteur particulière de la respiration, sept
par minute (cinquante-cinq minutes après la troisième dose),
[34]
.

Respirations quelque peu diminuées en nombre; ensuite respiration
spasmodique,
[23]
.

Respiration presque imperceptible,
[10]
.
[340.]


Respiration irrégulière et lente
(partie de S. 510),
[25]
.


Respiration soupirante,
[10]
.

Respirations à caractère soupirant, entrecoupé,
[10]
.


Respiration haletante, trois ou quatre par minute (après trois heures),
[28]
.


Respiration stertoreuse et très imparfaite,
[26]
.


Haleine fétide,
[11]
.


Haleine offensante, respiration lente et pouls lent (primaire), suivis de
respiration rapide et pouls prompt, faible (secondaire),
[10]
.

Respiration
lourde (le matin), (huitième jour); (l'après-midi), (septième
jour),
[7]
.


Respirations lourdes et laborieuses,
[10]
.


Sensation subite de suffocation, comme
dans l'hystérie,
[10]
.
[350.]

Il se plaignait d'étouffer (au bout d'une demi-heure), et se leva bientôt en
luttant pour respirer, enfonçant ses doigts dans sa gorge comme pour essayer
de l'ouvrir de force,
[28]
.

POITRINE.

Grande faiblesse dans la poitrine en parlant (deuxième jour),
[8]
.


Pesanteur sur la poitrine dans l'après-midi (septième jour),
[7]
.

Brûlure
dans la poitrine (partie de S. 211),
[7]
.


Brûlure dans la poitrine, avec plénitude,
soupirs et anxiété, descendant vers le creux de l'estomac, et rayonnant
dans tout l'abdomen comme un arbre dont le tronc serait dans le creux de l'estomac,
et dont les branches brûleraient en se séparant vers l'abdomen; cette brûlure est différente
de celle observée le premier jour; elle lui semble ne pas être dans les intestins,
mais dans les parties qui les recouvrent; à midi (cinquième jour),
[7]
.


Douleur constrictive autour de la partie inférieure de la poitrine,
[5]
.

Brève
douleur paroxystique dans la partie supérieure du poumon droit en prenant une longue
inspiration; elle pique de haut en bas; cette douleur est l'un des symptômes
marquants (premier jour),
[1]
.

Points dans la poitrine,
[5]
.

Une
sensation d'endolorissement de la poitrine en toussant,
[10]
.

Douleur
derrière la cinquième côte à gauche du sternum, due à des flatuosités,
soulagée par éructation (troisième nuit),
[6]
.
[360.]

Brûlure sous la partie inférieure du sternum, avec pesanteur de la
poitrine, tiraillement vers l'endroit du point dans la partie antérieure
inférieure gauche de la poitrine, qui se répète maintenant aussi, et douleur
comme d'ulcération, sensible au toucher; dès que la brûlure passa du côté
gauche, la poitrine se sentit plus libre; l'après-midi (huitième jour),
[7]
.


Brûlure comme du feu à l'endroit précis où elle avait récemment eu le point
dans la partie antérieure inférieure gauche de la poitrine, grosse comme une
pièce d'un dollar, douloureuse au toucher, comme un ulcère, et douloureuse
sous la pression même d'un vêtement lâche, avec plénitude, à 8 heures du matin, durant cinq minutes, et se répétant
quatre fois (cinquième jour),
[7]
.

Crampe du côté droit dans la région des
dernières fausses côtes,
[9]
.

Une douleur sourde, pleine, endolorie, s'étendant
du cartilage xiphoïde en dessous des extrémités libres des fausses côtes
droites jusqu'à la région lombaire, comme si le foie était congestionné;
la douleur la plus forte se situe à environ une largeur de main de l'extrémité
inférieure du sternum,
[9]
.

À 2 heures
de l'après-midi, en étant couché, douleur sous les côtes flottantes du côté
gauche, survenant soudainement comme par un instrument aigu; en un instant la douleur
disparut, mais apparut tout aussi brusquement dans la tempe gauche, provoquant une
contraction involontaire du sourcil (quatrième jour),
[4]
.

Point
dans la partie antérieure inférieure gauche de la poitrine, l'après-midi (dixième
jour),
[7]
.


Piqûre dans la partie antérieure inférieure gauche de la poitrine jusque dans
l'omoplate gauche, et battements irréguliers du cœur en restant assise
tranquillement, pire qu'hier (troisième jour),
[7]
.


Piqûre à travers le côté inférieur gauche de la poitrine jusque dans l'
omoplate gauche, également plus forte qu'hier; en même temps battements
irréguliers du cœur, avec dyspnée, pire qu'hier
(deuxième jour),
[7]
.
► Seins.

Douleur frémissante dans le sein droit,
[5]
.


Douleurs périodiques dans les muscles pectoraux
(troisième jour),
[1]
.

CŒUR ET POULS.


Précordes.

[370.]


Sensation de point dans la région du
cœur,
[5]
.


Secousses au cœur, avec respiration lourde, à midi (dixième jour),
[7]
.


À chaque effort, secousses au cœur, battement du pouls dans
tout le corps, tremblement, faiblesse et sueur, dans la matinée
(onzième jour),
[7]
.
► Action du cœur.

► *Battements irréguliers du cœur de midi à
5 heures de l'après-midi
. (huitième jour),
[7]
.


Battements du cœur irréguliers
quant à la quantité et à la qualité (partie de S. 211, 367),
[7]
.
► Battements
irréguliers du cœur
, moins violents qu'auparavant (pendant la
secousse, tremblement du corps), dans l'après-midi (cinquième jour),
[7]
.

*Palpitations du cœur
l'après-midi (huitième jour),
[7]
.

Pouls.


Le pouls continua
à être accéléré (après la deuxième dose, troisième jour),
[4]
.

Pouls
rapide et faible (après trois heures),
[28]
.


Pouls très rapide, petit et faible,
[29]
.
[380.]


Tout l'après-midi, pouls très petit
et rapide,
[5]
.

Immédiatement après que la réaction a suivi
le frisson, le pouls s'élève autant au-dessus de la normale qu'il avait
auparavant été au-dessous,
[15]
.

Le 12 novembre, à 9 heures du soir, six
gouttes furent prises, à 9 h 30 six gouttes de plus, et à 10 heures dix gouttes;
les résultats, qui furent les suivants, sont d'ailleurs indiqués sur le tracé.
N'étant pas parfaitement bien portant, il existait soit une onde de recul,
soit une onde dicrote sur le tracé préliminaire, qui, au bout de trente minutes,
semblait devenir plutôt plus marquée, et, sans les observations qui suivent,
aurait pu être prise d'emblée pour une véritable onde dicrote, car à ce moment
on verra aussi une diminution de la compressibilité, montrée par une amplitude
réduite sous la même pression; la saillie des ondes, quelle qu'en soit
l'explication, doit être attribuée à un état morbide, à savoir celui produit
par l'influence du poison administré; le pouls à cet intervalle a atteint un
minimum quant à la fréquence, et dix minutes plus tard montre une légère
altération du rythme; la nouvelle dose de dix gouttes manifeste sa première
influence sur les tracés au bout de trente minutes, par une tension artérielle
augmentée et une stimulation nerveuse, suivies cependant cinq minutes plus tard
d'une diminution des deux, et d'une grande baisse de fréquence; à partir de ce moment
jusqu'à la fin d'une heure, la tension du système artériel augmenta lentement,
bien que la fréquence restât presque la même, et après une heure et demie l'apparition
d'un certain obstacle, montré par l'aplatissement des sommets conjoints du premier
et du deuxième événements, fut manifeste, et l'irrégularité de l'impulsion et du rythme
montra les effets du poison sur le cœur. La déduction simple de cette étude,
indépendamment de ce qu'on sait déjà du remède, est que, tout en réduisant la fréquence du pouls,
il le fait avec une
augmentation de la tension artérielle
, et,
après quelque temps, avec altération de l'action du cœur, indiquant une
influence toxique sur le système nerveux,
[34]
.


