Belladonna

par Constantine HeringLes symptômes directeurs de notre matière médicale

Belladone mortelle. Solanacées.

L'un des tout premiers médicaments que Hahnemann expérimenta, et celui qui le conduisit en 1800 à la découverte, plus grande que toute autre jamais faite dans le domaine de la science, que l'altération de la vie par les médicaments et les poisons

n'est pas de nature chimique ou physique, dépendant des masses, mais uniquement de la surface. Cela a maintenant été démontré mathématiquement, et nous avons pleinement le droit de rire des stupides opiniâtres qui en doutent. En 1805,
Fragm. de vir. med. posit
, Hahnemann
publia de ses propres observations 103 numéros, de celles d'autres auteurs 312 ; en 1811, Reine Arzneimittellehre, vol. i, comme premier remède ; de ses propres observations 176, de celles d'autres auteurs 474 ; en 1829, R. Aml., vol. i, seconde édition, les siennes 380, celles d'autres auteurs et de ses disciples, Hornburg, E. Kummer, Herrmann,
E. Stapf, W. Gross, F. Hartmann, C. F. Langhammer, Rückert, J. E. A. Baehr, H. Lehmann, A. F. Möchel, 1042 symptômes, soit en tout 1422 rubriques ; en 1830, dans la troisième et dernière édition, Hahnemann avait trois expérimentateurs de plus, et 1440 rubriques au total, beaucoup avaient été condensées et plusieurs rubriques réunies
en une seule ; en 1875
Allen
a inclus, outre les 85 autorités de Hahnemann, 241 au total, et donne, sans aucune concentration, 2544 symptômes, sans un seul symptôme guéri. Avec l'aide d'au moins 1455 symptômes guéris, nous avons pu
abréger l'ensemble du catalogue à un peu moins de 4000. Le thème qui suit immédiatement sera la séparation des symptômes obtenus à partir des baies, des feuilles et de la racine, dans la mesure où cela peut être fait.

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2002

Belladone.

ESPRIT. [1] [
Bell.
]

Le patient est conscient, mais tourmenté par une terrible angoisse.

Perte de conscience.

Stupeur, avec hyperémie à la tête, pupilles élargies ; délire.

Mémoire vive ; se rappelle des choses depuis longtemps passées.

Mémoire compromise ; oublie en un instant ce qu'il allait faire.

Distrait et oublieux.

Aime s'abandonner à ses pensées en silence, indifférence suprême, rien ne fait impression.

Accès d'exaltation encéphalique avec abondance d'idées et d'images, généralement fantastiques et incohérentes.

État confusionnel psychique.

Confusion de tête, empirée par le mouvement.

Son esprit était troublé de telle sorte que la parole ne correspondait pas à la pensée, ni la pensée au sens, ni le sens aux objets présents.

Folie joyeuse ; tout en riant ou en chantant, elle touche continuellement les choses autour d'elle.

Folie craintive ; il a peur d'un chien noir imaginaire ; de la potence, etc.

Folie ; ils se déshabillaient et, vêtus seulement de leurs chemises, couraient dans les rues en plein jour, gesticulant, dansant, riant et disant et faisant quantité de choses absurdes.

(Chez un malade :) Devint fou ; passa une jambe par-dessus la fenêtre pour se tuer, dut être attaché ; décéda le lendemain ; en l'espace de 10 heures, deux doses.
θ
Phtisie.

Imbécillité.

Illusions fantastiques (à la fermeture des yeux).

À la fermeture des yeux, bien qu'il ne dormît pas, le patient voit de grands animaux féroces, méchants d'aspect, avec des cornes et des têtes touffues ; la chambre paraissait remplie d'hommes étranges entrant et sortant, qui cherchaient à l'agripper en passant, ce qui l'effrayait beaucoup ; elle pensait
que ces hommes voulaient l'emmener loin de chez elle ; elle vit ensuite des enfants assis sur de petits bancs, en rangées comme dans une salle d'école.

Hallucinations et illusions des sens.

Imagine voir des fantômes, des visages hideux et divers insectes.

Crainte de choses imaginaires, veut s'enfuir loin d'elles.

Visions effrayantes ; elle souhaite se cacher.

Il a peur d'un chien noir extraordinaire, de la potence, etc. ; il voit des fantômes et des insectes ; s'irrite aisément, puis pleure ; il déchire les choses autour de lui, mord et frappe, et lorsqu'on le retient, il crache sur ceux qui l'entourent, se frappe lui-même, jure et emploie des paroles horribles.
(Ces symptômes de rage ressemblent beaucoup à ceux de Stramon. et Hyosc.).

Idées fixes, il pense qu'il monte un bœuf, prend un bâton pour un fusil, grognant et aboyant comme un chien.

Délire.

Léthargie et délire, avec douleurs de tête.
θ
À la disparition de la tumeur.

Gémissements délirants, visage congestionné, tête chaude.

Délire et chaleur.

Délire incohérent.

Délire : avec figures et images effrayantes devant les yeux ; a peur de choses imaginaires ; voit des monstres ; parle des chiens comme s'ils pullulaient autour de lui ; furieux.

Délire violent ; éclatait en accès de rire, puis grinçait des dents ; disposé à mordre et à frapper ceux qui l'entouraient.

Délire ; le garçon sauta hors du lit, parla beaucoup, était animé et riait souvent ; la conscience était complètement abolie ; il ne reconnaissait pas ses parents.

Le soir il fut saisi d'un délire si violent qu'il fallut trois hommes pour le contenir ; son visage était livide ; ses yeux injectés et saillants, les pupilles fortement dilatées ; les carotides battant avec une extrême violence ; pouls plein et dur, avec perte de la faculté
d'avaler.

Délire, soit persistant, soit revenant par accès, d'abord joyeux, mais se transformant ensuite en frénésie.

Surexcité et délirant, avec mouvements violents des bras et des jambes, augmentant jusqu'à un délire furieux.

Délire furieux toute la nuit avec hallucinations agréables, suivi d'un grand abattement et d'un état confusionnel psychique.

Mord ses gardiens et lui-même, crie avec fureur.
θ
Un garçon, æt. 3.

État maniaque, avec désir de mordre, de frapper et de s'enfuir.

Plus haut degré d'état maniaque, impatience complète ; il saute sur les chaises, les tables et le poêle.

Les accès de folie étaient parfois interrompus par de grands éclats de rire et le grincement des dents ; la tête était chaude, le visage rouge, le regard sauvage et fixe ; le pouls petit et très fréquent ; pupilles dilatées ; artères de la tête et du cou visiblement palpitantes, pouls dur et fréquent.

État maniaque, tantôt joyeux, puis se remettait à cracher et à mordre ceux qui l'entouraient.

Épilepsie et état maniaque furieux.

Rage, folie, disposition à mordre, à cracher, à frapper et à déchirer les choses.

Fureur, avec grincement de dents et convulsions.

Fureur ; ils tiraient les cheveux des assistants.

Fureur telle (avec chaleur brûlante du corps, et yeux ouverts, fixes et immobiles) qu'il fallut la maintenir continuellement, de peur qu'elle n'attaque quelqu'un ; et, ainsi maintenue de façon à ne pas pouvoir bouger, elle crachait continuellement sur ceux qui l'entouraient.

Désir de s'échapper ou de se cacher.

Sautant hors du lit avec peur, essayant de s'enfuir et de se cacher.

Elle désire plutôt la mort qu'elle ne la craint.

Elle cherchait continuellement à se précipiter hors du lit.

Inclination à mordre ceux qui l'entourent et à mettre en pièces tout ce qui l'entoure.

Elle veut frapper, mordre et quereller.

Dégoût de la vie, avec désir de se noyer.

Désire la lumière, mais fuit la compagnie.

Loquacité.

Parole rapide et précipitée ; ils émettent souvent des sons inarticulés, confus.

Grande loquacité, propos insensés, rit sans aucune cause.

Parle beaucoup, puis redevient muet.

Délirant, propos obscènes.

Garrulité ; il emploie continuellement un langage sot et absurde, dont il rit souvent à haute voix ; lorsqu'on lui adresse la parole, il se tourne vers l'interlocuteur, mais ne répond pas de manière correspondante.

Elle parle comme une maniaque, avec les yeux fixes et saillants.

Rire sonore, abandon sauvage, chant, sifflements, conversation lascive.

Passe du calme à une humeur gaie et joyeuse, dans laquelle elle trille et chante des chansonnettes ; soif intense, mouvement violent des bras.

Gémissements.

Beaucoup de gémissements, détresse, cri soudain.
θ
Rétention d'urine.

Pleurs et cris, < par de douces consolations.

Elle était violemment délirante, criait et pleurait à haute voix, ingouvernable, souffrait d'une angoisse extrême et désespérait de sa guérison.

L'enfant pousse soudain un cri, et au bout d'un moment cesse de pleurer aussi subitement que cela avait débuté, et paraît comme s'il ne s'était rien passé.

Pleurs et hurlements des enfants, comme sous l'effet de la rage.

Au lieu de manger, mordit en deux une cuillère de bois, rongea l'assiette, et grogna et aboya comme un chien.

Le garçon était tout à fait hors de lui, frappait sa mère, la mordait, faisait de terribles grimaces et contorsions des membres, ne restait pas un instant à la même place.

Elle tenta de mordre et de frapper ses gardiens, éclata en accès de rire et grinça des dents ; tête chaude, visage rouge, air sauvage et féroce.

Elle déchire sa chemise de nuit et ses couvertures.

Tripote les couvertures comme si elle cherchait quelque chose de perdu, avec marmonnement confus.

Dans son délire il tripotait les couvertures, les rejetait, et cherchait continuellement à sauter hors du lit.

Pitreries et gestes insensés, ridicules ; ils touchent à tout ce qui est à leur portée ; rire niais, sensibilité excessive.

Devinrent follement gais, s'enfuirent de la maison et exposèrent leur nudité.

Ils se comportaient comme des gens ivres.

Les deux enfants jouaient ensemble à cache-cache, s'appelant l'un l'autre dans leur sommeil.

Le garçon courait dans la chambre en riant immodérément, ne désirait ni nourriture ni boisson ; un morceau de pain, qu'il prenait pour une pierre, il le jetait loin de lui ; son délire était toujours joyeux, il devint totalement inconscient ; pouls très lent, plein ; pupilles largement dilatées, insensibles à la lumière ; abdomen quelque peu distendu.

Dansant, courant et rampant çà et là en chemise.

L'enfant devint rouge au visage, voulut s'échapper, frappait les gens, devint délirant et agité.

Elle se retourne dans son lit en pleine fureur.

Dans son délire, il se précipita d'une hauteur.

Presque tous les symptômes aboutissent à la violence des actes ; le malade doit tout faire avec violence ; elle souhaite que ceux qui l'entourent la tuent.

Sensation de flotter ou de glisser, comme dans une barque ; comme si le corps, ou une partie de celui-ci, était considérablement augmenté de volume.

Aversion pour le bruit et la compagnie.

Aversion pour toute occupation mentale ; indolence.

Les mains continuellement en mouvement, cherchent à saisir des choses en l'air.

Elle reste assise à briser des épingles en morceaux, pendant une demi-journée entière.

Elle palpe les personnes autour d'elle ; tantôt elle s'assied ; tantôt elle agit comme si elle se lavait, ou comme si elle comptait de l'argent, ou comme si elle buvait ; elle marmonne comme endormie ; elle parle comme une maniaque, les yeux fixes et saillants ; parle de chiens qui pullulent autour d'elle ; converse avec une sœur défunte dans un cimetière ; de belles images se présentent à elle comme par enchantement.

Répugnance à parler, ou parole très rapide.

Humeur très enjouée, chantant et sifflant ; rires fréquents.

Dépression, ou hilarité excessive.

Tristesse et abattement ; les malades sont indifférents à tout, recherchent la solitude et désirent le repos.

Mélancolie ; hypocondrie ; désespérance.

Elle est très abattue.

Abattement avec tremblement.

Grande détresse, avec inquiétude.

Désespoir.

Hystérie, avec humeur mélancolique.

Devenait craintif lorsque des personnes s'approchaient de lui dans la rue, et, une fois passées, il soutenait avec insistance qu'il les avait poignardées.

Tressaille d'effroi à l'approche d'autrui.

Crainte de choses imaginaires, veut s'enfuir loin d'elles.

Angoisse précordiale, avec détresse et agitation.

Angoisse et crainte d'objets imaginaires et d'hallucinations, de fantômes, de soldats qui viennent les emmener, d'animaux noirs, de rats, de chiens, de loups, etc.

Angoisse, agitation, nausées et douleur du dos, avec colique flatulente.

Angoisse, détresse, tremblement, agitation continuelle.

Le jour, grande angoisse ; elle n'a de paix nulle part ; il lui semblait qu'il lui fallait s'enfuir.

Angoissée et confuse, craint de mourir.

Tremblante, angoissée, nerveuse.

Anxieux et craintif.

Angoisse nerveuse, agitation, désir de s'échapper.

Angoisse, puis sueur.

Détresse insupportable pendant l'intervalle où elle est exempte de fureur, avec désir de mourir.

Perte de courage.

Humeur très sensible, irritable.

Humeur très excitable, facilement portée aux larmes.

Pleurs, humeur irritable.

Maussaderie ; rien ne lui paraissait convenir ; il était mécontent de lui-même.

Pleurs et contrariété pour des vétilles, avec mal de tête et pression au front, et grande sécheresse de la bouche.

Morose et sérieux.

Colère, allant jusqu'à des accès de rage spasmodique.

Querelleur au milieu d'une gaieté exubérante.

Esprit querelleur, on ne peut l'apaiser, avec tendance à une rage violente.

Grande inquiétude, va d'un endroit à l'autre.

Grande agitation et angoisse indescriptible, ne peut rester longtemps assis ni couché dans aucune position ; ils cherchent à s'enfuir.

État maniaque : avec désir intense de tabac à priser ; appétit vorace, ils avalent tout ce qui est à leur portée ; généralement constipés ; regard farouche, instable, yeux brillants, visage rouge, respiration angoissée, irrégulière ; excitation sexuelle, portés à se masturber ; insomniaques et agités.

Céphalée stupéfiante.

SENSORIUM. [2] [
Bell.
]

Tous les sens sont plus aigus.

Grande irritabilité et impressionnabilité des sens ; il goûte et sent tout plus vivement ; le goût, la vue et l'ouïe sont plus aigus, l'esprit est plus aisément ému et les pensées plus actives.

Excitabilité nerveuse excessive, avec sensibilité exaltée de tous les organes ; le moindre bruit, la moindre lumière sont pénibles.

Ses sens le trompent.

Obnubilation ou hébétude comme dans l'ivresse.

Sensation d'ivresse, avec vacillement.

Sensation de confusion dans la tête.

Torpeur douloureuse de la tête.

Torpeur et sensation d'hébétude, < en remuant la tête, plus encore en marchant.

Toute la tête est embrouillée.

Lassitude de la tête.

Lourdeur de la tête, semble sur le point de s'endormir.

Le sang monte à la tête, qui devient lourde comme dans le vertige.

Poids dans la tête, comme s'il allait tomber.

Vertige, avec sensation comme si une planche était devant son front, avec chute vers la gauche ou en arrière.

Vertige, il lui semble que les objets autour de lui oscillent d'avant en arrière.

Vertige, comme si elle était bercée.

Au moment de se coucher, il semble que le lit fasse rebondir le malade de haut en bas.

Vertige, comme si tout tournait en cercle.

Vertige accru à chaque mouvement du corps.

Vertige en se courbant, ou en se relevant après s'être courbé.

Vertige, surtout la nuit en se retournant dans le lit, ou en se levant le matin, aussi en marchant, et à chaque changement de position.

Étourdissement, avec chute et perte de connaissance.

Battements dans la tête, bourdonnements d'oreilles, obscurcissement de la vue, visage rouge, angoisse et nausées, jusqu'aux vomissements.

Vertige avec afflux sanguin à la tête, grondement dans les oreilles et léger brouillard devant la vue.

Vertige avec obscurcissement de la vue, disparition de la vision ou scintillement devant les yeux.

Vertige avec battements perceptibles dans la tête, pupilles dilatées, avec nausées.

Vertige avec sensation de fatigue avant et après l'accès.

Vertige, puis mal de tête, puis chute.

TÊTE INTERNE. [3] [
Bell.
]

Céphalalgie frontale.

Céphalée compressive, surtout au front.

Mal de tête comme si une pierre pressait le front, > en abaissant la tête et en se courbant, avec pupilles dilatées et humeur geignarde, maussade pour des vétilles.

Pression douloureuse dans la tête, surtout dans la partie inférieure du front, directement au-dessus du nez, insupportable en se courbant ou en lisant.

Sensation comme si le cerveau était pressé contre le front, disparaissant immédiatement en penchant la tête en arrière.

Douleur en se penchant en avant, comme si tout allait sortir par le front.

Mal de tête comme si le cerveau allait être expulsé, au front, juste au-dessus des orbites, empêchant d'ouvrir les yeux et l'obligeant à se coucher.

Pression tensive du côté droit du front.

Céphalalgie frontale compressive si sévère, en marchant, que les yeux se ferment malgré lui ; > en position assise, cesse en étant couché, < en se relevant ou en allant au grand air.

Douleur lancinante sévère dans l'éminence frontale droite, < en se penchant en avant, > par la pression.

Douleur améliorée par une forte pression sur le front.

Douleur perforante sous l'éminence frontale droite, tôt le matin, peu après le réveil.

Douleur au front, qui s'accroît tellement pendant le mouvement qu'elle oblige à fermer les yeux.

Violente céphalalgie frontale, avec chaleur et rougeur du visage et battements des carotides ; parfois nausées.

Sensibilité douloureuse au sinciput, raideur de l'occiput.

Mal de tête au-dessus des orbites, comme si le cerveau était comprimé, de sorte qu'il est contraint de fermer les yeux.

Elle est beaucoup incommodée par une céphalée battante, surtout au-dessus des yeux.

Pression unilatérale, ou douleur tensive se déplaçant de la tempe ou du front vers l'orbite, s'étendant de là à toute la moitié du cerveau, < par le mouvement de la tête et des yeux, par les rayons de lumière et par le moindre bruit.

Douleur dans la tête et les globes oculaires ; les yeux donnent l'impression de sortir de leurs orbites.

Violent mal de tête, surtout dans la région orbitaire, avec rougeur des yeux et du visage.

Mal de tête < en remuant les yeux, en regardant vers le bas et en lisant.

Traction vers le bas dans les tempes et dans l'orbite droite.

Mal de tête d'un seul côté s'étendant aux orbites et aux os du nez, avec sensation pressive, éclatante, ondulatoire.

Sensation de plénitude et pression aux tempes et au front, avec douleur, le rendant agité et mal à l'aise.

Violente douleur lancinante dans la tempe droite.

Les douleurs sont déchirantes, tiraillantes, commencent dans la tempe droite, s'étendent à travers l'orbite jusqu'à la joue droite, et sont < par le moindre mouvement.

Douleur compressive dans la région temporale droite, qui, lorsqu'il soutient la tête avec la main, s'accroît jusqu'à une sensation d'éclatement et s'étend à l'éminence frontale droite.

Douleur lancinante sourde dans la tempe gauche, de dedans en dehors.

Douleur poignardante, comme avec un couteau, d'une tempe à l'autre.

Douleur tranchante aiguë du côté droit de la tête, de la région frontale à la région occipitale, devenant générale, et se fixant finalement dans l'os pariétal gauche.

Douleurs forantes, déchirantes, tranchantes, lancinantes, dans différentes parties de la tête, généralement < du côté droit et au front, moins à l'occiput.

Douleur compressive sourde d'un côté ou de l'autre de la tête.

Violents battements dans le cerveau, de l'arrière vers l'avant et vers les deux côtés ; les battements se terminent à la surface en douleurs lancinantes.

Pression tensive au vertex gauche et au front.

Douleur déchirante au vertex droit.

Trois violents coups de poignard à travers la tête, du front à l'occiput, après quoi tout le mal de tête antérieur disparaît subitement.

Sensation de lourdeur dans la tête, avec pression dans l'occiput, ou sensation de pression dans le cerveau vers les tempes, avec obscurcissement de la vue et diminution de l'ouïe.

Douleur incessante, sourde, compressive, d'un côté ou de l'autre de la tête.

Pression dans la tête, tantôt ici, tantôt là, qui occupe chaque fois des zones plus étendues.

Violente pression dans toute la tête, de dedans en dehors, comme si elle allait éclater.

Distension continue et forcée de tout le cerveau ; mal de tête juste au-dessus des orbites, comme si le cerveau était pressé vers l'extérieur ; les yeux restent fermés de force à cause de la douleur, les pupilles étant contractées au plus haut degré, et la voix à peine audible.

