Lyssin. (Lyssinum.) (Hydrophobinum.)
par Constantine Hering — Les symptômes directeurs de notre matière médicale
La salive d'un chien enragé. Un nosode.
Pour l'historique, voir la Monographie de Hering (North American Journal of Homœopathy, 1879).
La première salive fut obtenue par Hering en août 1833 (voir North American Journal of Homœopathy, 1879), et expérimentée par lui-même la même année ; par Schmid, étudiant d'Allentown, en 1835 ; par Behlert sur un certain nombre de sujets d'expérimentation, de
1835 à 1838 ; par Redman Coxe sur lui-même et sa famille, en 1853 ; par Knerr, avec les 300e et 600e de Jenichen, sur une femme mordue par un chien non enragé, en 1869.
Les symptômes observés après des morsures, ainsi que ceux de personnes atteintes de rage, recueillis de sources dignes de foi, sont suivis d'un tiret '-- s. b.'.
Les observations cliniques ont jusqu'ici été maigres, en raison de la publication relativement récente des expérimentations.
[Hydrophobinum : "Nous suivons la suggestion de Ziemsen, Encyclopædia, vol. 3, p. 472, et substituons Lyssin à Hydrophobinum, puisque le nom hydrophobie, à proprement parler, se rapporte à un symptôme occasionnel et n'est pas une caractéristique de
l'affection dont
le nom classique est Λιςςα." --C. Hering.
]
AUTORITÉS CLINIQUES.
Lyssophobie
, Hering, 1843 ; C. Lippe, MSS. ;
Céphalée chronique, ne peut entendre l'eau couler
, Hering, MSS. ;
Dysenterie, ne peut entendre l'eau couler
, Lippe,
MSS. ;
Diarrhée chronique de camp
, Hale, MSS. ;
Convulsions pendant la grossesse en entendant verser de l'eau
, Guernsey, MSS. ;
Prolapsus uteri ancien
(6 cas), Cox,
MSS. ;
Vaginisme avec prolapsus
, Cate, MSS. ;
Convulsions puerpérales
, Guernsey, MSS. ;
Leucorrhée
, Cate, MSS. ;
Spasme périodique de
l'épiglotte
, Bicking, MSS. ;
Morsures de chien
, Hering, Bute, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 622 ; Raue, MSS. ; Wells, MSS. ; Knerr, MSS. ;
Ulcérations malignes après morsure
, Hering, MSS. ;
Cicatrice rouge
après morsure
, Bute, MSS.
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Lyssin. (Lyssinum.) (Hydrophobinum.)
ESPRIT. [1] [
Lyss.
]
Perd connaissance pendant un moment.
Perte de connaissance parfois à un stade précoce, mais généralement seulement peu de temps avant la mort. --s. b.
Ne voit ni n'entend les personnes autour de lui. --s. b.
Mémoire des mots isolés beaucoup améliorée.
Sensation bizarre dans la tête, avec perte de mémoire.
Ne converse pas aussi bien que d'ordinaire, mais joue mieux aux échecs ; plus porté à réfléchir qu'à parler ; nullement enjoué.
Des pensées qu'il va arriver quelque chose de terrible lui viennent à l'esprit contre sa volonté ; se sent poussé à faire des choses téméraires, telles que jeter par la fenêtre l'enfant qu'il porte dans ses bras, et autres choses semblables.
Ne pouvait se débarrasser de l'indéfinissable sentiment tourmentant qu'il allait lui arriver quelque chose de terrible.
Accès d'absence, saisit de mauvais objets, souvent ne sait pas ce qu'il veut, dit de mauvais mots qui n'ont qu'une ressemblance lointaine par le son.
Ils apprécient le caractère formidable de l'affection et parlent souvent des résultats fatals imminents avec une articulation remarquablement rapide et nette. --s. b.
Pendant les intervalles tranquilles, répondait correctement aux questions qu'on lui posait, reconnaissait ceux qui l'entouraient et, avec le pressentiment d'une mort imminente, les suppliait de prier pour lui et de ne pas le laisser seul. --s. b.
La majorité des patients n'ont aucune conception adéquate de l'origine véritable de leur mal, et affirment en termes catégoriques que la cicatrice n'a absolument aucune signification et ne leur cause aucune douleur. --s. b.
Le plus souvent, les facultés mentales sont dans un état élevé d'excitation, comme le montre la rapidité de perception, l'étonnante acuité de l'intelligence et la promptitude avec laquelle ils répondent aux questions. --s. b.
S'étonne, dans son rêve, de la facilité avec laquelle il peut s'exprimer en un latin élégant.
Il lui semble que deux suites de pensées entièrement différentes l'influencent en même temps.
Un certain état confusionnel, une instabilité, une faiblesse d'esprit. Il lui est très difficile de penser, parfois impossible.
Fatiguée et incapable d'effort intellectuel ; les travaux scolaires qui auparavant lui faisaient plaisir durent être abandonnés.
Champ des idées extrêmement limité ; s'il est laissé à lui-même, il demeure continuellement occupé de la même chose, avançant souvent les mêmes idées dans un court espace de temps et toujours de la même manière.
Hébétude et stupidité ; la nuit, agitation.
Pendant les convulsions, illusions mentales et hallucinations ; dans les intervalles de conscience, les facultés mentales sont conservées. --s. b.
Croient avoir été réduits à leur misérable état actuel par l'action de ceux qui les entourent. --s. b.
S'imaginent être maltraités, et se défendent énergiquement contre des attaques et des insultes qui, en réalité, sont des produits de leur propre imagination. --s. b.
S'imagine que plusieurs personnes veulent le frapper, dont quelques-unes ne sont pas présentes. --s. b.
Délirait au sujet du chien qui l'avait mordue ; s'imaginait qu'il était près d'elle et se débattait comme pour le chasser. --s. b.
Se croit chien ou oiseau, court de long en large, pépiant et gazouillant, jusqu'à tomber en défaillance. --s. b.
Ils s'imaginent voir des objets, des animaux et des hommes qui ne sont pas présents. --s. b.
Se plaint amèrement qu'on a allumé du feu et que le poêle fume, bien qu'il n'y ait pas de feu ; un autre ordonnait continuellement qu'on ferme une fenêtre qui n'était pas ouverte. --s. b.
Idées bizarres et appréhensions pendant la grossesse.
Il survient de légers accès de délire (à un stade avancé) ; les patients oublient souvent leurs amis et leurs parents ; délire accompagné d'un bavardage continuel. --s. b.
Un certain délire et des illusions ; s'imaginait que les médecins étaient deux jeunes filles venues la voir. --s. b.
Le délire est < la nuit.
Prononce des discours dans son délire ; se croit un homme d'une grande autorité. --s. b.
Des idées folles lui viennent à l'esprit ; par exemple, jeter au visage de quelqu'un un verre d'eau qu'il porte à la main, ou se percer la chair avec le couteau qu'il tient, et autres choses semblables.
Son état maniaque prend un caractère sombre. --s. b.
Mania spermatica ; étalons.
Porté à user d'un langage insultant, à gronder ses amis, à battre et maltraiter ceux qui l'entourent.
Tendance à être grossier et injurieux, à mordre et à frapper.
θ
Diarrhée.
Une sorte de sauvagerie dans son caractère.
Une impulsion forte et incontrôlable à accomplir certains actes ; à se jeter sur et à mordre tout objet en mouvement qui venait à sa portée ; chien. --s. b.
Est continuellement tentée de mordre son oreiller la nuit. --s. b.
Nient avec une grande obstination avoir jamais été morsurés. --s. b.
Bavardage incessant pendant la nuit. --s. b.
Parole pénible, brève et pathétique. --s. b.
Écrivit au médecin : J'attends avec impatience que vous me donniez, à moi et à mes petits, quelque chose à manger. --s. b.
Après un accès de défaillance, il écrivit sur le papier : Je suis abandonné de tous ; même les oiseaux du ciel, ils ne me regardent pas, ne me nourrissent pas si j'ai faim ; j'ai faim avec les petits et soif avec leurs femelles ; mon nid est fait de terre, non acquis par mes propres efforts,
mais en les chassant de leurs nids et en m'y asseyant avec les femelles et les petits. --s. b.
Chantait plus que d'ordinaire, mais involontairement ; elle ne se sentait nullement contente ni gaie.
Va dans toute la maison toute la journée en chantant, se déplace avec plus d'alacrité et de précision qu'à l'ordinaire.
Soupirs : avec respiration oppressée ; avec douleur au cœur.
Déclare, au milieu de violents sanglots, qu'elle souffre les tourments de l'enfer. --s. b.
Déplorent avec la plus grande angoisse leur incapacité à soulager la soif qui les tourmente, et, par divers expédients, s'efforcent avidement de boire. --s. b.
A bien pleuré avant de se coucher.
Pleure amèrement à cause du mal de tête.
Avant et après, aussi bien que pendant les paroxysmes, cris perçants ou sons inarticulés exprimant le désespoir extrême. Pendant les accès, mouvements de claquement des mâchoires, de caractère involontaire et spasmodique. --s. b.
Les patients calmes crachent dans les récipients mis à leur disposition ; les plus surexcités projettent la salive de tous côtés. --s. b.
Morsures, claquements des mâchoires, avec convulsions. --s. b.
Ordonna à son mari de s'en aller, parce qu'elle voulait le mordre, et joignant l'acte à la menace, elle se mordit elle-même au bras. --s. b.
Des morceaux de tapis placés dans la niche pour que le chien s'y couche furent déchirés jusqu'à devenir des tas de laine éparse. --s. b.
Des efforts désespérés furent faits pour briser sa chaîne ; chien. --s. b.
S'échappent furieusement de leurs étables et courent ou sautent par-dessus fossés et clôtures.
θ
Lyssa du mouton.
Il avertissait les gens autour de lui de ne pas inhaler son air expiré ; il était vicié, puant comme des œufs gâtés, pire que le choléra, et pouvait nuire. --s. b.
Ne répond pas aux questions.
Répugnance à changer la position de la tête ; deux séries d'idées distinctes existent simultanément dans son esprit : l'idée qu'elle est incapable de bouger la tête (en étant couchée), avec la conviction positive qu'il lui suffit de se décider à le faire pour y parvenir.
N'a pas peur des chiens, mais n'aime pas les voir, parce que leur vue renouvelle sa crainte.
θ
Lyssophobie.
Ne peut supporter d'entendre d'autres personnes chanter, ni de manger des pommes.
Exalté, se sentait comme s'il avait reçu une heureuse nouvelle.
Parfois exalté, puis de nouveau morose, les deux états disparaissant très facilement en conversant.
La douleur à la tête le rend très inquiet.
Se sent abattu et très faible toute la journée.
Abattu, comme si quelque chose allait arriver.
Un accès de dépression psychique et d'indifférence tout à fait étranger chez lui ; il se sent comme s'il ne pouvait rien faire ; s'il se force, la force mentale lui manque.
À ceux qui avaient une appréhension continuelle pour leur sécurité, il semblait que moins de temps s'était écoulé depuis la morsure. --s. b.
Il a l'impression que quelque chose de pénible va arriver ; en y réfléchissant, cette impression disparaît.
Il a l'impression d'avoir appris une nouvelle pénible, ou de devoir l'apprendre bientôt ; jusqu'à 4 heures de l'après-midi.
Elle se sentait comme si elle allait avoir une attaque ; à 11 heures du soir.
Lyssophobie ; crainte de devenir fou.
Il sent qu'il ne peut physiquement supporter ses craintes beaucoup plus longtemps et qu'il sera contraint d'entrer dans un asile d'aliénés.
θ
Lyssophobie.
Mary M., æt. 17 ans, avait été mordue plusieurs années auparavant par un chien et, après avoir lu dans les journaux plusieurs cas d'hydrophobie, fut trouvée dans l'état suivant : tapie dans un coin d'un canapé, visage rouge foncé et bouffi, expression de terreur sur le visage, yeux brillants, conjonctives rouges injectées ; cet état avait été provoqué par la tentative de boire de l'eau, et elle ne pouvait entendre mentionner l'eau sans frissonner de peur, ne pouvait avaler, pouls très rapide, langue sèche, rouge et enduite ; Lyssin 2c, une dose ; elle allait mieux le lendemain, mais eut ensuite plusieurs légères attaques, toujours provoquées par le bruit de l'eau qui coule, mais cédant toujours au remède ; n'a pas eu d'attaque depuis près d'un an.
Elle se sentait comme si elle allait mourir ; comme si elle allait défaillir.
Depuis plusieurs nuits elle n'a pas pu dormir un instant ; une angoisse indescriptible la chasse du lit ; elle ne peut que s'asseoir et marcher, ou trouver dans la prière un apaisement momentané. --s. b.
Anxiété psychique : agitation, avec grande prostration ; avec douleur au cœur ; avec mal de tête ; crainte d'être seul.
Un musicien reçut, au mollet gauche, la morsure d'un petit chien familier alors qu'il traversait une entrée sombre ; la morsure était très légère, entamant à peine la peau ; l'animal était en bonne santé et le demeura ; une douleur au point mordu revenait de temps à autre, indépendamment du fait que son esprit s'y arrêtât, jusqu'à devenir finalement une brûlure qui se généralisa à tout le corps, causant une sensation singulière indescriptible ; pendant la nuit, tremblements, et crainte torturante d'avoir l'hydrophobie ; il avait soif et buvait de l'eau librement ; ce fut deux ans après la morsure que ces symptômes, ainsi que les suivants, apparurent : crachats fréquents de salive tout au long du jour, ne cessant un moment qu'après avoir pris du thé fort le soir ; rêves perturbés la nuit ; finalement, il ne put plus prendre ni aliments ni boissons, et se plaignait de points piquants sous la langue ; l'excitation psychique, maintenant comme durant toute sa vie, l'affecte péniblement ; la vapeur chaude calmait la douleur brûlante de la morsure, et Lyssin 2c (Jenichen) améliora rapidement tous les symptômes ; en trois semaines il se considéra guéri et partit en voyage.
Indécision même dans les petites choses.
Mauvaise humeur.
θ
Mal de tête.
θ
Diarrhée.
Humeur maussade, hypocondriaque, le soir.
Se sent nerveux et irritable.
Très acariâtre, au point que ses enfants en exprimèrent un grand étonnement ; il se froissait des plus minimes vétilles, grondait sa femme et ses enfants, se sentait misérable, ne pouvait concentrer son attention sur rien ; maussade, ne souhaite voir ni parler à personne.
Après des accès de fureur, il témoigne de grands regrets pour sa conduite, présente de sincères excuses, avertissant ceux qui l'entourent de ne pas le laisser les mordre. --s. b.
Haine implacable contre les propriétaires du chien qui l'a mordue, avec tendance à proférer des malédictions qui, en raison de l'éducation soignée qu'elle a reçue et de l'austérité de ses parents, l'épouvantent affreusement. --s. b.
Hypersensibilité de tous les sens.
Exaltation de l'odorat, du goût et du toucher, avec sentiment d'angoisse et crainte d'être seul.
Tout l'affecte plus puissamment ; le tabac aussi.
Il savait exactement où se trouvaient ses gardes-malades, ses médecins et ses connaissances, même lorsqu'ils étaient éloignés de lui. --s. b.
Sur une montre tenue contre le scrobicule, il voit les aiguilles des heures et des minutes. --s. b.
Il dit qu'il peut voir les aiguilles du cadran de l'horloge de l'église. --s. b.
Il pouvait entendre ce qu'on disait dans la pièce voisine, ainsi que le comptage de sous en cuivre dans une pièce au-dessous de lui. --s. b.
Il reconnaît tout le monde et répond aux questions ; il est aussi en rapport mesmérique avec ses médecins. --s. b.
Du linge trempé dans de l'eau sucrée, appliqué sur l'épigastre, donne un goût sucré dans la bouche. --s. b.
Le cuivre, s'il se trouve dans sa chambre, le rend agité et plein de douleurs. --s. b.
Ressentit la même douleur rhumatismale que celle dont son frère se plaignait.
θ
Lyssophobie.
Avant chaque accès de somnambulisme, il chantait comme un coq. Très inquiet ; inquiétude psychique, avec mal de tête.
Poussé incessamment çà et là sans aucun but déterminé. --s. b.
Agitation le poussant çà et là, bien qu'il soit assez faible pour se coucher. Agitation et angoisse aux précordes, changements fréquents de position et soupirs. --s. b.
Sans repos, bêlement constant d'une voix rauque.
θ
Lyssa du mouton.
Parfois il pouvait maîtriser l'envie d'aller à la selle par un fort effort de volonté, mais l'effort causait une grande irritation nerveuse.
θ
Diarrhée chronique des camps.
Quand on lui montra un oiseau, il s'effraya et crut que c'était une souris. --s. b.
Elle fut très effrayée pendant l'attaque et se mit à prier ; son mari dut rester éveillé auprès d'elle et lui tenir la main ; elle ne fut pas complètement remise de l'attaque avant 3 heures du matin.
Elle se sent comme après une nuit de veille et une grande angoisse.
Épuisement inhabituel.
Mal de tête en lisant et en pensant.
Pire en lisant ou en écrivant ; mal de tête ; douleur à la mâchoire inférieure.
Violents maux de tête et douleur au nez en allant au lit, après avoir écrit tous ses symptômes.
Les accès de céphalée nerveuse deviennent affreux et insupportables s'il entend l'eau couler d'une borne-fontaine.
Céphalée pressive, < en lisant et en pensant.
Lorsqu'il entend verser de l'eau, ou s'il l'entend couler, ou s'il la voit, il devient très irritable, nerveux ; cela provoque une envie d'aller à la selle et d'autres troubles.
La seule vue d'un vase à boire renfermant de l'eau est insupportable ; ils détournent le visage, poussent de grands cris, font anxieusement signe des mains pour qu'on éloigne l'eau, car la voix et la respiration défaillent. --s. b.
L'émotion psychique l'aggrave toujours.
Une nouvelle affligeante l'affecte beaucoup.
Une certaine sauvagerie d'humeur.
Porté à se fâcher ; s'emportant avec violence.
Elle ressent vivement toute offense.
L'excitabilité empêche le sommeil.
Bâillements fréquents sans somnolence, surtout lorsqu'il doit écouter les autres.
Penser à des liquides de toute sorte, même au sang, provoque des convulsions. --s. b.
La simple idée de boisson, de liquides, du fait de verser des liquides, peut provoquer un paroxysme. --s. b.
Hyperesthésie, aérophobie, courant d'air, lumière vive, vue de tout objet brillant, moindre contact, même conversation au voisinage du malade, peuvent le jeter dans une agitation des plus violentes et provoquer de sévères convulsions. --s. b.
La seule pensée des liquides, de boire, d'avaler, ou l'offre de quoi que ce soit à boire, suffit à provoquer des convulsions ; le même effet est produit par d'autres sources d'irritation, telles qu'un simple souffle d'air, la tentative de toucher le malade, toute approche hâtive vers lui, la lumière d'objets brillants. --s. b.
La seule vue de l'eau, ou de tout autre liquide, ou de toute chose ayant la moindre ressemblance avec elle, telle qu'un miroir ou une substance blanche, ce qui renouvelle l'idée de leur douleur antérieure, occasionne la plus grande détresse et le retour des convulsions. --s. b.
Ceux qui étaient accablés de chagrin, pour quelque cause que ce fût, étaient atteints beaucoup plus tôt par l'affection. Une frayeur subite déclenche des convulsions. --s. b.
Douleurs du nez en pensant.
N'eut aucun symptôme de la maladie pendant quatre mois, jusqu'après avoir subi de très mauvais traitements. --s. b.
L'effroi et la crainte provoquaient les symptômes. --s. b.
Un accès de colère ou des excès de toute nature hâtent le déclenchement. --s. b.
Tout mouvement subit près d'un chien enragé est un stimulus qui le pousse à infliger la morsure fatale. --s. b.
ÉTAT SENSORIEL. [2] [
Lyss.
]
Sensation particulière de légèreté dans la tête ; légèreté après les nausées.
Sensation singulière au sommet de la tête, comme s'il perdait momentanément conscience, mais seulement en cet endroit ; ou comme si une sensation habituelle y avait disparu ; ce n'est ni une sensation de plénitude ni un mouvement, mais cela provoque un mouvement vacillant de la tête ; le soir.
Vertige : comme si quelque chose l'entraînait en cercle, et comme si elle ne pouvait maintenir la tête droite ; après s'être couchée, comme un choc dans la partie supérieure du cerveau ; avec tendance à tomber vers la droite en se courbant ; vers le soir, dans la partie supérieure de la tête, comme si elle allait tomber, en marchant ; fréquent et passager ; avec vue trouble en marchant et en position assise ; et nausées ; avec crampes dans le ventre ; temporairement > par le retour de la diarrhée ; < en enseignant, en épelant, ou lorsqu'elle est contrainte de prêter attention aux lettres ; après s'être couchée dans le lit, choc dans la partie supérieure du cerveau ; obscurcissement de la vue en se relevant après s'être courbée ; en se levant d'une chaise, chancelle ; en position assise ; en se levant, ne peut marcher droit.
Une lente vacillation ou oscillation de la tête, comme s'il y avait quelque chose de relâché dans la partie supérieure de la tête.
Une poussée vers la tête est ressentie intérieurement, profondément dans le cerveau.
Lourdeur : de la tête ; dans le front, davantage du côté droit ; au milieu du cerveau, là où cela monte ; et hébétude la nuit, avec impatience ; allant jusqu'à la douleur dans l'occiput.
Vertige violent durant la matinée, s'accompagnant d'un frisson et d'une céphalée insupportable, saccadante.
TÊTE INTERNE. [3] [
Lyss.
]
Mal de tête : avec vertige, durant toute la journée ; le matin, violent, avec vertige (> par Tabac.) ; au-dessus des yeux ; dans les tempes ; très violent l'après-midi ; < par l'écriture ; > par l'air froid ; de midi au soir ; de 3 à 9 heures de l'après-midi.
< par l'écriture ; > par l'air froid ; alternant avec des bouffées de chaleur au visage ; avec douleurs lancinantes dans le haut du visage ; vers midi, avec accroissement de la sécrétion salivaire ; et pharyngalgie toute la journée ; < à la vue de l'eau ou en l'entendant couler.
Sensation comme si une petite boule de plomb roulait dans le cerveau.
Afflux sanguin à la tête : en étant couché ; de la poitrine vers le haut, avec mal de dents ; pendant la grossesse ; en se levant.
Mal de tête battant dans le front, au sommet de la tête et dans l'occiput, descendant jusque dans le cou.
Brûlure, avec poussée vers la tête.
Douleur au-dessus de l'œil gauche, avant de se coucher.
Douleur en un petit point au-dessus du sourcil droit < en écrivant.
Pression vers l'intérieur, battements ou tiraillements au-dessus de l'œil droit.
Douleur aiguë au-dessus des sourcils, suivie de brûlure dans les paupières.
Douleur aiguë au-dessus des sourcils et remontant dans le nez cinq minutes après avoir marché, avec mal de tête.
Douleurs lancinantes violentes dans la tête, au-dessus des yeux et dans les tempes.
