Agaricus

par Timothy F. AllenEncyclopédie de la matière médicale pure

AGARICUS. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.

AGARICUS.

AUTORITÉS
.

ESPRIT
.

TÊTE
. [
100
.]
[
200
.] [
300
.]

YEUX
. [
400
.]

OREILLES
. [
500
.]

NEZ
.

VISAGE
. [
600
.]

BOUCHE
. [
700
.]

GORGE
. [
800
.]

ESTOMAC
. [
900
.] [
1000
.]

ABDOMEN
. [
1100
.]
[
1200
.]

SELLE ET ANUS
. [
1300
.]

ORGANES URINAIRES
.

ORGANES SEXUELS
. [
1400
.]

APPAREIL RESPIRATOIRE
. [
1500
.]

POITRINE
. [
1600
.]

CŒUR ET POULS
. [
1700
.]

COU ET DOS
. [
1800
.]

EXTRÉMITÉS EN GÉNÉRAL
.

MEMBRES SUPÉRIEURS
. [
1900
.]

MEMBRES INFÉRIEURS
. [
2000
.] [
2100
.] [
2200
.]

GÉNÉRALITÉS
. [
2300
.]

PEAU
.

FIÈVRE
. [
2400
.]

SOMMEIL ET RÊVES
.

CONDITIONS
.

NOTES DU Dr HUGHES
.

SUPPLÉMENT
.

Copyright © Médi-T
®
2000

AGARICUS.

AGARICUS. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.

Agar

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présentée
par Médi-T

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AGARICUS.

Agaricus muscarius, L.;
Ordre
nat.
, Fungi.
Noms communs
,
Agaric tue-mouches; all., Fliegenschwamm; fr., Fausse orange.
Préparation
, Teinture du champignon frais.

Autorités.
[Nos
1
à
11
, de Hahnemann;
12
à
30
,
et
48
, pathogénésies autrichiennes; 81, A. H.
Z., 2, 62; 32, A. H. Z., 46; 33, A. H. Z., 82, 180; 34, Hygea, 18, 19;
35, 38, 39, 42, 43, 44, 45 et 47 sont tirés de la compilation de Roth;
36, 37, 40 et 41 sont cités par Hahnemann; 46, Am. J. of H. Mat. Med.,
4, 108.]
1
, Stapf;
2
, Schreter;
3
,
Hahnemann;
4
, Fr. Hahnemann;
5
, Gross;
6
,
Langhammer;
7
, Apelt;
8
, N-g;
9
,
Seidel;
10
, Sch.;
11
, Woost;
12
,
Adler;
13
, la femme d'Adler;
14
, Rosalie D.;
15
,
Baumgartner;
16
, Copainigg;
17
, Hoor;
18
,
Huber;
19
, Klitzinsky;
20
, Kraus;
21
,
Landsmann;
22
, Lazar;
23
, Link;
24
,
Max;
25
, Rosenberg;
26
, Schmitt;
27
,
Wagner;
28
, Zeiner;
29
, Zoth;
30
,
Zlatarovich, Zeit. d. ver. d. Hom. Ærzte Œst., 1863, 2, 1;
Adler
prit la 2e dil. déc., doses de 100 à 300 gouttes,
puis la teinture, doses de 4 à 80 gouttes;
la femme d'Adler
prit la 2e dil. déc., 100 gouttes le premier jour, 200 gouttes les deuxième et troisième jours;
Rosalie
, soixante ans, prit la 2e
dil. déc. chaque jour, doses de 100, 200 et 300 gouttes, puis chaque jour la teinture, 10
à 45 gouttes;
Baumgartner
prit
d'abord la 8e dil. (1-9, puis la 7e, la 6e, etc., enfin la teinture, 20 à 400
gouttes;
Copainigg
prit la teinture, doses de 5 à
10 gouttes (il paraissait très sensible à son action);
Wenzel
prit la teinture, doses de 5 à 20 gouttes;
Huber
prit la 6e dil. (déc.), la 5e, etc., en descendant
jusqu'aux doses de teinture de cette dernière, de 1 à 20 gouttes;
Kletzinsky
prit la teinture, 5 à 10 gouttes;
Kraus
prit la teinture, quelques gouttes à deux reprises;
Landsmann
prit la 300e dil., puis la 3e et la 1re sans effet, puis la teinture, doses de 5 à 300 gouttes;
Lazar
prit la 20e dil., 100-300
gouttes;
Linck
prit la teinture, 10-25
gouttes, puis la 1re dil., 100 gouttes, en une dose, puis dix jours plus tard la teinture,
15 à 80 gouttes; ensuite une quatrième pathogénésie avec la 1re trituration de
champignon frais, 6-30 grains;
Max
prit
la teinture, 5-15 gouttes;
Rosenberg
prit
la teinture, doses de 5 à 12 gouttes;
Schmidt
prit la teinture, doses de 6 à 50 gouttes, symptômes seulement après 50 gouttes;
Scholz
prit la teinture 3 à 15 gouttes;
Wagner
prit la 2e dil., la 1re dil., cette dernière à des doses
de 10 à 150 gouttes, puis la teinture 10 à 200 gouttes; Zeiner prit la 1re dil.,
5-20 gouttes, puis la 6e dil.;
Zlatarovich
prit la dilution 1/2, 10 gouttes, puis quotidiennement 5 gouttes, puis la teinture 5 à
270 gouttes, presque tous les jours du 8 juin au 6 novembre,
puis, le 23 novembre, recommença avec des doses quotidiennes de 10 gouttes jusqu'au
28 février, puis de 5 à 40 gouttes jusqu'au 21 mars;
Zoth
prit la teinture, 10 à 200 gouttes, sans
effet;
31
, Kretschmar, A. H. Z., 2,
62, pathogénésie par olfaction de la 2e dil., « par une fraîche
journée d'été. »;
32
, Lembke;
33
, Schelling;
34
,
Ohlhaut;
35
, Vadrot;
36
, Voigtel;
37
,
Murray;
38
, Krachemariskov;
39
, J. C. George;
40
,
Pharmacod. Lex.;
41
, Lerger;
42
, Fricker;
43
,
Paulet;
44
, Roth;
45
, Beck;
46
,
Farrington (E. A.);
47
, Windenhorn;
48
, Scholz.

t
, Cas toxicologiques (nombreux cas
disséminés). Aucun cas d'empoisonnement n'est admis à moins que l'espèce d'Agaricus ne fût
connue avec certitude.

ESPRIT.

Fureur,
[36]
.

Il devient si furieux qu'on peut à peine l'empêcher de s'ouvrir
les intestins, car il s'imagine que le champignon lui a ordonné de le faire,
[38]
.

Frénésie hardie, menaçante, malicieuse, sans crainte; aussi frénésie qui pousse le
malade à s'attaquer et à se blesser lui-même, avec grand déploiement de force,
[37]
.

Il est comme ivre d'une frénésie sans crainte; formant des projets audacieux et vindicatifs,
[36]
.

Criant et délirant comme un fou dans toute la
chambre,
[t]
.

Délire,
[t]
.

Délire, avec accroissement de la force,
[35]
.

Délire furieux; demandait sa hache; dut être enfermé; alternait
avec une exaltation religieuse,
[t]
.

Accroissement de la force, avec
délire joyeux; le malade chante et parle, mais ne répond pas quand on l'interroge,
[35]
.

Délire; il s'imagine être un officier
militaire, commandant un exercice et dirigeant les diverses manœuvres,
[35]
.
[10.]


Une demi-heure plus tard, il tombe dans un
délire semblable à celui d'un malade atteint d'une forte fièvre, et devient tantôt immodérément
gai, tantôt profondément mélancolique,
[38]
.


Grande surexcitation mentale,
[t]
.

Il parle de façon incohérente: passe très rapidement d'un sujet à l'autre,
et entre bientôt dans un état de délire joyeux, avec grande loquacité,
[35]
.

Elle courait dans la cour, jouait follement avec les enfants, les jetait à terre, et même
les frappait,
[t]
.

Il s'imagine être à la porte de l'enfer
et que le champignon lui ordonne de tomber à genoux et de confesser ses
péchés, ce qu'il fait,
[38]
.

Le père avait des fantasmagories; paraissait voir
sa sœur morte au ciel,
[t]
.

Les indigènes de Sibérie s'enivrent
avec cette décoction. Peu après en avoir bu ils deviennent
gais, puis sont graduellement saisis d'un tel accès de gaieté qu'ils se mettent
à chanter, sauter et réciter devant les beautés de la tribu leurs
exploits de guerre ou de chasse. Leur force physique augmente. Ils
s'endorment, et après douze ou seize heures de sommeil, ils s'éveillent dans
un état de prostration complète; la tête, toutefois, ne se sent pas aussi vide
qu'après l'ivresse due à l'eau-de-vie,
[39]
.


Parlant avec volubilité et respect,
comme à ses parents; ne donnant pas de réponses directes lorsqu'on l'interroge; il
chante alternativement et s'irrite, embrasse ses compagnons et leur baise les mains.
Il accomplit tous ces actes tout en étant affecté d'un spasme général,
plutôt semblable à un tremblement qu'à une convulsion
[35]
.

Grande
loquacité, et en même temps fortes convulsions des muscles du visage et des
muscles de la nuque, surtout à droite, attirant la tête vers
l'épaule droite. En même temps, mouvements alternés de flexion et
d'extension dans les membres inférieurs, n'empêchant pas la locomotion;
ils provoquent des mouvements de pose et de relèvement des jambes. Il marche
quelque temps de cette manière, avec beaucoup de propos joyeux et incohérents.
Après que cet état a duré plus d'une demi-heure, il est suivi de
calme, bientôt troublé par des nausées et un malaise général,
[35]
.

Pendant l'intoxication ils soulèvent et portent les charges les plus lourdes, font de longs
pas et sautent par-dessus de petits objets, comme si des troncs d'arbres se trouvaient sur leur
chemin,
[t]
.
[20.]


Se culbutait dans la chambre de la façon la plus
grotesque,
[t]
.

Riait de ne pas pouvoir se tenir debout et
marcher droit,
[t]
.

Quelques-uns courent et marchent involontairement dans les
endroits les plus dangereux,
[t]
.

Quelques-uns sautent, dansent et chantent;
d'autres pleurent d'angoisse; un petit trou leur paraît un gouffre affreux;
une cuillerée d'eau, un lac immense (seulement par abus du remède),
[38]
.

Danse,
[t]
.

Chant,
[t]
.


Révèle des secrets,
[t]
.

Imagination exaltée jusqu'à l'extravagance, extase, prophéties, composition de vers,
[37]
.

Grande prostration, avec délire ressemblant beaucoup à celui qui survient
dans les fièvres adynamiques,
[35]
.

Pris avec modération, il stimule
l'intellect et inspire de la gaieté et du courage,
[38]
.
[30.]


Humeur brillante, sans souci,
[11]
.

Humeur brillante, mais sans envie de parler,
[7]
.


Calme, posé, sociable, actif,
et heureux d'avoir accompli son devoir (réaction salutaire de l'organisme).

La gaieté remplaça la mauvaise humeur,

[16]
.

Revient à la gaieté,
[40]
.

Il se force à parler; mais il
ne répond qu'en peu de mots, quoique sa disposition générale soit joyeuse
à ce moment,
[7]
.

Au lit, une impulsion à rire le maîtrisa,
à cause d'une sensation indescriptible mêlant bonheur et misère,
[19]
.

Dépression de l'humeur,
[7]
.

Son humeur était déprimée,
[25]
.
[40.]


Découragement,
[7]
.

Mélancolie insurmontable,
[16]
.


Humeur triste pour des causes futiles.

La gaieté se change en souffrance,
[35]
.

Anxiété,
[t]
.

Anxiété, comme si quelque chose de pénible
allait lui arriver,
[7]
.

Son esprit est inquiet et anxieux; il était
constamment préoccupé seulement de lui-même, de sa condition présente et à venir,
[6]
.

Impatience et malaise du corps et
de l'esprit (au bout d'une demi-heure),
[2]
.


Folie timide,
[37]
.

Irritabilité mentale,
[11]
.
[50.]

Vexé, irritable, maussade,
[48]
.

Mauvaise humeur et irritabilité,
[15]
.

Humeur chagrine et irritable,
[15]
.

Extrêmement chagrin et irritable,
[7]
.

Humeur querelleuse,
[15]
.

Facilement irrité et de mauvaise humeur,
[15]
,
[21]
.


La lecture ne fixait pas son attention
comme d'habitude; il devint bientôt surexcité, se fâcha contre le domestique et se sentit
porté à se battre,
[25]
.

Elle est mécontente d'elle-même et se plaint
elle-même,
[13]
.

Maussade et indifférent,
[9]
.

Réveil le matin de mauvaise humeur,
[12]
.

[60.]


*Elle fut de très mauvaise humeur toute la journée et peu disposée à répondre quand
on lui posait des questions
,
[13]
.
► Peu de disposition à parler
, avec
mauvaise humeur, humeur chagrine, et peu de disposition au travail,
[6]
.

*Elle qui d'ordinaire se montrait si extrêmement soucieuse de
tout, est maintenant tout à fait indifférente
,
[7]
.

Il
paraissait comme à court des mots qu'il voulait employer,
[7]
.

Regard fixe et hébété; peu disposé à penser; il est lent et obtus,
[32]
.

Indifférence et taciturnité maussade; répugnance au travail,
[9]
.

Peu de disposition au travail,
[5]
,
[7]
.

Il traite tout à la légère, pour s'épargner la peine de travailler,
[2]
.

Répugnance pour tout travail occupant l'esprit; s'il l'entreprend néanmoins,
il se produit un afflux sanguin à la tête, battements dans les
artères, chaleur du visage, et la faculté de penser est perturbée,
[9]
.

Peu de disposition à penser,
[1]
.
[70.]

État confusionnel, avec délire silencieux, durant toute la journée,
[35]
.

Lourdeur d'esprit; imbécillité (réaction de l'organisme dans la vieillesse),
[37]
.

Stupeur,
[t]
.

Oublieux; il lui est difficile de
se rappeler les choses qu'il avait entendues et imaginées auparavant,
[2]
.

Le cours de la pensée se trouble aisément, et les dernières pensées ne peuvent
être rappelées facilement,
[32]
.

Le malade ne garde aucun souvenir de
sa grave maladie,
[35]
.

Le lendemain le malade ne se souvenait pas
avoir été indisposé; il pensait avoir fait un voyage,
[35]
.

Perte
de conscience,
[t]
,
[41]
.

Insensible, les yeux fermés,
[t]
.

Inconscient, au visage rouge et bouffi,
[t]
.

TÊTE.

[80.]

► État confusionnel de la tête
,
[7]
,
[15]
,

[18]
.

État confusionnel de la tête, avec douleur sourde (au bout de deux heures),
[2]
.
► État confusionnel
et lourdeur de la tête
(au bout de deux heures),
[9]
.

La
tête est lourde, confuse (surtout au front), comme comprimée,
[32]
.

Tête confuse pendant toute la matinée,
[°]
.


Fourmillement profond dans le cerveau, comme si
tout y remuait en confusion,
[15]
.

État confusionnel de la tête vers midi, avec légère sensation fraîche et
rampante dans le cuir chevelu du sommet de la tête, avec impression comme si le cuir chevelu était tiré
plus étroitement sur le crâne,
[18]
.


Tôt le matin, lourdeur et
état confusionnel de la tête, comme s'il avait fait des excès la veille,
durant six heures,
[26]
.
► Vertige
,
[t]
,
[3]
.

Vertige violent; elle est souvent contrainte
de s'asseoir,
[13]
.
[90.]

Vertige, à 5 heures du matin, cessant rarement pendant la journée,
[12]
.

Vertige, en marchant, rendant la démarche incertaine,
[15]
.

Vertige, depuis l'après-midi jusqu'à tard dans la soirée, avec une impulsion indescriptible à tomber à la renverse,
[19]
.


Chancellement,
[t]
.

Titubation, comme si l'on était ivre,
[t]
.

Chancellement avec affaissement (le deuxième jour),
[41]
.
► *Chancellement en marchant en plein air

(après une heure),
[7]
.
► *Chancellement, comme après des boissons spiritueuses; en marchant en plein air il titube d'un côté à l'autre
,
[6]
.

Étourdissement, comme par ivresse,
[36]
.


Vertige dans la chambre; mieux en plein air, mais revient bientôt,
[12]
.
[100.]


Vertige subit, qui le jette à terre,
[16]
,
[17]
.


Il lui semblait tourner continuellement sur elle-même; elle fut vite contrainte de s'asseoir à terre pour s'empêcher de tomber; ce vertige dura avec une grande violence pendant deux heures,
[14]
,
[25]
.

La chaleur du soleil provoque un vertige violent,
[30]
.


*La vive lumière du soleil provoque, tôt le matin, un accès momentané d'étourdissement allant jusqu'à la chute,
[11]
.

Vertige passager,
[12]
.

Léger vertige intermittent pendant la journée,

[12]
.

Vertige avec hébétude,
[12]
.

Vertige avec céphalée hébétante,
[13]
.

Le matin, vertige avec céphalée hébétante, durant toute la matinée,
[13]
.

Vertige, avec hébétude et brûlure au sommet de la tête,
[14]
,
[25]
.
[110.]


Un vertige hébétant s'installe aussitôt avec la douleur,
[13]
.

Le matin, accès répétés, mais seulement momentanés, de vertige; davantage en plein air, moins dans la chambre,
[30]
.

Vertige et abrutissement de bon matin (après trois heures),
[4]
.

Vertige, tôt le matin, comme après ivresse (après un quart d'heure),
[7]
.

Vertige survenant surtout tôt le matin; il dure communément de 1 à 8 minutes et réapparaît plusieurs fois dans la journée à de courts intervalles,
[7]
.

Vertige momentané, avec céphalée frontale compressive et tiraillante,
[12]
.

Accès de vertige, associés à une démarche chancelante et à une vue indistincte, même des objets proches; ces accès vont et viennent toutes les cinq minutes et ne peuvent disparaître complètement qu'en pensant à autre chose,
[7]
.


Vertige survenant pendant la méditation, en marchant en plein air (après huit jours),
[7]
.

Accès de vertige en plein air; il disparaît dans la chambre; ayant duré plusieurs jours,
[26]
.

Vertige dans la chambre, en se retournant,
[7]
.
[120.]


Vertige, cessant pour quelque temps en tournant rapidement la tête,
[7]
.

Embarras vertigineux de la tête,
[18]
.

Embarras vertigineux de la tête, comme dans une légère ivresse, perceptible presque toute la journée,
[18]
.

Dans l'après-midi, embarras vertigineux de la tête, surtout en lisant ou en regardant la lumière,
[18]
.

Étourdissement, hébétude,
[3]
.

Hébétude vertigineuse dans la tête, comme s'il allait perdre conscience, avec bourdonnement dans l'oreille gauche,
[18]
.

Tête comme ivre,
[18]
.

Ivresse agréable,
[37]
.

Ivresse,
[40]
.

Dans la matinée, hébétude de la tête,
[18]
.

[130.]

Tête comme hébétée, mais seulement pour peu de temps,
[18]
.

Obnubilation pénible de la tête,
[1]
.


Légère céphalée,
[t]
.

Dans la tête, sensation indistincte et pénible toute la journée, comme si une céphalée très violente allait survenir à tout moment; lorsqu'il observait la douleur elle disparaissait complètement, mais réapparaissait de la façon la plus pénible dès qu'il y prêtait le moins attention,
[15]
,
[21]
.

Céphalée, tôt le matin, au lit,
[7]
.


Chaleur dans la tête et le visage,
[1]
.

Sensation comme si la tête était augmentée de volume,
[15]
.


Congestion vers la tête,
[1]
.

Embarras de la tête,
[15]
,
[17]
,
[24]
,

[27]
.

Embarras de la tête; tête continuellement embarrassée,
[16]
.
[140.]


Embarras de la tête, le matin,
[27]
.

Embarras de la tête dans la matinée,
[21]
.


Embarras de la tête à midi,
[30]
.

Embarras de la tête, diminuant en marchant en plein air, mais revenant cependant à plusieurs reprises,
[27]
.


Sensation d'embarras et de plénitude de la tête,
[16]
.

Tête embarrassée et pleine; il ne pouvait poursuivre sa lecture,
[30]
.

Tête embarrassée, pleine, avec balancement d'avant en arrière,
[16]
.

Tête embarrassée et lourde,
[16]
.
► Lourdeur de la tête
,
[16]
,
[24]
.


Lourdeur continuelle de la tête, comme après ivresse (après une heure et demie),
[2]
.
[150.]


Lourdeur continuelle de la tête (après cinq heures),
[8]
.

Le matin, céphalée sourde, avec vertige hébétant et palpitations du cœur; après s'être levé, ces phénomènes semblaient diminuer quelque peu, mais devinrent bientôt plus violents, avec frissonnement excessif,
[13]
.
► *Céphalée sourde, surtout au front; cette céphalée le contraignait à remuer continuellement la tête d'avant en arrière et à fermer les yeux comme pour dormir
,
[7]
.


Céphalée sourde, assommante, avec soif et chaleur, surtout au visage (immédiatement),
[2]
.

Céphalée sourde, le matin, au réveil,
[17]
.


Céphalée sourde et compressive, qui disparaît après une évacuation copieuse des intestins, avec bouffées de chaleur,
[11]
.

Réveil à trois heures du matin, avec céphalée compressive,
[17]
.

Pression modérée, profonde dans la tête,
[12]
,
[25]
.


Céphalée compressive, par intermittences, avant de s'endormir,
[17]
.

Pression plombée du cerveau contre les os du crâne, s'étendant même jusqu'au nez,
[23]
.
[160.]


Céphalée violemment compressive, surtout à l'occiput, après le dîner (neuvième jour),
[9]
.


Faible céphalée tiraillante,
[14]
,
[21]
.


Tiraillements dans la tête, en tous sens, avec sensation comme si l'on allait perdre les sens,

[5]
.

Céphalée tiraillante, tôt au réveil, avec pression dans les globes oculaires,
[9]
.

Douleurs déchirantes par secousses dans la tête, le plus douloureuses derrière l'oreille droite, où elles s'arrêtent,
[17]
.


Douleurs déchirantes en divers points du crâne,
[32]
.

Douleur broyante dans la tête; elle ne dure que quelques minutes, mais revient souvent,
[7]
.

Sensation de froid dans la tête, surtout à l'occiput,
[13]
,
[21]
.

Soubresauts des muscles du front gauche,
[18]
.
► *Secousses dans la peau du front au-dessus de l'œil droit
,
[7]
.
[170.]


Céphalée du front apparaissant immédiatement après la prise,
[28]
.

Le matin, violente céphalée de la région frontale, avec constriction des muscles du front et des paupières,
[17]
.

Au réveil, céphalée importante au front,
[12]
.

Violente céphalée, diminuant vers le soir et limitée au front,
[15]
.

Une demi-heure après la prise, brûlure dans l'arcade sourcilière, près des tempes,
[12]
,

[25]
.


Sensation dans la tête comme si les régions frontales étaient agrandies et que le cerveau y tourbillonnait, avec douleur compressive dans les deux tempes,
[15]
.

Lourdeur et plénitude du front,
[32]
.

Le front est lourd et confus,
[32]
.


Sensation de fouissement, comme si le cerveau dans la région frontale était une fourmilière, avec plénitude de la tête,
[15]
.

Douleur passagère de fouissement au front gauche et à l'occiput gauche,
[18]
.
[180.]


Violente céphalée térébrante de la région frontale, diminuée par la pression,
[17]
.

Violente douleur broyante dans l'éminence frontale gauche (après trois heures),
[7]
.

Douleur tiraillante dans le front,
[7]
.


Sensation de céphalée tiraillante et compressive dans l'éminence frontale gauche, oppressant l'œil,
[15]
,
[21]
.


Pression tiraillante douloureuse du côté gauche du front vers le droit, en position assise (après une heure et demie),
[6]
.

Pendant la journée, douleur compressive et tiraillante du front, s'étendant aux yeux; elle va et vient,
[12]
.

Douleur tiraillante au milieu du front.

Peu après la prise, douleur sourde, tiraillante, passagère, au front gauche,
[18]
.

Entre les sourcils, douleur tiraillante, mais non violente,
[16]
.

Au réveil du matin, céphalée quelque peu tiraillante du côté droit du front,
[13]
.
[190.]


*Douleur sourde et tiraillante au milieu du front, entre les arcades sourcilières
.

Douleur tiraillante et déchirante dans le front; intermittente (après trente-trois heures),
[7]
.
►► *Tiraillement partant des deux côtés de l'os frontal jusqu'à la racine du nez
,
[5]
.

Douleur tiraillante et tranchante dans le front, en position debout; en position assise, cette douleur prend un caractère compressif et assommant (après une heure et demie),
[6]
.


Céphalée sourde du front,
[23]
.


Céphalée sourde de la région frontale,
[17]
.

Douleur sourde, assez violente, le long du front et de la suture sagittale,
[16]
.


Douleurs sourdes, d'abord dans une éminence frontale, puis dans l'autre,
[15]
.


Douleur sourde, d'expression indistincte, au milieu du front; la pression des deux tempes fait disparaître la douleur, mais elle revient plus violemment peu après,
[16]
.

Pression dans les cavités frontales,
[7]
.

[200.]


Pression et secousses dans le front, s'étendant aux yeux,
[7]
,
[25]
.


Douleur violemment compressive dans le front, avec vertige, en position assise,
[7]
.


Pression profonde dans la partie antérieure de la tête, à la lisière des cheveux,
[32]
.

Toute la journée, douleur sourde et compressive dans la région frontale; la même douleur compressive dans la moitié gauche du front,
[30]
.


Au réveil du matin, douleur compressive profonde dans l'éminence frontale droite,
[18]
.


Céphalée passagère, compressive, du côté gauche du front,
[18]
.

Douleur compressive dans l'éminence frontale gauche,
[15]
.

Pendant la journée, douleur compressive et tiraillante du front, s'étendant aux yeux; elle va et vient,
[12]
.

Peu après le médicament, douleur dans le front, comme si les deux côtés de la tête étaient pressés l'un contre l'autre.

Lorsqu'elle s'allongea à cause du vertige, elle fut brusquement saisie d'une violente céphalée compressive, s'étendant à l'oreille gauche, comme si quelque chose allait la boucher,
[13]
.
[210.]

Douleur compressive dans la région frontale,
[27]
.


Douleur compressive dans le front, s'étendant vers l'intérieur,
[12]
,
[25]
.

Douleur compressive dans le front, toute la journée,
[12]
,
[25]
.


Douleur sourde et compressive dans la région frontale,
[17]
.

Céphalée compressive du front, qui s'accroît en plein air,
[12]
.

Quelques douleurs compressives dans la moitié gauche du front,
[30]
.

Au réveil du matin, douleur compressive profonde dans l'éminence frontale droite,
[18]
.


Douleurs compressives dans la région frontale droite, avec embarras matinal de la tête,
[27]
.


Pression, avec points dans le front au-dessus des yeux,
[7]
.

Au cours d'une promenade en plein air, douleur compressive dans la région sus-orbitaire droite, disparaissant toutefois en peu de temps,
[27]
.
[220.]

Pression descendant du front sur la moitié supérieure des globes oculaires (après une heure et demie),
[11]
.


Pendant la journée, sensation comme si une céphalée allait venir, ce qui se produisit effectivement vers le soir, consistant en une sensation pénible, compressive, et parfois très douloureuse, en petits points sur le front et les tempes, qui dura des heures,
[15]
,
[21]
.

Douleurs déchirantes dans les os du front,
[32]
.


Douleur déchirante dans le front, immédiatement au-dessus de la racine du nez,
[7]
.

Sensation de meurtrissure du côté gauche du front, directement au-dessus des sourcils.

Les éminences sourcilières sont douloureuses au toucher,
[15]
.

Douleur lancinante dans la région frontale droite,
[12]
.

Douleur lancinante passagère, alternativement dans l'éminence frontale droite puis gauche,
[30]
.

Violentes douleurs lancinantes avec sensation de torsion dans l'arcade sourcilière gauche,
[12]
,
[25]
.


Léger élancement dans le front, augmentant graduellement, surtout du côté gauche,
[28]
.
[230.]

Au déjeuner, un léger bruit provoqua des points violents dans l'éminence frontale droite,
[28]
.

Points isolés dans le front, surtout du côté gauche,
[28]
.


Chaque fois après s'être levé, un point dans le front,
[16]
.

Piqûres, comme de nombreuses aiguilles, sur une zone d'environ 2,5 cm dans l'éminence frontale gauche,
[13]
,
[21]
.


Piqûres, comme d'aiguilles, dans la région frontale gauche,
[15]
,
[21]
.
► *Sensation de froid, comme de glace, sur le cuir chevelu, du côté droit de l'os frontal, bien qu'au toucher ces parties paraissent chaudes
,
[7]
.


Démangeaison du front poussant à se gratter; il y a des boutons sur le front,
[7]
.

Une grosse et plusieurs petites vésicules disséminées sur le front,
[16]
.


Fréquentes secousses des muscles de la région temporale gauche,
[18]
.


Secousses et douleurs lancinantes dans la tempe droite et le long du zygoma,
[12]
.


Soubresauts fréquents dans la région temporale gauche et le zygoma,
[18].
[240.]


Contractions rythmiques des muscles dans les régions frontale et temporale gauches,
[18].

Douleur cramponnante dans la tempe gauche (après trente-sept heures),
[6].

Douleur dans la tempe gauche, puis dans la droite, puis dans la mâchoire inférieure gauche, comme lorsqu'une dent cariée commence à faire mal,
[15],
[21].

Douleur sourde dans le zygoma de l'os temporal gauche,
[5].

Réveil, vers minuit, par une violente douleur térébrante dans la tempe gauche, diminuée en appuyant avec la main, et reparaissant dès que la pression se relâche,
[18].

Après le dîner, prémonition passagère d'une céphalée sourde et térébrante dans la tempe gauche,
[18].

Douleur térébrante et battante dans la portion squameuse des os temporaux, durant plus de deux heures,
[15].


Douleurs tiraillantes très pénibles à travers les tempes, le front et les globes oculaires,
[9].


Céphalée sourde dans la tempe droite,
[7].

Céphalée sourde dans la tempe gauche,
[15],
[21].
[250.]


Céphalée dans la région temporale droite, plus assommante que battante,
[14],
[21].

Pression dans les deux tempes, à midi,
[30].


Douleur compressive dans la région temporale,
[27].