Mal de tête, comme si les sutures du crâne s'ouvraient par déchirement, et comme si un levier y était appliqué, écartant la tête de force.

Douleur incessante, tiraillante et expansive, dans la tête, comme si quelque chose en elle se balançait et oscillait par secousses.

Mal de tête au vertex, sorte de torsion, parfois aussi sensation de forage, parfois déchirante, devenant beaucoup plus violent à la pression externe ; le crâne paraissait tout à fait mince, comme s'il pouvait être enfoncé par la pression.

Élancements et déchirements dans la tête.

Douleurs forantes, déchirantes, tranchantes, lancinantes, dans différentes parties de la tête, généralement < du côté droit et au front, moins à l'occiput.

Douleur poignardante à travers la tête, comme avec un couteau à double tranchant, le soir.

Coups de poignard dans le côté droit de la tête, comme avec un couteau à deux tranchants, qui sont ensuite ressentis au devant de la tête, puis au vertex, puis à l'occiput, de sorte qu'elle ne peut se coucher sur aucun côté.

Clapotement dans la tête, comme si elle était pleine d'eau.

Sensation comme si le cerveau était secoué dans le crâne.

Sensation dans le cerveau comme d'un clapotement d'eau.

Céphalée goutteuse, le plus souvent unilatérale ; élancements fulgurants, ressentis très profondément, commençant parfois comme un coup sur une partie de la tête, puis se transformant en un élancement long et très douloureux, traversant toute une moitié de la tête et durant plusieurs minutes, souvent avec perte de connaissance.

Les douleurs surviennent subitement, durent pour un temps indéterminé, mais cessent subitement.

Céphalée hystérique.

Hémicrânie ; migraine.

Mal de tête très intense.

Le mal de tête lui fait d'abord perdre la vue, puis connaissance.

Le mal de tête augmente la nuit, le rend fou, il doit courir de long en large, et tombe souvent.

Accès de mal de tête, s'accompagnant de douleur dans les reins ; froideur des pieds ; difficulté à avaler ; nausées et émèse ; mictions fréquentes ; oppression de poitrine ; raideur de la nuque ; humeur irritable, et sensation de lassitude dans les membres.

Mal de tête avec désir de limonade.

Mal de tête avec assoupissement, mais impossibilité de dormir.

Les douleurs de tête sont < par le bruit, la lumière, le mouvement, en remuant les yeux, par les secousses, le contact, le moindre ébranlement, le moindre effort, et en plein air.

Mal de tête par la chaleur du soleil.

Mal de tête > pendant les menstruations, par la pression, par un bandage serré et en s'enveloppant, mais < par la chaleur.

En plein air, la sensation d'éclatement dans la tête est très violente, et il a peur de tousser à cause de l'augmentation de la douleur.

Pression profonde dans le cerveau, dans toute la tête, pendant et après la marche en plein air.

Mal de tête par secousses, extrêmement violent en marchant vite ou en montant promptement les escaliers ; à chaque pas, un heurt, comme s'il y avait un poids dans l'occiput.

Il était souvent contraint de s'arrêter en marchant, à cause de la violence de la douleur au front ; à chaque pas elle revenait, comme si le cerveau montait et descendait dans le front ; douleur > en appuyant fortement sur la partie.

Tête > en regardant vers le haut et en renversant la tête en arrière.

La douleur diminue en comprimant fortement les parties.

Mal de tête < en se penchant en avant, > en se courbant en arrière.

Mal de tête avec vertige, empiré en se baissant.

Pression profonde dans le cerveau, dans toute la tête, après s'être baissé.

Au réveil, battements dans la tête.

Le mal de tête survient généralement le matin après une nuit agitée.

Mal de tête par abus de café, par échauffement excessif et par refroidissement.

Congestion cérébrale.

Plénitude et lourdeur de la tête.

Il existe une tendance générale à l'afflux de sang vers la tête, avec rougeur des yeux et du visage, encore plus marquée dans les accès spasmodiques.

Afflux sanguin à la tête ; pulsation des artères cérébrales et battements à l'intérieur de la tête.

La sensation dans la tête était celle d'une congestion violente, d'un état de plénitude, de tension et de battement des vaisseaux cérébraux, avec en outre la même sensation que produirait une ligature jetée autour du cou et entravant le retour de la circulation veineuse.

Congestion à la tête ; chaleur sèche ; visage rouge ; insomnie, ou état soporeux, avec sursauts, ou cris.

Congestion à la tête, avec délire.
θ
Typhus.

Fort afflux de sang à la tête, avec battements dans les tempes et brûlure dans les yeux.

Congestion sanguine à la tête, avec danger d'apoplexie.

Sensation de froid dans le cerveau, au milieu du front.

Grande chaleur dans la tête.

Pulsation pénible des artères du cerveau en position couchée.

Forte pulsation des vaisseaux sanguins du front, et douleur comme si les os étaient soulevés.

Mal de tête battant, avec pression au vertex.

Inflammation de la base du cerveau et du bulbe rachidien après exposition au soleil à la suite d'une coupe de cheveux.

Méningite et encéphalite, premier stade ; carotides battantes ; tête chaude ; visage congestionné ; yeux luisants ; nausées ; soif ; urine peu abondante ; pas de selle ; sursauts subits ; chaleur sèche ; pouls fréquent et plein ; somnolence ; enfonce la
tête dans l'oreiller, etc.

Encéphalémie ; hyperémie par congestion active.

Hydrocephalus acutus, avec enfoncement de la tête dans les oreillers.

Apoplexie ; visage congestionné, chaud, bouffi ; pupilles dilatées ; regard fixe, menaçant ; nausées ; titubation ; somnolence ; respiration stertoreuse pendant le sommeil ; grincement des dents ; au réveil, battements dans la tête ;
les prodromes sont une sensation de lassitude dans les membres, une léthargie et une répugnance pour toute occupation, mémoire faible, raideur de la langue, etc.

Convient aux individus pléthoriques prédisposés aux inflammations phlegmoneuses ; ou aux sujets lymphatiques, scrofuleux, sujets aux tuméfactions glandulaires.

TÊTE EXTERNE. [4] [
Bell.
]

Rongement aux éminences frontales.

Sensation comme si le crâne était mince comme du papier.

Comme si le crâne était transparent.

Douleurs tiraillantes dans l'os frontal et dans la nuque, tant au repos que pendant le mouvement.

Mal de tête avec pulsation non seulement visible mais audible.

Tête chaude ; pieds froids ; roule la tête.
θ
Cholera infantum.

Tête chaude, sensible au toucher.

Secousses convulsives et renversement de la tête en arrière.

Enfoncement de la tête dans l'oreiller.

Insensibilité dans les tempes.

Douleur constrictive du cuir chevelu.

Tuméfaction douloureuse et rougeur de la tête.

Douleur crampiforme à l'éminence frontale, s'étendant à l'os zygomatique et à la mâchoire inférieure.

Grand gonflement de la tête, avec rougeur sur tout le corps.

Tête tuméfiée jusqu'au double de son volume.

Sensation externe, comme si les muscles du front et des yeux étaient contractés.

Prend froid à chaque courant d'air, surtout en découvrant la tête ; troubles après avoir coupé les cheveux.

La tête est extérieurement si sensible que le moindre contact, même la pression des cheveux, provoque de la douleur.

Tendance à appuyer la tête contre quelque chose de froid et de dur.

Mal de tête > si les cheveux retombent librement, < s'ils sont « relevés ».

Les cheveux, qui étaient électrisés, cessèrent de l'être.

Les enfants s'arrachent les cheveux.

VUE ET YEUX. [5] [
Bell.
]

Divagation dès que les yeux se ferment.

Visions en fermant les yeux.

Au moment de fermer les yeux pour dormir, une secousse soudaine traverse le corps de bas en haut.

Regarder des objets brillants ou luisants aggrave.

Douleur de pression profonde dans le globe lorsqu'elle ferme les yeux ; sensation comme si les yeux faisaient saillie.

Hypersensibilité de la vue.

Sensibilité des yeux, elle ne peut supporter la lumière.

Intolérance à la lumière.

Mouvements spasmodiques du globe oculaire à la lumière, avec terrible douleur de pression s'étendant à toute la tête ; > dans une chambre obscure.

Porté à rester dans une chambre obscure.

Photophobie ; < par la lumière artificielle.

Désir de lumière.

Halo autour de la lumière, multicolore, le rouge prédominant ; par moments la lumière semble se décomposer en rayons.

Chromopsie.

Tout ce qu'il regarde lui paraît rouge.

Scintillement devant les yeux ; étincelles, ou obscurcissement de la vue.

Étincelles brillantes devant les yeux.

Éclairs de lumière devant les yeux.

Hypermétropie.

Chaque objet dans la chambre, réel ou spectral, avait un contour double ou du moins estompé, en raison de la dilatation extrême des pupilles.

La page paraît couverte de lettres dans une grande confusion.

Les objets paraissent : doubles, et semblent tourner et reculer ; renversés ou de travers.

Triplopie ; voit une seconde représentation estompée de l'objet de chaque côté de celui-ci ; de la chandelle partent des rayons de la même couleur que la flamme, et au-delà des rayons il y a un halo bigarré, le cercle intérieur étant vert, le milieu rouge et l'extérieur blanc ; en marchant il voit aussi une boule noire ronde
flottant, un peu plus grosse qu'un pois ; tout cela, il le voit devant l'œil gauche.

En lisant, les lignes paraissent de travers.

Elle voit les choses à l'envers (Stramon. produit une apparence oblique de tous les objets).

Ne peut regarder vers le haut.

Faiblesse de la vue par suite de travaux minutieux.

Disparition de la vue en se redressant dans le lit.

Cécité partielle, ne peut rien lire d'imprimé.

Vue obscurcie comme par une vapeur blanche.

Obscurcissement de la vue, ou cécité réelle.

Amblyopie causée par l'arrêt des menstruations ; voile devant la vue ; diplopie ; chromopsie ; pupilles dilatées et douleur cuisante et piquante dans l'œil droit.

Iris insensibles à la lumière.

Cécité à la suite de violents maux de tête congestifs après la scarlatine.

Reconnaît ses amis par l'ouïe, non par la vue.

Alors que les volets de la fenêtre sont ouverts, il dit qu'ils sont fermés, car il ne peut voir les yeux ouverts.
θ
Hépatite.

Amaurose.

Amaurose complète causée par une forte fièvre nerveuse, ou par la grande quantité de quinine administrée à ce moment ; pupilles largement dilatées.

Amaurose à la suite d'un refroidissement, avec beaucoup de vertige ; douleur de pression et sensation de plénitude dans les globes oculaires ; points noirs devant les yeux ; douleur accrue à la lumière de la chandelle, et forte hyperémie des vaisseaux.

Amaurose datant de quatre ans, survenue après suppression d'une éruption dans la scarlatine ; seule la perception de la lumière était demeurée ; pupilles dilatées.

Apoplexie de la rétine, avec suppression des menstruations, survenant chez une jeune fille de 18 ans ; elle était sujette à des hyperémies cérébrales, à une chaleur subite de la tête, à du vertige, à une douleur frontale brûlante et battante, à des bruits dans les oreilles et à des illusions de la vue, tandis que le reste du corps était froid ; les maux de tête
augmentaient ; les battements des parotides devenaient plus violents ; photopsie puis cécité soudaine.

Elle a un regard farouche, un air hébété.

Regard agité, incertain, fixe et vide, les yeux étincellent parfois ; visage rouge ; respiration angoissée, irrégulière.

Les yeux sont ternes, faibles, sans éclat.

Avait un regard fixe, menaçant, farouche, errant.

Yeux fixes, vitreux.

Yeux mi-ouverts, saillants, fixes.

Les paupières largement ouvertes ; yeux brillants et saillants.

Yeux rouges, saillants, fixes et brillants.

Yeux très animés, avec pupilles complètement dilatées.

Douleur au-dessus des yeux.

Douleur de pression au-dessus de l'œil droit.

Douleur sourde, profonde, au fond de l'œil.

Douleur dans la tête et les globes oculaires, qui semblaient sortir de leurs orbites.

La douleur commence dans l'orbite, s'étend alternativement au front et à la peau du visage.

Douleur dans les orbites ; sensation fréquente comme si les yeux avaient été arrachés, parfois comme s'ils étaient enfoncés dans la tête.

Névralgies orbitaires, surtout du nerf sous-orbitaire, avec visage rouge, mains chaudes.

Douleur névralgique ciliaire apparaissant et disparaissant subitement ; photophobie ; hyperémie.

Violente douleur profonde dans les yeux, aggravée par le mouvement, mais surtout par la lumière.

Douleurs fines, piquantes, passagères dans les yeux.

Élancements dans les yeux, de dedans en dehors.

Violentes douleurs endolories dans les yeux, de dehors en dedans.

Douleur et brûlure dans les yeux.

Sensation de chaleur dans les yeux ; comme s'ils étaient entourés d'une vapeur chaude.

Brûlure, démangeaison et picotement dans les yeux.

Fortes douleurs de glaucome ; (les yeux glaucomateux sont extrêmement sensibles à l'action de Bellad.).

Mydriase, consécutive à une céphalée nerveuse.

Pupilles dilatées.

Pupilles dilatées et immobiles ; sclérotique bleutée ; taches livides, couleur de plomb, sur les paupières ; pâleur mortelle du visage.

Yeux saillants avec pupilles dilatées.

Pupilles contractées.

Choroïdite, surtout la forme disséminée.

Dans la kératite chronique, lorsque soudain l'œil devient intensément congestionné, avec chaleur, douleurs, photophobie ; douleurs souvent aiguës, lancinantes, traversant le globe jusque dans l'arrière-tête.

Ulcères ou macules de la cornée ; épaississement de la cornée.

Particulièrement utile dans les affections du fond d'œil ; hyperesthésie de la rétine.

Papille optique considérablement plus foncée, et artères et veines rétiniennes très augmentées de volume, surtout les veines.

Névrite optique, grosses veines, éclairs de lumière devant l'œil et douleurs dans la tête.

Dans l'hyperémie du nerf optique et de la rétine, particulièrement signalé si elle est tributaire d'une congestion cérébrale et s'accompagne d'une douleur endolorie dans l'œil, aggravée par toute lumière.

Inflammation du nerf optique et de la rétine.

Rétinite chez une jeune femme (sujette à des céphalées congestives, toujours < l'après-midi) ; rétine très trouble et œdémateuse, paraissant comme couverte d'un film gris bleuâtre, contours de la papille mal définis, vaisseaux gros et tortueux.

Iritis rhumatismale aux premiers stades.

Les yeux sont congestionnés, paraissent très rouges ; ne peut supporter la lumière ; ne les ouvre que dans un endroit obscur.

Ophtalmie catarrhale.

Ophtalmie apparaissant subitement ; < œil droit ; photophobie intense.

Ophtalmie scrofuleuse : ne peut supporter la lumière artificielle ; écoulement abondant de larmes chaudes.

Inflammation des yeux ; avec rougeur et gonflement des paupières, aussi chez les nouveau-nés ; chez des sujets goutteux ou scrofuleux après avoir pris froid.

Donné dans des cas d'ophtalmie chronique, a fait brûler les yeux, avec une sensation dans les pommettes comme si elles avaient été ébouillantées.

Conjonctivite (surtout catarrhale, aux premiers stades) avec sécheresse des yeux, lèvres rouges épaissies, et douleurs brûlantes dans l'œil.

Conjonctive couverte de vaisseaux rouges ; douleurs lancinantes ; les yeux larmoient.

Dans les formes chroniques d'hyperémie, si une ligne conjonctivale rouge est très prononcée le long de la fente palpébrale.

Tunica conjunctivæ fortement injectée ; œil entier proéminent et d'un éclat anormal.

Strabisme, dû à l'action spasmodique des muscles, ou lorsqu'il est consécutif à des affections cérébrales.

Mouvement spasmodique des yeux.

Spasmes des yeux les déformant.

Les yeux sont en mouvement constant, pupilles extrêmement dilatées.

Les globes oculaires tournent convulsivement en cercle.

Les yeux devinrent déformés, avec rougeur et gonflement du visage.

Gonflement et inflammation suppurative de la caroncule lacrymale gauche.

Sécheresse des yeux.

Sensation de sécheresse brûlante dans les deux yeux.

Sensation de sable dans les yeux.

Œil sec, le mouvement s'accompagnant d'une sensation de sécheresse et de raideur ; la surface du globe devint tout à fait sèche, causant une sensation très pénible, non calmée par le clignement ni par la fermeture prolongée des yeux.

Sécheresse brûlante des yeux ; l'eau qui coule des yeux est chaude, ou cuisante ; vision double.

Larmoiement, avec grande photophobie.

Larmes brûlantes.

Larmoiement du côté affecté par le mal de tête.

Jaunissement de la sclérotique.

Douleur pesante, sourde et endolorie dans les paupières.

Lourdeur des paupières.

Yeux grands ouverts.

Clignement des paupières.

Tremblement et tressaillement de la paupière supérieure droite.

Démangeaison et brûlure des paupières.

Saignement des paupières.

Paupières gonflées, rouges, comme dans l'érysipèle.

Paupières bouffies, rouges et congestionnées.

Les paupières sont douloureuses, rouges, congestionnées et gonflées.

Dans la blépharite, si les paupières sont douloureuses et gonflées comme dans l'érysipèle.

Points de suture prurigineux au canthus interne, seulement temporairement calmés par le grattage.

Gonflement inflammatoire de la paupière inférieure près du canthus interne, avec douleurs battantes.

Le matin, les paupières sont complètement agglutinées.

Inflammation scrofuleuse des paupières.

Paupières éversées.

Aggravations aiguës de diverses affections chroniques, comme dans les paupières granuleuses, lorsque, après avoir pris froid, les yeux deviennent sensibles à l'air et à la lumière, avec sécheresse et sensation de sable.

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Belladonna.

OUÏE ET OREILLES. [6] [
Bell.
]

Extrême sensibilité de l'ouïe.

Très sensible aux bruits ; sursaute aisément.

Otalgie aggravée par le moindre bruit.

Ne peut supporter le bruit ni la lumière vive.

Grondements, tintements ou autres bruits dans les oreilles.

Grondements, tintements, bourdonnements et murmures dans les oreilles.

Grondements dans les oreilles ; vertige et colique sourde.

Des bruits imaginaires réveillent ; léger délire au réveil.

Surdité comme si une peau était tendue sur les oreilles.

Hypoacousie après avoir pris froid.

Perte de l'ouïe.
θ
Typhus.

Douleurs déchirantes dans l'oreille interne et externe, dirigées de haut en bas.

Élancements dans les oreilles.

Douleur lancinante dans l'oreille interne, avec hypoacousie du même côté.

Pincements dans les oreilles, d'abord à droite, puis à gauche.

Otalgie, avec douleurs forantes et térébrantes dans les oreilles.

Élancements aigus dans l'oreille interne, avec pincements comme dans l'otalgie.

Sensibilité douloureuse s'étendant de la gorge aux oreilles.

Douleurs déchirantes de haut en bas dans l'oreille externe et interne.

Douleurs déchirantes dans l'oreille externe droite et dans tout le côté droit du visage, de haut en bas.

La violente douleur déchirante s'étend de l'oreille externe à tout le côté du visage, en arrière comme en avant.

Douleurs vives dans les oreilles et autour, parfois provoquées par la mastication.

Otalgie.

Inflammation aiguë des oreilles.

Otite interne ; l'enfant crie pendant le sommeil ; délire ; roulement de la tête ; menace d'extension aux méninges.

Otorrhée.

Tuméfaction inflammatoire des oreilles, et aussi des parotides.

Gonflement de la parotide droite, avec rougeur vive érysipélateuse et violentes douleurs lancinantes.

Tuméfaction inflammatoire de la parotide.

Violentes douleurs lancinantes dans la parotide droite, s'étendant à l'oreille externe, où elles deviennent crampiformes puis disparaissent ; elles reviennent le jour suivant, également à la même heure.

Inflammation des glandes autour des oreilles, avec douleurs déchirantes et élancements.

ODORAT ET NEZ. [7] [
Bell.
]

Hypersensibilité de l'odorat.

Extrême sensibilité de l'odorat ; l'odeur du tabac et de la suie est intolérable.

Odorat tantôt aigu, tantôt émoussé.
θ
Coryza.

Perte de l'odorat.

Odeur dans le nez comme de saumure de hareng ou de bière aigre.
θ
Coryza.

Odeur fétide provenant du nez.

Crampe à la racine du nez.

Saignement de nez : avec congestion à la tête ; chez les enfants, la nuit.

Épistaxis très fréquente, avec douleurs pulsatives dans la tête, surtout la nuit au lit et au réveil le matin.

