Eupatorium perfoliatum
par James Tyler Kent — Leçons de matière médicale homéopathique
Eupatorium Perfoliatum (Boneset) - LEÇONS DE MATIÈRE MÉDICALE HOMŒOPATHIQUE par JAMES TYLER
KENT, A.M., M.D.
LEÇONS DE MATIÈRE MÉDICALE HOMŒOPATHIQUE
Ancien professeur de matière médicale au
Hering College, Chicago.
Eupatorium Perfoliatum
(Boneset)
Historique
: Chaque fois que j'aborde l'un de ces vieux remèdes domestiques, je suis étonné de l'étendue des propriétés médicinales découvertes au foyer, telles qu'on les voit dans leur usage ménager.
Dans tous les États de l'Est, dans les districts ruraux, chez les premiers anciens colons, le thé de Boneset était un remède contre les rhumes. Pour chaque rhume de tête, ou écoulement du nez, pour toute douleur osseuse ou forte fièvre, ou mal de tête provenant d'un refroidissement, la bonne vieille maîtresse de maison avait son thé de Boneset tout prêt. À coup sûr, il rendait bien ces services, et les pathogénésies confirment son emploi. La pathogénésie montre que Boneset produit chez des personnes en bonne santé des symptômes semblables aux rhumes dont souffraient autrefois les vieux fermiers.
Rhumes d'hiver
: Les rhumes d'hiver ordinaires
dans les États de l'Est et du Nord s'accompagnent de beaucoup d'éternuements et de rhinite, d'une douleur de tête comme si elle allait éclater, aggravée par le mouvement, d'une sensation de froid avec désir d'être chaudement couvert ; les os font mal comme s'ils allaient se briser ; il y a de la fièvre, de la soif et une aggravation générale par le mouvement. Ces rhumes banals de tous les jours correspondent parfois à
Eupatorium
et parfois à
Bryonia
.
Ces deux remèdes sont très semblables, mais les douleurs des os sont marquées dans
Eupatorium
.
Si cet état dure quelques jours, le malade deviendra jaune, le rhume se fixera dans la poitrine, une pneumonie pourra se développer, ou une inflammation du foie, ou encore une attaque communément appelée fièvre bilieuse. De telles fièvres réclament souvent
Bryonia
et
Eupatorium
, chacun convenant à ses propres cas.
Ces remèdes sont particulièrement utiles dans toute la Nouvelle-Angleterre, l'État de New York, l'Ohio, le Nord et le Canada. On ne rencontre pas très fréquemment ce genre de rhume dans les climats plus chauds, mais
Eupatorium
est souvent indiqué dans les climats chauds pour les fièvres, la fièvre jaune, la fièvre bilieuse, la fièvre casse-os et la fièvre intermittente. Il semble utile pour un genre de troubles dans un climat, et pour un autre genre de troubles dans un autre climat.
Dans le Sud-Ouest et l'Ouest, dans les vallées du grand fleuve,
Eupatorium
guérit des affections qui débutent comme si le dos allait se briser, avec grands frissons de la tête aux pieds, partant du dos et s'étendant du dos aux membres, grande sensibilité au froid, céphalées congestives, visage rouge, peau jaune et yeux jaunes, douleur dans le ventre et dans la région du foie, impossibilité de garder aucune nourriture, nausées à la vue et à l'odeur des aliments ; les os font mal comme s'ils allaient se briser, la fièvre est élevée, l'urine est de couleur acajou, la langue est fortement enduite de jaune, et il y a des nausées et des vomissements bilieux.
Cela donne le tableau d'
Eupatorium
dans la vallée du Mississippi, dans la vallée de l'Ohio, en Floride et en Alabama, et dans tous les États du Sud. Les symptômes les plus proéminents
sont
les vomissements de bile, les douleurs des os comme s'ils allaient se briser,
les douleurs de l'estomac après avoir mangé, et les nausées à la pensée et à l'odeur de la nourriture.