Pression sur la partie supérieure de l'os temporal gauche, immédiatement au-dessus de la conque de l'oreille, s'enfonçant profondément dans le cerveau; elle augmente quand on appuie sur les cheveux, ou même quand on les touche simplement, et s'accompagne d'un abattement moral complet,
[7].

Après le petit déjeuner, pression douloureuse en un petit point de l'os temporal gauche,
[15],
[21].

Violente pression dans la tempe droite, sur l'os temporal,
[5].

Fins élancements dans la tempe gauche (après une demi-heure),
[2].

Élancements dans la tempe gauche,
[12],
[25].

Immédiatement après avoir parlé, un élancement dans la tempe droite; peu après, un élancement dans la tempe gauche; après quoi il survint dans cette dernière une légère sensation de pression, durant plusieurs minutes,
[12].


De temps à autre, élancements dans la région temporale gauche, plus rarement dans la droite,
[5].
[260.]


Douleur lancinante dans la tempe droite, au-dessus de l'œil,
[12].

Déchirement dans la région temporale droite,
[5].

Brûlure au sommet de la tête,
[30].

Douleur battante au sommet de la tête, avec désespoir confinant à la rage.

Douleur térébrante profondément dans le cerveau, au sommet de la tête,
[7].

Pression et déchirement dans le côté gauche du crâne et au sommet de la tête,
[32].

Le matin, douleur compressive au sommet de la tête,
[30].

Sensation de pression au sommet de la tête,
[18].


Douleur compressive au sommet de la tête, la nuit,
[11].

Élancement passager au sommet de la tête,
[30].

[270.]


Points dans le cuir chevelu au sommet de la tête, se changeant ensuite en une douleur compressive au sommet de la tête,
[30].


Céphalée très violente du côté gauche,
[19].

Plusieurs fois, douleurs dans le côté gauche de la tête (trois à cinq heures),
[32].

Douleur dans le côté gauche de la tête, avec grand besoin de rendre les urines,
[32].

Dans la matinée, en marchant en plein air, céphalée continue, térébrante, unilatérale, s'étendant depuis l'éminence frontale gauche le long de l'os pariétal, à travers tout l'hémisphère cérébral, jusqu'à l'occiput,
[18].

Douleur térébrante dans le côté gauche du crâne et dans la branche montante de la mâchoire inférieure,
[32].


Douleur sourde continue dans toute la moitié gauche de la tête, qui s'accroît, au bout d'une heure, jusqu'à devenir une violente douleur térébrante,
[18].

Pression dans la moitié gauche de la tête,
[30].

Déchirement et pression dans toute la circonférence gauche du cerveau, très sévères surtout dans l'orbite gauche et le zygoma, avec état confusionnel dans la tête (après huit heures),
[5].


Violent déchirement lancinant du sommet de la tête à l'oreille gauche (après six heures),
[11].
[280.]


Déchirement fin, pénétrant; d'abord dans l'os pariétal droit, au-dessus de l'oreille; s'y associa longtemps la sensation d'un point à vif et suppurant sur l'os; il faisait très mal au toucher,
[15],
[21].


Douleur un peu déchirante dans la partie supérieure droite de la tête,
[15],
[21].

Presque toute la journée, déchirement très fin, sensible, de courte durée, revenant continuellement, du côté gauche de la tête, derrière et au-dessus de l'oreille, comme s'il émanait d'un petit point douloureux qu'on ne pouvait cependant pas retrouver à la palpation,
[15],
[21].


Céphalée lancinante unilatérale,
[30].


Douleur lancinante dans le côté droit de la tête,
[13].

Un quart d'heure après la prise, violents élancements dans le côté droit de la tête; un peu plus tard, dans toute la tête; mais, dans les deux côtés, droit et gauche, plus violents que dans le reste de la tête,
[13].

Douleur lancinante dans la moitié gauche de la tête, commençant à 10 heures du matin et durant jusqu'à 2 heures de l'après-midi; après quoi elle fut remplacée par des points passagers, revenant toutes les dix minutes,
[19].

Céphalée lancinante s'étendant de l'os pariétal gauche à la tempe droite, mais ne durant que quelques minutes,
[12].


Douleur, comme par un clou dans le côté droit de la tête,
[5].

Fréquents points prurigineux profondément dans le cerveau gauche,
[18].

En externe, dans le côté gauche de la tête, un coup comme un éclair,
[15],
[21].
[290.]


Secousse momentanée dans le côté droit de la tête,
[12].

Soubresauts convulsifs dans le cuir chevelu au-dessus de l'oreille gauche, près du cartilage de l'oreille,
[18].


Diverses sortes de céphalées dans la moitié gauche de l'os occipital, en position assise.

Violente douleur térébrante dans l'occiput et l'arcade sourcilière gauche,
[12],
[25].

Dans la matinée, douleurs térébrantes et compressives dans la région occipitale gauche et la nuque, avec épuisement des membres inférieurs et grande envie de dormir,
[17],
[21].


Le matin, au lit, douleur compressive et térébrante dans la moitié droite de l'occiput, avec points concomitants comme par des esquilles au milieu de la joue droite,
[18].


Douleur tiraillante dans l'occiput, tôt, au lit, comme par suite d'une mauvaise position; elle augmente en s'étirant et en retenant la respiration,
[5].


Douleur tiraillante dans l'occiput, l'après-midi,
[7].

Tiraillement et tension dans l'occiput.
[300.]


Douleur tiraillante et compressive dans l'occiput et le front,
[17].

Dans la matinée, douleur externe de la tête, surtout dans la moitié postérieure; tension à travers l'occiput, vers les oreilles, vers l'articulation du cou, parfois plus perceptible en un endroit qu'en un autre,
[30].


Après le réveil, sourde sensation de plénitude dans l'occiput,
[16].


Douleur sourde dans l'occiput qui, en se couchant, devient plus violente et brûlante, et s'étend graduellement entre les arcades sourcilières, en décubitus dorsal,
[16].

La douleur sourde de la tête s'est portée vers l'occiput,
[16].


Pression dans l'occiput (premier jour),
[9].


Douleur excessivement compressive dans l'occiput,
[14].

Tension s'étendant vers l'occiput et s'y transformant en une douleur sourde, compressive, avec sensation de lourdeur, durant toute la journée,
[17].


Points déchirants dans l'occiput, d'un côté à l'autre, de bonne heure le matin (deuxième jour),
[11].

Déchirement dans le côté gauche de l'occiput, revenant à courts intervalles,
[7].

Déchirement dans le côté droit de l'occiput,
[32].
[310.]


Déchirement dans la moitié droite de l'os occipital,
[32].

Parfois, sensation déchirante et tensive dans le cuir chevelu externe de l'occiput,
[30].

Dans la matinée, points fugitifs dans l'occiput,
[19].

Points répétés à travers l'occiput,
[19].

Points à travers l'occiput, se répétant toutes les dix minutes, tantôt plus violents, tantôt moins,
[19].

Douleur comme par contusion à la nuque et à l'occiput,
[18].


Douleur vive, battante, dans l'occiput,
[17].


Craquement dans l'occiput vers la gauche, durant un quart d'heure; aggravé par la pression sur les parties douloureuses,
[12],
[25].


Céphalée, surtout lourdeur et tension de l'occiput vers l'articulation du cou,
[30].
[320.]


La tête tombe continuellement en arrière, comme si un poids était attaché à l'occiput,
[16].

Tête instable, oscillant d'avant en arrière, comme en état d'ivresse,
[16].

Oscillation de la tête d'avant en arrière,
[16].


Convulsions des muscles de la tête et du cou,
[t].

Secousses si violentes de toute la tête, partant de l'articulation de l'atlas, que le sujet d'expérimentation se mordit involontairement la langue,
[18].


Points dans l'articulation de l'atlas, comme par des échardes,
[18].

Tête chaude au toucher,
[16].


Boutons sur le cuir chevelu,
[7].

Les boutons apparus à la racine des cheveux saignaient aisément après grattage et laissaient ensuite de petites croûtes rouges,
[27].

Tête pleine; douleur répandue sur le crâne et quelque peu calmée par le toucher,
[16].
[330.]


Parfois, tension externe du cuir chevelu,
[30].


Froideur glaciale dans la région de la suture coronale, après qu'on a gratté les parties à cause de leur démangeaison; la froideur revient fréquemment; elle gagne de plus en plus la partie antérieure de la tête, jusqu'à atteindre la portion du front non couverte de cheveux,
[7].


Douleur déchirante et tiraillante, externe, dans les téguments de la tête (peau et os); elle augmente à la pression, surtout en un petit point du sommet de la tête, qui fait mal comme s'il y avait une suppuration interne, la nuit (après dix-huit jours),
[9].

Sensibilité des téguments de la tête, comme s'ils étaient ulcérés,
[17].


Toute l'étendue du cuir chevelu du côté gauche est un peu sensible au toucher,
[27].

Il existe quelques points de la tête sensibles au toucher,
[30].


Fréquents déchirements sensibles dans l'aponévrose du crâne,
[15].


Démangeaison du cuir chevelu,
[7].

Démangeaison de tout le cuir chevelu; elle ressemble au prurit des plaies en voie de cicatrisation et provoque le grattage,
[6].


Prurit gênant du cuir chevelu, surtout après s'être levé; il disparaît quand on gratte les parties avec un peigne pointu,
[11].

*Sensation de faiblesse dans l’œil sans avoir fatigué l’œil d’aucune manière,
[28]
.

Chute des poils
des sourcils,
[7]
.

Dans les sourcils et entre eux apparaissent de petits boutons prurigineux, douloureusement sensibles
au toucher, qui disparaissent après quelques jours,
[48]
.

Douleur de pression dans les arcades sourcilières,
[12]
.

Douleur de pression dans l’arcade sourcilière droite; calmée après lavage du corps à l’eau froide, puis redevenant plus forte,
[12]
.

Le matin,
douleur de pression dans l’arcade sourcilière droite,
[12]
.


Au réveil, le matin, douleur de pression, lancinante, dans
l’arcade sourcilière gauche, vers la partie externe,
[12]
.

[380.]


Douleur de
pression dans l’arcade sourcilière gauche pendant cinq minutes, puis immédiatement après dans l’arcade sourcilière droite,
[12]
.

Douleur fouillante, compressive, au-dessus de l’œil gauche et de l’éminence frontale,
[18]
.

Douleur perçante dans l’arcade sourcilière droite,
[12]
.

Une douleur perçante prurigineuse répétée au-dessus du sourcil gauche provoque le grattage, qui meurtrit l’endroit,
[15]
,
[21]
.

Vers
à midi, point violent, persistant, ininterrompu,
juste au-dessus du sourcil gauche, durant avec la même intensité que si la pointe d’une aiguille
était continuellement enfoncée dans la chair; par un grattage violent, auquel la sensation douloureuse
finit par contraindre, la douleur fut presque entièrement arrêtée,
[15]
,

[21]
.

Démangeaison des
sourcils,
[7]
.

Le bord des paupières et la conjonctive palpébrale sont rouges, avec picotements et tension dans les
yeux,
[32]
.

*Trémulation de la paupière supérieure,
[24]
.

*Trémulation de la paupière supérieure droite,
[28]
.

Trémulation de la
paupière supérieure gauche le matin, se répétant vers
à midi,
[24]
.

[390.]

► *Souvent
légères secousses dans les paupières
; elles sont généralement circonscrites à un petit
point, et s’étendent plutôt l’une vers l’autre,
[7]
.

Secousses dans la paupière supérieure gauche,
[15]
,
[21]
.

Clignement spasmodique de la paupière inférieure droite, s’accompagnant de battement
d’une artère du côté gauche, à la racine du nez, et de secousses de la peau du côté gauche
du nez,
[7]
.

Clignement spasmodique et démangeaison de la paupière inférieure gauche, provoquant la friction,
[7]
.

Constriction des paupières
(après deux heures),
[2]
.

*Rétrécissement de la fente palpébrale pendant plusieurs jours
, sans
gonflement, et souvent avec secousses et clignement des paupières,
[7]
.


*La fente palpébrale est plus petite qu’à l’ordinaire;
il faut un effort pour l’élargir,
[2]
.

Gonflement de la paupière gauche vers le canthus interne; ce
gonflement fait paraître l’œil diminué,
[7]
.

Yeux à demi ouverts
,
[42]
,

[t]
.

Violentes
secousses et démangeaison dans le canthus gauche,
[19]
.
[400.]

Constriction et rétrécissement du canthus interne de l’œil gauche,
[7]
.

La caroncule de l’œil gauche
augmente de volume pendant plusieurs jours,
[7]
.

Les paupières adhèrent l’une à l’autre comme par des fils visqueux; l’essuyage
ne soulage ce symptôme que pour peu de temps,
[17]
.

Humeur jaune, visqueuse (auparavant blanche), qui colle les paupières l’une à l’autre
; la sécrétion de cette humeur se produit dans les canthus internes et
continue même pendant le jour, mais surtout tôt le matin et le soir,
[5]
.

Chassie dans les canthus des yeux

(après six heures),
[2]
,
[6]
.


Les deux angles internes des yeux furent trouvés collés ensemble
par un peu de mucus,
[18]
.

Paupières brûlantes,
[16]
.

Les paupières, chaque fois qu’elles ont été fermées, présentent une sensation brûlante semblable à celle
causée par une veille de toute la nuit à la lumière d’une lampe,
[16]
.

Pression sensible dans les paupières, surtout la droite, avec
grande somnolence,
[15]
,
[21]
.


Pression sensible sous les paupières supérieures, surtout
lorsque les yeux sont fermés, semblable à une grande fatigue des yeux après un effort considérable sous une lumière
trop vive; persiste assez longtemps,
[15]
,
[21]
.
[410.]


Légers points dans la paupière supérieure gauche,
[20]
.

Picotements sur les bords des
paupières; les yeux sont à demi fermés, comme par grande somnolence, et très sensibles à la lumière des bougies,

[32]
.

Morsure, et
sensation de constriction dans les paupières,
[32]
.

Picotement mordant sur le bord de la paupière supérieure droite,
[18]
.

Au réveil, le
matin, morsure sur les bords des paupières,
[12]
.

Brûlure au canthus interne des yeux, comme si
une inflammation allait s’établir; la douleur augmente quand on touche les parties,
[5]
.

Sensation brûlante
du canthus interne des yeux lorsque les paupières sont fortement fermées,
[5]
.

Douleur érosive, lancinante dans
les angles internes des yeux, avec un peu d’accumulation de mucus,
[18]
.

Douleur érosive, lancinante
dans les angles internes, et sous la paupière supérieure de l’œil droit,
[18]
.
[420.]


Peu après le médicament, douleur érosive, lancinante dans l’angle
gauche de l’œil,
[18]
.

Élancement prurigineux à la racine des cils, dans la paupière supérieure gauche,
[18]
.

Larmoiement de l’œil droit (premier et deuxième jours),
[8]
.

Larmoiement de l’œil droit (après trois heures),
[2]
.

Augmentation du
larmoiement,
[28]
.

Sensation dans les yeux comme s’ils devaient être essuyés continuellement,
[4]
.

Rougeur du blanc de l’œil,
[4]
.

Les globes oculaires
étaient secoués çà et là
,
[t]
. (S. J.).

*Secousses dans les globes oculaires
se succédant fréquemment; dans l’œil
gauche elles s’accompagnent souvent de larmoiement,
[7]
.


*Pendant la lecture, secousses fréquentes et pression
dans le globe oculaire gauche,
[7]
.
[430.]


*Spasmes, avec douleur sourde dans le globe oculaire gauche, à n’importe quel moment
de la journée et en toute circonstance
; l’œil doit être essuyé, mais les
symptômes persistent,
[7]
.

Globes oculaires déviés,
[t]
.

Les yeux roulent dans leurs orbites, et parfois la pupille reste fixée contre la paroi supérieure
de l’orbite,
[35]
.

Les yeux se tournent vers le haut,
[42]
.

Sensation douloureuse du globe gauche,
[15]
,
[21]
.

Brûlure et
pression des globes oculaires, surtout en les remuant,
[5]
.


Il est difficile de mouvoir les yeux; les globes oculaires semblent se
dilater dans les orbites,
[30]
.

Après l’émèse, sensation dans le globe oculaire gauche comme s’il était augmenté de volume,
[15]
.

Le mouvement des yeux dans les
orbites n’est pas tout à fait libre,
[30]
.

Secousses douloureuses dans le globe oculaire droit,
[12]
,
[25]
.
[440.]


Douleur sourde dans le globe, semblable à la douleur produite par
la pression du globe avec la main,
[20]
.

Très douloureux tiraillement dans les globes oculaires (troisième et quatrième jours),

[9]
.

Tiraillement et
pression dans les globes oculaires, surtout le gauche, s’étendant au front (quatrième jour),
[9]
.

Douleur de pression dans
le globe droit, vers le haut et en dehors, très sensible, mais seulement passagère, et
revenant plusieurs fois,
[15]
,
[21]
.

Douleur très sensible, compressive,
déchirante dans le globe droit, sans influence sur la vision, mais si subite qu’il porta
involontairement la main à l’œil,
[15]
,
[21]
.

Douleur de pression dans
le globe gauche,
[12]
.

Pression dans le globe oculaire gauche (après dix heures),
[11]
.

Pression sensible dans le globe gauche par en haut, s’étendant
vers l’extérieur; très sensible, et persistant quelque temps,
[15]
,

[21]
.

Le
matin, douleur de pression dans le globe gauche pendant un quart d’heure,
[12]
.

Douleur perçante passagère dans
le globe oculaire droit,
[12]
.
[450.]


Sensibilité des globes oculaires lorsqu’on les remue,
[15]
.

Légère
douleur des globes oculaires lorsqu’on les remue,
[48]
.

Les globes oculaires sont douloureux au toucher,
[30]
.

Le soir, démangeaison extrêmement
douloureuse sur le globe sous l’œil gauche,
[15]
,

[21]
.

Pupilles dilatées
,

[tt]
.

Les pupilles
d’abord se dilatent (après trois quarts d’heure), puis se contractent (après vingt-cinq heures),
[2]
.

Pupilles d’abord
contractées, puis dilatées,
[32]
.

Yeux insensibles à la lumière,
[42]
.

Diminution graduelle de la vue en marchant en plein air (après sept heures),
[7]
.

Grande fatigue (faiblesse)
des yeux; si elle regarde longtemps un objet, il paraît pâle,
[7]
.

[460.]


Myopie
et baisse de la vue des deux yeux
,
[7]
.

Vue très indistincte
; il est contraint de tenir les objets
près de ses yeux pour les percevoir clairement,
[7]
.


En lisant, il est contraint d’approcher les lettres
de plus en plus près de ses yeux pour les distinguer nettement; ensuite il doit de nouveau les
éloigner davantage, sinon la vue redevient trouble,
[7]
.

Perte de la vue
pendant la lecture,
[28]
.

Obscurcissement devant les yeux, avec somnolence,
[11]
.

Baisse de la vue; tout paraît obscurci
, comme à travers
de l’eau trouble; il doit faire un effort pour reconnaître la chose,
[7]
.

La vue devint trouble; l’angle
externe de l’œil gauche commença à brûler, et il ressentit une pression sous la paupière supérieure gauche,
comme par un grain de sable,
[28]
.

Tout objet paraît entouré d’une brume, et par conséquent
obscurci,
[7]
.

Ce qui vient devant les yeux est obscurci, comme couvert de toiles d’araignée,
[7]
.

Pendant la lecture les yeux deviennent
faibles, larmoyants et troubles,
[28]
.
[470.]


Trouble de la vision,
[16]
.


La
vue était obscurcie,
[t]
,
S. J.

La lumière semble brûler plus faiblement qu’à l’ordinaire,
[32]
.

Faiblesse de
la vue,
[19]
.

Faiblesse brumeuse de la vue,
[19]
.

Éblouissement devant les yeux,
[t]
.

Le père était aveugle,
[t]
.

Photophobie,
[7]
.

Il s’imagine voir les choses doubles,
[11]
.

Vision vertigineuse le soir, et faiblesse, allant jusqu’à
la diplopie,
[19]
.
[480.]


*Il lit difficilement, parce que les caractères semblent bouger
,

[12]
.

Vue
voilée,
[23]
.

Ses yeux étaient troubles quand il voulait lire; faibles, et il paraissait lire comme à travers un voile,
avec scintillation devant les yeux,
[28]
.

Scintillation devant les yeux,
[t]
,
S. J.

Scintillation devant les yeux en écrivant,
[28]
.

Parfois des
taches jaunes devant les yeux en regardant des objets clairs,
[27]
.


Une tache noire flotte devant l’œil gauche, à la
distance d’une demi-aune; en clignant des yeux elle va et vient,
[4]
.


Par temps sombre une tache brune flotte devant l’œil
gauche, vers le canthus interne,
[7]
.

À la fermeture de l’œil droit, on voit devant le gauche une
petite tache brun foncé, oblongue, flottant obliquement vers le canthus interne,
assez près de l’œil,
[7]
.

OREILLES.


Soubresauts fréquents des
muscles autour des oreilles et des tempes,
[18]
.
[490.]


Secousses des
muscles près de l’oreille gauche,
[18]
.

*Brûlure et démangeaison dans les oreilles
,
[33]
.
►►
*Rougeur, démangeaison brûlante
des oreilles, comme si elles avaient été gelées
,
[5]
.


Douleurs crampoïdes à l’intérieur de l’oreille gauche,
[18]
.

Secousses, soubresauts dans le
cartilage de l’oreille gauche,
[18]
.

Secousses fréquentes avec cliquetis, ou battement d’ailes, dans la caisse du tympan droit;
soubresauts du muscle tenseur du tympan,
[18]
.

Soubresauts du tenseur du tympan, avec un bruit semblable à celui que donne une
valve métallique recouverte de cuir lorsqu’on la met en mouvement,
[16]
,

[17]
.

Fréquentes
secousses roulantes à l’intérieur de la cavité du tympan droit,
[18]
.


Douleur dans l’oreille; douleur déchirante dans le conduit
de l’oreille droite, provoquée et augmentée par le passage de l’air froid dans l’oreille; la douleur s’étend
à la mâchoire supérieure et persiste plusieurs jours,
[7]
.

[500.]

Douleurs déchirantes dans l’oreille droite,
[15]
,
[21]
.

Douleur déchirante et démangeaison violente
dans l’oreille gauche, avec désir de forer profondément dans l’oreille; en étant couché sur le même côté,
la douleur était considérablement augmentée,
[13]
.

Points dans l’apophyse mastoïde gauche,
[11]
.

Fréquents points violents,
comme si des échardes pénétraient dans le conduit auditif gauche,
[15]
,

[21]
.

Quelques
points sensibles, mais passagers, depuis la gorge le long du trajet de la trompe d’Eustache
vers l’oreille droite,
[27]
.

Points sensibles dans le conduit auditif gauche,
[15]
,
[21]
.

Points saccadés
à l’intérieur de l’oreille droite,
[18]
.

Démangeaison du lobule de l’oreille,
[7]
.

Démangeaison de la conque,
qui provoque la friction; la friction rend la partie rouge et sensible, mais la démangeaison continue,
[7]
.

Démangeaison dans et derrière
les oreilles
,
[7]
.
[510.]


Démangeaison dans le conduit auditif externe de l'oreille droite,
[7]
.

Démangeaison, accompagnée de chatouillement, dans l'oreille droite; cela provoque le grattage (après vingt-neuf heures),
[6]
.

Démangeaison, surtout dans l'oreille gauche; cela porte la personne à introduire le doigt dans l'oreille et à la frotter,
[7]
.

Démangeaison dans le conduit auditif externe gauche, avec un point dans l'oreille interne, comme par une aiguille glacée,
[18]
.

Démangeaison chatouilleuse sur le lobule de l'oreille gauche et dans le conduit auditif externe; disparaît lorsqu'on y fore avec le doigt,
[18]
.

Démangeaison chatouilleuse depuis l'orifice pharyngé de la trompe d'Eustache droite, s'étendant à l'oreille interne, alternant avec un tintement excessif dans l'oreille gauche,
[18]
.

Démangeaison et boutons sur la face postérieure de la conque,
[7]
.

Plusieurs fois dans la journée, obstruction de l'oreille gauche,
[30]
.

Sensation dans les oreilles comme si du cérumen s'en écoulait,
[7]
.

Depuis quelque temps, sécrétion excessive de cérumen dans les deux oreilles,
[30]
.
[520.]


Ouïe très aiguë,
[t]
.


Diminution de l'ouïe,
[16]
.


Surdité de l'oreille gauche, comme si quelque chose se trouvait devant elle,
[12]
,
[25]
.


Surdité, avec mal de tête,
[t]
.


Bourdonnement dans les oreilles,
[18]
.


Tintement dans l'oreille droite, en marchant en plein air
(après quatre heures),
[6]
.

Tintement dans l'oreille gauche,
[30]
.

Dans les oreilles, un fin bruissement et tintement, ou un bruit comme celui d'une bouilloire éloignée qui commence à bouillir, avec chaleur dans la tête,
[32]
.

Bourdonnement dans l'oreille gauche,
[18]
.

Bourdonnement des oreilles, d'abord à droite, puis à gauche,
[30]
.
[530.]


Bourdonnement bouillonnant dans l'oreille gauche,
[18]
.

Bourdonnement constant dans l'oreille gauche, avec craquement dans les deux oreilles lors de la déglutition à vide,
[18]
.

Bourdonnement inexplicable dans les deux oreilles, semblable au bruit d'un rouet, qui continue pendant plusieurs heures,
[12]
,
[25]
.

Bruit particulier de gloussement dans l'oreille droite, revenant souvent,
[32]
.

À chaque tentative de déglutition, un grincement se produit dans les deux oreilles, comme celui d'une vis de bois,
[18]
.

Bruissement dans l'oreille droite, comme le bruit saccadé d'une locomotive; cesse en se levant, revient en étant couché,
[21]
.

Illusion auditive, comme si un clou était enfoncé dans une planche au loin,
[21]
.

NEZ.


La pointe du nez et les lèvres sont pâles et bleutées,
[t]
.

Craquement et grincement particuliers dans les parties osseuses du nez, comme si les os spongieux du nez étaient pressés l'un contre l'autre, ou frottés,
[16]
,
[17]
.

Éternuements, plusieurs fois,
[30]
.

[540.]


Éternuements,
sans rhinite,
[7]
.

Éternuements fréquents,
[33]
,
[19]
.
► Éternuements fréquents
,
sans rhinite (après douze à vingt-deux heures),
[2]
.


Éternuements fréquents et bâillements,
[18]
.

Éternuements fréquents, survenant parfois deux fois de suite (premier jour),
[8]
.


Éternuements fréquents, aussitôt après avoir pris le remède,
[7]
.

Aussi, éternuements fréquents pendant le sommeil, sans réveil,
[16]
,

[17]
.

Plusieurs éternuements violents, tôt, au lit,
[7]
.

Éternuements plusieurs fois dans la matinée,
[30]
.

Éternuements, occasionnés par une sensation de nausées,
[48]
.
[550.]


Sécheresse du nez,
[7]
,

[30]
.

Sécheresse du nez, avec sensation de froid dans la tête,
[7]
.

Sécheresse continuelle du nez; une ou deux fois seulement dans la journée, deux ou trois gouttes d'eau en sortent,
[7]
.

Le nez était sec, et en le mouchant survenait un léger écoulement de sang,
[23]
.
► De l'eau
claire goutte souvent du nez, sans qu'il y ait de rhume de cerveau
,

[7]
.

En se courbant,
de l'eau claire goutte du nez,
[7]
.

La prise d'un peu de tabac à priser est aussitôt suivie d'une abondante accumulation de mucus visqueux dans le nez,
[7]
.

En se mouchant, il y a un écoulement copieux de mucus clair
(après cinq jours),
[7]
.

Petite quantité de mucus blanc sec dans le nez, souvent accompagnée d'une sensation comme s'il s'y trouvait beaucoup de mucus,
[7]
.

Rhume de cerveau; sensation de nez obstrué, surtout en se courbant (septième jour),
[8]
.
[560.]


Coryza avec écoulement abondant,
[7]
.

Coryza avec écoulement abondant, qui débuta le 15 et dura jusqu'au 26; après avoir été modéré les deux premiers jours, il augmenta jusqu'à une véhémence insolite le troisième. Il atteignit d'abord la moitié gauche du nez et l'oeil gauche, pendant deux jours; puis la moitié droite et l'oeil droit, pendant deux jours, d'où s'écoulait continuellement une humeur acre, brûlante. Le 24, lorsque l'écoulement diminua, le nez se tuméfia considérablement, devint rouge bleuâtre et fut très douloureux au toucher. L'inflammation se termina par desquamation,
[28]
.

Grand écoulement de mucus par le nez, et brûlure de la lèvre supérieure,
[30]
.


Survint un coryza avec écoulement abondant,
[28]
.

Rhinite violente, avec confusion dans la tête,
[18]
.

Mouchage excessif de mucus toute la journée, sans autres symptômes de rhinite,
[30]
.

Une rhinite violente s'établit; l'acrimonie de la sécrétion causant une éruption au nez et à la lèvre supérieure,
[16]
.

Chaque matin, en se levant, un catarrhe nasal, qui disparaît après quelque temps, avec éternuements,
[16]
.

Sensation d'obstruction et de catarrhe, avec écoulement d'une humeur aqueuse par les deux narines,
[16]
,
[17]
.

Léger hemmement fréquent de petites masses de mucus provenant de la gorge et des choanes,
[°]
.
[570.]

► En se mouchant,
du sang en sort, tôt le matin, immédiatement après s'être levé; ceci est suivi d'un violent saignement de nez
(après trente-trois heures),
[5]
.

Saignement de nez,
[26]
.

(Épistaxis passive des personnes âgées), (Roth.).

Douleur brûlante dans le nez et les yeux (par l'odorat),
[17]
.

Inflammation et sensibilité douloureuse de la paroi interne du nez,
[7]
.

Sensation de plénitude dans le passage nasal supérieur, avec sensation comme si une boule se frayait un passage en descendant dans le canal nasal,
[15]
.

Pression subite à la partie supérieure du dos du nez,
[7]
.

Pression dans les os du nez,
[30]
.

Pression battante dans l'os nasal, avec sensation comme si un corps tuméfié dans le passage nasal supérieur allait se frayer un passage vers le bas,
[15]
.

Pression à la racine du nez, avec sensation comme si le nez était bouché, sans aucune obstruction des fosses nasales,
[15]
.
[580.]


Piqûre aiguë dans le côté gauche de la racine du nez,
[5]
.

Douleurs coupantes, perforantes, partant de la narine gauche vers le haut, s'étendant à travers le canal nasal jusqu'à l'os frontal, exactement comme si une décharge électrique les traversait,
[15]
.