Mal de tête s'étendant à l'œil droit.
Douleur endolorie dans les os au-dessus des yeux, surtout à droite ; < en se courbant.
Sensation dans le front comme de quelque chose qui bouge.
Douleur sourde dans le front, avec sensation d'hébétude l'après-midi et le soir.
Douleur pressive ou brûlante dans le front.
Douleur déchirante du milieu du front vers le côté gauche.
À 2 heures de l'après-midi, douleur intense dans la tête, s'étendant de l'arrière du front à l'organe de la fermeté ; peu après au sommet entier de la tête et aux yeux, durant toute la journée.
Douleur pesante et sourde dans le front, et piqûre aiguë dans la tempe gauche, alternant parfois avec des battements et des secousses.
Pression au sommet de la tête et dans le front, surtout en se courbant ou en remuant la tête ; l'après-midi.
Légère céphalalgie frontale le matin au réveil, < après s'être levé.
Il passe la main sur le front.
Douleur pressive vers l'extérieur, affolante, dans le front ; il appuie sa tête contre le mur.
Douleur pressive dans le front et au sommet de la tête, revenant à 4 heures de l'après-midi, le septième jour, avec malaise psychique en lisant ou en pensant.
Douleur sourde continuelle dans le front, principalement du côté gauche, avec stupeur, l'après-midi et le soir.
Douleur battante dans le front, au sommet de la tête et dans l'occiput, s'étendant dans la nuque.
Pression dans le front, avec légère sensation de chaleur, à 6 heures de l'après-midi.
Mal de tête parfois très violent dans la tempe droite.
Mal de tête violent dans les deux tempes et au-dessus des yeux, commençant à 9 heures du matin, si insupportable qu'il pleure amèrement ; violentes secousses dans les membres.
Violent mal de tête d'une tempe à l'autre.
Douleur déchirante : dans la tempe droite ; de la mâchoire à la tempe.
Élancements intermittents dans la tempe droite.
Piqûre aiguë dans la tempe gauche, alternant avec des battements et des coups sourds.
Douleur forante très brève dans la tempe droite, à 5 heures de l'après-midi ; se répète un jour sur deux ; mais le quatrième jour dans la tempe gauche, et le matin au réveil.
Céphalée battante, pulsative : très violente dans la tempe droite et au-dessus de l'œil droit ; chaque os semble brisé et endolori ; d'une tempe à l'autre.
Violent mal de tête, surtout dans les tempes et le front, < pendant la journée, en se courbant et en s'agitant.
θ
Affection utérine.
Douleur pressive violente dans le côté gauche de la tête, avec parfois des élancements forants de dehors en dedans ; plus tard la pression s'étend au côté gauche du front et à l'orbite gauche ; 10 heures du soir.
Pesanteur sourde, d'abord du côté gauche de la tête, puis au sommet de la tête.
Pesanteur pressive de l'os pariétal droit.
Piqûre sourde dans le côté gauche, de la tête à la taille.
Le côté gauche de la tête est maintenant, et a toujours été, le plus sévèrement affecté.
Mal de tête le plus violent à un pouce et demi au-dessus de l'oreille gauche, le soir.
Douleur perçante dans le côté droit de la tête, avec sensation de raideur, ou comme si cette partie allait devenir insensible.
S'éveilla le matin avec un mal de tête brûlant et endolori dans le côté gauche de la tête, descendant jusque dans le cou.
Au sommet de la tête : lourdeur et sensation tensive ; sensation d'hébétude ; secousses vertigineuses ; sensation singulière ; pesanteur pressive ; picotements pressifs, côté droit ; douleurs lancinantes pressives ; battements pressifs ; lourdeur pressive, côté droit ; pulsation singulière ; flux brûlant montant ; battements.
Pression dans la partie supérieure de la tête et le front : < en se courbant ou en remuant la tête ; à 4 heures de l'après-midi, en lisant et en réfléchissant, avec impatience psychique.
Pression fréquente au sommet de la tête, comme si un moule, ajusté au sommet du crâne, l'écrasait vers le bas.
Mal de tête violent, s'étendant de l'arrière du front à l'organe de la fermeté, puis se répandant bientôt sur le sommet de la tête et jusqu'aux yeux, à 2 heures de l'après-midi, durant toute la journée.
Pression du front vers le sommet de la tête et les mâchoires.
Douleurs au sommet de la tête et dans les dents, se prolongeant l'une dans l'autre.
Pression douloureuse, surtout dans la partie supérieure de la tête, < en remuant la tête ; plus tard aussi dans le front, avec chaleur marquée et prostration.
Dans l'occiput : lourdeur douloureuse ; pression du côté gauche ; déchirement et élancements comme dans les os, < après s'être levé ; douleur endolorie ; brûlure ; douleur du côté gauche, < par temps humide ; douleurs effroyables remontant dans le cou et descendant le long du rachis, < en étant couché.
Douleur aiguë à travers les sourcils et remontant dans le nez, en marchant dehors ; extrêmement fatigué et las après une courte marche.
Mal de tête insupportable s'étendant jusqu'aux extrémités du nez et dans les dents ; un peu de pression dans la tête, et pendant un moment une sensation comme si un marteau invisible frappait l'arrière de la tête (calmé par Tabac.).
Accès fréquents de mal de tête, dans lesquels la tête, le nez et les dents semblaient être soudés ensemble.
Sensation de tension dans la tête ; forte douleur pressive dans la tête.
La tête semble devoir se fendre, avec forte pression au sommet de la tête.
Douleur comme si la tête allait éclater.
θ
Grossesse.
À 3 heures de l'après-midi : mal de tête très violent ; douleur pesante et sourde dans la tête.
L'après-midi, douleur dans la tête ; migraine avec nausées.
Maux de tête à la suite de morsures de chiens, enragés ou non.
Dans de rares cas, épanchement séreux dans le tissu sous-arachnoïdien opaque et le ventricule latéral, ainsi qu'adhérence accrue des membranes du cerveau aux circonvolutions. Toute la matinée, violent mal de tête qui le rend impatient.
À midi, léger mal de tête, durant toute la journée.
Douleur pesante et sourde dans la tête, l'après-midi.
Afflux sanguin douloureux vers la tête après s'être déplacé, s'être retourné ou s'être baissé.
Un mal de tête insupportable pendant trois jours la rend hargneuse, rude et irritable ; des riens l'agacent ; la mâchoire inférieure paraît raide et endolorie, les mains engourdies.
Pleure amèrement pendant le mal de tête.
Sensation particulière dans la tête toute la journée, comme si quelque chose tirait la tête vers les épaules.
Mal de tête avec nausées et douleur contusive dans la région du cœur, l'après-midi ; > au grand air froid.
Douleur partant de la bouche, remontant à travers la tête et descendant dans la nuque.
Endolorissement brûlant du côté gauche de l'occiput descendant le long du cou.
Violent mal de tête et mal de dos.
Pression douloureuse au sommet en remuant la tête, avec fièvre et prostration.
Horrible mal de tête, s'accompagnant de lassitude générale.
Mal de tête dans les os du crâne.
Au sommet de la tête, lourdeur compressive, la même chose dans l'os pariétal droit.
Douleurs déchirantes et piquantes dans l'occiput, comme dans les os, < après s'être levé.
Douleur battante au front, dans l'os pariétal, l'occiput et la nuque ; > dans la nuque en penchant la tête en arrière.
TÊTE EXTERNE. [4] [
Lyss.
]
Mal de tête irritable ; le toucher de la tête la fait souffrir ; cuir chevelu très sensible.
Le côté droit de la tête paraît raide, comme s'il allait s'engourdir.
Engourdissement du côté gauche de la tête.
Mal de tête très pénible, plutôt externe, près du sommet de la tête, > par un grattage doux ou par la friction, mais cela doit être fait par les mains d'autrui, comme par une sorte de magnétisation.
Élancement de dedans en dehors jusqu'au cuir chevelu, du côté droit du sommet de la tête, puis démangeaison.
Démangeaison dans la région de l'acquisitivité.
Petite pustule, douloureuse au toucher, sur l'éminence frontale gauche, puis la même à droite.
Les cheveux, habituellement secs, sont devenus très gras.
Le cuir chevelu paraît contracté et pincé.
VUE ET YEUX. [5] [
Lyss.
]
Sensible à la lumière.
L'œil gauche est extrêmement sensible à la lumière et à l'eau.
La vue de l'eau : agitation ; renouvelle l'idée de la douleur ; provoque des convulsions (grossesse).
Étincelles devant les yeux.
Quelque chose va et vient devant les yeux en cousant, mais toujours un peu au-delà du point qu'elle regarde.
Fausses visions, vue trouble, avec dilatation des pupilles, parfois cécité réelle.
Grande faiblesse des yeux, sans douleur.
Depuis cinq ans, ne pouvait pas lire plus de quelques minutes à la fois ; alors elle voyait les lettres en double et lisait autre chose que les mots exacts ; avait essayé toutes sortes de lunettes sans bénéfice ; avait souvent honte parce qu'elle ne pouvait pas signer correctement son
nom.
En levant le regard, les yeux sont très faibles.
Obscurcissement de la vue : avec vertige ; étourdissement en marchant et en position assise.
Vue très compromise ou abolie ; dure douze heures.
Disparition de la vue.
Ne pouvait ni voir ni entendre.
θ
Lyssa.
Douleur tiraillante et battante au-dessus de l'œil droit, s'étendant aux yeux.
Endolorissement au-dessus des yeux, comme dans l'os, < du côté droit et en se baissant.
Douleur au-dessus de l'œil droit, pressant vers l'intérieur.
Sensation de pression dans la partie supérieure de l'orbite droite.
Douleur tiraillante et battante au-dessus des yeux et dans les globes oculaires.
Battements au-dessus de l'œil droit.
À 9 heures du soir : fortes douleurs lancinantes dans la tête, au-dessus des yeux et dans les tempes ; aussi une douleur endolorie très violente à l'intérieur et dans toute la poitrine.
Douleur au-dessus de l'œil gauche avant de se coucher.
Douleur aiguë à travers les sourcils, puis brûlure dans les paupières.
Douleur en un petit point au-dessus du sourcil droit, < en écrivant.
Sensibilité douloureuse dans les yeux et au-dessus d'eux, douleur au front.
Sensation de pression dans les orbites.
Le mal de tête s'étend à l'œil droit.
À 9 heures du soir, ressentit une curieuse douleur piquante dans l'œil gauche, s'étendant au front ; au-dessus de l'œil droit, région douloureuse.
Les yeux sont en très mauvais état, forte douleur en eux et dans toutes ses articulations.
Les yeux faisaient intensément mal ; sensation de sensibilité douloureuse.
Brûlure des globes oculaires.
L'œil attire la chaleur depuis la nuque.
Chaleur avec démangeaison dans les yeux.
Si l'angoisse psychique est grande, les pupilles sont dans certains cas dilatées, tandis que la face et les conjonctives sont injectées.
Pendant la période de tranquillité, au dernier stade, les pupilles sont contractées ou de taille inégale, l'œil fixe, avec strabisme. Les pupilles étaient un peu dilatées et l'œil avait une apparence quelque peu sauvage et sans repos. Les yeux sont sauvages, roulants, hagards et livides. Regard troublé, ou yeux fixes et pénétrants.
Les glandes lacrymales montrent une activité accrue. Yeux rouges et cornée quelque peu enflammée.
Yeux congestionnés et douloureux.
Yeux endoloris et un peu de fièvre après une morsure au nez.
Trouble de la vue et inflammation des yeux ; chiens.
Yeux enflammés, troubles, larmoyants, hagards, avec pupilles très dilatées, paupière supérieure rétractée et vue amoindrie.
θ
Lyssa.
Yeux quelque peu rouges et enflammés (cornée).
Yeux injectés de sang et douloureux.
Yeux légèrement rouges, et élancements intermittents dans la tempe droite.
Forte inflammation d'un œil d'où jaillit un pus spumeux ; pustules autour de l'œil ; le matin, paupière gonflée comme une coquille d'œuf, petites pustules sur un doigt.
θ
Morsure de chien.
Les paupières s'ouvrent brusquement involontairement.
Pression du côté gauche, lançant vers les yeux le soir.
Brûlure dans les paupières.
Au réveil le matin, les paupières paraissent paralysées et semblent plus fermement closes, comme collées ensemble.
Gonflement des paupières après morsure de chiens.
θ
Chez le mouton.
Ulcérations extrêmes de l'œil, paupières closes et boursouflées par le pus.
θ
Chez le mouton.
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2002
Lyssin. (Lyssinum.) (Hydrophobinum.)
AUDITION ET OREILLES. [6] [
Lyss.
]
Une conversation dans le voisinage du malade peut le jeter dans l'agitation la plus violente. La sonnerie des cloches de l'église l'angoisse et provoque un goût salé vif, avec des élancements dans le cœur. De l'eau versée dans une cuvette, avec bruit d'éclaboussement, a reproduit l'accès, avec convulsion et agitation. Un bruit subit provoque des sursauts involontaires.
Entendre verser de l'eau dans la pièce voisine le rend très irritable et nerveux.
En traversant le bac, peu après avoir mangé, le bruit que faisait l'eau provoqua dans son dos une torture indicible. --s. b.
Convulsions provoquées par l'aboiement d'un chien, par grande sensibilité ; tout autre bruit subit, une porte qu'on ferme ou une rafale de vent, produit le même effet. --s. b.
Pendant ses accès de mal de tête chronique, qui surviennent après une émotion psychique ou un effort mental excessif et durent un jour ou deux, il ne peut supporter d'entendre de l'eau couler ; si l'on laisse couler un robinet dans une pièce voisine, ou même si l'on verse de l'eau dans une cuvette, son mal de tête s'accroît jusqu'à un degré insupportable.
Après que la douleur consécutive à une évacuation se fut calmée, alors qu'il était assis à la fenêtre ouverte, on ouvrit la grande bouche d'eau de la rue pour nettoyer les rues, et dès qu'il remarqua l'eau couler dans le ruisseau devant sa maison, il fut saisi de douleurs violentes et dut aller aussitôt au cabinet.
θ
Dysenterie.
Si, pendant la nuit, ou le matin avant de se lever, il entendait verser de l'eau dans la pièce voisine, il était aussitôt contraint de se lever et d'avoir une évacuation.
θ
Diarrhée chronique des camps.
Entendre verser de l'eau provoquait des convulsions.
θ
Grossesse.
Sensation comme si le sang affluait vers l'oreille droite, puis pression comme par un couteau émoussé, intérieurement et en haut.
Bruit comme d'eau qui se précipite dans l'oreille gauche. --s. b.
Bourdonnement dans l'oreille droite.
Entend des bruits variés pendant la nuit.
Obstruction passagère de l'oreille droite ; environ deux heures plus tard, en y pensant, l'oreille commença à faire mal ; la douleur s'étend aux dents et à travers la tête.
Douleurs déchirantes de la mâchoire inférieure vers l'oreille.
Douleur déchirante dans l'oreille droite.
Douleurs lancinantes et élancements dans l'oreille droite, de dehors en dedans.
Le matin, pression au front et somnolence, avec élancements se dirigeant vers l'intérieur dans les deux oreilles.
Pression piquante derrière les oreilles ; l'après-midi.
Afflux sanguin vers l'oreille droite ; ensuite une pression comme par une pointe émoussée.
Brûlure compressive de l'oreille externe droite.
Brûlure et battements dans l'oreille.
La douleur d'oreille s'étend aux dents.
Douleur déchirante à quelques pouces de l'oreille droite.
Pression partant de la nuque jusque dans l'oreille.
Au-dessus de l'oreille gauche, le mal de tête est le plus sévère.
Brûlure compressive dans la conque droite, le soir.
Les oreilles paraissent raides.
L'oreille chatouille après une douleur comme de frottement.
Démangeaison en un petit point dans la partie supérieure des deux oreilles, disparaissant après grattage.
ODORAT ET NEZ. [7] [
Lyss.
]
Les odeurs fortes peuvent déclencher des spasmes.
Pendant trois jours, son odorat, toujours extrêmement aigu, le devint douloureusement, surtout à l'égard des effluves pénibles ; l'action des narines était extrêmement douloureuse.
Extrême sensibilité à l'odeur du tabac ; sent le goût du tabac à priser alors que la tabatière est à un pied de distance.
Épistaxis fréquentes ; à plusieurs reprises, un peu de sang coagulé dans le nez.
Le chatouillement dans la cavité nasale provoque des éternuements.
Démangeaison dans le nez toute la journée.
Éternuements répétés, qui cessent lorsqu'on les interrompt.
Éternuements fréquents, surtout tôt le matin ou tard le soir, comme si un coryza allait débuter ; aussi en regardant quelque chose de brillant, et à la moindre poussière.
Écoulement liquide du nez.
Coryza, avec chatouillement au palais et à l'avant du nez (calmé par Phosphor).
Du mucus vert épais s'écoule du nez (cheval).
Douleur dans le nez.
Sensation de raideur dans le nez, du côté droit du cou, et principalement dans les mâchoires.
Le nez paraît meurtri.
Le nez, le côté droit du cou et du visage paraissent très raides, surtout vers les mâchoires.
Nez extrêmement sensible au toucher.
Le mal de tête s'étend jusque dans le nez.
Le nez démange toute la journée.
PARTIE SUPÉRIEURE DU VISAGE. [8] [
Lyss.
]
Les os maxillaires sont très douloureux.
Les deux mâchoires paraissent raides ; fourmillements dans les pommettes.
Sensation de rongement et de fourmillement dans la pommette droite.
Tiraillement passager du côté gauche du visage, de la pommette vers le nez, comme dans les muscles, le soir.
Déchirement dans la mâchoire supérieure droite s'étendant à l'oreille, même chose dans la tempe.
Douleurs lancinantes dans la mâchoire supérieure et violent mal de tête.
Douleurs fulgurantes du côté droit du visage.
Douleur névralgique brûlante descendant le long du côté gauche du visage.
Une sensation se déplace dans le côté droit du visage et traverse le front.
Légères secousses dans le visage et les mains.
Frémissement du visage.
Les muscles du visage se contorsionnent de diverses manières, la physionomie change fréquemment d'aspect.
Des affections spasmodiques surviennent dans les muscles du visage, occasionnant de violentes contorsions et l'assemblage le plus hideux des traits du visage ; dans les muscles qui meuvent la mâchoire inférieure, provoquant un claquement involontaire et un grincement des dents, que certains ont interprétés comme un désir de mordre ; pendant l'accès convulsif, l'expression du visage indique une grande angoisse et un grand effroi. --s. b.
Air troublé avec dyspnée. --s. b.
L'expression du visage est très variable ; la physionomie rougissante reflète souvent l'extrême misère psychique et physique, la plus horrible agonie. --s. b.
Visage congestionné ; il se plaignait de la tête, disant qu'on lui enfonçait des aiguilles dans le cerveau. --s. b.
Chaleur du côté droit du visage et de l'oreille droite, suivie d'un mal de tête au sommet de la tête et au front ; dès que le mal de tête devient >, la chaleur revient ; la chaleur vient de l'intérieur, et s'étend de l'arrière du cou à l'oreille puis à l'œil et au visage, s'accompagnant d'une douleur constante dans la nuque, qui s'accroît après la disparition de la chaleur et du mal de tête.
Sensation de chaleur et de sensibilité douloureuse au milieu de la joue gauche.
Chaleur du visage, avec sensibilité douloureuse de la joue gauche, pendant l'effort de pensée.
Chaleur du côté droit du visage, et surtout dans l'œil, où elle provoque un chatouillement ; revient après avoir bu du café.
Sueur du visage : avec sensation de chaleur ; avec bouffées.
Le matin (6 h), chatouillement dans la joue gauche.
Chaleur et rougeur du visage.
D'abord chaleur du côté droit du visage et dans l'oreille, puis un endolorissement sourd et calme à l'avant de la partie supérieure de la tête ; à mesure que ce mal de tête diminue, la chaleur augmente.
Chaleur du visage le matin, avec rougeur ; par moments très marquée.
Teint pâle et cyanosé, avec expression stupide.
Bouffées et mal de tête en alternance.
Visage pâle, avec écœurement et nausée.
Visage pâle et jaunâtre, presque brunâtre.
Aspect particulier ; peau terreuse, pâle ou anémique ; gonflé partout, mais sans "godet".
θ
Diarrhée chronique des camps.
Sensation comme si elle avait été mordue du côté gauche du visage près de la bouche.
Chatouillement sur la joue gauche, à 6 h du matin.
Les égratignures de la joue devinrent rouges, trente-trois jours après la morsure, et le jour suivant paraissaient tout à fait fraîches, comme si elles n'avaient été faites que quelques heures auparavant, mais elles étaient un peu plus foncées que des abrasions nouvellement produites. --s. b.
Bouton sur l'éminence du front, douloureux au toucher ; ultérieurement un autre à droite.
Sur la joue gauche près du nez, vers l'œil, une douleur, < au toucher ; un bouton avec sensibilité douloureuse autour.
Nodules durs, sans douleur, sur la joue, là où un bouton avait paru se montrer ; au neuvième jour, un peu de squame et de rougeur ; si on le gratte ou le pique, une douleur d'un genre très pénible, mais non violente, est ressentie dans la joue, même à distance du nodule, et çà et là profondément dans la partie supérieure de la mâchoire ; il devient rouge bleuté et mou ; après qu'on a gratté la squame, il s'écoule de la lymphe et du sang.
Boutons bleutés du visage, mûrissant lentement.
Douleur dans la joue gauche près du nez, du cinquième au septième jour ; puis tuméfaction dure, sans douleur, de la grosseur d'un pois, devenue plus rouge au trentième jour, et recouverte d'une petite croûte ; au trente-deuxième jour elle devint molle et rouge bleuté, surtout sur les bords ; à la ponction, une douleur pénible mais non sévère se faisait sentir à quelque distance de la tuméfaction et plus intérieurement dans la joue ; une petite quantité de sang et de matière s'écoula ; au quarantième jour l'endroit cessa de couler et guérit.
PARTIE INFÉRIEURE DU VISAGE. [9] [
Lyss.
]
Les os maxillaires sont douloureux ; douleur endolorie dans la mâchoire inférieure.
Violentes douleurs par secousses dans la mâchoire inférieure.
Déchirement dans la mâchoire inférieure et supérieure droites jusque dans l'oreille.
En lisant ou en écrivant, elle ressentait une douleur dans la mâchoire inférieure ; plus elle lisait longtemps, plus cela devenait <.
Les muscles masséters ne sont pas atteints par les spasmes.
Pendant les accès frénétiques, la mâchoire exécute des mouvements de claquement d'un caractère involontaire ou spasmodique, présentant quelque ressemblance avec des mouvements de morsure. --s. b.
Elle essaya de se mordre les doigts avant la mort. --s. b.
Claquements de morsure avec convulsions. --s. b.
Les mâchoires paraissent raides ; fourmillement dans l'arcade zygomatique.
Mâchoire inférieure raide et douloureuse ; avec envie de bâiller ; avec mal de tête ; il s'imagine ne pas pouvoir ouvrir la bouche.