L'estomac est très irritable ; la pensée de la nourriture lui donne des haut-le-cœur. Le malade désire rester immobile, mais la douleur est si intense qu'il doit bouger, et il paraît ainsi agité. Ce sont là parmi les manifestations aiguës, et ce sont seulement des généralités qu'il nous faut retenir et appliquer aux malades.
Eupatorium
a été un remède très utile dans la
fièvre intermittente
lorsqu'elle régnait à l'état épidémique dans les vallées. Parmi les premiers signes, il y a des nausées quelque temps avant l'accès, et parfois des épisodes de vomissements de bile. Vers sept ou neuf heures du matin, il commence à frissonner ; le frisson descend le long du dos et s'étend du dos aux extrémités ; il a une soif violente, mais les frissons sont aggravés en buvant, si bien qu'il n'ose pas boire d'eau froide. Il existe une sensibilité douloureuse et des battements à l'arrière de la tête, des douleurs violentes dans l'occiput et le dos avant et pendant le frisson. Pendant le frisson, il veut se couvrir et il faut entasser les vêtements sur lui.
La soif persiste à travers toutes les phases. À la fin du frisson, il y a vomissement ; souvent cela ne survient pas avant la chaleur, mais avant que la transpiration ne s'établisse franchement, il vomit abondamment, d'abord le contenu de l'estomac puis de la bile. Pendant la chaleur, il semble brûler partout, parfois comme sous des étincelles électriques.
Chaleur intense, brûlure au sommet de la tête, les pieds brûlent et la peau brûle. La brûlure est plus intense que ne le ferait attendre la chaleur. Il est caractéristique de ce remède que la transpiration soit peu abondante ; un frisson violent, une fièvre intense qui s'apaise lentement, et une transpiration très peu abondante.
Les os font mal comme
s'ils
allaient se briser.
Pendant le frisson, il a mal à la tête comme si elle allait éclater ; elle bat, déchire, pique, brûle ; il décrit le mal de tête en des termes exprimant la véhémence, comme s'il s'agissait vraisemblablement d'une céphalée congestive. On penserait qu'après la baisse de la fièvre et le début d'un peu de transpiration, il obtiendrait du soulagement ; c'est vrai, sauf pour le mal de tête, qui souvent s'aggrave jusqu'à la fin de l'accès et, parfois, dure tout le jour et toute la nuit
;
puis il aura toute une journée sans mal de tête, mais le troisième jour, vers sept ou neuf heures, reviendra le même trouble avec une violence croissante.
Parfois ces accès se prolongent, l'un se prolongeant dans l'autre, c'est-à-dire prenant une sorte de caractère rémittent sans intermission. Plus cela dure, plus le foie s'engorge et, finalement, l'urine se charge de bile, la selle devient blanchâtre, la fièvre augmente, les nausées augmentent, la langue devient pointue et allongée, et sèche, le mal de tête est extrêmement douloureux, et un état de fièvre larvée survient.
Dans ces fièvres intermittentes qui commencent par des secousses violentes, et où le mal de tête persiste sans transpiration, ou, s'il y a transpiration, le mal de tête est aggravé, avec soif durant toutes les phases, vomissements de bile à la fin de la chaleur ou pendant la chaleur, avec ces affreuses douleurs osseuses, les praticiens de l'Ouest, qui étudient leur matière médicale, savent qu'ils ont dans
Eupatorium
un remède sûr.
Le moment de l'administration de cette dose est à la fin du paroxysme. Vous obtenez le meilleur effet lorsque la réaction est à son maximum, c'est-à-dire lorsqu'elle s'établit, après la fin d'un paroxysme. Cela est vrai pour toute affection paroxystique, lorsqu'il est possible d'attendre la fin. Vous ne pouvez guère les atténuer pendant l'accès ; d'ailleurs, si le médicament est donné alors, il augmente très souvent la difficulté ; mais si vous attendez la fin du paroxysme, vous obtenez tout le bénéfice de votre médicament, et le paroxysme suivant ne se déclarera pas, ou sera plus léger, ou, si un autre accès survient aussitôt, vous pouvez être certain qu'il n'y en aura plus.