Saignement de nez ; ventre distendu ; la gorge devient souvent douloureuse ; les yeux sont souvent enflammés ; visage bouffi ; mauvais sommeil, entend tout ce qui se passe la nuit.

Écoulement de mucus mêlé de sang par le nez.

Éternuements fréquents.

Fréquents éternuements secs, avec chatouillement, surtout dans la narine gauche.

Éternuements spasmodiques, avec toux des enfants.

Sensation de sécheresse de la membrane de Schneider.

Sécheresse du nez, avec céphalée frontale sourde.

Coryza ; un côté du nez est bouché.

Sécheresse du nez et des lèvres, ces dernières très rouges.

Voix nasillarde ; par obstruction nasale.

Coryza, avec odeur fétide dans le nez, comme de marinade de hareng, surtout en se mouchant.

Catarrhe supprimé, céphalée affolante.

Tuméfaction inflammatoire et rougeur du nez interne et externe.

Douleur comme contusionnée au toucher du nez.

Rougeur subite de la pointe du nez, avec sensation brûlante.

Pointe du nez rouge, tuméfiée et luisante.

Pointe du nez rouge et chaude, surtout par temps chaud.

Narines et commissures des lèvres ulcérées, sans douleur ni démangeaison.

Des pustules apparaissent sur la joue et le nez, se remplissent rapidement de pus et se couvrent d'une croûte.

PARTIE SUPÉRIEURE DU VISAGE. [8] [
Bell.
]

Douleur coupante, déchirante, surtout du côté droit, lançant du côté du visage vers la tempe, dans l'oreille et jusque dans la nuque ; < par le toucher et le mouvement ; une forte pression soulage parfois.

Douleurs névralgiques commençant sous l'orbite gauche et se portant en arrière vers l'oreille.

Violente douleur lancinante dans l'articulation maxillaire droite, s'étendant à l'oreille ; en mâchant.

Prosopalgie ; tic douloureux ; névralgie faciale de Fothergill.

Mobilité extraordinaire des muscles du visage, surtout du côté gauche.

Secousses des muscles du visage.

Mouvement convulsif des muscles du visage, avec déformation de la bouche.

Spasme des muscles du visage ; risus sardonicus ; clignement continuel et tremblement des paupières, alternant avec des crampes des mains et des pieds.

Les muscles du visage, des mâchoires et des membres étaient agités de secousses convulsives.

Jeu convulsif des muscles du visage, avec grincement des dents.

Insensibilité de la face.

Pâleur et froideur du visage, avec frissonnement ; yeux fixes ou convulsés ; écume à la bouche ; écoulement involontaire des selles et de l'urine.

Grande pâleur du visage ; beaucoup de gémissements et grincement des dents.

Une pâleur extrême du visage se change instantanément en rougeur, avec joues froides et front chaud ; sueur seulement au visage.

Pâleur du visage, alternant parfois brusquement avec la rougeur.

Visage pâle et creusé ; les traits expriment l'agitation et l'angoisse, sont souvent profondément creusés par le chagrin, ou pâles et ternes.

Sensation de chaleur brûlante dans tout le visage, sans rougeur des joues ; ou soif prononcée ; corps chaud ; pieds froids.

Visage rouge.

Visage animé et empourpré.

Le visage était très rouge, avec un regard fixe et anxieux.

Tête chaude ; visage empourpré ; regard fixe et hagard ; pouls fréquent ; membrane muqueuse de la bouche sèche ; évacuation retardée ; suppression d'urine.

Douleurs qui provoquent rougeur du visage et des yeux ; battements des carotides et dans la tête.

Rougeur ardente du visage, avec céphalée violente, inexprimable.

Violente névralgie ; prenant parfois naissance dans la tempe droite et s'étendant au-dessus de l'orbite jusqu'à la joue droite ; < au moindre mouvement ; parfois la douleur irradie de l'orbite vers le front et sur la peau du visage ; parfois elle atteint les oreilles et les dents.
θ
Prosopalgie.

Visage rouge foncé.

Taches écarlates au visage.

Rougeur marbrée du visage.

Visage rouge bleuâtre, bouffi.

Visage rouge, avec chaleur brûlante.

Visage très rouge, avec chaleur générale et grande agitation.

Visage empourpré et globes oculaires injectés.

Visage très rouge et chaud, avec pupilles dilatées et tête chaude ; avec battements des carotides et injection des sclérotiques.

Soif intense, sans sueur.

Visage rouge et chaud ; visage, cou et poitrine très tuméfiés.

Tuméfaction et rougeur du visage et des lèvres.

Gonflement des joues avec douleurs brûlantes ; également d'un côté du visage.

Érysipèle de la face, les parties étant rouges, chaudes et dures.

Démangeaison excoriante du front.

PARTIE INFÉRIEURE DU VISAGE. [9] [
Bell.
]

Douleur déchirante dans les mâchoires.

Élancements et serrement dans les articulations maxillaires.

Sensation comme si la mâchoire inférieure était tirée en arrière.

Douleurs lancinantes et tension de la mâchoire inférieure, en direction des oreilles.

Douleurs lancinantes du maxillaire supérieur jusque dans l'oreille interne.

Pression sous le zygoma droit.

Douleurs déchirantes et tiraillantes derrière le zygoma droit.

Inflammation et tuméfaction des glandes sous-maxillaires et cervicales.

La gorge externe, au-dessous de l'angle de la mâchoire inférieure, est très douloureuse au toucher.

Elle serrait les dents si fortement qu'une grande force ne pouvait les écarter, avec sursauts dans tous les membres et frisson.

La mâchoire inférieure est convulsivement pressée contre la supérieure, avec visage rouge et regard fixe particulier.

Fermeture convulsive des mâchoires, et contraction des muscles du visage et des membres ; le lendemain, accroissement des mouvements convulsifs, avec rougeur du visage et sueur profuse ; grande rigidité le long de la colonne vertébrale.

Les mâchoires sont convulsivement fermées, et très difficiles à ouvrir.
θ
Trismus.

La bouche est à demi ouverte ou spasmodiquement fermée par suite du trismus.

Tremblement de la lèvre supérieure.

Lèvre supérieure épaisse et tuméfiée.
θ
Scrofule.

Pustules, ou abcès, sur la lèvre supérieure.

Lèvres : surtout la supérieure, fendillée au milieu ; sèches et desséchées.

Lèvres rouge foncé.

Gonflement des lèvres.

Pustules au bord des lèvres, avec douleurs cuisantes.

Lèvres sèches, brûlantes, tuméfiées et durcies.

Sensation d'écorchure aux commissures de la bouche.

Éruptions aux commissures de la bouche, douloureuses au toucher.

DENTS ET GENCIVES. [10] [
Bell.
]

Sensation comme si ses dents allaient être chassées hors de la tête.

Les dents paraissent allongées.

Mal de dents fouillant.

Les dents paraissent « agacées ».

Mal de dents déchirant ; pire le soir.

Tiraillement sourd dans la rangée supérieure droite, toute la nuit.

Secousses douloureuses dans les nerfs des racines d'une ou de plusieurs dents.

Douleur comme de meurtrissure dans les dents lorsque l'air libre y pénètre.

Mal de dents quelques minutes après avoir mangé, non pendant ; s'accroît graduellement jusqu'à un degré élevé et diminue graduellement de même.

Mal de dents : déchirant, tiraillant et piquant par accès ; < du soir jusqu'à la nuit ; se renouvelle parfois le matin au réveil ; < en touchant les dents, en mâchant et par l'air froid ; > par la pression et en piquant les gencives jusqu'au saignement.

Mal de dents, avec visage rouge, chaud, et battements dans la tête.

Mal de dents avec otalgie.

Mal de dents rhumatismal, surtout chez les femmes, spécialement pendant la grossesse.

Pulsations dans les dents.
θ
Grossesse.

La douleur paraît partir des dents et y revenir.

Aboiements et grognements, avec grincement de dents.

Grincement de dents.

Grincement de dents, avec gémissements ; grande sécheresse de la bouche, calmée pour peu de temps en rinçant avec de l'eau froide.

Grincement de dents, avec écume à la bouche.

Démangeaison des gencives extrêmement pénible, avec douleur dans la gorge.

Vésicule sur la gencive au-dessous d'une des dents antérieures, avec douleur comme de brûlure.

Douleur des gencives comme si elles étaient ulcérées.

Tuméfaction très douloureuse des gencives du côté droit.

Saignement des gencives.

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Belladonna.

GOÛT, PAROLE, LANGUE. [11] [
Bell.
]

Goût : salé ; acide ; amer ; pâteux ; désagréable ; putride en mangeant ou en buvant.

Le pain a un goût acide.

Goût putride remontant de la gorge ; aussi en mangeant ou en buvant, bien que les aliments et les boissons aient leur goût normal.

Goût putride, pénible, dans la bouche, avec langue nette.

Goût fade ; ou perte du goût.

Parole précipitée ; souvent sons inarticulés, confus.

Parole bégayante.

Parole inarticulée par mobilité entravée de la langue.

Langue sèche et répugnance à parler.

Perte de la parole.
θ
Typhus.

Faiblesse paralytique des organes de la parole.

Claquements de langue.

Tremblement de la langue lorsqu'elle est tirée dehors.

Sensation de froid et de sécheresse à la partie antérieure de la langue.

Sécheresse de la langue et de la gorge devenant si grande qu'elle gêne la parole.

Langue chaude.

Langue sèche, gercée et difficile à mouvoir.

Langue desséchée ; cliquetis dans la bouche comme celui d'un éclat de bois.

Tuméfaction inflammatoire de la langue.

Langue : enflammée et très tuméfiée ; papilles d'un rouge foncé ; pointe et bords rouge clair.

Les papilles de la langue sont d'un rouge foncé, enflammées et très tuméfiées (Tart. emet. produit une langue rouge avec papilles saillantes).

La langue pendait, sèche, hors de la bouche de l'enfant, et était épaissie par le gonflement ; il était à peine possible de faire entrer quelques gouttes de lait dans la bouche.

La langue est douloureuse, surtout au toucher ; elle est rouge, chaude et sèche, avec bords rouges et milieu blanc.

Raie rouge au milieu de la langue, large et s'élargissant vers la pointe.

Langue : centre blanc avec bords rouges ; ou deux bandes blanches ; couverte d'un enduit blanc, gluant, que l'on peut retirer en filaments ; sèche et chargée ; couverte de beaucoup de mucus tenace, blanc jaunâtre.

Sensation à la pointe de la langue comme s'il y avait une vésicule, avec douleur brûlante au toucher.

Langue gercée, enduite de blanc, avec ptyalisme.

CAVITÉ BUCCALE. [12] [
Bell.
]

Odeur fétide de la bouche.

Odeur particulière de la bouche, avec langue seulement un peu enduite.

La bouche paraît chaude.

Brûlure dans la bouche.

Bouche sèche, brûlante, avec grande soif.

Faiblesse paralytique des parties internes de la bouche.

Hémorragie de la bouche et du nez.

Les lèvres, la membrane muqueuse de la bouche, la gorge et le nez sont très chauds et secs.

Sécheresse de la bouche et des lèvres.

Sécheresse de la bouche, avec soif.

La bouche paraît comme échaudée.

Sécheresse de tout le revêtement interne des joues, de la langue, qui paraît comme brûlée, du palais et du pharynx.

Tuméfaction rouge, inflammatoire, de l'intérieur de la bouche et du palais mou.

Lèvres, langue et gorge sèches, avec sensation de constriction dans la bouche.

Beaucoup de mucus tenace dans la bouche.

Bouche gluante le matin, au réveil, avec céphalée pressive.

Un mucus blanc, épais, s'accumule dans la bouche et la gorge, avec inclination continuelle au hemmement et à avaler.

Salive épaissie, tenace, brunâtre-blanchâtre, adhérant à la langue comme de la colle.

Ptyalisme ; < en étant couché.

Ptyalisme succédant à la sécheresse de la bouche.

Flux salivaire accru.

PALAIS ET GORGE. [13] [
Bell.
]

Sécheresse du palais, du gosier et de la gorge.

Sécheresse persistante, pénible, de la bouche, des lèvres et de la gorge, avec violent désir de boire, sans en être satisfait.

Grande sécheresse de la bouche et de la gorge ; désire boire mais ne peut avaler.

Désir d'avaler la salive, ce qui est douloureux.

Autour du gosier, sensation de sécheresse très pénible ; elle provoquait un effort continuel de déglutition et finissait par exciter des spasmes suffocants du gosier et de la glotte ; se renouvelant à chaque tentative pour avaler.

Sécheresse du gosier, causant une difficulté excessive à avaler ; et altération de la voix.

Sensation de chaleur et de sécheresse dans la bouche et le pharynx, s'étendant à l'estomac ; région épigastrique douloureuse et tuméfiée, avec soif continuelle.

Sécheresse, brûlure et raclement dans la bouche et la gorge.

Inflammation catarrhale du palais.

Mise à vif et sensibilité douloureuse du palais.

Rétrécissement et constriction douloureux de l'œsophage.

Sécheresse de la bouche et du pharynx, avec sensation de constriction de la gorge.

Langue et palais rouge foncé ; elle se plaint de sécheresse de la gorge et de déglutition difficile.

Inflammation de la gorge et du gosier.

Rougeur et tuméfaction de la luette et du palais mou.

Sensation brûlante dans le gosier.

La membrane muqueuse, depuis le tiers postérieur du palais aussi bas qu'on pouvait voir, était d'une couleur cramoisie foncée, et les amygdales étaient très augmentées de volume.

Angina faucium, catarrhalis, erysipelatosa, tonsillaris, etc.

Amygdalite.

Inflammation ; aussi tuméfaction et suppuration des amygdales.

Amygdalite ; < côté droit ; parties d'un rouge vif ; < en avalant des liquides.

Le gosier, la luette et les amygdales sont écarlates et luisants.

Élancements déchirants fins sur la face interne de l'angle du maxillaire inférieur gauche, dans et derrière l'amygdale gauche, non modifiés par le contact ; < en avalant.

Sensation de corps étranger dans l'œsophage.

Sensation d'une boule qui ne peut être délogée.

Élancements déchirants fins sur la face interne de l'angle du maxillaire inférieur gauche ; dans l'amygdale gauche et derrière celle-ci ; non modifiés par le contact ; les élancements déchirants sont plus violents pendant la déglutition.

Sensation de chaleur, de brûlure et de sécheresse dans la gorge.

Violente brûlure dans la gorge (la bouche étant en même temps moite), nullement calmée en buvant, mais par un peu de sucre, et encore seulement pour un instant.

Pression et brûlure continuelles dans la gorge.
θ
Angine phlegmoneuse.

Forte sensibilité douloureuse dans la gorge, qui paraissait très rouge autour des amygdales et du palais ; cette douleur s'étendait aux oreilles.

Gorge : paraît à vif et douloureuse ; semble très rouge et luisante.

Inflammation de la gorge et de la partie postérieure de la bouche.

Sensation comme si une grosse tumeur croissait dans la gorge et l'obstruait.

Pharyngalgie : gosier et pharynx d'un rouge foncé ; palais mou et amygdales tuméfiés ; déglutition douloureuse, particulièrement des liquides ; parole épaisse ; sensation d'une boule dans la gorge, qui provoque le hemmement ; gorge tuméfiée extérieurement et sensible au toucher.

Boule dans la gorge.

Violente douleur lancinante dans la gorge en avalant ou en respirant.

Pharyngalgie ; douleurs lancinantes dans le pharynx, et douleur comme par un gonflement interne, ressentie seulement pendant la déglutition et en tournant la tête ; de même lorsqu'on palpe le côté du cou, mais non au repos ni en parlant.

Pharyngalgie qui augmente d'heure en heure ; chaleur ; grattement ; resserrement, et sensation de sensibilité douloureuse.

Dès que la gorge commença à devenir douloureuse, il y eut une abondante expectoration de mucus clair.

Pharyngalgie : gosier et pharynx d'un rouge foncé ; palais mou et amygdales tuméfiés ; déglutition douloureuse, particulièrement des liquides ; parole épaisse ; sensation d'une boule dans la gorge, qui provoque le hemmement ; gorge tuméfiée extérieurement et sensible au toucher.

Constriction et rétrécissement douloureux de la partie supérieure de la gorge.

Constriction de la gorge, avec sensation d'étouffement.

Constriction de l'œsophage, durant peu de temps, mais revenant souvent ; plus marquée pendant la déglutition qu'entre les déglutitions, et suivie chaque fois d'une sensation de raclement dans la région de l'épiglotte, comme si celle-ci était à vif et douloureuse.

Constriction crampiforme de la gorge.

Spasmes dans l'œsophage.
θ
Typhus.

Ce n'est qu'avec difficulté et en prenant continuellement des liquides qu'il peut avaler des aliments solides.

Besoin continuel et désir d'avaler ; il paraissait qu'il allait étouffer s'il n'avalait pas.

Pendant la déglutition, sensation dans la gorge comme si elle était trop étroite, ou resserrée, comme si rien ne pouvait passer convenablement.

Difficulté à avaler ; accès de toux sévères, causant une vive rougeur du visage ; gémissements et somnolence.

En avalant, sensation dans la gorge comme si les parties étaient trop étroites, contractées, comme si rien ne descendait.

Quand on tente de lui faire avaler un liquide, fermeture tétanique de la bouche et régurgitation du liquide.

Déglutition gênée, ou incapacité complète d'avaler même les liquides, qui reviennent par le nez.

Il avale l'eau avec la plus grande difficulté et ne peut en faire descendre que la plus petite quantité.

S'étrangle aisément ; les choses passent de travers.

Aversion pour tous les liquides, de sorte qu'elle se comporte de façon effrayante à leur vue ; l'administration forcée d'un médicament liquide la rend furieuse.

Désir constant d'avaler à vide, ce qui provoque une douleur dans le larynx.

En avalant, douleur pressive, avec sensation de poussée.
θ
Angine.

Avaler la salive, ou avaler à vide, est extrêmement douloureux.
θ
Angine.

Il est obligé d'avaler, ce qui est très douloureux ; il doit pencher la tête en avant et relever le genou.
θ
Angine.

Violente douleur lancinante dans la gorge en avalant ou en respirant.

Ulcérations aphteuses se formant rapidement sur les amygdales ; hyperémie intense ; battements des carotides.

La gorge est douloureuse au toucher du côté droit, surtout vers l'oreille, où cela pique.
θ
Angine.

La main droite s'agrippe à la gorge.
θ
Épilepsie.

Douleur pressive à l'extérieur en renversant la tête en arrière et au toucher des parties.

Les ganglions cervicaux s'enflamment brusquement.

APPÉTIT, SOIF. DÉSIRS, AVERSIONS. [14] [
Bell.
]

Si des enfants en état hydrocéphaloïde pleurent jusqu'à obtenir quelque chose à manger, Bellad. est bien indiquée.

Perte complète de l'appétit.

Répugnance pour les aliments, surtout pour la viande.

Recherche angoissée de boissons.

Soif intense.

Soif violente à midi.

Soif excessive d'eau froide.
θ
Angine.

Désir de citrons et de limonade, qui soulagent.

Désir de boissons chaudes.

Soif intense le soir, avec goût aqueux ; toutes les boissons sont répugnantes.

Absence de soif.

Aversion pour tout genre de liquide ; elle se comporte comme une furie quand elle en voit.

Soif violente, brûlante, suffocante, inextinguible, avec impossibilité d'avaler la moindre goutte, ou avec grande aversion pour les boissons.

La soif d'eau se transforme en soif de bière.

Répugnance pour la bière, les acides, le café, le camphre.

Désir de tabac et de choses indigestes ; avale les aliments avec avidité.

ALIMENTATION ET BOISSONS. [15] [
Bell.
]

Boit précipitamment, avec tremblement.

Après avoir mangé : goût fétide dans la bouche.

Pression dans l'estomac après avoir mangé.

Boire ou prendre de la nourriture provoque des vomissements.

D'abord il repoussa un verre d'eau sucrée ; puis, lorsqu'on l'eut persuadé d'essayer d'en boire, seules quelques gouttes descendirent, le reste fut rejeté hors de la bouche par contraction spasmodique des muscles de la déglutition.

Après avoir bu de la bière, chaleur interne.

Le vin aggrave la dyspnée.

Vomissements après avoir mangé ou bu.

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Belladonna.

HOQUET, ÉRUCTATIONS, NAUSÉES ET VOMISSEMENTS. [16] [
Bell.
]

Accès de hoquet violent.
θ
Hépatite.

Pleure à cause de la douleur provoquée par le hoquet.

Éructations avec hoquet ; spasme composé en partie d'éructation, en partie de hoquet.

Éructations à moitié arrêtées, incomplètes.

Éructations amères, fréquentes, avec manque d'appétit et vertige.