Les mâchoires sont douloureuses et raides ; forte tendance à presser la main contre la mâchoire inférieure.
Sensation comme si elle allait avoir les oreillons.
Sensation froide, mordante, brûlante sur la face interne de la lèvre supérieure droite, comme si un acide corrosif avait touché l'endroit ; la sensation remonte et se propage en arrière, à un moindre degré, jusque dans la cavité nasale droite, où elle produit chatouillement et éternuements ; puis accroissement de la sécrétion salivaire ; après plusieurs heures.
Lèvres gercées à l'intérieur, sur la ligne médiane.
Spasmes avec écume devant la bouche. Il arrive rarement qu'on observe de l'écume à l'extérieur, autour de la bouche. --s. b.
DENTS ET GENCIVES. [10] [
Lyss.
]
Grincement des dents.
Une sensation douloureuse de froid traverse les dents ; elle passe de la partie postérieure inférieure vers le haut et jusque dans la mâchoire.
Les dents font plus mal du côté droit, c'est une sorte d'endolorissement sourd.
Sensation dans la mâchoire inférieure droite, comme dans l'os ; elle lance jusque dans la racine d'une dent cariée.
Douleur lancinante dans la canine droite, précédée d'une brûlure descendant dans l'œsophage.
Fréquentes douleurs lancinantes dans les dents ; toutes les dents font mal.
Douleur endolorie dans la racine cariée d'une molaire.
Mal de dents et autres troubles pendant la grossesse, avec bouillonnement interne du sang de la poitrine à la tête ; la tête semble remplie d'air au point d'éclater.
Dents très sensibles ; comme agacées.
Le mal de tête et la douleur d'oreille s'étendent jusque dans les dents.
Une sensation douloureuse et froide part des dents du côté droit, en arrière et en bas dans l'os du maxillaire inférieur, et passe vers le haut.
Douleurs névralgiques dans les gencives, surtout en avant. --s. b.
Douleur endolorie dans les gencives tuméfiées du côté droit.
Tiraillement dans les gencives, surtout en avant.
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Lyssine. (Lyssinum.) (Hydrophobinum.)
GOÛT, PAROLE, LANGUE. [11] [
Lyss.
]
Les aliments n'ont pas leur goût normal.
Goût râpeux, avec beaucoup de salive.
Goût amer le matin, au réveil.
Les aliments salés avaient un goût de sel trop prononcé ; les autres aliments paraissaient manquer de sel.
La parole est pénible, brève et plaintive. --s. b.
Parole difficile, incorrecte.
θ
Constriction de la gorge.
Empêchement de parole ; il commençait une phrase avec difficulté après plusieurs tentatives infructueuses ; certaines voyelles palatales, il ne pouvait les prononcer, d'autres seulement incorrectement.
θ
Spasmes de la gorge.
Sensation de fraîcheur sur la langue, comme après de la menthe poivrée.
Douleur à la racine de la langue et du côté gauche de la gorge.
Douleur particulière à la racine de la langue, comme si elle était tuméfiée.
Chatouillement, sensation étrange dans la gorge et à la racine de la langue.
Langue habituellement moite et propre ; souvent un peu enduite, plus rarement sèche et fortement enduite.
Langue recouverte d'une mince couche d'enduit blanc jaunâtre.
Langue enduite d'écume. Langue rouge foncé sur les côtés, enduite au centre.
Langue large, pâle et flasque.
θ
Diarrhée chronique des camps.
Sensation de piqûres sous la langue.
θ
Lyssophobie.
Grenouillette revenant périodiquement, avec sécheresse de la bouche, < l'après-midi, sensibilité douloureuse en mâchant ; avec hémorroïdes et constipation.
INTÉRIEUR DE LA BOUCHE. [12] [
Lyss.
]
Sensation de froid, comme de l'essence de menthe poivrée.
Forte douleur montant de la bouche à travers la tête et descendant dans la nuque.
Sensation constante de sécheresse intense de la bouche et de la gorge.
θ
Diarrhée chronique des camps.
Sécheresse de la bouche : l'après-midi ; avec soif.
Bouche douloureuse, comme s'il y avait des nodosités dedans.
Beaucoup de mucus tenace dans la bouche et la gorge.
Glaires tenaces, courtes et écumeuses dans la bouche (cheval).
Écume à la bouche, qu'il essayait de cracher avec grande difficulté (avant la mort).
Salive plus visqueuse, crachats continuels, sensation de malaise général.
La salive s'amasse dans la bouche, sans raison ; reflue en arrière et est avalée.
Salive dans la partie postérieure de la bouche, comme après du sucre, ou lorsqu'on a avalé de la réglisse.
Bouche pleine de salive, répugnance totale à boire.
Grand écoulement de salive et difficulté à avaler les liquides.
Accumulation de salive écumeuse ; avec inflammation de la gorge.
Salive plus abondante, mais fluide et de couleur jaune.
Sécrétion d'une salive épaisse et écumeuse, mais sans aucune répugnance morbide pour les boissons.
La salive rejetée est écumeuse, gluante et filante.
Beaucoup de salive tenace, avec mal de gorge.
Grandes quantités de salive visqueuse dans la bouche, avec crachats continuels.
θ
Diarrhée.
La salive n'est pas rejetée, mais s'écoule de la bouche ouverte. --s. b.
Des quantités de salive s'accumulent dans et autour de la bouche ; elle présente un aspect écumeux ; le malade s'efforce continuellement de s'en débarrasser en l'essuyant avec un mouchoir, ou en la crachant avec grande force. --s. b.
Crache sans cesse de petites quantités de salive écumeuse ; avec douleurs dans les membres.
Crachats fréquents.
θ
Lyssophobie.
À 10 heures du matin, se mit à cracher beaucoup, continuant toute la journée jusqu'au souper.
θ
Lyssophobie.
Un liquide sombre, couleur café, suintait de la bouche (avant la mort).
Beaucoup de mucus dans la gorge et le nez ; pendant dans les fosses nasales postérieures.
Sensation de raclement au palais, à l'endroit où s'était trouvée la sensation de fraîcheur ; une légère toux n'atteint pas ce point, le hemmement et le raclement de gorge y parviennent parfois.
Les fauces et le pharynx sont envahis par une rougeur écarlate pourprée uniformément diffuse ; pas de douleur dans la gorge, sauf lorsque le malade essaie d'avaler.
L'hypertrophie folliculaire est fréquente, atteignant aussi les follicules pharyngiens et les ganglions lymphatiques du voisinage de la mâchoire inférieure ; gonflement semblable sur la face interne de l'épiglotte, assez ferme et caractérisé par l'abondance de corpuscules lymphatiques trouvés dans la substance glandulaire.
Hyperplasie et gonflement récent des amygdales et des glandes folliculaires de la langue ; gonflements plats, arrondis, à la racine de la langue, au milieu de chacun desquels on voyait l'orifice dilaté d'un follicule. Sensation comme si la luette était trop longue ; elle est légèrement enflammée mais non allongée.
Membrane muqueuse du pharynx et de l'épiglotte d'une couleur rouge foncé et injectée ; palais mou fréquemment rougi et gonflé.
Toute la membrane muqueuse de la bouche et du pharynx était d'un rose uniformément réparti, sans aucun gonflement
PALAIS ET GORGE. [13] [
Lyss.
]
Légère rougeur du palais et de la gorge, avec spasme de l'œsophage et parole difficile.
Mal de gorge, comme après avoir avalé du poivre rouge.
Mal de gorge assez intense, sensation de constriction bien < en essayant d'avaler des liquides, qu'il ne pouvait avaler sans douleur ; les solides ne faisaient pas mal.
À 11 heures du matin : douleur de gorge jusqu'à midi.
Mal de gorge : très sévère ; toute la journée ; dans la matinée ; > à 6 heures du soir ; après le souper (7 heures du soir) ; ne peut avaler sans grande douleur ; comme si c'était gonflé ; comme à vif ; douloureux ; du côté droit ; avec mal de tête ; avec sensibilité douloureuse des
yeux ; avec augmentation de la salive tenace.
Sensation de fraîcheur dans l'œsophage.
Gorge très douloureuse, mal de tête dans les deux tempes, insensibilité dans les deux bras, légère douleur dans la région lombaire toute la journée.
Les fauces et le pharynx, aussi loin qu'on peut les voir, sont légèrement enflammés ; il y a inclination à avaler et accroissement de la salive.
Pharyngalgie douloureuse, gorge très enflammée, mal de tête <, mucus tenace dans la bouche et la gorge ; grande faiblesse avec répugnance à bouger.
Inflammation de la gorge avec salive écumeuse.
Violent spasme dans la gorge, comme s'il allait étouffer, de 2 heures de l'après-midi à 9 h 30 du soir.
Grande chaleur dans la gorge et autour du cœur.
Secousses subites allant de l'œsophage au cœur.
Mal de gorge, désir constant d'avaler ; beaucoup de salive et sensation comme après avoir été battu.
Spasme périodique de l'œsophage, inclination douloureuse continuelle à avaler sans pouvoir rien avaler ; la constriction est maximale lorsqu'il prend de l'eau dans la bouche ; s'il essayait de l'avaler de force, il avait une douleur brûlante et piquante dans la gorge,
toux et haut-le-cœur qui forçaient le liquide hors de sa bouche ; parole difficile.
Difficulté à avaler ; surtout les liquides.
Sécheresse de la gorge et déglutition difficile, avec légère rougeur érysipélateuse du pharynx.
Sensation piquante en avalant.
Mal de gorge à 2 heures de l'après-midi, avec difficulté à avaler les liquides ; sensation comme si l'épiglotte était paralysée.
Mal de gorge avec grande inflammation, ne pouvait avaler qu'avec difficulté, les liquides revenaient par le nez.
Sensation particulière de constriction au fond de la gorge à 3 heures de l'après-midi, < à 4 heures, ne pouvait avaler sans douleur ; disparut à 6 heures du soir, mais reparut à 7 heures et dura jusqu'au coucher.
Mal de gorge avec constriction, particulièrement lorsqu'on essaie d'avaler des liquides, ce qui est douloureux.
Terrible douleur dans la gorge, particulièrement en avalant.
Inclination constante à avaler, ou à enlever des glaires qui semblent adhérer entre le nez et la gorge.
Désir constant d'avaler, douloureux et inefficace.
θ
Spasme de la gorge.
θ
Striction
de la gorge.
Certains boiront de l'eau sans difficulté. --s. b.
L'aptitude à boire se rétablit avant la mort subite. --s. b.
Les boissons chaudes, le lait, les soupes et le vin sont souvent pris plus aisément que l'eau. Il s'imagine qu'il ne peut rien avaler. --s. b.
La difficulté d'avaler peut, au début, être surmontée par une ferme résolution. --s. b.
Déclarait ne pouvoir avaler à cause de quelque chose dans la gorge qui interrompait le passage. --s. b.
La déglutition était plus difficile à 5 heures du soir que le matin (après Bellad.).
Les aliments solides sont parfois pris avec grande difficulté.
Impossibilité absolue d'avaler quoi que ce soit ; chaque tentative provoque des accès d'étouffement et des spasmes des muscles respiratoires, ainsi que des muscles du visage, de la nuque et du reste du corps, avec grand trouble psychique. --s. b.
Après quelques jours, le malade abhorrait autant les solides que les liquides ; lorsqu'on l'importunait pour manger, il était pris de convulsions. --s. b.
Toute tentative d'avaler du pain occasionnait la plus grande souffrance. --s. b.
Il arrive souvent qu'ils réussissent à boire après que ceux qui les entouraient se sont retirés, ou lorsque l'essai est fait les yeux fermés et à l'aide d'une paille. --s. b.
Pas de répugnance pour les liquides jusqu'à ce que survienne la difficulté à avaler ; lorsque le liquide touchait les fauces, cela semblait mettre sa vie en péril. --s. b.
À 3 heures de l'après-midi, ressentit une étrange sensation constrictive dans la partie postérieure de la gorge, jamais éprouvée auparavant, < à 4 heures, ne pouvait avaler sans grande douleur ; cessa à 6 heures ; revint une heure plus tard, durant jusqu'à 10 heures du soir.
En prenant de l'eau dans la bouche, la constriction était maximale.
θ
Spasme de la gorge.
Spasme périodique de l'œsophage.
θ
Striction de la gorge.
La tentative de boire de l'eau déclenche des convulsions. --s. b.
Avait de la difficulté à parler ; une phrase suivie ne pouvait être prononcée qu'après plusieurs tentatives infructueuses ; les lettres palatales ne pouvaient pas être prononcées du tout, ou l'étaient mal.
θ
Spasmes œsophagiens.
À 10 heures du matin, ressentit une douleur et une sensation d'étouffement au fond de la gorge.
Violent spasme de la gorge à 2 heures de l'après-midi, sensation comme s'il allait être étouffé ; cessa à 9 heures du soir.
Une boule, pour ainsi dire, monte de l'estomac jusqu'à la gorge et semble menacer d'étouffement.
Sensation d'une boule dans la gorge, avec envie d'avaler.
Terrible douleur dans la gorge toute la journée, et grande douleur en avalant.
La douleur s'étendait vers le haut, depuis le bras blessé vers la gorge.
Sensation de piqûre en avalant.
Sensation brûlante et piquante dans le côté gauche de la poitrine, avec palpitations l'après-midi.
Brûlure piquante dans la gorge.
θ
Striction de l'œsophage.
En essayant d'avaler de l'eau de force, cela provoquait une brûlure et des picotements dans la gorge, avec en outre toux et haut-le-cœur, qui expulsaient le contenu de la bouche.
θ
Spasme de la gorge.
Brûlure le long de l'œsophage.
Grande chaleur dans la gorge et autour du cœur.
Une légère rougeur des parties atteintes.
θ
Spasme de la gorge.
Inflammation intense et profonde de la membrane muqueuse de la bouche, des gencives, de la gorge et du larynx, avec douleurs cuisantes en avalant.
Sensation comme s'il avait avalé une petite quantité de poivre rouge.
APPÉTIT, SOIF. DÉSIRS, AVERSIONS. [14] [
Lyss.
]
Appétit bon, mais fonction digestive défectueuse ; une partie de presque tout ce qu'il mangeait passait dans les selles à l'état non digéré.
θ
Diarrhée chronique de camp.
Appétit vorace ; avalait le blé sans le mâcher.
Peu d'appétit le matin ; perte d'appétit, mal de tête, abattement.
Perte d'appétit.
θ
Hydrophobie du mouton.
Ne pouvait absorber aucune nourriture (avec crachotements), ne pouvait rester à table.
θ
Lyssophobie.
Symptômes des organes digestifs extrêmement variables ; soif excessive, vomissements, constipation.
Soif et absence d'envie de nourriture.
Se sentait très altéré et n'avait aucune aversion pour la boisson ; au contraire, buvait de grandes quantités d'eau.
θ
Lyssophobie.
Soif beaucoup accrue, se plaint de douleurs brûlantes dans la gorge.
Soif et désir de boire, mais en est empêché par une constriction spasmodique de la gorge ; les tentatives provoquent les sensations les plus pénibles, voire des spasmes.
N'avait bu aucune eau depuis quelque temps, seulement un peu de thé chaud.
θ
Dysenterie.
But un thé fort au souper, après quoi le ptyalisme cessa jusqu'à 8 heures du soir, puis recommença.
θ
Lyssophobie.
Pas d'appétit, sauf pour les choses acides.
Demanda de l'eau-de-vie brûlée et en but ; le lendemain, de fortes remontées d'estomac et une impossibilité de boire.
Désir excessif de sel.
Les premiers jours, fumer était pénible ; après la première semaine, désir fou, insatiable, de fumer, il ne laisse pas refroidir sa pipe.
Ramassait des morceaux de coton et des lambeaux d'étoffe ; des éclats de bois et du charbon étaient dévorés dès qu'ils se trouvaient à portée ; tout ce qui était à portée et pouvait être saisi par les mâchoires était rongé très vite ; un chien.
Urine et fèces étaient souvent dévorées dès leur émission ; un chien.
Envies anormales pendant la grossesse.
Aversion pour l'eau ; s'imagine ne pas pouvoir avaler ; dit qu'il a soif, mais ne peut ni regarder l'eau ni l'entendre verser.
Aversion pour l'eau du lieu où il est arrivé. --s. b.
Aversion à boire de l'eau, mais peut prendre de petites quantités de chocolat à boire.
θ
Diarrhée.
Aversion pour les liquides ; grande sensibilité au moindre souffle d'air et au reflet de la lumière.
Depuis la morsure, elle a une affreuse aversion pour l'eau ; au début elle pouvait se laver à force d'un grand empire sur elle-même, mais plus tard plus du tout.
Le vin avait mauvais goût et l'affectait plus que d'ordinaire.
Aversion pour les aliments et boissons gras ; il persiste longtemps un arrière-goût graisseux, < après du mouton.
MANGER ET BOIRE. [15] [
Lyss.
]
Avant le dîner, sensation très singulière, impression d'étrangeté de tout le corps.
Les boissons chaudes, telles que le lait, les soupes et le vin, sont prises plus aisément que l'eau.
Impossibilité de prendre des aliments solides, ou bien ils ne sont consommés qu'avec la plus grande difficulté.
Par moments, la faculté de boire se rétablit avant la mort.
Après le souper, 7 heures du soir, se sent >, moins de pharyngalgie, aucune difficulté à avaler.
Après avoir mangé : toutes les sensations refroidissantes, brûlantes, ondulatoires disparaissent, ainsi que l'hyperémie ; pression dirigée vers l'intérieur dans la région épigastrique ; lascivité avec excitation sexuelle ; lubricité avec sensation de faiblesse dans les parties génitales, mais porté à une émission de sperme ; lassitude et somnolence accrues, dormit une heure sans aucune amélioration.
Après les repas, très mal disposé, chaque bruit l'irrite ; si d'autres mangent des pommes, se raclent la gorge ou se mouchent, cela le met hors de lui ; cela passe après la sieste et le café.
Après le dîner et le soir : peu disposé à penser.
Après le souper : pression dans la rate.
Nausées après avoir mangé des œufs ou des aliments gras.
Après le café : battements du pouls plus fréquents ; chaleur au visage.
Le tabac l'affectait plus que d'ordinaire.
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Lyssin. (Lyssinum.) (Hydrophobinum.)
HOQUET, ÉRUCTATIONS, NAUSÉES ET VOMISSEMENTS. [16] [
Lyss.
]
Sensation nauséeuse ; perte d'appétit le soir, suivie d'une grande légèreté de tête.
Nausées : avec étourdissement, mal de tête et visage pâle ; avec visage pâle après des selles diarrhéiques ; les aliments n'ont pas leur goût habituel ; et perte d'appétit le soir ; de 10 à 11 heures du soir.
Hoquet.
Éructations continuelles de vent ; éructations convulsives.
Éructations dans la matinée ; acides, dans l'après-midi.
Haut-le-cœur lorsqu'il tente d'avaler de l'eau de force, la rejette hors de la bouche.
θ
Spasme de la gorge.
Remontée de bile dans la gorge pendant la journée, avec en même temps une quantité inhabituelle de salive tenace dans la bouche et la gorge.
Nausées et vomissements, après des selles diarrhéiques.
Vomissements : d'aliments ; de liquide en buvant, suivis de défaillance ; de ce qui avait été mangé au souper, la nuit pendant le sommeil.
Nausées et vomissements d'une substance écumeuse, muqueuse, foncée, semblable à du marc de café.
SCROBICULE ET ESTOMAC. [17] [
Lyss.
]
Pression dans la région épigastrique après avoir mangé.
Douleur suffocante au creux épigastrique.
Malaise dans la région épigastrique et précordiale avec dyspnée.
Dans la région épigastrique, sensation à moitié fraîche, à moitié brûlante.
Douleur profonde dans la région épigastrique, comme dans le duodénum ou derrière lui.
Endolorissement, avec froideur dans l'estomac.
Douleur refroidissante dans l'estomac, avec çà et là une pression aiguë et pointue.
Sensation de mouvement dans l'estomac.
Fort gargouillement du côté gauche de l'estomac, devenant plus continu, comme de l'eau sortant d'une bouteille.
Fort roucoulement dans l'estomac, à gauche, puis au bout d'un moment répété comme un croassement rapide.
Grande oppression à l'estomac, elle doit ouvrir ses vêtements.
Sensation un peu chaude, calme, endolorie, sous la poitrine, parfois plus bas, souvent dans tout le ventre, comme dans les intestins.
Estomac vide, ou pouvant contenir une substance sombre, opaque, ressemblant souvent à du marc de café ; dans la membrane muqueuse de l'estomac et des intestins, injection marquée des vaisseaux sanguins ; sur la première, des érosions hémorragiques fréquentes.
HYPOCHONDRES. [18] [
Lyss.
]
Douleur pressive : au côté droit, près des dernières côtes, en respirant ; dans les hypochondres, après une marche rapide.
Douleurs lancinantes dans le côté droit de l'abdomen.
Douleur dans la région du foie et du rein droit.
Douleur allant de dedans en dehors dans le côté droit.
Dégénérescence graisseuse du foie. Dans la partie supérieure de l'abdomen, du côté gauche (région de l'estomac et de la rate), pression rongeante continuelle dans la matinée.
Endolorissement depuis le bassin jusqu'aux pieds.
Douleur du côté gauche, à 8 heures du matin.
Douleur pressive dans la région de la rate en marchant vite.
Battement douloureux comme si un abcès se formait dans la région de la rate, mais très profondément ; le siège exact est à mi-distance entre la ligne médiane et le contour du côté gauche ; cela dura huit jours ; avec cela disparut le reste d'une affection semblable dans cette localisation, contre laquelle onze années de traitement allopathique s'étaient montrées sans effet.
Sous le sein, sensation chaude, calmement endolorie, parfois la même plus bas ou dans tout l'abdomen, comme dans les intestins.
Douleur déchirante de la région hypochondriaque gauche vers la droite.
ABDOMEN ET REINS. [19] [
Lyss.
]
Douleur déchirante à travers l'abdomen de gauche à droite, le soir au lit.
Douleur du côté droit de l'abdomen partant de l'utérus.
Douleur descendant le long du côté gauche de l'abdomen.
Pression dans l'abdomen.
Tiraillement dans l'abdomen au-dessous du nombril.
Crampe dans la partie inférieure de l'abdomen.
Sensation douloureuse profonde dans la partie supérieure de l'abdomen, comme derrière le duodénum ; dans la matinée.
Douleur colique dans l'abdomen ; quand elle s'apaise, piqûres dans le bas du dos.
Violente douleur de ventre, durant une heure, réveilla du sommeil à 11 h 30.
Violente douleur de ventre.
Élancements piquants : dans le côté droit de l'abdomen, en prenant une inspiration ; dans l'abdomen au-dessus de la hanche ; avec sensation de mouvement dans la partie inférieure de l'abdomen.
Points : dans le côté droit de l'abdomen ; dans le ventre, à un pouce de la crête iliaque.
