Fluoricum acidum

par James Tyler KentLeçons de matière médicale homéopathique

Acide fluorique - LEÇONS DE MATIÈRE MÉDICALE HOMÉOPATHIQUE par JAMES TYLER KENT, A.M., M.D.

LEÇONS DE MATIÈRE MÉDICALE HOMÉOPATHIQUE

Ancien professeur de matière médicale au
Hering College, Chicago.

Acide fluorique

Il faut longtemps à ce remède, dans la pathogénésie, pour développer ses symptômes. C'est un médicament d'action très profonde, antipsorique, antisyphilitique et antisycotique.

Son action est insidieuse et ses symptômes s'installent lentement; il ressemble aux affections les plus profondes, les plus lentes et les plus traînantes, aux miasmes, et convient donc aux formes morbides les plus lentes et les plus torpides.

Bien qu'il possède par nature une certaine action fébrile, ce n'est pas pour cela qu'on le réclame le plus souvent; son action fébrile la plus caractéristique est très lente et insidieuse. Il correspond aux états de surchauffe de l'organisme, aux vieux cas de fièvres nocturnes revenant semaine après semaine et année après année.

C'est parfois un remède pour sujets exceptionnellement chauds, et d'autres fois il présente des états de refroidissement. Le soir et la nuit, une grande chaleur semble émaner du corps sans élévation de la température. La peau devient très chaude.

Ce malade est souvent < par les choses chaudes, < par le fait d'être couvert, < par l'air chaud; il suffoque un peu comme Puls. dans une chambre chaude. Il veut baigner le visage et la tête dans l'eau froide; ce bain lui est agréable.

Les pieds brûlent et sont sortis du lit la nuit; il cherche dans le lit un endroit frais pour les pieds et les mains. Les plantes des pieds transpirent, et les paumes transpirent, et la sueur est acre, rendant les parties douloureuses; excoriation par la sueur entre les orteils.

La transpiration est fétide; sueur fétide et acre entre les orteils. Brûlure, chaleur inhabituelle et âcreté sont des mots qui modifient un grand nombre de symptômes; larmoiement acre ou autre écoulement de l'œil; écoulement acre du nez, sueur acre, etc.

Sensation de brûlure et douleurs brûlantes dans les parties; chaleur émanant du corps comme état chronique. L'aggravation par la chaleur, par la chaleur extérieure comme par la chaleur intérieure, appartient à ce remède. C'est un trait marqué de ce remède d'être aggravé par le thé et le café. Les boissons chaudes provoquent diarrhée, ou flatulence, ou trouble de l'estomac, et font se manifester la dyspepsie de diverses manières. Les symptômes sont aggravés debout et en position assise, et améliorés au grand air.

C'est un remède d'une grande profondeur d'action. Il perturbe tellement les fonctions qu'il apparaît des signes extérieurs particuliers dans les ongles, dans les cheveux, dans la peau; tout cela est imparfaitement développé.

Peau : Chaque fois que tel est le cas, nous savons qu'un remède a une grande profondeur d'action et qu'il agit très longtemps. Il forme çà et là sur la peau des sortes d'incrustations qui ne semblent avoir aucune tendance à guérir.

Une croûte se forme, mais il ne semble pas y avoir de cicatrisation au-dessous de la croûte. Les cheveux perdent leur éclat; ils tombent et, si on les examine de près au microscope, on voit qu'ils sont nécrosés; on trouvera de petits ulcères irréguliers le long du trajet du poil.

Les extrémités des cheveux sont sèches, les cheveux se collent, se fendent et se cassent, deviennent en masses ébouriffées et ternes. Les ongles sont déformés; il y a aussi des stries des ongles; les ongles poussent trop vite et poussent mal; c'est-à-dire qu'ils sont difformes et altérés, trop épais en certains endroits et trop minces en d'autres; ils se cassent aisément, sont friables.

Il existe une tendance à la destruction lente là où la circulation est très affaiblie et où la peau est proche de l'os ou du cartilage, comme aux cartilages des oreilles et aux cartilages des articulations.