Sensation mordante dans la membrane muqueuse de la narine gauche,
[32]
.

Grande sensibilité des parois internes du nez,
[5]
.

Sensibilité pénible de la membrane muqueuse du nez,
[30]
.

Sensibilité prurigineuse de la membrane muqueuse du nez, avec éternuements fréquents et violents, s'accompagnant de secousses des muscles de la région lombaire gauche,
[16]
,

[17]
.

Sensibilité douloureuse coupante dans la partie supérieure de la narine gauche, survenant à l'inspiration, mais non ressentie à l'expiration,
[°]
.

Dans l'après-midi, en respirant par la narine gauche, une sensibilité douloureuse, haut située, comme si la membrane muqueuse était à vif,
[16]
,
[17]
.

Sensation de picotement dans la narine droite et l'oeil, comme on l'éprouve avant d'éternuer,
[7]
.

Démangeaison sur la face externe du nez,
[7]
.
[590.]

Démangeaisons violentes des ailes du nez, qui portent à la friction,
[7]
.

Démangeaison chatouilleuse dans la narine gauche, qui porte à la friction (après quatorze heures),
[6]
.


Démangeaison passagère dans le nez, et odeur piquante, comme sur le point d'éternuer,
[12]
,
[25]
.
► *L'odorat est sensible
,

[7]
.

L'odeur d'un cigare fort n'était pas perçue du tout par la narine gauche, et très fortement par la droite,
[19]
.

VISAGE.


Visage bouffi,
[33]
.

Visage bouffi, pâle,
avec cernes bleus autour des yeux, et nez et lèvres bleus,
[42]
.


Très grand changement dans l'expression du visage,
[35]
.

Elle paraît pâle et creusée du visage,
[13]
.

Pâleur du visage,
[17]
.
[600.]


Visage pâle, avec teinte bleutée autour des yeux, du nez et de la bouche,
[t]
.

Physionomie perturbée, et pouls imperceptible,
[35]
.

Légère teinte jaunissante de la peau du visage, surtout autour des narines et des commissures des lèvres,
[27]
.

Rougeur du visage, sans chaleur perceptible,
[9]
.
► Rougeur du visage, avec démangeaison et brûlure, comme celle qui suit la gelure des parties
,
[5]
.
► *Secousses fréquentes des muscles du visage; à la lèvre supérieure
,

[18]
.
►►
*Contractions des muscles faciaux
,
[t]
.
► *Contractions des muscles du visage; durent toute la journée
,

[19]
.
► *Contractions dans
différentes parties du visage
, mais seulement dans sa moitié supérieure,
[15]
,
[16]
.

Vers 4 heures de l'après-midi, le visage était excessivement et uniformément rouge, brûlant, presque tuméfié, avec tension pénible des deux joues,
[19]
.
[610.]


Grande rougeur et chaleur de tout le visage,
[15]
,
[21]
.

Rougeur et chaleur brûlante du visage,
[15]
,
[16]
.

Chaleur de la tête et du visage, au réveil le matin, avec une certaine sensation de bouffissure du visage, surtout des joues,
[15]
,
[21]
.

Chaleur pénible du visage, surtout des joues,
[15]
,
[21]
.

Bouffées de chaleur au visage, avec sueur apparaissant au front,
[30]
.

Démangeaison au visage,
[7]
.

Le matin, pression dans les os de la face, surtout dans l'orbite,
[30]
.

Contractions involontaires des muscles du visage, sur l'os malaire droit,
[19]
.

Contractions sur l'os malaire droit,
[19]
.

Contractions près de l'os malaire droit,
[19]
.
[620.]


Légères contractions dans la joue droite, comme un battement
(après huit jours),
[7]
.


Contractions sans douleur du muscle masticateur droit, presque comme des sauts, pendant quelques secondes,
[12]
.

Rougeur insolite des deux joues, surtout la gauche, avec chaleur au visage,
[14]
,
[16]
.


Brûlure des joues (après une à deux heures),
[9]
.

Brûlure des joues,
[11]
.

Brûlure et démangeaison des joues,
[33]
.

Bouffées de chaleur dans les joues,
[23]
.


Chaleur accrue du visage, le soir,
surtout près de l'os malaire,
[15]
.

Points dans la face, dans la joue gauche; ils commencent dans la mâchoire inférieure et s'étendent vers le haut
(après une heure),
[11]
.

Points soudains et violents, comme par des échardes, dans la joue gauche près de l'oeil; persistent plusieurs jours,
[18]
.
[630.]


Points sourds dans l'os malaire droit,
[2]
.

Souvent dans la journée, des points comme électriques dans l'os malaire gauche, avec fréquentes contractions musculaires, surtout dans la joue gauche,
[18]
.


Ébauches de douleur déchirante dans le côté gauche du visage, dans la région du maxillaire supérieur,
[15]
,
[16]
.

Douleur déchirante et tiraillante dans le maxillaire supérieur droit et dans la joue droite, durant plusieurs instants,
[12]
.

*Douleur lancinante et tiraillante dans la joue droite (après deux heures),
[10]
.


Piqûre fine, pénétrante, très douloureuse, au milieu de la joue droite, comme si des échardes étaient enfoncées à travers la peau dans les muscles,
[18]
.

Piqûre violente dans la joue droite, là où le nerf sous-orbitaire forme le plexus, comme si des échardes y étaient enfoncées,
[18]
.

Piqûres violentes fréquentes, comme si des échardes étaient forcées dans la joue gauche, la lèvre supérieure droite et la pointe du menton,
[18]
.


Piqûre soudaine, en éclair, dans la joue droite, près de la sortie du nerf sous-orbitaire, tout près du bord de l'orbite, comme par des échardes très fines et très étroites,
[18]
.

Piqûre persistante, comme par des échardes, dans la joue droite, près du bord inférieur de l'orbite, se transformant en une douleur rude, comme si elle siégeait dans l'os,
[28]
.

[640.]


Battement rapide, comme d'une artère, dans la joue gauche, accompagné de points lancinants s'étendant de l'oeil gauche au maxillaire supérieur,
[7]
.

Démangeaison dans les favoris,
[7]
.


Lèvres bleutées (premier et deuxième jours),
[9]
.

Couleur bleutée des lèvres et du nez,
[t]
.

Lèvres très tuméfiées, par suite de la transformation des petites vésicules en ulcérations,
[27]
.

La lèvre supérieure est gercée,
avec une cuisson brûlante (quatrième jour),
[8]
.

En fumant des cigares, l'épithélium de la lèvre supérieure se détache aisément,
[30]
.

L'épithélium de la face interne de la lèvre supérieure se détache par lambeaux,
[30]
.

Éruption de petites vésicules sur la lèvre supérieure,
[30]
.

Petite vésicule sur la partie rouge de la lèvre, brûlant considérablement,
[30]
.
[650.]


Une éruption herpétique sur la lèvre supérieure,
[27]
.

Plusieurs boutons sur la lèvre supérieure, sans douleur et non rouges,
[30]
.

Plusieurs petites vésicules brûlantes sur la lèvre inférieure,
[27]
.

Sécheresse et petits boutons brûlants sur les lèvres supérieure et inférieure, qui se transforment au cours de la journée en petites vésicules remplies d'un sérum jaunâtre,
[27]
.

Éruption vésiculeuse dartreuse sur la lèvre supérieure,
[27]
.

Un bouton prurigineux à côté de la bouche.

Le milieu de la lèvre inférieure était gercé et brûlait avec violence, avec douleur,
[15]
,
[16]
.

Grande sensation de sécheresse des lèvres,
[18]
.

Pendant plusieurs jours, sécheresse persistante de la lèvre supérieure, avec tendance à se gercer,
[27]
.

Sécheresse et brûlure des lèvres (premier jour),
[8]
.
[660.]


Sur les lèvres et dans la gorge, douleurs déchirantes (par olfaction),
[17]
.

Un peu d'écume aux commissures des lèvres,
[35]
.

Agitation des muscles de la mâchoire inférieure et des lèvres, avec fine vibration tremblante,
[18]
.

Agitation, vibration tremblante, puis enfin véritable état convulsif de la mâchoire inférieure,
[18]
.

Secousses convulsives de la mâchoire inférieure,
[18]
.

Secousses convulsives de la mâchoire inférieure, par saccades,
[18]
.

Les mâchoires étaient serrées; il ne pouvait rien prendre; il essayait continuellement de parler et ne produisait que des sons inarticulés,
[35]
.


Sensation douloureuse dans l'articulation de la mâchoire inférieure, sensible au moindre contact,
[12]
.

Au réveil, douleur si violente dans l'articulation gauche de la mâchoire que le sujet d'expérimentation peut à peine ouvrir la bouche; plus tard, la douleur diminue, mais ne cesse pas complètement,
[30]
.

Dans la mâchoire inférieure droite, douleur passagère, comme si de fines esquilles étaient enfoncées entre la peau et la chair,
[18]
.
[670.]


Tiraillement tensif dans la mâchoire droite, s'étendant vers l'oreille,

[27]
.

Tiraillement crampiforme dans le menton et la mâchoire inférieure (au bout de deux heures),
[9]
.

► Violentes douleurs déchirantes dans le côté droit de la mâchoire inférieure,

[5]
.

Douleur piquante dans l'articulation de la mâchoire inférieure, comme par une aiguille,
[2]
.


Bouton suppurant dans la barbe,
[30]
.

Fines piqûres cuisantes en un petit point du menton, juste sous la lèvre inférieure,
[5]
.


Picotements dans le menton, comme avec des aiguilles (aussitôt),
[2]
.

Le menton est couvert de petites vésicules blanches, serrées, de la grosseur de graines de millet, qui disparaissent le lendemain pendant le rasage,
[16]
.

Le menton est couvert de petites vésicules qui ne disparaissent qu'au bout de plusieurs jours,
[21]
.

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®
2000

Agar

AGARICUS.

AGARICUS. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.

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AGARICUS.

BOUCHE.


Légère douleur dans les dents postérieures gauches,
[18]
.
[680.]


Douleurs tiraillantes dans les incisives inférieures,
[11]
.

Tiraillement et endolorissement des dents antérieures supérieures, juste après avoir regardé par la fenêtre ouverte, à l'air frais,
[32]
.

Tiraillement et endolorissement singuliers dans la face postérieure des racines des dents supérieures gauches, atteignant les incisives supérieures,
[32]
.

Douleur tiraillante et tranchante dans une dent postérieure cariée,
[48]
.

Vers une heure du matin, elle fut réveillée par de violentes douleurs déchirantes dans toutes les dents supérieures, qui durèrent un quart d'heure,
[13]
.

Mal de dents; douleurs déchirantes dans les dents de la mâchoire inférieure; aggravées par le froid,
[7]
.

Douleurs déchirantes dans les dents supérieures et inférieures gauches,
[13]
.

Battements et douleurs déchirantes dans les molaires supérieures du côté gauche, l'après-midi,
[7]
.

Sensation d'émoussement des incisives de la mâchoire inférieure,
[11]
.


Une demi-heure après le petit déjeuner, secousses douloureuses dans une dent mobile de la mâchoire supérieure, après avoir bu de l'eau froide; ce symptôme se répéta plusieurs fois en un quart d'heure, chaque fois que le sujet d'expérimentation buvait de l'eau froide,
[12]
.
[690.]


Après avoir bu de l'eau froide, il survint des secousses dans une dent mobile, qui cessèrent au bout d'un quart d'heure,
[12]
.

Douleur rongante dans les molaires de la mâchoire supérieure; puis démangeaison dans l'oreille gauche, après quoi le mal de dents reparaît aussitôt, l'après-midi,
[7]
.

Mal de dents sourd du côté gauche de la mâchoire supérieure,
[7]
.

Lancinations accompagnées d'une sensation de tiraillement dans les incisives de la mâchoire inférieure; les lancinations se prolongent vers l'angle gauche de la mâchoire inférieure (au bout d'une heure),
[2]
.

Les dents de devant semblent trop longues; elles sont très sensibles le soir (troisième jour),
[8]
.

► Gonflement des gencives, avec douleur,
[7]
.

Les gencives sont douloureuses et la salive a un goût acre (pendant les dix premiers jours),
[8]
.


Douleur et saignement des gencives,
[7]
.

Gencives sensibles,
[15]
.

Langue fortement enduite le matin,
[27]
.
[700.]


Langue enduite de blanc,
[27]
,
[18]
.
► La langue est enduite de blanc,
[6]
,

[2]
.

La langue est enduite de blanc; à la pointe, elle est bordée d'aphthes jaune sale, produisant une sensation comme si la peau allait se détacher, immédiatement après un repas (après quatre heures)?

Langue très pâle; elle est recouverte d'un mince mucus blanc,
[7]
.

La partie postérieure de la langue est enduite de jaune (du septième au dixième jour),
[9]
.

Langue visqueuse,
[7]
.

Langue tout à fait sèche,
[16]
.


Langue, le matin, couverte d'un enduit tenace et assez épais,
[48]
.

Langue couverte, le matin, d'un mucus épais et tenace,
[27]
.


Pendant un mois entier, chaque jour, surtout le matin, langue chargée et couverte de beaucoup de mucus tenace; les papilles de la langue sont très proéminentes, davantage vers l'arrière,
[27]
.
[710.]


Petit ulcère douloureux à côté du frein de la langue (neuvième jour),
[9]
.


La langue est douloureuse,
[7]
.


Picotement de la langue, comme par du tabac fort,
[15]
.

Sensation particulière de sécheresse et de constriction de la langue, comme après un liquide astringent,
[27]
.

Sensation brûlante à la pointe de la langue, comme si elle avait été trempée dans du poivre,
[18]
.


La sensation d'endolorissement à la pointe de la langue est aggravée par le toucher et dure toute la soirée,
[15]
,

[16]
.

Douleur comme de meurtrissure à la pointe de la langue, où il semblait y avoir une petite vésicule,
[18]
.

Fines piqûres à la pointe de la langue (après quatre heures),
[2]
.

Piqûres cuisantes à la pointe de la langue, comme après du poivre,
[18]
.

Le côté droit de la langue brûle et est douloureux en de nombreux points; les zones douloureuses paraissent chargées,
[12]
.
[720.]


Picotements prurigineux dans la moitié gauche de la langue,
[18]
.

Picotement cuisant dans la partie postérieure du bord gauche de la langue, comme après un radis fort,
[18]
.


Picotement aigu dans la moitié gauche de la langue,
[18]
.

Mauvaise odeur de la bouche,
[7]
.

L'haleine a une odeur nauséabonde et plutôt acide,
[32]
.


Mauvaise odeur de la bouche de bonne heure le matin, avec mauvais goût,
[4]
.


Odeur écœurante et fétide provenant de la bouche (du huitième au seizième jour),
[9]
.


Odeur acre provenant de la bouche, comme de raifort; lui-même ne s'en aperçoit pas,
[7]
. [« L'odeur n'est pas celle du raifort, mais ressemble à l'odeur désagréable que la plupart des gens ont après avoir mangé du raifort. » -Hering.]

Une ampoule sanguine noire dans la bouche, sans qu'il se soit blessé, qui s'est vidée le lendemain,
[28]
.

Quelques petites vésicules apparaissent sur le palais dur, avec sensation d'endolorissement,
[12]
,
[25]
.
[730.]


Endolorissement de tout l'intérieur de la bouche, surtout du palais (cinquième jour),
[8]
.


Le palais paraît endolori, comme si la peau en était enlevée; il est très sensible (premier jour),
[8]
.

Bouche et gorge sèches,
[33]
.


Sécheresse de la bouche, avec sensation de raclement dans la gorge,
[18]
.


Palais sec,
[19]
.


Sécheresse particulière et pénible du palais, surtout gênante en avalant, avec piqûres intermittentes vers l'oreille droite et la glande salivaire du même côté,
[27]
.

Mousse à la bouche,
[41]
.


Écume à la bouche,
[t]
.


De l'eau s'accumule dans la bouche (avec douleurs dans le ventre) (deuxième jour),
[8]
.
[740.]


Écoulement de salive hors de la bouche,
[17]
.

Écoulement de salive,
[15]
,
[17]
.

Augmentation de l'écoulement de salive dans la bouche,
[15]
,
[17]
.

Ptyalisme,
[32]
.

Abondante accumulation d'eau dans la bouche,
[30]
,
[18]
,
[15]
.

Parfois, surtout en relevant la tête, de la salive fluide afflue dans la bouche; cela provoque un hemmement violent,
[11]
.

De façon inattendue, plusieurs fois dans la journée, en remuant la bouche, afflux de salive si subit que les objets en étaient éclaboussés,
[15]
,
[16]
.

Écoulement important de salive, avec sécheresse de la gorge,
[15]
.

Fréquent écoulement de salive dans la bouche, avec un peu de nausées dans la matinée, H.

Écoulement persistant de salive, obligeant à l'expulser constamment,
[15]
.
[750.]


Écoulement d'eau dans la bouche,
[30]
.

Écoulement constant d'eau dans la bouche, obligeant à cracher fréquemment,
[18]
.

Sécrétion abondante de salive dans la bouche, survenant après des piqûres comme d'esquilles dans la glande salivaire sublinguale gauche,
[18]
.


La salive a un goût très acre (pendant les dix premiers jours),
[8]
.

Goût fade dans la bouche,
[2]
.


Goût fade,
[27]
.


Goût fade dans la bouche, la langue enduite de jaune (du septième au dixième jour),
[9]
.

Chaque jour, lorsque l'estomac est vide, goût fade dans la bouche,
[48]
.

Goût fade, pâteux, un peu métallique,
[27]
.

Goût fade, pâteux,
[27]
.
[760.]


Goût fade, un peu douceâtre, métallique,
[27]
.

Goût un peu amer,
[30]
.

Goût amer,
Br.,
[16]
,
[19]
.


Goût amer dans la bouche (douzième jour),
[9]
.

Goût amer et vif à la racine de la langue.

Pendant l'heure précédant le dîner, goût amer; néanmoins bon appétit,
[28]
.

Goût désagréable, amer, résineux,
[30]
.

Après la prise, goût douxâtre pénible, qui se prolonge quelques heures après le petit déjeuner,
[30]
.


Goût douceâtre métallique pénible,
[30]
.

Une heure après le petit déjeuner, goût doux, gommeux, extrêmement désagréable dans la bouche, et distension du ventre,
[30]
.
[770.]


Déjà dans la matinée, mais davantage l'après-midi, malgré un bon appétit pour le dîner, goût très désagréable, un peu douceâtre,
[30]
.

Goût douceâtre-amer extrêmement pénible en fumant des cigares, surtout à la racine de la langue,
[30]
.

Mauvais goût à la racine de la langue, avec un peu de nausées,
[30]
.

Après la prise, et particulièrement après le petit déjeuner, goût très désagréable dans la bouche,
[18]
.

Sensation argileuse dans la bouche,
[15]
.


Goût salé, comme après du hareng,
[12]
,
[25]
.

Goût astringent dans la bouche,
[27]
.


Immédiatement après le médicament, goût rance dans la bouche,

[28]
.

Goût rance pendant trois heures,
[30]
.

GORGE.


Brûlure et raclement dans la gorge s'étendant profondément dans le côté gauche de la poitrine,
[25]
.
[780.]


Sensation de constriction, ou de contraction de la gorge,
[43]
.

Sécheresse constrictive de la gorge,
[27]
.

Rudesse de la gorge,
[30]
.

Rudesse de la gorge (le matin),
[30]
.

Sensation de grattement dans la gorge, se renouvelant souvent,
[15]
,
[16]
.

Rudesse et sensation de raclement dans la gorge,
[2]
.

Grattement dans la gorge,
[28]
.

Immédiatement après la prise, sensation de raclage dans la gorge, comme derrière la racine de la langue,
[15]
,
[16]
.

Sécheresse à l'intérieur de la gorge, que ni l'eau ni la bière ne soulagent,
[15]
.
[790.]


Sécheresse dans la gorge,
[15]
,

[27]
,
[30]
.

Sécheresse de la gorge et du palais,
[27]
.

Sécheresse dans la gorge, et piqûres passagères lorsqu'on la touche extérieurement,
[15]
.


En se raclant légèrement la gorge, de petites boulettes de mucosités se détachent,
[7]
.

Rejette de petits flocons ou des boulettes solides de mucosités presque sans tousser,
[7]
.

Brûlure avec raclement dans la gorge,
[15]
,
[16]
.


Douleur de pression du côté droit de la gorge,
[18]
.

Pression pénible dans la gorge, comme si un corps étranger y était fiché et ne pouvait être délogé par la déglutition,
[15]
.

Sensation dans la gorge comme si une particule d'aliment avalé y était restée logée,
[15]
.

La sensation d'un corps étranger dans la gorge oblige à avaler fréquemment, ce qui est pénible et n'apporte aucun soulagement,
[15]
.

Pendant l'émèse, la sensation d'un corps étranger dans la gorge est fortement augmentée,
[15]
.
[800.]

► Sensation douloureuse, comme si quelque chose se déchirait dans la gorge, en avalant la salive,
[15].

► Sensation pénible intermittente de sécheresse de la bouche et de la gorge, ces parties devenant en même temps sensibles à l'air,
[30].

► Le matin, au réveil, sensation pénible de sécheresse dans la gorge et le palais, s'étendant vers le bas jusqu'au pharynx, causant
une constriction à cet endroit, comme lorsqu'on boit un liquide astringent,
[27].

► Grande sécheresse de la gorge et du pharynx,
[18].

► Sensation de constriction dans le pharynx,
[t], S. J.

► Sensation de grattement dans le pharynx,
[18].

► Sécheresse du pharynx,
[15],
[30].

► Peu après la prise du médicament, sécheresse particulière du pharynx, avec élancements vers la parotide et les glandes sous-maxillaires,
[27].

► Brûlure dans l'œsophage,
[30].

► Sensation de froid partant du pharynx, traversant l'œsophage jusqu'à l'estomac, comme après avoir mangé du cresson ou des radis piquants,
[18].

[810.]

► Sensation brûlante et refroidissante le long de l'œsophage jusqu'à l'estomac, comme après avoir mangé du cresson,
[18].

► Sensation pénible de tension en externe dans la région de la thyroïde, qui s'accroît vers le soir,
[10].

► Distension du cou ; sensation comme si sa cravate était trop serrée,
[30].

ESTOMAC.

► Grand désir de manger, allant souvent jusqu'à un appétit vorace (du quatrième au huitième jour),
[9].

► Faim violente, peu après avoir mangé (2 h de l'après-midi), et aussi plus tard,
[32].

► Appétit accru le matin ; il pouvait à peine attendre le petit déjeuner,
[15].

► Pendant plusieurs jours de suite, il eut des accès subits de faim, pendant lesquels il avale sa nourriture à la hâte et avec avidité,
[7].

► Vers le soir, son appétit s'accroît ; il s'imagine ne pas pouvoir le satisfaire, et il avale sa nourriture à la hâte et avec avidité, comme avec une faim dévorante (après huit heures),
[6].

► Vers le soir, il est subitement pris d'une faim dévorante ; tout son corps se couvre de sueur ; ces symptômes s'accompagnent d'un grand épuisement et de tremblements des membres,
[7].

► Appétit bon ; mais envie de vomir après avoir mangé,
[17].

[820.]

► Grande faim, mais pas d'appétit ; également tôt le matin,
[7].

► Faim excessive, sans trouver de goût à aucune nourriture,
[25].

► Inappétence,
[27].

► Absence complète d'appétit,
[23].

► Manque d'appétit,
[7],
[19].

► Pas d'appétit, bien qu'à jeun,
[32].

► L'appétit diminue d'une manière inhabituelle,
[27].

► Appétit faible,
[20].

► Appétit très mauvais, allant presque jusqu'au dégoût des aliments,
[10].

► Appétit diminué,
[25].

[830.]

► Appétit peu modifié ; un peu diminué,
[48].

► Moins de désir de manger que d'habitude,
[23].

► Manque d'appétit, avec dégoût pour la viande rôtie,
[19].

► Pas d'appétit pour le petit déjeuner pendant deux jours,
[13].

► Absence totale d'appétit à l'heure habituelle du déjeuner,
[19].

► Peu d'appétit pour le déjeuner,
[16],
[19].

► Répugnance pour le goût des aliments et des boissons,
[15].

► Répugnance en mangeant,
[23].

► Appétit léger, surtout pour le pain beurré,
[32].

► Rassasiement rapide au déjeuner ; avant même que la faim ne soit satisfaite,
[15],
[21].

[840.]

► Pas d'envie de manger ; désir de boire,
[7].

► Il ne mange pas le pain avec plaisir,
[7].

► Grande soif (deuxième jour),
[32].

► Soif marquée,
[16].

► Soif inextinguible,
[44].

► Assez forte soif dans la matinée,
[30].

► Soif violemment accrue, d'une manière inhabituelle, dans l'après-midi,
[16].

► Soif excessive dans la matinée, avec envie de bière,
[30].

► Manque de soif ; absence de soif,
[9],
[15].

► Peu de soif,
[30].

[850.]

► Renvois fréquents de simple air, tels qu'ils se produisent quand l'estomac est dérangé (après une demi-heure),
[6].

► Renvois à vide,
[7].

► Renvois à vide fréquents, alternant avec le hoquet ; ces symptômes apparaissent pendant qu'il fume du tabac, ce qu'il a l'habitude de faire (après une heure),
[6].

► Éructations, avec malaise nauséeux (après trois heures),
[2].

► Éructations ayant le goût des aliments ingérés,
[7].

► Tôt le matin, éructations ayant le goût des aliments ingérés,
[4].

► Éructation de vent,
[28],
[30].

► Éructation de vent, sans goût, en avalant,
[15],
[21].

► Éructations continuelles de vent pendant la journée, une fois comme après des œufs gâtés,
[23].

► Éructations,
[15].

[860.]

► Peu après la prise du médicament, éructations et émission de gaz,
[30].

► Petite éructation, qui ne remonte pas entièrement, mais s'éteint dans la partie inférieure de l'œsophage,
[15],
[21].

► Éructations à vide fréquentes,
[12],
[25],
[28].

► Régurgitations, remontant parfois jusqu'à la région du larynx,
[15],
[21].

► Éructations à vide, alternant trois fois avec un hoquet violent,
[13].

► Éructations incomplètes occasionnelles,
[15],
[21].

► Éructations fréquentes dans l'après-midi,
[17].

► Éructations de vent directement après le médicament, durant quelque temps,
[28].

► Éructations plutôt violentes,
[17].

► Éructations fréquentes ayant le goût des aliments mangés,
[17].

[870.]

► Éructations fréquentes, ayant un goût de pommes, sans en avoir mangé,
[17].

Éructations avec goût de pommes, fréquemment durant la matinée,
[17].

Éructations fréquentes ayant le goût d'œufs gâtés, comme lorsque l'estomac est dérangé,
[23].

► Éructations acides fréquentes,
[17].

► Éructations acides fréquentes toute la matinée,
[17].

► Remontée de liquide salé,
[12],
[25].

► Éructations, avec une légère attaque de nausée et envie de vomir,
[17].

► Éructations à vide et nausée,
[23].

► Hoquet aussitôt après la prise du médicament,
[7].

[880.]

► Hoquet dans l'après-midi,
[7].

► Hoquet fréquent (après vingt-six heures),
[6].

► Nausée,
[18],
[17].

► Nausée sans vomissement,
[15].

► Nausée peu après la prise du médicament,
[9].

► Nausée dans l'estomac,
[15],
[21].

► Nausée, avec sensation d'angoisse ; il est évident que cette sensation provient de l'abdomen,
[28].

► La sensation de nausée remonte jusqu'à la bouche,
[17].

► Grande nausée,
[45].

► Nausées fréquentes, avec des douleurs très aiguës dans l'estomac,
[35].

[890.]

► Nausée, avec douleur tranchante dans l'abdomen,
[7].

► Nausée peu après un repas ; les éructations la soulagent,
[11].

► Nausée et pression dans l'estomac, peu après la prise du médicament,
[30].

► Sensation de nausée,
[15],
[21].

► Accès de nausée,
[18].

► Nausée, avec fourmillement au creux de l'estomac.

► Vers midi, sensation comme de nausée,
[15],
[16].

► Nausée après avoir bu de l'eau froide,
[12].

► Nausée et sensation de vide dans l'estomac, pires le matin,
[48].

► Nausée et éructations fréquentes après le déjeuner,
[17].

[900.]

► Nausée momentanée, avec vertige, comme s'il allait perdre connaissance,
[18].

► Dans la matinée, la nausée augmente jusqu'au vomissement, qui toutefois ne survient pas.

► Nausée, avec envie de vomir,
[12],
[25].

► Directement après le médicament, nausée avec envie de vomir,
[12].

► Nausée et envie de vomir (après deux heures),
[2].

► Légère attaque de nausée, avec envie de vomir, juste après le petit déjeuner,
[30].

► Envie de vomir,
[15],
[16],
[17],
[23],
[24],
[48].

► Envie de vomir,
[43].

► Très grande envie de vomir,
[17].

► Une demi-heure après le médicament, violent désir de vomir ; répugnance excessive, épuisante, sans vomissement,
[16].

[910.]

► Envie de vomir, augmentant à un tel degré que le moindre mouvement aurait provoqué le vomissement,
[16].

► Envie constante de vomir,
[48].

► L'envie de vomir continue aussi après le vomissement,
[15].

► Envie de vomir directement après le médicament, sans pouvoir vomir,
[15].

► Envie de vomir, avec éructations aqueuses,
[24].

► Envie de vomir, avec défaillance et angoisse,
[43].

► Envie de vomir dans la chambre, disparaissant en plein air,
[15].

► Envie de vomir après le déjeuner, sans dégoût pour les aliments mangés,
[15].

► Envie de vomir après le déjeuner,
[25].

► Violents efforts de vomissement, sans pouvoir vomir,
[17].

[920.]

► Nausée et vomissement,
[t].

► Nausée et vomissements violents,
[t].

► Nausée, puis vomissement de mucus,
[16].

► Nausée et vomissement ; il rejette son petit déjeuner,
[25].

► Envie de vomir, et vomissement une fois,
[15].

► Vomissement de liquide amer,
[12],
[25].

► Vomissement sans douleur, avec une légère odeur d'alcool,
[30].

► Vomissements violents et amers,
[12],
[25].

► Vomissement amer, avec des frissons parcourant tout le corps,
[12],
[25].

► Vomissement aqueux, avec une secousse dans tout le corps,
[17].

[930.]

► Vomissement spontané d'une grande quantité de matière spongieuse, avec des déjections alvines qui apportent un grand soulagement,
[35].