Avale les aliments goulûment, avec pression dans l'estomac.

Nausées, avec dégoût des aliments.

Nausées dans la gorge et l'estomac.

Nausées et éructations amères.

Efforts vains pour vomir vers minuit, avec sueur froide.

Nausées, haut-le-cœur et vomissements.

Envie de vomir sans résultat ; haut-le-cœur à vide.

Nauséeux, avec défaillance ; vomit tout.

Ne garde aucun aliment sur l'estomac ; ne peut tenir la tête relevée ; urine abondamment ; extrêmement maussade, de mauvaise humeur ; ensommeillé, mais ne peut avoir un sommeil profond ; intestins très constipés ; selles foncées et dures ; langue enduite de blanc ; agité, sans repos ; se réveille et crie ; sursaute et crie comme s'il était effrayé.

Ne peut rien garder ; pâle ; faible.

Nausées fréquentes ; vomissements spasmodiques.

Vomissements : de mucus ; de bile et de mucus, ou d'aliments non digérés ; de mucus aqueux, acide, sanguinolent.

Vomit des crachats sanguinolents et s'améliore.
θ
Angine.

Vomissement de liquide aqueux, visqueux, bilieux.
θ
Affections hépatiques.

SCROBICULE ET ESTOMAC. [17] [
Bell.
]

Battements et pulsations sans douleur à l'épigastre.

Douleur pressive tensive à l'épigastre, surtout après avoir mangé.

Pression douloureuse à l'épigastre seulement en marchant ; l'oblige à marcher lentement.

Violente douleur lancinante et tranchante à l'épigastre, obligeant à rejeter le corps en arrière et à retenir son haleine.

La nuit, douleurs périodiques à l'épigastre, avec tremblement.

Brûlure dans l'estomac.

Douleurs atroces autour de l'épigastre.

Sensation de vide dans l'estomac.

Spasme dans l'estomac, comme une crampe.

Spasme chronique de l'estomac, survenant toujours pendant un repas ; colique, comme si un point de l'abdomen était saisi par des ongles ; étreinte agrippante, comme saisie par des serres (voir Ipec.).

Sensation de plénitude et oppression dans l'estomac ; ne peut rester tranquille.
θ
Hépatite.

Cardialgie ; gastralgie.

Pression forte dans l'estomac après avoir mangé ; violent mal d'estomac, de courte durée.

Douleur dans l'estomac s'étendant jusqu'à la colonne vertébrale, entre les épaules.

Douleurs dans l'estomac et l'abdomen < en marchant et par une secousse ; dans l'estomac ou l'abdomen comme saisis par une main.

Douleur rongeante, pressive, crampiforme, tiraillante et tordante dans l'estomac, oblige le malade à se renverser en arrière ; < après avoir bu.

Douleurs lancinantes dans l'estomac.

Douleur tranchante dans l'estomac ; < par le mouvement ou la pression.

Région de l'estomac sensible au toucher.

Hématémèse ; tintement d'oreilles ; joues rouges ; sensation de plénitude et de chaleur dans l'estomac.

Gastrite.

Distension de la région épigastrique, avec douleur tensive dans l'estomac.

HYPOCHONDRES. [18] [
Bell.
]

Douleur dans le foie.

Hépatite aiguë et chronique.

Région du foie douloureuse et sensible au toucher.
θ
Congestion du foie.

Douleur aiguë dans la région du foie ; < couché sur le côté droit ; les douleurs vont vers l'épaule et le cou ; ne peut tolérer ni pression ni secousse ; épigastre ballonné.

Pression sévère dans l'hypochondre droit, en un petit point près et au-dessus de l'ombilic ; < par le mouvement, et très sensible au toucher.
θ
Hépatite.

La douleur dans la région hépatique s'aggrave promptement ; s'étend au dos et aux reins ; provoque des haut-le-cœur et des vomissements de bile ; doit se plier en deux.
θ
Hépatite.

Colique par calculs biliaires ; foie dur.
θ
Ictère.

Douleur comme si les hypochondres étaient refoulés au dehors, quand on appuie sur la région épigastrique.

ABDOMEN ET LOMBES. [19] [
Bell.
]

Pendant la douleur, le côlon transverse fait saillie comme un bourrelet sur toute la largeur de l'abdomen.

Colique ; tension spasmodique depuis la poitrine jusque profondément dans l'abdomen.

Colique, comme si un point de l'abdomen était saisi par des ongles ; douleur agrippante, comme par des serres.

Douleur subite, violente, piquante, tranchante ou pinçante, partant d'un point de l'abdomen et s'étendant à une plus grande partie de celui-ci.

Borborygmes bruyants et pincements dans le ventre ; colique venteuse.

Violente pression tranchante dans le bas-ventre, tantôt ici, tantôt là.

Colique pinçante ; colique flatulente > en se courbant en avant et en appuyant sur la partie.

Douleur comme par des serres autour du nombril ; > par la pression.

Colique infantile ; le malade se renverse en arrière, et les douleurs apparaissent et disparaissent subitement.

Les douleurs abdominales provoquent des cris violents.
θ
Enfants atteints de dysenterie.

Les douleurs, surtout dans l'abdomen et le pelvis, surviennent brusquement, persistent avec violence plus ou moins longtemps, et disparaissent aussi subitement qu'elles sont venues.

Les enfants soulagent leur mal de ventre en se couchant à plat ventre en travers d'une chaise.

Constriction de l'abdomen autour du nombril, comme si une boule ou une masse allait se former.

Traction constrictive dans la région du nombril, surtout vers midi et dans l'après-midi.

Douleurs constrictives, pinçantes, sous le nombril, survenant subitement ; le malade doit se plier en deux.

Dans le bas-ventre, immédiatement au-dessous de l'ombilic, sensation comme si les intestins poussaient vers l'extérieur, surtout en position debout.

Avec sensation de distension de l'abdomen, douleur constrictive au-dessous de l'ombilic, venant par secousses et obligeant à se pencher en avant, plié en deux.

Douleur crampiforme, constrictive, dans les intestins inférieurs.

Pression dans l'abdomen comme par une pierre (le soir), avec douleurs dans les lombes.

Le matin, immédiatement après être sorti du lit, violente douleur tensive et pressive dans tout le bas-ventre, mais surtout dans la région de l'os pubis ; il semble que le bas-ventre (plus rarement la région épigastrique) soit spasmodiquement contracté, parfois comme s'il était distendu (bien qu'il ne le soit pas réellement) ; douleurs qui augmentent graduellement et diminuent graduellement.

Douleur de serrement, constrictive, dans la partie la plus basse des intestins, alternant avec des élancements sourds ou des secousses en direction du périnée.

Douleur brûlante, pressive et pinçante dans le ventre, l'obligeant à se plier en deux.

Sensation de chaleur dans le ventre, comme par un fer chaud.

Chaleur dans le ventre (avec angoisse), dans la poitrine et au visage, avec obstruction nasale.

Douleur dans le ventre, comme à vif et endolori.

Douleur durable de tout le ventre, comme s'il était partout à vif et endolori.

Péritonite.

Tuméfaction du ventre, très sensible au toucher.

Douleur du ventre au contact.

Sensibilité même à une légère pression, surtout sur la région ovarique.

Sensibilité du ventre au moindre attouchement.

Sensibilité du ventre empirée par la moindre secousse, même du lit ou de la chaise sur laquelle elle est assise ; elle est contrainte, en marchant, de poser le pied avec beaucoup de précaution, de peur d'une secousse.

Grande douleur dans la région iléo-cæcale droite, ne supporte pas le moindre contact, pas même le couvre-lit.

Ventre tympanique et extrêmement sensible.

Ventre contracté.

Ventre distendu, mais ni dur ni douloureux.

Ventre distendu, chaud.
θ
Choléra infantile.

Douleur expulsive très marquée ; < le matin.

Sensation comme si un corps dur pressait de dedans en dehors au niveau de l'anneau inguinal droit ; la partie ne paraît pas dure au toucher ; en position assise, le corps penché en avant.

Fin élancement dans l'aine gauche.

Violentes secousses des muscles abdominaux.

Hernie étranglée.

Démangeaison au ventre.

SELLES ET RECTUM. [20] [
Bell.
]

Douleur constrictive dans le rectum.

Efforts expulsifs et coliques.

Envies fréquentes d'aller à la selle sans résultat, ou avec une évacuation très scanty et dure.

Envie d'aller à la selle ; la selle est plus molle que d'ordinaire, mais passe en quantité suffisante.

De 10 heures du soir à 2 heures du matin, violent ténesme, avec émission de sang et de glaires ; le reste du temps, selles minces mais moulées.

Envies fréquentes d'aller à la selle, parfois vaines et avec ténesme.

Efforts pour aller à la selle ; l'évacuation est assurément diarrhéique, mais il en sort très peu, et aussitôt après surviennent de grands efforts expulsifs.

Envie d'aller à la selle ; elle est plus liquide que d'ordinaire, mais passe en quantité suffisante.

Selles liquides fréquentes, avec ténesme.

Dysenterie.

Selles diarrhéiques glaireuses et sanguinolentes.

Selle pultacée mêlée de mucus.

Diarrhée, avec douleur expulsive dans l'utérus.

Diarrhée < par le mouvement (comparer Rheum et Crot. tigl.).

Choléra asiatique.

Évacuations involontaires ; paralysie passagère du sphincter.

Émission involontaire de matières fécales et d'urine ; sursauts violents ; visage congestionné.

Échappement de matières fécales en laissant passer des vents.

Selles : mucus vert, liquide ; fréquentes, liquides ; mucus teinté de sang avec ténesme ; renfermant des grumeaux semblables à de la craie ; couleur d'argile ; blanc crayeux, avec mucus glaireux granuleux ; odeur aigre ; avec frisson.

Selles retardées.

Fonction digestive torpide ; selles peu abondantes.

Sensation d'obstipation.

Obstipation opiniâtre.

Obstipation avec pouls faible.

Avant la selle : constriction dans le rectum ; douleur endolorie, comme contuse, dans la partie supérieure du ventre ; sueur ; chaleur dans le ventre ; colique.

Pendant la selle : frisson ; nausées et douleur pressive dans l'estomac ; pression sur les organes génitaux.

Diarrhée, avec pression sur la vessie urinaire.

Avec la selle, passage d'urine.

La selle diarrhéique est suivie d'envies fréquentes, sans nouvelle émission de selles.

Après la selle : ténesme.

Une sorte de ténesme, pression et envie continuelles vers l'anus et les organes génitaux, alternant avec des constrictions douloureuses de l'anus.

Pression dans le rectum vers l'anus.

Constriction spasmodique du sphincter anal.
θ
Dysenterie.

Hémorroïdes saignantes ; douleurs dorsales comme si elles allaient se rompre.

La membrane muqueuse de l'anus semble tuméfiée et refoulée au-dehors.

Procidence de l'anus.

Chatouillement voluptueux dans les parties inférieures du rectum et de l'anus.

Violentes démangeaisons, avec en même temps sensation constrictive dans l'anus.

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Belladone.

ORGANES URINAIRES. [21] [
Bell.
]

Douleur cuisante et brûlante, depuis la région des reins jusqu'à la vessie urinaire.

Néphrite.

Efforts spasmodiques, crampiformes, le long de l'uretère, pendant le passage d'un calcul.
θ
Colique néphrétique.

Sensation de retournement et de torsion dans la vessie, comme par un gros ver, sans envie d'uriner.

Ténesme de la vessie, sans inflammation.

Pression sourde dans la région vésicale pendant la nuit.

Région vésicale très sensible à la pression ou à la secousse.

Indiqué dans l'irritation (non l'inflammation) de la vessie, avec strangurie et épithélium blanc dans l'urine.

Élancements dans la vessie en remuant.

Ténesme de la vessie.

Envie très fréquente d'uriner, même si seulement quelques gouttes se sont accumulées.

Envie fréquente d'uriner, mais l'urine est rendue en quantités remarquablement faibles, bien que de couleur naturelle.

Urine amoindrie.

En urinant, des matières fécales s'échappent (comparer Rhus).

Émission fréquente et copieuse d'urine.

Urine : soit arrêtée, soit abondante, claire et limpide ; jaune vif et claire ; fréquente, copieuse, pâle et aqueuse ; d'abord claire, devient trouble en reposant ; rouge sang, foncée et scanty, parfois jaune comme de l'or ; rouge et scanty ; foncée, même sanglante ; scanty, et rendue avec difficulté ; rouge foncé, avec sédiment clair ; foncée et accrue ; trouble, comme de la levure, avec sédiment rougeâtre ; scanty, brun rougeâtre et trouble ; jaune, trouble.

Quand l'urine est chauffée, elle dépose presque invariablement un nuage de phosphates.

L'urine paraît mêlée de poussière noire, ou de stries ; fortement acide.
θ
Après la scarlatine.

Suppression des selles et de l'urine.

Rétention d'urine, qui ne s'écoule que goutte à goutte.

Grande difficulté à rendre une petite quantité d'urine ; elle coule en jet très faible ou en gouttes.

Rétention d'urine après l'accouchement.

Émission involontaire d'urine en position debout.

Écoulement continuel d'urine, claire comme de l'eau et sans odeur.

L'urine s'échappait de lui pendant un sommeil profond, dans la journée.

Énurésie nocturne des enfants.

Énurésie, avec sueurs abondantes.

Mouille le lit ; sans repos, sursaute pendant le sommeil.
θ
Enfants scrofuleux.
θ
Chorée.

Entre les actes d'urination, élancements sourds dans l'urètre, derrière le gland, surtout pendant le mouvement.

Pendant la miction : brûlure ; tiraillement dans le cordon spermatique ; douleur dans l'aine gauche.

Après la miction : démangeaison ; douleur cuisante, plus forte, au bord externe du prépuce.

ORGANES SEXUELS MASCULINS. [22] [
Bell.
]

Désir sexuel accru, avec grande inclination à la masturbation.

Désir sexuel diminué.

Émission nocturne de sperme, pendant le relâchement de la verge.

Inflammation de la prostate.

Inflammation des testicules.

Douleur tiraillante dans un des testicules et le cordon spermatique, comme si le testicule remontait dans le ventre.

Points violents dans les testicules, qui sont rétractés.

Douleur déchirante ascendante dans le cordon spermatique gauche, le soir au lit.

Tumeur molle, sans douleur, sur le gland.

Violente pression et poussée vers les organes génitaux, comme si tout allait en tomber ; < assis courbé et en marchant ; > debout et assis droit.

Asthénie et relâchement des organes génitaux.

Sueur des organes génitaux.

ORGANES SEXUELS FÉMININS. [23] [
Bell.
]

Nymphomanie.
Voir 24
.

Névralgie ovarique.

Douleur fulgurante dans l'ovaire.

Ovaire droit : très hypertrophié ; points et battements douloureux dans la région de l'ovaire dur et tuméfié ; les douleurs vont et viennent brusquement.

Brûlure dans la région ovarique.

Affections de l'ovaire droit.

Douleurs dans les ovaires avec apparition des règles.

Douleurs dans la région pelvienne, qui surviennent brusquement et cessent tout aussi brusquement.
θ
Déplacement utérin.

Douleurs tiraillantes dans la région pelvienne.

Hyperémie utérine.

Congestion de l'utérus, avec sensation comme s'il allait tomber au dehors.

Métrite aiguë.

Brûlure, pression, malaise et pesanteur dans la région utérine.

Douleurs de cramponnement ou comme griffantes, ou points passagers dans la région utérine ; parties sensibles, ne supportant pas la moindre secousse.

Hypertrophie de l'utérus, avec poussées spasmodiques périodiques, douleurs coliques dans l'utérus, avec écoulement d'un ichor noir, goudronneux.

Plénitude et pesanteur vers le bas dans les parties génitales, ne peut rester debout sans se plaindre ; os sacrum très douloureusement affecté à des moments irréguliers ; écoulement d'ichor sanguinolent.
θ
Début d'un cancer utérin.

Contractions spasmodiques du col de l'utérus, qui est chaud, sec et sensible au toucher.

Prolapsus : avec douleurs de pesanteur vers le bas, comme si tout allait sortir par la vulve ; calmé en restant debout ; surtout ressenti le matin ; avec indurations ; aux années climatériques ; parties congestionnées ; brûlure, élancements, tension, plénitude et pesanteur vers le bas ; dans les reins et l'os sacrum, douleurs tiraillantes, coupantes, pressives, crampiformes ; chez les femmes nerveuses, irritables.

Menstruations : trop précoces et trop abondantes ; sang épais, altéré, rouge foncé ; retardées et trop pâles ; rouge vif, ou noir et coagulé ; chaudes ; fétides.

Avant les menstruations : coliques ; crampe d'estomac ; inappétence, lassitude ; vue trouble.

Pendant les menstruations : pesanteur vers les organes génitaux ; douleur dans le dos et les membres ; chaleur de la tête, angoisse ; trouble psychique ; frissons, soif ; sueur de la poitrine la nuit.

Après les menstruations : crampes d'estomac.

Dysménorrhée : avec afflux sanguin à la tête ; avec contraction spasmodique de l'utérus et terribles douleurs de pesanteur vers le bas ; < le matin ; avec douleurs dans les membres et le dos ; chez les femmes pléthoriques.

Aménorrhée, avec congestion de la tête.

Écoulement de sang entre les règles.

Métrorragie.

Hémorragie utérine, avec douleur constrictive dans la partie inférieure de l'abdomen ; < à chaque mouvement.

Écoulement abondant de sang chaud, rouge vif ; parfois foncé, coagulé et de mauvaise odeur.

Écoulement plus ou moins abondant de sang par la vulve, parfois avec sensation de grande chaleur.

Écoulement abondant de sang rouge vif, chaud, avec pression ou poussée expulsive, comme si tout allait sortir par la vulve, ou douleur dans le dos comme s'il allait se briser ; parfois il existe une congestion de la tête, avec battement des carotides.

Fluor albus de mucus blanc, avec ou sans coliques.

Leucorrhée avec coliques ; les douleurs surviennent subitement et cessent enfin aussi subitement qu'elles sont venues.

Douleurs de pesanteur vers le bas avec leucorrhée.

Induration de l'utérus : avec douleurs crampiformes et pesanteur vers le bas ; avec douleurs en griffure et coupantes.

Pression vers le bas, comme si tout le contenu de l'abdomen allait sortir par la vulve : < le matin.

À chaque pas, violentes douleurs lancinantes dans la région génitale, comme dans les organes sexuels internes.

Le matin, pression comme si tout allait être expulsé, avec distension de l'abdomen ; après cette pression, l'abdomen se contracte, puis survient un écoulement de mucus blanc par le vagin.

Pression et poussées vers les organes génitaux, < en étant assise penchée et en marchant ; > en restant debout et assise droite.

Sensation de lourdeur, de plénitude et de pesanteur vers le bas dans les parties génitales.

Battements dans les parties génitales et sensation de poids.

Élancements dans le vagin avec sensation de grande chaleur et de sécheresse.

Les parties génitales féminines sont sensibles, ne supportent ni le toucher ni la moindre secousse.

Les parties présentent un aspect rouge écarlate.

Inflammation des organes génitaux externes.

GROSSESSE. ACCOUCHEMENT. LACTATION. [24] [
Bell.
]

Convient aux femmes, surtout pendant la grossesse.

Pendant la grossesse : dérangement mental ; mal de dents ; spasmes et convulsions ; toux spasmodique irritative ; évanouissements.

Douleurs semblables à celles du travail, profondes dans le pelvis, irradiant vers le dos et les reins.

Favorise l'expulsion des môles, etc.

Douleurs de l'accouchement : insuffisantes ; cessent, il ne reste qu'une légère pression périodique sur l'os sacrum ; liquide amniotique écoulé, tandis que l'orifice utérin reste spasmodiquement contracté ; fausses douleurs spasmodiques ; travail lent et pénible.

Vieilles filles mariées tard, à leur premier accouchement les muscles sont rigides.

La femme en travail reste couchée tranquille, sans douleurs ; n'a qu'une douleur intermittente à l'occiput.

La parturiente fait des grimaces à cause d'une pression périodique dans l'os sacrum.

Douleurs tiraillantes du bas du dos vers les cuisses.

Quand, pendant un travail intense, l'os tincæ ne se dilate pas en proportion, ou paraît spasmodiquement contracté.

Constriction de la partie inférieure de l'utérus.

Après la naissance du corps, la tête restant retenue spasmodiquement à l'intérieur de l'utérus (cinq gouttes de teinture relâchèrent la constriction en 20 minutes, et la tête fut expulsée ; suivit un violent saignement, guéri par Secale).

Semble comme stupéfiée ; demi-consciente avec perte de la parole ; mouvements convulsifs des membres et des muscles du visage ; paralysie du côté droit de la langue, écume à la bouche ; reprise des accès à chaque douleur.
θ
Convulsions puerpérales.