Une certaine dépression du pouls,
[27]
.


Pouls très uniformément déprimé, et rendu moins fréquent de 10 à 20
battements par minute dans les cinq ou dix dernières minutes, si le sujet reste tranquille,
mais sujet à de grandes variations par l'exercice; dans un cas le pouls
augmenta de 60 à 70 dans les cinq premières minutes, mais lors de l'essai
suivant il diminua de 10 battements en cinq minutes,
[5]
.


En quelques minutes, parfois en deux ou trois, dépression marquée
du pouls, qui devient de 10, 15 ou 20 battements par minute moins fréquent au repos;
très troublé par le mouvement,
[10]
.


En quelques minutes (parfois deux
ou trois) on observe une dépression marquée du pouls, avec une
diminution de 10, 15 ou 20 battements par minute, mais seulement au repos;
en bougeant il est variable,
[15]
.


Pouls lent et plein, ou lent et
souple,
[13]
.

Pouls lent et faible,
[9]
.

Pouls à 100, régulier, mais faible,
[26]
.
[390.]


Pouls, en position assise, 76 à 11 heures du matin
(troisième jour),
[6]
.

Pouls 72 le soir (sixième jour),
[6]
.


Pouls 65 dans la matinée (onzième jour),
[7]
.


Après avoir écrit quelque temps, pouls 64 à
68 à 11 h 30 du soir (septième jour),
[6]
.


En se couchant, pouls 54 à 60; assis,
64 à 68, dans l'après-midi; assis, 72, et toujours plein et fort,
comme d'habitude, le soir (troisième jour),
[6]
.

Pouls
53, petit et faible, à 12 h 30 de l'après-midi (cinquième jour),
[7]
.


Pouls irrégulier l'après-midi (dixième jour),
[7]
.

Pouls
faible, irrégulier et parfois intermittent (après cinq heures),
[25]
.


Pouls 58, faible, filiforme, inégal; lorsque le premier battement est plus fort
que le précédent, le second est à peine perceptible, ou disparaît tout à fait;
double action irrégulière du cœur, comme décrit plus haut,
avec pouls intermittent, secousse du cœur, de sorte qu'elle le ressent jusque dans le
cou, à midi (neuvième jour),
[7]
.


Pouls 60, assez dur, intermittent,
après environ 10 battements; pendant l'intermission du pouls, deux battements
plus rapides et doubles du cœur sont observés à l'auscultation, changeant
de rythme mais non de temps, à midi (huitième jour),
[7]
.
[400.]


Pouls frémissant,
[13]
.

Pouls
plein, 120,
[13]
.

Pouls régulier et plein,
[19]
.

Pouls
faible,
[21]
.


Pouls petit et faible; ensuite presque imperceptible,
[23]
.

Le pouls
devient bientôt très faible dans beaucoup de cas; parfois à peine perceptible,
avec sensation de froid, pieds froids, chaleur et douleur de tête, etc.,
[5]
.

Le pouls
est souvent doux, faible, si débile qu'il est parfois imperceptible,
[13]
.

Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000

Gels.

GELSEMIUM.

GELSEMIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.

Gels.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présentée
par Médi-T

<<<<<

GELSEMIUM.

COU ET DOS.


Cou.


Douleur rhumatismale dans
le côté gauche du cou, en se couchant, disparaissant bientôt (une heure
après 15 gouttes, sixième jour),
[6]
.

Douleur sourde et endolorissement des muscles du
cou et des épaules durant quatre jours (après huit jours),
[4]
.


Douleur dans la partie antérieure gauche du trapèze (dans le cou),
en quittant une pièce chaude (huitième jour),
[6]
.

[410.]

Sensation de contraction dans le côté droit du cou à 5 heures de l'après-midi (septième
jour),
[6]
.
► Dos.

Sensation de faiblesse dans le dos et les membres, avec somnolence,
[15]
.


Douleur dans le dos, comme au stade de froid d'une fièvre intermittente (de nombreux cas),
[5]
.

Dorsal.


Après le déjeuner,
douleur aiguë lancinante de l'épaule droite aux vertèbres dorsales
(septième jour),
[2]
.

Endolorissement des muscles trapèzes au
mouvement (huitième jour),
[4]
.
► Lombaire.

Douleur sourde dans la région lombaire inférieure et sacrée (dixième jour),
[2]
.


Douleur dans les reins (huitième jour),
[4]
.

► Sacré.


Douleur sourde dans la région sacrée et lombaire inférieure
(première nuit),
[2]
.

À l'heure du souper, en entrant dans une pièce chaude,
douleur dans les régions sacro-iliaques et lombaires et dans la partie inférieure de la cuisse
gauche, avec langueur et soif, comme au début d'une fièvre;
ressentait davantage les douleurs en mangeant (neuvième jour),
[6]
.


Douleur sourde dans les régions sacrée et
lombaire, apparue vers 3 heures du matin (troisième jour),
[2]
.

EXTRÉMITÉS EN GÉNÉRAL.

[420.]


*Tremblement de tous les membres
; dans l'après-midi (huitième jour),
[7]
.


Tremblement des membres, avec frisson, à 1 h 30 de l'après-midi, suivi d'une
violente douleur piquante dans le sein gauche, de dedans en dehors, le long des canaux
lactifères, surtout en un point, dans la moitié sternale du sein (deuxième
jour),
[7]
. [À l'âge de dix-sept
ans elle avait eu un sein malade, avec ulcération, douloureux au toucher; c'était le résultat d'une tumeur cancéreuse provoquée par une contusion due à une corne
de vache, et tirée dehors par une application de pâte noire faite par un vétérinaire,
le Dr Lang; le sein guérit, bien qu'il restât plus petit que le droit; elle allaita ensuite
ses six enfants sans plus de trouble; pourtant il y avait moins de lait que dans le sein droit, et les enfants l'aimaient moins; deux fois pendant la grossesse elle avait éprouvé des piqûres à l'endroit mentionné,
après avoir pris froid, mais sans autre conséquence; elle n'avait jamais non plus remarqué
de douleur à cet endroit par des remèdes homœopathiques; toutefois, en palpant du doigt,
elle peut encore détecter une sorte de cavité, toujours quelque peu sensible à la pression,
probablement à cause des manipulations brutales lors du premier accouchement.]

Je
perdis graduellement la maîtrise de mes membres, de telle sorte que
je ne pouvais diriger leurs mouvements avec précision
,
[16]
.


Faiblesse des membres vers midi (deuxième jour),
[7]
.


Pesanteur dans tous ses membres (après quatre heures et demie),
[7]
.

Une
sensation comme si un courant galvanique descendait le long des avant-bras et
des mains; la même chose aussi dans les pieds; en position assise (au bout
d'une heure, cinquième jour),
[4]
.


Réveillé par des douleurs dans les membres, à 4 heures du matin (septième jour),
[2]
.

Pendant
la nuit, douleurs dans les extrémités, pires après minuit, s'atténuant dans la journée
(neuvième nuit),
[2]
.

Pendant la nuit douleurs des membres comme d'habitude,
surtout avant-bras et mollets; également dans les articulations du coude et
du genou, toutes semblables aux précédentes, mais moins intenses (onzième
jour),
[2]
.


Douleurs dans le coude, le poignet et le genou gauches, et dans les deux chevilles
(après la deuxième dose, troisième jour),
[4]
.
[430.]

Légère douleur dans les muscles des extrémités (treizième nuit),
[2]
.


Réveillé vers 3 ou 4 heures du matin par de fortes douleurs dans les deux membres
supérieurs, semblant siéger profondément dans les muscles; également fortes
au bras et à l'avant-bras gauches, et dans les deux mollets (cinquième matin),
[2]
.


Douleurs profondes dans les muscles des extrémités, soulagées par le mouvement
(septième matin),
[2]
.

Douleurs rhumatismales dans les extrémités (sixième
jour),
[2]
.