► Huit ou neuf vomissements et cinq selles diarrhéiques,
[45].

► Gargouillement dans l'estomac immédiatement après le médicament,
[17].

► Les douleurs d'estomac font se rouler les malades par terre, en poussant des cris aigus,
[35].

► Sensation pénible, non nettement exprimée, dans l'estomac, avec apparition de nausée,
[30].

► Malaise dans l'estomac après la prise du médicament,
[30].

► Sensation légèrement pénible dans l'estomac,
[30].

► Peu après la prise du médicament, sensation de malaise dans l'estomac, éructations de vent, lourdeur et oppression au creux de l'estomac,
[30].

► Sensation de malaise dans l'estomac après le petit déjeuner,
[30].

► Directement après la prise, sensation pénible dans l'estomac, gargouillement dans les intestins, émission de gaz,
[30].

[940.]

► Douleur à l'estomac,
[30].

► Digestion mauvaise,
[17].

► Digestion très perturbée,
[17].

► Digestion mauvaise ; car le goût des aliments rejetés par le vomissement pouvait encore être distingué à dix heures du soir.

► Brûlure dans l'estomac,
[12],
[25].

► Brûlure dans l'estomac après le médicament,
[30].

► Légère brûlure dans l'estomac après le médicament,
[30].

► Légère brûlure dans l'estomac,
[30].

► Une heure après le petit déjeuner, sensation de brûlure et de torsion dans l'estomac,
[18],
[30].

► Peu après le médicament, légère brûlure dans l'estomac, avec répugnance,
[15].

[950.]

► Après le médicament, brûlure dans l'estomac ; puis lourdeur dans l'abdomen,
[30].

► Brûlure et pression dans l'estomac peu après le médicament,
[30].

► Brûlure et douleur compressive dans l'estomac,
[27].

► Sensation légèrement refroidissante et brûlante dans l'estomac et le pharynx,
[18].

► Brûlures d'estomac,
[17].

► Brûlures d'estomac presque toujours après avoir mangé n'importe quelle viande,
[25].

► Sensation de chaleur dans l'estomac après le médicament.

► Sensation de vide dans la région de l'estomac,
[48].

► Réplétion, avec sensation de vide dans l'estomac,
[48].

► Sensation de relâchement dans l'estomac pendant la matinée,
[18],
[30].

[960.]

► Sensation de relâchement, provoquant presque le vomissement,
[48].

► Sensation comme si une éructation allait se produire, semblable à une pression distensive à l'orifice de l'estomac,
[15],
[21].

► Sensation de plénitude après le déjeuner et pression dans la région de l'estomac, avec accumulation excessive de gaz,
[27].

► Sensation de plénitude et de gaz après le déjeuner,
[27].

► Plénitude de l'estomac, avec sensation d'affaissement ; l'estomac semble comme directement attaché au pharynx,
[16].

► Douleurs d'estomac pendant la nuit, comme si les gaz le poussaient dehors ; après l'émission fréquente de gaz fétides, ce trouble a entièrement cessé,
[12].

► L'estomac paraissait plein et placé directement dans le pharynx, de sorte qu'il n'aurait fallu qu'une légère impulsion pour vomir aisément ; pour l'empêcher, on a cessé de fumer,
[16].

► Crampes d'estomac à midi.

► Après un repas, oppression à l'estomac et étranglement dans l'œsophage,
[7].

► Pesanteur oppressante dans l'estomac,
[7].

[970.]

► Oppression à l'estomac, avec envie d'aller à la selle,
[7].

► Pression dans l'estomac après le petit déjeuner,
[30].

► Douleur compressive dans l'estomac,
[15],
[21].

► Pression dans la région de l'estomac,
[48].

► Un peu de pression dans l'estomac, après le petit déjeuner,
[18].

► Pression et lourdeur dans l'estomac après la prise du médicament,
[16],
[18],
[30].

► Pression dans l'estomac, comme par des gaz accumulés,
[12].

Sensation de pression et de fraîcheur dans l'estomac, directement après la prise,
[30]
.

Pression dans l'estomac
après avoir mangé un peu, qui n'était pas augmentée en continuant à manger,
[15]
,
[21]
.

Douleur de pression et tiraillement vers le bas dans l'estomac ; bientôt
calmés par l'émission d'une grande quantité de gaz,
[12]
.
[980.]


Pression et forage
dans l'estomac, survenant peu après le médicament, mais cessant bientôt,
[12]
.

Le matin, au réveil,
pression dans la région de l'estomac,
[17]
.

Pression dans l'estomac, avec tendance à soupirer
fréquemment,
[12]
.

Douleur de pression dans l'estomac, avec répugnance pour la nourriture et un peu de nausées,
[27]
.

Pression et tiraillement dans
l'estomac, augmentés par la pression de la main,
[12]
.

Pincement dans l'estomac,
[12]
.


Un peu de lourdeur dans l'estomac et l'abdomen après la prise
du médicament,
[30]
.

Lourdeur et fraîcheur dans l'estomac, après la prise du médicament,
[30]
.

Sensation comme si une pierre
reposait dans l'estomac,
[48]
.

Lourdeur et malaise dans l'estomac après la prise,
[30]
.

[990.]


Sensation de
lourdeur dans l'estomac après la prise du médicament,
[30]
.


Sensation de lourdeur dans l'estomac et l'abdomen inférieur
après le déjeuner,
[30]
.

Sensation constante dans l'estomac, comme s'il s'affaissait, tel un poids considérable vers l'abdomen,
[48]
.

Douleur aiguë, avec grande oppression dans la région de l'estomac,
[35]
.

Défaillance de l'estomac,
avec sensation de vide alternant parfois avec une sensation de secousses, comme causées par un objet lourd,
[27]
.

Tremblement de l'estomac ; puis de tout le corps,
[t]
.

Douleurs à l'épigastre et le long du sternum,
[t]
.

Sensation brûlante à l'épigastre,
[48]
.

Douleur tensive à l'épigastre, s'étendant jusqu'à la clavicule gauche ; elle est ressentie
vers le soir, pendant une respiration profonde (neuvième jour),
[9]
.


Très douloureuse tension à la région épigastrique,
[35]
.
[1000.]


Pincement à l'épigastre, comme par des tenailles,
[12]
,
[25]
.

Sensation de compression crampiforme et de douleur lancinante à
l'épigastre,
[32]
.

Douleurs constrictives, crampiformes, partant de l'épigastre et s'étendant loin dans
l'abdomen,
[13]
.

Tiraillement spasmodique dans la région de l'épigastre, s'étendant jusqu'à la poitrine,
vers le soir (neuvième jour),
[9]
.

Lourdeur à l'épigastre,
[13]
.

Oppression à l'épigastre
(premier et neuvième jour),
[9]
.

Oppression à l'épigastre, s'étendant jusqu'au
sternum,
[17]
.

Après le déjeuner, oppression à l'épigastre ; dans l'après-midi la douleur passe à la
région épigastrique, où elle devient une douleur fouillante ; le soir la personne émet des gaz,
après quoi la douleur disparaît (seizième jour),
[9]
.

Après le dîner, oppression à l'épigastre, accompagnée
de tiraillement sensible et de pression dans les globes oculaires, de répugnance au travail et d'une
disposition indolente (dixième jour),
[9]
.

Oppression dans la région du bord supérieur et gauche de
l'estomac ; la douleur est ressentie en position debout ou en marchant (après deux heures),
[7]
.
[1010.]


Oppression à l'orifice pylorique de l'estomac,
[11]
.

Douleurs déchirantes à
l'épigastre,
[32]
.

Fourmillement à l'épigastre, avec nausées,
[48]
.


Peu après la prise du médicament, sensation de vide
dans la région de l'épigastre,
[48]
.

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®
2000

Agar

AGARICUS.

AGARICUS. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE PAR TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.

Agar

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AGARICUS.

ABDOMEN.


Une sorte de
borborygme dans l'épigastre,
[5]
.

Sauts ondulatoires des muscles de la partie supérieure de l'abdomen,
[18]
.

En position assise,
spasmes tranchants, coliques, semblables à des spasmes de l'estomac, immédiatement au-dessous du
diaphragme, et s'étendant vers la colonne vertébrale (après une heure et demie),
[11]
.

Pincement et
douleur tranchante dans l'épigastre le soir (neuvième jour),
[8]
.


Douleur déchirante dans un petit point juste au-dessus de la région ombilicale,
comme sur une fine ligne longue d'environ deux pouces,
[15]
,
[21]
.

Sensation
désagréable dans la partie supérieure de l'abdomen, avec sensation de nausées à cet endroit,
[15]
,
[21]
.
[1020.]


Dans les hypochondres,
du côté gauche de la dernière vraie côte, il y a une douleur de pression revenant chaque seconde ;
à l'endroit correspondant du côté droit, la personne ressent une douleur comme provenant d'une ancienne
blessure par balle (après deux heures),
[11]
.

Sensation de sensibilité douloureuse dans les hypochondres et la région de l'épigastre,
comme si le contenu du thorax était comprimé ; la douleur est plus violente après un
repas,
[5]
.

Douleur de pression lancinante intermittente dans l'hypochondre droit, augmentée par la pression,
[27]
.

Dans l'hypochondre
droit, plus en arrière, sensation de pression, avec points intermittents, surtout en inclinant le corps vers la gauche ;
persistant toute la journée,
[27]
.


Douleur de pression sourde dans l'hypochondre droit, davantage
vers le dos,
[27]
.

Sensation désagréable de pression dans l'hypochondre droit, s'étendant vers le haut,
[27]
.

Douleur de pression intermittente dans le foie,
[27]
.

Le matin, pression dans le foie,
[27]
.
► Dans la région du foie
,
points aigus, comme avec des aiguilles,
[5]
.

Points sourds dans le foie pendant la respiration,
[5]
.
[1030.]


Plusieurs points dans la région du foie,
[25]
.

Le matin, points passagers,
plutôt violents, profondément dans l'hypochondre droit,
[18]
.


Points dans le foie, souvent pendant la journée,
[12]
,
[15]
.

Petits points aigus intermittents, comme irradiant de la
surface du lobe droit du foie vers le centre,
[27]
.


Un point subit et violent dans le foie vers midi,
[21]
.

Points dans le
foie et à l'épigastre, avec nausées,
[12]
,

[25]
.

Plusieurs
points dans la région du foie,
[25]
.

Des points sourds s'étendent de l'hypochondre droit et de
la région ombilicale jusque derrière le sternum,
[32]
.

Sensation de douleur et de tiraillement dans l'hypochondre droit, comme
si le foie avait augmenté de poids et tirait sur ses ligaments,
[27]
.

Sensation douloureuse dans la
région de la rate,
[25]
.
[1040.]


Douleur pinçante durant plusieurs secondes dans la région de la
rate,
[18]
.

Douleur profonde, constrictive, dans la région de la rate,
[25]
.


Pression sourde dans la rate le soir, lorsqu'il est
couché au lit sur le côté gauche ; la douleur est amoindrie en se tournant sur le côté droit.
► Points sous les fausses côtes du côté gauche
à
l'inspiration, et surtout en position assise, la poitrine penchée en avant,
[5]
.

Point plutôt violent dans
la région de la rate plusieurs fois pendant l'après-midi,
[27]
.


Après le médicament, légère sensation de douleur dans
l'abdomen, à peine digne d'attention pendant la journée ; elle augmenta jusqu'à une douleur sensible dans la
région de la rate, et persista, quoique amoindrie, pendant une courte marche,
[15]
,
[21]
.

Douleur pulsative aiguë au-dessous de l'hypochondre gauche ; elle monte
jusqu'aux troisième et quatrième côtes (après-midi du huitième jour),
[9]
.

Douleur persistante profondément à la
région ombilicale,
[32]
.

Sensation désagréable dans l'abdomen, surtout autour de la région ombilicale,
[30]
.

Sensation de plénitude à
la région ombilicale,
[12]
.
[1050.]


Léger pincement
autour de la région ombilicale,
[30]
.

Pincement au-dessous de l'ombilic
, accompagné d'une distension de l'abdomen,
[7]
.

Sensation de
lourdeur sous la région ombilicale après le déjeuner,
[30]
.

Peu après la prise, apparaît une sensation de fardeau sous la région ombilicale
et une certaine pression de gaz ; ensuite gargouillement dans les intestins, puis la
sensation de lourdeur revient,
[30]
.

Pesanteur sous la région ombilicale,
[12]
.


Peu après la prise, lourdeur dans l'abdomen, surtout dans
la région ombilicale,
[30]
.

Peu après le médicament apparaît une sensation de lourdeur dans la région ombilicale,
[30]
.

Douleur de pression plus ou moins sévère
dans la région ombilicale, remontant parfois dans le côté droit de la poitrine,
[32]
.

Coliques dans la
région ombilicale,
[30]
.

Coliques violentes dans la région ombilicale pendant plusieurs secondes après le déjeuner,
[12]
.
[1060.]


Légères coliques entre la région ombilicale et l'hypochondre droit,

[18]
.

Coliques
autour de la région ombilicale, durant jusqu'à l'heure du dîner,
[28]
.

Légères coliques dans la région ombilicale, qui cessent au
bout d'un moment,
[27]
.

Douleurs coliques, surtout dans la région ombilicale, durant un certain temps,
[27]
.

Battement de gaz contre
la région ombilicale, durant plusieurs minutes,
[12]
.

Douleur tranchante dans la région ombilicale (après deux heures),
[11]
.

Points prurigineux
dans l'ombilic,
[18]
.

Le soir, au lit, secousses et sautillements tortillants dans les muscles droits,
[18]
.

Sauts des muscles du
flanc gauche,
[18]
.

Sensation pinçante et douloureuse dans le côté gauche de l'abdomen, au-dessus de la hanche ; calmée par
l'émission de gaz,
[18]
.
[1070.]


Points passagers dans le flanc droit, se
succédant rapidement deux à quatre fois, et revenant après un intervalle de dix à
quinze minutes,
[16]
.

Secousses fréquentes des muscles abdominaux, même dans les muscles pyramidaux près du pubis,
[18]
.

Secousses dans les
muscles abdominaux gauches,
[18]
.

Secousses fréquentes des muscles de la partie supérieure de l'abdomen,
[18]
.


Sauts fréquents des muscles des parois de
l'abdomen,
[18]
.

Abdomen distendu,
[41]
.

Léger météorisme de l'abdomen
,
[35]
.

Distension de l'abdomen pendant quelque temps après le déjeuner,
[18]
,
[30]
.

Distension de l'abdomen ; gargouillement dans les intestins,
[18]
.
► Distension de l'
abdomen
,
[18]
,
[30]
,
[t]
.
[1080.]


Distension de l'
abdomen après le médicament,
[18]
,
[30]
.

Directement après la prise,
gonflement et lourdeur de l'abdomen,
[18]
.

Les gaz vont et viennent dans l'abdomen de manière audible,
[7]
.

Grognements et
borborygmes dans l'abdomen,
[2]
.


Grognements audibles dans l'abdomen tôt le matin (deuxième jour),
[7]
.

Gargouillement dans les intestins,

[30]
.

Borborygmes sonores
dans l'abdomen (après une demi-heure),
[4]
.

Bruit fort, sans douleur, dans l'abdomen, comme un tonnerre lointain,
accompagné d'une sensation comme si la personne devait aller à la selle (le soir),
[7]
.

Borborygmes et déplacement des
gaz dans l'abdomen,
[27]
.

Borborygmes dans l'abdomen
, avec douleur constante profondément dans la région ombilicale ; aggravés par la
pression,
[32]
.
[1090.]


Borborygmes excessifs dans l'abdomen,
[12]
.

Borborygmes dans les
intestins,
[17]
,
[25]
.


Après la selle, borborygmes dans l'abdomen,
[7]
.

Quelques clapotements dans les
intestins,
[30]
.

Après le déjeuner, gargouillements et clapotements dans les intestins,
[18]
.


Directement après la prise, clapotements dans l'abdomen pendant
plusieurs secondes,
[13]
.


Récurrence fréquente de borborygmes et de clapotements dans l'abdomen pendant la journée,
[27]
.

Pression, borborygmes et
clapotements dans les intestins directement après le médicament,
[48]
.


Gargouillements et clapotements dans les intestins après
le déjeuner,
[30]
.

Clapotements dans l'abdomen, comme si des pois roulaient,
[15]
.

[1100.]

Bruit dans les intestins ; pas de gargouillement, mais des sons courts et abrupts,
[30]
.

Gargouillement fort dans l'
intestin, profondément,
[7]
.

Gargouillements et clapotements dans les intestins,
[30]
.

Après la selle, borborygmes dans l'abdomen,
[7]
.

Sensation de fermentation dans
l'abdomen,
[48]
.

Émet une grande quantité de gaz
,
[4]
,
[6]
.

Émission d'une grande quantité de
gaz,
[32]
.
► Émission
de gaz
,
[18]
,
[28]
,
[30]
.

Émission abondante de gaz,
[28]
.


Émission fréquente de gaz,
[48]
.
[1110.]


Émet des gaz, accompagnés d'une sensation semblable à celle
ressentie dans les selles diarrhéiques,
[7]
.

Émission de gaz peu après le médicament, suivie d'une sensation de lourdeur dans l'abdomen inférieur,
[30]
.

Peu après la prise, émission de gaz, avec chaleur dans l'abdomen,
[30]
.

*Le sujet d'expérimentation présente une émission de
gaz pendant trente-sept jours,
[30]
.

Émission abondante de gaz, souvent douloureuse, ou précédée par
des douleurs coliques,
[15]
,
[21]
.


Un certain soulagement après l'émission de gaz,
[30]
.
►► *Émission abondante de
gaz inodores
,
[30]
.

Pendant toute la durée de la pathogénésie, émission fréquente de
gaz inodores après une douleur distensive dans le rectum,
[15]
,

[21]
.

Émet fréquemment
des gaz nauséabonds,
[7]
.

Émet des gaz qui sentent l'ail.
[1120.]


Déplacement des gaz dans l'abdomen,
[18]
.

Les gaz le tourmentèrent pendant
la nuit,
[25]
.

Roulement continuel de gaz dans les intestins, éructations d'air insipide et émission de gaz, [32].

► Légère sensation pénible dans les intestins, [30].

► Douleur violente dans l'abdomen (au bout de quatre heures), [41].

► Sensation pénible dans l'abdomen, avec grondements, gargouillements et, par moments, légères tranchées coupantes, mais durant presque toute la journée, [27].

► Sensation de malaise dans l'abdomen, avec borborygmes fréquents et tranchées occasionnelles, survenant souvent dans la matinée aussi bien que dans l'après-midi, [27].

► Sensation pénible constante dans l'abdomen, avec un peu de gaz, [30].

► Légère brûlure dans les intestins après le médicament, [30].

► Brûlure dans les intestins, venant peu à peu après une brûlure dans l'estomac, [30].

[1130.]

► Après le petit déjeuner, brûlure dans l'abdomen pendant peu de temps, [30].

► Aussitôt après la prise, légère sensation brûlante dans l'abdomen, qui cesse bientôt, [30].

► Sensation de distension dans l'abdomen, à la suite d'une selle très insuffisante, [30].

► Sensation de distension et de lourdeur dans l'abdomen, [30].

► Directement après le médicament, il apparaît dans l'abdomen une sensation particulière de distension et de lourdeur, [30].

► Peu après le médicament, la même sensation, déjà souvent éprouvée, de distension et de pression dans l'abdomen, [30].

► Après avoir mangé modérément, sensation de distension dans l'abdomen, [30].

► Sensation pénible dans l'abdomen; il n'est pas distendu, et pourtant il y a là une sensation de distension, [30].

► Pression et sensation de plénitude dans l'abdomen après avoir pris modérément une nourriture légère, [7].

► Plénitude gênante de tout l'abdomen; elle rend la position assise et la respiration difficiles, [11].

[1140.]

► Tension dans l'abdomen, [18].

► Tension dans tout l'abdomen, [16].

► Remarquée d'abord en se courbant accidentellement, et se reproduisant toujours en le faisant volontairement; sensation de tension traversant la région des poumons jusque dans les flancs de l'abdomen, où elle ressemblait à une douleur comme d'entorse dans les muscles abdominaux, [15], [21].

► Directement après le médicament, tension et lourdeur dans l'abdomen.

► Pincement dans l'abdomen, [7].

► Léger pincement après le médicament; émission de gaz, [30].

► Violents pincements et douleurs tranchantes dans l'abdomen avant et pendant les selles, [7].

► Tranchées dans l'abdomen, [12], [25], [15].

► Tranchées dans l'abdomen durant plusieurs minutes, [12].

► Légères tranchées après le petit déjeuner, [18], [30].

[1150.]

► Légères tranchées dans l'abdomen pendant plusieurs heures, [28].

► Directement après le médicament, légères tranchées çà et là dans l'abdomen, davantage contre les parois abdominales que dans les intestins, [30].

► Tranchées passagères à de courts intervalles, commençant toujours par un point et s'effaçant peu à peu, [16].

► Légères tranchées dans l'abdomen à midi, avec émission de gaz, [30].

► Tranchées dans l'abdomen poussant à la selle; calmées par une évacuation assez sèche, accompagnée d'une douleur tranchante dans l'abdomen, [30].

► Plusieurs fois, en marchant en plein air, tranchées de courte durée, et douleur brûlante et compressive dans la région inférieure de l'abdomen, [27].

► À 9 heures du matin, survient une douleur fouillante et compressive, et de légères tranchées dans l'abdomen, avec envie vaine d'émettre des gaz par l'anus, [18].

► Après le dîner, légère lourdeur et légères tranchées dans l'abdomen, avec envie vaine d'émettre des gaz par l'anus, [30].

► Légères tranchées et borborygmes dans les intestins, [30].

► Tranchées, avec émission de gaz, une heure après le médicament, [28].

[1160.]

► Les tranchées apparaissent, avec des borborygmes dans l'abdomen, au milieu desquels il s'endormit, [27].

► Les tranchées deviennent plus violentes et plus fréquentes, [16].

► Tranchées dans l'abdomen, puis des points, puis une douleur tranchante, [12], [25].

► Accumulation de beaucoup de gaz, occasionnant une oppression, [48].

► Pression et malaise nauséeux dans l'abdomen, avec sensation nauséeuse dans l'estomac pendant la matinée, [18], [30].

► Sensation compressive, très pénible et douloureuse, dans le côté gauche de l'abdomen, causant un malaise nauséeux dans l'abdomen, au point atteint, [15], [21].

► Lourdeur dans l'abdomen, [27].

► Lourdeur dans l'abdomen, peu après la prise, [18].

► Lourdeur dans l'abdomen, directement après la prise, [18], [30].

► Envie d'émettre des gaz par l'anus, [18].

[1170.]

► Peu après le médicament, lourdeur et sollicitation dans l'abdomen, avec gargouillement dans les intestins, [30].

► Directement après le médicament, lourdeur et tension dans l'abdomen, [7].

► Sensation de torsion dans l'abdomen, [18].

► Douleur tordante dans l'abdomen, [7].

► Violente colique, [t].

► Colique, après la selle, comme si la personne avait avalé du poison, tôt le matin (septième et neuvième jours).

► Dans la matinée, en marchant, points comme des piqûres dans les parois abdominales, de dedans en dehors, [28].

► En éternuant, ce qui était provoqué par le soleil, points violents dans la région du cæcum, [12], [25].

► Légers points, de dedans en dehors, à travers les parois abdominales; de même dans le diaphragme, [30].

► Léger fouillement dans l'abdomen, avec sensation de gaz après le petit déjeuner, [30].

[1180.]

► Fouillements légers et répétés dans les intestins, [30].

► Douleurs tranchantes dans l'abdomen, tard dans la soirée, [12], [21].

► Douleur tranchante assez pénible dans l'abdomen, comme au début d'une colique, [12], [21].

► Douleurs tranchantes dans l'abdomen, suivies d'une selle molle et friable; par moments, douleurs tranchantes et compressives dans la région hypogastrique, [27].

► Douleurs tranchantes dans l'abdomen, avec borborygmes et gargouillements dans les intestins, [27].

► Sensation coupante et fouillante dans l'abdomen, [15].

► Par moments, douleurs tranchantes dans l'abdomen, avec émission de gaz inodores, [15].

► Sensation de froid dans l'abdomen, [28].

► Sensation de flaccidité dans l'abdomen, [30].

► Sensation comme si la cavité abdominale était complètement vide, [30].

[1190.]

► Distension du bas-ventre, avec douleur tranchante, accompagnée de gaz allant et venant dans les intestins; éructations et émissions de flatulence ne procurent qu'un court soulagement (au bout d'une heure), [11].

► Fort bruit d'air et de liquide dans l'abdomen inférieur, [30].

► Borborygmes dans l'abdomen inférieur, [30].

► Borborygmes fréquents dans la région de l'abdomen inférieur, [27].

► Gargouillement dans la cavité inférieure de l'abdomen; distension de l'abdomen, [18].

► Malaise dans l'abdomen, presque comme s'il fallait aller à la selle; en même temps la personne émet une quantité de gaz presque sans odeur, [17].

► Sensation dans l'abdomen comme si une diarrhée allait survenir, [17].

► Pendant toute la journée, sensation dans les intestins comme s'il fallait aller à la selle; cependant les selles ne surviennent que tard dans la soirée, après qu'il y avait eu des selles abondantes le matin, [7].

► Tension très douloureuse de l'abdomen inférieur, [35].

► Tension dans le pelvis et dans la région hypogastrique, [16].

[1200.]

► Violents pincements dans l'abdomen, avec selle diarrhéique, [7].

► Après une selle pâteuse, tranchées dans l'abdomen inférieur, réapparaissant plusieurs fois, à un moindre degré, pendant la matinée, en marchant en plein air, [27].

► Tranchées, comme une colique, dans l'abdomen inférieur, s'étendant de la fosse iliaque gauche, entre la région ombilicale et la symphyse pubienne, à travers la cavité abdominale, jusqu'à la fosse iliaque droite; elles étaient diminuées par la pression et ne duraient que quelques minutes, [18].

► Dans la matinée et l'après-midi, accès répétés de tranchées, de douleurs tranchantes dans la région inférieure de l'abdomen, avec accumulation de gaz, [27].

► Tranchées répétées dans le côté gauche de l'abdomen inférieur, avec gargouillement dans les intestins, [15], [17].

► Réveillé à minuit par une douleur crampiforme dans la région abdominale gauche, poussant à la selle, [25].

► Douleur tiraillante vers la région ombilicale et le flanc droit; cette douleur commença dans le pelvis et suivit un trajet de bas en haut, [16].

► Douleur sourde et tiraillante dans l'abdomen inférieur, s'étendant vers les muscles lombaires, [32].

► Peu après le médicament, une sensation de lourdeur apparaît dans l'abdomen inférieur, [30].

► Légère envie dans la région inférieure de l'abdomen, [30].

[1210.]

► Les points commencèrent dans le pelvis et s'étendirent vers le côté droit de l'abdomen, le long de l'aine, jusqu'au flanc droit, s'affaiblissant de plus en plus au cours de leur trajet, pour finalement disparaître complètement, [16].

► Points soudains, violents, comme par des échardes, dans le côté gauche de l'abdomen inférieur, [18].

► Douleur tranchante dans le bas-ventre, sans selle, [7].

► Douleur tranchante dans le bas-ventre, comme si une diarrhée devait s'ensuivre (le soir), [11].

► Douleur tranchante dans l'abdomen, telle qu'après un purgatif; cette douleur est suivie de selles liquides, par lesquelles les douleurs sont calmées (deuxième jour), [8].

► Une sensation d'impatience descend dans l'abdomen, [15], [21].

► Démangeaison gênante du bas-ventre, avec chair de poule; elle dure presque toute la nuit et ne disparaît que le matin, après l'apparition de la sueur, [11].

► Douleur légère à l'aine, [11].

► Pression douloureuse à l'aine (au bout de deux heures), [11].

► Tiraillement crampiforme dans l'aine gauche en urinant (au bout de trois jours), [11].

[1220.]

► Douleur, comme d'entorse, dans l'aine gauche; ressentie seulement en marchant (au bout de quatre heures et quart), [6].

► Points sourds, très douloureux, aux épines iliaques antéro-supérieures, [5].

► Douleur tensive particulière dans la région lombaire droite, [30].

► Sensation tensive dans la région lombaire droite, quelque peu augmentée par l'extension et la rotation externe de la cuisse; la sensation douloureuse, davantage ressentie en position debout, empêche de marcher et augmente au toucher, [26].

► Sensation de poussée dans la région lombaire gauche, [12].

SELLES ET ANUS.

► Lors de l'émission de gaz, il y a une douleur cuisante dans le rectum (sixième jour), [9].

► Pendant et après la selle, douleur cuisante dans le rectum (troisième et quatrième jours), [9].

► Picotements dans le rectum (au bout de trois heures), [2].

► Picotements dans le rectum, comme dus à des helminthes, [9].

► Points dans le rectum, [12], [25].

[1230.]

► Le soir, une violente démangeaison coupante débuta dans le rectum, juste au-dessus de l'orifice, provoquant une rétraction de l'anus, sans procurer de soulagement, celui-ci étant plutôt obtenu en le poussant involontairement au dehors; cela ressemblait entièrement à la sensation produite par des diarrhées de matières âcres, et disparaissait de nouveau en une demi-heure environ, [15], [21].

► Légère brûlure à l'anus, [30].

► Sensation de chaleur à l'anus, [30].

► Le matin, brûlure et démangeaison à l'anus, comme avec ténesme pendant la selle, [27].

► À midi, chaleur et démangeaison à l'anus, [30].

► Vers midi, sensation pénible à l'anus, ressemblant à une lourdeur et à une plénitude, qui disparaissait de nouveau au bout d'un certain temps, en position assise, [30].

► Émission abondante de gaz; sensation à l'anus de borborygmes douloureux tournant dans l'abdomen, avec envie d'aller à la selle, accompagnée d'une sensation d'occlusion complète de l'anus, [15], [21].

► Pression à l'anus pendant un court moment à midi, [30].

► Pendant la prise, on nota déjà une sensation comme si une diarrhée allait survenir, qui cependant disparut bientôt, sans résultat, [15], [21].

► Points dans l'anus, [28].

[1240.]

► Par moments, points violents dans l'anus, [28].

► Démangeaison et chatouillement de l'anus, obligeant la personne à se gratter (au bout de trois quarts d'heure), [6].

► Un peu de démangeaison à l'anus, [30].

► Démangeaison et picotements à l'anus, [11].

► Sensation de sécheresse douloureuse de l'anus, avec tendance à rentrer l'anus, [15], [21].