Il n'est pas rare, dans la fièvre intermittente, lorsque le remède a été administré à la fin du paroxysme, que le paroxysme suivant survienne dans les vingt-quatre heures après l'administration du médicament ; ces cas mixtes sont souvent dans un état de désordre.
Celui qui ne le sait pas perdrait aussitôt courage, s'alarmerait, craindrait que le malade n'allât plus mal, mais il n'a qu'à attendre la disparition de l'accès et il verra qu'il en a brisé le cycle et la périodicité.
Lorsque ce remède a paru indiqué dans les fièvres intermittentes, et qu'il ne s'est pas montré d'une action assez profonde pour extirper l'intermittence, il y a deux remèdes dont l'un ou l'autre est susceptible de lui succéder, et ce sont
Natrum muriaticum et Sepia
. Ces deux remèdes sont très étroitement apparentés à
Eupatorium
et reprennent le travail là où il s'arrête, quand les symptômes concordent.
Goutte
: Ce médicament possède aussi un état constitutionnel chronique, à savoir sa nature goutteuse. C'est un remède très utile dans la goutte. Il présente une sensibilité douloureuse goutteuse et des nodosités enflammées des articulations des doigts, de l'articulation du coude, de la douleur et un gonflement goutteux du gros orteil, une tuméfaction rouge de l'articulation du gros orteil. Il produit cet état chez les personnes sujettes aux dépôts crayeux autour des articulations des doigts. Ces sujets goutteux prennent froid, les os leur font mal, les articulations s'enflamment, le malade dira qu'il est frissonnant, la peau jaunit, l'urine se charge de bile, la selle devient blanchâtre, et il devient faible.
Dans bien des cas, ces malades ont eu recours pendant des années au
bourgogne
pour soulager leurs articulations goutteuses et leur faiblesse. L'un de nos remèdes homœopathiques soulagera leurs souffrances, mais chez ces vieux sujets goutteux qui ont toujours bu du vin, vous ne pouvez pas leur retirer le vin d'un seul coup ; vous ne pouvez pas le faire pendant qu'ils ont l'accès, parce qu'ils y sont devenus tellement accoutumés.
Le
bourgogne
est le type de vin très communément employé par les goutteux, mais l'
Écossais
avec sa goutte pense qu'il doit toujours avoir un peu de whisky
écossais
, et pendant l'accès il est tout à fait impossible de le lui retirer. Ce qui a été son habitude doit être poursuivi quelque temps, car il s'affaiblirait, mais cela lui nuit, et il est donc difficile de lutter contre des sujets goutteux qui ont pris des stimulants. On n'obtient pas tout le bénéfice de l'Homœopathie, et l'on ne peut arrêter ses stimulants parce que la faiblesse en résulterait. Les personnes qui n'ont pas pris de vin comme boisson habituelle le peuvent et le doivent s'en passer, car cela entrave l'action du remède homœopathique.
Ces sujets goutteux ont de terribles migraines.
Douleur à la base du cerveau et à l'arrière de la tête,
liée à des articulations goutteuses. On les désigne souvent sous le nom de
céphalées arthritiques
,
c'est-à-dire de céphalées goutteuses, des maux de tête associés à des articulations douloureuses. Ou bien les maux de tête peuvent alterner avec les douleurs articulaires. Céphalées congestives, la douleur siégeant à la base du cerveau, avec plus ou moins de battements ; la douleur monte à travers la tête et produit un accès congestif général.
Parfois ces maux de tête surviennent lorsque les articulations vont mieux, et plus il a mal à la tête, moins il a de douleur dans les extrémités ; et inversement, quand la goutte affecte les extrémités, les maux de tête diminuent. Maux de tête présentant une
aggravation le troisième et le septième jour
,
survenant avec plus ou moins de périodicité.