Douleurs rhumatismales dans les os et les articulations des extrémités et du dos
(troisième nuit),
[2]
.

Brûlure parcourant tous les membres,
avec brûlure dans la première articulation de l'index gauche, comme si le sang
allait en sortir, l'après-midi (huitième jour),
[7]
. [Cette articulation est raide et ankylosée à la suite
d'une blessure par incision, lorsqu'elle avait trois ans.]

Douleur sourde dans la région humérale, et aussi dans les extrémités inférieures,
semblant siéger dans les os ou profondément dans les muscles, à 10 heures du matin
(deuxième jour),
[2]
.

Douleur sourde profonde, tant dans
les extrémités supérieures qu'inférieures, et dans les articulations en général (troisième jour),
[2]
.


Douleurs pulsatives dans la main gauche et les articulations des doigts, et en même temps
dans le pied droit, plus fortes dans la pulpe du gros orteil,
durant deux heures; en étant couché (après cinq heures, cinquième jour),

[4]
.

MEMBRES SUPÉRIEURS.

► Bras.

Douleurs spasmodiques s'étendant du condyle interne du bras droit à
l'aisselle (troisième jour),
[1]
.
[440.]

Douleurs sourdes dans les muscles du bras et de l'épaule droits, et par moments
dans le bras gauche et les extrémités inférieures (douzième jour),
[2]
.
► Coude.


Après avoir écrit quelques minutes,
douleur crampoïde au pli du coude droit en marchant (neuvième jour),
[6]
.


À 7 h 30 du soir, forte douleur sourde au coude gauche (treizième jour),
[2]
.


À 3 heures de l'après-midi, dans une église exposée aux courants d'air, sensation
tiraillante et douloureuse autour du coude gauche, durant un quart d'heure (quatrième jour),
[6]
.


Sensation comme si un courant galvanique passait dans les avant-bras, à
6 heures du soir, durant une demi-heure (huitième jour),
[4]
.

Douleur dans
les muscles fléchisseurs de l'avant-bras droit (premier jour),
[1]
.

À 9
heures du soir, douleur au poignet droit, de caractère plein, avec grande faiblesse du
même (quatorzième jour); douleur moins intense, mais encore très faible (quinzième jour),
[2]
.

À 6 heures du soir, douleur vive au poignet droit
(treizième jour),
[2]
.

Les muscles fléchisseurs des mains et des bras
étaient paralysés, tandis que les extenseurs l'étaient presque,
[22]
.


Sensation émoussée dans les mains et les bras, mais non proportionnée à la perte
de mouvement,
[22]
.
[450.]

Points tiraillants sur le dos de la main droite, descendant dans le majeur
et l'annulaire,
[9]
.

Douleur dans l'auriculaire et le quatrième doigt
(premier jour),
[1]
.

Tôt le matin, vives douleurs lancinantes
dans l'articulation de la dernière phalange du pouce droit (douzième jour),
[2]
.

MEMBRES INFÉRIEURS.

► Objectif.

Chancellement comme chez un homme ivre,
[32]
.


Démarche chancelante et très incertaine
(une heure après la première dose, troisième jour),
[4]
.

► *Il essaya de marcher, mais chancela comme
s'il était ivre
,
[29]
.

Il chancela, titubant d'une pièce à l'autre,
comme dans l'ivresse (au bout d'une demi-heure),
[28]
.
►►
*Fatigue des membres inférieurs après un léger exercice
,
[11]
.


Pendant et après une marche, il semble que les membres ne puissent plus avancer
un pas de plus,
[3]
.

Perte du mouvement volontaire des extrémités
inférieures,
[11]
.
► Subjectif.

[460.]


Douleur dans les membres inférieurs (très
fréquente),
[5]
.

Douleur paroxystique dans le membre inférieur gauche
(premier jour),
[1]
.

Douleur sourde dans les extrémités inférieures,
[2]
.


Pendant le mal de tête, douleurs excessives tiraillantes, contractantes et
crampoïdes dans les membres inférieurs, s'étendant des cuisses aux orteils;
les douleurs semblent procéder aussi bien des os que des muscles,
[3]
.
► Hanche.


Douleur dans la hanche gauche, seulement dans l'
articulation; elle s'étend parfois au côté externe de la cuisse; c'est une douleur aiguë tiraillante,
beaucoup aggravée par le mouvement (premier jour),
[1]
.
► Cuisse.


Douleur crampoïde passagère à la face interne
de la cuisse en marchant (sixième jour),
[6]
.

À 7
heures du soir, douleur sourde dans la cuisse gauche et sous le scapula gauche (treizième
jour),
[2]
.


Douleur du muscle droit antérieur de la cuisse gauche et tiraillement dans le mollet droit,
à 11 h 30 du soir (premier jour),
[6]
.

Douleur tiraillante dans le tiers inférieur de la
cuisse gauche (partie de S. 559),
[8]
.

Douleur tiraillante dans les ischio-jambiers gauches,
s'étendant à travers l'articulation jusqu'à l'origine du gastrocnémien,
[9]
.
[470.]


Points vifs douloureux, comme de
tiraillement ou de crampe de faisceaux musculaires isolés, autour de l'origine
du grand fessier, du côté gauche; les points se dirigent vers l'articulation
coxofémorale,
[9]
.

Secousses continuelles du muscle
couturier droit au milieu de la cuisse,
[9]
.

Légères
secousses au milieu du muscle droit de la cuisse droite,
[9]
.

Légères secousses du vaste externe de la cuisse droite près du genou,
[9]
.
► Genou.

En marchant, sensation dans l'articulation du genou comme si le rapport des
os était dérangé, et qu'ils ne s'ajustaient pas, comme dans une luxation partielle
(septième jour),
[6]
.

Douleur sous le genou droit en marchant,
[5]
.


Douleurs rhumatismales dans le genou droit en marchant, passant bientôt (une heure
après 15 gouttes, sixième jour),
[6]
.

Accrochage ou torsion soudains à la face interne
de la rotule, en s'asseyant au petit déjeuner (onzième jour),
[6]
.


Quand les douleurs sont ressenties au-dessus du genou, elles ne le sont pas au-dessous, et
vice versâ
,
[3]
.

► Jambe.

Légère douleur crampoïde vive dans le gastrocnémien gauche, vers la partie la
plus saillante du muscle,
[9]
.
[480.]

Douleurs excessives tiraillantes et contractantes dans le muscle gastrocnémien
de la jambe gauche, qui ne cèdent pas en position assise comme toutes les autres
douleurs des membres; aucune position ne la soulage,
[3]
.

À 3
heures de l'après-midi, vive douleur lancinante dans le mollet droit (treizième jour),
[2]
.


Douleur lancinante violente dans la jambe, par paroxysmes, chacune plus violente
à mi-distance entre le genou et la cheville (premier jour),
[1]
.


Endolorissement des muscles gastrocnémiens, comme s'ils avaient été battus,
[11]
.
► Cheville.


Douleur dans la cheville gauche,
avec contraction spasmodique des orteils et douleurs tiraillantes dans ceux-ci
(premier jour),
[1]
.
► Pied.

Douleurs crampoïdes excessives dans tout le pied droit,
[3]
.

Crampe
dans le cou-de-pied droit,
[9]
.

GÉNÉRALITÉS.


Objectif.


Il était couché
sur le côté gauche,
[23]
.
► Tremblement (accompagnant l'urination abondante)
,

[10]
.

*Tremblement et faiblesse
l'après-midi (septième jour),
[7]
.
[490.]


Tremblement, avec frisson dans tout le
corps, à midi (troisième jour),
[7]
.

Secousses, tremblement dans tout le corps, et
fourmillement plaintif dans les jambes, comme si elles étaient endormies, l'après-midi (cinquième
jour),
[7]
.
► *Muscles relâchés
(après trois heures),

[28]
.
►►
*Relâchement complet de tout le système musculaire, avec paralysie motrice entière
,
[29]
.