► Sensation d'humidité à l'anus, [15], [21].

► Faiblesse paralytique du sphincter anal, de sorte que les matières fécales ne peuvent être retenues que quelques instants, avec un grand effort, [15].

► Brûlure violente dans les hémorroïdes.

► Hémorroïdes douloureuses et brûlantes, très enflammées, [12].

► Hémorroïdes enflammées, avec brûlure dans le rectum, [12].

[1250.]


Gonflement des hémorroïdes, avec élancements dans l'anus,
[15]
.

Après une selle copieuse, écoulement de plusieurs onces de sang rouge clair par le rectum, avec de grands efforts de poussée, comme pour aller à la selle,
[12]
.

Besoin pressant d'aller à la selle,
qui pouvait à peine être contenu, car juste avant survenait une poussée sans douleur dans le rectum, dirigée vers l'avant,
[12]
.

Poussées vers l'anus, trois heures après la prise,
[30]
.

Violentes poussées
vers l'anus, le matin,
[12]
.

Envie d'aller à la selle, avec une sorte de ténesme, qui dura jusqu'au matin.

Envie vaine d'aller à la selle, avec émission abondante de gaz,
[32]
.

Les évacuations deviennent pâteuses (sixième jour),
[9]
.

Émission d'une quantité de selles pâteuses (de douze à trente-huit heures après),
[6]
.

Selles molles, pâteuses, chaque jour,
[7]
.
[1260.]


Une selle pâteuse
sans symptômes, après laquelle sensation de lourdeur durant une heure,
[17]
.

Selle pâteuse copieuse, avec
sensation consécutive de lourdeur dans la région hypogastrique,
[30]
.


Selle pâteuse copieuse après le petit déjeuner; ensuite, légère
sensibilité, avec sensation de distension dans l'abdomen inférieur,
[30]
.

Selle pâteuse copieuse; après
celle-ci, légère brûlure de l'anus,
[30]
.

Selle pâteuse, suivie de brûlure dans l'anus,
[30]
.

Selle pâteuse copieuse,
suivie ensuite de démangeaison, puis finalement de brûlure dans l'anus,
[30]
.


Selle peu copieuse, pâteuse, sans douleur, après le petit déjeuner,
suivie d'une sensation de distension dans l'abdomen,
[30]
.


Selle pâteuse copieuse, suivie d'une sensation de
distension dans l'abdomen,
[30]
.

Selle pâteuse peu copieuse, suivie d'une sensation de lourdeur autour de la région ombilicale,
[30]
.

Une évacuation pâteuse,
puis gargouillements et grondements dans les intestins,
[30]
.

[1270.]


Trois
évacuations de nature pâteuse,
[28]
.

Selles molles, après que les selles avaient été rendues comme d'habitude tôt
le matin,
[2]
.

Selle molle, mais non diarrhéique,
[48]
.

Selles très molles fréquentes; en raison d'une
faiblesse paralytique du sphincter, il faut céder immédiatement au besoin pour éviter toute souillure,
[15]
.

Une selle molle, très
copieuse,
[15]
,
[21]
.


Plusieurs selles molles, qui provoquent une brûlure dans l'anus,
[15]
.

Plusieurs évacuations
molles,
[15]
.

Une selle semi-liquide sans douleur,
[30]
.

Une selle semi-liquide insuffisante,
[30]
.

Deux évacuations semi-liquides peu copieuses,
[30]
.
[1280.]


Une selle vert foncé, molle et liquide, l'après-midi,
[13]
.

La colique est
suivie de selles d'abord grumeleuses, puis liquides, tôt le matin (deuxième jour),
[7]
.

Quatre évacuations liquides,
avec brûlure dans l'anus,
[15]
.

Deux selles liquides,
[17]
.

Trois selles par jour, à de courts intervalles, renfermant des matières fécales liquides,
[28]
.

Selles liquides fréquentes,
avec brûlure dans l'anus,
[15]
.

Réveil le matin avec tranchées, suivi de deux selles liquides,
[30]
.

Dîne sans appétit ni satisfaction,
puis, quatre heures après, trois selles liquides,
[30]
.

Cinq fois de suite
la personne émet des selles liquides jaunâtres, accompagnées de pincements dans l'abdomen et
d'émission de gaz sans odeur,
[8]
.

Selles aqueuses, accompagnées de coliques violentes et de ténesme,
tôt le matin du troisième jour,
[7]
.
[1290.]


Pendant la nuit,
trois selles aqueuses, avec douleur dans la région de la rate,
[25]
.


Les selles sont d'abord grumeleuses, puis un quart d'heure
plus tard aqueuses; accompagnées de coliques violentes, de fermentation abdominale et de fortes
nausées,
[7]
.

Émission de mucus par le rectum, accompagnée de gaz,
[4]
.

Selles glaireuses, avec en même temps émission abondante de gaz,
[4]
.

Évacuations glaireuses jaunâtres,
avec ténesme et douleurs,
[35]
.

Évacuation fécale très fétide,
[t]
.


Évacuations très fétides, vert poireau,
[35]
.

Selle facile et copieuse,
peu après sensation de lourdeur dans l'anus, avec tendance à rétracter l'anus vers le
haut,
[15]
,
[21]
.


Selle assez consistante et facile, suivie d'une
sensation de distension dans l'abdomen,
[30]
.

Après la prise, besoin subit d'aller à la selle, au point que le siège
pouvait à peine être atteint; évacuation copieuse d'une masse tenace et visqueuse, rendue sans
difficulté,
[30]
.
[1300.]


Selle friable,
précédée d'une sensation d'humidité dans l'anus, qui faisait attendre avec certitude une
diarrhée,
[15]
,
[21]
.


Selles grumeleuses la nuit après coliques violentes; elles sont
suivies d'un ténesme violent, sans nouvelle évacuation (troisième jour),
[7]
.

D'abord selles dures, puis
pâteuses; peu après survient une diarrhée,
[7]
.

Évacuations à midi et le soir, ce qui n'est pas habituel,
[17]
.

Trois selles diarrhéiques
dans la journée, avec gonflement des hémorroïdes et poussée excessive des
intestins vers le canal inguinal et la cavité pelvienne,
[15]
.


Selles diarrhéiques, plus de dix fois, avec tranchées
et émission de beaucoup de gaz,
[23]
.

Selles diarrhéiques très fréquentes,
[23]
.

Diarrhée,
[18]
.
► Diarrhée, avec de violents
pincements dans le ventre
, tôt le matin (deuxième jour),
[7]
.
► Diarrhée, avec en même temps
émission d'une grande quantité de gaz
(après six heures).
[1310.]


Diarrhée, accompagnée
de rétraction douloureuse de l'estomac et de l'abdomen,
[8]
.

► Flux dysentérique
(effet secondaire),
[35]
.

Selle retardée,
dure et peu copieuse,
[32]
.

Évacuations dures, foncées (troisième jour),
[9]
.
► Selles très dures
,
[7]
.


Selle dure; ensuite brûlure dans l'anus pendant quelque
temps,
[30]
.

Après
des efforts presque douloureux mais naturels, selle dure et difficile,
[15]
,
[21]
.

Après le dîner, selle dure et râpeuse,
[18]
.

Deux selles plus faciles, avec
moins de brûlure dans l'anus, et émission de gaz fétides,
[15]
.


Après émission de gaz, une selle dure,
[15]
,
[21]
.
[1320.]


Selles formées après
plusieurs jours de constipation,
[7]
.

Absence de selle pendant deux jours,
[9]
.

Contrairement à l'habitude, absence de selle pendant deux jours, jusqu'à ce
qu'enfin un effort, avec quelque difficulté, produise une évacuation dure,
[15]
,
[21]
.

Selle un jour sur deux; elle est toujours formée.

Pas de selle pendant trois jours, bien que les selles fussent généralement
quotidiennes; au bout de trois jours, la personne rendit des selles dures.

Arrêt des excrétions,
[t]
.

ORGANES URINAIRES.


En voiture
dans la matinée, douleur tensive dans la région de la vessie, sans désir
d'uriner,
[30]
.

Douleur saccadée dans la vessie,
[32]
.
► Écoulement de mucus visqueux et glutineux par l'urètre
,
[2]
.

Le soir,
sensation pénible dans l'urètre, tout à fait à l'extrémité, le long du gland, provoquant involontairement
une pression sur cette partie,
[30]
.
[1330.]


La nuit, brûlure
passagère au méat urétral,
[12]
.

Brûlure dans l'urètre en urinant,
[19]
,
[21]
.

Brûlure en urinant,
[19]
.


La sensation brûlante en urinant se prolongea plusieurs
jours,
[19]
.

Un
élancement dans l'urètre, comme si un acier incandescent y était poussé de part en part (après trois
heures),
[11]
.

Fins élancements dans l'urètre,
[30]
.

Picotements et démangeaison à l'orifice de l'urètre (après
deux heures),
[2]
.

Démangeaison fourmillante, sensible et passagère, dans le gland, paraissant siéger dans l'urètre,
[30]
.

Chatouillement dans la
fosse naviculaire de l'urètre, comme s'il y avait un petit corps étranger,
[15]
.

Sensation dans l'urètre
comme s'il n'avait pas complètement fini d'uriner,
[11]
.
[1340.]


Sensation dans l'urètre,
comme si une goutte d'eau froide y passait,
[11]
.


Besoin fréquent et violent d'uriner, avec urines abondantes
et élancements dans le méat urinaire,
[32]
.

Envie d'uriner, bien que très peu d'urine seulement soit émise
(après trois quarts d'heure),
[6]
.

Réveil la nuit avec un violent besoin d'uriner, émission alors d'une grande
quantité d'urine (après dix-neuf heures),
[6]
.

Envie fréquente d'uriner; il rend beaucoup d'urine, la verge
étant tout à fait relâchée (après quatre heures),
[6]
.

Envie fréquente d'uriner; quantité d'urine considérablement
plus grande que d'ordinaire,
[30]
.

Urines abondantes pendant la selle, puis peu après désir renouvelé d'uriner,
[32]
.

Mictions fréquentes,
[7]
.

Elle rend fréquemment
ses urines, bien qu'elle eût peu bu (quatrième jour),
[8]
.

Après un désir prolongé
d'uriner, urines abondantes et selle molle,
[32]
.
[1350.]


Émission copieuse
d'urine,
[25]
.

Émission d'urine fréquente et considérablement accrue,
[28]
.


Émission d'une quantité insolite d'urine pendant la nuit,
[30]
.

Faiblesse
paralytique du sphincter vésical, de sorte que l'urine ne pouvait être retenue qu'un instant
avec difficulté,
[15]
.

Après avoir uriné, l'urine continuait à s'écouler involontairement pendant quelque temps, de sorte que les cuisses
et les genoux étaient souvent tout mouillés; il semblait que le sphincter vésical eût suspendu sa
fonction,
[15]
.

Avec envie d'uriner, le sphincter vésical n'avait pas le pouvoir de retenir l'urine,
même un instant. Elle s'écoulait par intervalles, goutte à goutte longtemps après, mouillant fréquemment les
cuisses; la verge était en même temps froide et ratatinée,
[15]
.


Rétention d'urine,
[7]
.

► Miction rare
, sans aucun accroissement de
quantité,
[7]
.

Miction rare, avec diminution de la quantité,
[7]
.


L'urine sort lentement, faiblement, parfois seulement
goutte à goutte; il est contraint de pousser pour faciliter l'émission d'urine,
[7]
.
[1360.]


Parfois, l'urine cesse de couler pendant quelques instants, puis
se remet à couler,
[7]
.

Sécrétion urinaire notablement faible,
[15]
,
[21]
.

Depuis le début
de la pathogénésie, la sécrétion urinaire paraît avoir considérablement diminué,
[15]
,
[21]
.

Urines rares, rougeâtres (premier et deuxième jour),
[9]
.

Urines rares et foncées
(deuxième après-midi),
[32]
.

Urine claire, jaune citron
,
[7]
.

Urine claire, jaune serin,
[32]
.


Après plusieurs tentatives, l'urine est rendue claire,
jaune cédrat (deux heures),
[32]
.

Le matin, urine claire comme de l'eau; couleur de flamme l'après-midi, sans
sédiment,
[17]
.

Urine couleur de flamme l'après-midi,
[17]
.
[1370.]


L'urine rendue était
brûlante et jaune foncé,
[19]
.

Urine rouge et trouble, sans sédiment,
[17]
.

Pendant la
pathogénésie, urine le plus souvent d'une couleur citron inhabituellement marquée,
[21]
.

L'urine paraissait très rouge et claire,
[17]
.

Urine de couleur ordinaire,
[28]
.

Urine notablement
aqueuse,
[17]
.

Urine très trouble, comme du petit-lait,
[17]
.

Urine aqueuse dans la matinée, ensuite laiteuse,
[17]
.

Urine laiteuse et
trouble,
[17]
.

L'urine
devient trouble et comme du petit-lait après être restée peu de temps au repos,
[30]
.

[1380.]


Urine qui
sort très trouble, comme de l'eau argileuse,
[17]
.

Urine laiteuse l'après-midi,
[17]
.


Urine avec une pellicule dense et irisée, sans sédiment,
[17]
.

Une petite
pellicule irisée à la surface de l'urine, paraissant constituée de petits cristaux
allongés,
[17]
.

Au bout d'une heure, l'urine montra une petite pellicule irisée, et un sédiment blanc abondant,
[17]
.

Urine avec
sédiment blanc abondant, floconneux, et pellicule irisée,
[17]
.


Urine rouge, trouble, déposant un sédiment blanc abondant et floconneux,
paraissant mélangé à une poudre rouge,
[17]
.


Au bout d'une heure, l'urine devint tout à fait trouble, et
déposa un sédiment rouge, floconneux,
[17]
.

Au bout d'une heure, sédiment rouge pulvérulent,
[17]
.

Au bout d'une heure, l'urine
déposa un sédiment blanc abondant, que l'examen chimique montra être du phosphate de
magnésie,
[17]
.

Droit d'auteur © Médi-T
®
2000

Agar

AGARICUS.

AGARICUS. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.

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AGARICUS.

ORGANES SEXUELS.

[1390.]


Irritation des organes génitaux,
[33]
.


Démangeaison, avec titillation du bord du prépuce;
ces symptômes le contraignent à frotter les parties (après cinq heures),
[6]
.

Démangeaison voluptueuse,
rapidement passagère, dans la verge,
[11]
.

Démangeaison chatouilleuse dans les bourses, nécessitant une friction, en position assise (après douze heures),
[6]
.

La peau enfle
et devient rouge du côté gauche des bourses, démange et lance; le gonflement disparaît
de nouveau après deux jours,
[28]
.

Rétraction excessive des testicules vers l'anneau inguinal, au point d'en devenir douloureuse,
et il fallait les repousser hors de l'ouverture inguinale, dans laquelle ils étaient
partiellement enclavés ; cela, toutefois, ne procurait qu'un soulagement partiel, mais la gêne ne
fut pas de longue durée,
[15]
,
[21]
.


Rétraction des testicules, accompagnée d'une sensation de
malaise, d'embarras et de somnolence, le soir,
[18]
.


Traction spasmodique dans le testicule gauche et le cordon
spermatique,
[11]
.

Érections continuelles (première nuit),
[9]
.

Érections de bonne heure le matin,
[2]
.
[1400.]

► Érections fréquentes
, aussi la nuit,
[7]
.

Le matin, désir sexuel
excessif,
[30]
.

Désir sexuel très vif,
[30]
.

Le désir sexuel devient surexcité,
[7]
.

Après un somme après le dîner survient, dans
l'organe sexuel, un désir sans bornes d'une émission de sperme ; après l'émission, il existe une tension
compressive au-dessous des côtes, sans aucun symptôme de flatulence,
[18]
.


Grand désir de l'étreinte, avec pénis relâché
,

[7]
.

Le
soir, désireux de jouir d'une étreinte, il essaya en vain d'obtenir une érection ; il fut,
par conséquent, contraint d'y renoncer ; dans la nuit suivante, il eut plusieurs épanchements
involontaires et copieux de sperme,
[2]
.

Malgré une forte excitation, il n'y a aucune sensation agréable lors de l'étreinte,
[7]
.

Pendant une étreinte,
une émission copieuse de sperme, suivie d'un sommeil très prolongé,
[7]
.


Émission tardive de sperme pendant l'étreinte,
[7]
.
[1410.]


Émission insuffisante de sperme pendant l'étreinte, suivie d'un
épuisement du corps,
[7]
.

Après chaque étreinte, grand
épuisement, durant plusieurs jours,
[7]
.

Chaque
étreinte est suivie de sueurs nocturnes copieuses, accompagnées d'une lassitude générale du corps,
qui dure plusieurs jours,
[7]
.

Après une étreinte il se sent très exténué ; il existe une
démangeaison brûlante de la peau, et des sueurs nocturnes copieuses pendant deux nuits ; la sueur apparaissant
d'abord sur la partie supérieure de la poitrine et les épaules, puis sur le
ventre et l'anus,
[7]
.

Désir
sexuel très diminué,
[15]
.

Indifférence sexuelle
marquée,
[15]
,

[21]
.

Grande
répugnance pour les rapports sexuels,
[2]
.

Pollutions (première nuit),
[9]
.


Pollutions nocturnes, sans aucun rêve lascif,
[6]
.

Émissions, plusieurs
nuits successives,
[21]
.
[1420.]


Plusieurs émissions légères,
[21]
.

Démangeaison des parties pileuses
de la vulve,
[2]
.

Démangeaison et titillation des organes génitaux féminins,
[7]
.


Les menstruations paraissent deux jours plus tôt qu'à l'ordinaire, et
sont accrues ; flux menstruel plus abondant que d'habitude, avec douleurs violentes dans le dos et le
ventre, de nature déchirante et compressive. Démangeaison insupportable des organes génitaux externes, qui
ne cessa qu'au jour suivant,
[13]
.

Les menstruations coulent plus abondamment,
[4]
.

APPAREIL RESPIRATOIRE.

Sensation de constriction du larynx,
[t]
.
► L'oppression et la constriction du larynx lui font redouter
l'étouffement
,
[35]
.

Douleur de pression à droite du larynx, avec irritation à tousser,
[12]
.

Enrouement de la voix,
avec douleurs perçantes dans la poitrine,
[32]
.

Irritation qui excite la toux,
[7]
.
[1430.]


Sensation de chatouillement revenant fréquemment dans le larynx,
qui provoque une toux courte et souvent répétée,
[7]
.


Une irritation râpeuse dans la trachée, occasionnant une toux
sèche,
[18]
.

*Irritation constante à tousser, qui peut le plus souvent être réprimée, mais, si elle ne l'est pas, plusieurs secousses violentes
de toux se succèdent, très douloureuses et le plus souvent sèches
,
[30]
.

Grande tendance
à une toux violente pendant le jour, surtout en fumant du tabac,
[30]
.

Pendant le jour, plusieurs
*accès subits et violents de toux
,
[30]
.

Pendant le jour, plusieurs
accès de toux violente, d'apparence convulsive,
[30]
.

Toux violente plusieurs fois pendant le jour, avec douleur
sous le sternum,
[30]
.

Après le dîner, toux et éternuements ensemble, si violents qu'ils lui font pousser des cris,
[30]
.

Toux violente,
avec éternuements,
[30]
.

La toux s'accompagne le plus souvent d'éternuements,
[30]
.
[1440.]


Des éternuements violents
suivent chaque accès de toux,
[30]
.
► *La toux a ceci de particulier qu'elle survient par accès isolés, est
très violente
, et se termine par des éternuements répétés,
[30]
.


Quelques accès de toux avec haut-le-cœur,
[30]
.

Un violent accès de toux,
avec envie de vomir et larmoiement,
[30]
.

Dans la matinée, toux fréquente ; dans l'après-midi, un accès de
toux, avec vomissements,
[30]
.

Toux crampiforme, sèche et quinteuse, avec sueur oppressive,
[25]
.


Accès violents de toux survenant subitement,
[30]
.

Revenant plusieurs
fois, toux violente, par secousses,
[30]
.

La toux vient subitement, et est si violente qu'elle ne se laisse pas
aisément réprimer ; plusieurs secousses de toux se succèdent, le font se plier en deux et
arrachent des larmes à ses yeux ; la toux cesse ensuite pour un temps assez long ; pendant des demi-journées,
[30]
.

La toux survint
subitement, et fut si violente qu'elle le contraignit à se plier en deux, à replier ses jambes, et même
à remuer les bras,
[30]
.
[1450.]


Deux accès de toux convulsive, suivis de douleur dans
la poitrine,
[30]
.

Réveillé par une toux violente,
[30]
.

Toux violente, plusieurs fois au réveil le matin,
[30]
.


Quand il se réveillait, une toux convulsive violente s'établissait,
[25]
.

Toux violente,
plusieurs fois le matin,
[30]
.

Toux plusieurs fois, le matin,
[30]
.


Toux le matin suivie d'éternuements,
[30]
.

Plusieurs accès
de toux dans la matinée, accompagnés d'éternuements,
[30]
.


Toux violente plusieurs fois dans la matinée,
[30]
.

Plusieurs
accès convulsifs de toux dans la matinée,
[30]
.

[1460.]


Pendant la
matinée, à des intervalles de deux ou trois heures, accès convulsifs de toux,
[30]
.

Toux très violente à
midi, avec éternuements répétés,
[30]
.

Plusieurs accès violents de toux pendant le jour, mais non de
longue durée,
[30]
.

Dans l'après-midi, toux violente fréquente,
[30]
.

Souvent réveillé la nuit par un violent accès de toux,
[30]
.

Accès de toux
si violent pendant la nuit qu'il le contraignait à s'asseoir dans son lit, ne pouvant reprendre
haleine pendant quelque temps,
[30]
.

La toux le secouait tellement la nuit qu'il était contraint de s'asseoir dans son lit, parce que les
constrictions spasmodiques des voies aériennes menaçaient de l'étouffer,
[30]
.

Toux violente plusieurs
fois pendant la nuit,
[30]
.

Beaucoup de toux pendant la nuit,
[18]
.

Il toussait violemment, et transpirait un peu la nuit,
[30]
.
[1470.]


Peu après s'être endormie, elle est réveillée par une toux spasmodique,
durant environ dix minutes, accompagnée d'un chatouillement douloureux dans la partie supérieure du
larynx et s'étendant le long de la gorge,
[11]
.

Toux sèche à plusieurs reprises,
[30]
.


En position assise, il existe après le dîner une toux sèche, qui
trouble le somme.

Toux sèche, avec sifflement sous le
sternum, occasionnant une brûlure,
[15]
.

Toux fréquente après un repas, sans expectoration,
[7]
.


Toux violente, le plus souvent sèche, au réveil,
[30]
.

Accès violents de toux
dans la matinée, le plus souvent secs,
[30]
.

Toux sèche courte à plusieurs reprises pendant la matinée,
[21]
.

Après le dîner,
toux sèche courte, interrompue, quinteuse,
[30]
.

Pendant le jour, toux fréquente, pénible et le plus souvent sèche,
[30]
.
[1480.]


La nuit, deux accès de toux violente et pénible, qui
secouent convulsivement tout le corps ; la toux, qui est le plus souvent sèche, est provoquée par un chatouillement
dans les voies aériennes ; une expectoration glaireuse se produisit rarement,
[30]
.


À plusieurs reprises, toux grasse et pénible, l'irritation à
tousser siégeant dans la trachée,
[30]
.

Plusieurs accès de toux violente, avec seulement une expectoration
occasionnelle de mucus,
[30]
.

Plusieurs fois, la nuit et le matin, toux violente, avec expectoration de mucus,
[30]
.

Toux fréquente le matin ;
au réveil, pénible et le plus souvent sèche, avec expectoration de mucus blanc épais,
[30]
.

Il toussa plusieurs fois, et
expectora du mucus au réveil,
[30]
.

Le matin, au réveil, toux, avec expectoration facile,
[21]
.

Toux violente
plusieurs fois le matin, avec expectoration de mucus,
[30]
.


Le matin, râles de mucus dans la poitrine, suivis de
plusieurs accès violents de toux ; mais expectoration de mucus rare,
[30]
.

Légère toux avec expectoration de mucus
le matin,
[30]
.
[1490.]


Toux violente fréquente le matin, avec seulement
une expectoration occasionnelle,
[18]
.

Toux qui, surtout le matin, ramène de gros flocons bruns de mucus,
[15]
.

Expectoration
de mucus épais le matin,
[30]
.

Le matin, toux violente, à plusieurs reprises, avec expectoration de
mucus ; la toux présente les caractères les plus nets d'une toux spasmodique, c'est-à-dire qu'après une
inspiration profonde, presque sifflante, suivent plusieurs secousses de toux courtes, sonores et claires,
souvent avec flexion du corps en deux, envie de vomir et larmoiement.

Toux fréquente dans la matinée, parfois sèche, mais le plus souvent
avec expectoration de mucus,
[30]
.

Pendant la matinée apparurent plusieurs accès de toux violente,
avec expectoration de mucus,
[30]
.

Expectoration fréquente, pendant le jour, de mucus grumeleux,
[30]
.

Toux accrue
vers le soir,
[15]
.

Expectoration abondante de petits amas gélatineux, transparents et moulés de mucus, avec grand
soulagement pour les poumons, sans toux, et par expiration forcée,
[15]
,
[21]
.

Expectoration très prononcée, gélatineuse, ou plutôt semblable
à de l'empois d'amidon, transparente et blanche ; elle ne se dissout pas, mais garde sa forme accidentelle
de petits amas, comme de l'empois d'amidon coagulé, et s'observe pendant de nombreux jours,
[15]
,
[21]
.
[1500.]

Expectoration de mucus mince, filant, et de petits amas au goût salé,
[33]
.

Le souffle est très court,
[7]
.

Angoisse ; accès
d'étouffement,
[t]
.

Souffle très court et asthme, même en marchant lentement,
[7]
.


En marchant, elle est contrainte de s'arrêter plusieurs
fois afin de pouvoir reprendre haleine,
[7]
.

Respiration difficile (après 8 jours),
[7]
.
► Respiration difficile et bruyante
,

[35]
.

Respiration
difficile,
[32]
.

Vers onze heures du matin, difficulté à respirer,
[13]
.

Respiration pénible et
superficielle,
[32]
.
[1510.]


Respiration oppressée par moments,
[32]
.

Respiration empirée, comme
si la cavité thoracique était remplie de sang (après quatre heures),
[5]
.

Respiration accélérée,
[15]
,
[21]
.

Respiration profonde,
[32]
.
► Inspirations profondes fréquentes
,
[32]
.


Souffle chaud, accéléré, avec oppression de poitrine ; la
respiration profonde et des accès involontaires de toux sont souvent employés instinctivement, mais en vain,
pour faire disparaître ces difficultés,
[15]
,
[21]
.
► Respiration légère
,
[33]
.

POITRINE.


Tressaillements fréquents
dans les deux muscles pectoraux,
[18]
.


Soubresauts fréquents des muscles pectoraux,
[18]
.

Râle de mucus dans la poitrine,
[30]
.
[1520.]


Râle de mucus dans la poitrine, en décubitus dorsal,
[30]
.

Ronflement et
sifflement dans la poitrine, pendant la nuit,
[30]
.

Sensation constante de malaise dans la poitrine,
[48]
.

Douleur dans la
poitrine, après s'être levé,
[30]
.

Brûlure à l'intérieur de la poitrine, et sorte d'oppression,
[48]
.


Brûlure dans la poitrine, après le dîner,
[30]
.

Brûlure fine et picotements
en différents points de la poitrine, surtout sur le sternum (après une heure),
[5]
.

Parfois, quelque
douleur tensitive à travers la poitrine,
[30]
.

Tension à travers la poitrine ; léger souffle court,
[30]
.

Peu après
la prise, tension à travers les parois antérieures de la poitrine, avec un peu de souffle court,
[30]
.
[1530.]


Peu après la prise, tension à travers la paroi antérieure de la
poitrine,
[30]
.

► Apres le petit dejeuner, tension a travers la poitrine, comme si le thorax ne pouvait pas se dilater suffisamment, [30].

► Vers midi, legeres douleurs lancinantes et tension dans la poitrine, [30].

► Tension et pression sur toute la poitrine, pendant peu de temps apres le petit dejeuner, [30].

► Tension dans la partie inferieure de la poitrine, pendant le mouvement et en position assise; cette tension lui coupe le souffle, [7].

► Difficulte a respirer, comme si sa poitrine etait trop pleine; il est contraint de respirer plus profondement, [14], [21].

► Constriction totale de la poitrine consecutive a l'oppression; elle est obligee de prendre des inspirations frequentes et profondes; cela lui rend la marche difficile, [7].

► Constriction plus ou moins severe de la poitrine, avec par moments de profondes inspirations, battements visibles du coeur, et sorte d'oppression, surtout derriere les deux bords du sternum, sur toute sa longueur, [32].

► Sensation douloureuse dans la partie inferieure de la poitrine, surtout a la region de l'epigastre, comme si le contenu du thorax etait comprime; la douleur est tres violente apres le diner, [5].

► Pression persistante sur la partie superieure de la poitrine, comme une oppression, avec inspirations profondes repetees en marchant et en position assise, avec pression douloureuse derriere le sternum et de part et d'autre de celui-ci; va et vient, avec sensation d'un poids sur la poitrine, [32].

[1540.]

► Pression sur la poitrine, [30].

► Pression sur la poitrine, apres le petit dejeuner, [18].

► Legere pression sur la poitrine, [30].

► Pression et douleur dans la poitrine, [15].

► Pression dans la poitrine, et difficulte a respirer, [12].

► Pression et douleurs tiraillantes dans la poitrine, [30].

► Pression et brulure au centre de la poitrine, [33].

► Pression et points, avec sensation de plenitude au centre de la poitrine, [33].

► L'apres-midi, pression frequente dans la poitrine; parfois en un endroit, parfois en un autre, [30].

► Oppression a la poitrine, [7].

[1550.]

► Violente oppression a la poitrine, [7].

► Sensation d'oppression dans la poitrine, contraignant a respirer profondement, [32].

► Elle se sent tellement oppressee a la poitrine qu'elle est incapable de prendre une inspiration lente et profonde, et doit y renoncer des qu'elle essaie, [7].

► Oppression de la poitrine dans la region du diaphragme, accompagnee de douleur tiraillante (au bout d'une demi-heure), [11].

► Oppression a la poitrine, accompagnee de fortes pulsations des arteres (un ou deux jours), [9].

Sensation d'oppression a la region cardiaque, comme si la cavite du thorax etait retrecie, [5].

