Sanguinaria

par Timothy F. AllenEncyclopédie de la matière médicale pure

SANGUINARIA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICA PURE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présenté
par Médi-T

SANGUINARIA.

Sanguinaria Canadensis, Linn.

Ordre naturel, Papaveraceæ.

Noms communs, Blood-root, Puccoon, etc.

Préparation, teinture de la racine.

Autorités. (Nos. 1 à 6, d'après la thèse du Dr Downey). 1, Dr William Downey, thèse inaugurale, « recherche expérimentale », etc., Philadelphie, 1803, deux heures après le petit déjeuner prit 20 grains de racine fraîche; 1a, le même, prit 8 grains de « la matière saponeuse ou extractive »; 1b, le même, prit 8 grains de résine; 1c, le même, prit 8 grains de feuilles préparées en pilules; 1d, le même, prit 4 grains d'extrait obtenu par décoction aqueuse; 1e, le même, « s'étant procuré 2 drachmes de capsules immatures et de graines, on les fit bouillir avec 6 onces d'eau et on évapora à 2 onces; j'en pris 2 drachmes, répétées vingt minutes après, puis 3 drachmes quarante-cinq minutes plus tard »; 2, le même, pathogénésie par M. Young, prit 23 grains de racine pulvérisée en pilules avec du miel; 2a, le même, prit 8 grains d'extrait aqueux; 3, le même, pathogénésie par M. Rees, prit 8 grains d'extrait alcoolique de racine sèche; 4, le même, pathogénésie par M. Bartram, prit 8 grains d'extrait gommeux; 5, le même, pathogénésie de M. Pendergrast, qui prit 4 grains de feuilles pulvérisées; 6, le même, pathogénésie de M. Woolton, qui prit des doses de 5 drachmes de décoction; 7, Dr William Tully, mémoire primé (American Med. Recorder, janv. 1828), effets de l'usage continu de la teinture; 7a, le même, dans le Bost. M. and S. Journ., 1832, 6, 243, effets généraux; 7b, le même, pathogénésie du Dr Terry, qui prit d'un seul coup un scrupule de tartrate de sanguinarine; 8, Smith, Lond. Med. Trans., vol. 1, effets généraux; 9, Bird, Dissertation on Sanguinaria, N. Y., 1822, et autres auteurs américains, effets généraux. (10 à 15, pathogénésies d'après la compilation de Hering, N. Archiv f. Hom., 2, 2, 114); 10, Bute, effets de la 1re dilution; 11, pathogénésie par le Dr Freitag, K.; 12, le même, K. &; 13, Jeanes, symptômes observés après expression du suc; 14, pathogénésie par le Dr Husemann avec la 6e dilution, J. H.; 15, le même, 6e dilution, F. H.; 16, N. Y. Journ. of Commerce (Am. J. of Med. Sc., 1841, 2, 506), « trois femmes et un homme burent une grande quantité de la teinture; tous moururent le lendemain »; 17, Dr George D. Gibbs, Glasgow Med. Journ., 1860, p. 121, effets généraux; 18, effets mortels chez trois femmes (cf. n° 16); 19, Dr Tinker, Trans. Am. Inst. of Hom., 1870, pathogénésie avec teinture de racine sèche, 10 gouttes les premier et deuxième jours; 20, Dr B. Fincke, d'après « Compilation by Dr. A. K. Hills », N. Am. J. of Hom., N. S., 3, 359 (symptômes); 21, Dr M. McFarlan, symptômes (d'après Hills); 22, Dr Henry H. Pilling, thèse, pathogénésie avec teinture de racine fraîche, doses répétées pendant dix-huit jours, augmentant de 5 à 150 gouttes; 22a, le même, « le cinquième jour, après disparition de tous les effets, prit 200 gouttes de teinture »; 22b, le même, « trois semaines plus tard prit la teinture pendant quatorze jours, doses répétées de 25 à 500 gouttes. »

MENTAL.

► La sensation dépressive sur le système nerveux n'est pas aussi marquée qu'hier (quatrième jour), [19].
► Grande anxiété, [7].
► Grande anxiété avant le vomissement, [10].
► Morosité extrême, [10].
► Très irritable et morose, impatient au moindre rien, avec dyspnée sévère, l'après-midi (troisième jour), [19].
► Irritable, facilement excitable (premier jour), [20].
► Irritabilité, le matin; elle pourrait casser des objets sans aucune raison (quatrième jour), [20].
► Incapacité à fixer l'esprit sur aucun sujet, l'après-midi (deuxième jour), [19].
► Incapacité à s'occuper d'aucune affaire pendant la fièvre (troisième jour), [19].
[10.]
► La stupeur persiste, rendant presque impossible la poursuite de mes études (neuvième jour), [22].

TÊTE.