Inactivité mentale et corporelle durant l'
after-midi (neuvième jour),
[6]
.
► Apathique et languissant
,
[5]
,
[29]
.

À 10 heures du matin je me rendis au Penn Hospital,
où je vis un certain nombre de blessures graves; je ne suis pas habituellement beaucoup affecté
par la vue des blessures, mais aujourd'hui
cela, ou
quelque autre cause, provoqua des sensations très pénibles; je devins très faible,
et mon ami remarqua que j'étais très pâle, accompagné de nausées et de tremblement des membres inférieurs
; ces symptômes durèrent une dizaine de
minutes, puis disparurent en plein air (sixième jour),
[2]
.

En
position inclinée, un peu de langueur et de somnolence (juste avant une forte averse),
(troisième jour),
[6]
.

Langueur et somnolence en s'allongeant pour
étudier; dormit une heure, et au réveil se sentit d'abord peu disposé à bouger;
moins de langueur après s'être agité quelque temps, l'après-midi (troisième jour),
[6]
.
► *Grande lassitude
,
[5]
.
[500.]

► *Fatigue générale
(huitième
jour),
[4]
.
► *Se fatigue facilement, surtout des membres inférieurs
,
[5]
.

*Devint vite fatigué et grandement épuisé au moindre effort
,
[3]
.


Faiblesse à 12 h 30 de l'après-midi (cinquième jour),
[7]
.


Faiblesse et battement flottant (partie de
S. 211),
[7]
.
►► *Faiblesse et tremblement dans tout
l'organisme
,
[5]
.
► Faible et étourdi
(deuxième matin),
[24]
.


Très faible, comme après une grave maladie, dans l'après-midi (onzième jour),
[7]
.

*Grande faiblesse
,
[21]
.


Grande prostration et faiblesse musculaire,
surtout des élévateurs de la mâchoire inférieure et des paupières,
et des muscles du bras,
[26]
.
[510.]

Grande prostration, avec respiration irrégulière et lente (après
cinq heures),
[25]
.

Prostration complète de l'organisme, avec
émaciation,
[1]
.
► *Perte complète de la puissance musculaire
; il était
incapable de mouvoir les membres ni même de relever les paupières, bien
qu'il pût entendre et fût conscient de tout ce qui se passait autour de lui,
[18]
.


Des symptômes paralytiques se manifestèrent dans tout le système musculaire,
ressentis d'abord au genou puis dans la région tibiale inférieure,
augmentant jusqu'à la chute,
[11]
.

Agitation générale, avec frisson après
le déjeuner (cinquième jour),
[2]
.

Grande agitation (partie de S. 257),
[25]
.

Subjectif.


Sensation générale
de vigueur à 8 heures du matin (troisième jour),
[6]
.


Sensation comme si le sang avait
cessé de circuler,
[13]
,
[19]
.


Sensation de légèreté du corps et d'instabilité de tout le système,
[5]
.
► Sensation de relâchement de tout le corps,
surtout des mains et des pieds, avec indisposition au mouvement
,
[9]
.
[520.]


Tendance à se coucher (au bout de
trois quarts d'heure),
[17]
.

Sensation languissante dans tout le corps,
surtout des mains et des pieds,
[9]
.


Sensation de danger de trébucher ou
de tomber,
[5]
.

On se sent comme après un accès de maladie,
[5]
.

Sensation générale de malaise, comme dans une fièvre,
[5]
.


Course dans tous les nerfs, surtout dans les doigts, et
sensation de sautillement, comme par piqûres de fourmis, au bout des doigts; en les regardant,
elle trouva les ongles bleus jusqu'à moitié à partir de la racine, à midi
(troisième jour),
[7]
.

Elle se sent comme si elle s'était levée d'un grave
lit de malade dans la matinée (onzième jour),
[7]
.


Douleurs sourdes de caractère changeant
toute la journée (treizième jour),
[2]
.

Douleurs erratiques de caractère rhumatismal
(septième jour),
[4]
.

Douleurs fugitives ou fixes, ici et là,
[5]
.
[530.]


Douleurs tiraillantes et sourdes, qui
semblent venir des os,
[3]
.

Dans mes propres pathogénésies, j'ai fréquemment
éprouvé une succession de douleurs aiguës, soudaines, fulgurantes,
courant manifestement le long de branches nerveuses isolées dans presque toutes les
parties du corps et des membres, parfois si soudaines et aiguës qu'elles me
faisaient sursauter; à un moment, une succession rapide de ces douleurs aiguës
et soudaines descendit le long du côté externe et de la face antérieure du tibia
pendant plus d'une demi-heure, laissant une ligne de sensibilité importante
marquant son trajet,
[5]
.

Les
effets se dissipèrent en quelques heures,
[12]
.

PEAU.


Objectif.


Coloration jaunâtre de
la peau dans la matinée (onzième jour),
[7]
.


Couleur jaune pâle de la face et
de tout le corps dans l'après-midi (huitième jour),
[7]
.
► Éruptions.

► Gelsemium
produit une
éruption particulière et très marquée chez la plupart des expérimentateurs; elle apparaît
surtout sur la face, moins fréquemment et moins nettement sur le dos entre les
épaules, etc.; elle est papuleuse, très proche de la couleur de l'éruption de rougeole,
à laquelle elle ressemble beaucoup, mais les papules
sont plus grosses, plus espacées et plus distinctes; bien que très visibles, elles
s'accompagnent de peu ou pas de sensation, de sorte que le sujet ignore leur existence
jusqu'à ce qu'il vienne à se voir; on a fréquemment demandé aux personnes
ce qu'elles avaient, si elles avaient la rougeole, etc., alors qu'elles n'étaient pas conscientes
de l'éruption; celle-ci apparaît généralement le deuxième ou le troisième jour de la
pathogénésie, et semblerait être produite plus constamment par la 2e ou la 3e dilution
que par la teinture; l'éruption persiste une ou deux semaines, ou plus,
[5]
.

Érythème de la face et du cou,
[13]
.


Éruption papuleuse sur la face, ressemblant presque à la rougeole,
[13]
.


Un bouton douloureux au côté gauche du cou à 8 heures du matin; le bouton est
douloureux, et porte une aréole du diamètre d'un pois, tout à fait rouge et enflammée
(une telle éruption ne s'est produite à aucun autre moment), (sixième
jour). Deux autres boutons, l'un à l'angle droit de l'os hyoïde,
l'autre à la crête temporale antérieure gauche, au-dessus du sourcil (huitième jour).
Un autre bouton, douloureux au toucher, au côté gauche du larynx; le premier
moins douloureux, comme une petite induration cutanée; ce sont comme de petits
furoncles; jusqu'ici pas de suppuration (neuvième jour). Le premier bouton le plus
douloureux, les autres moins (dixième jour),
[6]
.


Éruption de vésico-pustules,
indolores, mais sans autre analogie avec la rougeole, apparue à la face interne
des cuisses,
[12]
.
► Subjectif.

[540.]


Piqûres soudaines dans la peau sur
tout le corps, comme si une éruption allait sortir, avec coloration jaune verdâtre
de la peau, puis brûlure, puis démangeaison, avec sueur abondante, à 4
heures de l'après-midi (onzième jour),
[7]
. [À
quatorze ans elle avait éprouvé une sensation semblable, lorsqu'elle eut un
Rösselausschlag dangereux, comme on l'appelle en Haute-Autriche, avec
mal de gorge, le corps étant densément couvert de granulations rouges, sauf
la partie antérieure de la poitrine.
Rossalia
squamosa ? Cf. Schmalz's Diagnost. Tabellen, 2014; ou
Scarlatina miliaris ?]

Démangeaisons autour
des coudes et des avant-bras à 11 h 30 du soir (premier jour),
[6]
.

Démangeaison intense
mais passagère de petits points du visage et du bord des cheveux,
sur le front, à droite, et ailleurs sur le cuir chevelu, à 11 h 30
le soir (premier jour),
[6]
.

SOMMEIL ET RÊVES.