► Oppression de la poitrine et soupirs frequents, [12].

► Oppression de la poitrine pendant peu de temps, [30].

► Peu apres la prise, oppression de la poitrine, avec legere expectoration de mucus par la toux, [30].

► Une heure apres la prise, oppression, lourdeur et pression de la poitrine, [18], [30].

[1560.]

► Le matin, en position assise, legere oppression et points dans la poitrine, [30].

► Oppression de la poitrine, a 5 heures du matin, rarement calmee pendant la journee, [12].

► Poitrine oppressee et affectee d'un catarrhe, ce qui provoque toux et expectoration, hemmement et respiration profonde; la respiration profonde est douloureuse en certaines parties de la poitrine et du corps, s'accompagnant d'une sensation comme si quelque chose se deboitait, [15], [21].

► Il est souvent pris d'oppression pendant la journee; puis survient un essoufflement qui l'oblige a plusieurs reprises a prendre une profonde inspiration, [12].

► Angoisse oppressante dans la poitrine, [7].

► Sensation angoissee dans la poitrine, avec respiration acceleree et audible, [15], [21].

► Sensation anxieuse, sans repos, dans la poitrine, de temps a autre, comme lorsqu'on attend quelque chose d'insolite, [15], [21].

► En se levant de la position assise, l'angoisse dans la poitrine s'accroit et la respiration s'accelere, [15], [21].

► Hate anxieuse et angoisse dans la poitrine, comme si l'on attendait quelque chose d'insolite; respiration acceleree, avec tendance a des respirations soupirantes, [15], [21].

► Lourdeur sur la poitrine, [30].

[1570.]

► Parfois, points passagers a travers la poitrine, venant de derriere, sans gener la respiration, [15].

► Points fins et pression dans la partie superieure de la poitrine, comme une douleur brulante, sans toux, [33].

► Le soir, en position assise, points subits, profonds dans la poitrine, dans la region des bords des vertebres dorsales, [32].

► Points dans l'un ou l'autre poumon, surtout en se penchant en avant ou en arriere (pendant deux ou trois jours), [32].

► Points dans la region des poumons, disparaissant vite, [7].

► Points douloureux au milieu de la poitrine, [11].

► Points dans la poitrine, au-dessous des mamelons (apres quatorze et trente heures), [5].

► En marchant, dans la matinee, points punctiformes de dedans en dehors, dans la moitie inferieure de la poitrine, [30].

► Parfois, douleurs tres sensibles, percantes, dechirantes, en petits points limites du thorax, en avant et en arriere; par exemple, dans le cote gauche, dans la region des fausses cotes superieures, sous l'omoplate droite, etc.; les mouvements respiratoires n'ont aucune influence sur elles, [15], [21].

► Douleur revenant a plusieurs reprises dans la poitrine et le dos, surtout sous les deux omoplates, et dans les parties correspondantes de la poitrine en avant; elle est de caractere lancinant et compressif, tres douloureuse, provoquant une respiration profonde comme pour obtenir un soulagement, [15], [21].

[1580.]

► Sensation de sensibilite douloureuse dans la poitrine, [30].

► Douleur comme par contusion dans toute la paroi anterieure de la poitrine, avec difficulte de respirer, [30].

► Endolorissement pulsatif en divers petits points de la poitrine, surtout dans la moitie droite; la nuit, et aussi pendant le jour (au bout de quinze jours), [9].

► Sensation de mise a vif dans la poitrine, avec tendance a tousser le matin, [30].

► A la respiration profonde, sensation de mouvement, presque de piqure, dans les muscles de la poitrine et de la nuque, [32].

► Douleur comme d'entorse dans la poitrine; elle s'accroit, surtout en prenant une profonde inspiration; le soir (neuvieme jour), [9].

► Demangeaison sur la poitrine, se terminant par une brulure, [7].

► Demangeaison brulante sur la poitrine et dans le dos, [7].

► Demangeaisons violentes des mamelons, [7].

► Sueur abondante sur la poitrine, la nuit, [7].

[1590.]

► Pustules purulentes sur la poitrine, avec areole rouge de la taille d'un grain de millet; elles causent demangeaison et brulure, [17].

► Secousses dans le muscle pectoral droit, [18].

► Douleur dans le cote droit de la poitrine, [15], [21].

► Douleurs brulantes, tiraillantes, dans le cote droit de la poitrine, de dehors en dedans, avec une sorte particuliere d'oppression, durant cinq minutes, [48].

► A la suite d'un saut, pendant un trajet a pied, sensation brulante, percante, comme d'entorse, sous le mamelon droit, rendant la respiration impossible pendant quelques secondes, [15].

► Apres s'etre leve, forte douleur compressive dans le cote droit de la poitrine, [30].

► En marchant, pression douloureuse, excessive, sur la poitrine droite pres du mamelon, avec sensation qu'une profonde inspiration pourrait en supprimer la cause; plus tard, reparait le sentiment anxieux d'une oppression de poitrine qui, en realite, n'existait pas, [15], [21].

► Tard dans la soiree, apparut une douleur compressive dans le cote droit de la poitrine, pres du mamelon, qui ne pouvait etre calmee par la respiration profonde qu'elle provoquait, [15], [21].

► Piqures frequentes, comme d'echardes qui s'enfoncent, d'abord dans les muscles pectoraux droits, puis dans les vraies et fausses cotes droites, [18].

► Echardes (points) dans les muscles costaux droits, au-dessous du mamelon, [18].

[1600.]

► Douleur dechirante intermittente dans la paroi anterieure droite de la poitrine, [15], [21].

► Points dans le poumon droit, [32].

► Points dans le poumon droit, en marchant, [32].

► Points passagers en divers endroits du poumon droit, [32].

► Points saccades a travers le poumon droit, [32].

► Points violents dans le poumon droit, obligeant a retenir le souffle; calmes en pressant la main sur la poitrine, en position assise (trois a cinq heures, et aussi onze heures), [32].

► Points au milieu du poumon droit, pires a chaque respiration, [32].

► Points dans les muscles pectoraux droits, [32].

► Piqures frequentes d'echardes pres de la cote inferieure droite, [18].

► Douleur contusive a la face anterieure de la poitrine, surtout a droite, pres du sternum, semblant sieger sous les cotes, [30].

[1610.]

► Secousses dans les intercostaux gauches, [18].

► Douleur brulante dans la moitie gauche de la poitrine (troisieme jour), [9].

► Douleur pincante dans le sein gauche, descendant obliquement jusqu'a la region ombilicale, [4].

► Point dans la region axillaire gauche et dans les cotes gauches, [12], [25].

► La douleur piquante s'etend du mamelon gauche vers l'exterieur; elle semble sieger davantage dans les muscles, [32].

► Points dans le cote gauche de la poitrine, entre le mamelon et le sternum, augmentes par chaque respiration, [32].

► Points dans le poumon gauche, [32].

► Points fins dans le poumon gauche, [32].

► Points dans le poumon gauche, entre la cinquieme et la sixieme cote; pires en respirant, [32].

► Point fin dans le cote gauche de la poitrine, la ou finissent les cotes; le point est ressenti en position assise et en se penchant en avant de la poitrine, [5].

[1620.]

► Points dans le cote gauche de la poitrine, la ou finissent les cotes; pendant une inspiration, [5].

► Douleur dans la partie superieure de la poitrine gauche, dans les muscles intercostaux, [32].

► Frequents points violents, comme d'echardes penetrantes, dans les vertebres dorsales et dans le muscle pectoral gauche, pres du mamelon, [18].

► Points dans les muscles pectoraux gauches, avec tiraillement du pied droit; douleur forante au front, [32].

► Pression et tiraillement dans les muscles intercostaux gauches et les muscles de la cuisse gauche, avec sensation de contusion du coude gauche, [32].

► Douleur semblable a une dechirure, dans la region de la paroi inferieure gauche de la poitrine, [15], [21].

► En un petit point circonscrit, de la taille d'une piece d'or d'un dollar, du cote gauche, en avant de l'omoplate, sensation passagere de froid glacial, [18].

► Acces isoles de douleur sous le sternum, [30].

► Douleurs le long du sternum et a l'epigastre, [t].

► Brulure sous le sternum, [30].

[1630.]

► Brulure excessive sous le sternum, [30].

► Sensation particuliere de constriction du sternum, [30].

► Pression sensible en un petit point a gauche du tiers inferieur du sternum, [15], [21].

► Point derriere le sternum, non augmente par l'inspiration, mais pire a la fin de l'expiration, [32].

► Points fins derriere le sternum, [32].

► Points derriere le sternum entravant la respiration, [32].

► Pression sous la moitie superieure du sternum, [30].

► Douleur compressive derriere le sternum, [32].

► Oppression derriere le sternum, au repos, avec une palpitation assez violente, [32].

► Douleur compressive et brulante sous le sternum, apres le petit dejeuner, [30].

[1640.]

► Pression douloureuse a la partie moyenne du sternum, aggravee par l'inspiration (apres deux heures et demie), [5].

► Pression tiraillante derriere le bord droit du sternum, [32].

► Douleur comme de meurtrissure sous le sternum, apres le petit dejeuner, [30].

► Sensibilite douloureuse sous le sternum, [30].

COEUR ET POULS.

► Les battements du coeur sont visibles et fortement ressentis, [32].

► En s'asseyant, quelques battements du coeur forts et irreguliers, avec sensation d'oppression, [32].

► Au reveil, il avait un tremblement du coeur, [25].

► Battements violents du coeur, perceptibles meme dans le coccyx, [15].

► Battements accrus du coeur, avec rougeur du visage, [15].

[1650.]

► Faible palpitation du coeur, [23].

► Palpitation frequente du coeur, [25].

► Palpitations du coeur pendant plusieurs minutes, [23].

► Tres violente palpitation du coeur, [23].

► Palpitation du coeur au reveil le matin, [13].

► De 3 a 5 heures de l'apres-midi, palpitation ininterrompue du coeur, [23].

► Violente palpitation du coeur le soir, [23].

► Palpitations du coeur le soir, avec perte de connaissance, [19].

► Violente palpitation du coeur avant d'aller au lit, [23].

► Violente palpitation du coeur pendant cinq minutes, [23].

[1660.]

► La palpitation du coeur survint si violemment qu'il fut oblige de s'etendre sur le canape, [25].

► Le soir, violente palpitation du coeur, avec anxiete, se terminant par une somnolence agitee, [19].


En station debout, palpitations douloureuses du cœur,
[11]
.

Lorsqu'il était contrarié, il
avait des palpitations du cœur,
[25]
.

Douleur brûlante dans la région du cœur, avec palpitations,
[13]
.

À midi, douleur brûlante
et compressive dans la région du cœur, survenant à plusieurs reprises et disparaissant
bientôt,
[21]
.

Douleurs brûlantes, lancinantes, partant de la région du cœur et s'étendant à l'omoplate
gauche, provoquées par l'inspiration profonde, et beaucoup aggravées par la toux,
l'éternuement et le hoquet,
[15]
.

Sensation
pénible au cœur, comme s'il était comprimé,
[12]
.

Quand il se couchait la nuit, il sentait plusieurs coups dans le
cœur, avec tremblement au creux de l'estomac et angoisse, provoqués par le moindre bruit.
La même chose au réveil le matin, quand s'y ajoutaient en outre des points dans la région
ombilicale, ainsi que des éternuements et bâillements fréquents,
[12]
.

Pression près du cœur,
[23]
.

[1670.]


De 4 heures de l'après-midi
jusqu'au soir, pression constante près du cœur,
[23]
.

Sensation angoissée d'oppression au cœur, avec action irrégulière et violente
du cœur,
[32]
.

Sensation angoissée au cœur, et quelques battements violents, irréguliers, aggravés en position
assise (répété),
[32]
.

Angoisse au cœur,
[15]
,
[21]
.

Oppression au cœur,
en se courbant, avec battements violents du cœur,
[32]
.

Points violents dans la
région du cœur, sans intermittence du pouls,
[15]
.


Points douloureux dans la région du cœur, avec
pouls accéléré,
[15]
.

Respiration gênée par des points momentanés dans la région du cœur, avec pouls irrégulier,
souvent intermittent,
[15]
.

Plusieurs secousses saccadées du cœur,
[18]
.

La nuit, secousses transitoires, douloureuses, dans le cœur, avec
angoisse,
[12]
.
[1680.]


Pouls accéléré,
[15]
.


Pouls plein, très rapide,
[t]
.


Pouls rapide, avec intermittence tous les trentième ou quarantième
battements,
[15]
.

Pouls petit, rapide, à quatre-vingts battements, tôt le matin,
[11]
.


Pouls faible,
[17]
.


Pouls faible et lent,
[17]
.

► Pouls si faible qu'il est presque imperceptible
,
[43]
.
► Le pouls devient
plus lent
(après deux heures),
[7]
.
► Pouls petit, irrégulier
,
[42]
.


Le pouls, généralement fort et plein, devient
petit, faible et à peine perceptible,
[7]
.
[1690.]

► Pouls petit, déprimé
,

[35]
.

Pouls
contracté, 84 à 88,
[t]
.

Pouls ondulant, lent, faible,
[7]
.

Pouls intermittent,
[15]
.


Pouls faible, inégal, intermittent
,
[7]
.

Tôt le
matin, le pouls est moins intermittent,
[7]
.

Après avoir bu du café, le pouls devint moins intermittent,
et monta de 50 à 60 battements,
[7]
.

Pouls parfois double, avec un court intervalle,
[32]
.

Pouls à 57, doux, petit (un
quart d'heure) ; 57 à 60 (une heure) ; 58 (deux heures) ; 70 (deux heures et demie) ; 90,
plein et dur (six heures),
[32]
.


Le pouls tomba à 60 ; puis à 54 (en quinze minutes) ; pouls à 60 (en trois quarts d'heure) ;
70 (en une heure) ; 65 (en une heure et quart) ; 60 (en deux heures) ; 57 (en une heure et
trois quarts) ; 60 (en une heure et quart) ; 58 (en deux heures et quart) ; 65
en une heure et trois quarts) ; 60 (en trois heures),
[32]
.

[1700.]

Pouls à 60 (un quart d'heure) ; 65, irrégulier (vingt minutes) ; 60 (quarante-cinq minutes) ; 60
(une heure) ; 60 (une heure et demie) ; 65 (deux heures et quart),
[32]
.

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®
2000

Agar.

AGARICUS.

AGARICUS. - THE ENCYCLOPEDIA OF PURE MATERIA MEDICA By TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.

Agar.

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AGARICUS.

COU ET DOS.

► *Raideur
de la nuque
(après deux heures),
[9]
.


Douleur, comme par entorse, dans les muscles du cou ; ou
douleur comme après avoir rejeté le corps en arrière en se couchant (après trente-deux heures),
[6]
.

Tension dans le
cou,
[27]
.

Sensation marquée d'entorse dans le cou en tournant en arrière vers la gauche ; elle était si violente
que la tête demeurait fixée pendant quelques instants, incapable de revenir à sa position normale.
Cette douleur avait déjà été observée les jours précédents, mais aujourd'hui elle atteignit un degré
tel qu'elle devint très gênante, bien qu'elle ne fût pas toujours provoquée par le mouvement ci-dessus
mentionné,
[15]
,
[21]
.

La partie postérieure du cou est quelque peu chaude, raide et douloureuse, surtout
lorsqu'on tourne la tête d'un côté ou de l'autre, particulièrement du côté droit,
[27]
.

Le matin, au lit, pépiement constant
dans la région occipitale du cou, comme si un grillon se trouvait dans le canal cervical ;
en même temps, pendant plusieurs jours,
[18]
.

Douleur compressive et tensive dans la région occipitale du cou,
et des deux côtés de l'atlas,
[18]
.

Les muscles de la région cervicale postérieure semblent contusionnés,
et, en se courbant en avant, ils paraissent, pour ainsi dire, trop courts ; ce symptôme survient
tôt, au lit, puis aussi plus tard, quand la personne est assise,
[11]
.

Picotements dans les vertèbres cervicales,
en se courbant,
[18]
.
[1710.]


Subitement, forte
pression entre le cou et les épaules.

Sensation
tensive du muscle sterno-cléido-mastoïdien, des deux côtés, causant une sensation de raideur
dans la nuque,
[27]
.

Points dans la peau du côté droit du cou,
[18]
.


Tressaillements des muscles depuis le côté gauche du cou
jusqu'au côté gauche de la gorge,
[18]
.

Sensation brûlante dans la région gauche du cou et de l'épaule,
[18]
.
► *Sensation particulière
d'asthénie et de raideur entre les épaules ; s'étend dans le cou
,
[32]
.

Sensation tiraillante
entre les épaules,
[30]
.

Élancements déchirants fréquents entre les épaules (quatrième jour),
[8]
.


Points douloureux entre les épaules (deuxième jour),
[8]
.

La douleur dans le
dos, sous les omoplates, semblable à un point isolé, recommença à devenir très pénible,
[15]
,
[21]
.

[1720.]


Douleur transitoire
mais violente à la surface droite du dos, au-dessous de l'omoplate, comme si de grossières
échardes pénétraient,
[18]
.

Picotement soudain, violent, comme par des échardes, dans le côté gauche du dos, au-dessous de
l'omoplate,
[18]
.

Sensation constante pénible dans tout le dos, surtout dans la colonne rachidienne,
[30]
.
► *Douleur dans le dos, comme
après s'être continuellement courbé
,
[11]
.

Douleur, comme par contusion et entorse, dans tout le dos,
accompagnée d'une tendance à étirer le dos (troisième et quatrième jours),
[9]
.

Après le dîner, légère
douleur dorsale et tension à travers les deux côtés de la poitrine, d'arrière en avant,
[30]
.

Mal de dos le soir,
[30]
.

Douleurs très violentes,
la nuit, le long du dos, ainsi qu'à travers la poitrine, les lombes et la cuisse droite,
[30]
.


Mal de dos, très violent au moindre mouvement du corps,
[25]
.


Douleur dans le dos et le bas du dos, après
des travaux de jardinage,
[33]
.
[1730.]

► Les muscles du dos paraissent contusionnés
,
[11]
.
► *Les muscles du
dos paraissent contusionnés et, en se courbant en avant, semblent trop courts
; ce symptôme survient
tôt le matin, après une bonne nuit de repos, au lit, ainsi qu'ensuite, lorsque la
personne est assise ; deux jours de suite,
[11]
.

Les muscles du dos semblent faibles ; il lui est difficile de
se tenir droit assis sans s'appuyer contre quelque chose,
[5]
.

En se levant de son siège et en redressant le corps, le dos
semble raide ; il y a une douleur violente dans le flanc lombaire gauche, qui empêche de
redresser le corps ; en position assise il ne sent rien et peut tourner le corps de tous côtés,
[7]
.
► *Douleur crampiforme, compressive
et tiraillante, partant du dos et s'étendant au milieu de la poitrine et dans l'œsophage
, l'après-midi ; dure plusieurs heures (du cinquième au septième
jour),
[9]
.

Légers
frissonnements descendant le long du dos,
[30]
.


À la surface droite du dos, douleur passagère, comme si de grossières échardes étaient forcées
entre la peau et la chair,
[15]
.

Secousses crampiformes douloureuses dans le côté gauche du dos,
[11]
.

Démangeaison brûlante
du dos,
[7]
.

Démangeaison, avec titillation du dos,
[7]
.
[1740.]


Démangeaison excessive du
dos, où apparaissent plusieurs petits points rougeâtres, à peine surélevés,
[30]
.

Deux boutons enflammés sur
le dos, qui, à une légère pression, laissent s'écouler une quantité importante de matière sanguinolente,
[30]
.

La douleur le long de la colonne
rachidienne était si violente qu'il ne savait souvent quelle position prendre dans le lit pour être
confortablement couché,
[30]
.
►►
*Douleur particulière le long de la moelle épinière en se courbant
,
[30]
.
► *Douleurs lancinantes, brûlantes,
violentes, profondément dans la colonne vertébrale
,
[16]
.
► *Douleur endolorie le long de la colonne et des membres
(du deuxième jour),
[46]
.
► *Douleur dans l'os sacrum,
une sorte de tour de reins
(flexenschus), s'étendant le long
de toute la colonne rachidienne jusqu'à la nuque
,
[25]
.


Traînement, craquettement et grincement le long de la colonne
rachidienne, lors de l'augmentation du mouvement du corps, surtout au niveau ou près de l'articulation de l'atlas, lors de mouvements plus
rapides de la tête,
[18]
.
► *En se courbant, la colonne rachidienne éprouve une douleur comme si elle
était trop faible pour supporter le poids du corps
,
[5]
.


Picotement constant le long de la colonne rachidienne et de l'occiput,

[16]
.
[1750.]

► *Sensation comme si des fourmis rampaient le long de la colonne
,
[16]
.

Légers frissonnements
le long de la colonne rachidienne et des membres supérieurs,
[16]
.


À la palpation, une douleur était ressentie en plusieurs points le long de la
colonne,
[25]
.
►►
*Colonne rachidienne sensible au toucher
,
[30]
.

► *Tout mouvement accru provoque une douleur violente en plusieurs
points de la colonne rachidienne
,
[25]
.
► *Douleur accrue de la colonne rachidienne à chaque mouvement de rotation
du corps
,
[15]
.

*Douleur violente dans la colonne rachidienne lors des mouvements de rotation du corps, surtout dans la région
des dernières vertèbres dorsales et des première et deuxième vertèbres lombaires, qui deviennent battantes après
l'augmentation du mouvement
,
[15]
.

Battement douloureux dans le canal rachidien,
[15]
.
► *Le matin, la colonne rachidienne
est si sensible que même s'adosser à la chaise provoque une douleur
,
[30]
.
► *Sensibilité particulière
de la colonne rachidienne lors du lavage à l'éponge
(ce qui suggère l'idée d'une
réaction irritative rachidienne),
[30]
.
[1760.]


Les signes d'irritation
rachidienne deviennent plus nettement manifestes ;
*une douleur tiraillante et tensive le long
de toute la colonne rachidienne, et des douleurs fulgurantes intermittentes le long du trajet de la
moelle épinière
,
[30]
.


Sensation mordante, brûlante, en un point gros comme une pièce de cinq cents, dans la colonne
rachidienne,
[18]
.
► *Après le dîner, douleur
dans la colonne, surtout en un point de la taille de la paume, au milieu de la colonne rachidienne ; il est
très sensible au toucher, ainsi qu'à chaque mouvement du corps
,
[30]
.

Sensation dans le
dos comme si de l'air froid se répandait sur tout le corps à partir de la colonne (aura epileptica ?),
[15]
.

Douleurs lancinantes dans
les vertèbres,
[18]
.


Chaleur et sensation de rugosité dans la région du dos,
[27]
.


Douleurs dans les muscles dorsaux en position assise,
[32]
.

Douleur compressive, forante, au
milieu du dos (deuxième jour),
[9]
.

Réveillé la nuit par un point violent dans une vertèbre dorsale,
[18]
.

Douleur entre les
huitième et neuvième vertèbres dorsales ; elle était tiraillante et s'étendait périodiquement jusqu'à l'os hyoïde.
[1770.]


La
région entre les huitième et neuvième vertèbres dorsales est douloureuse lors d'un mouvement de rotation
du tronc,
[15]
.

Depuis hier, une douleur est apparue entre les huitième et neuvième vertèbres dorsales au toucher ;
aujourd'hui, au même endroit, une pulsation descendante, poussive, sans douleur, synchrone avec le
pouls, comme si l'aorte parcourait le canal rachidien ; cette sensation, durant plus d'une heure,
était diminuée par la pression extérieure,
[15]
.

Douleur, très sensible au toucher, dans les douzième vertèbres dorsales et
première et deuxième vertèbres lombaires, avec sensation de froid dans les muscles fessiers et
fourmillement dans les pieds,
[15]
.

Douleur violente dans le bas du dos en se levant de son siège ; la douleur empêche de redresser
le corps et de mouvoir les cuisses,
[7]
.


Douleur violente dans le bas du dos en position assise ou
en étant couché ; la douleur est calmée par le mouvement (du premier au troisième jour),
[9]
.

Douleurs vivement lancinantes dans
le bas du dos, en levant la cuisse en position assise,
[7]
.


Entre les vertèbres dorsales et lombaires, douleur lancinante comme par des échardes, suivie au même endroit de la sensation bien connue de froid, comme si la moelle épinière y était touchée par un objet glacé; quelques minutes plus tard, même sensation lancinante dans les vertèbres cervicales,
[18]
.


Douleur comme par contusion dans le bas du dos,
[32]
.

Comme si le bas du dos
était meurtri, surtout en restant debout,
[11]
.

Douleur comme d'entorse dans le bas du dos du
côté gauche (du sixième au huitième jour),
[9]
.

Un point dans le côté droit, près de la colonne vertébrale, dans
la région du rein droit (au bout d'une demi-heure),
[11]
.

[1780.]


Douleur de pression très
violente dans la région du rein gauche pendant la nuit; la douleur trouble le sommeil (douzième jour),

[9]
.

Fréquents
tressaillements des muscles de la région lombaire,
[18]
.

Petites secousses dans les muscles lombaires,
[32]
.


Fréquentes secousses des muscles et des tendons
partant d'une vertèbre lombaire supérieure, avec violent frisson spasmodique dans la partie
inférieure du corps,
[18]
.

Craquement des vertèbres lombaires en se courbant,
[12]
,
[25]
.

Tension le long des
vertèbres lombaires, rendant difficile la flexion en avant,
[30]
.


Tension douloureuse, compressive, dans les tendons et les ligaments
de la région lombaire droite, s'étendant jusqu'au grand trochanter; cette douleur a ceci de
particulier qu'elle n'apparaît que du côté droit et disparaît toujours en se couchant sur le côté gauche,
[18]
.

Le matin, après
le réveil, encore au lit et couché sur le côté gauche, apparaît une douleur compressive, tensive, dans
les vertèbres lombaires; de là, elle gagne la région de la hanche gauche et disparaît instantanément
en se couchant sur le côté droit,
[18]
.

Fréquents élancements, comme par des échardes, dans les vertèbres dorsales et lombaires.

Douleurs déchirantes, s'étendant tantôt vers le côté droit,
tantôt vers le côté gauche des vertèbres lombaires, en marchant,
[7]
.

[1790.]


Douleur comme de
contusion dans la région lombaire, surtout en étant couché et en position assise,
[9]
.

Violente secousse
comme électrique de la partie inférieure du corps, partant d'une vertèbre lombaire,
[18]
.

Frissonnement, terrible secousse
de tout le corps, partant d'une des vertèbres inférieures,
[18]
.


Sensation dans le canal rachidien de la région lombaire comme
si la moelle épinière ou ses membranes étaient touchées par un morceau de glace,
[18]
.

Douleurs déchirantes dans les muscles lombaires
en marchant ou en position assise,
[32]
.

Brèves secousses dans les muscles de la région lombaire droite, le soir (neuvième jour),
[9]
.

Élancements dans les
lombes droites,
[18]
.

Souvent dans la journée, élancements dans la région lombaire droite,
[12]
,
[25]
.

Douleur paralytique, comme par faiblesse, dans la partie postérieure des
lombes; la douleur est aggravée par la marche et la station debout (au bout de douze heures),
[5]
.

Sensation de paralysie près
des vertèbres lombaires, juste au-dessus du bord de l'os iliaque; cela lui rend difficile,
après s'être levé de son siège, de faire un pas en avant,
[7]
.

[1800.]

Mouvements de secousses persistants dans le sacrum et les membres inférieurs,
[15]
.

Douleur dans le sacrum,
[15]
.

Douleur dans le
sacrum après chaque prise,
[15]
.

Douleur persistante dans le sacrum,
[28]
.


Les douleurs du sacrum et de la colonne vertébrale sont si violentes que le
sujet d'expérimentation ne peut quitter son lit.

À peine s'était-il quelque peu
forcé à la selle qu'une douleur violente apparut dans le sacrum, laquelle s'étendit bientôt
aux membres inférieurs,
[25]
.

Le soir, la douleur des deux côtés du sacrum s'accroît
considérablement et devient si pénible que marcher est très désagréable,
[15]
,
[21]
.

Les douleurs du dos et du sacrum restent si violentes toute la journée qu'il
est contraint de demeurer au lit et de prendre la position la plus facile,
[15]
.

Quinze jours après la
fin de la pathogénésie, il souffrait continuellement de douleurs dans le dos et le sacrum,
[28]
.
► Indices de douleur
dans les hanches et le sacrum
, du côté gauche; cette dernière ressemblant à ce qu'on appelle
un tour de reins,
[12]
,
[21]
.
[1810.]


Douleurs dans le sacrum, comme d'hémorroïdes,
[28]
.

Sensation de plénitude et lourdeur
compressive dans le sacrum,
[15]
.

Pression dans le sacrum,
[15]
,
[28]
.

Immédiatement après le
médicament, pression dans le sacrum pendant quelques secondes,
[13]
.


Pression dans le sacrum, comme si un poids pesait dessus,
[15]
.

Pression dans le
sacrum, avec exténuation particulière en marchant,
[28]
.


Douleur de pression dans le sacrum, comme s'il allait éclater,
[15]
.

Douleur de pression dans
le sacrum, en s'adossant sur sa chaise,
[15]
.

Douleur de pression dans le sacrum, avec faiblesse des pieds en
marchant au dehors,
[28]
.

Douleur dans le sacrum en position assise, pression comme par contusion,
[12]
,

[21]
.
[1820.]


Faiblesse dans le sacrum, avec douleur compressive et tensive en ce point,
[15]
.

Tiraillement excessif
dans le sacrum et les lombes,
[30]
.

Vers le soir, tiraillement dans le dos et le sacrum,
[25]
.


Élancements dans le sacrum,
[12]
,

[25]
.
► *En marchant
en plein air, à midi, élancement si subit et si violent dans le sacrum qu'il était incapable
de faire un pas de plus
,
[25]
.

Violent élancement, partant de la moelle épinière de la
région sacrée vers les muscles fessiers droits,
[18]
.


Douleur contusive dans le sacrum,
[18]
.

Des douleurs dans le sacrum et les
hanches, augmentant et diminuant, sont ressenties, avec une sensation de déchirement rappelant
les douleurs de croissance,
[12]
,
[21]
.


Une sensation de froid glacé, près du coccyx,
apparaît à plusieurs reprises,
[18]
.

Démangeaison corrosive du côté gauche de l'os coccygien,
[5]
.

MEMBRES EN GÉNÉRAL.

[1830.]


Tremblement de tous les membres (effet primaire),
[38]
.
► Tremblement des
membres
,
[17]
,
[19]
.