Crampes dans les jambes pendant le travail, nécessitant l'accouchement instrumental dans neuf couches ; elle entrait en fureur, voulait déchirer tout ce qui était à sa portée, essayait de s'enfuir ; Bellad. [4c] l'apaisa et permit un accouchement naturel.

Après l'expulsion d'une môle : frisson intermittent ; soif constante ; gémissements ; respiration soufflante ; regard hagard ; fureur ; rire sauvage ; sensation comme si une corde était nouée autour des hypochondres ; côtés douloureux à la pression ; courte toux gastrique causant des efforts de vomissement et la remontée d'un mucus acide ; pression au front.

Femmes en couches : fièvre de lait ; insuffisance de lait, ou écoulement trop abondant ; fièvre puerpérale, surtout après une émotion violente, ou après suppression du lait.

Manie puerpérale.

Rétention placentaire, avec écoulement abondant de sang chaud, qui coagule rapidement ; le placenta peut être retenu spasmodiquement.

Hémorragie après l'accouchement, ou après une fausse couche.

Péritonite puerpérale (au début), une vapeur chaude semble s'échapper du corps de la malade.

Grande sensibilité de l'abdomen après l'accouchement.

Tranchées très aiguës.

Prolapsus après l'accouchement.

Lochies : trop faibles et insuffisantes ; supprimées ; fétides, donnant une sensation de chaleur aux parties.

Suites d'un refroidissement pendant les couches.

Phlegmasia alba dolens.

Les seins se remplissent de lait (chez une femme non enceinte), le lait s'écoulant.

Écoulement trop abondant de lait.

Inflammation des seins, en stries ou en rayons, divergeant du centre vers la circonférence.
θ
Nævi, tubercules, papules d'urticaire, verrues, etc., présentant un caractère analogue.

Gonflement et induration des seins.

Sein tuméfié et douloureux.

Gonflement nodulaire des seins ; peau du sein chaude et enflammée, douleur cuisante et battante.

Inflammation et gonflement rosés, rayonnants, des seins, avec douleurs cuisantes, déchirantes.

Gonflement érysipélateux des seins.

Inflammation érysipélateuse des seins, surtout à la suite du sevrage.

Ophtalmie ; spasmes ; insomnie et pleurs des nouveau-nés ; troubles de la dentition.

Chaleur et rougeur des gencives pendant la dentition.

Dentition difficile ; convulsions, etc.

Troubles pendant la dentition et la puberté.

VOIX ET LARYNX. TRACHÉE ET BRONCHES. [25] [
Bell.
]

Cris rauques.

Enrouement particulièrement marqué en pleurant.

Voix rauque, rude, avec sécheresse dans la gorge, dont elle localisait exactement le siège dans le larynx ; elle devait tousser souvent et déglutir fréquemment ; en avalant, elle se plaignait d'une douleur dans le larynx.

Voix rauque et faible.

La voix est altérée, enrouée, rude, faible et sifflante.

Accès soudains d'enrouement ; voix affaiblie ; toux sèche, souvent avec accès d'étouffement.
θ
Laryngite chronique.

La parole lui est très difficile ; il parle sur un ton grêle.

Ne peut parler qu'avec un très grand effort, très doucement et à voix basse.
θ
Angine.

De temps à autre, en parlant, la voix, qui était faible, devient subitement forte et claire.

Voix affaiblie jusqu'à l'aphonie complète.

Aphonie, ou sons confus émis avec douleur.

La sécheresse s'étend jusque dans le larynx, rendant la voix rauque et provoquant souvent une toux sèche.

Sécheresse douloureuse dans le larynx, avec pourtant une répugnance invincible pour toute boisson.

Grande sensibilité à la moindre pression dans la partie inférieure du larynx.

Sensation comme si quelqu'un lui serrait le larynx.

Sensation comme si le larynx était enflammé et tuméfié, avec respiration stertoreuse et danger d'étouffement.

Douleur dans le larynx en parlant.

Grande douleur dans la partie supérieure de la trachée, avec danger d'étouffement quand on touche la gorge ou qu'on tourne le cou ; en toussant, en parlant ou en respirant.

Constriction spasmodique de la gorge.

Spasmes croupaux du larynx, par accès ; isthme du gosier rouge.

Spasmes de la glotte.

Tous les symptômes du croup membraneux, mais les remèdes habituels restent sans effet, et le cas se caractérise par des accès isolés ; toux creuse, avec sensation d'étranglement et portant les mains au larynx, manifestement par constriction spasmodique.

Laryngite catarrhale aiguë.

Laryngite chronique, avec toux sèche spasmodique.

Bruit et râles dans les bronches.

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Belladonna.

RESPIRATION. [26] [
Bell.
]

Souffle court.

Essoufflement après avoir bu du café dans l’après-midi.

Respiration rapide et quelque peu oppressée.

Respiration courte, hâtive, anxieuse.

Respiration lourde et stertoreuse.

Respiration râlante avec toux.

Respiration rapide, courte, irrégulière, alternant avec une respiration lente, douce, parfois presque imperceptible ; chez un enfant.

Haleine chaude ; respiration difficile.

Accès d’asthme l’après-midi et le soir, avec sensation de poussière dans les poumons.

Troubles asthmatiques, avec accès d’étouffement.

Accès de dyspnée la nuit.

Asthme par temps chaud et humide ; < après le sommeil.

Oppression de poitrine.

Dyspnée après s’être levé le matin ; > au grand air.

Danger d’étouffement en avalant ; ou en se tournant, ou en touchant le cou.

TOUX. [27] [
Bell.
]

Toux sèche : due à la sécheresse du larynx ; due à un chatouillement prurigineux dans la partie postérieure de la partie supérieure du larynx, le soir après s’être couché dans le lit ; due à la sensation d’un corps étranger dans le larynx.

Toux sèche jour et nuit, avec chatouillement dans la gorge, ou avec mal de tête et rougeur du visage.

Toux très sèche, déchirante, la nuit.

Toux s’accompagnant d’une gorge rouge et injectée.

Toux sèche et courte.

Violent raclement dans le larynx provoquant une toux sèche.

Violente toux sèche, comme si un corps étranger était entré dans la gorge.

Sensation comme si quelque chose se trouvait à l’épigastre, ce qui provoque la toux.

Toux sèche spasmodique : avec efforts de vomissement, surtout après minuit ; avec douleur sourde dans la tête.

Gorge sèche, avec sensation de raclement dans la gorge.

Chatouillement et brûlure dans le larynx, avec violents accès de toux.

La toux est spasmodique, rude, creuse, quinteuse, causée par une sensation de constriction du larynx ; < par le mouvement et en parlant, ou lorsque l’enfant pleure ; au réveil ; symptômes concomitants : congestion à la tête ; répugnance pour la lumière ; râles dans la poitrine ;
peau sèche ; généralement irritabilité au début.

Toux aboyante réveillant brusquement à 11 h du soir ; visage rouge de feu ; pleurs avec la toux.
θ
Croup.

Toux sèche, courte ; spasmodique, ou bien toux creuse et rauque.

Coqueluche : avec éternuements ; avec capillaires injectés ; la toux survient par courts accès ; < le soir et la nuit, très violente surtout juste après minuit ; < par tout mouvement ou toucher, surtout au larynx et à la gorge ; < en parlant ou en pleurant ;
< par une inspiration profonde, et au réveil ; convient au début, ou lorsqu’une inflammation encéphalique survient.

La toux provoque une congestion telle que la sclérotique paraît n’être qu’une nappe de sang.
θ
Coqueluche.

Toux, avec expectoration matinale de mucus sanguinolent ; goût de sang dans la bouche.

Accès fréquents de toux vers 11 h du soir.

Toux nocturne ; réveille du sommeil.

Le moindre mouvement dans le lit la nuit renouvelle la toux.

Toux nocturne, le plus souvent sèche, avec déchirement dans la poitrine, ou avec rhume de tête et points dans le sternum.

Violente toux vers midi, avec expectoration de beaucoup de mucus tenace.

Accès de toux < l’après-midi et le soir jusqu’à minuit.

La toux commence le soir (vers 10 heures) et se produit tous les quarts d’heure ou plus souvent, par trois ou quatre quintes à la fois.

Quinte de toux, comme si l’on avait inhalé de la poussière ; réveille la nuit ; expectoration muqueuse.

Toux causée par la poussière fine dans l’air.

Toux catarrhale, avec râles dans la poitrine.

Les râles muqueux sont gros et crépitants ; toux rauque ; beaucoup de gémissements ; gémissements à chaque respiration.

L’enfant se met à pleurer aussitôt avant que la toux ne survienne (Comparer Hepar et Bryon.).

Toux causant une congestion du visage et une grande rougeur des yeux.

Accès de toux se terminant par des éternuements.

Violente toux pendant le sommeil, avec grincement des dents.

Toux, avec goût de sang dans la bouche.

La toux cause un raclement dans la gorge, ou une douleur d’estomac et une tendance à vomir.

La toux cause une douleur à l’épigastre, « semble y frapper ».

Douleur dans le sternum en toussant.

Expectoration de mucus sanguinolent.

Douleur dans la nuque en toussant.

Pendant la toux : douleur dans le sternum ; constriction de la gorge ; points dans la poitrine ou la région utérine ; douleurs dans la tête, l’abdomen, les hanches ou les jambes ; action renversée de l’estomac ; vomissement de mucus ; goût de sang dans la bouche ; saignement de l’oreille ou du nez ; chaleur du
visage ; rougeur ou bleuissement du visage ; pression dans la région épigastrique ; raidissement du corps ; convulsions.

Catarrhe ou toux, avec coryza.

Quinte de toux, avec chaleur consécutive ; avec asthme ; par afflux sanguin à la poitrine.

POITRINE INTERNE ET POUMONS. [28] [
Bell.
]

Serrement, oppression ou constriction de la poitrine.

Constriction à travers la poitrine, comme si elle était comprimée vers l’intérieur des deux côtés.

Poids et oppression extrêmes de toute la poitrine.

Pression douloureuse dans la poitrine s’étendant au dos.

Douleur de pression dans la poitrine, avec souffle court, et en même temps douleur entre les épaules, en marchant ou en position assise.

Pression dans le côté droit de la poitrine, causant de l’angoisse.

Pression dans la poitrine atteignant le cœur.

Afflux sanguin à la poitrine.

Points au sommet du poumon droit. (Comparer Arsen.).

Brûlure dans le côté droit de la poitrine.

Points dans la poitrine ; avec envie de tousser, ou surtout en toussant ou en bâillant.

Dans la pneumonie : sujets jeunes, de constitution pléthorique ; température et fièvre élevées ; visage congestionné ; yeux injectés ; grande irritabilité nerveuse ; insomnie ; état délirant, ou convulsions menaçantes, avec chatouillement, toux sèche.

CŒUR, POULS ET CIRCULATION. [29] [
Bell.
]

Violentes palpitations, se répercutant dans la tête.

Tremblement du cœur, avec détresse et douleur sourde.

Gargouillement au niveau du cœur, sorte de palpitation en montant l’escalier.

Pression dans la région cardiaque, qui arrête la respiration et cause un sentiment d’angoisse.

Battements dans les artères carotides.

Battement des artères de la tête et de toutes les parties du corps, le matin au réveil.

Congestion sanguine vers différentes parties, vers la tête, la poitrine, l’utérus.

Excitation vasculaire : battements des carotides ; visage rouge ; yeux rouges ; et pouls plein, bondissant.

Pléthore ; hémorragies.

Pouls : force et fréquence très augmentées ; plein, fréquent ; accéléré, souvent plein, dur et tendu ; large, plein et lent ; parfois petit et mou ; lent, filant, irrégulier.

PAROI THORACIQUE. [30] [
Bell.
]

Chaleur dans le sternum.

Douleur corrosive, rongeante, sous les cartilages des dernières côtes, à droite.

Chaleur, tuméfaction et induration de la mamelle.
θ
Mastite.

L’éruption commence à la gorge et à la poitrine.
θ
Scarlatine.

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Belladonna.

COU ET DOS. [31] [
Bell.
]

Tuméfaction douloureuse et raideur du cou et de la nuque.

Gonflement des ganglions de la nuque, avec obnubilation de la tête.

Inflammation et gonflement des ganglions du cou et de l’arrière-gorge.

En toussant, violente douleur de pression dans la nuque, comme si elle allait se briser.

Douleur de pression extérieure au cou, en rejetant la tête en arrière et en touchant la partie.

Distension et battement perceptible des vaisseaux du cou.

Sueur à odeur aigre seulement au cou.

Pression tiraillante entre la scapula droite et la colonne vertébrale.

Douleur de pression sous la scapula gauche, davantage vers le côté externe.

Douleur lancinante et rongeante dans la colonne vertébrale.

Sensation rongeante dans le rachis, avec toux.

Douleur poignardante, comme par un couteau, de dehors en dedans, dans les vertèbres.

Douleur tiraillante, brûlante et pulsative dans le rachis.

Myélite.

Douleurs rhumatismales dans le dos.

Douleur de dos, comme si le dos allait se briser.

Sensation dans le dos comme s’il allait se briser, gênant le mouvement.

Sensibilité douloureuse de la dernière vertèbre dorsale et de la première vertèbre lombaire.

Sensation crampiforme dans la région lombaire gauche.

Courbure des vertèbres lombaires.

Pression vers le bas jusque sur le sacrum.

MEMBRES SUPÉRIEURS. [32] [
Bell.
]

Gonflement des ganglions axillaires.

Pression lancinante, ou comme des coups d’aiguille, au sommet de l’épaule gauche.

Douleur déchirante, avec pression dans l’épaule, s’élançant brusquement le long du bras ; particulièrement douloureuse la nuit.

Secousses des bras.

Pression tiraillante paralytique, avec faiblesse dans le bras droit et l’avant-bras.

Pression déchirante paralytique à la face antérieure du bras gauche.

Sensation d’étirement et de torsion dans les membres supérieurs.

Douleur tiraillante sur la face interne du bras gauche.

Douleurs tiraillantes et déchirantes paralysantes dans les bras, avec faiblesse.

Pression paralytique dans le bras gauche, avec sensation de paralysie et faiblesse de tout le bras gauche.

Lourdeur et sensation paralytique dans les membres supérieurs.

Violente douleur en coup de couteau, comme avec un couteau émoussé, au-dessous de la tête de l'humérus, de dedans en dehors.

Douleur déchirante dans l'humérus.

Douleur comme par contusion dans le bras.

Élancements vifs à la face externe de l'articulation du coude gauche.

Douleur tranchante à l'intérieur de l'articulation du coude gauche en marchant.

Douleurs tranchantes et déchirantes dans les muscles de la partie inférieure des deux avant-bras.

Secousses douloureuses ; spasmes et convulsions des bras et des mains.

Gonflement, avec aussi rougeur écarlate des bras et des mains.

Douleurs tranchantes particulières commençant au poignet, s'élançant vers le coude et au-dessus, toujours de la périphérie vers le centre.

Impossible de faire tourner la main aisément et librement sur son axe (comme pour boire dans un verre), elle ne tourne que par à-coups, comme s'il manquait de liquide synovial dans l'articulation du poignet ; sans douleur.

Fermeture spasmodique des doigts.

Insensibilité et fourmillements dans les mains.

Mains gonflées et sèches ; laisse tomber les objets.

Douleur déchirante paralytique dans l'articulation moyenne de l'index droit.

Tiraillement douloureux dans l'articulation postérieure du majeur gauche, comme au niveau du périoste.

MEMBRES INFÉRIEURS. [33] [
Bell.
]

Arthrite goutteuse de la hanche, avec brûlure et piqûres, très violentes la nuit et au contact.

Affection de l'articulation coxo-fémorale, premier stade ; douleurs aiguës, < la nuit ; pousse des cris pendant le sommeil.

Raideur de l'articulation de la hanche.

Douleur crampiforme dans les muscles fessiers, avec tension en courbant le corps en avant.

Points coupants dans les muscles externes de la cuisse droite, juste au-dessus du genou, seulement en position assise.

Douleur dans les cuisses et les jambes, comme meurtries et comme cariées ; fines douleurs lancinantes et rongeantes le long des os, avec violentes douleurs déchirantes dans les articulations ; la douleur monte graduellement de la cheville aux hanches, nécessite, en position assise, un mouvement continuel et des déplacements constants des pieds ; elle est plus douce en marchant.

Douleur crampiforme dans les deux articulations du genou, surtout autour des rotules ; elle ne pouvait pas monter les escaliers.

Douleur crampiforme dans le genou droit près de la rotule, vers le côté externe, en position assise.

Brûlure et piqûres dans l'articulation du genou ; pire la nuit.

Sensation dans les articulations des membres inférieurs, surtout les genoux, comme s'ils allaient se dérober, particulièrement en marchant, et plus prononcée en descendant.

Douleurs déchirantes sourdes dans les jambes.

Lourdeur et claudication des jambes et des pieds.

Pression déchirante au milieu de la face interne de la jambe, sans influence du mouvement ni du contact.

Lourdeur tremblante des jambes.

Extrémités inférieures froides et semi-rigides.

Paralysie des extrémités inférieures, ainsi que du col vésical et du sphincter anal.

Gros furoncle à la cuisse, laissant s'écouler un pus jaune, épais, sanguinolent.

Douleur comme par contusion au talon, en y prenant appui.

Douleur dans les os métatarsiens, comme luxés.

Tension dans l'articulation tarsienne droite en marchant au grand air.

Pieds froids.

Douleurs perforantes, fouillantes ou lancinantes dans les plantes des pieds.

Tension dans la plante du pied droit près du talon, se changeant en pression tensive ; le fait d'appuyer sur les parties > pendant un certain temps.

MEMBRES EN GÉNÉRAL. [34] [
Bell.
]

Il soulève lentement les membres vers le haut, en tremblant, puis les jette vers le bas avec plus de force.

Secousses des membres.

Mouvements convulsifs des membres.

Secousses convulsives, torsions et retournements des extrémités.

Pression, brûlure, piqûres ou fourmillements dans les membres.

Lourdeur des mains et des pieds.

Lourdeur et sensation de fatigue dans les membres.

Les mains et les pieds deviennent très froids.

Lassitude des membres.

Perte de coordination des muscles des membres supérieurs et inférieurs, ressemblant beaucoup à la lourdeur et à l'impuissance des mouvements observées au premier stade de la paralysie générale progressive des aliénés.

REPOS. POSITION. MOUVEMENT. [35] [
Bell.
]

Repos : douleurs tiraillantes dans la tête et la nuque.

Manque d'envie et répugnance pour le travail ou le mouvement.

Agitation ; il était contraint de mouvoir continuellement le corps d'avant en arrière, surtout les mains et les pieds.

Ne peut rester longtemps dans aucune position, tantôt couché, tantôt assis, puis debout ; dans chacune d'elles il change continuellement de position.

En étant couché : mal de tête >, ou cesse ; ptyalisme < ; toux <.

Couché sur le côté droit : douleur du foie <.

Doit se coucher : avec céphalalgie sus-orbitaire.

En rejetant la tête en arrière : la pression du cerveau vers l'avant > ; mal de tête >.

Assis bien droit : pression vers les organes génitaux > ; douleur dans la poitrine.

En position assise : mal de tête > ; points coupants dans les muscles de la cuisse.

Assis penché en avant : sensation comme si un corps dur pressait depuis l'anneau inguinal droit ; pression vers les organes génitaux comme si tout allait tomber ; crampe dans le genou droit.

En se courbant en avant : colique flatulente >.

En se penchant en avant : douleur dans les muscles fessiers.

En se penchant en arrière : colique des nourrissons.

En rejetant la tête en arrière : douleur de surface dans la nuque.

Couché à plat ventre en travers d'une chaise : colique des enfants >.

Debout : les intestins semblent pousser vers l'extérieur au-dessous de l'ombilic ; pression vers les organes génitaux >.

Assis, le buste relevé : ne peut dormir que dans cette position.

Glisse vers le bas dans le lit : dans la fièvre typhoïde.

Ne pouvait se coucher que sur le côté douloureux.
θ
Angine.

Chaque secousse, rotation ou mouvement du corps augmente la douleur ; le malade reste donc immobile sur le dos.

Mouvement : confusion de la tête < ; vertige < ; douleur du front < ; tiraillement dans la nuque ; douleur au côté du visage < ; pression dans l'hypochondre droit < ; diarrhée < ; douleurs lancinantes dans la vessie ; métrorragie < ; toux <.

Au moment de se coucher : le lit semble se balancer.

En se levant d'un siège, il chancelle, ne peut pas prendre voiture ; en la quittant il tomberait contre les roues ; mal de tête <.