Somnolence.


Disposition
à bâiller; une sorte de stupeur; ne peut garder les yeux ouverts; est obligé de se coucher
et de dormir,
[5]
.

Somnolence dans la matinée,
[9]
.


Somnolence, avec trouble de la vue; une sorte de stupeur ivre,
[11]
.


Au début cela paraissait provoquer de la somnolence, puis aggrava l'insomnie
habituelle,
[12]
.

Légèrement somnolent (une demi-heure après la première
dose); augmentant (quarante minutes après la troisième dose),
[34]
.


Somnolence, comme une léthargie, survenant après 2 heures de
l'après-midi, durant tout l'après-midi et la soirée (septième jour),
[7]
.


Somnolence et sommeil long et profond
sont des symptômes très généraux,
[5]
.
[550.]

Porté au sommeil, avec respiration profonde et insensibilité de tout le corps,

[24]
.


Sommeil précoce après le souper (septième jour),
[6]
.


Sommeil profond jusqu'à 7 heures du matin;
réveil difficile, pénible (deuxième matin),
[6]
.

► Insomnie.


Insomnie toute la nuit (sixième
nuit),
[7]
.


Éveillé jusqu'à 1 heure du matin, avec désir d'étudier; sommeil profond
pendant la dernière moitié de la nuit et réveil pénible (troisième nuit),
[6]
.

Très
peu d'inclination à s'endormir, et quand cela vient, il rêve beaucoup à propos
d'affaires, etc.,
[3]
.
► *Nuit très agitée
(première nuit),
[2]
.

*Très agité pendant la nuit, surtout vers le matin

(quarante-troisième nuit),
[2]
.
► *A passé une nuit très agitée, avec des
rêves pénibles après minuit
(première nuit),
[2]
.

Ne
put s'endormir pendant longtemps; en s'endormant, une sorte de cauchemar me
réveilla de nouveau, de sorte que le sommeil ne vint pas; enfin c'était comme si je
m'endormais, lorsqu'une seconde fois survint une sorte de cauchemar, jamais
éprouvé auparavant; c'était comme si tout le côté gauche, depuis le cou le long
de la poitrine, du tronc et de la cuisse, jusqu'au genou, n'était qu'un
muscle mou, secoué spasmodiquement de haut en bas, avec un peu de l'élasticité
d'une masse de gelée; ce mouvement s'étendait profondément à l'intérieur de
la poitrine, et le centre de ce mouvement semblait se situer dans la région du
cœur; c'était en vérité
un
seul
grand
mouvement intéressant toute la moitié gauche en masse, à l'exception
de la tête et du pied; toute cette moitié du corps me semblait monter et
descendre, tandis que le côté droit du dos, sur lequel j'étais couché, restait
tranquille; je m'étonnais intérieurement de ce tumulte se produisant dans mon
corps, mais étais incapable de bouger; lorsque je m'éveillai de cet état, j'étais pleinement
conscient de ce qui s'était passé, et me retrouvai tranquillement couché au même endroit
où je m'étais endormi, et le pouls, comme tout le reste, était
tranquille; je n'avais certainement pas bougé, et tout cela n'était donc que mon imagination; je
ne ressentais plus qu'une douleur tiraillante dans le tiers inférieur de ma cuisse gauche, qui se
répéta le lendemain,
[8]
.
► Rêves.

[560.]


Sommeil rêveur et réveil précoce
(neuvième nuit),
[6]
.

Rêves de travail et de beaucoup de personnes
(première, deuxième et troisième nuits),
[7]
.


Beaucoup de rêves de dur labeur (septième
nuit),
[7]
.


Pendant la nuit, beaucoup gêné par des rêves pénibles (première nuit,
après 6 gouttes),
[2]
.

Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000

Gels.

GELSEMIUM.

GELSEMIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.

Gels.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présentée
par Médi-T

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GELSEMIUM.

FIÈVRE.


Frilosité.


Froid à la
surface,
[21]
.

Surface froide et congestionnée,
[23]
.

*Frilosité, surtout le long de la colonne vertébrale
,
[15]
.
► Frilosité passagère
(accompagnant l'urination abondante)
,
[10]
.

Un peu
de frilosité, puis un peu de chaleur, puis sueurs froides, mais moins qu'auparavant, le tout
sans soif, entre 2 et 4 heures de l'après-midi (sixième jour),
[7]
.

Frilosité
fébrile, avec extrémités froides et chaleur de la tête et de la face, avec
mal de tête, symptôme précoce dans la plupart des cas,
[5]
.

[570.]

Sensation de froid sur tout le corps,
[1]
.


Très frileux à 9 heures du soir (sixième jour),
[2]
.

Se sent très frileux toute la journée, surtout le matin (deuxième jour),
[2]
.


Frisson (partie de S. 490),
[7]
.

Frisson après le déjeuner (cinquième jour),
[2]
.


Frisson, puis sueurs froides plus marquées qu'hier, mais pas autant qu'auparavant,
dans l'après-midi, durant jusqu'à 5 heures de l'après-midi (septième jour),
[7]
.

Frisson,
puis faiblesse comme une défaillance, puis sueurs froides abondantes, après 2 heures de l'après-midi
(dixième jour),
[7]
.

Un tremblement et un frisson, qui tout à
coup firent jaillir d'urgence une sueur froide générale, de sorte qu'on voyait les gouttes se tenir très serrées sur les bras (après quatre heures et demie),
[7]
.


Légers frissons dans la journée (quatrième jour),
[2]
.


Tous les symptômes de la fièvre intermittente; il aurait cru avoir la fièvre intermittente,
[5]
.
[580.]


Il ressent de l'angoisse, avec douleur dans et
entre les os du mollet de la jambe gauche; incapable de descendre l'escalier
sans se tenir à quelque chose,
[5]
.


Frilosité et frissons remontant
dans le dos depuis les reins jusqu'à la nuque,
[11]
.

En lisant
des nouvelles excitantes, frilosité passagère dans la moitié supérieure du
corps, surtout au dos et à la nuque, à 3 heures de l'après-midi (cinquième
jour),
[6]
.


Extrémités froides,
[29]
; (après
cinq heures),
[25]
.

Froideur des extrémités, surtout
des pieds, souvent marquée,
[5]
.

Extrémités plutôt froides (après trois
heures),
[28]
.

Pieds et mains froids,
[19]
.

Pieds
comme dans l'eau froide; ce symptôme survient à un stade précoce, et s'accompagne
généralement de chaleur de la tête et de la face, et de mal de tête,
[5]
.

Chaleur.


Après une à
plusieurs heures, la frilosité disparaît, une chaleur générale survient, surtout à
la tête et à la face, avec pouls plein, de 80 à 100,
[5]
.


Immédiatement après le frisson survient une chaleur fugace et des picotements
dans la peau, rapidement suivis de transpiration, parfois abondante, et durant
même douze à vingt-quatre heures,
[15]
.

[590.]

Chaleur sur tout le corps, comme si la sueur allait sortir, puis frilosité
dans le dos, l'après-midi (cinquième jour),
[7]
.


Fébrile, dans la matinée (onzième jour),
[7]
.


Un peu de chaleur et de sécheresse des mains,
à 10 heures du matin (troisième jour),
[6]
.

Mains, surtout les paumes, chaudes et sèches,
dans l'après-midi (troisième jour),
[6]
.


Chaleur fébrile à la face (huitième
jour),
[4]
.


Alors qu'habituellement, dans la maladie, elle a les pieds froids, ils sont maintenant constamment
chauds, dans l'après-midi (huitième jour),
[7]
.

► Sueur.

Peau humide (après trois heures),
[28]
.


Dans la plupart des cas la transpiration suit
la réaction fébrile et dure de quelques minutes à plusieurs heures,

[5]
.


La marche ou tout autre mouvement provoquait facilement la transpiration (premier jour),
[6]
.


Sueur abondante sur tout le corps (partie de S. 257),
[25]
.
[600.]