► *Fréquents tressaillements des muscles des membres
,
avec sursaut de l'un puis de l'autre pouce, et de doigts isolés,
[18]
.

Impatience et
frémissement tremblant des muscles du bras gauche et de la cuisse, avec légères secousses
brusques de ces membres, et fréquents tressaillements musculaires dans diverses positions du corps,
[18]
.

Étant couché sur le
canapé, fréquentes secousses des muscles, tantôt à la face interne du genou gauche,
tantôt dans le bras gauche, tantôt dans le dos, sur l'omoplate droite,
[18]
.

Secousses dans divers
membres et fréquents tressaillements musculaires,
[18]
.

Sensation de faiblesse dans le bras gauche et le pied gauche;
impatience en eux qui contraint au mouvement,
[28]
.

Paralysie des membres inférieurs, avec légers spasmes des bras,

[42]
.

Asthénie des
membres,
[t]
.

Très
faible dans tous les membres,
[32]
.
[1840.]


Prostration de tous les membres, surtout des membres
inférieurs,
[32]
.

Faiblesse et sensibilité douloureuse dans tous les membres, accompagnées de douleur aux talons en
restant debout,
[5]
.


Prostration dans chaque membre, surtout du bras gauche,
[14]
.


Lassitude et lourdeur de tous les membres.

Lassitude douloureuse des bras et des jambes,
[7]
.

Engourdissement facile des
membres; en n'écrivant que quelques mots sa main s'engourdissait, dans une position quelque peu
forcée du bras, lorsqu'il écrivait courbé ou debout,
[15]
,

[21]
.
► *Elle avait l'impression que
ses membres ne lui appartenaient pas
,
[t]
.

Pression douloureuse çà et là dans les membres,
[32]
.

Dans la matinée, en
position assise, tiraillement et déchirement dans les os longs du bras et des membres
inférieurs, non pas exactement douloureux, mais très pénibles,
[30]
.

Tiraillement et pression dans divers muscles des membres
(surtout dans les extenseurs),
[32]
.
[1850.]


Douleur tiraillante, tantôt dans le bras droit, tantôt dans l'articulation
du genou gauche; tantôt dans la cuisse droite, tantôt dans la gauche,
[7]
.


Douleurs ressemblant à des déchirements dans les membres,
[15]
,
[21]
.

Douleurs déchirantes à plusieurs reprises dans le bras gauche; de même dans la
cuisse droite, au-dessus du genou, vers la face externe,
[15]
,

[21]
.

Des douleurs
déchirantes momentanées apparaissent parfois dans les expansions tendineuses des membres,
[15]
.

Douleurs déchirantes isolées et passagères dans l'ulna droit; aussi dans le tibia droit,
[18]
.


Déchirement dans différents os longs, surtout à leurs
extrémités,
[5]
.

Douleur déchirante, fine et perçante, survenant toujours subitement, dans la région de la jambe droite, en
avant, juste au-dessus de la cheville, et, en même temps, en un point au milieu du dos de
la main gauche,
[15]
,
[21]
.


De temps à autre, douleur lancinante et déchirante au début du
mouvement, qui disparaît quand le mouvement se poursuit,
[15]
.


Douleur perçante tout à fait insolite, jamais auparavant
ressentie, dans presque tous les membres du corps, particulièrement sévère dans les deux articulations du genou et
au niveau des condyles: de sorte que surtout l'articulation du genou droit était très
douloureuse en montant l'escalier,
[20]
.

Sensation comme de secousses électriques dans différents membres et différents doigts,
[18]
.
[1860.]


Secousses survenant par à-coups, comme des sursauts, tantôt dans la hanche gauche,
tantôt dans la main droite, prenant naissance dans les jambes,
[18]
.


Les os longs des membres supérieurs et inférieurs et
toutes les articulations semblent contusionnés après le mouvement, et les muscles sont
douloureux au toucher,
[7]
.

Douleur contusive au coude gauche et à la cheville,
[32]
.

Picotements et fourmillements sur le bord antérieur de l'index droit, aux orteils et au talon,

[18]
.

Formication
dans les membres supérieurs et inférieurs,
[15]
.

Les douleurs des os commencent le matin, persistent toute la
matinée avec de légères interruptions, sont pires à midi, puis diminuent de nouveau l'après-midi
et le soir; ces douleurs siègent surtout dans le tibia gauche, apparaissant parfois dans
le condyle du coude gauche, et ressemblent aux descriptions des douleurs osseuses syphilitiques;
elles leur ressemblent avec cette distinction qu'elles ne sont pas aggravées par la chaleur du
lit, mais plutôt diminuées, disparaissant parfois complètement,
[30]
.


Membres froids et bleus,
[t]
.


Mains et pieds froids,
[t]
.


Le matin, dans la chaleur du lit, la sensation familière
de froid dans la région axillaire droite et au condyle interne du pied,
[18]
.

Secousses,
surtout des bras, si violentes qu'elles lui semblaient venir de secousses électriques; elle ne pouvait rien tenir
dans les mains,
[t]
.

MEMBRES SUPÉRIEURS.

[1870.]

► Mouvements irréguliers et hâtifs des membres supérieurs
,

[35]
.

Légère
contraction des membres supérieurs,
[t]
.

Se mit à déplacer les bras çà et là et à hausser
l'épaule,
[t]
.

Boutons sur les bras, avec démangeaison brûlante, de la grosseur de grains de lin
,

[7]
.

Les bras
semblent meurtris,
[7]
.

Fatigue douloureuse des bras,
[7]
.

En raison de la douleur il est contraint de changer souvent la
position de ses bras,
[7]
.

Manque de force dans les bras,
[7]
.

Démangeaison des bras,
[7]
.


Petites secousses dans les muscles de l'articulation de l'épaule gauche et
entre les omoplates,
[32]
.
[1880.]


Douleurs tiraillantes, rhumatismales, dans l'articulation de l'épaule,
accompagnées de faiblesse de tout le bras (quinzième jour),
[9]
.


Légère douleur tiraillante et compressive dans l'épaule droite,

[30]
.

Violente
douleur déchirante paralytique dans l'épaule droite,
[18]
.

Élancements dans les muscles ou la paroi antérieure de l'aisselle droite,
[32]
.

Tressaillement
rythmique des muscles de l'omoplate gauche et du muscle deltoïde gauche,
[18]
.

Violente secousse spasmodique
dans l'épaule gauche,
[18]
.

Douleur déchirante dans l'épaule gauche,
[30]
.

Douleur dans l'articulation de l'épaule gauche,
[32]
.


Douleur d'entorse dans l'articulation de l'épaule gauche,
[48]
.

Douleur d'endolorissement à
l'angle inférieur de l'omoplate gauche, comme par frottement,
[15]
,

[21]
.
[1890.]


Fine douleur piquante dans la partie antérieure de la tête de l'humérus du
bras droit,
[5]
.

Secousse spasmodique du bras gauche, comme par décharge électrique, qui paraissait prendre son origine
dans les articulations voisines,
[18]
.

Violente secousse dans le bras gauche,
[18]
.

De 2 à 6 heures de l'après-midi, douleur comme de membre perclus dans le bras gauche,
[23]
.

Douleurs tiraillantes dans
le bras gauche, s'étendant jusqu'au majeur,
[23]
.

Tension dans le biceps,
[15]
.


Au lever, le matin, douleur raide dans le biceps droit en
ramenant l'avant-bras vers le corps; dure longtemps; rend ce mouvement difficile,
[32]
.

Les bras
sont douloureux au toucher,
[7]
.

Sensation de contusion dans le bras,
[32]
.

Sensation comme due au sursaut des tendons dans le bras,
[19]
.
[1900.]

► Le bras semble paralysé, à la suite de beaucoup d'écriture,
[5]
.

Un abcès suppurant et douloureux, de la grosseur d'un haricot, s'est formé au milieu du muscle deltoïde droit,
[15]
.

Une certaine tension dans le bras droit, ressentie au mouvement,
[30]
.


Seulement dans certains mouvements, une tension quelque peu douloureuse dans le bras droit,
[30]
.

Fines douleurs déchirantes à la face postérieure du bras droit; souvent avec en même temps la même sensation dans l'avant-bras gauche; mais la douleur déchirante est plus sensible dans la région de la clavicule gauche,
[15]
,
[21]
.


Impotence douloureuse du bras et de l'avant-bras droits, et fatigue facile de ce dernier après seulement un peu d'écriture,
[12]
.


Secousses des muscles du bras gauche, près de la pointe du coude,
[18]
.

Douleur crampoïde dans les muscles du bras gauche au-dessous du muscle deltoïde,
[18]
.

Le matin, après le réveil, une douleur persistante, compressive et tensive dans les tendons du bras gauche, près du pli du coude, durant plusieurs minutes,
[18]
.

Douleur d'impotence dans le bras gauche.
[1910.]


Douleur déchirante dans le bras gauche,
[7]
.

Le soir, une douleur déchirante apparut dans les muscles du bras gauche, durant quelque temps, puis cessa et fut suivie d'une douleur sensible, comme de meurtrissure, au point d'insertion du muscle deltoïde gauche, laquelle, peu après, alterna avec de fines douleurs déchirantes dans l'articulation de l'épaule, se répétant et devenant plus sensible,
[15]
,
[21]
.

Lorsqu'il levait par inadvertance le bras gauche, une violente douleur comme d'entorse apparaissait dans l'épaisseur du muscle deltoïde gauche; il semblait qu'il y eût des milliers d'échardes dans le bras, à chaque tentative pour le lever,
[18]
.

Sensation de pression et de contusion dans les coudes, surtout le gauche,
[32]
.


Secousses douloureuses, semblables à des secousses électriques, dans le coude droit et le poignet,
[15]
,
[21]
.


Sensation de froid à la pointe du coude droit, comme si elle était recouverte d'un morceau de glace,
[18]
.

Battement violent, sans douleur, dans une artère de la grosseur d'un tuyau de plume, juste au-dessus de l'olécrâne du bras droit, dans la chair du muscle, très net et répété,
[15]
,
[21]
.


Douleur constrictive et compressive dans le coude gauche et l'épaule droite,
[32]
.

Douleur tiraillante dans le coude gauche (dix heures),
[32]
.

Douleur déchirante dans l'articulation du coude gauche,
[15]
,
[21]
.
[1920.]


Élancements passagers, comme de fines échardes, à la pointe du coude gauche,
[18]
.


Démangeaison avec chatouillement à la pointe du coude gauche; cela oblige à se gratter (au bout de trois heures),
[6]
.


Douleur dans les avant-bras, sourde, mais très pénible,
[7]
.

Parfois, tiraillement dans les avant-bras,
[30]
.

Secousses à la face supérieure de l'avant-bras droit, s'étendant jusqu'au pli du pouce,
[8]
.

Au bord des muscles, au milieu de l'avant-bras droit, douleur subite, terrible, comme de milliers d'échardes,
[18]
.


Douleur déchirante dans l'avant-bras droit,
[7]
.

Tremblement intérieur dans l'avant-bras droit, s'étendant jusqu'au pli du pouce,
[8]
.

Démangeaison brûlante sur l'avant-bras droit, obligeant à gratter les parties; après le grattage paraissent des éruptions blanches de la grosseur d'un grain de lin; en même temps la peau se desquame, les squames ayant l'aspect de son,
[7]
.


Douleur brûlante à la face antérieure de l'avant-bras gauche, juste au-dessus de l'articulation du poignet, comme s'il s'était brûlé,
[5]
.
[1930.]


Une douleur soudaine, comme compressive, traverse l'avant-bras gauche jusqu'à la racine des doigts (aussitôt),
[32]
.

► *Douleur tiraillante du bras gauche à l'avant-bras
,
[32]
.
► *Tiraillement douloureux dans les muscles de l'avant-bras gauche et descendant au-dessous du coude
,
[32]
.


Douleur tiraillante et déchirante, sensible, au côté radial de l'avant-bras gauche, et en même temps au-dessus de l'articulation du coude, vers l'olécrâne,
[15]
,
[21]
.

Le matin, fréquentes douleurs déchirantes dans les os de l'avant-bras gauche,
[30]
.

L'après-midi, une heure après le dîner, très douloureuses fines douleurs déchirantes dans l'avant-bras gauche, cessant puis revenant, comme si elles siégeaient entre les deux os de l'avant-bras, s'étendant vers la main, avec une douleur fixe au dos du poignet, s'accompagnant d'une sensation d'insensibilité de la peau de l'avant-bras, surtout du dos de la main, mais ce n'était qu'une apparence, car la sensibilité au toucher était ordinaire. La fine douleur déchirante revient tout l'après-midi, à des intervalles entièrement exempts de douleur, surtout sur la face radiale de l'avant-bras gauche,
[15]
,
[21]
.

Douleur déchirante sensible dans l'avant-bras gauche, du côté radial et en dehors, ainsi que dans la région de la hanche gauche,
[15]
,
[21]
.

Douleur déchirante dans l'avant-bras gauche, et dans l'olécrâne pendant le repos,
[7]
.


Douleurs rhumatismales aiguës dans tout l'avant-bras gauche, s'étendant jusqu'au pouce; ce symptôme se produit l'après-midi, pendant le repos,
[7]
.

Fines douleurs déchirantes au côté radial de l'avant-bras gauche, s'étendant sur sa moitié supérieure,
[15]
,
[21]
.
[1940.]


Fines douleurs déchirantes au côté ulnaire de l'avant-bras gauche,
[15]
,
[21]
.

Démangeaison avec chatouillement du carpe droit; la personne est contrainte de gratter les parties (au bout d'un quart d'heure),
[6]
.

Douleur déchirante dans le carpe de la main gauche,
[7]
.

Violente douleur passagère, avec sensation d'impotence, comme d'entorse, dans les tendons du dos du poignet gauche, comme après une lésion mécanique,
[15]
,
[21]
.

Les mains se frottent l'une contre l'autre, comme si l'on roulait entre elles quelque chose de mou en boule,
[35]
.
►► *Tremblement des mains
,
[7]
.

Tremblement des mains, comme chez les vieillards; ce symptôme se produit lorsqu'il remue les mains ou tient quelque chose avec elles (au bout d'une heure et demie),
[6]
.
► *Brûlure et démangeaison des deux mains, comme si elles avaient été gelées
,
et atteintes par le froid de l'hiver (par une fraîche journée d'été);
les
parties étaient chaudes et tuméfiées, et paraissaient très rouges
; cet état dura
sans interruption pendant quatre mois, durant lesquels les mains devenaient si tuméfiées, après friction, à cause des démangeaisons et brûlures incessantes, par une fraîche journée de printemps, que les articulations des doigts ne pouvaient être vues pendant de nombreuses heures,
[31]
.
► *Démangeaison, rougeur et brûlure des mains, comme lorsqu'elles ont été gelées
,
[5]
.

Prurit extrêmement violent aux deux mains,
[23]
.
[1950.]


Mains froides,
[33]
.

Instabilité de la main droite en écrivant,
[15]
,
[21]
.

Au réveil, le matin, sensation douloureuse dans la main droite et les os de l'avant-bras,
[30]
.

Douleur comme de meurtrissure dans la moitié externe du dos de la main droite; sensation d'une légère brûlure à cet endroit, accrue au toucher,
[21]
.

Élancements, comme dus à des échardes, au dos de la main droite,
près du poignet, avec secousses fréquentes de divers muscles,
[18]
.


Au dos de la main droite, vers le poignet,
sensation brûlante, comme de meurtrissure, pendant plusieurs heures, bien qu'on ne voie rien à cet endroit.
Ensuite la même sensation dans la main gauche,
[30]
.

Sensation de brûlure et d'endolorissement dans la peau de la main droite,
du poignet au pouce et à l'index. Rien n'est visible sur la peau,
mais l'endroit est si sensible que le passage des doigts dessus provoque de la douleur,
[30]
.
► Boutons enflammés, de la grosseur
d'un grain de lin
, sur le dos de la main gauche,
[7]
.

Douleurs tiraillantes dans l'os
métacarpien de la main gauche,
[7]
.

Douleur sourde dans l'os métacarpien du majeur gauche,
[7]
.
[1960.]


Violente sensation douloureuse d'impotence dans la main gauche,
[23]
.

Sensation d'impotence dans la main gauche, avec tension dans l'avant-bras droit,
[23]
.


Toujours, cinq minutes après le début des palpitations
du cœur, violente douleur d'impotence dans la main et le bras gauches,
[23]
.


Endormissement de la main gauche en tenant un petit
garçon pendant une promenade,
[15]
,
[21]
.

La main gauche s'endort; ce symptôme s'étendant jusqu'au milieu de l'avant-bras; la nuit (cinquième jour),
[8]
.

Sueur chaude par moments dans les paumes,
[32]
.

Une sensation particulière de brûlure avec démangeaison dans la paume droite, comme causée par un poil raide,
[30]
.

Démangeaison et chatouillement dans la paume de la main droite, qu'il faut gratter (au bout de sept heures),
[6]
.

Tuméfaction de quelques doigts,

[18]
.
► *Rougeur,
démangeaison brûlante des doigts, comme lorsque les parties ont été gelées
,
[5]
.
[1970.]


Parfois douleur tiraillante dans les doigts; apparemment dans le périoste,
[30]
.

Douleur à la base des doigts de la main droite,
[32]
.

Douleur déchirante entre le pouce et l'index de la main droite,
[5]
.

Douleurs tiraillantes qui se ramifient en fourche depuis l'espace entre le pouce et l'index de la main gauche vers ces doigts,
[15]
,
[21]
.

Douleur déchirante dans l'espace entre l'index gauche et le pouce, et dans le bras,
[15]
,
[21]
.

Les articulations métacarpo-phalangiennes de l'index et du médius droits
un peu rouges et sensibles au toucher,
[30]
.

Douleur déchirante dans les doigts de la main gauche, à l'endroit où les phalanges
s'articulent avec les métacarpiens; le mouvement n'exerce aucune influence modificatrice sur ce symptôme (au bout d'une
heure),
[5]
.

Sensation de froid glacé au niveau de l'articulation formée par le médius droit et son
métacarpien.

Secousses des tendons dans l'index droit, et soubresauts des muscles au bord postérieur de la main droite,
[18]
.

Brûlure et picotements dans l'index de la main droite, comme si un panaris allait se former; en quelques jours ce symptôme est suivi d'accès fréquents d'engourdissement du doigt et d'une grande sensibilité prolongée du doigt au froid,
[11]
.

[1980.]


Tiraillement dans
l'index de la main droite,
[7]
.

Démangeaison avec chatouillement du bord interne de l'index
droit, comme si les parties avaient été gelées (au bout de cinq heures),
[6]
.

Picotements fréquents, comme par des
échardes pénétrantes, dans l'index gauche,
[18]
.

Élancements isolés, se succédant rapidement, dans la première articulation de
l'index gauche,
[48]
.

Tard le soir, une douleur ressemblant à une déchirure, dans la deuxième articulation de l'index gauche,
[15]
,
[21]
.

Violente douleur déchirante dans le médius droit (au bout de
vingt-trois heures),
[5]
.

Sensation d'endormissement et de fourmillement violent dans le quatrième et le cinquième doigts droits, au
dos de la main et sur le bord ulnaire de la main, après avoir très peu écrit,
[15]
,
[21]
.

Secousses déchirantes dans les deux derniers doigts de la main droite,
[5]
.

Douleur déchirante dans l'auriculaire gauche, à partir de son articulation métacarpienne,
[15]
,
[21]
.

Pendant une heure
l'après-midi, douleur déchirante et brûlante dans le pouce droit,
[30]
.

[1990.]


Douleur crampoïde
dans le pouce droit, survenant fréquemment dans la journée et durant plusieurs secondes,
[23]
.

Crampe dans l'éminence
thénar droite en station debout et en marchant; elle cesse lorsque la personne est assise
(au bout de six heures),
[6]
.

Démangeaison et chatouillement de l'éminence thénar droite, obligeant la personne à gratter
les parties (au bout de huit heures),
[6]
.

Douleur lancinante passagère, comme de fines échardes, à la pointe
du pouce droit,
[18]
.

Douleur déchirante violente et répétée dans le pouce gauche,
[21]
.

Piqûres, comme d'aiguilles, dans le pouce gauche, accrues et
également provoquées par un léger attouchement,
[12]
.

Droit d'auteur © Médi-T
®
2000

Agar.

AGARICUS.

AGARICUS. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.

Agar.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présenté
par Médi-T

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AGARICUS.

MEMBRES INFÉRIEURS.

Tremblement des membres inférieurs,
[t]
.

► *Douleur dans les jambes, surtout
pénible dans la région de l'articulation coxo-fémorale droite, sur la face externe de
la jambe droite, semblable à de violentes douleurs de fatigue
,
s'accompagnant de douleur déchirante. Ces douleurs persistèrent tout l'après-midi et
la soirée, et devinrent excessives à différents moments; à cela s'ajoutait une
sensation d'instabilité et de fatigue,
[15]
,

[21]
.

*Douleurs nettement violentes dans les membres, surtout dans la hanche; douleur dans la
hanche, surtout la gauche, sous les muscles fessiers
;
le toucher et la pression n'ont aucune influence; la marche et le repos ne la modifient pas;
une flexion profonde en avant l'aggrave, ainsi qu'un changement de position des
parties concernées.

Douleur dans les jambes,
comme par exténuation consécutive au typhus,
[7]
.
[2000.]


Le matin, brûlure dans les deux jambes,
qui cesse après le lever,
[30]
.

Les jambes sont douloureuses d'une manière affreuse, comme si elles avaient
été écrasées par un lourd fardeau,
[25]
.


Douleur tensive et tiraillante dans les deux jambes et les pieds, la nuit,
[23]
.
► *Douleurs tiraillantes et compressives dans les jambes, et surtout dans les chevilles,
[30]
.


Parfois, douleur tiraillante dans le périoste des os des jambes,
[30]
.


Douleurs déchirantes dans les jambes; elles persistent lorsque la personne est assise, et sont calmées par le mouvement,
[7]
.

Douleur comme par contusion dans les membres, surtout à gauche; s'accroît après avoir traversé la chambre à pied,
[32]
.

Les jambes étaient comme contusionnées, et à demi boiteuses,
[25]
.

Douleur dans les jambes, comme si elles étaient contusionnées,
[7]
.


Lourdeur des membres inférieurs,
[15]
.
[2010.]


Lourdeur et froideur des extrémités inférieures,
[24]
.
► Grand poids dans les jambes,
[7]
.

*Poids dans les jambes; elles paraissent fatiguées et comme si elles se dérobaient sous la personne,
[2]
.


À midi, fourmillement et brûlure dans la peau des deux jambes, de la hanche au talon,
[30]
.

Brûlure et démangeaison des jambes en se déshabillant le soir; cette démangeaison s'accompagne d'un désir de se gratter; le grattage produit une sensation brûlante et rend la peau sèche, qui se fend aisément; après cinq semaines la peau se desquame,
[11]
.


Dans les jambes, les douleurs (de presque toute espèce) surviennent quand la personne est debout ou assise; plus rarement en marchant; les douleurs diminuent et disparaissent par le mouvement,
[7]
.

Ses jambes lui faisaient surtout mal lorsqu'il essayait de se lever après être resté assis quelque temps,
[25]
.
► *En position debout, la douleur augmente dans les jambes; il est bientôt contraint de marcher ou de s'asseoir; la douleur survient déjà après une minute passée debout,
[7]
.
► Faiblesse des jambes
(pieds); trop dépourvus de force pour pouvoir s'y soutenir, le corps balance continuellement d'avant en arrière,
[5]
.


Absence de force musculaire dans les extrémités inférieures,
[t]
.
[2020.]

Grande prostration des membres inférieurs, comme si du plomb y était attaché,
[25]
.

Prostration extrême des membres inférieurs en marchant, qui le contraignait souvent à s'asseoir,
[25]
.

Une heure après le dîner, grande prostration et faiblesse des extrémités inférieures,
[12]
.


Grande lourdeur et prostration des membres inférieurs,
[15]
.
► *Ses jambes paraissent si fatiguées et si lourdes qu'il peut à peine les soulever,

[7]
.

► *Faibles et lourdes dans les jambes toute la journée;
plus d'urines claires, jaunes, que d'ordinaire,
[32]
.


Épuisement des jambes,
[18]
.

Grande lassitude des jambes; il ne sait où les mettre,
[7]
.

Fatigue douloureuse des jambes à la moindre montée d'escalier, qui disparaissait en marchant sur un sol plat,
[15]
,
[21]
.


Instabilité des jambes, si grande que les genoux fléchissaient à chaque pas, sans qu'on y prêtât d'attention particulière; sans perception de fatigue,
[15]
,

[21]
.
[2030.]


Froideur des extrémités inférieures,
[27]
.

Les jambes s'engourdissent dès qu'il les croise,
[7]
.

La nuit, sueur sur les jambes,
[30]
.


Transpirait beaucoup des deux jambes la nuit,
[18]
,
[30]
.

Le soir, au lit, sueur sur la face interne des jambes,
[15]
,
[21]
.


Douleur dans la hanche gauche apparaissant déjà le matin,
[15]
,
[21]
.

Points passagers dans l'articulation coxo-fémorale gauche, et douleur comme de luxation, ou comme si les os de l'articulation gauche étaient séparés de l'os sacrum; cette dernière douleur s'étendait à la cavité de l'abdomen inférieur, et ne disparaissait que graduellement,
[15]
.

Les articulations coxo-fémorales sont douloureuses, comme luxées; ensuite surtout les jambes; la douleur est une douleur d'entorse, de fatigue, de contusion, mêlée d'une sensation déchirante,
[16]
,
[21]
.


Douleur de luxation dans la hanche gauche très prononcée, mais disparaissant après une heure et demie,
[15]
,
[21]
.


Le matin après le lever, douleur comme par contusion dans la hanche droite, qui disparut bientôt après une marche prolongée,
[18]
.
[2040.]


Douleur dans la hanche pendant vingt-quatre heures; elle ne se fait pas sentir en position assise, mais devient très aiguë en marchant,
[11]
.

Pression dans les articulations coxo-fémorales, surtout le matin, au lit; parfois sensation comme si les têtes douloureuses des fémurs allaient être séparées ou arrachées de leurs articulations, ou comme si les os du bassin se séparaient de l'os sacrum,
[15]
.

Dans l'ilium droit, en externe, sous les fessiers, douleurs rhumatismales tiraillantes, semblables aux douleurs des hanches,
[15]
,

[21]
.

La sensation sourde, ressemblant à une douleur des hanches, dans la région de l'ilium gauche, devint très violente, persista presque tout l'après-midi, était surtout gênante en position assise, et disparut aussitôt complètement en marchant,
[15]
,
[21]
.

Secousses fréquentes des muscles du siège,
[18]
.

Secousses des muscles des deux fesses,
[18]
.

Secousses et soubresauts fréquents des muscles fessiers,
[18]
.

Secousses fréquentes des muscles de la fesse gauche,
[18]
.

Douleurs déchirantes momentanées et constrictions crampiformes du grand fessier gauche,
[15]
.

Brûlure dans les muscles fessiers,
[15]
.

En s'asseyant, les parties sur lesquelles il s'assied paraissent contusionnées, ou comme s'il était resté assis dessus très longtemps,
[5]
.

[2050.]

Une sensation de froideur apparaissait souvent dans les muscles fessiers,
[15]
.

Sensation de froid dans les muscles fessiers, qui sont contractés spasmodiquement, rendant la marche difficile,
[15]
.


Perte de sensibilité et froideur dans les muscles fessiers,
[15]
.

La sensation familière de froideur, par plaques, sur les deux fesses, et une froideur glaciale s'étendant jusqu'aux chevilles, surtout jusqu'au gros orteil,
[18]
.

Sensation de vif-argent dans les deux fesses en même temps,
[18]
.

Formication dans les muscles fessiers, et sensation fraîche et rampante allant des jambes jusqu'aux orteils,
[15]
.

Furoncle sur la moitié droite de la fesse,
[2]
.


Sensation de froideur dans la fesse droite, apparaissant à intervalles réguliers, à chaque battement du pouls,
[18]
.

La sensation familière de froideur dans la fesse droite,
[18]
.

Sur une petite zone longitudinale du fessier droit, sensation de froid, comme lorsque l'on verse du vif-argent liquide dans la paume,
[18]
.
[2060.]


Sensation de vif-argent dans le fessier droit.

Sensation de froideur en un point de la fesse droite, et à la surface du dos, au-dessous de l'omoplate,
[18]
.

Tiraillement et déchirement dans la moitié gauche des fesses; la douleur le réveille du sommeil la nuit,
[7]
.

Violent déchirement dans la moitié gauche des fesses, accompagné d'une sensation de froideur; le déchirement est très violent en position assise; moins violent lorsqu'il se lève et marche (durant huit jours),
[7]
.

La sensation familière de froideur dans la fesse gauche et la région du trochanter,
[18]
.

Après le dîner, sur une place de la taille d'une pièce d'un cent, sur les muscles fessiers gauches, la sensation familière de froid, comme au contact du vif-argent,
[18]
.
► En croisant les cuisses, il y ressent une douleur violente.

Fatigue douloureuse des cuisses,
[7]
.

Les cuisses sont douloureuses, comme après de longues marches.

Tiraillement interne,
des muscles pelviens vers les jambes; cela devient un tremblement externe; peau chaude; pouls lent,
[32]
.
[2070.]

Douleurs crampiformes partant de l'ilium vers les muscles de la face antérieure de la cuisse droite,
[18]
.

Pendant la journée, en marchant, cuisson mordicante sur les cuisses, qui provoque le grattage,
[28]
.


Douleurs rhumatismales tiraillantes sur la face externe des deux cuisses, en marchant et après être resté assis,
[11]
.

Douleur compressive, comme par une cheville enfoncée, sur la face externe de la cuisse, au-dessus du genou,
[5]
.

Tiraillement et sensation d'étirement sur la face antérieure de la cuisse,
[18]
.


Douleurs passagères, crampiformes, dans les muscles de la face antérieure de la cuisse,
[18]
.

Sensation de froideur, en bande de plusieurs pouces de long et de quelques lignes de large, sur la face postérieure de la cuisse,
[18]
.

Douleur au-dessus du genou, sur la face antérieure du fémur, comme par contusion,
[48]
.

Douleurs déchirantes juste au-dessous du petit condyle du fémur,
[7]
.

Douleur déchirante provoquant une sensation d'insensibilité dans toute la cuisse, depuis l'articulation coxo-fémorale gauche jusqu'au genou,
[7]
.
[2080.]

La cuisse droite est très douloureuse,
[30]
.


Douleur déchirante dans la cuisse droite, en marchant ou en position assise,
[7]
.