Marche : incertaine, hâtive, précipitée ; obnubilation et confusion de la tête < ; vertige < ; céphalalgie frontale < ; illusions visuelles ; douleur à l'épigastre ; pression vers les organes génitaux comme si tout allait tomber < ; douleur dans la poitrine ; douleur dans l'articulation du coude gauche ; tension dans l'articulation tarsienne ; douleur des chevilles aux hanches < ; sensation comme si les genoux allaient se dérober.

En se courbant : vertige < ; mal de tête > ou < ; sensation comme si le cerveau allait sortir par le front ; élancements dans la tête <.

Ne peut supporter de se courber.

En montant les escaliers : palpitations.

En se tournant dans le lit : vertige <.

Doit se plier en deux : à cause de la douleur dans la région hépatique.

L'angoisse empêche de rester longtemps dans une même position.

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Belladonna.

NERFS. [36] [
Bell.
]

Spasmes : en riant ou en pleurant.

Hystérie : le mal de tête prédomine ; avec symptômes spasmodiques dans la poitrine, le ventre et les membres ; prédominance des symptômes des organes génitaux.

Grande agitation, le corps est rejeté d'un côté puis de l'autre ; tantôt la poitrine, tantôt l'abdomen se soulève.

Grande agitation avec sursauts subits.

Grande irritabilité et insomnie.

Inquiétude corporelle ; il était continuellement contraint de mouvoir tout le corps d'avant en arrière, et surtout les mains et les pieds ; il ne peut rester longtemps dans aucune position, tantôt il est couché, tantôt assis, tantôt debout, de sorte qu'il change toujours de posture d'une manière ou d'une autre.

Il marchait en rond.

Secousses des extrémités.

Secousses surtout dans les bras et le visage ; articulation difficile ; rejette la tête en arrière, en la roulant.
θ
Chorée.

Subsultus tendinum.

S'effraie aisément ; sursauts subits.

Sursaut au moment de s'endormir ; les pieds sont projetés en haut et la tête en avant.

Il sursaute comme de frayeur et s'éveille au moment même où il s'endort.

Elle sursautait comme de frayeur au milieu d'un sommeil par ailleurs calme, avec l'impression de tomber très bas, ce qui la faisait frissonner violemment.

À la fermeture des yeux, une secousse interne subite montant vers le haut et empêchant le sommeil.
θ
Insolation, par exposition de la nuque.

Mouvement spasmodique du corps, généralement en arrière.
θ
Chorée.

Rejette le corps en avant et en arrière, étant couché, comme un passage constant de l'emprosthotonos à l'opisthotonos.
θ
Chorée.

Peur d'apparitions, avec mouvements convulsifs des membres, ou secousses de muscles isolés.

Muscles du visage, des mâchoires et des membres, agités par des secousses convulsives.

Affections spasmodiques.

Éclampsie chez les enfants ; convulsions.

Les convulsions commencent dans un bras.
θ
Épilepsie.

Extension convulsive momentanée des membres au réveil.

Les convulsions surviennent subitement.

Convulsions répétées et spasmes horribles, surtout des muscles fléchisseurs.

Convulsions violentes ; contorsion des membres et des yeux.

Convulsions suivies d'un sommeil profond.

Reprise des accès à chaque douleur ; entre les spasmes, agitation plus ou moins grande, ou sommeil profond, avec grimaces, sursauts et cris, avec visions effrayantes.

Spasmes, sursauts et convulsions des membres ; après un accès de chagrin ; renouvelés au moindre contact ; avec cris et perte de connaissance ; avec délire ; avec extension des membres, ou violente distorsion des muscles.

Elle a l'apparence d'une personne assommée ; demi-conscience et perte de la parole ; mouvements convulsifs dans les membres et les muscles de la face ; paralysie du côté droit de la langue ; déglutition difficile ; pupilles élargies ; visage rouge ou livide.

Accès semblables à l'épilepsie.

Convulsions épileptiques.

Épilepsie, avec forte congestion vers la tête, pendant les accès ou en dehors d'eux.

Convulsions épileptiques, suivies d'un état apoplectique.

Épilepsie : le malade porte les mains convulsivement à la gorge ; les yeux se révulsent dans leurs orbites, il écume à la bouche ; provoquée par la frayeur.

Spasmes cloniques et toniques.

De sa 3e à sa 9e année, tous les trois mois un accès spasmodique ; visage rouge, avec secousses saccadées de la mâchoire inférieure et morsure de la langue ; couchée sur le dos.

Dents serrées avec une telle force qu'on ne pouvait les ouvrir.

Tétanos et trismus.

Devint inconscient en travaillant sous un soleil brûlant ; mâchoires fixées ; tête chaude ; pieds froids.
θ
Tétanos.

Contorsions des extrémités, avec grand épuisement.

Accès de raideur et d'immobilité de tous les membres, ou de quelques membres seulement.

Raideur de tout le corps.

Grand épuisement.

Après prostration par insolation.
θ
Épilepsie.

Grande débilité générale.

Toutes ses forces l'abandonnent en un instant.

Membres relâchés ; visage rouge et tuméfié ; pupilles élargies ; paralysie et bouffissure des paupières supérieures ; respiration stertoreuse ; battements du cœur faibles mais rapides ; déglutition difficile.

Tremblement de tous les membres.

Tremblement général avec angoisse.

Faiblesse et démarche chancelante.

Faiblesse paralytique de tous les muscles, surtout des pieds.

Spasme d'un côté et paralysie de l'autre.

Accès de défaillance, ressemblant parfois à la léthargie.

SOMMEIL. [37] [
Bell.
]

Bâillements fréquents.

Quand il bâille, il est obligé de tousser.
θ
Hépatite.

Vers le soir, somnolence avec bâillements.

Grande torpeur et somnolence.

L'enfant est très assoupi, à demi endormi et à demi éveillé.

Le sommeil est empêché par l'angoisse.

Il ne peut dormir qu'en position assise.

Grande inclination au sommeil.

Ensommeillé, et pourtant ne peut dormir.

Somnolence tout à fait profonde, avec subsultus tendinum ; mains pâles et froides, et pouls dur, petit et rapide.

État soporeux après les spasmes.

Somnolence : stupeur ; léthargie ; sommeil profond avec ronflement.

État comateux, avec râle dans la gorge ; visage très rouge.

Elle ne dort pas bien ; elle reste à demi endormie et à demi éveillée.

Réveils fréquents dans la nuit, avec grande agitation, angoisse et retournements dans le lit.

L'angoisse et les apparitions empêchent le sommeil ; chaleur brûlante, soif, avec déglutition difficile ; agitation inquiète, allant jusqu'aux secousses.

Se coucha après 11 heures ; insomnie de 2 à 5 heures ; riait et disait voir des masques rieurs.

Pendant le sommeil : chants et paroles à voix haute ; gémissements ; agitation dans le lit ; cris ; sursauts.

Sommeil agité avant minuit ; l'enfant se retourne, donne des coups de pied et se querelle pendant son sommeil.

Elle s'éveille la nuit pleine d'effroi et de peur ; il lui semblait qu'il y avait quelque chose sous le lit qui faisait du bruit ; elle ressentait une chaleur sèche au réveil.

La nuit, les garçons devinrent agités, parlaient de façon incohérente, et on ne pouvait les garder au lit qu'avec difficulté.

Grande agitation, le garçon voulait s'échapper, et devait être maintenu de force sur son lit ; en même temps il développa une vigueur et une force au-delà de son âge.

Gémissements et sursauts pendant le sommeil ; tête chaude.

S'éveille du sommeil et a l'air effrayé, les yeux fixes.

Les enfants dorment les yeux à demi ouverts.

Il ne dort pas bien, et « entend tout ce qui se passe ».

Agitation la nuit ; grincement de dents, avec de temps à autre des convulsions.

Sommeil profond, lourd, plein de rêves.

Rêves vifs, mais dont il ne pouvait se souvenir.

Le sommeil est interrompu par des rêves pénibles.

Sommeil inquiet, avec rêves anxieux et effrayants.

Il est fréquemment réveillé de son sommeil par des rêves effrayants et des convulsions.

Rêves anxieux : de meurtre ; de voleurs de grand chemin ; de danger d'incendie ; de natation.

Sommeil agité, rêves perturbés ; paroles incohérentes.

Sommeil très troublé par des rêves affreux ; se plaint de douleurs intenses dans la tête, et dit qu'elle lui paraît énormément grosse ; grande intolérance à la lumière et au bruit ; à midi, très délirante, et elle insistait pour dire qu'il y avait dans toute la chambre d'horribles monstres qui la fixaient.

Sommeil très agité.

Agitation continuelle dans le lit.

Sursauts comme d'effroi, pendant le sommeil et au sortir du sommeil.

Dès qu'il ferme les yeux pour dormir, des secousses montent d'en bas et le font sursauter ; cela le tourmente à chaque battement du pouls ; grand besoin de sommeil.
θ
Insolation
pour avoir exposé la nuque.

Respiration stertoreuse.

Pieds glacés ; on peut à peine les réchauffer.

Insomnie.

Au réveil, extrêmement irritable et porté à pleurer.

Le matin, se sent comme s'il n'avait pas assez dormi.

Dort beaucoup, sans être reposé.

TEMPS. [38] [
Bell.
]

De 2 à 5 heures du matin : insomnie.

Matin : douleur forante dans l'éminence frontale droite ; paupières agglutinées ; saignement de nez ; mal de dents renouvelé ; bouche visqueuse ; douleur du bas-ventre < ; douleurs de pesanteur vers le bas < ; dysménorrhée < ; dyspnée ; battement général des artères au réveil ;
fièvre avec soif.

De 10 heures du matin à 2 heures de l'après-midi : ténesme violent ; selles dysentériques.

Midi : soif violente ; traction constrictive dans la région ombilicale ; toux violente ; délire ; froid ; faiblesse ; chaleur ; sueur.

Jour : toux sèche ; plusieurs accès de fièvre ; sensation fréquente de froid ; sueur pendant le sommeil.

Après-midi : traction constrictive dans la région ombilicale ; souffle court après avoir bu du café ; asthme ; accès de toux < ; fièvre ; chaleur sans soif.

Habituellement < après 3 heures de l'après-midi, et de nouveau après minuit.

Vers le soir : somnolence avec bâillements.

Soir : élancements à travers la tête ; mal de dents < ; grande soif ; pression dans le ventre comme par une pierre ; déchirure ascendante dans le cordon spermatique gauche ; asthme ; toux < ; coqueluche < ; frisson ; sueur ; fièvre violemment aggravée.

À 10 heures du soir : la toux commença.

À 11 heures du soir : une toux aboyante réveille subitement.

Nuit : mal de tête < ; saignement de nez chez les enfants ; entend tout « ce qui se passe » ; mal de dents < ; douleurs à l'estomac ; énurésie ; émissions séminales ; dyspnée ; toux sèche ; pression fulgurante dans l'épaule < ; douleurs de l'articulation coxo-fémorale < ; brûlure
cinglante dans l'articulation du genou < ; s'éveille plein de peur et d'effroi ; agitation ; l'enfant vomit ; fièvre typhoïde < ; fièvre.

Avant minuit : sommeil agité.

Minuit : efforts vains pour vomir, avec sueur froide.

Après minuit : toux sèche, avec haut-le-cœur ; la coqueluche est le plus violente.

TEMPÉRATURE ET TEMPS. [39] [
Bell.
]

S'enrhume pour s'être fait couper les cheveux.

Pire lors des changements brusques, du chaud au froid.

Mieux enveloppé bien chaudement dans la chambre.

Printemps : furoncles, etc.

Insolation.

Disposition à prendre froid, avec grande sensibilité aux courants d'air, surtout quand on découvre la tête.

Après être monté à cheval par vent froid, gonflement des amygdales, empêchant la déglutition.

Plein air : céphalalgie frontale < ; pression profonde dans le cerveau < ; yeux sensibles ; dyspnée > ; tension dans l'articulation tarsienne.

Air froid : mal de dents pire.

Courant d'air : s'enrhume facilement.

Soleil : mal de tête ; inflammation à la base du cerveau, après avoir coupé les cheveux ; perte de connaissance en travaillant sous un soleil brûlant.

Temps chaud et humide : asthme pire.

Temps chaud : nez rouge et chaud.

FIÈVRE. [40] [
Bell.
]

Elle a parfois froid.

Frissonnement courant le long du dos.

Se sent très transi, veut la chaleur d'un poêle.
θ
Angine.

Mains et front frais, avec beaucoup de soif, mais sans fièvre.

Frémissement, ou frisson violent dans le dos, la région épigastrique, ou les bras.

Frisson et chaleur alternants.

À midi : froideur, avec peau marbrée et lèvres bleues ; si faible qu'il tombe ; ensuite chaleur avec visage rouge flamboyant et oreilles brûlantes ; peu après, sueur en gouttes sur la tête.

Frisson le soir, surtout dans les bras, avec chaleur de la tête.

Frisson intérieur, avec chaleur brûlante extérieure.

Plusieurs accès de fièvre en une journée, pendant lesquels le stade chaud suivait le froid au bout de quelques minutes à une demi-heure, toujours sans soif à aucun stade, et le plus souvent avec confusion de tête.

Chaleur du front, avec joues froides.

Frilosité fréquente pendant le jour, bien qu'il soit bien couvert et même fébrile ; la vue est trouble par l'intensité de la fièvre ; la surface du corps communique une sensation brûlante à la main du médecin ; le pouls a un battement double et plein.

Fièvre de lait, avec froideur du nez, des bouts des doigts et des pieds ; la nuit, fièvre, agitation, vomissements et selles fréquentes.

Frissons violents ; soif ; vomissements amers ; battements dans le front ; pleurs ; raideur de la nuque ; douleur dans la région épigastrique ; chaleur, soif et sueur.

Froideur des membres, avec chaleur de la tête.

Température de la tête très augmentée, celle du reste du corps diminuée.

Chaleur interne, avec angoisse et agitation.

Chaleur de la tête, avec rougeur de la face et état délirant.

Pendant le stade chaud : état délirant ; rougeur et bouffissure de la face, soif intense.

Chaleur : brûlure violente, interne ou externe ; sèche, surtout à la tête et au visage.

Tête chaude ; face rouge ; yeux saillants, fixes, pupilles dilatées.

Peau chaude, sèche, écarlate, surtout très intense au visage et aux oreilles.

L'enfant crie, refuse de manger, vomit la nuit ; fièvre le matin, avec soif ; face rouge ; petites vésicules à la face interne des lèvres ; front brûlant et douloureux ; pouls rapide et mou ; en prenant une profonde inspiration ou lors des efforts de vomissement, ressent une douleur au milieu du
sternum ; crispation fréquente des doigts.
θ
Un enfant sujet aux convulsions.

Chaleur excessive : veines distendues ; soif insatiable, avec angoisse et tremblement.

Bouffées de chaleur fugaces.

Grande chaleur ; distension des veines superficielles du corps et soif insatiable.

Fièvre typhoïde : les nuits sont toujours plus mauvaises ; d'abord il reste couché tranquillement, mais gémit souvent ; tremblement, secousses des lèvres, de la tête et des membres ; glisse vers le bas dans le lit ; devient par moments agité, ou crie et dit qu'il ne peut le supporter ; parfois il se plaint, parfois il refuse de répondre ; pouls très petit, filiforme et irrégulier ; fortes pulsations battantes dans la tête ; par accès, chaleur de la tête, avec soif ; oreilles froides et blanches ; face pâle ; gorge si sèche qu'il a mal en buvant ; il garde toujours les mains sur les parties génitales ; se plaint soit de douleur en urinant, soit de ce que l'urine s'écoule trop lentement.

Colique, avec distension du ventre ; vomit le petit-déjeuner, n'a pas le moindre appétit, mais une grande soif ; langue blanchâtre, chargée ; répugnance pour les aliments sucrés ; pas de selle ; chaleur brûlante du corps, avec un pouls très fréquent ; face soit très pâle, soit très rouge ; pupilles dilatées ; prostré et maussade.
θ
Fièvre vermineuse.

Chaleur sèche et battements.

Chaleur violente.

Température de la peau augmentée ; face rouge ; pouls accéléré, propos incohérents, et titubation presque comme en état d'ivresse.

Fièvres inflammatoires, catarrhales, rhumatismales, de lait, puerpérales et typhoïdes, avec délire furieux et perte de connaissance.

Douleurs de ventre, avec vomissement de tout aliment et de quelques gros vers ; soif violente ; peau chaude et sèche ; pouls rapide ; violent mal de tête brûlant ; agité et parlant la nuit ; grande prostration ; chez un garçon.
θ
Fièvre vermineuse.

La chaleur prédomine ; aversion à se découvrir.

Chaleur brûlante au-dedans et au-dehors ; corps brûlant comme le feu.

Chaleur brûlante sur tout le corps ; peau universellement rouge ; pouls plein, rapide et extrêmement fréquent.

Chaleur brûlante du corps, avec distension extrême des vaisseaux sanguins superficiels, et délire furieux.

Fièvre l'après-midi et la nuit.

Température de la peau très élevée ; peau écarlate.

L'enfant a de la fièvre, avec sueur passagère ; soif ; nausées ; envie de ceci et de cela, qu'il refuse quand on le lui offre ; dit que tout est amer ; se plaint de pharyngalgie ; a un besoin vain d'aller à la selle ; est très sensible et pleure à la moindre contrariété.

Chaleur brûlante sèche continue, avec sueur seulement à la tête.

Douleurs au foie avec vomissements violents ; chaleur fébrile ; sommeil suivi de soif et de sueur.
θ
Hépatite.

L'après-midi, chaleur sans soif ; le soir, sueur ; toux < pendant la fièvre ; a faim, mais ne peut pas manger ; parle en dormant et grince des dents.
θ
Furoncle à la cuisse.

Sensation de chaleur avec chaleur réelle dans tout le corps, mais surtout au visage, qui était rouge et couvert de sueur, avec confusion de la tête.

Chaleur fébrile, sueur de temps à autre, ils demandent souvent à boire, mais boivent peu ; pouls plein et fréquent.
θ
Après abus de Sulphur dans la gale.

Sueur : sur les parties couvertes ; avec la chaleur ou immédiatement après, surtout au visage ; tachant les vêtements et d'odeur empyreumatique ; pendant le sommeil, jour ou nuit ; montant des pieds à la tête ; abondante ; laissant des taches brun jaunâtre.

Absence complète de sueur.

Sueur générale survenant subitement et disparaissant vite.

Sueurs froides aux extrémités.

Sueur générale, sauf à la tête.

Les douleurs surviennent subitement et, après une durée plus ou moins longue, cessent subitement.

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Belladonna.

ATTAQUES, PÉRIODICITÉ. [41] [
Bell.
]

Accès soudains de douleur violente, crampoïde, dans un côté de la poitrine, ou de l'abdomen, ou des lombes, ou dans un coude, surtout pendant le sommeil, obligeant à courber la partie douloureuse.

Presque toutes les douleurs viennent par accès courts.

Céphalée nerveuse périodique.

LOCALISATION ET DIRECTION. [42] [
Bell.
]

Droite : pression dans le front ; douleurs lancinantes dans l'éminence frontale et la tempe ; douleurs tiraillantes dans la tempe et l'orbite ; élancements d'un côté de la tête ; frémissement de la paupière supérieure ; douleurs déchirantes dans l'oreille et le côté du visage ; tuméfaction de la parotide ; douleurs lancinantes dans l'articulation maxillaire ; douleur de pression sous le zygoma ; mal de dents à l'arcade supérieure ; tuméfaction douloureuse des gencives de ce côté ; amygdalite ; la main saisit la gorge dans l'épilepsie ; douleur au foie, < couché sur le côté ; douleur dans l'hypochondre ; douleur dans la région iléo-cæcale ; sensation comme si un corps dur pressait depuis l'anneau inguinal ; ovaire hypertrophié ; paralysie d'un côté de la langue ; points à l'apex du poumon ; brûlure dans la poitrine ; pression tiraillante entre la scapula et la colonne ; faiblesse paralytique du bras et de l'avant-bras ; douleur déchirante paralytique dans l'index ; tension dans l'articulation tarsienne ; tension dans la plante du pied ; élancements coupants dans la cuisse en position assise ; crampe au genou.

De droite à gauche : douleur coupante de l'os occipital droit à l'os pariétal gauche ; pincement dans les oreilles.

D'un côté à l'autre : élancements dans la tête.

Gauche : douleurs lancinantes dans la tempe ; triplopie ; chatouillement dans la narine ; douleurs sous l'orbite ; mobilité des muscles faciaux de ce côté ; douleur déchirante dans l'amygdale ; fins élancements dans l'aine ; douleur déchirante dans le cordon spermatique le soir au lit ; douleur de pression sous la scapula ; crampe dans la région lombaire ; douleurs lancinantes ou points au sommet de l'épaule ; faiblesse paralytique du bras ; douleur à la face interne du bras ; élancements aigus dans l'articulation du coude ; tiraillement douloureux dans le majeur.