Des ulcères se développent au-dessus du tibia. La circulation est faible dans les mains et les pieds, et ils deviennent froids. Le soir, les extrémités brûlent et sont fébriles, parce que c'est le moment de l'état fébrile; mais le matin et pendant la journée il existe du froid des extrémités.

Le malade est pâle et maladif, et devient parfois cireux et hydropique; œdème des extrémités, et surtout des extrémités inférieures; œdème de certaines parties; œdème du prépuce.

Lorsqu'un sujet débile, souffrant de troubles osseux et cartilagineux, contracte une blennorragie, il présente avec celle-ci un énorme gonflement du prépuce, et rien ne semble agir dessus. L'acide fluorique guérira l'œdème du prépuce avec blennorragie chez un tel sujet. Cannabis sativa a le même symptôme, mais il est particulièrement utile chez les cas robustes.

L'acide fluorique empêchera la manifestation de l'affection chez les sujets sycosiques, empêchera la formation de condylomes. Il guérit les condylomes. Il produit des verrues durcies, sèches, et des croûtes sèches sur la peau, ainsi que des croûtes ressemblant à la rupia. Il est utile dans la rupia syphilitique.

Les affections osseuses ressortent de façon frappante. Nécrose, surtout des os longs, mais aussi des os de l'oreille. Il produit un écoulement acre et fétide de l'oreille. Il établit un ozène fétide, un écoulement acre, avec nécrose des os du nez.

Il est très analogue à Sil., et il est l'un des successeurs naturels de Sil. lorsque Sil. a été répété trop souvent par des personnes qui ne savent pas que Silicea fait son meilleur effet en une dose unique et qu'il s'agit d'un médicament d'action lente et prolongée.

Non seulement il contre-remédie à l'abus de Sil., mais il suit aussi Sil. Après un peu de pratique, vous serez surpris d'observer l'action en balancier entre le chaud et le froid dans divers remèdes complémentaires.

Pour rendre cela clair, je l'illustrerai en utilisant la série dans laquelle ce remède est placé et à laquelle il appartient naturellement. Prenez un malade à sang chaud, toujours souffrant de la chaleur, de trop d'habillement et d'une chambre trop chaude, surtout le soir, un malade larmoyant et triste, et qui peut être blonde.

Vous direz: je suis en train de décrire un malade Pulsatilla. Eh bien, oui; tout le monde peut le voir. Puls. est un malade à sang chaud, mais après avoir employé ce remède quelque temps vous remarquez que le malade va à l'autre extrême et devient frileux, et veut beaucoup se couvrir; la chaleur a été retirée du cas. Sil. est le successeur naturel de Puls., et vous seriez étonné de savoir combien souvent un malade quittant Puls. court vers Sil.

Sil. pénètre plus profondément dans le cas, il tranche plus nettement, et c'est le chronique naturel de Puls. D'autres remèdes suivent bien sûr Puls., mais Sil. plus fréquemment qu'aucun autre médicament. Or voilà la deuxième étape; le malade est passé d'un état chaud à un état froid; l'état de surchauffe a disparu et il est entré dans Sil., mais lorsque Sil. a été administré quelque temps, il guérit l'état froid et enlève au malade sa frilosité (rappelez-vous cependant que Sil. a parfois quelque chose de Puls. en lui; dans certaines de ses plaintes il est < quand il est surchauffé) et le malade, sous Sil., revient de nouveau à l'état chaud, devient à sang chaud, veut rejeter les couvertures chaudes, veut être légèrement couvert.

Alors ce médicament entre dans la série. Fluor. ac. suit Sil. aussi naturellement que Sil. suit Puls. Ils vont par trois.

Série : Il existe d'autres remèdes qui vont par trois, mais les plus communs auxquels vous penserez sont:

Sulph., Calc. et Lyc.;

Sulph., Sars. et Sep.;

et

Coloc. et Caust. et Staph.,

qui souvent se suivent et tournent ainsi.

Ne laissez pas ces faits vous conduire à donner un remède de routine, sauf si les symptômes concordent, mais il est utile de se souvenir que les remèdes sont quelque peu semblables. Il est vrai que Puls., Sil. et Fluor. ac. se ressemblent d'un bout à l'autre quant à la nature de leurs symptômes.