Douleurs lancinantes dans l'abdomen.
Sensation de mouvement, avec légères piqûres au milieu de l'abdomen.
Une sensation brûlante, ondulatoire et de poussée, partant de l'abdomen, se répand dans toute la poitrine jusqu'à la tête.
Après disparition de la sensation de froid et du grattement dans l'œsophage, il apparut dans toute la partie supérieure du ventre une sensation à demi froide, à demi brûlante.
Sensibilité douloureuse générale dans tout le bas-ventre.
Distension du ventre ; chaque soir.
Rigidité des muscles de l'abdomen.
Depuis les deux lombes, tiraillement vers le bas, suivi de crampes dans le bas-ventre.
Douleur endolorie : dans les lombes ; gagnant le dos ; descendant jusqu'aux pieds.
Douleur pressive sourde au-dessus de la région inguinale droite, en un point bien délimité.
Douleur dans l'aine droite, avec un peu de tuméfaction.
Douleur tiraillante et tractrice dans les aines ; sensation de lourdeur et de contusion dans les cuisses.
Tiraillement descendant depuis les aines, puis crampes dans le ventre, s'accompagnant de vertige.
Douleur endolorie des aines jusqu'aux pieds, le soir.
Douleur dans les deux aines ; à droite, deux petits nodules sous la peau, très douloureux.
Ganglions inguinaux très tuméfiés, douloureux pendant deux heures.
SELLES ET RECTUM. [20] [
Lyss.
]
Ténesme pendant et après la selle.
Selles dysentériques avec ténesme ; se renouvellent dès qu'il entend ou voit couler de l'eau.
Le matin, lorsqu'on versa un peu d'eau d'un broc dans une cuvette, la douleur et le besoin d'aller à la selle reparurent.
θ
Dysenterie.
Lorsqu'il voit ou entend de l'eau couler, les douleurs violentes et le ténesme reviennent ; dans un cas de dysenterie en été, datant de six semaines, où les selles étaient surtout fréquentes la nuit, elles consistaient en mucus teinté de sang et étaient suivies de douleurs dans le rectum et les lombes, qui obligeaient le malade à
marcher de long en large malgré une grande faiblesse ; il ne pouvait ni se tenir debout ni rester couché ; n'avait bu aucune eau pendant tout ce temps, seulement du thé chaud de temps à autre.
Selles aqueuses et abondantes, avec forte douleur dans la partie inférieure de l'intestin ; fréquence des selles non uniforme, certains jours cinq ou six, d'autres quinze ou vingt, habituellement plus fréquentes le matin.
θ
Diarrhée chronique
des camps.
Diarrhée : avec beaucoup de douleur, surtout pendant le jour, dix-huit heures après la dose, durant vingt-quatre heures, avec douleur dans la partie inférieure de l'intestin ; < le matin ; suivie de nausées comme si elle allait vomir ; s'accompagnant de douleurs violentes de grand matin ;
après des élancements dans le côté.
Diarrhée chronique contractée dans les camps du Sud.
Émission difficile de gaz, comme si l'anus résistait à l'expulsion.
Selles de mucus teinté de sang.
θ
Diarrhée.
Selles involontaires.
Efforts pour évacuer, causant une douleur violente dans les lombes et dans le rectum, l'obligeant ensuite à marcher de long en large, bien que faible.
θ
Dysenterie.
Constipation ; selle de couleur très foncée.
La selle devint sombre et d'apparence assez épaisse, mêlée de filaments de laine ou de coton, de fragments de bois et de charbon qui avaient été avalés ; chien.
Émission de sang rouge vif par l'anus, avec dans l'anus un brûlement et des piqûres terribles comme par des épines.
Selle difficile, les hémorroïdes font saillie.
Troubles hémorroïdaires, émission de sang par l'anus pendant les cataménies.
Battements à l'extérieur de l'anus.
Des lancées dans l'anus provoquent une contraction.
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Lyssin. (Lyssinum.) (Hydrophobinum.)
ORGANES URINAIRES. [21] [
Lyss.
]
Pression sourde dans la région du rein gauche.
Les douleurs fugaces augmentent, saisissent les organes urinaires ; causent de la difficulté et de la chaleur en urinant.
Quelque douleur autour du col vésical le soir.
Sensation à la fois refroidissante, brûlante et congestive dans la région de la vessie, le soir.
Urine aqueuse abondante, le soir.
Le matin et le soir, l'urine est brun jaunâtre, trouble et en quantité diminuée ; sédiment rougeâtre.
Urine sombre, brunâtre, avec sédiment blanchâtre, visible lorsqu'on urine sur la neige.
Urine de couleur plus claire et en plus grande quantité, mais non plus fréquente.
Urines rares ou troubles, souvent d'une couleur jaune verdâtre terne ; chien.
Un sédiment jaune blanchâtre dans l'urine.
Urines rares, pas d'albumine ; foncées, troubles, contenant souvent du sucre, manifestement consécutives à des lésions de la moelle allongée. --s. b.
Urine trop rare et fortement colorée.
θ
Diarrhée chronique des camps.
Besoin pressant d'uriner, après une légère accumulation.
Désir constant d'uriner à la vue d'eau courante ; il urine peu à la fois.
Brûlure chatouilleuse dans l'urètre près du méat après avoir uriné.
Après avoir rendu les matières fécales et l'urine, il survient un nouveau besoin d'uriner ; ce besoin descend lentement plusieurs fois de haut en bas, sans réussir à faire sortir une goutte.
Écoulement de liquide prostatique après avoir uriné.
Depuis le quatorzième jour après la morsure, elle dit n'avoir rendu aucune urine ; il s'écoule chaque jour, de temps à autre, un peu de sang noir de la matrice, différant par la quantité et la qualité du flux menstruel.
S'il n'émet qu'une petite quantité d'urine, sa sensation de faiblesse augmente ; faiblesse après avoir uriné, comme s'il avait évacué ses forces.
ORGANES SEXUELS MASCULINS. [22] [
Lyss.
]
Porté à des idées lascives, bien qu'il n'y ait pas beaucoup de désir sexuel.
Lascivité : après avoir mangé, avec sensation de faiblesse dans les parties ; avec érections dans l'après-midi.
Érections avec peu de désir.
Érections fortes, sans excitation ni pensées sexuelles, le soir en se déshabillant dans une chambre froide.
Indifférence sexuelle avec érections, même pendant l'acte du coït, qui s'accomplit parfaitement.
Désir sexuel accru.
θ
Hydropisie spinale chez les moutons.
θ
Hydrophobie
des moutons.
Priapisme, avec fréquentes émissions séminales.
Satyriasis chez un étalon ; un souffle chaud s'échappait des naseaux.
Émission séminale insuffisante.
Le sperme est émis trop tardivement ou pas du tout pendant le coït.
Pendant une étreinte très forte et chaleureuse, l'excitation diminua à son apogée, et il ne s'ensuivit aucune émission.
Pas d'émission pendant le coït, mais ensuite le sperme s'échappa inconsciemment pendant le sommeil.
Une émission séminale avec rêves, chose tout à fait inhabituelle.
Sans être précédé d'une érection, il se produit un écoulement de liquide prostatique, à odeur salée et moisie ; le gland est sec.
Sensation de faiblesse autour et dans les parties sexuelles.
Après le coït, avec émission difficile et tardive, sensation de vide et d'inconfort dans les parties, durant tout le jour suivant.
Sensation pressante douloureuse dans le pénis, comme après un coït excessif, s'accompagnant de lascivité.
Démangeaison et brûlure sur la couronne du gland, avec chatouillement et écoulement de pus verdâtre, dans l'après-midi.
Le gland est sec et adhère au prépuce.
Brûlement et ténesme comme dans la prostate et dans l'urètre ; dans l'après-midi.
Démangeaison sur l'os pubien, du côté gauche, s'étendant à la racine du pénis.
Mouvement péristaltique accru du scrotum tout l'après-midi et toute la soirée ; mouvement des testicules également accru.
Scrotum fortement rétracté pendant deux ou trois semaines.
Scrotum pendant le huitième jour, alors qu'avant et après il était contracté.
Sensation douloureuse dans les testicules.
Douleur dans les testicules le lendemain d'une étreinte, ressentie surtout vers midi et dans les premières heures de l'après-midi.
Hydrocèle.
Atrophie des testicules ; les testicules diminuent de volume, d'abord le gauche, puis le droit.
Troubles consécutifs à un désir sexuel anormal.
ORGANES SEXUELS FÉMININS. [23] [
Lyss.
]
Sens aphrodisiaque déficient.
θ
Prolapsus uteri.
Douleur s'étendant de la matrice au sein et au côté droit du ventre.
Chaleurs insatiables ; chez les vaches.
Douleur dans la région ovarique gauche, avec malaise en ce point.
Pesanteur vers le bas dans la région utérine.
Douleur aiguë dans la matrice, lançant vers le bas jusqu'aux lèvres.
Douleur aiguë intermittente dans la matrice et au-dessous ; par moments, douleur lancinante violente dans le côté gauche du vagin, s'étendant vers le haut, assez sévère pour presque lui arracher un cri.
(Chez les malades :) Accroissement de la sensibilité utérine, conscience d'avoir une matrice.
Avec une sensibilité douloureuse de la matrice, léger degré de prolapsus, de sorte qu'après tout effort physique un peu considérable naissait la conviction marquée qu'elle était prolabée.
Douleur importante dans la partie inférieure du dos, avec une sensibilité douloureuse ressentie à travers la région pubienne, clairement démontrée comme siégeant au col de la matrice par l'augmentation de la douleur lorsqu'on pressait le doigt sur le col ; principalement au point où le doigt venait en contact avec la matrice.
θ
Prolapsus
subjectif.
Matrice située haut dans l'abdomen, augmentée de volume à la partie supérieure et au fond.
Abrasion autour de l'os tincæ (soignée au caustique), avec persistance d'une certaine tuméfaction du col et des parois du vagin, indiquant un faible degré d'inflammation.
θ
Prolapsus.
Au spéculum, l'os tincæ avait la grosseur d'un petit tuyau de plume d'oie, lisse et normal, sauf qu'il en pendait un cordon de mucus teinté de sang, gros comme l'os, si tenace et visqueux qu'il était difficile de l'enlever avec une éponge.
θ
Prolapsus subjectif.
Tuméfaction de la matrice dans toutes ses parties, s'étendant quelque peu dans le vagin.
θ
Prolapsus.
Rougeur vive de la portion vaginale de la matrice.
θ
Prolapsus.
Après les menstruations, on constata que l'utérus prolabé, cas tenu pour incurable, avait repris sa position normale, et s'y maintenait encore après un intervalle de deux mois, bien qu'elle eût beaucoup mis la guérison à l'épreuve, soulevant la nuit un enfant lourd pour le mettre au lit et l'en sortir, alors qu'elle était nécessairement sans son appareil de soutien.
Prolapsus utérin datant de sept ans.
Métrite, prolapsus ou induration de l'utérus ; chez les vaches.
Une jeune fille, æt. 14, et une autre, æt. 21, prirent la 30e après que leurs règles eurent cessé depuis trois jours ; le lendemain, elles reparurent.
Les règles apparurent (après quelques globules de la 30e) deux semaines avant terme, et très abondantes.
Menstruation, avec hémorroïdes, battements dans l'anus et faiblesse du dos.
Menstruations plutôt fréquentes, prolongées, foncées et par moments fétides.
θ
Prolapsus uteri.
Pendant l'intervalle des menstruations, un « écoulement » qui paraissait tout à fait opiniâtre.
θ
Prolapsus uteri.
Anémie consécutive à un trouble de la fonction sexuelle.
Écoulement continuel de mucus fétide provenant de l'utérus depuis plusieurs mois.
Écoulement blanc comme une leucorrhée, qui l'affaiblissait ; elle n'avait jamais eu de leucorrhée.
Leucorrhée glaireuse.
Leucorrhée sévère, avec douleurs dans le dos et le bas des intestins ; vagin douloureux.
Sensibilité du vagin rendant le rapport sexuel tout à fait douloureux.
θ
Prolapsus uteri.
Menstruations trop abondantes, parfois un peu trop fréquentes.
θ
Prolapsus.
Écoulement de sang par le rectum pendant les menstruations.
Faiblesse du dos, avec flux menstruel abondant.
Douleur déchirante, suivie d'une pression vers le bas ; ne pouvait faire un pas appuyé pendant les règles.
GROSSESSE. ACCOUCHEMENT. LACTATION. [24] [
Lyss.
]
Pendant la grossesse ; idées bizarres, désirs ou envies singulières ; afflux sanguin de la poitrine vers le haut ; mal de dents, mal de dos et autres troubles ; forte sensation de poussée vers le bas ; douleur intense par inflammation de l'os et du col (auparavant soignée par Caustic.) ; grande sensibilité douloureuse dans la partie inférieure du dos et des intestins.
Tous les changements de position qui font basculer ou tourner modérément l'os uteri causent beaucoup de douleur.
θ
Pendant la grossesse.
Spasmes provoqués chaque fois qu'elle essaie de boire de l'eau, ou si elle l'entend verser d'un récipient dans un autre ; la vue ou le bruit de l'eau l'affecte désagréablement, bien qu'elle désire de l'eau.
θ
Convulsions puerpérales.
Depuis l'accouchement, plus de douleur lors du rapport sexuel et répugnance pour celui-ci.
θ
Prolapsus subjectif.
Depuis l'arrêt des lochies, leucorrhée sévère ; douleur dans le dos et le bas des intestins ; sensibilité douloureuse du vagin.
Les deux seins tuméfiés au réveil le matin, elle peut à peine se lever ; cela trois matins de suite ; même tuméfaction des seins le soir en ouvrant sa robe.
VOIX ET LARYNX. TRACHÉE ET BRONCHES. [25] [
Lyss.
]
Voix dont le timbre est modifié ; sons très étouffés ; rauque ; rude ; âpre et faible (dernier stade) ; sons aigus, inarticulés ; sons aigus d'un désespoir extrême, ou provoqués par des expirations violentes ; aboiement très aigu et perçant, se changeant vers sa fin en un hurlement continu et pénible (chiens).
Épiglotte sèche et racornie. Inflammation ou rougeur de la partie supérieure de la trachée.
Douleur à côté du larynx, du côté droit, ressentie en tournant le cou et à la pression.
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Lyssin. (Lyssinum.) (Hydrophobinum.)
RESPIRATION. [26] [
Lyss.
]
L'haleine est chaude ; sulfureuse. --s. b.
Un souffle chaud jaillit des narines.
θ
Satyriasis chez un étalon.
À l'inspiration : sensation de fraîcheur ; piqûres dans le côté gauche.
Peut à peine parler tant la faiblesse est grande.
Faiblesse de poitrine ; se fatigue à parler ou à lire.
En respirant, douleurs en piqûre dans le côté droit de l'abdomen.
Respiration accélérée ou râlante au dernier stade. Sensation asthmatique ; l'air passant par le larynx produit une sorte de sifflement.
Respiration soupirante et gémissante, pouvant être provoquée par une expiration violente.
Soupirs fréquents et sanglots.
Une sensation générale de malaise dans la poitrine l'oblige à respirer profondément ou à pousser des soupirs, qui le soulagent.
Soupirs, avec douleur au cœur.
De temps à autre, il doit prendre une profonde inspiration, avec sensation de froid assez loin en arrière et profondément dans la gorge, suivie d'un grand soulagement.
À 9 h du matin, sensation d'étouffement dans la poitrine ; dut soupirer plusieurs fois ; cela dura jusqu'à 10 h 1/2 du soir, moment où il s'endormit.
Respiration laborieuse et difficile, vite répétée, accompagnée d'une sorte constante et particulière de hemmement pour expulser l'air, ce qui a été pris pour une imitation de l'aboiement d'un chien.
Dyspnée : avec flatulence, toux et râles dans la poitrine ; avec respiration soupirante, gémissante ; par douleur cardiaque ; < en étant couché.
La constriction de la poitrine et la difficulté respiratoire deviennent si extrêmes que, lorsqu'un courant d'air souffle sur eux, ils sont saisis de la plus grande angoisse, se couvrent la bouche, paraissent prêts à expirer, comme s'ils luttaient pour reprendre leur souffle.
En essayant, à la demande de quelqu'un, de boire un peu d'eau ; un violent spasme des muscles du cou et de la gorge survint, précédé d'un profond soupir ou d'une inspiration haletante, comme si elle venait de se plonger dans l'eau froide.
Respiration difficile et sensation spasmodique dans la trachée.
Spasme suffocant dans la gorge.
La respiration convulsive et le spasme des muscles de la gorge surviennent soit ensemble, soit la respiration précède les spasmes de la gorge.
Les respirations convulsives pendant les paroxysmes sont très semblables à celles provoquées par un bain subit d'eau froide, et s'accompagnent toujours de spasmes des muscles de la gorge.
Oppression respiratoire avant la survenue d'une sévère attaque suffocante, provoquée par des contractions spasmodiques des muscles respiratoires, associées à une constriction spasmodique et alarmante du pharynx.
Respiration pendant le paroxysme haletante, irrégulière et habituellement assez rapide, souvent avec dyspnée marquée.
TOUX. [27] [
Lyss.
]
Aboiement comme un chien, avec une sorte de toux bruyante ; céphalée.
En essayant d'avaler de l'eau de force, la toux la rejette hors de la bouche.
θ
Spasme de la gorge.
Toux et haut-le-cœur.
θ
Constriction de la gorge.
POITRINE INTERNE ET POUMONS. [28] [
Lyss.
]
La poitrine et l'abdomen paraissent distendus ; dilater la poitrine semble le revigorer, bien que cela le fatigue habituellement.
Pression dans la poitrine ; entre la dixième et la onzième côte, du côté droit.
Douleurs rhumatiques à travers la poitrine en inspirant.
Douleur comme dans les nerfs, depuis le côté de la poitrine jusqu'à la gorge.
Douleur crampiforme et douleurs en piqûre dans le côté gauche, suivies de diarrhée, puis de nausées et d'envie de vomir.
Douleur pinçante : à la quatrième côte du côté droit.
Piqûres dans la partie inférieure de la poitrine.
Douleurs en piqûre sous le sein gauche, se dirigeant vers la gauche.
Douleurs lancinantes entre le sein gauche et les dernières côtes.
Douleurs lancinantes, fugitives, à travers le côté gauche de la poitrine.
Vague brûlante traversant la poitrine.
Piqûres brûlantes dans le côté gauche de la poitrine en prenant une profonde inspiration.
Brûlure comme des brûlures d'estomac dans le côté droit du dos, dans la région où se terminent les côtes.
Le sang monte de la poitrine à la tête.
Douleur de la matrice s'étendant à la poitrine.
Grande faiblesse de poitrine, surtout en marchant et en lisant à voix haute, la poitrine se sent fatiguée ; une certaine douleur profonde du côté gauche.
Sur la plèvre, on voit souvent un dépôt semblable à du savon, comme dans le cas du choléra.
Gangrène des poumons, causée par une pneumonie et par une excitation sexuelle.
θ
Satyriasis chez un étalon.
CŒUR, POULS ET CIRCULATION. [29] [
Lyss.
]
Douleur dans le côté gauche de la poitrine, sur un petit point de la région du cœur ; plus en arrière et vers la gauche dans la poitrine.
Douleur sourde au cœur toute la journée, avec une douleur pinçante vers la quatrième côte du côté droit.
Douleur constante dans la partie inférieure du cœur.
Sensation au cœur très bizarre et insolite, comme si des bandes le comprimaient, au milieu de la poitrine, et comme si des aiguilles s'y enfonçaient, sorte de douleur sourde en piqûre, très douloureuse, alarmante et désagréable.
La douleur du cœur a complètement cessé, mais toutes les deux ou trois heures il y survient une secousse.
Choc douloureux ou secousse partant de la partie inférieure et postérieure de l'œsophage vers le cœur et le devant de la poitrine.
À 7 h du soir, légère douleur lancinante et sourde au cœur, durant jusqu'à ce qu'il s'endorme à 10 h 1/2 du soir.
Douleur importante au cœur, et douleur correspondante du côté d. ; forte douleur piquante et lancinante, produisant de l'essoufflement et des soupirs.
À 11 h du matin, deux ou trois élancements lancinants dans le cœur, durant quelques minutes.
Élancements dans et autour du cœur. Douleur piquante, en coup d'aiguille, dans le cœur. Douleur piquante, aiguë, dans le cœur. Douleurs en coup d'aiguille intermittentes dans le cœur.
Douleurs aiguës, lancinantes, dans la région du cœur, durant quatre heures.
À 9 h du soir, douleur violente, de caractère piquant, dans le cœur et à sa gauche.
Élancements dans le cœur provoqués par la sonnerie des cloches d'église.
Élancements dans le cœur, davantage en marchant ; ils le tueraient s'ils continuaient.
Depuis trois mois, le cœur n'avait pas été exempt d'une douleur piquante, tiraillante et constrictive, suite d'une affection rhumatismale et d'un refroidissement, avec palpitations et difficulté respiratoire.
Douleur violente dans le cœur, comme s'il allait éclater ou comme si des aiguilles y pénétraient.
Chaleur et sensation de brûlure dans le cœur.
Douleur brûlante autour du cœur et dans le front.
Douleur dans le cœur : avec mal de tête ; avec pharyngalgie et lourdeur dans les jambes.
Sensation partant du cœur et traversant jusqu'au dos, avec défaillance.
La douleur de la région cardiaque, à laquelle il est sujet, est < une demi-heure après, mais beaucoup > au bout de plusieurs jours.
En écrivant, une ébullition brûlante et des gargouillements partant de la partie supérieure du ventre, traversant la poitrine et la tête, d'abord suivis d'une douleur dans l'oreille ; maintenant une douleur pressive et piquante à la partie interne et supérieure du sommet de la tête, à droite ; comme si un courant chaud, ondulatoire, avançait et s'étendait vers l'extérieur, sans s'étendre à la colonne rachidienne ni aux membres.
Le cœur palpitait avec violence et semblait remonter dans la gorge ; il but plusieurs gorgées d'eau, ce qui soulagea.
Les palpitations causent de l'angoisse.
Il sent les battements du pouls dans tout le corps, et de temps à autre comme une onde lente s'élevant à travers la gorge jusque dans la tête, suivie d'une sensation d'afflux momentané de sang.
Pouls : régulier, mais plutôt plein et dur, d'environ dix battements au-dessus du chiffre normal (80) ; légèrement accéléré et dur, étant plus souvent petit que plein ; rapide et irritable ; 160 ; devient graduellement plus faible et plus rapide, surtout après le paroxysme, de 120 à
180 ; souvent irrégulier, devenant variable dans sa fréquence, et cette variation se produit avec une très grande rapidité ; inégal, certains battements plus forts, d'autres accélérés ; faible, rapide, intermittent ; très petit, irrégulier et très rapide (dernier stade) ; faible, rapide et intermittent
(période ultérieure) ; devient continuellement plus rapide et plus petit, jusqu'à ce qu'il soit filiforme, et qu'enfin on ne puisse plus le sentir. --s. b.