► Vertige.
► Ce terrible vertige, si saillant pendant toute la pathogénésie, reparut (une heure après, premier jour), [22a].
► Vertige, le matin (quatrième jour), [22].
► Vertige, immédiatement (neuvième jour), [22].
Vertige en se levant d'une position assise (après la dose, douzième jour), [22].
Le vertige, qui s'était en partie dissipé, reparut aussitôt (après la dose), avec une sensation sourde et pesante dans l'estomac, comme si elle y était causée par une substance dure (seizième jour), [22].
Vertige pénible (huitième matin), [22a].
► Vertige et mal de tête au front, comme par coryza, avec éternuements et haut-le-cœur; (peut-être augmenté par la chaux employée pour blanchir, qui lui donnait toujours mal à la tête), (seizième jour), [20].
► Vertige de longue durée, avec faiblesse, [10].
► Vertige, avec bruits dans les oreilles, immédiatement, [10].
[20.]
►► Vertige, [7a], [18].
► Chancellement comme sous l'effet de l'ivresse (après la dose, douzième jour), [22].
► Très étourdi, immédiatement (septième et quinzième jours), [22].
La tête est étourdie et ne peut se tourner rapidement sans crainte de tomber, l'après-midi (deuxième jour), [19].
La tête est parfois étourdie, avec vertige et défaillance quand on se relève vite d'une position penchée, ou quand on tourne rapidement la tête, le matin (quatrième jour), [19].
► Tête en général.
► Sensation confuse et obtuse dans la tête, améliorée après une éructation (bientôt), [10].
► Lourdeur dans la tête, du sommet jusqu'au milieu du front, avec pression à la glabelle et bourdonnement dans la tête; les yeux ont une expression terne (cinquième jour), [20].
► Lourdeur du cerveau, [10].
La tête paraît obtuse et disposée à faire mal dans les tempes, surtout à droite (au bout d'une heure), [19].
Céphalée sourde, [10].
[30.]
► Céphalée sourde, qui ne me quitta pas pendant plusieurs heures (au bout de quatre-vingts minutes), [1c].
►► Afflux de sang à la tête, avec sifflements dans les oreilles et sensation passagère de chaleur; puis sensation comme si le vomissement allait survenir, mais à sa place surviennent de légers tiraillements tranchants dans l'abdomen, puis une selle, [10].
► La plénitude de la tête est importante (dix-septième jour), [20].
Plénitude de tête, avec vertige (après vingt-cinq minutes), [5].
Plénitude de tête, avec léger vertige (après vingt-cinq minutes); persistait encore (après cinquante-cinq minutes), [1c].
Plénitude de tête (après la dose, douzième jour), [22].
► Terrible céphalée, comme provoquée par un coryza imminent qui ne se déclare pas, au front et au milieu du vertex, avec pression sur les yeux, qui brûlent et se meuvent difficilement, et vertige (huitième et treizième jours), [20].
► Céphalée effroyable pendant la fièvre (quatrième jour), [19].
La tête est très douloureuse au toucher, ainsi que les seins, les lombes et d'autres parties où la douleur avait été sévère, l'après-midi (troisième jour), [19].
La tête fait mal comme si elle allait éclater; mieux en marchant en plein air; douleur la plus forte dans les tempes, surtout la droite, l'après-midi (troisième jour), [19].
[40.]
► Céphalée sévère au réveil, le matin (douzième jour), [22].
► Légère céphalée, avec vertige (huitième et neuvième jours), [22].
► Céphalée du côté gauche (seizième et dix-septième jours), [22].
► Céphalée sévère (troisième matin), [19]; (après une dose, treizième jour), [22b].
►► Céphalée (après quarante minutes), [4], [5]; (quatorzième jour), [22b].
Céphalée durant six heures, [10].
► Céphalée le soir, avec chatouillement dans la gorge, [10].
► Légère céphalée (après quarante minutes), [1].
►► Céphalée paroxystique, [10].
► Céphalée avec vertige et douleur d'oreille en étant couché, [10].
[50.]
►► Céphalée, avec nausées et sensation de froid, suivie de bouffées de chaleur s'étendant de la tête à l'estomac, [10].
► Céphalée avec frissonnement, [10].
► Céphalées le matin (quatrième jour), [19].
► Céphalée en étant couché, [10].
► Légère céphalée (huitième jour), [22b].
► Céphalée battante, aggravée par tout mouvement, [10].
► Céphalée battante, avec vomissements amers, [10].
► Céphalée battante, pire en se penchant et en bougeant, [10].
► Céphalée très étourdissante au-dessus de l'œil droit, s'étendant à la tempe droite; douleur très sévère, allant jusqu'à une douleur déchirante, et au bout d'une heure comme si un clou s'enfonçait dans le cerveau ou qu'on l'y perçât, tantôt l'une, tantôt l'autre sensation, l'après-midi (deuxième jour), [19].
Douleur violente sur la partie supérieure de tout le côté gauche de la tête, surtout dans l'œil, avec en même temps une douleur semblable dans le pied gauche, [10].
[60.]
► Douleurs aiguës fulgurantes à travers le cerveau, d'une tempe à l'autre (quatrième jour), [19].
► Sensation comme si la tête était tirée en avant, [10].
► Douleur dans toute la partie supérieure de la tête, [10].
► Les fonctions cérébrales sont exaltées par les petites doses, [17].
► Front.
Céphalée, comme si le front allait éclater, avec frissonnement et brûlure d'estomac, [10].
Céphalalgie frontale, avec vertige marqué, en se relevant d'une position assise (neuvième et dixième jours), [22b].
► Réveillé par une forte céphalalgie frontale au-dessus de l'œil, qui dura toute la journée (deuxième jour), [22].
► Vive céphalalgie frontale (Fincke, 10m), [21].
► Céphalée très sévère à travers toute la partie antérieure de la tête, s'étendant jusqu'aux os des joues, durant deux heures (trois heures après, deuxième jour), [19].
En prenant un peu d'exercice, la céphalalgie frontale augmente et retentit sur l'estomac, comme dans la migraine (troisième matin), [19].
[70.]
Céphalée compressive au front, [10].
► Douleur sévère et sensation contuse à travers toute la partie antérieure de la tête et les tempes, avec forte pulsation des artères temporales (troisième jour), [19].
► Douleurs névralgiques constrictives, du côté droit du front à l'arc zygomatique, toute la journée (quatrième jour), [20].
► Douleur fouillante dans la partie supérieure du front, [15].
► Douleur du côté droit du front et de la tempe, comme un éclair, à 5 heures du soir, durant cinq minutes; répétée à 7 heures du soir; à 11 heures du soir, douleur soudaine et transitoire, comme un choc électrique, à travers le front, [10].
► Douleur au front (après cinq jours), Niedhard.
► Douleur transitoire comme une pression du côté droit du front, seulement en restant immobile debout, mieux en marchant, [15].
► Légère céphalalgie frontale, bientôt (neuvième jour), [22].
► Traction pressive au front, [10].
► Douleur lentement pongitive au front (après quinze minutes), [13].
[80.]
► Constriction en bande à travers le front, juste au-dessus des sourcils, l'après-midi (deuxième jour), [19].
► Tempes.
► Douleur sourde sévère à travers les tempes et la région frontale (première nuit), [19].
► Les côtés de la tête (tempes) semblent comprimés l'un contre l'autre, avec douleurs fulgurantes sur la partie supérieure des globes oculaires (après trente minutes), [19].
► Douleur pressive dans les deux tempes, avec douleurs fulgurantes occasionnelles à travers la tête, l'après-midi (deuxième jour), [19].
► Douleur très sévère dans la tempe gauche, parfois comme un clou enfoncé dans le cerveau, avec battements violents dans les artères temporales (troisième matin), [19].
► Douleur pressive dans les tempes, le matin (quatrième jour), [19].
► Douleur pongitive périodique dans la tempe gauche, [10].
► Vertex.
► Le sommet de ma tête paraît comme fendu depuis la base (seizième et dix-septième jours), [22].
► Pression au sommet de la tête, dans la région de la fontanelle antérieure, disparaissant en marchant, [15].
► Douleur au vertex, [10].
[90.]
► Douleur comme une plénitude au sinciput, l'après-midi, [13].
► Occiput.
► Douleur modérée à l'arrière de la tête et du cou, s'étendant graduellement vers le bas jusqu'à la région du rein, où la douleur est très sévère, sourde et pesante, l'après-midi (deuxième jour), [19].
► Tête externe.
► Veines dilatées sur la tête, [10].
► Relâchement unilatéral du cuir chevelu et tiraillement en lui, en levant les yeux, [10].
► Le cuir chevelu du côté droit paraît lâche, [10].
► Sensibilité douloureuse du cuir chevelu au toucher, [10].
► Le mouvement du cuir chevelu reste douloureux (quatrième jour), [19].