Puls. correspond à des troubles plus aigus, ou aux stades plus précoces de l'affection chronique, aux opérations plus actives ou plus violentes de l'affection chronique. Il enlèvera le tranchant vif de l'affection, et sera suivi par quelque médicament qui lui est complémentaire, toujours à déterminer par les symptômes qui apparaissent.

Il est des cas qui seraient considérablement lésés par un remède d'action aussi profonde que Sil. s'il était donné au début, c'est-à-dire que la souffrance serait inutile; mais si vous commencez par Puls. vous pouvez atténuer le cas et le préparer à recevoir Sil., pourvu que les deux paraissent se situer sur un plan d'accord.

Un cas très grave ferait mieux de recevoir d'abord Puls., et, la voie étant préparée par ce remède, d'être poursuivi par Sil.

Os : Pensez donc à ce remède dans les mauvaises affections osseuses, dans la nécrose et la carie, dans les ouvertures fistuleuses, les fistules conduisant aux dents, la fistula lachrymalis et la fistula in ano; dans les dégénérescences calcaires; dans la difformité des ongles, des cheveux et des dents; dans les affections des os de la cuisse et de la jambe, avec des ouvertures fistuleuses chroniques aboutissant à l'os et laissant écouler un pus qui excorie toutes les parties environnantes.

Le malade est hypersensible; il est aggravé si l'intestin ne s'évacue pas régulièrement; il souffre si le flux cataménial est un peu retardé; il souffre si l'appel à rendre les urines ne peut être immédiatement satisfait; d'où, comme dans le texte, « mal de tête > par la miction. »

Mal de tête : C'est tout ce qui est donné dans le texte; mais souvenez-vous de quelque chose qui lui est analogue, à savoir: si l'appel à uriner n'est pas satisfait, le mal de tête continue à croître < jusqu'à ce que les urines soient rendues.

C'est un symptôme particulier, et il conduit parfois à l'étude de Fluor. ac. Violents maux de tête congestifs avec battements et plénitude. Violents maux de tête occipitaux, aggravés par le mouvement.

Or, si nous tenons compte de sa grande profondeur d'action, nous verrons en outre qu'il convient dans certaines affections cérébrales. Chez les personnes qui se sont surmenées, qui ont travaillé jour et nuit pour établir une entreprise ou la maintenir, et lorsqu'il y a eu usage constant du cerveau, il convient.

Esprit : Dans la dépression mentale et la mélancolie, avec grande tristesse, chez les jeunes hommes qui ont détruit le système nerveux par des pratiques vicieuses, par le vice secret. Il est particulièrement approprié à ce désordre de l'économie humaine où les hommes changent continuellement de maîtresses.

Il existe un état dans lequel un homme n'est jamais satisfait d'une seule femme, mais change continuellement et va de mal en pis jusqu'à devenir un débauché. Si un jeune homme ne peut se tenir loin des femmes, il n'est pas si mal s'il se limite à une seule, mais il passe de l'une à la multitude, jusqu'à se tenir aux coins des rues et, dans sa luxure, convoiter les femmes innocentes qui passent dans la rue.

L'acide fluorique convient à cet état, comme l'acide picrique et Sepia, et ces médicaments conviennent particulièrement à cet état d'affaiblissement de l'esprit et à ce désordre de l'économie humaine qui abaisse tellement l'homme que nous avons l'état décrit comme « bassesse morale ».

Il prend cette forme chez celui qui est une sorte de débauché, courant après toutes sortes de choses pour flatter sa fantaisie, mais il prend une autre forme chez l'homme qui reste à la maison avec sa bonne épouse. Il prend en aversion ses enfants, ses plus chers amis et sa femme, c'est-à-dire qu'il a perdu cette affection, cette amitié et cette camaraderie vraies, nobles et ordonnées qui devraient exister, et il lutte contre elles.

Un homme bien réglé considère sa femme comme sa meilleure amie et il préfère rester avec elle plutôt qu'aller ailleurs. Pour lui, il n'est pas d'endroit comme la maison. Or, lorsque l'homme arrive à l'état où il veut aller ailleurs, où il veut s'éloigner de chez lui, où il est troublé à la maison, où tout l'irrite à la maison, où il n'aime plus ses enfants comme autrefois, il a besoin de l'acide fluorique.