POITRINE EXTERNE. [30] [
Lyss.
]
Les clavicules donnent la sensation qu'elles vont sortir de leurs articulations ; doit mettre les mains sur les hanches.
Frémissement autour du sternum.
Douleur déchirante crampiforme sous les côtes gauches ; en même temps elle se propage jusqu'à l'anus, où elle provoque une constriction ; en même temps aussi, douleur déchirante entre peau et chair le long de la cuisse jusqu'au genou.
Pression : sur le sternum entre les seins ; entre les dernières côtes à droite.
Piqûre dans le sein gauche (entre la mamelle et les dernières côtes).
Poitrine comme meurtrie, le soir.
Sensibilité douloureuse en travers de la poitrine, les deux seins tuméfiés ; au réveil, le matin, peut presque pas se lever ; trois matins de suite.
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2002
Lyssin. (Lyssinum.) (Hydrophobinum.)
COU ET DOS. [31] [
Lyss.
]
Douleur constante dans le cou.
Irradiant vers le cou : douleur venant de la tête et du dos.
Pression dans le cou et remontant à l'arrière de la tête.
Du cou, la chaleur passe à l'oreille et au visage.
Pression et douleur tiraillante dans le cou.
Un élancement dans la nuque.
Les muscles du cou et de la poitrine, souvent tout le système musculaire, se contractent spasmodiquement.
Avec chaleur intérieure, douleurs dans le cou, < lorsque le mal de tête est >, ou chaleur du côté droit du visage.
Douleur brûlante dans le cou.
Douleur pulsatile s'étendant dans le cou.
Le cou paraît raide ; côté droit du cou raide ; sensation de raideur musculaire le matin.
Douleurs déchirantes, piquantes et raideur dans le cou.
Raideur du cou avec sensations déchirantes et lancinantes.
Douleur dans la cicatrice, et aussi un peu de raideur des muscles du cou et de la gorge.
Douleur dans les muscles du cou et le long de la portion cervicale de la colonne rachidienne.
À partir de la nuque, une chaleur se propage par-dessus l'oreille droite jusque dans l'œil droit et le visage, semblant passer de dedans en dehors.
Le cou paraît raide ; il se tenait plus droit que d'ordinaire.
Toute la journée, difficulté à mouvoir la tête.
Raideur des articulations du cou ; si elle laisse pendre la tête un moment, il lui est difficile de la relever.
Le cou se trouve plus à l'aise lorsque, en éternuant, elle rejette la tête en arrière.
Tuméfaction emphysémateuse du tissu cellulaire sous-cutané de la partie inférieure du cou ; peut s'étendre à la partie supérieure de la poitrine et au médiastin.
Le muscle sterno-cléido-mastoïdien de chaque côté se détache comme une grosse corde ; expression mêlée d'angoisse et de terreur sur le visage.
La tête semble pencher de côté, comme si quelque chose l'attirait vers l'épaule.
À 2 h de l'après-midi, s'étant couché, il trouva sa tête tordue vers la gauche ; dans des circonstances ordinaires, il aurait très vite changé de position, mais, à sa surprise, il la trouva tout à fait confortable et s'endormit ; réveillé à 4 h de l'après-midi, il ressentit une insensibilité du côté gauche de la tête, et la peau de la partie inférieure du corps avait l'aspect de chair de poule.
Comme si la tête était tirée vers les épaules.
Pression crampiforme sous l'omoplate droite.
Douleur pressive sous l'omoplate droite et entre les omoplates.
Dans le dos, près de l'omoplate droite, une pression avec chaleur, s'étend à la nuque, puis aux muscles de la partie supérieure du bras gauche.
À 2 h de l'après-midi, forte douleur à travers le dos, entre les épaules et la taille.
Douleur dans et entre les deux épaules, comme s'il y avait là un poids considérable, durant deux heures.
Pression se propageant de l'entre-omoplates à l'occiput et à travers l'oreille droite, le matin.
Au-dessous de l'omoplate droite, une pression ; non pas une pression de dehors en dedans, ni > en se courbant en arrière.
Pression dans le dos, cinq pouces au-dessous de la pointe de l'épaule droite, à un pouce de la colonne vertébrale ; avait la même sensation pendant chacune de ses grossesses, toujours du côté droit, en dedans de la côte la plus basse jusqu'au sternum.
Piqûres : sous l'omoplate droite ; dans les vertèbres cervicales.
Mal de dos sévère toute la journée, et insensibilité des mains.
La colonne vertébrale est douloureuse ; le côté droit de la gorge est douloureux.
Mal de dos et mal de tête.
Douleur dans le dos à travers les hanches, durant toute la journée.
Douleur dans le dos et les deux aines.
Brûlure dans le dos près des dernières côtes, du côté droit, comme un pyrosis.
Pression dans la région des reins ; pression sourde dans la région du rein gauche.
À 4 h de l'après-midi, douleur violente dans le rein droit, durant une heure.
Douleur, de 4 h du matin jusqu'au soir, dans les deux reins et à travers les hanches, forte et un peu brûlante, > à 9 h du soir.
Dos extrêmement sensible ; comme meurtri, le soir.
Douleurs avec hyperesthésie cutanée le long de la colonne vertébrale.
Ne pouvait supporter le moindre contact le long de toutes les vertèbres ; le plus léger attouchement produisait une irritabilité voisine des convulsions.
Les moutons se tournent et se tortillent le dos parce qu'ils ne peuvent supporter la chaleur du soleil ; excitation sexuelle accrue ; symptômes indiquant la folie ; qu'on leur gratte le dos semble leur être agréable, car ils restent tranquilles et font avec la bouche un mouvement particulier, qui n'exprime pas la douleur.
Sensation allant du cœur vers le dos, avec défaillance.
Manque de force dans le dos ; doit, en position assise, s'appuyer contre le dossier de la chaise.
Faiblesse dans la région des reins, des lombes et de l'os sacrum.
Grande faiblesse dans le dos, comme s'il allait se fendre et tomber en morceaux.
θ
Lyssophobie.
Une impotence douloureuse du dos, avec un certain degré de sensibilité douloureuse dans le bas-ventre.
θ
Prolapsus uteri.
Douleur sévère dans la partie inférieure de la colonne vertébrale.
Douleur importante dans la partie inférieure du dos, avec une sensibilité douloureuse se faisant sentir jusque dans la région pubienne ; la pression d'un doigt sur le cou l'augmentait.
Douleur pressive dans l'os sacrum, côté droit ; ultérieurement elle se déplace vers le milieu du dos (répété 8 fois).
Élancements à travers les lombes.
Affection propre aux moutons, appelée la « gid » ; hydropisie rachidienne.
MEMBRES SUPÉRIEURS. [32] [
Lyss.
]
Douleur au sommet de l'articulation de l'épaule droite.
Douleur dans l'articulation de l'épaule gauche, comme meurtrie et paralysée ; impotence dans l'aisselle gauche.
Toute la journée, douleur déchirante, puis piquante, dans l'articulation de l'épaule gauche, comme au milieu de l'os, descendant le long du bras jusque dans le doigt ; et, après s'être levé du lit, pendant une heure dans le bras droit, puis toute la journée dans le gauche.
À 1 h de l'après-midi, légère douleur dans l'articulation de l'épaule droite ; aussi dans la tête.
A une grosseur dans l'aisselle droite.
Douleur rhumatismale, d'abord dans l'épaule droite puis dans la gauche.
Sensation de grand poids sur les épaules toute la journée.
Douleur déchirante et piquante dans les épaules, descendant le long des os du bras jusqu'aux doigts.
Douleur subite, aiguë, fulgurante, dans la main mordue, remontant le bras jusqu'à l'épaule et à la base du cerveau.
Douleur le long du bras gauche blessé ; en général l'après-midi et le soir, < 10 heures.
Le bras est douloureux et tuméfié.
Douleur dans le bras droit (le gauche est mordu) ; sensation comme si le temps allait changer.
Légères secousses dans le bras droit.
De temps à autre, un élancement dans le bras douloureux, qui la fait tressaillir tout entière (morsure de chien).
A ressenti deux décharges dans le bras blessé, comme provenant d'une pile galvanique, jusque dans l'extrémité des doigts.
Crampes dans les bras.
La douleur remontant le bras fut suivie de crampes et de tiraillements dans le dos et les membres du côté mordu.
Insensibilité dans le bras droit à 4 heures de l'après-midi, durant jusqu'au coucher.
À 10 h 1/2 du soir, peu après avoir pris la dernière dose, insensibilité du bras droit.
Asthénie dans les bras.
Le bras droit devient si lourd et si inerte qu'écrire est un effort excessif, et il laisse tomber le bras.
Après quelques douleurs dans le bras (le doigt avait une petite plaie exposée pendant la dissection d'un chien enragé, il y a quarante jours), sensation de malaise et de fatigue, suivie de mort.
Dans la partie supérieure du bras gauche, vers l'aisselle, douleur comme si la partie était meurtrie et devenue impotente ; la même près du coude, plusieurs minutes plus tard au poignet ; le soir.
Son bras a été très sensible et douloureux, bien que la plaie soit presque guérie.
Une vague froide descend le long du bras comme si l'on y versait de l'eau glacée.
Elle sent un frisson saisir son bras droit quand elle va à l'air libre.
Douleurs brûlantes le long du bras blessé.
Sensation comme si des puces couraient sur le bras droit.
Le bras démange partout ; démangeaison sur les bras apparaissant subitement.
Douleur dans le coude droit comme paralysé, à midi ; la même à 2 heures de l'après-midi dans le gauche, > en position horizontale et en laissant pendre l'avant-bras ; peu après dans le genou gauche.
À droite du coude droit, une tache noire et bleue.
Douleur battante dans l'avant-bras droit, du côté fléchisseur.
Les muscles de l'avant-bras, jusqu'à la main, sont douloureux à la pression ou lorsqu'on saisit quelque chose.
Coloration bleuâtre en stries le long de l'avant-bras droit.
Depuis quelque temps, les poignets semblent foulés ; < le matin.
Sensation d'impotence dans le poignet.
À 10 heures du soir, douleur de tension dans la main droite.
Sensibilité douloureuse dans la main droite.
Frémissement dans les mains.
La main tremble tellement qu'il peut à peine écrire.
Tremblement de la main gauche lorsqu'il saisit quelque chose ou exerce une pression avec elle ; les muscles font surtout mal sur la face supérieure de l'avant-bras jusqu'à la main.
Tremblement de la main gauche.
Main droite insensible pendant longtemps, maladroite, raide.
Mains insensibles, avec mal de tête.
Main droite tuméfiée.
L'éminence palmaire de la main droite est dure, crispée et tuméfiée.
Après avoir compté de la monnaie de cuivre, douleurs violentes dans la main droite, entre le troisième et le quatrième métacarpiens, dans certains mouvements et à la pression.
Cuisson dans la paume de la main droite.
Douleur intense dans l'index de la main gauche.
Douleur dans la première articulation de l'annulaire droit, comme s'il allait suppurer.
Raideur des doigts et de la main.
S'est réveillé à 5 heures de l'après-midi avec un élancement dans la partie antérieure de l'index droit ; l'ongle était devenu tout bleu.
MEMBRES INFÉRIEURS. [33] [
Lyss.
]
Une douleur compressive dans l'os iliaque droit s'étend de là jusqu'au milieu du sacrum.
Douleur osseuse de la hanche gauche.
Sensation comme si les os des hanches allaient sortir de leurs cavités ; devait se tenir les mains sur les hanches pour > cette sensation.
Quelque chose tourne plusieurs fois dans les chairs, dans la région de la hanche, puis descend le long de la jambe jusqu'au genou.
Douleurs dans les cuisses, surtout à la partie antérieure ; comme par fatigue, après être monté un escalier ; < après s'être assis.
Le long du nerf sciatique gauche, douleur sourde réapparaissant périodiquement ; < en se levant de la position assise.
Douleur dans la partie antérieure de la cuisse droite, comme par contusion.
Secousses dans le fémur droit, comme si quelqu'un tirait par en bas ; non douloureuses, allant et venant.
Crampes dans les cuisses.
Sensation mordante et démangeaison sur les cuisses.
Douleur d'impotence sur la face interne de la cuisse gauche au-dessus de l'articulation du genou, s'y étendant.
Douleur déchirante du milieu de la partie antérieure de la cuisse droite jusqu'au genou.
Douleur déchirante dans la cuisse gauche jusqu'au genou.
Les genoux sont douloureux ; douleur déchirante, tiraillante.
Élancement dans le genou droit.
Les genoux tremblent à chaque pas.
Douleur d'impotence dans l'articulation du genou droit en s'éveillant pendant la nuit ; le lendemain matin, la même dans le genou gauche.
Douleur et lourdeur dans les jambes au-dessous du genou.
Toute la journée, sensation de poids dans les jambes au-dessous du genou ; il semblait qu'il y eût plusieurs livres de plomb dans le tibia de chaque jambe.
Insensibilité dans la jambe droite au-dessous du genou.
Douleurs dans toutes les articulations des pieds, comme une pression par une pointe émoussée, tantôt ici, tantôt là.
Douleurs des jambes très pénibles ; ne peut pas marcher.
Les jambes donnent l'impression qu'il a une affection rhumatismale.
Douleur descendant le long de la jambe gauche.
Secousses dans les jambes.
Jambes fatiguées et douloureuses ; sensation comme meurtries, le soir ; sensibles et très lourdes.
Une douleur dans les jambes, comme si les cuisses étaient trop lourdes, cessa la nuit.
La jambe droite s'engourdit ; après sept heures.
Après être resté assis quelque temps, les membres inférieurs s'engourdissent ; sensation de fourmillement.
Faiblesse des jambes en montant l'escalier.
Ulcérations aux jambes, avec amaigrissement et froideur, du côté gauche ; constriction des ischio-jambiers et relâchement des ligaments de l'articulation de la cheville et des fléchisseurs des orteils.
Sensation curieuse dans les jambes, comme si le mollet était plus lourd que d'ordinaire.
Crampe au mollet droit.
Crampes dans les mollets, la nuit au lit ; < en étendant les membres.
Le mollet de la jambe gauche faisait mal comme après une crampe, au réveil.
La douleur du mollet survenait même lorsqu'il ne pensait pas du tout à la morsure ; dernièrement beaucoup < et très forte.
θ
Lyssophobia.
Douleur aiguë, mordante, dans la cheville gauche.
Boiterie douloureuse de l'articulation de la cheville gauche la nuit, en étant couché au lit.
Sensation de lourdeur dans les membres inférieurs, comme si un poids était attaché aux chevilles.
Douleur allant du talon à la cuisse.
Après s'être mis au lit, douleur intense à la partie postérieure du talon droit.
Douleur au talon droit et aux orteils du pied gauche.
Les coussinets des talons sont tellement sensibles qu'il est douloureux de marcher.
Grande tuméfaction du talon chez une vache, par morsure de chien ; très agitée.
Douleur dans la plante du pied droit s'étendant à la cheville.
θ
Lyssophobia.
Forte douleur au cou-de-pied droit ; < après être restée au lit pendant les règles ; par moments, il est extrêmement douloureux de mouvoir le pied ; fait peu souffrir quand on marche sur le bord du pied ; le gauche gêne légèrement par moments.
Douleur partant des aines et s'étendant aux pieds.
La douleur s'étend de la malléole au gros orteil.
Douleur lancinante du quatrième orteil vers le pied.
Quelque douleur dans l'orteil voisin du petit orteil du pied gauche ; lancinant vers le pied.
Douleur déchirante dans la première articulation du petit orteil gauche.
Les orteils des deux pieds sont gênants ; sensation comme si les ongles étaient trop longs et cassés ; douleur dans le bas du dos et la tempe droite.
Chaque dose qu'il a prise lui a donné la sensation que des cors se formaient à chaque orteil ; ses véritables cors se portaient remarquablement bien et ne lui faisaient pas mal du tout.
Ses cors ne l'ont gênée qu'une seule fois depuis la pathogénésie ; là où elle se sentait comme si elle avait des cors, elle éprouvait des élancements.
MEMBRES EN GÉNÉRAL. [34] [
Lyss.
]
Douleur comme dans une affection rhumatismale ; douleurs lancinantes et piquantes depuis les genoux vers le bas ; élancement dans la paume de la main droite jusqu'au bout des doigts, comme si elle était tombée dessus.
Douleurs dans les genoux et les épaules.
Peu après une douleur dans l'articulation de l'épaule, l'après-midi du troisième jour ; la douleur gagne l'articulation du genou du même côté.
Sensation de pression sur les épaules et de poids dans les jambes.
Douleurs ou endolorissement dans tous ses membres ; sensation de langueur et de fatigue extrême.
Poids et lourdeur des jambes et des épaules.
Lourdeur des membres.
Tremblement spasmodique des membres pendant les accès.
En étant couché au lit, constriction morbide insolite et agitation des membres.
Secousses sévères dans les bras et les jambes, ressemblant beaucoup à la chorée.
Secouements ou tremblement spasmodique des membres.
Il ressentait dans les épaules, la poitrine, le dos, les bras et les jambes une douleur forte, comme de contusion.
Le matin, tous les muscles semblent meurtris ; il ne peut ni s'asseoir ni se coucher.
Perte de force dans les membres ; démarche mal assurée, parfois une certaine raideur des membres postérieurs ; chien.
REPOS. POSITION. MOUVEMENT. [35] [
Lyss.
]
Se mouvait assez vivement, tout en se sentant fatigué.
Après s'être déplacé, s'être tourné ou s'être courbé, sent comme si la tête allait éclater.
Le moindre effort le fatigue, et il se sent tout à fait languissant.
Toute la journée, tendance à se redresser.
Devait se tenir les mains sur les hanches pour > la sensation comme si les os des hanches allaient sortir de leurs cavités.
Position horizontale : douleurs des coudes >, également en laissant pendre l'avant-bras.
Couché : pense qu'elle ne peut remuer la tête ; comme une secousse dans la partie supérieure du cerveau ; afflux sanguin à la tête ; douleurs remontant dans le cou et descendant le long du rachis ; impossible, douleur dans le rectum et les reins ; dyspnée ; impossible dans la dysenterie ; ne pouvait dormir.
Couché dans le lit : contractions et agitation des membres.
Parties sur lesquelles il est couché : chaleur brûlante.
Ne veut pas se lever.
Ne peut ni s'asseoir ni se coucher : tous les muscles semblent meurtris.
Position assise : vertige ; doit se pencher en arrière, manque de force dans le dos ; douleur dans les cuisses <.
Après être resté assis quelque temps : les membres inférieurs s'engourdissent.
En se levant d'une chaise : chancelle ; ne peut marcher droit ; douleur sourde le long du nerf sciatique.
En se levant : afflux sanguin à la tête ; douleur déchirante et piquante dans l'occiput <.
En se courbant : tendance à tomber à droite ; douleur dans les os au-dessus des yeux < ; pression au sommet de la tête et au front ; violent mal de tête < ; afflux sanguin douloureux à la tête ; douleur au-dessus des yeux < ; vertige du côté droit de la tête.
En se redressant après s'être courbé : vertige et obscurcissement de la vue.
En tournant le cou : douleur au larynx.
En renversant la tête en arrière : douleur dans le cou >.
Si elle laisse pendre sa tête quelque temps, il est difficile de la relever.
Renverse la tête en arrière : en éternuant.
En se penchant en arrière : ne > pas la pression au-dessous de l'omoplate.
Debout : douleur dans le rectum et les reins ; impossible, dysenterie.
Debout immobile : au réveil, tête fixée.
Changement de position : répugnance à changer la position de la tête ; changement continuel (chien) ; tout ce qui inclinerait ou ferait tourner l'os uteri causerait beaucoup de douleur.
En étendant les membres : crampes dans les mollets.
Peut à peine fléchir les doigts : raideur.
En se retournant : afflux sanguin douloureux à la tête.
En saisissant quelque chose : muscles de l'avant-bras douloureux ; tremblement de la main gauche.
Au moindre mouvement : toutes les articulations craquent.
En bougeant : la tête < ; pression au sommet de la tête et au front.
Répugnance à bouger : grande faiblesse.
À chaque pas : les genoux tremblent.
Ne pouvait faire un pas ferme : pendant les règles.
En marchant : comme si elle allait tomber ; vertige, avec vue trouble ; cinq minutes après, douleur aiguë au-dessus des sourcils et remontant dans le nez ; en marchant vite, cause une douleur pressive dans l'hypochondre ; douleur dans la région de la rate ;
s'accompagnant d'une terrible douleur dans le rectum et les reins ; grande faiblesse dans la poitrine ; points dans le cœur ; impossible à cause de la douleur dans les jambes ; douloureux à cause de la sensibilité douloureuse du talon ; sur le côté du pied, le cou-de-pied n'est pas aussi douloureux.
En montant l'escalier : douleur dans les cuisses ; faiblesse des jambes ; très faible.
Après une courte marche : extrêmement fatigué et las.
En se remuant : violent mal de tête < ; afflux sanguin douloureux à la tête.
Déglutition : difficile, surtout pour les liquides ; sensation piquante ; cause une constriction de la gorge ; cause une douleur terrible ; le pain cause la plus grande agonie ; sensation de piqûre.
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Lyssin. (Lyssinum.) (Hydrophobinum.)
NERFS. [36] [
Lyss.
]
Jusqu'à l'heure du dîner, il se sentait dans tout le corps d'une manière si étrange qu'il ne l'avait jamais éprouvée auparavant, sans pouvoir définir cette sensation.
Dans tous les mouvements de son corps et dans son regard s'exprime un éréthisme particulier.
Toutes choses l'affectent davantage, y compris le tabac.
Irritabilité ; agitations violentes.
Il ne pouvait rester ni couché ni debout pendant longtemps.
θ
Dysenterie.
Grande agitation, anxiété, détresse ; se retourne sans cesse.
Dans l'après-midi, tout le corps tremble, elle peut à peine parler ; sensation piquante dans l'une des vertèbres cervicales ; en se courbant, elle éprouve un vertige du côté droit.
Dans l'après-midi, tremble dans tout le corps et est très faible, peut à peine parler.
Sensation continuelle de tremblement dans tout le corps.
θ
Lyssophobie.
Pendant la nuit, cette sensation étrange se transforma en tremblement, et il est plein de peur.
θ
Lyssophobie.
Secousses des muscles dans tout le corps (dernier stade). --s. b.
Tressaillement des tendons, avec tendance aux convulsions générales. --s. b.
Violentes secousses nerveuses dans tout le corps toute la journée.
Se sentait frémissant dans tout le corps.
Si, pendant la grande agitation, elle essaie de s'asseoir et de travailler, elle a alternativement des secousses dans les bras et dans les jambes.
Secousses nerveuses, avec tremblement de la main droite.
Tressaille de temps à autre.
Des contractions musculaires apparaissent à des degrés d'intensité variés, depuis la plus légère convulsion jusqu'aux formes les plus sévères et cloniques ; fréquemment des convulsions tétaniques. --s. b.
Spasmes de muscles isolés, ainsi que du système musculaire en général, cloniques, rarement tétaniques. --s. b.