De haut en bas : douleurs déchirantes dans l'oreille et le côté droit du visage ; tension dans la poitrine ; pression vers les organes génitaux comme si tout allait tomber.

De bas en haut : secousse à travers le corps à la fermeture des yeux ; douleur déchirante dans le cordon spermatique gauche ; douleurs dans les chevilles.

De dehors en dedans : élancements comme avec un couteau dans les vertèbres.

De dedans en dehors : douleurs lancinantes dans la tempe gauche ; pression dans la tête ; douleurs lancinantes dans les yeux ; sensation comme si un corps dur pressait depuis l'anneau inguinal droit ; élancements sous la tête de l'humérus.

SENSATIONS. [43] [
Bell.
]

Comme si une planche se trouvait devant le front ; comme si la tête était pleine d’eau ; comme si le cerveau était secoué dans le crâne ; comme si les os du front étaient soulevés ; comme si une peau était tirée sur les oreilles ; comme si la mâchoire inférieure était tirée en arrière ; comme si les objets autour de lui oscillaient ; comme si elle était bercée ; comme si le lit faisait rebondir le malade de haut en bas ; comme si tout tournait en cercle ; comme si le cerveau était pressé contre le front ; comme si tout allait sortir par le front en se courbant ; comme si le cerveau montait et descendait dans le front à chaque pas ; comme si le cerveau était comprimé ; mal de tête au-dessus des orbites ; comme si le cerveau était secoué ; comme si les yeux sortaient de leurs orbites ; comme si les sutures du crâne étaient arrachées de force ; comme si un levier était appliqué pour fendre la tête ; comme si quelque chose se balançait et oscillait dans la tête par secousses brusques ; comme si le crâne était mince et qu’on pût l’enfoncer par pression ; à chaque pas une secousse, comme s’il y avait un poids dans l’occiput ; comme si le crâne était mince comme du papier, comme s’il était transparent ; comme si les muscles du front et des yeux étaient contractés ; un choc subit traversant le corps de bas en haut ; comme si les yeux avaient été arrachés ou enfoncés dans la tête ; comme si les yeux étaient entourés d’une vapeur chaude ; sensation de sable dans les yeux ; comme si les dents allaient être forcées à sortir de la tête ; les dents paraissent allongées et agacées ; comme une vésicule au bout de la langue ; comme un corps étranger dans l’œsophage ; comme si une tumeur bouchait la gorge ; comme si quelque chose était dans l’épigastre, provoquant la toux ; comme si un point de l’abdomen était saisi par des ongles, avec coliques et crispation ; comme si les hypochondres étaient pressés au dehors ; comme si une boule ou une masse allait se former dans l’abdomen ; comme si les intestins poussaient en dehors, au-dessous de l’ombilic ; comme si un corps dur pressait de dedans en dehors à l’anneau inguinal droit ; comme si la membrane muqueuse de l’anus était tuméfiée et poussée au dehors ; comme par un gros ver se tordant dans la vessie ; comme si le testicule remontait dans l’abdomen ; comme si une corde était nouée autour des hypochondres ; comme si la matrice allait tomber ; comme si le dos allait se briser ; comme si les genoux allaient céder ; comme un corps étranger dans le larynx ; comme si une souris courait dans les muscles.

Douleurs atroces : autour de l’épigastre.

Lancinantes : dans la gorge ; dans l’ovaire.

Coups violents : dans l’oreille interne.

Coupantes : dans le côté droit de la tête, de la région frontale à la région occipitale ; dans l’os pariétal ; dans différentes parties de la tête ; dans le côté du visage jusqu’à la tempe, l’oreille et la nuque ; dans l’épigastre ; dans l’estomac ; dans l’abdomen ; dans la matrice ; dans les lombes et l’os sacrum ; dans l’articulation du coude gauche ; déchirantes dans les muscles inférieurs des deux avant-bras ; du poignet au coude ; élancements dans les muscles externes de la cuisse droite.

Poignardantes : d’une tempe à l’autre ; du front à l’occiput ; à travers la tête, comme avec un couteau à deux tranchants ; dans le front, le sommet de la tête et l’occiput ; dans la mâchoire inférieure gauche ; dans les vertèbres ; au-dessous de la tête de l’humérus.

Élancements : dans la tête ; fugitifs à travers la tête ; élancements avec démangeaison dans le canthus interne ; dans les oreilles ; dans les articulations maxillaires ; dans les testicules ; dans l’ovaire ; dans la région utérine ; dans le thorax ; dans le vagin ; pression cuisante en coup d’aiguille au sommet de l’épaule gauche ; au sommet du poumon droit.

Douleurs lancinantes : dans l’éminence frontale droite ; dans la tempe droite ; sourdes dans la tempe gauche ; dans différentes parties de la tête ; dans les yeux ; dans l’oreille interne ; dans la parotide droite ; du côté du visage à la tempe, à l’oreille et à la nuque ; dans l’articulation maxillaire droite ; dans la mâchoire inférieure ; du maxillaire supérieur à l’oreille interne ; dans le pharynx ; dans la gorge ; dans l’épigastre ; dans l’estomac ; dans l’aine gauche ; dans la vessie ; dans l’urètre ; derrière le gland pénien ; dans la région génitale ; dans la colonne rachidienne ; en externe dans l’articulation du coude gauche ; dans les plantes des pieds ; le long des os.

Piquantes : dans les yeux ; mal de dents ; dans l’abdomen ; des reins à la vessie ; dans la région utérine ; dans les nodosités du sein ; dans la hanche ; dans l’articulation du genou.

Picotements : dans les mains.

Déchirantes : dans les oreilles externe et interne ; mal de dents ; dans l’épaule.

Tiraillements déchirants : de la tempe droite sur l’orbite jusqu’à la joue droite ; dans différentes parties de la tête ; dans le sommet droit de la tête ; dans le sommet de la tête ; dans la tête ; dans les oreilles interne et externe ; dans le côté droit du visage ; du côté du visage à la tempe, à l’oreille et à la nuque ; dans les mâchoires ; derrière le zygoma droit ; mal de dents ; à la face interne de l’angle ; dans le cordon spermatique gauche ; dans les seins enflammés ; dans les bras ; dans l’humérus ; dans les articulations ; dans les jambes ; pression à la face interne du milieu de la jambe ; toux la nuit.

Déchirante paralytique : dans l’articulation moyenne de l’index droit.

Secousses : mal de tête ; dans les dents ; dans l’abdomen ; en direction du périnée à partir des intestins inférieurs ; des bras et des mains.

Battements : dans les tempes.

Forantes : sous l’éminence frontale droite ; dans différentes parties de la tête ; dans les oreilles ; dans les plantes des pieds.

Pincements : dans les oreilles ; dans l’abdomen ; sous la région ombilicale.

Rongeantes : aux éminences frontales ; dans l’estomac ; au-dessous des cartilages des dernières côtes ; dans la colonne rachidienne ; le long des os.

Griffantes : autour de la région ombilicale ; dans la région utérine.

Vrillantes : dans les oreilles.

D’étirement : dans les membres supérieurs.

Torsion : dans le sommet de la tête ; dans les membres supérieurs.

Tournoiement et torsion : dans la vessie.

Fouillantes : dans le sommet de la tête ; mal de dents ; dans les plantes des pieds.

Tiraillements : vers le bas dans les tempes et l’orbite droite ; de la tempe droite sur l’orbite jusqu’à la joue droite ; incessants, dans la tête ; dans l’os frontal ; dans la nuque ; derrière le zygoma droit ; dans les dents supérieures ; mal de dents ; dans le cordon spermatique ; dans l’un des testicules et le cordon spermatique ; dans la région pelvienne ; dans les lombes et l’os sacrum ; pression entre la scapula droite et la colonne rachidienne ; dans le rachis ; du bas du dos aux cuisses ; à la face interne du bras supérieur gauche ; dans l’articulation du médius gauche.

Brûlures : dans les yeux ; des paupières ; à l’extrémité du nez ; chaleur brûlante au visage ; dans la joue tuméfiée ; des lèvres ; dans la bouche ; dans la gorge ; dans l’estomac ; dans l’abdomen ; dans le larynx ; dans le côté droit du thorax ; des reins vers la vessie ; dans le cordon spermatique ; dans la région ovarique ; dans la région utérine ; dans le rachis ; dans la hanche ; dans l’articulation du genou.

Cuisantes : dans les yeux ; dans les pustules de la lèvre supérieure ; dans le prépuce.

Corrosives : au-dessous des cartilages des dernières côtes droites.

Sensation d’échaudure : dans les pommettes ; dans la bouche.

Sensation de brûlure comme après brûlure : dans une vésicule sur la gencive.

Pression : dans le front ; comme si une pierre appuyait sur le front ; dans la partie inférieure du front ; au-dessus du nez ; hémicrânie ; dans la région temporale droite ; dans l’occiput ; dans le cerveau vers les tempes, occupant de vastes régions de la tête ; au sommet de la tête ; dans le globe oculaire ; au-dessus de l’œil droit ; au-dessous du zygoma droit ; dans la gorge ; dans le thorax ; dans l’estomac ; sans douleur ; dans l’hypochondre droit ; dans l’abdomen ; dans le bas-ventre ; dans la région de l’os pubien ; vers l’anus et les organes génitaux ; dans la région vésicale ; dans la région utérine ; à travers la vulve ; dans l’os sacrum ; dans les lombes et les aines ; dans la région cardiaque ; dans la nuque ; sous la scapula gauche ; dans l’épaule ; dans le bras supérieur gauche.

Pesanteur vers le bas : dans l’abdomen ; dans la matrice ; jusque sur l’os sacrum ; avec leucorrhée.

Douleurs de travail : profondément dans le pelvis, allant vers le dos et les lombes.

Pression tensive : dans le côté droit du front ; de la tempe à l’orbite ; hémicrânie ; dans le sommet gauche de la tête et le front ; dans l’épigastre.

Douleur : dans le front ; dans les yeux ; dans les paupières ; dans la partie supérieure de l’abdomen.

Sensibilité douloureuse autour du cœur ; dans le sinciput ; des paupières ; de la gorge aux oreilles ; dans les dents ; du palais ; dans la gorge ; dans l’abdomen ; des dernières vertèbres dorsales et de la première vertèbre lombaire.

Sensation d’écorchure : aux commissures des lèvres ; du palais ; dans la gorge ; dans l’abdomen.

Raclure : dans la gorge ; dans la région de l’épiglotte ; dans le larynx.

Démangeaison avec raclement : du front.

Douleur comme par contusion : dans le nez ; dans le bras supérieur ; dans le talon.

Sensation de meurtrissure : dans les cuisses et les jambes.

Serrement : dans les intestins les plus inférieurs.

Sensation ondulatoire : hémicrânie.

Distension : du cerveau entier ; de l’abdomen.

Éclatement : hémicrânie ; dans la région temporale droite.

Douleur expansive : dans la tête.

Sensation de luxation : dans les os métatarsiens.

Sensation de constriction : dans la bouche ; du gosier ; de la gorge ; de l’abdomen, autour de la région ombilicale ; sous la région ombilicale ; dans les intestins inférieurs ; dans le rectum ; dans le larynx ; dans le thorax.

Douleur contractive : dans le cuir chevelu ; dans l’abdomen inférieur ; dans le rectum ; de l’anus.

Traction contractive : dans la région ombilicale.

Douleur crampoïde : de l’éminence frontale au zygoma et à la mâchoire inférieure ; dans l’oreille externe droite ; à la racine du nez ; dans l’estomac ; dans l’abdomen et les intestins inférieurs ; dans la matrice ; dans les lombes et les aines ; dans la région lombaire gauche ; dans les muscles fessiers ; dans les articulations des genoux ; dans le genou droit.

Crampes : des mains et des pieds ; dans l’estomac le long de l’uretère ; dans les jambes, pendant le travail.

Tressaillements : des muscles du visage ; des bras ; des muscles abdominaux.

Frémissement : de la paupière supérieure droite.

Tremblement : de la paupière supérieure droite ; de la lèvre supérieure ; de la langue.

Clapotement : dans la tête.

Sensation de sable : dans les paupières.

Tension : dans la mâchoire inférieure ; crampiforme, de la poitrine jusque dans l'abdomen ; dans la région utérine ; dans l'articulation tarsienne droite ; dans la plante du pied d. ; dans les muscles fessiers.

Serrement : dans les articulations maxillaires.

Battements : dans la tête ; dans le front ; violents dans le cerveau ; dans les dents ; à l'épigastre ; dans l'ovaire ; dans les carotides ; dans la colonne vertébrale ; dans les nodules du sein.

Douleur battante : dans la tête.

Sensation de plénitude : aux tempes et au front ; dans l'estomac ; dans la région utérine.

Sensation de vide : dans l'estomac.

Douleurs rhumatismales : mal de dents ; douleur dans le dos.

Douleurs névralgiques : dans le nerf infra-orbitaire ; au-dessous de l'orbite gauche jusqu'à l'oreille.

Sensation d'ulcération : dans les gencives.

Douleur sourde : derrière l'œil.

Boiterie : des jambes et des pieds.

Sensation paralytique : dans les bras.

Sensation de fatigue : avant et après le vertige.

Douleur indéfinie : au-dessus des yeux ; dans les orbites ; dans l'estomac irradiant jusqu'à la colonne vertébrale ; dans le foie ; dans la région iléo-cæcale droite ; dans le sternum ; dans la nuque.

Poids : dans la tête.

Lourdeur : dans la tête ; dans la région utérine ; dans les membres supérieurs ; des jambes et des pieds ; des paupières ; des mains.

Raideur : dans l'occiput ; du cou ; de l'articulation de la hanche ; du corps.

Faiblesse : du bras gauche.

Insensibilité : dans les tempes ; du visage ; dans les mains.

Chatouillement : dans la narine gauche ; voluptueux dans les parties inférieures du rectum et de l'anus ; dans la gorge.

Démangeaison : dans les yeux ; des paupières ; piqûres prurigineuses au canthus interne ; des gencives ; sur l'abdomen ; dans la partie postérieure de la partie supérieure du larynx.

Chaleur : dans la tête ; au visage ; dans la gorge ; dans l'abdomen ; dans la poitrine ; dans le sternum ; du sein ; dans le vagin ; du corps.

Froideur : dans le cerveau, au milieu du front ; du visage ; de la partie antérieure de la langue ; dans le nez, le bout des doigts et les pieds.

Sécheresse : brûlante dans les deux yeux ; des paupières ; de la membrane pituitaire ; de la langue ; dans la bouche ; autour du gosier ; dans le pharynx ; dans la gorge ; dans le larynx ; dans le vagin.

TISSUS. [44] [
Bell.
]

Convient aux personnes à cerveau fortement développé.

Agit sur les fibres circulaires des vaisseaux sanguins ; sur les sphincters, comme dans le spasme de l'orifice utérin, etc.

Inflammation des membranes séreuses et muqueuses.

Douleurs le long du périoste.

Gonflement rouge et luisant des articulations.

Inflammation phlegmoneuse.

Engorgement des glandes ; gonflement aigu.

Inflammation des vaisseaux lymphatiques et des glandes chez les enfants.

Gonflements glandulaires, douloureux ou suppurants.

Gonflement des glandes salivaires et cervicales.

Inflammation des organes internes, avec tendance à suppurer.

L'inflammation est de nature érysipélateuse ; elle se propage en rayons en s'étendant aux parties adjacentes.

Induration après inflammation.

Indurations squirrheuses.

Varices.

Affections scrofuleuses et rachitiques.

Affections rhumatismales et goutteuses, avec inflammation et gonflement.

Atrophie et dépérissement chez les sujets scrofuleux.
θ
Marasme des enfants.

Gangrène.

Rachitisme, surtout lorsque l'abdomen est ballonné, tendu et dur ; l'enfant tremble et dépérit ; pâle partout, avec bouffées ; pupilles peu sensibles.

TOUCHER. MOUVEMENT PASSIF. BLESSURES. [45] [
Bell.
]

Sensibilité douloureuse de l'abdomen, aggravée par la moindre secousse, même du lit ou de la chaise sur lesquels elle est assise ; en marchant, elle est contrainte de poser les pas avec beaucoup de précaution, de peur d'une secousse.

Pression : mal de tête > ; douleurs lancinantes dans le front > ; céphalée du vertex < ; douleur du côté de la tête > ; mal de dents > ; veut appuyer la tête contre quelque chose de dur et de froid ; la pression sur la région épigastrique provoque une douleur comme si les hypochondres étaient poussés au dehors ; colique flatulente > ; tiraillement autour de l'ombilic > ; région ovarique sensible ; région vésicale sensible ; partie inférieure du larynx sensible ; tension dans la plante du pied droit améliorée.

Toucher : extérieur de la tête sensible ; le nez paraît contusionné ; douleur du côté droit du visage < ; mal de dents < ; gorge sensible ; hypochondre droit sensible ; abdomen sensible ; douleur dans la région iléo-cæcale droite < ; danger d'étouffement en touchant le larynx ; douleur dans l'articulation de la hanche < ; peau sensible ; épigastre sensible.

Spasme renouvelé par le moindre contact (surtout dans l'hydrophobie).

Sensibilité douloureuse de la peau à tout contact.

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Belladonna.

PEAU. [46] [
Bell.
]

Sensibilité douloureuse de la peau au contact.

Chaleur sur tout le corps, avec rougeur bleutée de toute la surface.

La peau communique une sensation brûlante à la main qui l'examine.

Chaleur, rougeur et sécheresse de la peau.

Gonflement rouge et chaud des parties atteintes.

Peau tendue.

Peau alternativement rouge et pâle.

Grande rougeur des parties, la rougeur s'étendant en rayons.

Rougeur universelle de la peau, avec ou sans éruption.

Peau écarlate, lisse et luisante.

Éruption rouge et squameuse sur la partie inférieure du corps, jusqu'à l'abdomen.

Plaques cutanées rouges enflammées et taches écarlates de forme irrégulière sur le corps.

Rougeur de tout le corps, avec pouls rapide.

Érythème cutané.

Urticaire : pendant des menstruations abondantes ; sur tout le corps, surtout sur la face interne des membres, absente du visage ; ressemblant parfois à des piqûres de moustique ; démange davantage le matin et le soir ; le grattage est agréable ; par moments chaleur ardente, avec sueur, puis de nouveau hébétude et frissonnement dans le dos ; < après avoir bu de l'eau froide ; sensation comme si le cerveau était secoué ; en bâillant, en toussant ou en éternuant, une douleur part du nez en montant vers le haut et en dedans, comme si la tête allait être arrachée.

Inflammation érysipélateuse avec gonflement.

Érysipèle phlegmoneux ; rouge vif et rayonnant.

Érysipèle vésiculeux (lorsque la fièvre est violente).

Fièvre érysipélateuse intense, s'accompagnant de gonflements enflammés, allant même jusqu'à la gangrène.

Rougeole.

Éruptions semblables à la roséole et à la scarlatine, avec fièvre, pharyngalgie, toux, mal de tête, etc.

Éruption ressemblant à la rougeole ; taches écarlates et rougeur écarlate sur différentes parties, parfois avec gonflement chaud des parties.

Taches rouges avec de petites vésicules devenant confluentes, montrant des taches plus foncées et plus rouges, blanchissant à la pression du doigt ; chaleur fébrile avec soif ; pouls fréquent et petit ; respiration rapide et courte ; sensation de faiblesse dans la poitrine, et douleur ne permettant pas de s'allonger ; impatience corporelle ; tremblement ; insomnie ; salivation abondante ; douleur crampiforme, lancinante, au-dessous de l'épigastre ; l'épigastre est très sensible au toucher ; pas de selle pendant plusieurs jours.

Le visage, les membres supérieurs et le tronc présentaient une efflorescence écarlate diffuse, semée d'innombrables papilles, ressemblant de très près à l'éruption de la scarlatine ; l'éruption se terminait brusquement aux poignets et aux faces fléchissantes des cuisses, le reste du corps conservant sa couleur naturelle ; peau chaude et sèche.

Rougeur écarlate uniforme, lisse et luisante de la peau, avec sécheresse, chaleur, démangeaison, brûlure et bouffissure des parties, surtout du visage, du cou, de la poitrine, de l'abdomen et des mains.

Une rougeur écarlate se répandit subitement sur le corps, surtout sur le visage et les membres, avec apparition de chaleur et d'exaltation de toutes les facultés, sans soif.

Rougeur écarlate de la peau, surtout du visage, avec grande excitation encéphalique ; visage rouge et tuméfié, avec yeux fixes ; érysipèle de la face (avec Graphit., Laches. et Rhus tox.).