Avec le mal de tête, il y aura des nausées et des vomissements de bile, des nausées à la pensée et à l'odeur des aliments. Cet individu goutteux est aussi sujet au vertige, et la sensation comme s'il allait tomber à gauche est particulièrement notée lors de l'arrivée du mal de tête. Le vertige survient le matin ; quand il se lève, il se sent comme s'il allait dévier vers la gauche, et il doit se surveiller lorsqu'il tourne à gauche. Parfois, dans la fièvre intermittente, ce symptôme de déviation vers la gauche et de vertige se terminant par des nausées et des vomissements, avec douleur violente à l'arrière de la tête et douleur dans les os, constitue les premiers avertissements.
Nous avons aussi dans ce remède d'autres manifestations goutteuses : douleurs lancinantes aux tempes, douleurs lancinantes allant du côté gauche au côté droit de la tête ; douleurs lancinantes dans toute la tête ; douleurs piquantes, déchirantes dans les membres, ainsi que douleurs osseuses.
Les maux de tête sont si violents qu'ils lui donnent mal au cœur. Dans les céphalées goutteuses, dans les fièvres intermittentes à la fin de la chaleur intense, dans les céphalées périodiques, l'évolution est la même ; la douleur est si intense que les nausées surviennent bientôt, puis il vomit de la bile.
Eupatorium
n'a pas été employé sur ses symptômes dans les états goutteux aussi souvent qu'il aurait pu l'être. Dans la fièvre intermittente, il est bien connu ; dans les maux de tête, il n'est employé que parfois.
Ce n'est qu'occasionnellement qu'on se rend compte de son grand bénéfice dans les maux de tête et dans les fièvres rémittentes. Dans les affections goutteuses et rhumatismales, il peut convenir aux symptômes et être plus utile qu'on ne le sait généralement. Le but de nos entretiens n'est pas d'indiquer les aboutissements ultimes de la maladie. Je ne considère pas la goutte comme une affection, mais comme une grande classe de symptômes de caractère rhumatismal qui se rencontrent dans l'humanité ; une grande masse de symptômes que l'on peut appeler goutteux, une tendance à l'augmentation de volume des articulations et aux dépôts goutteux dans l'urine.
La soi-disant
lithaémie
ordinaire est une constitution goutteuse.
L'état goutteux de l'économie est la cause superficielle ou apparente ; la cause réelle réside dans le miasme. Ainsi, lorsque je parle de goutte, je n'entends pas le nom d'une affection, mais une classe de manifestations qui se rencontre surtout dans les grandes villes, moins fréquemment à la campagne, où les gens vivent dans des fermes, prennent beaucoup d'exercice, ont une nourriture saine et ne vivent pas confinés à l'intérieur. On suppose que cela est dû à la consommation de vin. Souvent, lorsque je dis aux malades que les symptômes sont quelque peu goutteux, ils répondent,
"Je n'ai pas l'habitude de boire du vin. Je n'ai pas été un bon vivant."
De telles conditions entraînent naturellement une tendance à la goutte.
Sensibilité douloureuse des globes oculaires comme chez
Bryonia
et
Gelsemium
.
Les globes oculaires sont très sensibles au toucher et douloureux à la pression ; sensation comme s'il avait reçu un coup dans l'œil ; douleur endolorie, meurtrie, dans l'œil.
Rhinite avec douleur dans tous les os.
Selles
: Avec les attaques bilieuses, il peut souvent y avoir une terminaison par une diarrhée ; évacuations vertes abondantes, selles vertes fluides ou demi-solides ; mais après que l'attaque a traîné jusqu'à ce qu'il y ait une grande évacuation intestinale, ce symptôme disparaît et l'état secondaire survient, dans lequel il y a constipation et selle claire, ou selle sans bile.
Toux
:
Boneset
provoque une toux sèche, quinteuse, harcelante, qui semble secouer tout l'organisme, comme si elle allait le briser ; tout est si douloureux, et il est tellement perturbé par le mouvement. On observe beaucoup de souffrance dans l'appareil respiratoire, dans les bronches.
Nous rencontrons une toux dans la bronchite capillaire qui secoue tout l'organisme, analogue à
Bryonia
et
Phosphorus
.