Les spasmes ont le caractère de spasmes réflexes ; leurs causes prochaines sont : les tentatives pour avaler ; la parole ; un courant d'air ; la vue ou l'idée des liquides ; la vue ou le bruit de l'eau courante ; le contact avec une autre personne ; une lumière vive ; la vue d'objets brillants ou de quelque personne étrangère ; un bruit fort ou des odeurs fortes. --s. b.
Sensations d'actions convulsives dans différentes parties ; détresse à la région épigastrique ; lourdeur des membres et prostration générale. --s. b.
L'effort est fréquemment suivi de convulsions. --s. b.
Les accès réapparaissaient toutes les quelques minutes, pendant cinq heures, jusqu'à ce qu'ils fussent arrêtés ; douleur descendant le long du rachis vers les reins et les hanches, puis de là jusqu'aux genoux.
Convulsions jointes à un état exalté de l'odorat, du goût et du toucher. --s. b.
Spasmes des jambes et des bras, parfois très sévères. --s. b.
Convulsions cloniques ; tétanos franc ou trismus non observés ; opisthotonos dans de rares cas.
Violents accès épileptiques se succédant rapidement. --s. b.
Spasmes si violents que quatre hommes robustes pouvaient à peine le maintenir et l'empêcher de se blesser. --s. b.
Chaque jour à 9 heures du soir, sursauts convulsifs. Elle frappait, happait et mordait tout et toute personne. --s. b.
Douleur commençant dans la cicatrice du pouce mordu, produisant un léger spasme, et une tendance encore plus grande à happer, à mordre et à grincer des dents, ce qui échappait entièrement à son contrôle, le faisant tomber à terre. --s. b.
Subitement une forte douleur dans le pouce mordu, après neuf jours, remontant instantanément le long du rachis et de là dans le cerveau, produisant pendant quelques instants une convulsion nerveuse violente, avec tendance à happer et à mordre ; cela disparut en deux ou trois minutes. --s. b.
Les convulsions survenaient et duraient peu de temps, puis il restait parfaitement calme pendant quelque temps avant la mort. --s. b.
Convulsions chaque jour ; roule la tête d'un côté à l'autre ; clignement et rotation des yeux ; tente de mordre les autres ; le pelvis et les jambes sont tournés d'un côté autant que possible.
θ
Enfant,
æt. 2, après scarlatine.
Se sent comme lorsqu'elle s'est levée après une maladie de neuf jours ; se sent si lourde et endolorie.
Grande débilité et répugnance à se mouvoir, durant jusqu'à 2 heures de l'après-midi, diminuant graduellement.
Sensation de malaise et de débilité à 3 heures de l'après-midi, grande répugnance à bouger.
Ne veut pas se lever.
Très vite une sensation de faiblesse, une sorte de lassitude flasque, comme dans les jours qui suivent un grand effort, ou après une fièvre ou une autre affection.
Grande faiblesse et agitation, ne sait où se tourner, préférerait se coucher, mais cela gêne sa respiration.
Faiblesse telle que les genoux tremblent à chaque pas, et elle a l'impression qu'elle va tomber.
Faiblesse : avec pharyngalgie ; après avoir uriné ; des organes sexuels.
Pendant l'exténuation, plus alerte et plus actif.
Fatigue et lourdeur dans les jambes.
Grand relâchement physique ; tout le corps se sent fatigué ; fatigué de partout.
Se sentait irritable, fatigué et nerveux.
Avec l'insensibilité des symptômes paralytiques, la violence de tous les autres augmente.
Par moments, sensation singulière, une sorte de sensation de "défaillance", tout à fait instantanée, il ne peut la décrire ; semble s'étendre du cœur jusqu'au dos, s'accompagnant de frémissement autour du sternum et de douleur dans les nerfs, du côté gauche de la poitrine jusqu'à la gorge et à la mâchoire gauche ; battements désordonnés au niveau du cœur.
Se sentait raide et fatigué ; il fallait un effort pour respirer.
Après avoir chanté, tombe subitement comme mort, les yeux fermés, le visage rouge, la respiration rapide, pouls 100. --s. b.
Un stade de paralysie générale ; une atténuation des symptômes les plus pénibles ; une respiration plus libre ; une diminution de l'excitabilité réflexe ; moins d'empêchement à la déglutition ; une débilité et une prostration rapidement croissantes avant la mort. --s. b.
SOMMEIL. [37] [
Lyss.
]
Envie de bâiller, avec raideur de la mâchoire inférieure.
Ressentait une envie de bâiller et de s'étirer.
Se sentit ensommeillé ; l'après-midi ; assoupissement irrésistible, à 9 h du soir.
Assoupi après un repas, dormit une heure sans soulagement.
Bâillements fréquents, sans envie de dormir, surtout en entendant d'autres personnes bâiller.
Ne dormit pas plus de trente minutes jusqu'après 2 h du matin.
Insomnie ; ne dort pas malgré les narcotiques. --s. b.
Passa la plupart de ses nuits sans dormir, allant et venant dans le désespoir.
θ
Lyssophobie.
Nuit agitée, avec hébétude dans la tête.
Sommeil agité, change continuellement de position ; chien.
Surexcité, ne peut dormir.
Se sentait comme quelques années auparavant, lorsqu'il veillait un parent malade trois nuits sur cinq, incapable de dormir pendant le jour à cause d'une anxiété nerveuse.
Une fois couché, ne pouvait pas dormir, les yeux ouverts, à moins de les fermer volontairement, auquel cas ils se rouvraient involontairement.
Se coucha à 10 h 1/2 du soir (comme d'habitude), ne put dormir (circonstance très inhabituelle) ; sommeilla et entendit divers bruits jusqu'à 3 h du matin, ce qui le fit sortir du lit pour vérifier ce que c'était ; sursauta souvent ; dormit profondément de 7 h à 8 h 1/2 du matin.
Se coucha à 10 h du soir avec de grandes douleurs partout ; se réveilla à 11 h 1/2 du soir avec une très forte douleur à l'estomac, durant une heure.
Après 10 h du soir, au lit, tous les symptômes plus intenses.
Passa une nuit agitée, se réveilla à plusieurs reprises et se sentit fatigué.
Se réveilla plusieurs fois dans la nuit avec douleur dans le bras blessé.
Sursauts pendant le sommeil, l'après-midi.
Doit se gratter tout le corps, et n'en dort pas de toute la nuit.
Devint plus agité la nuit précédant la mort. --s. b.
Rêves : de personnages influents auprès desquels il occupe la position d'un serviteur ou d'un subordonné ; d'un débat en latin avec des étudiants en droit, étonné de la facilité et de la fluidité avec lesquelles il parlait latin, bien supérieures à ce dont il était capable à l'état de veille ; de chiens tout le temps, mais ce sont des chiens différents de celui qui l'a mordue ; de combats, de lieux élevés, d'asile d'aliénés, d'églises ; pénibles, lorsqu'elle s'endort, de nuit ou de jour ; seulement pendant la première demi-heure.
Se redressa brusquement dans son lit.
Pendant la nuit dormit peu ; fut troublé par des rêves pénibles, décousus ; se sentit d'une façon étrange.
θ
Lyssophobie.
Au réveil reste parfaitement immobile quelque temps ; tête fixée, comme s'il regardait un objet éloigné ; un chien.
Somnolence quand elle est incapable de dormir, et insomnie lorsqu'elle aurait autrement pu dormir ; généralement agitée la nuit.
Au réveil est morose, porté à la colère.
Réveil tardif, et difficulté à sortir du sommeil.
Dormit de 4 à 6 h de l'après-midi, se réveilla et se sentit affreusement nerveux ; éprouvait une grande peur, comme s'il allait arriver quelque chose.
Le matin, après des rêves excitants, très fatigué, ressent une lassitude dans le sacrum et le dos.
S'il est porté au sommeil, celui-ci est court, perturbé, avec des rêves affreux, et au réveil il risque de tomber dans de légères convulsions.
Au réveil de la sieste, engourdissement dans la tête.
TEMPS. [38] [
Lyss.
]
À 2 h du matin : n'avait pas dormi plus de trente minutes jusque-là.
À 3 h du matin : eut froid au lit pendant une heure.
Matin : vertige violent, avec frisson et mal de tête ; après s'être levé, légère céphalalgie frontale < ; au moment du réveil, douleur forante dans les tempes ; se réveilla avec un mal de tête brûlant et endolori ; fort mal de tête ; paupière gonflée comme une coquille d'œuf ; au réveil, avant de se lever, les paupières semblent paralysées ; en entendant verser de l'eau, contraint d'aller à la selle ; pression au front, de bonne heure ; éternuements fréquents ; (6 h du matin) chatouillement dans la joue gauche ; chaleur au visage ; goût amer ; déglutition moins difficile ; peu d'appétit ; selles plus fréquentes ; diarrhée, avec douleurs violentes ; urine brun jaunâtre ; les deux seins tuméfiés ; muscles raides ; pression à travers l'oreille droite ; poignets comme foulés < ; douleur au genou gauche ; tous les muscles semblent meurtris ; très fatigué.
À 8 h du matin : douleur dans le côté gauche.
À 9 h du matin : un fort mal de tête commence ; sensation de suffocation dans la poitrine durant jusqu'à 10 h 1/2 du soir.
À 10 h du matin : commença à beaucoup cracher ; endolorissement et constriction dans la gorge.
À 11 h du matin : endolorissement dans la gorge jusqu'à midi ; points au cœur pendant quelques minutes.
Dans la matinée : pharyngalgie ; éructations ; pression rongeante dans le côté gauche ; sensation douloureuse dans la partie supérieure de l'abdomen.
Vers midi : mal de tête avec accroissement de la salive ; douleur dans les testicules <.
À midi : léger mal de tête, durant le reste de la journée ; douleur au coude droit.
Jusqu'à l'heure du dîner : se sentit étrange dans tout le corps.
Après le dîner : peu enclin à penser ; mal de tête très violent ; pression dans la région épigastrique ; excitation sexuelle.
Après-midi : mal de tête très violent ; douleur sourde au front, avec sensation d'hébétude ; pression au vertex et au front ; douleur sourde au front ; migraine ; douleur pesante et sourde dans la tête ; mal de tête, avec nausées et douleur comme de meurtrissure autour du cœur ; pression piquante derrière les oreilles ; grenouillette, avec sécheresse de la bouche < ; douleur piquante dans la poitrine, avec palpitations ; éructations acides ; érections ; démangeaison et brûlure sur la couronne du gland ; brûlure et ténesme comme dans la prostate et dans l'urètre ; augmentation du mouvement péristaltique des bourses ; dans les premières heures, douleur dans les testicules < ; douleur dans le bras gauche blessé ; douleur dans l'articulation de l'épaule ; tout le corps tremble ; ensommeillé ; sursauts pendant le sommeil ; fièvre.
À 1 h de l'après-midi : légère douleur dans l'articulation de l'épaule droite.
À 2 h de l'après-midi : douleur intense dans la tête ; pharyngalgie ; violent spasme de la gorge ; se coucha et trouva la tête tournée du côté gauche, ce qui lui était tout à fait confortable ; ressentit un engourdissement du côté gauche ; forte douleur à travers le dos ; douleur au coude gauche.
À 3 h de l'après-midi : mal de tête très violent ; constriction particulière au fond de la gorge ; sensation de malaise et de faiblesse.
Jusqu'à 4 h de l'après-midi : se sent comme s'il avait entendu ou allait entendre une mauvaise nouvelle ; pression sur la partie supérieure de la tête.
À 4 h de l'après-midi : constriction dans la gorge < ; douleur violente dans le rein droit durant une heure.
À 5 h de l'après-midi : déglutition plus difficile ; se réveilla avec douleur piquante à la partie antérieure de l'index.
Pendant la journée : remontée de bile dans la gorge ; diarrhée, avec douleur < ; incapable de dormir à cause d'une anxiété nerveuse ; rêves pénibles au moment de s'endormir, seulement pendant la première demi-heure.
Toute la journée : se sentit abattu et faible ; crachement de salive ; mal de tête avec vertige ; pharyngalgie ; douleur intense dans la tête ; violent mal de tête < ; une sensation particulière dans la tête ; démangeaison dans le nez ; crachats ; pharyngalgie très intense ; légère douleur dans la région lombaire ; terrible douleur dans la gorge ; sensation de vide et d'inconfort dans les parties sexuelles après le rapport sexuel ; douleur sourde au cœur ; difficulté à remuer la tête ; fortes douleurs dorsales et engourdissement des mains ; douleur dans le dos, à travers les hanches ; déchirement et douleur piquante dans l'articulation de l'épaule gauche ; poids sur les épaules ; sensation de poids dans les jambes ; secousses nerveuses violentes dans tout le corps ; dut rester couché au lit, avec forte douleur dans tous les os.
Soir : humeur irritable, hypocondriaque ; mouvement vacillant de la tête ; douleur sourde au front ; douleur au-dessus de l'oreille gauche ; douleurs lancinantes vers les yeux ; brûlure compressive dans la conque droite ; tard, éternuements fréquents ; tiraillement dans le côté du visage ; peu enclin à penser ; manque d'appétit, puis grande légèreté de tête ; au lit, déchirement à travers l'abdomen ; douleur endolorie des aines jusqu'aux pieds ; douleur au col de la vessie ; sensation refroidissante, brûlante et congestive dans la région de la vessie ; urine aqueuse abondante ; urine brun jaunâtre ; fortes érections sans excitation ni pensées sexuelles ; augmentation du mouvement péristaltique des bourses ; poitrine comme meurtrie ; dos extrêmement endolori ; douleur dans le bras gauche blessé ; douleur dans le bras gauche et le poignet ; jambes fatiguées et endolories ; tard, moins enclin à la frilosité.
Après le souper : pression dans la rate ; lubricité, avec faiblesse des parties, mais porté à une émission.
À 6 h du soir : pharyngalgie >.
À 7 h du soir : pharyngalgie ; légère douleur sourde et lancinante au cœur jusqu'à 10 h 1/2 du soir.
À 8 h du soir : ptyalisme reparaît.
À 9 h du soir : forte douleur lancinante dans la tête ; curieuse douleur piquante dans l'œil gauche ; spasme de la gorge > ; douleur violente au cœur ; assoupissement irrésistible ; sueur chaude, ruisselante, du poignet jusqu'aux ongles de la main droite. 10 h du soir : douleur pressive dans la tête ; douleur dans le bras gauche blessé < ; douleur piquante dans la main droite ; douleurs violentes jusque-là.
Après 10 h du soir : au lit, tous les symptômes plus intenses.
À 10 h 30 du soir : insensibilité dans le bras droit ; se coucha, ne put dormir ; somnola et entendit divers bruits jusqu'à 3 h du matin, tressaillant fréquemment.
À 11 h du soir : comme si elle allait avoir une attaque.
À 11 h 30 du soir : se réveille de son sommeil avec un violent mal de ventre.
Après s'être couchée : douleur intense à la partie postérieure du talon droit ; douleur au talon.
Nuit : état délirant < ; tentée de mordre son oreiller ; paroles incessantes ; rêves perturbés ; hébétude avec agitation ; en entendant verser de l'eau, contrainte d'aller à la selle ; entend divers bruits ; vomissements pendant le sommeil ; selles plus fréquentes ; tuméfaction des seins ; douleur qui fait boiter dans l'articulation du genou droit en s'éveillant ; la douleur dans les jambes disparaît ; crampe dans les mollets ; étant couchée au lit, douleur qui fait boiter dans l'articulation du pied gauche ; boiterie douloureuse dans l'articulation de la cheville gauche ; sensation bizarre se transformant en tremblement, généralement sans sommeil ; allant et venant dans le désespoir ; stupeur dans la tête ; se réveilla plusieurs fois avec douleur dans le bras blessé ; sans sommeil à cause du grattage de tout le corps ; plus agitée ; rêves pénibles ; démangeaison assez sévère ; démangeaison insupportable de la partie inférieure du corps jusqu'aux pieds ; points dans le cœur ; douleur dans le dos ; démangeaison à la moitié inférieure du ventre.
TEMPÉRATURE ET TEMPS. [39] [
Lyss.
]
Sensation brûlante dans la partie mordue > par la vapeur chaude venant la frapper.
θ
Lyssophobie.
La chaleur du soleil est insupportable.
θ
Hydrorachis chez des moutons.
Le temps humide et chaud l'oppressait.
Exprima le désir d'entrer dans le bain ; après un bain chaud, plus irritable au contact de l'air extérieur, symptôme le plus pénible qui survienne. --s. b.
Grande sensibilité à chaque souffle d'air. --s. b.
Un très léger courant d'air projeté des lèvres sur le front du patient, et maintenu seulement quelques secondes, provoqua un violent spasme. --s. b.
Demanda à sa mère de le prier de ne plus souffler sur son visage, tant cela la mettait à la torture (après Bellad.). --s. b.
Un air d'une température agréable semble froid et pénible.
Ordonne continuellement de fermer une fenêtre qui n'est pas ouverte.
Un courant d'air, ou l'ouverture ou la fermeture d'une porte, provoque des spasmes.
Sensibilité extrême au froid ou à la moindre variation de la température de l'air. Chaleur du soleil : ne peut la supporter.
Boissons chaudes : sont prises plus aisément que l'eau.
Dès qu'il se réchauffe au lit : démangeaison à la face interne des cuisses et des genoux ; contraint de se gratter.
En plein air : mal de tête > ; sent un frisson frapper le bras droit.
Souffle d'air : y est sensible.
Bouffée d'air : cause la plus grande détresse.
Temps humide : douleur du côté gauche de la tête <.
Dans une chambre froide, en se déshabillant : fortes érections.
Air froid : > mal de tête ; mal de tête, avec nausées et douleur contusive au cœur >.
FIÈVRE. [40] [
Lyss.
]
Paroxysmes de froid intense avec douleur dans la colonne vertébrale.
Pendant le paroxysme, membres froids et livides.
Accès de vertige, de sensation de froid, parfois de frissons ; au moins un par jour pendant plusieurs jours, les frissons n'étant pas toujours accompagnés de vertige, quoique le vertige s'accompagne toujours d'eux.
Tard dans la soirée, moins porté à la sensation de froid.
Sensation de froid, surtout le long du bras droit (mordu).
Se sentait frissonnant et froid de tout le corps ; tremblement.
Devint transi de froid au lit à 3 h du matin, bien que couvert de quatre couvertures ; dura environ une heure.
Frissons entremêlés puis suivis de chaleur et de sueur froide.
Fièvre, parfois précédée de légers frissonnements, généralement très légère.
Sueur du visage, avec bouffées.
Température du corps de 100 à 104° Fahrenheit, s'élève rarement à 105 ou 106. Ne peut supporter la chaleur du soleil.
Fièvre dans l'après-midi.
Légère fièvre, avec bouffées de chaleur.
Fièvre chaque soir, commençant au crépuscule et durant jusqu'au coucher (minuit).
Sensation de chaleur brûlante dans les parties sur lesquelles il est couché.
Il sent les battements du pouls à travers tout le corps ; de temps à autre, un flot remonte à travers la gorge jusque dans la tête, comme une vague lente.
Forte fièvre, sans frisson ; pouls à 160 ; pas d'appétit ; soif, boit très souvent de l'eau froide ; stupide et somnolent.
Chaleur fébrile, avec mal de tête.
Sensation comme si une vague chaude, subtile, semblable à une vapeur, traversait le corps en se dirigeant vers l'extérieur, sans pourtant atteindre la surface ni s'étendre aux membres.
Chaleur, avec pression au front et dans le dos.
Après avoir bu un peu de café, forte chaleur au côté droit du visage, suivie d'une douleur à l'avant de la partie supérieure de la tête ; ensuite de nouveau chaleur partant de la nuque, montant dans la tête par-dessus les oreilles et au côté droit du visage ; avec chaleur dans l'œil de dedans en dehors et chatouillement dans l'oreille.
Sensation de chaleur ressentie intérieurement et en externe dans tout le corps, sans chaleur externe ; elle fait sortir la sueur sur le visage comme par faiblesse, et s'accompagne de lassitude et de douleurs dans les jambes.
À 9 h du soir, une sueur chaude ruisselante de toute la main droite, du poignet jusqu'aux ongles ; ensuite les mains et les doigts deviennent raides, elle peut à peine les plier. --s. b.
Peau couverte d'une sueur visqueuse (dernier stade). --s. b.
Peau humide, même couverte de sueur ; pendant les accès, membres froids et livides.
Beaucoup mieux après avoir sué.
Fièvre intermittente.
Droit d'auteur © Médi-T
®
2002
Lyssine. (Lyssinum.) (Hydrophobinum.)
ACCÈS, PÉRIODICITÉ. [41] [
Lyss.
]
« D'autres affections, lorsque le poison est absorbé, ont leurs périodes ; le poison canin dépend du climat et de la constitution et présente des périodes différentes, du premier jour jusqu'à dix-neuf mois. » s. b.
Pris plusieurs gouttes de 300, après avoir été mordu au nez ; symptômes le lendemain et le jour suivant, bien le troisième jour ; les premiers symptômes reparurent le douzième jour.
Premier jour >, lendemain < ; le troisième jour, le ptyalisme réapparut.
θ
Lyssophobie.
Accès irréguliers de mal de dos et de frissons, en augmentation constante. s. b.
Le paroxysme, s'accompagnant d'une sensation d'étouffement, produit presque une strangulation.
Convulsions soudaines de caractère paroxystique. --s. b.
Périodiquement depuis deux semaines.
θ
Spasme de la gorge.
Accès toutes les quelques minutes, pendant cinq heures : douleur descendant le long de la colonne jusqu'aux lombes et aux genoux.
Périodique : grenouillette ; spasme de l'œsophage ; douleur sourde le long du nerf sciatique g.
Alterné : chaleur et mal de tête ; secousses dans les bras et les jambes.
Répétée huit fois : douleur de l'os sacrum jusqu'au milieu du dos.
Pendant une heure : douleur dans le bras droit.
Pendant deux heures : douleur dans les deux épaules et entre elles ; douleur dans les ganglions inguinaux.
Toutes les deux ou trois heures : a une secousse au cœur.
Pendant quatre heures : douleurs lancinantes aiguës dans la région du cœur.
Après sept heures : la jambe droite s'engourdit.
De midi jusqu'au soir : mal de tête.
De 2 h de l'après-midi à 9 h 30 du soir : violent spasme dans la gorge.
De 3 h à 9 h du soir : mal de tête.
De 4 h du matin jusqu'au soir : douleur aux reins et à travers les hanches.
De 4 h de l'après-midi jusqu'au coucher : sensation d'insensibilité dans le bras droit.
Chaque jour : perd de temps à autre un peu de sang noir de l'utérus.
Chaque soir : distension du ventre ; fièvre commençant au crépuscule et durant jusqu'à minuit.
Trois matins consécutifs : endolorissement en travers de la poitrine, les deux seins tuméfiés.
Premiers jours : fumer est pénible ; après la première semaine, désir insensé, insatiable de fumer.
Le lendemain d'une étreinte : douleur dans les testicules.