« Sentiment d'indifférence envers ceux qu'il aime le mieux. »

L'état de Sepia est de cet ordre, mais Sep. est plus fréquemment indiqué chez les femmes. La femme dira:

« Docteur, il est une chose que je regrette beaucoup, c'est qu'il ne me semble pas prendre plaisir à mes enfants, à mon foyer, à mes compagnons, à mon mari et à mes amis.

Il existe une sorte d'aliénation. »

Ainsi cela est raconté lorsque c'est Sepia. Chez l'homme, c'est plus communément l'acide fluorique, chez la femme plus communément Sep., mais il n'est pas nécessaire qu'il en soit toujours ainsi. Sepia correspond de plus près à l'état de l'utérus et des ovaires, et à de telles conditions que la femme seule peut présenter. (Comparer Calcarea.)

Hommes : L'acide fluorique présente avec cet état un éréthisme sexuel irrésistible.

Il est tenu éveillé la nuit par des érections. Cet état de désir s'impose à lui, non seulement quand il est avec le sexe opposé, mais en tout temps. Par moments, au début d'une blennorragie, cet état de priapisme et de désir sexuel intense et incontrôlable, avec gonflement du prépuce, est surmonté par l'acide fluorique. Il y a des fois où ce priapisme réclame Canth., mais ce remède diffère totalement par sa nature de celui-ci.

Esprit : Réticence et silence; assis sans rien dire. Cette réticence ressemble à Puls., et appartient souvent aux aliénés qui resteront assis dans un coin sans rien dire toute la journée, sans proférer un seul mot, et répondant à peine lorsqu'on leur parle.

Une malade est assise dans un coin et ne dit rien, ne fait rien, mange quand on lui offre de la nourriture, est conduite à sa chambre quand le moment vient, ne résiste à personne, ne répond rien; un tel état se rencontre chez Pulsatilla, et est étroitement apparenté à ce remède.

Il y a là un peu de folie, mais surtout de la fatigue et de la torpeur cérébrales. Exténuation mentale par surmenage ou par vices.

Il convient après Sil. dans les affections spinales accompagnées de paralysie, de tremblements et d'engourdissement des plantes des pieds. Il arrêtera souvent la progression des affections nerveuses structurales et empêchera le cas d'empirer.

Veines : Un trait excellent et très utile de ce remède est sa capacité à produire des varices et des ulcères variqueux.

Les veines deviennent variqueuses partout, mais particulièrement aux membres inférieurs, surtout à la suite de la grossesse.

Les hémorroïdes font saillie après une selle; l'anus et le rectum font saillie, et il existe quelque saignement à cause de l'état hémorroïdaire. États variqueux avec de très vieux ulcères aux extrémités inférieures; les veines variqueuses s'ulcèrent.

Vous pouvez prévoir quel genre d'ulcère et quel genre de bord produirait l'acide fluorique. Nous voyons la faiblesse de sa circulation, nous voyons sa tendance à créer des croûtes dures, et une peau ainsi que des éruptions durcies, cornées.

Nous pouvons maintenant supposer aisément que les bords enflammés d'un ulcère deviendraient indurés, durs et luisants comme du verre. Les marges des ulcères sont indurées et l'ulcère est ancien et indolent.

Des parties autrefois rompues ne se refermeront pas. Il n'y aura pas d'union entre les extrémités fracturées des os, il n'y a pas de réparation. Des os et des ulcères, nous avons des écoulements fétides, acres, minces, aqueux, ou parfois très peu abondants, mais acres, brûlant toutes les parties environnantes, soulevant des éruptions et des squames autour des ulcères.

D'après la faiblesse de la circulation, on pourrait supposer que l'engourdissement serait naturellement présent, et c'est vrai.