ŒIL.

► Rougeur des yeux, le matin (dix-huitième jour), [20].
► Regard fixe et saillie des yeux, [7a].
► Les yeux sont enfoncés, ternes et brûlants, avec légère injection des vaisseaux (dix-septième jour), [20].
[100.]
► Obscurcissement de la vue, l'après-midi, avec sensation comme s'il y avait des cheveux dans les yeux, [10].
► D'abord sécheresse et brûlure violente des yeux, avec difficulté à ouvrir les paupières, puis larmoiement abondant avec brûlure, comme par des larmes chaudes, le soir (quatrième jour), [20].
Sécheresse brûlante des yeux (troisième jour), [20].
► La sécheresse brûlante des yeux la réveille de son sommeil (quatrième jour), [20].
► Les yeux paraissent très faibles et les paupières cuisent quand on les serre fortement; les larmes viennent si on les ouvre à la lumière ordinaire du jour; les globes oculaires sont sensibles au toucher (troisième matin), [19].
► Sensation comme de vapeurs acides dans les yeux, [15].
► Douleur pressive dans l'œil gauche, [12].
► Douleur dans l'œil droit, [10].
► Une douleur pénètre brusquement dans le canthus interne de l'œil droit et de là au front, [10].
Douleur au-dessus des yeux (douzième jour), [22b].
[110.]
► Douleur sourde directement au-dessus des yeux (après soixante-quinze minutes), [1d].
► Paupières.
► Points dans la paupière supérieure, [12].
► Appareil lacrymal.
► Larmoiement abondant de l'œil droit, particulièrement douloureux au toucher, bientôt suivi d'un coryza avec écoulement abondant, avec écoulement d'eau claire par la narine droite; plus tard, dans la soirée, deux selles comme diarrhéiques, suivies de la cessation de tous les symptômes (après cinq heures), [10].
► Larmoiement abondant de l'œil droit, douloureux au toucher, suivi de coryza, [10].
► Larmoiement, avec brûlure des yeux, [10].
► Globe oculaire.
► Les deux globes oculaires très endoloris, avec fréquentes douleurs aiguës perçantes qui les traversent, avec obscurcissement de la vue (trois heures après, deuxième jour), [19].
► Le globe oculaire droit est très douloureux, surtout lorsqu'on essaie de le rouler en dehors ou en haut, l'après-midi (deuxième jour), [19].
► Les globes oculaires sont très douloureux à mouvoir dans toute direction (quatrième jour), [19].
► Les globes oculaires sont très sensibles au toucher (quatrième jour), [19].
► Pupille.
Dilatation des pupilles, [7a].
[120.]
► Pupilles plus dilatées qu'à l'ordinaire (après quarante-cinq minutes), [16].
► Grande dilatation des pupilles; la lumière solaire la plus vive était absolument incapable de produire la moindre contraction ou la moindre gêne, [7b].
► Vision.
► La vue est trouble et exige un effort considérable et un frottement des yeux pour voir distinctement, sensation un peu comparable à l'éblouissement des neiges, l'après-midi (deuxième jour), [19].
► Vision quelque peu affectée (après quarante-cinq minutes), [6].
► Vision diminuée, [7].
► Trouble de la vue, [9].
► Vision indistincte, [18].
► Papillotement très violent devant les yeux, [11].
► Sensation d'un nuage sombre immédiatement devant les yeux, [7b].
► Brouillard devant les yeux (sixième jour), [20].
[130.]
► Apparition d'un nuage devant la vue, [7a].

OREILLE.

► Douleurs dans les oreilles, avec céphalée, [10].
► Douleur profonde dans l'oreille gauche, seulement pour un court moment, pendant la douleur au front, [13].
► Douleur lentement pongitive dans l'oreille gauche (après dix minutes), [13].
► Chaque coup de marteau entendu près d'une forge est douloureux dans l'oreille droite, [10].
► Battements sous les oreilles à intervalles irréguliers, souvent seulement deux battements isolés, [10].
► Craquement dans l'oreille droite, remarqué en effleurant la joue droite du bout des doigts (troisième jour), [15].
► Bourdonnement battant dans l'oreille gauche, [10].
► Chantonnement dans les oreilles, avec vertige, [10].
► Bourdonnement dans les oreilles, avec afflux de sang, [10].

NEZ.

[140.]
► Coryza très abondant par la narine droite, [10].
► Coryza avec écoulement abondant, avec éternuements fréquents, [10].
► Coryza aqueux et acre, rendant le nez douloureux, [10].
► Alternance de coryza fluent et de coryza sec, [10].
► Coryza douloureux pendant la fièvre (quatrième jour), [19].
► Coryza sec, comme après un refroidissement soudain (treizième jour), [22b].
► Beaucoup d'éternuements, [10].
► Éternuements très fréquents, avec picotements dans les narines (trois heures après, deuxième jour), [19].
► Pris en tabac par les narines, il se montra sternutatoire et laissa pendant quelque temps une sensation de chaleur, [8].
► Introduit dans le nez, il provoque des éternuements et une sécrétion accrue de la membrane de Schneider, [7].
[150.]
► Douleur sourde et pesante à la racine du nez, avec sensation de vertige, un peu comme l'effet d'un stimulant alcoolique, avec la même lassitude (après six heures), [19].
► Douleur sourde et pesante autour de la racine du nez, avec coryza marqué; avec sensation cuisante dans le nez, obligeant à le frotter beaucoup (deuxième jour), [19].
► Douleur sourde à la racine du nez, avec sensation de picotement comme dans le coryza, l'après-midi (deuxième jour), [19].
► Douleur sévère autour de la racine du nez (troisième jour), [19].
► Sensation de chaleur dans le nez, [10].
► Odeur d'oignons rôtis dans le nez, [10].
► Aversion pour l'odeur du sirop, [10].
► Perte de l'odorat et du goût, [10].

FACE.