Un jour sur deux à 5 h du soir : douleur forante dans les tempes.
Pendant trois jours : son odorat est douloureusement aigu.
Dura huit jours : battement douloureux dans la région de la rate.
Après neuf jours : forte douleur dans le pouce mordu, de là jusqu'au cerveau, convulsion nerveuse pendant quelques instants, disparaissant en deux ou trois minutes.
Il y a quarante jours : petite blessure exposée lors de la dissection d'un chien enragé, sensation de malaise et de fatigue, suivie de mort.
Menstrues deux semaines trop tôt.
Pendant deux ou trois semaines : bourses fortement rétractées.
En été, depuis six semaines : douleur et ténesme en entendant ou en voyant de l'eau courante.
Pendant plusieurs mois : mucus fétide provenant de l'utérus.
Pendant trois mois : douleur piquante, tiraillante, constrictive au cœur.
Pendant sept ans : prolapsus utérin.
LOCALISATION ET DIRECTION. [42] [
Lyss.
]
Épaule droite puis gauche : rhumatisme.
De droite à gauche : mal de tête.
Droite : tendance à tomber de ce côté ; pesanteur d'un côté de la tête, au-dessus du sourcil ; tiraillement au-dessus de l'oeil ; mal de tête s'étendant à l'oeil ; mal de tête très violent à la tempe ; douleur déchirante à la tempe ; douleur térébrante à la tempe ; élancements parfois ; pesanteur compressive
sur l'os pariétal ; douleur perforante d'un côté de la tête ; pression piquante sur le côté du sommet de la tête ; lourdeur au sommet de la tête ; sensation de raideur d'un côté de la tête ; élancements au sommet de la tête ; douleur tiraillante et battante au-dessus de l'oeil ; douleur au-dessus de l'oeil ; douleur au-dessus de l'oeil pressant vers l'intérieur ;
sensation de pression dans la partie supérieure de l'orbite droite ; battements au-dessus de l'oeil ; curieuse douleur piquante au-dessus de l'oeil ; élancements parfois à la tempe ; comme si le sang affluait à l'oreille ; bourdonnement dans l'oreille ; obstruction passagère de l'oreille ; douleur déchirante dans l'oreille ; douleurs lancinantes et
élancements dans l'oreille ; brûlure compressive de l'oreille externe ; douleur déchirante à quelques pouces de l'oreille ; raideur d'un côté du cou ; sensation de rongement et de fourmillement au zygoma ; douleur déchirante dans les mâchoires supérieure et inférieure et l'oreille ; douleurs lancinantes d'un côté du visage ; une sensation se déplace
sur le côté du visage et à travers le front ; chaleur d'un côté du visage et de l'oreille ; sensation froide, mordante et brûlante sur la face interne de la lèvre supérieure jusque dans la cavité nasale ; les dents font plus mal de ce côté ; sensation lancinante irradiant dans la mâchoire inférieure ; douleur avec sensation de froid dans les dents ;
douleur des gencives de ce côté ; gorge douloureuse ; douleur pressive près des dernières côtes ; élancements dans le côté de l'abdomen ; douleur au rein ; douleur allant de dedans en dehors dans le côté ; douleur dans le côté de l'abdomen partant de la matrice ; douleur piquante dans le côté de l'abdomen ; élancements dans le côté de l'abdomen ; au-dessus de la région inguinale
douleur pressive ; douleur à l'aine ; à l'aine, deux petits nodules sous la peau ; douleur dans le côté de l'abdomen ; douleur sur le côté du larynx ; élancements dans le côté de l'abdomen ; pression dans la poitrine ; douleur pinçante dans le côté ; brûlure comme des brûlures d'estomac dans le côté du dos ; pression
piquante à la partie supérieure du sommet de la tête, de ce côté ; pression entre les dernières côtes, de ce côté ; côté du cou raide ; chaleur au-dessus de l'oreille jusque dans les yeux ; pression crampiforme sous l'omoplate ; douleur pressive sous l'omoplate ; pression, avec chaleur, près de l'omoplate ; pression à travers
l'oreille ; pression au-dessous de la pointe de l'épaule ; douleur piquante au-dessous de l'omoplate ; côté de la gorge douloureux ; violente douleur au rein ; douleur pressive sur le côté du sacrum ; douleur au sommet de l'articulation de l'épaule ; légère douleur dans l'articulation de l'épaule ; a une masse dans l'aisselle ;
douleur rhumatismale dans l'épaule ; douleur dans le bras ; légères secousses dans le bras ; engourdissement du bras ; le bras devient lourd et inerte ; sent un froid saisir le bras ; comme si des puces couraient sur le bras ; douleur au coude comme paralysé ; à droite du coude, tache bleu-noir ;
douleur battante dans l'avant-bras ; stries bleuâtres descendant le long de l'avant-bras ; douleur piquante dans la main ; sensibilité douloureuse de la main ; main engourdie ; main tuméfiée ; éminence palmaire crampée et tuméfiée ; douleur violente dans la main ; cuisson dans la paume de la main ; douleur à la première
articulation de l'annulaire ; douleur piquante dans la partie antérieure de l'index, l'ongle devenu bleu ; douleur pressive à l'os de la hanche, douleur à la partie antérieure de la cuisse ; secousses dans le fémur, comme si quelqu'un tirait d'en bas ; douleur déchirante du milieu de la face antérieure de la cuisse jusqu'au genou ;
douleur piquante dans le genou ; douleur dans l'articulation du genou avec boiterie ; engourdissement du genou ; la jambe s'engourdit ; crampe au mollet ; douleur intense à l'arrière du talon ; douleur au talon ; douleur intense au talon ; douleur à la plante du pied s'étendant à la cheville ; forte douleur au cou-de-pied ; douleur déchirante à la
première articulation du petit orteil ; douleur à la tempe ; vertige de ce côté ; sensation de froid plus marquée le long du bras mordu ; forte chaleur d'un côté du visage ; démangeaison de la main.
Gauche : sensation de morsure dans le mollet ; douleur au-dessus de l'oeil ; douleur déchirante du milieu du front vers le côté ; piqûre aiguë à la tempe ; douleur sourde au front < ; douleur pressive sur le côté de la tête, puis sur le côté du front et l'orbite ; pression sourde sur le côté de la tête ; douleur sourdement
piquante dans le côté, de la tête à la taille ; le côté de la tête est le plus gravement affecté ; forte douleur à un pouce et demi au-dessus de l'oreille ; douleur brûlante et endolorie du côté de l'occiput descendant dans la nuque ; engourdissement d'un côté de la tête ; oeil extrêmement sensible à la lumière et à l'eau ; curieuse
douleur piquante dans l'oeil ; bruit comme d'eaux qui se précipitent dans l'oreille ; douleur le plus violente au-dessus de l'oreille ; tiraillement passager du côté du visage ; douleur névralgique descendant le long du côté du visage ; chaleur et sensibilité douloureuse au milieu de la joue ; chatouillement dans la joue ; comme si elle avait été mordue à la
joue ; douleur à la joue près du nez ; douleur d'un côté de la gorge ; piqûre brûlante dans le côté de la poitrine ; fort gargouillement dans le côté de l'estomac ; bruit sonore de roucoulement dans l'estomac ; dans la région de l'estomac et de la rate, pression rongeante ; douleur descendant le long du côté de l'abdomen ; pression sourde
dans la région du rein ; démangeaison sur le côté de l'os pubien ; douleur dans la région ovarique ; douleur sur le côté du vagin ; douleur piquante dans le côté ; douleur crampiforme et élancements dans le côté ; élancements sous le sein ; douleurs lancinantes entre le sein et les dernières côtes ; douleurs lancinantes, fugaces,
à travers la poitrine ; piqûre brûlante dans le côté ; douleur profonde, dans le côté, dans la poitrine ; douleur violente du côté du coeur ; douleur crampiforme sous les côtes ; douleur piquante dans le sein ; tête tordue de côté ; engourdissement du côté de la tête ; pression, avec chaleur, jusque dans le bras ;
pression sourde dans la région du rein ; douleur dans l'articulation de l'épaule ; gêne locomotrice dans l'aisselle ; déchirement et douleur piquante dans l'articulation de l'épaule ; douleur rhumatismale dans l'épaule ; douleur descendant le long du bras blessé ; dans le bras, douleur comme meurtrie et rendant boiteux, puis dans le poignet ; douleur au coude comme
paralysé ; tremblement de la main ; douleur intense dans l'index ; douleur osseuse à la hanche ; le long du nerf sciatique, douleur sourde ; douleur à l'intérieur de la cuisse, au-dessus de l'articulation du genou, entraînant une boiterie ; douleur déchirante de la cuisse au genou ; douleur paralytique au genou ; douleur du genou avec boiterie ; douleur descendant
dans la jambe ; froideur d'un côté de la jambe ; douleur du mollet comme après une crampe ; douleur mordante aiguë à la cheville ; douleur de l'articulation du pied avec boiterie ; boiterie douloureuse de l'articulation de la cheville ; douleur dans les orteils ; douleur au cou-de-pied ; douleur dans les nerfs du côté de la poitrine jusqu'à la gorge
et la mâchoire ; démangeaison du pied ; herpès circiné sur la jambe au-dessous du genou.
De dehors en dedans : points térébrants dans la tête ; élancements dans l'oreille.
De dedans en dehors : élancements vers le cuir chevelu ; douleur dans le côté droit ; chaleur de la nuque au-dessus de l'oreille ; chaleur dans l'oeil.
De gauche à droite : douleur déchirante dans la région hypochondriaque ; douleur déchirante à travers l'abdomen ; les testicules diminuent de volume.
D'en haut en bas : besoin pressant d'uriner.
La douleur de la blessure remonte.
SENSATIONS. [43] [
Lyss.
]
Une sensibilité extrêmement vive règne sur tout le corps, surtout dans les organes des sens. Les sensations locales de douleur persistent à un degré accru, mais sont maintenant à peine remarquées. Sensation de pression comme produite par une pointe émoussée.
Une douleur déchirante crampiforme dans la région hypochondriaque gauche, se déplaçant de là jusqu'à l'extrémité du rectum, y causant une constriction crampiforme, et en même temps une sensation de déchirement entre la peau et les muscles, descendant de la hanche jusqu'au genou.
Sensations douloureuses çà et là dans le corps, dans la poitrine, l'abdomen ou la région des reins.
Douleurs aiguës à l'endroit mordu ; douleurs lancinantes en tous sens vers les parties voisines, souvent vers l'estomac, la gorge et les intestins.
Sensation piquante dans tout le corps, tantôt ici, tantôt là.
Sensation de mouvement dans le front, aussi au milieu de l'abdomen, avec légère douleur piquante dans l'estomac, et plus ou moins dans toutes les parties du corps.
Sensation comme si elle pouvait sentir son sang circuler partout.
Picotements à l'intérieur de la cuisse gauche ; à la partie inférieure du coeur ; entre les épaules, et dans l'épaule droite.
Sensation comme s'il avait pris un fort refroidissement, avec des douleurs rhumatiques dans tout le corps, très violentes toute la journée jusqu'à 11 A. M., moment où elles commencèrent à décroître, et à 10 P. M. elles étaient à peine perceptibles.
Dès qu'il se leva, il eut l'impression d'avoir été pressé et étiré.
Se sent endolori partout.
Sensation de chaleur brûlante dans les parties sur lesquelles il reste couché ; il semble que cela vienne d'un poêle chaud, surtout dans la région des reins, des lombes et la région sacrée.
Parfois, engourdissement de tout le corps.
La névralgie locale présente en général la particularité de s'élancer depuis la partie mordue vers le tronc.
Douleur brûlante au front et au coeur, ainsi qu'à l'arrière de la tête et dans la nuque, l'oreille droite, le bras gauche et la jambe gauche.
Le nez paraît raide.
Les battements sont le plus violents dans la tempe droite.
Tous les os semblent brisés ; il doit rester au lit.
Sensation de contusion, avec gorge douloureuse ; pression çà et là dans la poitrine, l'abdomen et la région des reins.
Tiraillement allant du cou au front, aussitôt suivi d'étincelles devant les yeux et de disparition de la vue ; visage rouge ; grincement involontaire des dents ; seconde attaque ; la première fut ressentie dans la tête après s'être lavé le matin ; sept jours après la morsure d'un chien enragé (Bellad. [300], trois doses, Hyosc. intercalé une fois par jour).
Comme si deux séries de pensées entièrement différentes l'influençaient en même temps ; comme s'il avait reçu une heureuse nouvelle ; comme s'il allait arriver quelque chose de pénible ; comme s'il ne pouvait rien faire ; comme si elle allait avoir une crise ; comme si elle allait mourir ; comme si elle allait défaillir ; comme s'il perdait momentanément conscience ; comme si quelque chose tournait en cercle ; comme si elle ne pouvait pas tenir la tête droite ; comme si elle allait tomber ; comme si une petite boule de plomb roulait dans le cerveau ; comme si quelque chose remuait dans le front ; déchirement comme dans les os de la tête ; comme si un marteau invisible frappait l'arrière de la tête ; comme si la tête, le nez et les dents étaient soudés ensemble ; comme si la tête allait se fendre ; comme si la tête allait éclater ; comme si quelque chose tirait la tête vers les épaules ; comme si le côté droit de la tête allait s'engourdir ; os de la tête comme brisés et douloureux ; comme si des parties de la tête allaient devenir insensibles ; comme si un moule appuyait sur le sommet de la tête ; douleur comme dans les os au-dessus des yeux ; yeux comme collés ensemble ; comme si le sang affluait à l'oreille droite ; pression comme par un couteau émoussé dans l'oreille ; pression comme par une pointe émoussée dans l'oreille droite ; éternuements comme si une rhinite allait commencer ; tiraillement dans le visage comme dans les muscles ; comme si des aiguilles pénétraient dans le cerveau ; comme si elle avait été mordue au côté gauche du visage ; comme si elle allait avoir les oreillons ; comme si un acide corrosif avait touché la lèvre ; la tête semble remplie d'air jusqu'à éclater ; dents comme agacées ; comme si la racine de la langue était tuméfiée, comme s'il y avait des grosseurs dedans ; comme si la luette était trop longue ; gorge comme tuméfiée ou à vif ; comme s'il allait étouffer avec un violent spasme dans la gorge ; sensation comme de meurtrissure ; comme si l'épiglotte était paralysée ; comme si une boule montait de l'estomac dans la gorge ; comme s'il avait avalé du poivre rouge ; douleur comme dans le duodénum ou derrière lui, sensation endolorie comme dans les intestins ; comme si un abcès se formait dans la région de la rate ; comme si elle allait vomir ; picotements comme par des épines dans l'anus ; comme s'il évacuait ses forces en urinant ; brûlure et ténesme comme dans la prostate ; comme s'il luttait pour respirer ; comme si elle venait tout juste de plonger dans l'eau froide ; douleur comme dans les nerfs de la poitrine ; comme si des aiguilles se fichaient dans le cœur ; comme si le cœur allait éclater ; comme si un courant chaud, ondulant, se déplaçait à travers le ventre et la poitrine ; comme si cela remontait dans la gorge ; comme si une vague lente et ascendante passait à travers la gorge jusque dans la tête ; comme si les clavicules allaient glisser hors de leurs articulations ; poitrine comme meurtrie ; comme s'il y avait un poids considérable dans les épaules ; dos comme meurtri ; comme si le dos allait se fendre et se disloquer ; comme si l'articulation de l'épaule était meurtrie et paralysée ; douleur dans l'articulation de l'épaule comme au milieu de l'os, descendant le long du bras jusque dans le doigt ; sensation comme si le temps allait changer ; douleur comme de meurtrissure dans la partie supérieure du bras gauche ; comme si on versait de l'eau glacée sur le bras ; comme si des puces couraient sur le bras droit ; coudes comme paralysés ; genou gauche comme paralysé ; poignets comme foulés ; comme si la première articulation de l'annulaire droit allait se ramasser ; comme si les os des hanches allaient sortir de leurs cavités ; cuisses comme fatiguées ; douleur dans les cuisses comme après une contusion ; comme s'il y avait plusieurs livres de plomb dans le tibia de chaque jambe ; comme d'une pression avec une pointe émoussée dans les articulations des pieds ; comme s'il avait une affection rhumatismale dans les jambes ; comme si les cuisses étaient trop lourdes ; comme si le mollet était plus lourd qu'à l'ordinaire ; comme si le mollet de la jambe gauche avait eu une crampe ; comme si un poids était attaché aux chevilles ; comme si les ongles des orteils étaient trop longs et cassés ; comme s'il lui venait des cors à chaque orteil ; comme si elle était tombée sur la main ; comme si elle allait tomber ; tombe comme morte ; tête fixée comme si elle regardait un objet éloigné ; déchirement comme dans un os ; comme si chaque os avait été brisé ou violemment meurtri.
Douleur : dans la tête ; dans le cœur ; dans le nez ; dans l'occiput ; au-dessus des yeux ; dans les tempes ; au-dessus de l'œil gauche ; dans un petit point au-dessus du sourcil droit ; de la bouche en remontant à travers la tête et en descendant à l'arrière du cou ; dans les os du crâne ; au sommet de la tête et dans les dents, se rejoignant l'une l'autre ; dans la nuque ; dans la joue gauche, près du nez ; dans la racine de la langue et le côté gauche de la gorge ; dans les membres ; dans la gorge en avalant, surtout des liquides ; du bras blessé jusque dans la gorge ; dans la région épigastrique ; dans la région du foie et du rein droit ; de dedans en dehors dans le côté droit ; dans le côté gauche ; dans le côté droit du ventre, provenant de la matrice ; descendant le long du côté gauche du ventre ; dans l'aine droite ; dans deux petits nodules sous la peau ; dans les ganglions inguinaux ; autour du col de la vessie ; dans les testicules ; de la matrice au sein et au côté droit du ventre ; dans la région ovarique gauche ; dans la partie inférieure du dos ; dans le dos et la partie inférieure de l'intestin ; à côté du larynx du côté droit ; dans le cœur ; du côté de la poitrine jusqu'à la gorge ; dans la matrice ; profondément, dans le côté gauche ; dans le côté gauche de la poitrine, en un petit point de la région du cœur ; dans l'oreille ; de la tête et du dos vers le cou ; dans la cicatrice ; dans les muscles du cou et le long de la portion cervicale de la colonne rachidienne ; dans le dos à travers les hanches ; dans les aines ; avec hyperesthésie cutanée le long de la colonne vertébrale ; au sommet de l'articulation de l'épaule droite ; dans l'articulation de l'épaule gauche ; descendant le long du bras gauche blessé ; dans la première articulation de l'annulaire droit ; dans les cuisses ; dans la partie antérieure de la cuisse droite ; dans toutes les articulations des pieds ; dans les jambes ; descendant le long de la jambe gauche ; du talon dans la cuisse ; dans le talon droit et les orteils du pied gauche ; de la plante du pied droit à la cheville ; des aines aux pieds ; de la malléole au gros orteil ; dans l'orteil voisin du petit orteil du pied gauche ; dans le bas du dos et la tempe droite ; dans l'articulation de l'épaule ; descendant le long du rachis jusqu'aux lombes et aux hanches, puis aux genoux ; dans la cicatrice du pouce morsuré ; dans les nerfs, du côté gauche de la poitrine jusque dans la gorge et la mâchoire ; dans le rachis.
Torture indicible : dans le dos.
Douleur insupportable : dans la tête.
Douleur insupportable : de la tête jusqu'à l'extrémité du nez et jusque dans les dents.
Douleur folle, pressive vers l'extérieur : dans le front.
Douleur intense : dans la tête, du front à l'organe de la fermeté, puis au sommet de la tête et aux yeux ; par inflammation de l'os et du col utérin ; dans l'index de la main gauche ; dans le talon droit.
Douleur terrible : dans la gorge en avalant ; dans le rectum et le bas du dos.
Douleurs affreuses : remontant dans le cou et descendant le long du rachis.
Céphalée insupportable, saccadée.
Douleurs violentes : dans la tête ; dans le dos ; d'une tempe à l'autre ; dans les tempes et le front ; dans le cœur ; dans le rein droit ; dans la main droite.
Très forte douleur : dans la tête.
Forte douleur : dans les tempes et au-dessus des yeux ; dans les yeux et dans toutes ses articulations ; de la bouche en remontant à travers la tête et en descendant le long du cou ; dans le ventre ; dans les intestins inférieurs ; à travers le dos, entre les épaules et la taille ; dans le dos ; dans les deux reins et à travers les hanches ; dans le cou-de-pied droit ; dans le pouce morsuré ; dans l'estomac.
Douleur aiguë : dans et au-dessous de la matrice.
Douleur horrible : dans la tête.
Brûlure et picotements terribles : dans l'anus.
Très violente douleur sourde : dans le côté et dans toute la poitrine.
Douleur lancinante violente : dans le côté gauche du vagin.
Douleurs lancinantes sévères : dans la tête, au-dessus des yeux et dans les tempes.
Douleur lancinante violente : dans le cœur et à sa gauche.
Forte douleur comme de contusion : dans les épaules, la poitrine, le dos, les bras et les jambes ; dans tous les muscles.
Déchirement : du milieu du front vers le côté gauche ; dans la tempe droite ; de la mâchoire à la tempe ; à quelques pouces de l'oreille droite ; dans la mâchoire inférieure et supérieure droites jusque dans l'oreille ; de la région hypocondriaque gauche à droite ; entre la peau et la chair, descendant le long de la cuisse jusqu'au genou ; dans l'articulation de l'épaule gauche ; du milieu de la partie antérieure de la cuisse droite jusqu'au genou ; dans la cuisse gauche jusqu'au genou ; première articulation du petit orteil.
Douleur déchirante : dans l'oreille droite ; à travers le ventre de gauche à droite ; dans le cou.
Douleur déchirante, tiraillante : dans les genoux.
Déchirement, élancements : dans l'occiput.
Douleur déchirante crampiforme : sous les côtes gauches jusqu'à l'anus.
Douleurs lancinantes : dans la partie supérieure du visage ; vers les yeux ; dans l'oreille droite ; dans le maxillaire supérieur ; dans la canine droite ; dans les dents ; dans le côté droit de l'abdomen ; dans le ventre ; entre la mamelle gauche et les dernières côtes ; dans le côté droit ; dans la région du cœur ; dans le cou ; à travers les lombes ; du quatrième orteil au pied.
Douleurs lancinantes, fugaces : à travers le côté gauche de la poitrine.
Douleurs fugaces : dans les organes urinaires.
Pression lancinante : au sommet de la tête.
Douleur aiguë, fulgurante : dans la main morsurée ; remontant le bras jusqu'à l'épaule et à la base du cerveau.
Fulgurances : de dedans en dehors vers le cuir chevelu ; au côté droit du sommet de la tête ; dans le côté du visage ; jusque dans l'anus.
Douleur lancinante, tiraillante, constrictive : dans le cœur.
Douleur perçante : dans le côté droit de la tête.
Forage : dans les tempes.
Points térébrants : dans la tête.