Transpiration parfois abondante, et
durant de quelques heures à vingt-quatre heures, avec langueur et prostration,

[5]
.


Beaucoup de sueur, avec froideur externe de tout le corps, dans l'après-midi
(huitième jour),
[7]
.

Un peu de sueur froide, frisson, avec
chaleur courant dans les jambes et brûlure des plantes des pieds comme du feu,
sans soif, à 3 heures de l'après-midi (cinquième jour),
[7]
.


Pendant la douleur piquante dans le sein gauche,
et après le tremblement frileux, une sueur froide abondante se déclara,
plus abondante qu'hier (deuxième jour),
[7]
.


Une sueur froide abondante éclata
brusquement (après la douleur du front), au point qu'elle fut trempée partout,
encore pire que la veille, et durant jusqu'à 6 heures de l'après-midi (troisième jour),
[7]
.


Peau sèche (après cinq heures),
[25]
.


Paumes sèches et chaudes, à 11 h 30 du soir
(septième jour),
[6]
.

CONDITIONS.


Aggravation.


(
Matin
), Après le déjeuner, sensation vertigineuse; frilosité.

(
Matinée
), Fébrilité.

(
Après-midi
), Pesanteur de tête;
frilosité; chaleur générale, etc.

(
Soir
), Douleur sourde de tête; confusion visuelle;
cardialgie en position assise.

(
Après minuit
), Tous les symptômes; vers
le matin, douleur dans les intestins; douleurs dans les extrémités; vers le matin,
agitation; rêves pénibles.

(
Air frais
), Douleur dans le trapèze.

(
Manger
),
Douleur dans les régions sacro-iliaques, etc.

(
Manger et boire
), Surtout
les choses chaudes, aggravent la souffrance.

(
Se coucher
), Douleur
au côté gauche du cou; douleurs de la main, etc.

(
Mouvement
), Surtout en montant l'escalier,
tendance au mal de tête; douleur dans l'occiput; douleur dans la hanche.

(
Mouvement brusque
de la tête
), Tête légère, etc.

(
Position assise
), Sensation dans les avant-bras,
etc.

(
En
s'asseyant
), Accrochage à la rotule.

(
Après le sommeil
), Mal de tête sur l'avant
et le sommet de la tête.

(
Tabac
), Symptômes de la tête.

(
Se baisser
),
Points au milieu du front; douleur dans l'occiput.

(
Tourner la tête
), Points dans le
front.

(
Tourner
les yeux
), Points dans le front.

(
Marcher
), Tous les symptômes;
tête légère, etc.; douleur dans la cuisse; douleur sous le genou.

(
Chaleur du lit
),
Toutes les douleurs.

(
En écrivant
), Mal de tête au sommet de la tête, etc.


(
Après avoir
écrit
), En marchant, douleur au pli du coude.
► Amélioration.

(
Fermer un œil
), Confusion de
la vue.

(
Tenir le
doigt devant le nez
), Confusion de la vue.

(
Mouvement
),
Douleurs dans les muscles des extrémités; langueur.

(
Pression
), Sensation dans le sinciput.

(
Appuyer la tête
et les épaules sur un coussin élevé en position assise
), Mal de tête.

(
Secouer la tête
),
Douleur sourde de tête.

(
Position assise
), Mal de tête; douleurs des membres.

(
Urination abondante
), Obtusion de l'esprit; mal de tête; pesanteur de tête;
trouble de la vue.

SUPPLÉMENT : GELSEMIUM.

Autorités.

35
,
W. F. Hani, Chicago Med. Journ., vol. xxv, 1868, p. 760, empoisonnement
mortel d'un enfant de dix-huit mois par une quantité inconnue d'extrait
fluide;
36
, A. E. Hardin, Rich. and
Louis. Med. Journ., juin 1873, p. 621, le Dr J. prit environ une
cuillerée à soupe de teinture;
37
,
Dr Freeman, Lancet, 1873 (2), p. 475, un garçon de trois ans prit
environ 50 minimes de teinture (1 sur 5), et mourut;
38
, même source, une fille de neuf ans prit une
cuillerée à dessert de teinture, et mourut en deux heures;
39
, omis;
40
,
R. N. Taylor, M.D., Rich. and Louis. Med. Journ., 1875 (1), p. 609, un
Noir de dix-neuf ans prit 15 gouttes d'extrait fluide en une seule dose
à jeun;
41
, même source, l'auteur
prit 5 gouttes d'extrait fluide, et deux heures plus tard 10 gouttes de plus;
41
a
,
deuxième expérience;
42
, même source, un garçon
de dix-neuf ans prit 12 gouttes d'extrait fluide;
43
, Ringer et Murrell, Lancet, 1876 (1), p.
661, et (2), p. 569, dix-sept observations sur six personnes;
44
, Geo. S. Courtright, M.D., Cincin. Lancet
and Obs., vol. xix, 1876, p. 961, le Dr Bennett, souffrant d'urticaire,
prit par erreur 1 à 2 cuillerées à café de teinture, et un peu de
whisky, guéri par Morphia employée par voie hypodermique;
45
,
Dr Brewster, Hahn. Month., vol. xi, 1876, Mme V. prit avant le déjeuner
une cuillerée à café d'une forte décoction de la racine;
46
, W. Sinkler, M.D., Philad. Med. Times,
vol. viii, 1878, p. 150, Mme T., âgée de quarante-neuf ans, prit pour
névralgie quatre doses de 5 gouttes chacune d'extrait fluide;
47
, Ringer et Murrell, Lancet, 1878 (1), p.
858, le Dr J. B. Hill rapporte le cas de cinq hommes prenant chacun d'une
pinte à une demi-pinte de teinture;
48
,
même source, ibid., p. 892, une femme, âgée de vingt-cinq à trente ans,
prit 15 gouttes de teinture;
49
,
J. G. Parsons, ibid., p. 953, G. G. P. avala environ une drachme.

ESPRIT.

L'intellect ne fut à aucun moment altéré, mais légèrement confus,
[44]
.


Réveillé avec difficulté,
[35]
.

Perte de connaissance,
[49]
.

TÊTE.

[610.]


Vertige (rapidement),
[49]
.

Le vertige fut un autre symptôme saillant et précoce. Certains le
ressentaient dans toute la tête, mais le plus grand nombre disait qu'il
affectait surtout les sourcils. Se tenir debout ou marcher l'aggravait beaucoup.
Lorsqu'il était bien marqué, les malades chancelaient et craignaient même de
se tenir debout, à plus forte raison de marcher. Un malade était si étourdi qu'il
manqua presque tomber du banc. Quelques-uns décrivaient leur tête comme tournant
en rond. Ils se sentaient et paraissaient ivres, mais sans incohérence, et moins
encore sans excitation mentale,
[43]
.

Douleur
dans la tête et les yeux. Les malades décrivaient cette douleur de façons diverses.
Elle était généralement limitée au front et surtout marquée juste au-dessus des yeux.
Les uns parlaient d'une sensation sourde au-dessus des yeux; d'autres d'une douleur
lourde; d'autres encore d'une douleur vertigineuse; et un malade éprouva une douleur à l'
occiput avec sensation comme si le sommet de la tête était soulevé en deux morceaux.
Ce mal de tête était parfois absent, et parfois suivait au lieu de précéder les autres symptômes.
Douleur sourde dans les globes oculaires, parfois lancinante, quelquefois plus forte dans un globe,
parfois suivant et parfois précédant le mal de tête. Le mal de tête et la douleur des globes oculaires,
intensifiés par le mouvement des yeux, étaient souvent sévères. Lorsque le ptosis était bien marqué,
l'effort pour ouvrir largement les yeux causait une douleur considérable,
et le malade semblait obtenir du soulagement en les fermant,
[43]
.