► Expression singulièrement hagarde du visage, [7a].
► Face congestionnée (après vingt-cinq minutes), [1c].
[160.]
► Rougeur de la face, [10].
► Visage pâle (après quarante-cinq minutes), [6].
► Face très pâle (après quarante minutes), [1].
► Pâleur du visage, avec disposition à vomir, [10].
► Apparence tirée (dix-septième jour), [20].
► Bouffissure du visage, avec rougeur vive et sensation de raideur, [10].
► Visage pâle et tuméfié autour des yeux et des tempes, davantage du côté gauche (sixième jour), [20].
► Sensation de plénitude dans le visage, [10].
► Chaleur brûlante violente et rougeur de la face, [10].
► Douleur sévère dans les os des joues (troisième jour), [19].
[170.]
► Vers le soir, tuméfaction des lèvres (quatrième jour), [20].
► La lèvre inférieure brûle, est enflée, dure et se couvre de vésicules, qui sèchent le lendemain matin et forment des croûtes, lesquelles tombent au bout de quatre jours (cinquième jour), [20].
► Sensation de sécheresse des lèvres (chez trois expérimentateurs), [10].
► Raideur des mâchoires, [10].
► Secousses dans les deux os maxillaires supérieurs, s'étendant vers l'œil, [10].

BOUCHE.

► Dents.
► Relâchement des dents, [10].
► Douleur dentaire en se curetant les dents, [10].
► Douleur dans les dents supérieures, [10].
► Douleur dans une dent creuse, surtout quand elle est touchée par les aliments, [10].
► Douleur dans la molaire creuse inférieure droite après des boissons froides, deux matins de suite, [15].
[180.]
► Réveillé avec une douleur dentaire dans une dent creuse supérieure droite, et céphalée du côté droit du front s'étendant à l'oreille; le mal de dents était aggravé par l'eau froide (et aussi par les boissons chaudes), mais soulagé par l'eau tiède, [14].
► Sensation lente, brève puis prolongée, vibrante, se terminant par un rongement, dans une molaire supérieure (après vingt minutes), [13].
► Douleur dans une ou plusieurs incisives et dans une molaire creuse (après vingt minutes), [13].
► Gencives.
► Plaies aux gencives et au palais (Fincke, 10m), [21].
► Langue.
► Enduit blanc jaunâtre sur la langue, avec mauvais goût dans la bouche (deuxième jour), [22a].
► Léger enduit jaune sur la langue, le matin (quatrième jour), [22].
► Langue enduite de blanc jaunâtre (huitième et neuvième jours), [22].
► Langue enduite de blanc, avec perte d'appétit, [10].
La langue paraît brûlée, [11].
► Fourmillement au bout de la langue, suivi d'une sensation astringente qui s'étendit à toute la langue, au réveil (premier jour), [14].
[190.]
► Picotements sur la langue et le palais dur, comme après avoir mâché du Mezereum (après vingt-cinq minutes), [13].
► Sensation sèche et à vif de quelque chose d'acre, commençant du côté droit de la langue et s'étendant à toute la langue, peu après le réveil, le matin, [15].
► Points dans le côté gauche de la langue, [15].
► Picotements à la pointe de la langue (après quinze minutes), [13].
► Bouche en général.
► Bouche visqueuse et fébrile (deuxième jour), [19].
► Bouche visqueuse, avec goût très pénible, dépôts abondants autour des dents et haleine très fétide (troisième matin), [19].
► Brûlure dans la bouche et les fauces (premier jour), [22b].
► Brûlure dans la bouche et l'estomac (deux heures après, premier jour), [22].
► Brûlure dans la bouche et les fauces, immédiatement (quatrième jour); durant quatre heures et demie (cinquième jour), [22].
► Salive.
► Flux de salive et relâchement des dents; on dirait qu'elles vont tomber, [10].
[200.]
► Crachements, avec nausées, [10].
► Goût.
► Goût gras dans la bouche, [11].
► Le gâteau a un goût amer, suivi de brûlure dans les fauces, [10].
► Goût visqueux dans la bouche, [10].
► Goût très amoindri (deuxième jour), [19].
► Réveillé le matin avec un goût pénible dans la bouche (cinquième jour), [22].

GORGE.

Sensation de tuméfaction dans la gorge à la déglutition, [10].
Sensation comme si la gorge était complètement fermée par un gonflement, avec douleur à la déglutition, comme s'il allait étouffer, avec perte de la voix (après trois heures), [10].
Douleur avec sensation de tuméfaction dans la gorge, pire du côté droit et surtout à la déglutition, [10].
Gorge très sèche, avec toux chatouilleuse (trois heures après, deuxième jour), [19].
[210.]
Sécheresse de la gorge, avec toux sèche irritative et obsédante, l'après-midi (deuxième jour), [19].
Sécheresse de la gorge, non soulagée par la boisson, [10].
La gorge paraît à vif; légère difficulté à avaler; la bouche et la gorge semblent presque dénudées de leur membrane muqueuse; le matin, à 12 h 30, la membrane muqueuse de la bouche, des fauces, etc., est très sensible, comme après avoir gardé de l'eau très chaude dans la bouche, rendant la mastication des aliments assez difficile (quatrième jour), [19].
► Constriction spasmodique juste au-dessous de la mâchoire inférieure et à travers la gorge, très pénible, durant deux ou trois heures, l'après-midi (deuxième jour), [19].
Chatouillement dans la gorge, avec toux irritative et céphalée, le soir, [11].
► Sensation transitoire, très singulière, dans la gorge, comme s'il avait avalé quelque chose de pointu (après vingt minutes), [13].
► Chaleur dans la gorge; l'inspiration d'air froid est très agréable; le soir, de 6 à 7 heures, [15].
► Brûlure dans les fauces après avoir mangé des choses sucrées, [10].
► Une petite quantité dissoute dans la salive et avalée produit une irritation marquée des fauces, qui persiste plusieurs heures (extrait aqueux), [1].
► Sensation brûlante dans les fauces, surtout au palais mou, s'étendant en bas jusqu'à peu près au milieu de la région sternale, l'après-midi (deuxième jour), [19].
[220.]
► Sensation de chaleur dans les fauces, surtout au palais mou, avec légère détente (après quinze minutes), [19].
► Brûlure dans le pharynx, [10].

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SANGUINARIA.

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SANGUINARIA.

ESTOMAC.