Points : dans la tempe droite ; dans le cœur ; dans l'oreille droite ; dans les deux oreilles ; dans le côté droit de l'abdomen ; dans le ventre ; dans le côté gauche ; sous la mamelle gauche ; dans la nuque.
Points intermittents : dans la tempe droite.
Douleur aiguë : au-dessus des sourcils et remontant dans le nez ; dans la matrice, se propageant aux lèvres.
Douleur battante : dans le front, l'os pariétal, l'occiput et la nuque ; dans la tempe droite et au-dessus de l'œil droit.
Battement compressif : au sommet de la tête.
Douleur pulsatile : dans la tête ; dans le front ; au sommet de la tête ; dans l'occiput ; dans la tempe gauche ; dans la nuque ; au-dessus de l'œil droit ; dans l'anus ; dans le cou ; dans l'avant-bras droit, sur la face fléchisseuse.
Battements douloureux : dans la région de la rate.
Pincement : dans la tempe gauche.
Douleur pinçante : à la quatrième côte, côté droit.
Douleur aiguë, mordante : dans la cheville gauche.
Douleur compressive sévère : dans le côté gauche de la tête.
Douleurs névralgiques : dans les gencives.
Douleur constante : dans la partie inférieure du cœur ; dans le cou.
Douleurs brûlantes : dans le front ; dans le côté gauche de la tête et descendant dans le cou ; dans la gorge ; autour du cœur ; dans le cou ; le long du bras blessé.
Douleur brûlante, névralgique : descendant le long du côté gauche du visage.
Douleurs piquantes : dans la gorge ; dans le cœur ; dans le sein gauche ; dans le cou ; au-dessous de l'omoplate droite ; dans les vertèbres cervicales ; dans l'articulation de l'épaule gauche ; dans la main droite ; dans la partie antérieure de l'index droit ; dans le genou droit ; des genoux vers le bas ; de la paume de la main droite jusqu'aux extrémités des doigts ; dans l'une des vertèbres cervicales.
Douleur suffocante : à l'épigastre.
Piqûre : dans le bras endolori.
Douleur piquante, lancinante : dans le cœur.
Élancements : dans le côté droit de l'abdomen ; dans le côté droit.
Sensation de piqûre : en avalant.
Sensation refroidissante, mordante, brûlante : sur la face interne de la lèvre supérieure droite, remontant et se portant en arrière jusque dans la cavité nasale droite.
Pression piquante : derrière les oreilles.
Pression, picotements : côté droit du sommet de la tête.
Brûlure, picotements : dans la gorge ; côté gauche de la poitrine.
Brûlure compressive : dans l'oreille externe droite.
Sensation piquante : dans la gorge ; dans les lombes ; au milieu de l'abdomen ; dans le côté gauche de la poitrine.
Brûlure : dans les paupières ; au sommet de la tête ; dans l'oreille ; de la canine le long de l'œsophage ; dans l'urètre ; dans le côté droit du dos ; dans le cœur ; dans le dos près des dernières côtes ; dans les deux reins et à travers les hanches.
Chaleur brûlante : dans les parties sur lesquelles il est couché.
Brûlure, afflux : vers la tête à partir de l'abdomen ; à travers la poitrine.
Chatouillement, brûlure : dans l'urètre.
Grande chaleur : dans la gorge et autour du cœur.
Chaleur interne : dans le cou.
Chaleur : dans l'oreille ; dans le côté droit du visage et l'oreille droite ; de la nuque, allant aussi dans l'œil ; au milieu de la joue gauche ; dans le visage ; dans le cœur ; du cou à l'oreille et au visage ; dans le front et le dos ; intérieurement et extérieurement à travers tout le corps.
Démangeaison, brûlure : sur la corona glandis.
Chaleur prurigineuse : dans les yeux.
Douleur cuisante : en avalant ; dans la paume de la main droite.
Piqûres aiguës : dans le front ; dans la tempe gauche.
Morsure : dans différentes parties du corps.
Douleurs contusives : dans le cœur.
Endolorissement extrême : du dos.
Sensibilité douloureuse : de la gorge ; dans les yeux et au-dessus d'eux ; de l'os maxillaire ; au milieu de la joue gauche ; de la bouche ; au fond de la gorge ; de tout l'abdomen inférieur ; à travers la région pubienne ; du vagin ; de la partie inférieure du dos ; à travers la poitrine ; du côté droit de la gorge ; dans le bras ; dans la main droite ; des talons.
Douleur tiraillante et battante : au-dessus de l'œil.
Douleur tiraillante, tractrice : dans les aines.
Douleurs rhumatiques : à travers la poitrine ; d'abord dans l'épaule droite, puis dans la gauche ; des genoux vers le bas.
Douleur crampiforme : dans le côté gauche de la poitrine.
Douleur colique : dans l'abdomen.
Douleur compressive : dans la tête ; dans le front ; dans le côté droit, près des dernières côtes ; dans les hypochondres ; dans la région de la rate ; sous l'omoplate droite et entre les scapulas ; dans le côté droit de l'os sacrum ; dans l'os iliaque droit, de là vers l'os sacrum.
Crampes : dans l'abdomen ; dans les bras ; dans le dos et les membres du côté morsuré ; dans les mollets.
Douleur en piqûre sourde : dans le cœur.
Douleur lancinante sourde : dans le cœur.
Douleur sourde : dans le front ; dans le cœur ; le long du nerf sciatique gauche.
Douleur paralysante : à la face interne de la cuisse, s'étendant au genou ; dans l'articulation du genou droit, puis du genou gauche ; dans l'articulation du pied gauche.
Douleur piquante bizarre : de l'œil gauche au front, au-dessus de l'œil droit.
Douleur sourdement piquante : dans le côté gauche, de la tête à la taille.
Endolorissement : dans les os au-dessus des yeux ; dans l'occiput ; dans la mâchoire ; au-dessus des yeux ; dans l'oreille droite ; dans l'oreille, s'étendant aux dents ; dans la mâchoire inférieure ; dans toutes les dents ; dans la racine cariée d'une molaire ; au côté droit de la gorge ; dans l'estomac ; du-dessous de la taille jusqu'aux pieds ; dans les reins, gagnant le dos et descendant jusqu'aux pieds ; dans et entre les deux épaules ; dans la colonne vertébrale ; dans le dos et la tête ; dans les bras ; dans l'os iliaque gauche ; dans les genoux ; dans les jambes au-dessous du genou ; dans les jambes ; dans les genoux et les épaules ; dans tous ses membres ; à l'avant de la partie supérieure de la tête.
Sensation d'endolorissement tranquille, légèrement chaude : au-dessous de la poitrine, souvent dans tout l'abdomen.
Endolorissement tranquille : à l'avant de la partie supérieure de la tête.
Pesanteur douloureuse des dents.
Douleur pesante et sourde : dans le front.
Douleur rafraîchissante : dans l'estomac.
Doléance refroidissante : commence dans les dents du côté droit, en arrière et en bas dans l'os du maxillaire inférieur, et remonte.
Froideur douloureuse : lance dans les dents.
Sensation douloureuse : profondément dans la partie supérieure de l'abdomen ; dans les testicules.
Pesanteur douloureuse : dans l'occiput.
Désir douloureux d'avaler.
Besoin douloureux d'uriner : dans le pénis.
Douleur particulière : à la racine de la langue.
Genre de douleur pénible : dans la joue et profondément dans la partie supérieure du maxillaire.
Douleur légère : dans la région lombaire ; dans l'articulation de l'épaule droite ; dans la tête.
Pression sensible : sur la partie supérieure de la tête.
Pression rongeante : dans la région de l'estomac et de la rate.
Pression crampiforme : sous l'omoplate droite.
Pression ponctiforme : dans l'estomac.
Pression sourde : sur le côté gauche de la tête et au sommet de la tête ; au-dessus de la région inguinale droite ; dans la région du rein gauche.
Pression : dans le front ; de la nuque dans l'oreille ; en dedans dans la région épigastrique ; dans la rate ; dans l'abdomen ; dans la poitrine ; dans le cou et remontant à l'arrière de la tête ; avec chaleur dans le dos près de l'omoplate droite jusque dans la nuque, puis dans les muscles du bras supérieur gauche ; courant d'entre les épaules à l'occiput et à travers l'oreille droite ; dans la région des reins.
Pression : dans le côté gauche de l'occiput ; dans la partie supérieure de la tête et le front ; dans la partie supérieure de l'orbite droite ; dans le côté gauche ; dans l'oreille droite ; sur le sternum entre les mamelles ; dans le cou ; au-dessous de l'omoplate droite ; dans le dos, à cinq pouces au-dessous de la pointe de l'épaule droite, à un pouce de la colonne vertébrale ; sur les épaules.
Lourdeur compressive : au sommet de la tête ; dans l'os pariétal droit ; dans le côté droit de la tête.
Pression vers l'intérieur, avec battements ou traction : au-dessus de l'œil droit.
Sensation de contusion lourde : dans les cuisses.
Sensation refroidissante, brûlante, congestive : dans la région de la vessie.
Sensation contusive : dans le nez.
Sensation de raclement : au palais.
Sensibilité : du cuir chevelu ; des dents ; de la matrice ; du vagin.
Tiraillement : dans les gencives ; dans l'abdomen au-dessous de la région ombilicale ; des aines vers le bas ; dans le cou ; dans le dos et les membres du côté morsuré.
Sensation rongeante : dans l'os zygomatique droit.
Sensation de pincement : du cuir chevelu.
Pesanteur vers le bas : dans la région utérine.
Sensation particulière de constriction : au fond de la gorge.
Sensation particulière : au sommet de la tête.
Boiterie avec sensibilité douloureuse : dans le dos ; dans la région axillaire gauche ; dans le bras supérieur gauche et près du coude, puis dans le poignet.
Sensation de faiblesse dans le poignet.
Sensation de fourmillement : dans les membres inférieurs.
Sensation de piqûre : sous la langue.
Boiterie douloureuse : dans l'articulation de la cheville gauche.
Tiraillement transitoire : dans le côté gauche du visage.
Sensation bizarre : dans la tête ; dans tout le corps ; dans le cœur.
Sensation singulière : dans les jambes.
Malaise : dans la poitrine.
Spasme suffocant : dans la gorge.
Sensation de crampe : dans l'éminence thénar de la main droite.
Sensation spasmodique : dans la trachée.
Constriction : des muscles ischio-jambiers.
Sensation de contraction : du cuir chevelu.
Sensation constrictive : dans la gorge ; autour du sein.
Sensation de suffocation : dans la poitrine.
Afflux : vers la tête, ressenti profondément dans le cerveau ; au vertex.
Sensation d'expansion : de la poitrine et de l'abdomen.
Sensation de vide et d'inconfort : des parties après le coït.
Légèreté : dans la tête.
Sensation de « défaillance » : s'étend à travers le coeur jusque dans le dos.
Grande détresse : dans la région épigastrique et les régions précordiales.
Sensation de paralysie : dans les yeux.
Sensation d'hébétude : dans le front.
Défaillance : au coeur.
Grande faiblesse : avec répugnance à bouger ; dans la poitrine ; dans le dos.
Asthénie : dans les organes sexuels ; du dos ; de la poitrine ; dans la région des reins, des lombes et du bas du dos ; dans les bras ; dans les jambes.
Pesanteur de l'esprit : du front ; de la tête ; du vertex.
Sensation de fatigue : dans la poitrine ; dans le bras blessé.
Sensation de lassitude : dans les jambes.
Tension : dans la tête ; au vertex.
Grande oppression : dans l'estomac.
Poids : sur les malléoles ; dans les jambes.
Sensation de poids : dans les jambes au-dessous des genoux.
Lourdeur : dans les jambes ; dans le bras droit ; des membres.
Fourmillements : dans les os malaires.
Chatouillement : de l'oreille ; dans la cavité nasale ; à la voûte du palais et à l'avant du nez ; dans la joue gauche ; dans la gorge et à la racine de la langue ; de la couronne du gland.
Malaise : dans la région ovarique gauche.
Raideur : des oreilles ; de la mâchoire ; du côté droit de la tête ; dans le nez ; du côté droit du cou ; de la mâchoire inférieure ; du cou ; dans les muscles du cou et de la gorge ; de la main droite ; des doigts et des mains.
Engourdissement : du côté gauche de la tête ; dans les deux bras et les mains ; dans le bras droit ; dans la jambe droite au-dessous du genou.
Sécheresse : de la bouche ; de la gorge ; du gland.
Secousses violentes : dans les membres ; dans la mâchoire inférieure.
Secousses : dans la tempe gauche ; de l'oesophage au coeur.
Sensation de choc : descendant le long du bras blessé jusqu'au bout des doigts.
Tressaillements : dans le fémur droit ; dans les jambes ; dans les bras et les jambes ; des muscles à travers tout le corps ; des tendons.
Légers tressaillements : dans le visage et les mains ; dans le bras droit.
Battement bizarre : au vertex.
Battements : dans l'anus.
Sensation de vacillation : dans la tête.
Oscillation : de la tête.
Tremblement : de la main gauche ; dans les genoux ; des membres ; à travers tout le corps.
Frémissement : dans le visage ; autour du sternum ; dans les mains ; partout ; autour de l'os du sein.
Palpitation frémissante : autour du coeur.
Quelque chose court en rond plusieurs fois dans les chairs, dans la région de la hanche, puis descend dans la jambe jusqu'au genou.
Une sensation se déplace du côté droit du visage et traverse le front ; du coeur vers le dos.
Sensation de mouvement : dans l'estomac ; dans la partie inférieure de l'abdomen ; au milieu de l'abdomen.
Sensation de reptation : dans le zygoma droit.
Sensation à moitié fraîche, à moitié brûlante : dans toute la région épigastrique.
Sensation de frisson : dans les membres ; le long du bras mordu ; partout.
Sensation de fraîcheur : loin en arrière et profondément dans la gorge.
Sensation fraîche : sur la langue ; dans l'oesophage.
Froideur : dans l'estomac ; dans le côté gauche ; dans la colonne vertébrale.
Démangeaison insupportable : dans la partie inférieure du corps jusqu'aux pieds.
Démangeaison : dans la région de l'acquisivité : en un petit point dans la partie supérieure des deux oreilles ; dans le nez ; sur l'os pubien, s'étendant à la racine du pénis ; sur tout le long des bras ; dans la main droite ; dans le pied droit ; dans différentes parties du corps.
TISSUS. [44] [
Lyss.
]
Affecte principalement le système nerveux. Forte coloration bleue des veines et rougeur des artères sur le bras blessé.
Douleurs déchirantes et lancinantes comme dans l'os.
Les os sus-orbitaires semblent fracassés.
Douleurs dans les os ; chaque os paraît contusionné et douloureux ; comme si chaque os avait été brisé ou violemment meurtri ; n'avait jamais eu de telles douleurs, dut retourner au lit et y rester toute la journée.
Toutes ses articulations craquaient au moindre mouvement, et la douleur était tout à fait sévère jusqu'à 10 h du soir.
Amaigrissement, devenant plus maigre partout.
Tendance rapide des corps à la putréfaction. --s. b.
Chlorose.
TOUCHER. MOUVEMENT PASSIF. BLESSURES. [45] [
Lyss.
]
Il ne peut supporter de monter en voiture, se sent généralement mal pendant ou après.
Lorsque l'eau (dans le bain) était le moins troublée, de manière à toucher une surface fraîche, des convulsions étaient provoquées. --s. b.
Douleur faciale après avoir percé un bouton sur la joue.
Une plaie lacérée sur la joue droite, derrière la branche de la mâchoire, d'un pouce et demi, et trois lignes d'excoriation sur la partie antérieure de cette même joue. --s. b.
Les sensations locales douloureuses dans la plaie ou la cicatrice persistent souvent après le stade prodromique, à un degré accru dans le stade plus avancé, mais dans le dernier elles sont à peine remarquées. Des sensations particulières sont souvent ressenties au siège de la morsure, ou dans les parties adjacentes ; comme une sensation de piqûre, de forage ou de
brûlure, procédant toujours de la plaie. --s. b.
Se plaignait d'une douleur dans le bras droit (partie mordue) ; on ne pouvait découvrir ni inflammation ni augmentation de volume des ganglions de la région axillaire. --s. b.
Les douleurs déchirantes partent souvent des parties blessées, fréquemment attribuées par les patients aux effets d'un refroidissement et à l'affection rhumatismale ainsi provoquée. --s. b.
Douleurs lancinantes irradiant de la partie mordue vers le tronc, moins fréquemment de façon centrifuge à partir du sensorium, ou dans quelque localisation autre que la partie lésée. --s. b.
Dans des cas exceptionnels, la plaie paraît enflammée et tuméfiée ; d'une teinte rougeâtre ou bleutée. --s. b.
Sensation de reptation et douleur dans la cicatrice. --s. b.
Le lendemain matin, plaie rouge autour des bords. --s. b.
Grande rougeur des petits vaisseaux sanguins autour de la plaie. --s. b.
Sensibilité douloureuse dans les muscles autour de la plaie, qui est maintenant presque guérie. --s. b.
La plaie cicatrisa bien, sans réaction irritative, en douze ou quatorze jours. --s. b.
Chez certains, absence de douleur dans la partie mordue. --s. b.
Aucune douleur, tuméfaction ni inflammation des ganglions lymphatiques entre la morsure et le thorax. --s. b.
Les plaies cicatrisent bien et se caractérisent par une absence remarquable de réaction inflammatoire. --s. b.
La réaction inflammatoire ultérieure (après les caustiques) est généralement légère, tandis que la douleur ainsi produite est modérée. --s. b.
Même après l'application de caustiques puissants, les plaies manifestent une forte tendance à se recouvrir de peau sans bourgeonner. --s. b.
N'a jamais vu de plaie plus disposée à cicatriser ; il était de nouveau dehors en cinq semaines, et cependant plus tard atteint d'hydrophobie. --s. b.
La cicatrisation rapide de la plaie faite par la morsure d'un animal enragé est semblable à la cicatrisation rapide des plaies chez ceux qui sont atteints de lèpre.
On dit que le contact de la cicatrice produit des sensations particulières, un frissonnement, une sensation d'angoisse et des soupirs. Sensation de reptation et douleur dans la cicatrice. --s. b.
Une morsure d'un chien furieux à la cuisse droite ne s'était pas cicatrisée, se transforma en ulcérations malignes ; bords environnants rouge bleuté, surélevés et durs, fonds suppurant mal avec écoulement ichoreux, avec rougeur et induration.
Les cicatrices d'une morsure au nez restèrent tuméfiées et rouges pendant quinze mois.
Ulcérations restant après la morsure de chiens méchants.
La douleur à l'endroit mordu devint brûlante, et s'étendit à tout le corps, et il se sentit très bizarrement.
θ
Lyssophobia.
Ressentait une douleur persistante à l'endroit du mollet droit où il avait été mordu, mais sans lésion.
θ
Lyssophobia.
Plaies dues à la morsure de chiens, chez les moutons.
Une vache mordue par un chien à l'articulation du pied présenta un grand gonflement de la partie, et l'animal devint très agité. --s. b.
Deux chiots, mordus par leur mère enragée, ne devinrent pas enragés après avoir pris du Lyssin.
Cela peut être un prophylactique contre l'hydrophobie, mais jamais sans appliquer en même temps une chaleur rayonnante sur la partie mordue, et des séances fréquentes dans l'étuve chaude du bain turc ; pendant l'accès, les remèdes doivent être appliqués selon les symptômes.
Le moindre contact : provoque des convulsions ; le long de toute la colonne vertébrale provoque une irritabilité voisine des convulsions.
Au toucher : la tête devient douloureuse ; petites pustules sur l'éminence frontale ; nez très sensible ; bouton sur l'éminence du front douloureux ; douleur de la joue <.
Pression : sur le col de la vessie ; rend la douleur du cou < ; cause une douleur dans le larynx ; muscles de l'avant-bras douloureux ; douleurs violentes dans la main droite.
Tendance à presser la main contre la mâchoire inférieure.
Appuie la tête contre le mur ; mal de tête.
Frottement : mal de tête > ; rend l'oreille douloureuse.
Grattage léger : mal de tête >.
Grattage : la démangeaison dans les deux oreilles disparaît ; la croûte s'enlève du bouton, avec écoulement de lymphe et de sang ; gratter le dos des moutons les calme ; < morsure et démangeaison en diverses parties du corps ; cause de petites taches rouges en cercle sur la face interne des cuisses.
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Lyssin. (Lyssinum.) (Hydrophobinum.)
PEAU. [46] [
Lyss.
]
Tendance rapide de la plaie à cicatriser (de même dans la lèpre).
Beaucoup contractèrent la variole après avoir reçu la morsure et, après leur guérison, moururent d’hydrophobie.
Sensation de morsure, démangeaisons dans différentes parties du corps, < par le grattage.
Très léger mal de tête et démangeaisons mordicantes sur tout le corps et les jambes.
Démangeaisons assez sévères pendant la nuit.
Devait se gratter souvent, ou plutôt se frotter.
Pendant toute la nuit, démangeaisons insupportables dans la partie inférieure du corps jusqu’aux pieds.
Démangeaisons à la main droite, au pied gauche, et dans différentes parties du corps.
Coloration bleutée de l’endroit morsuré (après Laches.).
Démangeaisons dès qu’il commence à se réchauffer au lit, surtout sur la face interne des cuisses et des genoux ; après le grattage apparaissaient de petites taches rouges disposées en cercle.
Quand il est au lit, il est contraint de se gratter ; ne peut dormir de toute la nuit.
Pustules : sur le front ; autour de l’œil enflammé ; sur un doigt (après morsure).
Ulcérations malignes par morsure de chien.
Cicatrice rouge d’une morsure de chien.
Ulcères cancéreux.
Un herpès circiné apparut sur la jambe gauche, au-dessous du genou, et le teint jaune livide fit place à une coloration saine.
PÉRIODE DE LA VIE, CONSTITUTION. [47] [
Lyss.
]
Des personnes ont traversé des affections (particulièrement la variole) entre le moment de la morsure et l’hydrophobie survenue ensuite. s. b.
Homme, æt. 40, robuste, par ailleurs en bonne santé ; spasme de la gorge. s. b.
Mary Mx, æt. 32, constitution pléthorique, saine, robuste, mordue à la main droite par un chien enragé ; soignée inconsidérément. s. b.
Mordu par un chien enragé dans sa sixième année, en plusieurs endroits ; devint somnambule dix ans plus tard. s. b.
Une femme, æt. 36, peau blanche, blonde, yeux bleus, petite, tempérament tranquille, peu sensible aux médicaments. s. b.
Fille, æt. 12, de même. s. b.
Æt. 24, même constitution. s. b.
Une fillette, æt. 11 ; symptômes après une morsure.
RELATIONS. [48] [
Lyss.
]
Contre-remèdes : Bellad., Hyosc., Stramon.
Compatible :
Natr. mur
. suit bien ; après
Tabac
., dans le mal de tête ; après
Arg. nit
., dans l’affection utérine ; après
Stannum
,
dans la névralgie.
Comparer :
Canthar
.
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