Rougeur écarlate de la peau du visage et du cou, suivie le deuxième jour d'une desquamation de la cuticule.

Rougeur, comme dans la scarlatine, de toute la surface du corps, avec un cercle blanc autour de la bouche et du nez, et grande sécheresse dans la gorge.

Éruption écarlate sur tout le corps ; éruption ressemblant à la rougeole ; éruption pourprée.

Variole lorsque le cerveau est atteint.

Dans la véritable scarlatine de Sydenham, lorsque l'éruption est complètement lisse et véritablement écarlate.

Furoncles sanguins en divers endroits.

Chez un nourrisson, après gale supprimée, fièvre nocturne sans soif ; lèvres et visage pâles ; selles d'odeur fétide ; impatience.

Ulcère sur la joue gauche, avec ichor sanguinolent, fond décoloré et bords surélevés.

Ulcères lorsque la suppuration est interrompue et que des douleurs surviennent.

Ulcères scrofuleux et mercuriels, ainsi que cancéreux.

Furoncles sanguins après abus de Sulphur, avec fièvre.

Des stries rouges, comme des rayons, partent d'une induration squirrheuse ou d'un ulcère.

Pustules sur la nuque, les bras et le dos.

Jaunisse après abus de quinquina ou de mercure ; compliquée de calculs dans la vésicule biliaire.

Éruptions vésiculeuses avec squames, bordure blanchâtre et gonflement.

Démangeaison rampante sur tout le corps, fugace, tantôt ici, tantôt là.

Morsure de serpent, lorsqu'elle est administrée immédiatement, avant que ne s'installe la dyspnée.

PÉRIODE DE LA VIE, CONSTITUTION. [47] [
Bell.
]

Tempérament bilieux, lymphatique.

Fille, âgée de 10 ans, poils blonds et teint clair, yeux bleus.
θ
Convulsions épileptiques.

Homme, âgé de 27 ans, en bonne santé, n'ayant jamais eu de vertiges ; après s'être fait couper les cheveux et avoir exposé la nuque à un soleil tropical, insolation.

RELATIONS. [48] [
Bell.
]

Contre-remèdes de
Bellad.
: effets de fortes doses par les acides végétaux ; infusion de noix de galle, ou thé vert ;
Opium
(?),
Coffea, Hyosc
. ; effets des petites
doses par
Camphor, Coffea, Hepar, Hyosc., Opium, Pulsat., Sabad
. (salivation), vinum.

Bellad
. contre-remédie :
Acon., Arum triph., Atrop., Cinchon., Cuprum, Ferrum, Hyosc., Jaborand., Mercur., Opium, Platin., Plumbum
; intoxication par les saucisses ;
huile de térébenthine.

Souvent utile après :
Arsen., Chamom., Hepar, Laches., Mercur., Phosphor., Nitr. ac
.

Bellad
. a guéri des spasmes de la poitrine après
Cuprum
.

Après
Bellad
. :
Cinchon., Chamom., Conium, Dulcam., Hepar, Hyosc., Laches., Rhus, Seneg., Stramon., Valer., Veratr
., sont souvent indiqués.

A guéri une obstipation après l'échec de
Opium, Nux vom., Bryon
. et
Alumina
.

Après
Bellad
., s'il existe un fort désir de jus de citron, on peut l'autoriser pour hâter la convalescence.

Semblable à :
Acon., Alcohol
(gaieté délirante) ;
Arsen
. (douleurs du cancer, etc.) ;
Bryon., Calc. ostr., Chamom., Cicut., Coffea, Cuprum, Eupat. purp
. (diurèse et
irritation vésicale, mais
Eupat
. a davantage d'hyperémie et d'inflammation vésicale) ;
Gelsem., Hepar, Hyosc., Laches., Mercur., Nux vom., Opium, Pulsat., Rhus tox., Stramon
. (rage),
Tereb., Veratr
.

Complémentaire :
Calc. ost
.

Incompatible : vinaigre (mal de tête),
Dulcam
. (?).

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BELLADONE.

BELLADONE. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.

Bell.

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BELLADONE.

Atropa Belladonna, L.
Ordre nat.
,
Solanacées.
Noms communs
, Morelle noire mortelle. (Allemand)
Tollkirsche.
Préparation
, Teinture de la plante entière,
lorsqu'elle commence à fleurir.

Autorités.
[Toutes les autorités de Hahnemann sont données ; les autres
ont été choisies avec soin.] (
1
à
85
,
d'après Hahnemann, R. A. M. L., 1.)
1
, Hahnemann;
2
, Baehr;
3
, Gross;
4
, Hbg.;
5
, F. H---n;
6
, Hartung;
7
, Hrn.;
8
, Htn.;
9
, Kr.;
10
, Ln.;
11
, Lr.;
12
, Mkl.;
13
, Rkt. d. j.;
13
a
, Stf.;
14
, Ws.;
15
, Ackermann; [Non
accessible.]
16
, Albrecht, intoxication de deux adultes et d'un
garçon par les baies ;
17
, Baldinger, intoxication de quatre
adultes ; [Par les baies, sauf indication contraire.]
18
, Baylie; [Non accessible.]
19
,
Boucher, intoxication de cinq enfants;
20
, Buchave,
symptômes observés chez des coquelucheux après l'administration de fortes doses de
l'extrait;
21
, Bucholz, effets de doses de deux grains de la
racine pulvérisée administrées à un garçon, à titre prophylactique contre l'hydrophobie ;
22
,
Buch'oz, intoxication d'un jeune garçon;
23
, Carl, symptômes
produits par une décoction de la racine chez un malade chronique atteint de goutte rhumatismale ;
24
, Cullen, effets de l'infusion chez un malade atteint d'un cancer des
lèvres;
25
, De Launay d'Hermont, intoxication d'un
adulte;
26
, De St. Martin, intoxication d'un garçon de quatre
ans;
27
, De Meza, effets d'une dose de cinq grains de
feuilles pulvérisées dans un cas de tumeur du sein ;
28
,
Dillenius, intoxication d'une mère et de six enfants ;
29
,
Dumoulin, intoxication de deux petites filles ;
30
, Eb. Gmelin,
intoxication d'un vieillard ;
31
, El Camerarius, intoxication de
quatre enfants ;
32
, Elfes, intoxication, garçon de sept ans ;

33
, Erhardt, effet des baies chez un garçon de sept ans ;
34
, Evers, i, cas d'apoplexie séreuse, dans lequel Bell. fut administrée ;
35
, Evers, ii; [Introuvable.]
36
,
Faber, exposé général des effets de Bell. ;
37
, Grimm,
intoxication d'un enfant de trois ans ;
38
, Gmelin, exposé général
des effets toxiques ;
39
, Gœckel, intoxication
d'un enfant de cinq ans ;
40
, Greding, effets de Bell.
administrée à des épileptiques et à des épilepto-maniaques, et dans la jaunisse ; i. homme, âgé de 29 ans ; iii.
femme, âgée de 35 ans ; iv. homme, âgé de 24 ans ; v. femme, âgée de 23 ans ; vi. femme, âgée de 20 ans ; vii. homme, âgé de 35 ans,
sujet au délire en rapport avec son épilepsie ; viii. homme, âgé de 20 ans ; ix. femme, âgée de 25 ans ;
x. femme, âgée de 40 ans ; xi. jeune homme de 16 ans ; xii. homme, âgé de 33 ans, épilepto-maniaque ; xiii. homme, âgé de
28 ans, mélancolico-maniaque, chez lequel l'épilepsie survint ; xiv. femme, âgée de 37 ans ; xv. femme, âgée de
38 ans ; xvi. homme, âgé de 38 ans, épilepto-maniaque ; xvii. femme, âgée de 29 ans, épilepto-maniaque ; xviii. femme,
âgée de 32 ans, épilepto-maniaque ; xix. homme, âgé de 23 ans ; xx. femme, âgée de 34 ans ; xxi. homme, âgé de 34 ans,
épilepto-maniaque ; xxii. femme, âgée de 42 ans, épilepto-maniaque violente, furieuse et convulsée
pendant toute la durée ; xxiii. jeune homme de 15 ans ; xxiv à xxvi. cas de jaunisse ;
41
,
G---ch, effets d'une infusion de feuilles de Bell. administrée en injection pour hernie
étranglée ;
42
, Hasenest, intoxication d'une jeune femme ;
43
, Henning, effets de doses d'un grain de feuilles pulvérisées administrées
pour la guérison du pemphigus ;
44
, Hochstetter, effets d'une
infusion chez un adulte ;
45
, Hoffmann, exposé des
effets des soporifiques en général, y compris l'opium ;
46
,
Horst, intoxication d'un adulte par le suc épaissi ;
47
,
Hoyer, intoxication d'une vieille femme ;
48
, Hufeland; [Introuvable.]
49
, Justi, effets d'une dose unique complète, chez un
adulte, donnée à titre prophylactique contre l'hydrophobie ;
50
,
Lamberger, récit des cinq mois de traitement de certaines indurations mammaires par une
infusion de Bell. ;
51
, Lentin, effets dans un cas de
scirrhe mammaire ;
52
, Lottinger; [Introuvable.]
53
, Manetti, intoxication d'un chiot par le suc des baies ;
54
, Mappus, effets mortels d'une grande quantité de suc mélangée
avec du vin ;
55
, Mardorf, intoxication de plusieurs personnes ;
56
, May; [Introuvable.] "a baccis in infantibus,"
Hahnemann dans Fragmenta de Vir.;
57
, Med. Ch. Wahrn.;
[Introuvable.]
58
, Moibanus, intoxication d'un homme ;
59
, Müller, effets de Bell. prise pour angina faucium chez un homme
de 50 ans ;
60
, Munch, effets de 4 à 14 grains de la
racine pulvérisée administrée à titre prophylactique contre l'hydrophobie ;
61
,
Ollenroth, effets dans un cas de scirrhe mammaire ;
62
,
Porta, effets d'une infusion forte ;
63
, Rau, intoxication
d'un homme ;
64
, Remer, effets de doses complètes de la
racine pulvérisée, dans un cas de mélancolie survenant à l'époque climatérique ;
65
, Sauter, i, effets lorsqu'elle fut prise dans une hydrophobie
entièrement déclarée ;

66
, Sauter, ii, intoxication d'un enfant ;
67
, Sauvages; [Introuvable.]
68
,
Schäffer, effets lorsqu'elle fut administrée à des enfants pour la coqueluche ;
69
,
Schreck, intoxication mortelle d'un garçon ;
70
, Sicelius; [Introuvable.]
71
, Solenander, intoxication chez un adulte ;
72
, Timmermann; [Introuvable.]
73
,
Vicat, compte rendu des effets généraux des feuilles et des baies ;
74
,
Wagner, intoxication de deux vieilles femmes et de quelques enfants ;
75
,
Wasserberg, pathogénésie sur lui-même ;
76
, Weinmann, effets de
Bell., cités par Gmelin ;
77
, Wetzler; [Introuvable.]
78
, Weinholt; [Introuvable.]
79
,
Wierus, intoxication d'un adulte ;
80
, Wiedemann, effets
lorsqu'elle fut administrée largement à des enfants pour la coqueluche ;
81
,
Ziegler; [Introuvable.]
82
, Ray;
83
,
Ware;
84
, Wells;
85
,
Struve; (
86
à
140
,
d'après le résumé de Hencke, Hom. v. j. Sch., vol. 16);
86
,
Burkner, effets de 8 grammes d'extrait ;
87
,
Commaille, prit la moitié d'une infusion de 3 grammes d'herbe de Bell. ;
88
,
Frank, pathogénésie (tirée de A. H. Z., 32) de la 1re dil., 10 à 50 gouttes ;
89
,
Ibid., pathogénésie d'une solution de l'extrait ;
90
,
Ibid., pathogénésie chez une jeune fille, âgée de 23 ans, avec 50 gouttes de la 1re dil. ;
91
,
Kluky, pathogénésies sur 12 personnes, avec l'extrait, à doses de 1/8 grain à 1 dr. ;
92
, Purkinje, pathogénésie avec 20 gouttes d'une solution aqueuse de
l'extrait ;
93
, Scheidtweiler, prit un morceau de l'extrait ;

94
, Schlosser, effets d'une petite dose de l'extrait ;
95
, ibid., effets de 1/260 gr. de l'extrait appliqué à l'œil ;
96
et
97
,
omis ;
98
, Waltl, effets de 4 grains de la racine
sèche ;
99
, Wasserberg, effets de pilules d'extrait de Bell. ;

100, Boulduc, empoisonnement de plusieurs enfants;
101, Buchner, intoxication chronique d'un homme;
102, Buchner, empoisonnement d'une fillette, âgée de 3 ans;
103, Lipp, Dissert., empoisonnement d'enfants;
104, Caffarelli, effets d'un clystère d'herb. Bell.;
105, Couty, effets d'un liniment de Bell. ext. et d'un clystère de Bell. ext. pour une douleur périodique dans les intestins;
106, Fink, empoisonnement par des baies, chez un homme âgé de 19 ans;
107, Frank, empoisonnement d'un vieil homme;
108, ibid., empoisonnement d'une femme âgée;
109, ibid., empoisonnement d'un jeune homme et d'une jeune femme;
110, Fritze, empoisonnement d'un enfant;
111, Gerson, empoisonnement de plusieurs personnes;
112, ibid.;
113, Goldschmidt, empoisonnement d'un garçon;
114, Gaultier de Claubry, empoisonnement de soldats;
115, ibid., empoisonnement d'une famille par une infusion d'herb. Bell.;
116, Hirschman, empoisonnement d'un enfant;
117, Jolly, empoisonnement d'un homme par 46 grains de Bell.;
118, Köstler, empoisonnement de deux garçons;
119, Koch, empoisonnement d'un garçon;
120, Krämer, empoisonnement d'un garçon;
121, Kurtz, empoisonnement de deux enfants;
122, Labbe, empoisonnement d'un homme de 20 ans, par une infusion d'herb. Bell.;
123, Laurant, empoisonnement d'un garçon par 20 grains d'ext.;
124, ibid., empoisonnement d'un enfant âgé d'un an et demi, par 10 grains d'ext.;
125, Liedbeck, empoisonnement d'un garçon;
126, Melion, empoisonnement de deux enfants;
127, Pinard, empoisonnement de plusieurs enfants;
128, Rosenberg, empoisonnement d'un homme;
129, Salzb., Med. Chir. Ztg., empoisonnement d'un homme par un clystère de 3 quarts de décoction;
130, Seiler, empoisonnement d'un garçon;
131, Teschemacher, empoisonnement de deux femmes;
132, ibid., empoisonnement de deux jeunes filles;
133, ibid., d'une femme;
134, ibid., de deux enfants;
135, Trapenart, empoisonnement d'un homme;
136, Vosnack, empoisonnement d'un homme;
137, Wenzel Huber, empoisonnement d'un garçon;
138, Gazette d. Santé, empoisonnement de deux enfants;
139, ibid., d'un homme;
140, Zabri, d'après Kürner Wurt. Carr. Bl., empoisonnement de deux adultes et de cinq enfants;
(141 à 176 sont tirés du résumé de Roth j. d. l. Soc. Gal. (Mat. Med.), 4, 402, où les références sont fournies, mais sans détails.) (Lors d'une recherche critique ultérieure, il a été constaté que la plupart de ces autorités supplémentaires données par Roth se rapportaient aux effets de Bell. lorsqu'elle était administrée à des malades; elles sont donc omises, bien que la numérotation ultérieure n'ait pu être modifiée sans grande difficulté.) (177 à 213 sont tirés de la monographie de Hughes sur Bell., Hahn. Mat. Med., IIIe partie.)
177, Hughes, cas ii, empoisonnement d'un enfant par 8 à 12 grains d'ext.;
178, Hughes, iii, Dr Gray, effets de 8 à 10 grains d'ext. sur lui-même;
179, empoisonnement d'un adulte par une demi-once de liq. Bell.;
180, empoisonnement d'un garçon par ext.;
181, idem;
182, idem;
183, idem;
184, empoisonnement d'un enfant de quatre ans par des baies;
185, empoisonnement d'une dame par une drachme d'ext.;
186, empoisonnement de six personnes;
187, idem de dix personnes;
188, effets d'un emplâtre de Bell. sur une surface excoriée;
189, empoisonnement de sept personnes par des baies;
190, empoisonnement d'un garçon de 14 ans;
191, empoisonnement d'un homme de 75 ans par ext.;
192, divers;
193, empoisonnement d'un homme;
194, effets, d'après Harley;
195, Schneller, pathogénésies avec 1/4 à 4 1/8 grains d'ext.;
196, Anstie;
197, Christison;
198, Hempel;
199, Höring, empoisonnement par 25 grains d'ext.;
200, Orfila;
201, Pereira;
202, Taylor;
203, Trousseau et Pidoux;
204, Lancet, 1844, effets de l'ext. sur le front;
205, Lancet, 1854, effets de 3 grains d'ext.;
206, B. J. of Hom., empoisonnement d'un garçon;
207, Teste, empoisonnement de jeunes filles par décoct. de feuilles;
208, Aldridge;
209, Fuller, un certain nombre d'enfants traités par l'ext., pour chorée;
210, Lond. Med. Rec., 1873; effets de 1/2 grain d'ext., trois fois par jour, pendant 12 jours, pour diabète insipide;
211, Boecker, Beiträge;
212, Ley, dans Lancet, 1844;
213, Schroff; (214 à 241, pathogénésies supplémentaires et cas d'empoisonnement sélectionnés);
214, Hering, symptômes tirés de Archiv., 13, 2, 181;
215, Houat, pathogénésie de la 15e dil.;
216, L. B. Wells, pathogénésies, N. Y. St. Hom. Med. Soc. Trans., 10, 129, Mlle F. B., âgée de 22 ans, prit la 4e dil.;
217, ibid., Mlle C. E. C., âgée de 19 ans, prit la 4e dil.;
218, Dr Schenk, ibid., prit 10 à 30 gouttes de teinture, répétées pendant plusieurs jours;
219, Robinson, pathogénésies avec la 200e et la 30e, B. J. of Hom., 25;
220, Voigt, dans Summarium, 1835, empoisonnement d'une femme par un suppositoire de l'ext.;
221, Goldschmidt, Casp. Woch., 1838, empoisonnement d'un garçon;
222, Vierdier, Journ. de Montpellier, 1844; empoisonnement d'une jeune fille par infusion des feuilles;
223, Evans, Br. Med. Journ., 1861, empoisonnement d'une fillette, âgée de 9 ans;
224, Woodman, Med. Jour. and Gaz., 1864; un homme, âgé de 24 ans, prit deux onces d'un liniment composé d'ext. de Bell., de glycérine et d'eau;
225, Asprea, Lo Sperimentale, 1870, empoisonnement d'une femme par un clystère d'ext.;
226, Rollet, Wien. Med. Woch., 1865, empoisonnement de deux garçons;
227, Smith, E. P. K., N. A. J. of Hom., 14, 553; empoisonnement par une infusion de feuilles de Bell.;
228, ibid., empoisonnement par des doses d'une cuillerée à café de l'ext. de Tilden;
229, Dufresne, Bib. Hom. d. Genève, 1, 322;
230, Marsh, N. Am. J. of Hom., 4, 122, empoisonnement par 17 grains d'ext.;
231, Hollier, Pharm. J., 16, 549, empoisonnement par décoction de racines de Bell.;
232, N. Am. J. of Hom., 1, 182, empoisonnement de quatre femmes par l'herbe dans de l'eau-de-vie;
233, Journ. Hebdom., 1834, empoisonnement de deux enfants par 12 et 24 grains d'ext.;
234, Hirschel's Zeit. fur Hom., 12, 16, empoisonnement d'un garçon;
235, A. H. Z., 85, 175, empoisonnement de sept personnes en mangeant des haricots cuits dans un plat qui avait contenu de l'ext. de Bell.;
236, Guarda, Quart. Hom. Journ., 1, 482, symptômes après 12 grains de l'ext. pris pour insomnie;
237, Schleissteher, effets de la racine de Bell. mêlée à la nourriture, tentative d'empoisonnement, Z. f. Hom. Kl., 1, 213;

238, Tardieu, Étude sur empois., effets d'un emplâtre de Bell.;
239, ibid., empoisonnement par infusion des feuilles, chez trois personnes;
240, ibid., empoisonnement d'un homme pour avoir mangé sans se laver les mains, après avoir déterré des racines de Bell.;
241, Macfarlan, pathogénésie avec la 6m (Fincke).

[Note : Toutes les notes sur Bell. (non celles de Hahnemann) sont du Dr Hughes, ainsi que les éclaircissements concernant les autorités de Hahnemann.]

Droit d'auteur © Médi-T
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2000

Bell.

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