► Appétit et soif.
► Appétit vorace; ne pouvait manger assez pour satisfaire sa faim; le matin (quatorzième jour), [22b].
► Appétit vorace, le matin (douzième jour), [22].
► A mangé de très bon appétit le matin (huitième jour), [22].
Désir de choses indéfinies, avec perte d'appétit, [10].
Désir de mets épicés, [10].
► Appétit pauvre (sixième jour), [22].
► Appétit très amoindri (deuxième jour), [19].
► Pas d'appétit pour le petit déjeuner (septième jour), [22].
[230.]
► Presque perte totale d'appétit (troisième matin), [19].
► Perte d'appétit, avec envies incertaines, [10].
► Pas de désir de nourriture (quatrième jour), [19].
► Perte d'appétit, [16]; (sixième jour), [20].
► Parfois gastralgie violente, quoique passagère, [7a].
► Aversion pour le beurre, qui laisse un goût douceâtre, [10].
► Soif tourmentante, [16], [18].
► Éructations.
► Éructations fréquentes d'odeur fétide, avec un certain malaise nauséeux et pâleur du visage, [10].
► Éructations spasmodiques d'air, [10].
► Éructations de gaz, suivies de chatouillement dans la gorge provoquant la toux, immédiatement, [10].
[240.]
► Régurgitation et disposition à vomir, [10].
► Éructation flatulente, [10].
► Éructations de vent venant de l'estomac (après quarante-cinq minutes), [3].
► Hoquet.
► Hoquet en fumant, [15].
► Nausées et vomissements.
Nausées défaillantes, avec ptyalisme abondant, [10].
► Nausées assis à la table du petit déjeuner (treizième jour), [22b].
► Nausées le soir, avant d'aller au lit (premier jour), [20].
► Nausées et douleur d'estomac le soir (troisième jour), [20].
► Après avoir mangé, nausées (quatrième jour), [20].
► Nausées et pyrosis aqueux (sixième jour), [20].
[250.]
► Plusieurs fois dans la matinée, sensation de malaise; elle doit se coucher; cela vient de l'estomac, avec haut-le-cœur (neuvième jour), [20].
► À l'église, entourée de diverses odeurs, elle fut soudain prise de malaise, comme si elle allait défaillir; la sensation disparut après avoir senti de l'eau de Cologne (treizième jour), [20].
► Nausées (par doses plus fortes), [17].
Nausées, avec beaucoup de crachats, [10].
► Nausées après avoir mangé, [10].
Nausées, non soulagées par le vomissement, [10].
► Nausées périodiques, avec perte d'appétit, [10].
► Nausées en se penchant, [10].
► Nausées prolongées, avec frissonnement, [10].
Nausées, [10].
[260.]
Nausées, avec ptyalisme et crachats constants, [10].
Nausées avec la céphalée, avec frisson et chaleur, [10].
► Nausées sans vomissement; puis céphalée, [10].
► Grandes nausées (après trente minutes); agit très violemment comme émétique, produisant six ou sept vomissements complets (après trente-cinq minutes); il but une quantité considérable de thé chaud afin de favoriser l'action et d'apaiser l'irritation violente produite dans sa gorge; tout le contenu de son estomac, ainsi que le thé, rejetés, étaient de couleur semblable à la décoction de la racine, [2].
► À plus fortes doses, il nausée fortement, [7].
► Beaucoup affecté par les nausées (après quarante minutes); peu après soulagé de toute sensation pénible par l'évacuation du contenu de l'estomac, [2a].
► Nausées considérables (après vingt-cinq minutes); les nausées reviennent par intervalles (après cinquante minutes), [1].
► Nausées comme s'il allait bientôt vomir, comme après une forte dose de médicament désagréable (un purgatif), liées à une sensation dans l'abdomen comme s'il allait bientôt à la selle, [13].
► Nausées sans douleur, obligeant à vomir, suivies de céphalée, avec douleurs rhumatiques et raideur des membres et de la nuque, [10].
► Sensation nauséeuse généralisée, avec grande lassitude et faiblesse, l'après-midi (trois heures après, deuxième jour), [19].
[270.]
► Légères nausées (après quarante minutes), [1c].
Légères nausées, avec brûlure à l'estomac (après quinze minutes); les nausées, par intervalles, deviennent beaucoup plus violentes (après quarante minutes); vomit deux fois; les efforts furent assez forts (après soixante minutes), [4].
► De légères nausées commencèrent (après trente-cinq minutes); un léger effort de vomissement (après soixante-cinq minutes), [3].
► Légères nausées (après vingt minutes); disposition à vomir, qui toutefois ne dura qu'un très court temps (après quarante minutes); les nausées avaient presque disparu (après cinquante minutes), [1a].
► Légère maladie d'estomac, qui dura plusieurs heures (après soixante minutes), [5].
► Vomissements violents, [18].
► Haut-le-cœur (dix-septième jour), [20].
► Vomissements et diarrhée, [10].
► Vomissement d'eau amère, [10].
Vomissements amers, avec la céphalée, [10].
[280.]
Il provoque parfois le vomissement, mais plus spécialement une brûlure à l'estomac, [7].
► Vomissements avec désir de manger afin d'apaiser les nausées, [10].
► Dix à vingt grains agissent comme émétique, [9].
► Il agit violemment comme émétique, produisant une grande prostration des forces pendant son action, qui se prolonge quelque temps, [8].
► Estomac en général.
► Le soir, avant le souper, distension de la région épigastrique (deuxième jour), [20].
► Distension de la région épigastrique, avec respiration difficile et lassitude toute la journée (troisième jour), [20].
► Tuméfaction de la région épigastrique, douloureuse au toucher, en se penchant ou sous la pression des vêtements, avec anxiété (septième jour), [20].
► Sensation agréable à l'estomac, [1b].
► Sensation pénible à l'estomac, qui dura le reste de la journée (après quatre-vingt-quinze minutes), [1d].
[290.]
► Sensation de lourdeur, comme d'indigestion, dans l'estomac (deuxième jour), [19].
► Sensation lourde et obtuse dans l'estomac, avec malaise nauséeux, éructations et très pénibles sensations d'indigestion, l'après-midi (deuxième jour), [19].
► Après le petit déjeuner (j'ai peu mangé, et très léger, n'ayant pas d'appétit), je sens dans l'estomac une charge sourde et lourde, comme une pierre, comme quelque chose de parfaitement indigeste (troisième matin), [19].
► Sensation sourde et pesante dans l'estomac, comme causée par une substance dure qui s'y trouve, avec vertige, immédiatement (seizième jour), [22].
► Sensation de vacuité dans l'estomac peu après avoir mangé, [10].
Sensation de vacuité dans l'estomac, avec sensation fébrile vague (troisième matin), [19].
► L'estomac est beaucoup soulagé en mangeant, bien que les aliments y pèsent comme une charge (quatrième jour), [19].
► Attaque soudaine de constriction à l'épigastre, comme si elle allait étouffer; elle déchire ses vêtements et se jette sur le lit, avec haut-le-cœur; elle respirait mieux couchée sur l'un ou l'autre côté, mais la gêne respiratoire revenait aussitôt en se tournant sur le dos; palpitations du cœur si violentes qu'on les ressent dans la tête, comme si le sang y était envoyé par un ressort d'acier; douleur sévère du côté gauche; cela dura jusqu'au soir; elle ne put prendre aucun dîner ni rien au souper, sauf une tasse de thé (quatorzième jour), [20].
► Sensibilité douloureuse de l'épigastre, aggravée par l'alimentation, [16].
► Sensibilité marquée dans la région épigastrique, le matin (quatrième jour), [22].
Pression dans l'estomac, [10].
[300.]
► Pression dans la région épigastrique du côté droit, sur les fausses côtes, avec tuméfaction (premier jour), [20].
► Douleur d'estomac (neuvième et dixième jours), [22b].
► Forte douleur d'estomac, immédiatement (onzième jour), [22b].
► Douleur d'estomac assez sévère (quatorzième jour), [22b].
► Douleur d'estomac immédiatement après avoir mangé, durant environ une heure (seizième et dix-septième jours), [22].
► Douleur importante dans la région épigastrique (neuvième jour), [22].
► Douleur s'étendant en bas vers l'estomac et les intestins, causant un bruit de gargouillement, l'après-midi (deuxième jour), [19].
► Malaise épigastrique, [7a].
► Sauts dans la région épigastrique, comme par quelque chose de vivant, [10].
► Grande faiblesse digestive, [10].
[310.]
Sensation brûlante dans l'estomac (deuxième jour); légèrement aggravée (troisième jour), [22b].
► Brûlure constante dans l'estomac, avec sensation comme si un poids y était logé (septième jour), [22b].
Brûlure dans l'estomac (après la dose, treizième jour), [22b].
► Sensation brûlante dans l'estomac durant une heure, immédiatement (deuxième et troisième jours), [22].
► Brûlure sévère dans l'estomac, durant deux heures (sixième jour), [22].
► La douleur brûlante de la région épigastrique, avec la sensibilité douloureuse dans la poitrine lors d'une inspiration profonde, ne s'est pas apaisée (neuvième jour), [22].
► Chaleur à l'estomac, comparée par lui à celle produite par le camphre (après quinze minutes), [3].
► Sensation de chaleur à l'estomac (après quinze minutes), [5].
► Chaleur à l'estomac (après vingt minutes), [2a].
► Sensation brûlante considérable autour de l'estomac, rappelant la gastrite, le soir (troisième jour), [19].
[320.]
► Sensation brûlante dans l'estomac, [18]; (après dix minutes), [1]; (après quinze minutes), [2].
► Chaleur agréable à l'estomac (après vingt-cinq minutes), [1d].
► Chaleur à l'estomac (après quinze minutes), [1c].
► La digestion est excitée par les petites doses, [17].