Les oreilles deviennent engourdies, le cuir chevelu devient engourdi, il existe une sensation comme si l'occiput était en bois. Le cuir chevelu perd sa sensibilité, les cheveux tombent et des croûtes se forment. Les extrémités deviennent engourdies et il existe un engourdissement des pieds et des mains s'étendant vers le haut; engourdissement, avec ou sans hydropisie; engourdissement dans les affections spinales; engourdissement dans les affections cérébrales. Engourdissement du membre sur lequel on n'est pas couché.

« Crusta lactea; squames sèches; démange beaucoup; places chauves.

Carie de l'os temporal; écoulement périodique de pus d'odeur fétide. » « Tout le côté gauche de la tête a une croissance retardée, l'œil gauche paraît plus petit. »

Peau : Voilà un état clinique, mais il est significatif.

Son usage dans la lues ne doit pas être négligé. Dans les vieux cas avec exostoses, carie et nécrose, cas qui ont été mercurialisés et traités par d'autres médicaments jusqu'à ce que des ulcères se soient développés, ou dans ces affections du nez que nous avons souvent observées dans les états syphilitiques. Il se mouche en expulsant de petits fragments d'os; grande douleur dans le nez; os du nez entièrement détruits, et le nez s'aplatit comme s'il ne restait qu'une pièce molle de chair perforée.

La vulve est rongée et les amygdales deviennent criblées d'ulcères syphilitiques.

Formes traînantes et torpides d'ulcères et d'éruptions. Les dents se carient, se cassent ou s'ulcèrent à la racine; ouvertures fistuleuses partant de la racine de la dent, continuant à écouler.

Bien souvent ce remède a fait disparaître cet ulcère de la racine, a fermé cette ouverture fistuleuse, a guéri la douleur, a sauvé la dent.

« Désire l'eau froide et a continuellement faim. »

Souvent cette sensation de « vide complet » dans l'estomac. Il mange toujours et est soulagé en mangeant, mais comme Iodine cela ne dure pas longtemps, car bientôt il a de nouveau faim. De tels médicaments sont très profonds. Nous voyons qu'ils vont jusqu'à la racine même de l'assimilation et de la nutrition.

Ulcères chroniques de la gorge, pas nécessairement syphilitiques, mais il est particulièrement utile dans les vieilles formes de lues; généralement moins approprié dans les ulcères plus précoces que dans ceux qui sont liés aux formes tertiaires, aux états débiles, aux affections cérébrales, aux symptômes nerveux qui persistent pendant des années alors que le malade est supposé guéri.

Très souvent le trouble reviendra dans la gorge, et les ulcères consistent en petites productions gommeuses. Sil. couvre spécialement un tel état, et Sil. est aussi l'un des médicaments les plus utiles pour éliminer Mercurius.

Sous forme dynamisée, sil. et Merc. sont incompatibles, pourtant les hautes puissances de Sil. contre-remédient au Mercure brut.

Ce malade désire les choses piquantes, très assaisonnées. Il faut flatter l'appétit; il faut quelque incitation pour manger. Par moments l'appétit est changeant malgré le fait qu'il a une faim accablante; il ne peut pas manger, pourtant il est > quand la nourriture est dans l'estomac, > après avoir mangé.

Les formes les plus graves de diarrhée chronique avec cette constitution torpide et affaiblie, dans les plaintes insidieuses.

« Diarrhée du matin. »

La démangeaison de l'anus est parfois intense; protrusion de l'anus pendant la défécation; hémorragie profuse après la selle; obstipation avec hémorroïdes; démangeaison autour et dans l'anus, au périnée, etc.

Ce médicament convient aussi dans l'hydropisie des buveurs. Ce sont très souvent des hydropisies hépatiques. D'anciennes cicatrices deviennent rouges au bord, entourées de vésicules prurigineuses, démangeant avec violence; éruptions squameuses sur le corps; éruptions cutanées sèches sur le corps, très écailleuses.

« Sensation comme si une vapeur brûlante sortait des pores du corps. »

C'est surtout sous les couvertures qu'il y a cette sensation de grande chaleur, énorme, comme de la vapeur. Ce n'est pas dans la fièvre. Il n'a pas de fièvre, mais c'est un état chronique d'émission de chaleur sans soif ni élévation de la température.

Copyright © Robert
Séror 2000

Mise en page Copyright © Sylvain Cazalet 2000

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