Je trouvai le docteur assis au bord
d'une chaise longue, soutenu par deux personnes, la tête tombant en avant,
le menton reposant sur la poitrine; je relevai aussitôt sa tête, mais elle
tomba de nouveau en avant dès que je la lâchai, montrant que ces parties étaient paralysées;
au petit déjeuner son menton était tombé, et il lui était difficile d'empêcher sa tête de tomber sur la table;
il ne pouvait manger, et ne put qu'avec difficulté, à cause de la tête qui tombait en avant,
passer dans la pièce voisine,
[44]
.

Insensibilité persistante et pénible dans
la région occipitale, qui dura plusieurs heures après le retour
de la conscience,
[49]
.

ŒIL.

Yeux fermés,
[47]
.

Yeux fixes et écarquillés,
[48]
.


Strabisme,
[49]
.

Chute des paupières, surtout de la
gauche,
[49]
.


Pupilles larges et dilatées,
[35]
.
[620.]

Pupilles largement dilatées et insensibles à la lumière; regard fixe;
sclérotique congestionnée; paupières tombantes, de sorte qu'il fallait les écarter
pour voir l'œil,
[44]
.

Quelques gouttes d'une solution de l'alcaloïde
furent mises dans un œil, et dans chaque cas la pupille d'essai devint largement dilatée,
la dilatation commençant habituellement au bout d'environ trente minutes. Non seulement la pupille se dilate,
mais le muscle de l'accommodation devient paralysé et la vue est affectée. En vingt-quatre heures
la vision redevient presque naturelle, mais la pupille reste dilatée bien plus longtemps,
parfois même une semaine, voire une quinzaine,
[43]
.


Obscurcissement de la vue,
[38]
,
[40]
.


Vision légèrement indistincte,
[42]
.

Quelque difficulté de la vue avant qu'il eût marché
sur deux pâtés de maisons,
[44]
.

Dans chaque cas la vue était atteinte. Au
début, sans être brouillée, elle n'est pas aussi claire que d'habitude; puis un léger brouillard
vient devant les yeux, qu'un malade comparait à une grande quantité de fumée s'élevant
sous ses yeux, et un autre à un voile épais. La vue finit par être tellement
affectée qu'elle manque presque complètement, défaillant d'abord pour les objets éloignés,
puis, à mesure qu'elle s'altère davantage, les objets de plus en plus proches deviennent troubles,
[43]
.


Diplopie,
[37]
,
[38]
.


Le médicament semble produire deux sortes de diplopie, l'une beaucoup plus
persistante que l'autre. Quant à la forme transitoire, on la trouve à de nombreuses
reprises comme un phénomène très passager, ne durant que quelques secondes, puis
s'effaçant, puis reparaissant après quelques minutes. Dans cette forme, les images
de la ligne verticale médiane apparaissaient doubles, les objets éloignés étant les premiers
touchés par la duplication. Parfois le malade sentait l'arrivée de la diplopie; ainsi une femme disait : « Je sais que
cela va venir maintenant; je sens un poids très lourd sous ma paupière supérieure. » La vision double
survenait alors et, avec la pesanteur, cessait en quelques secondes. Une image était plus haute que l'autre;
sous ce rapport les images variaient beaucoup. Les notes descriptives suivantes furent prises très rapidement
d'après le malade, les phénomènes se produisant à mesure qu'on pouvait les écrire : « Un bec de gaz apparaît à environ six pouces au-dessus
de l'autre, et il y a six pouces entre eux horizontalement; celui du haut est à gauche; maintenant le droit est
au plus haut; maintenant légèrement le gauche de nouveau; passant à droite maintenant encore; exactement l'un sur l'autre maintenant,
et tout près l'un de l'autre; maintenant de nouveau séparés, le gauche au plus haut; maintenant l'un sur l'autre. »
Chez d'autres malades les deux images semblaient au même niveau. Parfois le médicament ne produit
que cette forme transitoire de diplopie; parfois les deux formes; et parfois l'une précède l'autre,
la transitoire précédant habituellement la forme plus constante, et continuant à reparaître de temps à autre,
pandant que la forme constante persiste. Les phénomènes de la forme constante de diplopie suivent un ordre
défini, et n'ont lieu que dans la moitié supérieure du champ visuel. Ils se manifestaient d'abord pour les objets placés à l'extrême
à droite ou à gauche du champ visuel; et à mesure que le malade passait davantage sous l'influence du médicament,
puis pour les objets tenus de plus en plus près de la ligne médiane, et finalement, généralement pour peu de temps seulement,
les objets du plan vertical médian paraissaient doubles. À mesure que les effets du médicament se dissipaient, la vision double
s'effaçait dans l'ordre inverse. L'image latérale externe était la plus haute, et plus l'objet était porté à droite ou à gauche,
plus la distance horizontale et verticale entre les images était grande. Lorsqu'un verre coloré était placé devant l'un ou l'autre œil,
l'image externe et la plus haute était vue par l'œil couvert. Quand l'objet était porté bien au-dessus de la tête,
les deux images se fusionnaient graduellement, et l'objet paraissait beaucoup plus mince, comme un fil.
Dans la diplopie bien développée, il y a altération du mouvement du globe oculaire, affectant surtout, autant que nous avons pu le constater,
les droits externe et interne, surtout l'externe, car les mouvements en dedans et en dehors du globe étaient moins libres qu'avant l'action du médicament.
Le globe semblait être déplacé au prix d'un plus grand effort, si bien que, lorsqu'il était porté aussi loin que les muscles affaiblis le permettaient,
il oscillait, comme si le malade, par un grand effort, le portait aussi loin qu'il pouvait, puis que les muscles fatigués cédassent un peu,
mais, rappelés à l'effort, ramenaient de nouveau l'œil; la répétition fréquente de cet effort donnait naissance à une oscillation.
Le droit externe est généralement touché le premier, et il n'est pas rare qu'un droit le soit plus tôt et davantage que l'autre. Même lorsque la diplopie est fortement marquée,
la perte de puissance musculaire n'est pas très grande, et il n'y a pas de strabisme évident. Puis, lorsque le malade est encore plus atteint,
survient un ptosis, et une grande partie, voire la totalité, de la moitié supérieure du champ visuel est retranchée. La perte de puissance des muscles de l'œil est alors plus marquée,
mais sans apparition de strabisme manifeste. À ce moment, les symptômes ne suivent plus l'ordre décrit précédemment,
mais prennent diverses phases, changeant souvent rapidement. Ainsi, tandis que d'un côté l'image externe est la plus haute,
si l'objet est porté de l'autre côté du champ, c'est l'image interne qui devient la plus haute; ou bien, peut-être,
dans les premières secondes c'est l'externe puis l'interne qui est la plus haute,
[43]
.


Sans vision (après une heure et demie),
[36]
.

FACE.

Face congestionnée,
[44]
,
[49]
.
[630.]


Face et lèvres bleues et livides,
[35]
.


Lèvres de couleur livide,
[44]
.

Mâchoires rigides,
[48]
.

BOUCHE.

La bouche était partiellement ouverte, et la mâchoire inférieure pendait comme un appendice presque
inutile; pouvait mouvoir légèrement la langue, mais incapable d'articuler distinctement,
[44]
.

Paralysie des muscles de la bouche et
de la gorge,
[49]
.

Écume à la bouche,
[48]
.

Intérieur de la bouche et fauces humides,
[44]
.


Parole étouffée,
[49]
.


Sans parole (après une heure et demie),
[36]
.

GORGE.

Difficulté à avaler,
[44]
.
[640.]

Déglutition impossible,
[49]
.

ESTOMAC.

Nausées considérables (au bout de trois heures),
[40]
.


Hauts-le-cœur et vomissements,
[35]
.

ORGANES URINAIRES.

Écoulement abondant d'urine, cette sécrétion ayant été rare pendant quelques jours
(au bout de cinq heures),
[41]
.

ORGANES DE LA RESPIRATION.

Expectoration d'un pus jaune épais pendant six ou sept jours,
[44]
.


Respirations lentes,
[44]
.

Respiration 20 (avant l'expérience); 14
(en trois heures et demie); 12 (en quatre heures et demie),
[41]
.