ABDOMEN.

► Hypochondres.
► Douleur dans les hypochondres, violente, persistante; vertige et faiblesse, [10].
► Douleur dans la région hypochondriaque et le côté droit de la poitrine sévère (deuxième jour); presque aussi sévère (troisième jour), [22a].
► Douleur sourde et brûlante dans la région hypochondriaque droite et la poitrine (côté droit), le matin (septième jour), [22].
► La douleur des hypochondres est assez sévère (neuvième jour), [22].
► Réveillé le matin avec une forte douleur dans la région de la rate (quinzième jour); cette douleur persiste (seizième, dix-septième et dix-huitième jours), [22].
► Douleur de l'hypochondre gauche, très sévère (huitième, neuvième et dixième jours), [22b].
[330.]
► La douleur de la rate était souvent pénible, mais je n'ai remarqué aucun grossissement de cet organe, seulement une sensibilité constante à la pression, [22b].
► Ombilic et flancs.
► Coliques pinçantes dans la région ombilicale, durant deux heures (trois heures et demie après, troisième jour), [22].
► Douleur pinçante dans la région ombilicale, pour le reste de la journée (après deux heures, sixième jour), [22].
► Fortes douleurs pinçantes dans la région ombilicale, avec flatulence marquée et plénitude de tête, à 5 h 30 du soir (septième jour), [22].
► Coliques pinçantes dans la région ombilicale (huitième et neuvième jours), [22].
► Sensibilité douloureuse des parois abdominales comme ulcérées, avec brûlure autour du nombril, comme s'il était excorié (dix-huitième jour), [20].
► Douleur tordante du côté gauche, non loin du pubis et de la crête iliaque, pire assis, debout et en se courbant vers le côté droit; aussi à la pression; mieux en marchant droit; la douleur s'étendit ensuite de cet endroit autour de la hanche gauche et en haut derrière les fausses côtes; surtout remarquée en se penchant vers la droite (huitième jour), [15].
► Abdomen en général.
► Émission de flatuosités, puis de matières fécales, avec atténuation des nausées, etc., [13].
► Émission fréquente de flatuosités très fétides; ensuite, le soir, suit une selle dure, [10].
► Flatulence (huitième et neuvième jours), [22].
[340.]
► Toute la nuit, coliques comme avant les règles, [10].
► Coliques paroxystiques, [10].
► Coliques de la partie supérieure de l'abdomen, suivies de diarrhée, le matin, [10].
► Coliques fouillantes, avec douleur dans le bas du dos, la nuit, [10].
► Coliques, [10].
► Crampes allant d'un endroit à l'autre dans l'abdomen, [10].
► Douleur colique sévère à travers les intestins, très persistante, s'étendant jusqu'au rectum, causant une douleur spasmodique aiguë et fréquente, tout en bas dans le rectum, du caractère le plus atroce (neuf heures après, deuxième jour), [19].
► Mal de ventre tranchant, comme si une selle allait suivre, mais ne survint pas, à midi (septième jour), [20].
► Douleur dans l'abdomen comme si les règles allaient venir, [10].
► Douleurs violentes, comme des coups de couteau, dans l'abdomen, suivies de selles comme diarrhéiques, liquides comme de l'eau (au bout d'une heure), [10].
[350.]
► Douleurs lancinantes à travers les intestins, s'étendant aux membres inférieurs, l'après-midi (deuxième jour), [19].
► Légers tiraillements tranchants dans l'abdomen, [10].
► Douleur tranchante aiguë à travers les intestins, de la fosse iliaque droite à la gauche, puis descendant au rectum et y provoquant une douleur spasmodique très particulière, d'une intensité des plus atroces, pendant quinze minutes (trois heures après, deuxième jour), [19].
► Battements dans l'abdomen, [10].