Le sujet est extrêmement sensible à l'air froid, tout autant que dans
Nux vomica
.
Nux
vomica
présente des douleurs osseuses comme si les os allaient se briser ; il veut une chambre chaude et veut être couvert de vêtements, ce qui le soulage ; souvent le moindre soulèvement des couvertures augmente la sensation de froid, ce qui est vrai aussi de
Eupatorium
, de sorte qu'ils se ressemblent beaucoup.
Mental
: Dans
Nux vomica
nous avons cette épouvantable irritabilité de caractère ; dans
Eupatorium
nous avons une tristesse accablante. Le malade
Nux vomica
n'est pas
porté à parler beaucoup de mourir ; il est trop irritable pour songer à passer dans l'autre monde ; il n'en est pas ainsi d'
Eupatorium
, il est plein de tristesse.
Il existe d'autres états qui surviennent secondairement dans ce médicament. Après des accès paludéens et dans les affections goutteuses, etc., il y a bouffissure des membres inférieurs, gonflement œdémateux. Il n'est pas rare qu'une fièvre paludéenne qui a traîné longtemps s'accompagne d'un gonflement des membres inférieurs.
Eupatorium
rivalise très fortement avec
Natrum
muriaticum, China,
et
Arsenicum
dans ce paludisme traînant.
Hydropisie
: Lorsque les symptômes ont en grande partie disparu et n'ont laissé que cet état d'anémie et d'hydropisie des extrémités inférieures, dans le cas mal traité, il est très difficile de trouver quel médicament administrer, et la conduite que doit tenir l'homœopathe est de revenir en arrière et d'examiner le malade pour retrouver les symptômes qu'il avait au moment de la fièvre intermittente, avant qu'un traitement intempestif n'intervienne. Si maintenant il y a gonflement des extrémités, et que vous obteniez des symptômes montrant qu'il avait besoin d'
Eupatorium
au début,
Eupatorium
guérira encore l'hydropisie des extrémités.
Il peut faire revenir le frisson, il peut faire revenir un état ordonné sur lequel on peut prescrire. Si, au début, il avait besoin d'
Arsenicum
,
ce remède fera revenir le frisson, le remettra dans le bon ordre et guérira ses symptômes. Le trouble est que les symptômes n'avaient été que supprimés, non guéris.
Ainsi, le médicament dont il avait besoin pour le frisson, mais qu'il n'a jamais reçu, peut être le médicament dont il a besoin maintenant. Pensez donc à
Eupatorium
dans les gonflements hydropiques des pieds et des chevilles, et aussi dans les gonflements goutteux. Les gonflements goutteux sont tous de caractère inflammatoire.
Très communément, ceux-ci sont étroitement liés à l'hydrarthrose, et ici
Eupatorium
est à comparer avec
Arsenicum
.
Inflammation goutteuse du genou. Tout au long de ce remède, vous lisez à propos de douleurs osseuses et de douleurs dans les os.
Il est particulier que les médicaments reviennent à temps avec exactitude. Les affections font la même chose, et nous devons voir qu'il est également particulier qu'elles reviennent avec un cycle régulier, une périodicité régulière. Nous rencontrons des maux de tête qui reviennent tous les sept jours, d'autres maux de tête qui reviennent une fois toutes les deux semaines, et il existe des remèdes avec aggravations au septième jour, au quatorzième jour et au troisième jour, remèdes qui font apparaître leurs symptômes sous cette forme même.
Ne soyez pas surpris lorsque votre malade est tout à fait sous l'influence d'
Aurum
s'il présente une aggravation caractéristique tous les vingt et un jours.
Il y a un assez grand nombre de remèdes qui ont des aggravations quatorzainières, p.
ex.,
China
et
Arsenicum
.
Il y a encore des aggravations automnales, des aggravations printanières, des aggravations hivernales, des aggravations par le temps froid et des aggravations estivales par la chaleur.
Certains remèdes possèdent les deux dernières.
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