Respiration lente, entrecoupée,
[48]
.

Difficulté de respirer, avec oppression
dans la région précordiale; la difficulté respiratoire augmenta rapidement,
consistant en une série d'inspirations courtes et rapides,
suivies de trois ou quatre halètements prolongés,
[49]
.


Lut pour respirer,
[46]
.
[650.]

Il croyait qu'il allait mourir de suffocation, jusqu'à ce que je lui renverse la tête
en arrière, quand il dit que l'air se précipita dans ses poumons et le soulagea
un moment,
[44]
.

Respiration à peine perceptible,
[47]
.

POITRINE.

Douleur dans la poitrine,
[48]
.

CŒUR ET POULS.

Pouls 98 à 100, et très faible,
[44]
.


Pouls 83 (avant l'expérience); 78
(en trois heures et demie); 53, remontant à 65 en traversant la chambre à pied
(en quatre heures et demie); 53 (en cinq heures); 63 (en cinq heures et demie),
[41]
.


Pouls 87 (avant l'expérience); 64 (en trois heures); 84 (en quatre heures),
[40]
.


Au bout d'une heure le pouls était tombé de vingt battements par
minute,
[42]
.

Pouls faible,
[47]
.

Pouls
lent,
[48]
.


Absence de pouls au poignet et aux carotides,
[35]
.

[660.]

Sans pouls aux poignets (après une heure et demie),
[36]
.

MEMBRES SUPÉRIEURS.


Ne pouvait verser le café d'une tasse,
[44]
.


Insensibilité complète à la douleur dans les deux bras,
[44]
.

MEMBRES INFÉRIEURS.


Démarche chancelante,
[37]
.


Faiblesse des genoux (en quatre heures et demie),
[41]
,
[42]
.

GÉNÉRALITÉS.

Paralysie,
[47]
,
[48]
.


Extrémités froides, pouls petit et faible, respirations soupirantes et saccadées,
pupilles dilatées, et yeux suffusés. Il y avait paralysie de la vessie,
l'urine s'écoulant goutte à goutte continuellement, et bien qu'il y eût affaiblissement musculaire général,
il était surtout marqué du côté droit, au bras et à la jambe,
[45]
.

Au bout de quelques minutes elle dit qu'elle ne voyait plus;
sa tête lui paraissait étrange. Elle prit un vomitif à la moutarde,
qui provoqua des vomissements avant l'arrivée de l'auteur. On trouva la malade dans l'état
suivant : elle ne pouvait plus voir; la cécité était complète. Elle ne pouvait pas non plus parler ni avaler;
la glotte était spasmodiquement fermée. Elle pouvait gémir, ce qu'elle faisait presque continuellement;
mais la faculté d'articuler avait disparu. Grand tremblement, avec anxiété;
elle craignait de mourir, et désirait vivement savoir si quelque chose pouvait être fait.
Face gonflée et sombre; yeux distendus; pupilles dilatées; grande prostration;
pouls petit et rapide; langue et gorge très sèches,
[43]
.


À 4 h 30 de l'après-midi, après avoir avalé deux onces de whisky, en vue
de son action stimulante sur mon pouls, et après avoir marché rapidement sur une certaine distance,
j'avais un pouls plein, fort, à 100 par minute, mon pouls normal étant de 85 par minute.
J'injectai sous la peau de mon bras gauche cinq minimes d'extrait fluide. J'examinai mon pouls à 5 heures,
et il était tombé à 84; vision un peu indistincte; à 5 h 30 le pouls était descendu à 80 battements par minute;
la vue plus troublée. À 6 heures le pouls était à 76, et la température à 98 1/5°; trouble de la vue très grand.
Il me semblait presque impossible de fixer mon regard sur un objet quelconque, et lorsque j'y réussissais,
l'objet, quel qu'il fût, s'effaçait d'abord puis réapparaissait. Il y avait sensation de plénitude dans ma tête,
et grand poids et grande pesanteur des paupières. Quand j'ouvrais les yeux au maximum de leur capacité,
il me semblait qu'ils n'étaient qu'à moitié ouverts. À 6 h 15 le pouls était à 72, aucun changement dans les autres symptômes.
À 6 h 30 le pouls était à 69. À 7 heures je pris un léger souper. À 7 h 45 le pouls était à 60, et la respiration à 15;
aucun changement de température. Le trouble de la vue disparut complètement à 8 heures du soir, après quoi aucun symptôme pénible ne fut ressenti.
À 8 h 15 le pouls était à 60, la respiration à 15, et la température à 97 2/5°. À 8 h 45 le pouls à 59,
et la température à 97 2/3°. À 9 h 15 le pouls à 60. À 9 h 45 le pouls à 60, et la température à 97 2/5°.
Je me levai alors de la position demi-inclinée que j'avais occupée pendant l'expérience, et marchai rapidement dans la chambre
pendant cinq minutes. En reprenant ma position antérieure, mon pouls indiqua pendant la première minute 67,
mais en dix minutes il retomba à son ancien rythme de 60 par minute. La température ne fut nullement affectée par l'exercice,
le thermomètre marquant comme auparavant 97 2/5°. À 10 h 30 le pouls à 58, et la température à 97 1/5°;
à ce moment j'émis huit onces d'urine assez foncée. Je montai alors deux volées d'escalier et revins,
mais il n'y eut ni augmentation du pouls ni de la température produite par l'exercice. À 11 heures du soir,
pouls 63, et température 97 1/5°; le premier très mou et compressible. À 11 h 30,
pouls 60, et de même caractère; température 96 3/5°. Je me couchai à 12 h 30, et dormis profondément pendant cinq heures.
En m'éveillant à 7 h 30 du matin, je me levai plusieurs fois, après quoi mon pouls était à 61, irrégulier et compressible;
température 97,4°. Pendant la matinée j'émis une quantité inhabituellement grande d'urine,
et mon pouls ne retrouva sa force et sa fréquence normales qu'à 10 heures du matin,
[41a]
.

Capacité
vitale, moyenne, 185 (avant l'expérience); 217 (après la première dose); 230
(après la deuxième dose); 237 (après la troisième dose); 236 (après la quatrième dose);
230 (après la cinquième dose),
[43]
.
[670.]

Capacité vitale, moyenne, 175 (avant l'expérience); 175 (après la première
dose); 190 (après la deuxième dose); 185 (après la troisième dose),
[43]
.

Capacité
vitale, moyenne, 193 (avant le médicament); 209 (après la première dose); 207 (après
la deuxième dose); 205 (après la troisième dose),
[43]
.


Force musculaire, moyenne, 75
(avant l'expérience); 76 (après la première dose); 67 (après les deuxième et troisième
doses); 68 (après la quatrième dose); 64 (après la cinquième dose),
[43]
.


Force musculaire, moyenne, 87 (avant expérience); 65 (après la première
dose); 75 (après les deuxième et troisième doses),
[43]
.


Force musculaire moyenne, 89
(avant expérience); 87 (après la première dose); 79 (après la deuxième dose); 80
(après la troisième dose),
[43]
.

Une sensation de faiblesse générale et
de relâchement envahit tout l'organisme. En essayant de marcher, la démarche
fut d'abord légèrement chancelante, ressemblant à celle de l'ivresse (en
trois heures),
[40]
.

Perte de la force musculaire,
[38]
.


Relâchement musculaire complet,
[37]
.


Tout mouvement ou tout contact de la tête
(qui paraissait énormément augmentée) aggravait très intensément tous les
symptômes pénibles, de même que l'application de tout liquide sur les lèvres,
à l'égard de laquelle l'horreur était presque égale à celle observée dans
l'hydrophobie,
[49]
.

SOMMEIL.

Somnolence (rapidement),
[49]
.

FIÈVRE.

[680.]


Température 98 1/2° (avant
l'expérience); 95 2/5° (en trois heures),
[40]
.


Extrémités froides,
[48]
.


Sueur abondante,
[49]
.

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© Médi-T
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2000

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