RECTUM ET ANUS.

► De temps à autre revient encore cette sensation pénible, tranchante, spasmodique, tout en bas dans le rectum, le soir (troisième jour), [19].
► Besoin de selle vain, suivi de vomissement, [10].
► Besoin de selle vain, avec sensation d'une masse épaisse dans l'anus; la sensation se répéta plusieurs fois dans la journée sans selle, [10].
► Désir fréquent de selle, avec émission de flatuosités seulement, l'après-midi, [10].
► Désir de selle, avec émission de beaucoup de flatuosités, [10].

SELLES.

Le soir, diarrhée, avec disparition du coryza, [10].
[360.]
► Selle diarrhéique après la douleur colique, [10].
Selle comme diarrhéique, mêlée de beaucoup de flatuosités, [10].
► Selle d'abord venteuse, puis avec émission très scanty de fèces, soulageant l'envie de selle (après vingt-cinq minutes), [13].
► Purgé doucement deux ou trois fois (au bout d'environ trois heures), [1].
► Selle aqueuse unique après de fortes douleurs tranchantes dans les intestins, [10].
► Cinq évacuations naturelles en une journée, [10].
► Deux selles scanty (premier jour), [15].
► Selle non digérée, [10].
► Selles molles (premiers jours); dures (derniers jours), [15].
► On remarqua que la décharge intestinale contenait une quantité très inhabituelle de bile jaune vif, [7b].
[370.]
► Évacuation intestinale semi-solide, avec pincements marqués avant la selle (douzième jour), [22].
► Il ne produisit que deux garde-robes, et très douces, [2a].
► Il est remarquable que, bien que Sanguinaria ne paraisse pas capable de purger ni même de se montrer directement laxative, pourtant, prise seule à fortes doses et pendant un temps assez long, elle corrigera le plus souvent la constipation habituelle; même associée à l'Opium, elle empêchera assez souvent tout effet constipant de celui-ci. Qu'elle soit employée avec ou sans Opium, les fèces prennent une couleur jaune vif et l'intestin devient libre, [7].
► Intestins constipés (sixième jour), [22].
► Intestins constipés; fèces de couleur naturelle, mais en morceaux durs, le matin (huitième jour); la constipation continua (neuvième jour), [22].
► Les intestins demeurent constipés (treizième, quatorzième et dix-huitième jours), [22].

ORGANES URINAIRES.

► La douleur des reins paraît pénétrer dans la fosse iliaque droite, puis traverser jusqu'à la flexure sigmoïde du côlon, s'étendant ensuite jusqu'au rectum (trois heures après, deuxième jour), [19].
► Douleur sourde et pesante à travers les reins (troisième matin), [19].
► Douleur dans la vessie (treizième et quatorzième jours), [22b].
► Quelque difficulté à émettre l'urine, avec une certaine ardeur urinaire, [2], [2a].
[380.]
► Désir accru d'uriner, n'émettant qu'un peu à la fois, mais aussi souvent qu'à chaque heure pendant la journée (huitième et neuvième jours), [22].
► Désir constant d'uriner, sans augmentation de la quantité d'urine rendue (douzième jour), [22b].
► Mictions fréquentes, même la nuit, [10].
► Mictions fréquentes la nuit, toujours avec beaucoup d'urine aqueuse, [10].
► Urine souvent; quantité naturelle; couleur jaune foncé (treizième jour), [22].
► Le soir, l'urine est un peu plus abondante que durant le jour, très foncée, et dépose au repos un sédiment rougeâtre (troisième jour), [19].
► Augmentation de la quantité d'urine (neuvième et dixième jours), [22b].
► La quantité d'urine augmente d'environ moitié et elle est émise souvent (premier jour), [22a].
► Augmentation de la quantité d'urine (neuvième et onzième jours), [22].
► Urine plus foncée et pas tout à fait aussi facile à rendre (troisième matin), [19].
[390.]
► Urines rares, rouges et très colorées, le matin (huitième et neuvième jours), [22].

ORGANES SEXUELS.

► Homme.
► Sensation brûlante au gland (douzième jour); la douleur persiste (treizième jour), [22b].
► Émissions deux nuits de suite, après quoi il se sentit très bien, [15].
► Femme.
► Les règles survinrent une semaine trop tôt, avec sang noir, [10].
► Il excite parfois le flux cataménial, et on sait qu'il a occasionnellement produit une hémorragie utérine, [7].
Règles beaucoup plus abondantes qu'à l'ordinaire, avec moins de douleur et de faiblesse dans les lombes qu'habituellement; mais avec céphalée du côté droit du front et du côté de la tête, avec sensation comme si les yeux allaient être chassés hors de la tête, pire dans l'œil droit (deuxième jour), [14].
► Cataménies à l'époque voulue; odeur putride très fétide, rouge vif; le sang dépose des caillots dans les récipients comme des morceaux de chair; vers la fin, le sang devint plus sombre et l'odeur fétide diminua; pendant les quatre premiers jours, l'écoulement fut très abondant, et les règles durèrent dix jours (septième jour), [20].
► Cessation des règles (quinzième jour), [20].

APPAREIL RESPIRATOIRE.

► Voix.
► Aphonie, avec tuméfaction de la gorge, [10].
► Toux et expectoration.
Toux sèche le réveillant de son sommeil, ne cessant qu'après s'être redressé dans le lit, et après émission de flatuosités par haut et par bas, [10].
►► Toux sèche, avec chatouillement marqué au creux de la gorge, et sensation de fourmillement s'étendant en bas sous le sternum; la toux devenait très sévère, causant une douleur marquée sous la partie supérieure du sternum, sans expectoration; dura environ deux heures (deuxième jour), [19].
[400.]
► Toux sèche, avec une certaine douleur dans la poitrine, le matin (troisième jour), [20].
► Toux sèche, causée par un chatouillement incessant dans l'estomac, avec essoufflement, durant quinze minutes (cinquième jour), [20].
►► Toux sèche irritative et obsédante, avec sécheresse de la gorge, l'après-midi (deuxième jour), [19].
La toux sèche irritative persista après la pathogénésie, [19].
► Toux irritative fréquente, surtout en mangeant, pendant plusieurs jours, [14].
►► Toux irritative causée par un chatouillement dans la gorge, plusieurs soirs après s'être couché, [14].
►► Toux irritative, [10].
► Paroxysme de toux, qui dura environ dix minutes, le matin (onzième jour), [22].
► Légère toux, [10].
►► Toux chatouilleuse avec gorge très sèche (trois heures après, deuxième jour), [19].
[410.]
► Légère toux, causée par une sensation de chatouillement dans le larynx, avec expectoration d'un mucus épais et tenace (deuxième jour), [22a].
► Il favorise parfois l'excrétion de mucus, ou de matière muco-purulente provenant de la membrane bronchique, et parfois il restreint ces écoulements, selon les différentes circonstances du cas, [7].
► Respiration.
► Respiration soupirante et douloureuse, et dyspnée marquée, avec rêves pénibles et agitation incessante dans le lit (deuxième jour), [19].
► Respiration précipitée (trois heures après, deuxième jour), [19].
Dyspnée sévère, respiration soupirante (troisième matin), [19].
► Le désir de prendre de profondes inspirations persiste encore, lié à la douleur déchirante du sein droit (quatrième jour), [19].
La dyspnée et l'inclination à prendre de profondes inspirations persistèrent après la pathogénésie, [19].

POITRINE.

Pression et lourdeur constantes dans toute la partie supérieure de la poitrine, avec difficulté de respirer, [18].
► Douleur pressive dans la poitrine et le dos, [10].
► Douleur sévère dans la poitrine sous la cinquième côte (treizième jour), [22b].
[420.]
► Les douleurs de poitrine étaient assez particulières; bien que profondes, elles n'étaient pas aussi aiguës que je me représentais les douleurs pleurétiques; il n'y avait pas non plus de douleur des muscles pectoraux au toucher; les douleurs étaient aussi sévères d'un côté que de l'autre, mais jamais des deux côtés à la fois, [22b].
► Légère douleur dans la poitrine (après neuf jours), [22].
► Douleur simple dans le thorax, [10].
► Sensibilité douloureuse dans la poitrine ressentie pendant l'inspiration (neuvième jour), [22].
► Douleur sous l'omoplate avec frisson, [10].
► Partie antérieure et côtés.
La douleur sous le sternum et dans le sein droit resta très persistante pendant toute la pathogénésie, et plusieurs jours encore après, [19].
► Douleur lentement pongitive sous le sternum (après quinze minutes), [13].
Douleur brûlante intense entre les seins, plus sévère du côté droit, l'après-midi (deuxième jour), [19].
Sensation brûlante sous le sternum, bientôt (onzième jour), [22b].
► Sensation de malaise du sein droit jusque dans l'estomac, causant un haut-le-cœur, comme par Tart. emet., l'après-midi (deuxième jour), [19].
[430.]
La douleur du côté droit de la poitrine et de la région hypochondriaque est très sévère (deuxième jour); presque aussi sévère (troisième jour), [22a].
Douleur aiguë et perçante, à mi-distance entre le sternum et le mamelon droit, de caractère myalgique, et la surface est sensible à la pression (après quarante-cinq minutes), [19].
Coulée chaude et brûlante dans le côté droit de la poitrine, commençant sous le bras droit et la clavicule, et s'étendant à la région hépatique, à 4 heures de l'après-midi (troisième jour), [15].
Points aigus dans le côté droit de la poitrine, près du mamelon, [15].
Points aigus dans le côté droit de la poitrine, [10].
► Douleurs rhumatiques dans le côté gauche, dans la région des fausses côtes (dix-neuvième jour), [20].
► Douleurs du sein gauche à l'épaule, [10].
► Douleur dans la poitrine, immédiatement sous le mamelon gauche (deuxième jour); légèrement aggravée (troisième jour); augmentée par une inspiration profonde (quatrième et cinquième jours); tout à fait sévère (septième jour), [22b].
► Douleur sous la clavicule gauche au réveil, avec une sensation de fatigue égale à celle du coucher (huitième matin), [22b].
► Douleur dans le côté gauche de la poitrine, le matin (douzième jour), [22b].
[440.]
► La douleur de poitrine a changé de côté et siège à gauche (quatorzième jour), [22b].
► Douleur lentement pongitive dans le côté gauche de la poitrine près de l'aisselle (après vingt minutes), [13].
► Douleur lentement pongitive dans le côté gauche de la poitrine près des dernières côtes (après vingt minutes), [13].
► Points dans la partie inférieure gauche de la poitrine, s'étendant aux épaules, [10].
► Points dans la poitrine gauche, dans la région des fausses côtes, [10].
► Points dans le côté gauche, dans la région des fausses côtes, en bougeant et en tournant le corps, [10].
► Dans la matinée, un point dans le côté gauche, sous les fausses côtes (rate), de courte durée, mais moins violent qu'auparavant; mieux à 3 heures de l'après-midi (neuvième jour), [20].
► Points violents dans le côté gauche, sous les fausses côtes, exactement à l'endroit où se trouve la rate (deuxième jour), [20].
► Seins.
► Les mamelons sont sensibles et douloureux, [10].
► Douleur vive et contuse sous le mamelon droit, pire pendant et après le toucher, [10].
[450.]
► Sensation de constriction à travers les deux seins, avec inclination à prendre de profondes inspirations, qui augmentent beaucoup la constriction et causent une douleur déchirante à travers les seins, surtout le droit (après quarante minutes), [19].
► Douleur sévère dans le sein, s'étendant à l'épaule droite (troisième jour), [19].
► Douleur pongitive dans les seins (troisième matin), [19].
► Douleur déchirante et brûlante à travers les seins sous le sternum, pendant la fièvre (troisième jour), [19].
► Douleur dans le sein (troisième matin), [19].
Douleur dans le sein droit, très persistante et croissante, s'étendant à l'estomac, causant une sensation nauséeuse, rappelant Tart. emet. (après trois heures); très persistante toute la nuit (première nuit), [19].
Douleur aiguë et perçante dans le sein droit, juste au-dessous du mamelon; il est très difficile de prendre une profonde inspiration, avec une certaine dyspnée, l'après-midi (deuxième jour), [19].
La douleur du sein droit s'étend à l'épaule et est si sévère qu'il est difficile de porter la main au sommet de la tête, l'après-midi (deuxième jour), [19].
► Forte douleur dans le sein gauche, mais moins sévère que dans le droit, l'après-midi (deuxième jour), [19].
► Points dans les deux seins, [10].

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