Tiraillement et déchirement dans la cuisse droite, lorsqu'il la croise sur la gauche; la douleur disparaît de nouveau quand il étend le membre (après une heure),
[6]
.

Douleur paralytique dans la cuisse droite, surtout en marchant; la cuisse paraît trop lourde et comme chargée d'un fardeau (après huit heures),
[5]
.


L'aponévrose de la cuisse droite est douloureusement tendue,
[30]
.


Points électriques dans la peau sur la face antérieure de la cuisse droite,
[18]
.


Douleur dans la partie inférieure gauche de la cuisse,
[33]
.

Douleur déchirante à la tête du fémur gauche, troublant son repos,
[7]
.

En marchant dans la matinée, il observa une constriction assez violente des fléchisseurs de la cuisse gauche, durant plus d'une heure,
[27]
.

Pression douloureuse dans la cuisse gauche,
[11]
.

[2090.]

Pression douloureuse dans la partie inféro-externe de la cuisse gauche; s'étend au genou, puis à la plante du pied gauche,
[32]
.


Tiraillement paralytique continuel dans la cuisse gauche jusqu'au genou, tant au repos qu'au mouvement (dans l'après-midi),

[11]
.

Douleur déchirante, accompagnée d'une sensation de froideur sur la face postérieure de la cuisse gauche,
[7]
.

Tiraillement et déchirement depuis la région du flanc gauche, sur le devant de la cuisse, s'étendant jusqu'au milieu,
[15]
,
[21]
.


Tiraillement et déchirement par intervalles,
sur le côté externe de la cuisse gauche, au-dessus du genou, s'étendant au creux poplité,
[15]
,
[21]
.

Fines piqûres au-dessus du genou gauche et sur la face antérieure de la cuisse,
[18]
.

Sensation douloureuse de paralysie dans la cuisse gauche,
[11]
.

Démangeaison corrosive sur la face antérieure de la cuisse gauche,
[5]
.

Bouton mordicant sur la cuisse, au-dessus du genou gauche; le grattage y provoque une violente sensation de brûlure,
[11]
.

Les genoux s'entrechoquent,
[15]
,
[21]
.

[2100.]


Secousses des muscles du genou droit,
[18]
.

Les articulations du genou sont douloureuses tôt le matin, en sortant du lit; en position assise,
[7]
.

Tiraillement simultané dans les deux articulations du genou,

[7]
.

Douleur tiraillante dans les genoux,
[20]
.

Réveil avec douleur tiraillante dans les genoux,
[19]
.


Points, d'abord dans le genou droit puis dans le gauche.

Points violents fréquents dans les genoux,
avec faiblesse dans les pieds,
[28]
.

En marchant, points violents dans les deux genoux, pendant plusieurs minutes,
[28]
.

Par accès, surtout en marchant, douleur assez violente, perçante, brûlante, autour des deux chevilles, et parfois de fines piqûres se faisaient sentir dans les articulations du genou,
[30]
.


Sensation de tremblement interne, surtout dans les genoux, avec impuissance des jambes,
[32]
.
[2110.]

La douleur dans les genoux augmente en position assise, diminue et disparaît en marchant,
[7]
.

Faiblesse des genoux,
[32]
.

Pendant un court instant, en marchant, telle faiblesse des genoux qu'ils fléchissaient,
[15]
,
[21]
.

Les membres s'entrechoquaient,
[t]
.

Douleur tiraillante dans le genou, qui disparaissait en bougeant et devenait plus violente en étant couché,
[19]
.

Points dans le genou, avec secousses électriques,
[18]
.

Fin déchirement dans le genou droit,
[23]
.

Douleur déchirante dans l'articulation du genou droit, en position debout ou assise,
[7]
.

Douleurs déchirantes dans l'articulation du genou droit,

[23]
.

Douleur déchirante dans le genou droit et la cheville droite, avec tiraillement sourd dans les incisives supérieures de devant (après avoir regardé par une fenêtre ouverte dans l'air frais),
[32]
.
[2120.]


Térébration continuelle et déchirement dans le genou droit, en position assise,
[7]
.

Léger et passager déchirement, avec sensations tiraillantes, dans l'articulation du genou droit,
[15]
,

[21]
.

Sensation de faiblesse, et douleur tiraillante comme d'entorse dans le genou droit, passagère,
[27]
.

En se levant de son siège, il ressentit des points violents dans le genou droit,
[18]
.


Secousses sur la face interne du genou droit,
[7]
.

Sensation ondulatoire dans le creux poplité droit,
[15]
.

Sur une place de la taille d'une pièce d'un cent, dans le creux poplité droit, la sensation familière de vif-argent,
[18]
.


Tiraillement dans le genou gauche,
[7]
.

Douleur, comme d'entorse, dans le genou gauche, en marchant,
[7]
.

Points dans le genou gauche durant plusieurs secondes, avec sensation ultérieure de faiblesse dans les membres,
[15]
.
[2130.]


Picotements, comme par des épingles, au-dessus du pli du genou gauche (après trente-six heures),
[5]
.

Sensation douloureuse de paralysie dans le pli du genou gauche,
[11]
.

Flexion subite du genou gauche, en marchant dans l'après-midi,
[11]
.

Douleur tiraillante dans le membre inférieur, s'étendant du genou droit jusqu'aux orteils, en position assise, [7].
► Douleurs déchirantes dans le membre inférieur jusqu'à l'extrémité inférieure du tibia, [7].
► Douleurs déchirantes dans le membre inférieur en position assise, [32].

► Sauts des muscles du membre inférieur droit et du pied droit, avec secousses en forme de saccades; secousses électriques grondantes, puis démangeaison cuisante avec picotements dans la plante du pied gauche, près des orteils, et dans l'index gauche, [18].

► Sauts fréquents des tendons dans le membre inférieur droit, [18].
► Douleur dans le membre inférieur droit, [30].
[2140.]

► Brûlure dans le membre inférieur droit, [30].
► Le matin, un peu de brûlure dans le membre inférieur droit, [30].

► Après le dîner, forte brûlure dans le membre inférieur droit, [30].

► Le soir, brûlure excessive dans le membre inférieur droit, [30].

► Douleur brûlante dans le membre inférieur droit, comme si une ulcération allait se former, [30].

► Lourdeur et sensation brûlante dans le membre inférieur droit, [30].
► Un peu de brûlure dans la peau du membre inférieur droit, [30].

► Tension dans le membre inférieur droit, [30].
► Après s'être levé, un peu de tension dans le membre inférieur droit, [30].

► Sensation comme s'il était tiré par le membre inférieur droit, [15], [21].

[2150.]

► Douleurs très violentes, tiraillantes et tensives, dans tout le membre inférieur droit, [30].

► Fine douleur déchirante sur la face externe du membre inférieur droit, au-dessus de la cheville, [15], [21].

► Douleurs déchirantes dans les muscles de la partie antérieure inférieure du membre inférieur droit (quinze heures), [32].

► Secousses spasmodiques, survenant par saccades, dans le membre inférieur droit, [18].
► Fourmillement dans le membre inférieur droit, [30].
► Fins picotements sur la face interne du membre inférieur droit et vers le tibia, [5].

► Douleurs crampiformes, tantôt dans les muscles du membre inférieur gauche, tantôt sur la face supérieure de la cuisse, [18].

► Tiraillement douloureux sur la face postérieure du membre inférieur gauche, s'étendant le long du mollet; il disparaît en marchant (dans l'après-midi), [11].
► Tiraillement interne et tremblement dans la jambe gauche, davantage vers le genou, [32].

► Quelques tiraillements dans la partie inférieure de la jambe gauche, [32].
[2160.]

► Le membre inférieur gauche est endolori le matin, [30].

► Douleur de pression dans la partie inférieure de la jambe gauche, en marchant dans la chambre, [32].

► Douleur déchirante dans le membre inférieur gauche et dans le mollet, [15], [21].
► Douleur déchirante, avec sensation d'insensibilité paralytique dans le membre inférieur gauche, [15], [21].

► Lourdeur de plomb dans le membre inférieur gauche, [32].

► Démangeaison brûlante de la jambe gauche, provoquant le désir de se gratter; le grattage est suivi d'éruptions blanches de la taille d'un grain de lin, qui se desquament en forme de son, [7].
► Pendant la nuit, il est réveillé de son sommeil par une sensation de froid dans tout le membre inférieur gauche, [11].
► Le matin après s'être levé, légères douleurs dans les tibias, [30].
► Le soir, légères douleurs dans les deux tibias, [30].
► Vers midi, douleurs tiraillantes dans les deux tibias, [18], [30].

[2170.]

► Un peu de sensibilité dans les deux tibias, mais sans douleur, [30].
► La douleur dans les tibias s'accroît et persiste en position assise; elle disparaît en marchant, [7].
► Brûlure, accompagnée de pression, à la partie supérieure du tibia, au-dessous du genou, [5].

► Sensation au sommet du tibia et à la tête du péroné, comme si une main chaude reposait sur ces parties, [5].

► Douleurs compressives dans le tibia, [30].

► Peu après s'être levé, les douleurs du tibia diminuent, mais cela ne dure pas longtemps, [30].

► Le matin, un peu de douleur dans le tibia droit, [30].

► Un peu de brûlure dans le tibia droit, [7].

► Tiraillements et déchirements dans le tibia droit, [7].

► Douleurs déchirantes isolées et passagères dans le tibia droit, [30].
[2180.]
► Parfois pendant la nuit, douleur déchirante sensible dans le tibia droit, [30].

► Le matin, douleurs très violentes dans le tibia gauche, [30].
► Crampe dans le tibia gauche et dans le mollet, [33].

► Tiraillement dans le tibia gauche en marchant, [32].
► Le matin, douleurs très violentes, compressives et tiraillantes, dans le tibia gauche; en marchant dans la matinée, ces douleurs cessèrent complètement, mais reparurent l'après-midi en position assise, [30].
► Douleurs déchirantes dans le tibia gauche, [7].
► Peu de temps après le dîner, douleurs déchirantes dans le tibia gauche, [30].
► La douleur dans le tibia gauche cesse complètement en marchant dans la matinée, mais revient à midi pendant peu de temps, [30].

► Pression, comme après une contusion, sur la face interne des gastrocnémiens, en position assise; la douleur est un peu calmée en se tenant debout et en touchant les parties, mais elle redevient violente lorsque la personne se rassied (après deux heures), [9].
► Poids dans les mollets, [18].
[2190.]

► Brûlure dans le mollet droit, [30].

► Douleurs crampiformes sur la face interne du mollet droit, [18].

► Douleur passagère, crampiforme, dans le mollet droit, puis un peu plus tard aussi dans le muscle deltoïde gauche, [18].
► Subitement, en marchant, douleur douloureuse, contractive, crampiforme, dans le mollet droit, comme si quelque chose y était noué; très violente surtout lorsqu'il levait ou reposait le pied, faisant fléchir les genoux et provoquant une boiterie, [15], [21].

► Douleurs déchirantes sur la face externe du mollet droit en position assise (premier jour), [8].

► Points dans le mollet droit, [12].
► Points dans la peau du mollet droit, [18].

► Tressaillements fréquents des muscles du mollet gauche, [18].
► Tiraillement douloureux sur la face postérieure du membre inférieur gauche, s'étendant le long du mollet; il disparaît en marchant dans l'après-midi, [11].
► Fines piqûres dans le mollet gauche, [32].
[2200.]

► Fourmillement et pression dans le mollet gauche, [32].

► Sensation de raideur dans le tendon d'Achille, en se levant de la position assise, [32].

► Par accès, surtout en marchant, douleur assez violente, perçante et brûlante, autour des deux chevilles, et parfois de fins points étaient ressentis dans les articulations des genoux, [30].
► Léger tiraillement autour des deux chevilles, [30].
► Légère sensation de tiraillement autour des articulations des chevilles des deux pieds, [30].
► Tiraillement sur les malléoles internes, [32].

► Douleur perçante dans la deuxième et la troisième rangées des os du tarse, et dans le talon en marchant, [15].
► La nuit, à deux heures, réveillé par des secousses et une douleur compressive dans la cheville droite.

► Crampe pinçante et tiraillante dans la cheville droite, s'étendant sur toute la face antérieure, puis de plus en plus sur le talon et remontant dans le mollet, si violente que la friction et la pression des parties contre le bois du lit ne procuraient aucun soulagement, et qu'en se levant il pouvait à peine se tenir sur ses pieds, [33].

► Douleurs déchirantes violentes sur la face antérieure de la cheville gauche, [32].
[2210.]

► Douleur d'entorse dans la cheville gauche, [48].

► Pression déchirante sur la malléole interne du pied gauche, en position assise (après trente-cinq heures), [6].

► Points douloureux dans la malléole externe du pied gauche, en position assise (après cinq heures), [6].

► Fourmillement sous la peau, sous la malléole interne gauche, [32].

► Démangeaison corrosive de la malléole interne du pied gauche, [5].

► Au lit chaud, brûlure excessive dans les deux pieds jusqu'aux chevilles, comme si le sang était incandescent dans les veines, [18].

► Lourdeur et manque de tonicité dans les pieds, [11].
► Lourdeur dans les pieds, [24].

► Fourmillements dans les pieds, [15].
► Sensation de faiblesse dans les pieds, avec surtout tiraillements et fourmillements sous la peau sur la face antérieure de la jambe, s'étendant vers le bord interne de la plante du pied, [32].

[2220.]

► Sensation de faiblesse dans les pieds en descendant l'escalier; cette faiblesse persista en marchant en plein air, et il sentait distinctement qu'elle procédait de la région sacrée, [28].

► Froideur des pieds, comme plongés dans la neige, [33].
► Pieds froids et mal assurés, [16].
► Froideur des pieds, s'étendant jusqu'aux condyles, [18].
► Pendant sa promenade, à 7 heures du soir, il ressentit une sensation douloureuse de tiraillement dans le pied droit et sur la face antérieure de la cuisse, s'étendant au genou, avec sensation concomitante de faiblesse dans ce même pied, [28].
► Au pied droit, près de la malléole interne, brûlure douloureuse de la peau, comme dans un érysipèle débutant, sans aucune manifestation cutanée visible, [30].

► Fins points sur le dos du pied droit, [5].
► Démangeaison corrosive sur le dos du pied droit, [5].
► Douleur mal définie, pulsatile ou d'entorse, dans le cou-de-pied droit et vers le dessus du pied, [15], [21].

► En marchant le soir, douleurs excessives sur le dos du pied gauche, [30].
[2230.]

► Douleur brûlante violente sur le dos du pied gauche, tard dans la soirée, [30].

► Fourmillement sur le dos du pied gauche, [32].

► Points violents dans la partie moyenne du pied gauche, commençant aux malléoles, au repos, [7].
► Points à la face plantaire du premier et du deuxième os du métatarse, [7].

► *Crampe dans la plante du pied pendant la nuit, [7].
► Douleurs déchirantes dans les plantes des pieds en marchant, [7].
► À midi, douleur perçante dans la plante du pied droit, comme par des échardes, [18].

► Douleurs déchirantes dans la voûte du pied droit, en position assise, [7].

► Points dans la plante du pied gauche, [32].
► Démangeaison et fourmillement rampant dans la peau de la plante du pied gauche, [32].
[2240.]

► Douleur dans les talons, comme après une contusion, en station debout, [5].

► Points dans le talon en posant le pied, s'étendant vers le haut dans le membre inférieur, [15].

► Points à la face inférieure du talon, en position assise, [7].

► Douleur perçante, comme par des échardes, dans le talon droit, [18].

► Douleur perçante, comme par des échardes pénétrantes, dans le talon droit et les orteils, [18].

► Douleurs fouillantes et perçantes dans le talon droit et le gros orteil, comme par des échardes, [18].
► Point brûlant dans le talon gauche, [18].

► Points dans les orteils au repos, [7].

► Fourmillement dans les orteils, surtout à gauche, [32].

► Démangeaison et titillation des orteils, comme si les parties avaient été gelées; cela provoque le désir de se gratter (après onze heures), [6].
[2250.]
► Démangeaison, brûlure et rougeur des orteils, comme si les parties avaient été gelées, [5].

► Douleur broyante dans les orteils du pied droit, [7].
► Douleur perçante subite et violente, comme par des échardes, dans les orteils droits, [18].

► Points sourds douloureux dans les trois derniers orteils du pied droit (après vingt heures), [5].
► Tiraillements et déchirements à la face inférieure du gros orteil du pied droit, en position assise, [7].
► Sensibilité douloureuse du petit orteil du pied droit, comme par le pincement de chaussures trop serrées (après six heures), [6].

► Tiraillements dans les orteils gauches, [7], [32].

► Points aigus dans les orteils du pied gauche, en station debout (après un quart d'heure), [6].
► Fourmillement rampant aux extrémités des orteils gauches, [32].
► Le gros orteil gauche est tuméfié à l'endroit où l'ongle s'incarne, et très douloureux, [15].

[2260.]

► Secousses dans la pulpe du gros orteil du pied gauche (premier jour), [8].

► Secousses douloureuses dans le gros orteil du pied gauche, [7].

► Douleurs déchirantes fréquentes dans la pulpe du gros orteil du pied gauche (deuxième jour), [8].

► Points à l'endroit où se trouvait auparavant un cor, [18].

► Sensibilité douloureuse du cor au deuxième orteil du pied gauche, comme par des chaussures trop serrées (après trois heures), [6].

GÉNÉRALITÉS.

► Convulsions, [36], [37].

► Plusieurs convulsions se succédant rapidement, d'abord dans la partie postérieure de la poitrine, puis dans la région épigastrique, ensuite dans le bas-ventre, surtout du côté droit, accompagnées d'une sensation comme si tout le corps était secoué de part en part; le soir, en station debout, [7].
► Épilepsie, [37].

► Chez un malade atteint d'épilepsie, les accès survinrent à des intervalles plus rapprochés, [7].
► Chez deux malades atteints d'épilepsie, les accès devinrent plus violents, reparurent à des intervalles plus rapprochés, puis ensuite survinrent plus rarement et furent très légers, [7].
[2270.]

► Spasmes très violents, [35].
► Les spasmes toniques et cloniques les plus violents durèrent toute la journée, [t].
► Spasmes avec très grande angoisse et douleur dans la région épigastrique; calmés par une émèse spontanée, [35].

► Convulsions alternant avec un état stuporeux, [35].

► État soporeux et spasmodique, durant près de deux jours, [35].
► *Sauts fréquents des muscles dans différentes parties du corps, [18].


Lorsque le sujet était étendu sur un canapé, le bras droit sous la tête, son corps fut soudain secoué avec un frisson ; le bras fut involontairement ramené contre le tronc, ce qui fut suivi de plusieurs fins élancements dans les deux condyles des coudes,
[17]
,
[18]
.

À trois heures de la nuit, agitation dans tous les muscles de la motilité volontaire, puis frémissement de tout le corps, surtout de la mâchoire inférieure ; enfin mouvements musculaires comme dans la danse de Saint-Guy, demeurant incontrôlables malgré les plus grands efforts de la volonté,
[18]
.

Tendance constante à plier le corps en arrière et en avant et à s'étirer,
[t]
.
Mouvements spasmodiques des muscles du visage et des membres,
[35]
.
[2280.]


Ébranlement du système nerveux,
[40]
.


Sensation comme si tout le corps était secoué de part en part ; le soir, en station debout,
[7]
.

Légers tressaillements çà et là dans tout le corps,
[t]
.

Sensation de tremblement dans tout le corps (après une heure),
[9]
.
Tremblement,
[36]
,
[40]
.
Tremblement général,
[t]
.


Agitation corporelle excessive ; les membres inférieurs se rétractaient avec force, et le bras tremblait, de sorte que le pouls ne pouvait être perçu,
[35]
.

Jactation musculaire dans tout le corps,
[42]
.


Mouvements spasmodiques, de courte durée mais violents, suivis d'une teinte jaunâtre sur toute la surface, sorte d'ictère, surtout manifeste au cou, au visage et à la poitrine ; elle disparut lentement en quelques heures,
[35]
.


Violente secousse convulsive de tout le côté droit du corps, partant de la colonne vertébrale,
[18]
.
[2290.]


Démarche vacillante ; il trébuche sur tout objet,
[15]
.

Impulsion indéfinissable à tomber en arrière,
[19]
.


Agitation intérieure poussant le sujet d'un endroit à un autre,
[15]
.


Tout le corps semblait paralysé,
[t]
.

Elle se sentait si légère qu'il lui semblait pouvoir courir comme jamais auparavant,
[t]
.

Force surnaturelle ; il fallut quatre hommes pour le maîtriser,
[t]
.

Perte de force dans toutes les parties du corps,
[4]
.


Perte excessive des forces,
[7]
.

Prostration, et très affecté par le séjour à l'air,
[30]
.

Prostration considérable des forces,
[43]
.

[2300.]


Prostration générale, avec sueur froide et visqueuse sur tout le corps,
[35]
.

Sensation de prostration, qui diminuait bientôt en marchant en plein air, mais revenait à plusieurs reprises,
[27]
.


Le matin, au réveil, prostré et confus, comme après une grande fatigue,
[17]
.

Prostration et asthénie au moindre mouvement, avec palpitations fréquentes du cœur,
[13]
.

Grande faiblesse de tout le corps,
[16]
.

Grande faiblesse ; le pouls était à peine perceptible,
[35]
.

Grande faiblesse, surtout dans les membres inférieurs, avec tremblement de ceux-ci,
[15]
.


Faiblesse, avec vertige (insolite),
[33]
.


En marchant, même seulement dans la chambre, grande faiblesse et tendance à fermer les yeux ; respiration profonde (une demi-heure),
[32]
.


Lassitude (après douze à seize heures),
[37]
.
[2310.]


Grande lassitude et démarche chancelante (peu après),
[9]
.

Au réveil le matin, lourdeur dans tout le corps,
[13]
.

Épuisement insolite de tout le corps ; incapacité de penser,
[15]
.

Épuisement,
[33]
.


Épuisement, de bonne heure le matin,
[7]
.


Grande fatigue après un exercice modéré,
[30]
.


Grande fatigue après une marche courte mais rapide,
[7]
.

Facilement fatigué au moindre effort,
[32]
.


Une petite marche dans la chambre est fatigante,
[32]
.

Au lit, il se sent si fatigué qu'il ne sait quelle position prendre,
[7]
.
[2320.]


En marchant, grande répugnance à marcher,
[32]
.

En montant une petite côte, une sueur abondante éclate ; il se sent défaillir,
[7]
.


Défaillance,
[t]
.

Défaillances fréquentes (en une heure),
[43]
.


Elle demeura quelque temps inconsciente, dans un état de stupeur et de prostration qui fit craindre pour sa vie,
[43]
.


Une demi-heure après l'état délirant, il tombe en syncope, de courte durée, mais qui le laisse dans un état de profond hébétement,
[35]
.


Stupeur,
[35]
.

État de stupeur, avec agitation spasmodique,
[35]
.

Le malade ne sortait pas de cet état de stupeur, sauf lorsqu'on le forçait, à force d'instances, à boire un mélange de vinaigre et d'eau ; cet état dura environ sept ou huit heures ; ensuite il reprit graduellement ses sens, et le lendemain il était complètement rétabli,
[39]
.


Hébétement et assoupissement, améliorés en plein air,
[12]
.
[2330.]


Grande sensibilité de tout le corps au froid, surtout des mains et des pieds, avec visage pâle et défait,
[18]
.


Grande sensibilité à l'air frais,
[32]
.


Sensibilité diminuée,
[t]
.


Tous les sens sont émoussés,
[16]
.

Angoisse, accompagnée de tremblements et de lassitude,
[7]
.

Angoisse, avec apparition de sueur,
[15]
.

Malaise dans tout le corps,
[18]
,
[19]
,
[30]
.


Sensation singulière de malaise toute la matinée, difficile à décrire,
[30]
.

Malaise général,
[43]
.

Dérèglement indescriptible de l'activité nerveuse,
[18]
,
[30]
.

[2340.]


Sensation pénible de maladie dans tout le corps,
[7]
.

Se sent très souffrant,
[17]
,
[30]
.


Très affecté par la marche, lorsque l'atmosphère est d'une température modérée,
[30]
.

Douleurs très violentes,
[t]
.

Les douleurs sont ressenties simultanément dans plusieurs parties du corps, surtout des deux côtés au-dessus des lombes,
[7]
.

En position assise, douleurs de diverses sortes, simultanées, dans toutes les parties du corps,
[7]
.


Craquements dans toutes les articulations lorsqu'on les remue,
[32]
.

Symptômes musculaires aggravés en position assise, rarement en marchant,
[32]
.

Comme si tout le corps diminuait peu à peu,
[13]
.


Douleur crampiforme dans tous les muscles, erratique, tantôt dans les membres supérieurs, tantôt dans les membres inférieurs, en position assise,
[6]
.

[2350.]


En position assise, il y a une douleur térébrante dans toute la tête, dans les cuisses, les tibias et les os du tarse, accompagnée de somnolence et de relâchement de tout le corps,
[7]
.


Tiraillements douloureux fréquents, de temps à autre, dans les expansions tendineuses du corps,
[15]
.


Picotements comme d'aiguilles dans différentes parties du corps (après une heure),
[5]
.


Fins picotements et brûlure dans différentes parties du corps (après une heure),
[5]
.


Toutes les parties du corps sont sensibles à la douleur ; si l'on exerce même une faible pression sur un point, la douleur persiste encore longtemps ensuite,
[5]
.

Douleur comme par contusion dans des articulations isolées,
[32]
.

En position assise, la douleur comme par contusion et la fatigue sont surtout ressenties,
[32]
.

Fourmillement sur les parties velues du corps,
[32]
.


Sensation de fourmillement et de courant parcourant tous les nerfs, partant du ventre,
[30]
.

Chaleur du visage, avec angoisse insupportable, cédant quatre ou cinq fois à une sueur provoquée par le fait de se couvrir la tête et d'accélérer volontairement la respiration ; à la suite de quoi passait en lui une sensation transitoire de fraîcheur extrêmement agréable,
[19]
.

Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000

Agar.

AGARICUS.

AGARICUS. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE Par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.

Agar.

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AGARICUS.

PEAU.

[2360.]


Herpès s'étendant,
[7]
.

L'éruption prurigineuse s'étend davantage, jusque dans la région du ventre et des cuisses,
[27]
.


Des éruptions de petits boutons se montrent çà et là,
[30]
.


Sur l'abdomen inférieur, dans la région de l'ombilic, des organes génitaux et des faces internes des cuisses, apparaît une éruption composée de petits boutons blanchâtres, provoquant de violentes démangeaisons et un désir irrésistible de se gratter, ce qui ne fait qu'augmenter la brûlure et les démangeaisons,
[27]
.


Quelques petits boutons purulents, de la taille d'une graine de pavot, apparaissent entre l'index et le pouce de la main gauche, et du côté droit du cou,
[13]
.

Sur la face antérieure de la cuisse gauche et sur la fesse, apparurent des anthrax très douloureux ; celui de la fesse atteignit la taille d'un œuf de poule, était extrêmement douloureux et laissait écouler du sang, sans pus, en quantité considérable,
[28]
.


Démangeaison provoquant le grattage dans la région de l'ombilic ; éruption de petits boutons avec aréole rouge,
[27]
.


Démangeaisons violentes dans la région du ventre et des jambes, avec tendance irrésistible à se gratter, ce qui provoqua une éruption disséminée de boutons saignant facilement,
[27]
.

Démangeaisons excessives dans la région de l'ombilic et du périnée, particulièrement violentes aux extrémités inférieures, avec éruption de petits boutons,
[27]
.

La démangeaison commençait par une sensation de reptation sous la peau, se déplaçant en petits cercles, accompagnée par moments de piqûres comme d'aiguille et de brûlure.

[2370.]


Démangeaison sur toute la peau,
[7]
.


Démangeaison passagère dans différentes parties du corps,
[23]
.


Démangeaison, comme des élancements électriques, dans la peau, de temps à autre,
[18]
.


Pendant la journée, démangeaison passagère sous la peau, dans les deux aines et sur le bras gauche,
[27]
.

Démangeaisons fréquentes pendant la journée, alternativement au cou, aux membres et dans la région du ventre, sans éruption visible,
[11]
.


Violentes démangeaisons la nuit, assez prolongées, dans la région de l'ombilic, des organes génitaux et des faces internes des cuisses, poussant au grattage,
[27]
.

Démangeaisons excessives pendant la journée, en marchant, dans le creux poplité gauche, sur la face antérieure droite du genou, ainsi que dans la région du sacrum ; cela dura toute la journée, apparaissant alternativement dans différentes parties du corps et changeant souvent vite de place,
[27]
.


Sommeil inquiet, à cause de démangeaisons très violentes poussant irrésistiblement au grattage, non seulement sur le ventre et les cuisses, mais aussi alternativement sur les bras et le cuir chevelu ; elles ne s'apaisaient quelque peu que vers le matin, sans cesser, sauf par de courts intervalles,
[27]
.

Démangeaison et brûlure nocturnes, surtout autour de l'ombilic et dans la région des faces internes des cuisses, commençant le plus souvent le soir et augmentant d'intensité vers minuit,
[27]
.


Violentes démangeaisons entre le pouce et l'index de la main gauche, ainsi que dans le dos ; nuit très agitée, avec réveils fréquents, à cause de la douleur brûlante et prurigineuse, qui se poursuivait presque sans interruption dans différentes parties du corps,
[27]
.
[2380.]


Pendant la journée, le sujet ressentait une douleur brûlante pénible sur la face interne de la cuisse, aux endroits qui avaient démangé pendant la nuit ; elle était augmentée par la marche,
[23]
.


Fréquemment pendant la journée, morsure corrosive et brûlure, de temps à autre, sur diverses parties de la peau,
[18]
.


Morsure corrosive, de temps à autre, sur la peau,
[18]
.

Picotements, comme d'aiguilles, çà et là,
[18]
.

Piqûres violentes fréquentes près de l'ombilic et dans différentes parties de la peau, comme si des échardes y avaient pénétré,
[18]
.

Douleurs lancinantes, de temps à autre, dans la peau,
[15]
.


Plusieurs fois dans la journée, fins élancements comme d'aiguille dans diverses parties de la peau, sans aucun signe extérieur,
[30]
.


Élancements prurigineux dans le sourcil gauche, l'oreille gauche, à la tête et dans différentes parties du corps,
[23]
.

FIÈVRE.


Frissons dans tout le corps (après dix minutes),
[5]
.

Un frisson parcourant le corps de la tête aux pieds,
[5]
.
[2390.]


Sensation continuelle de froid ; il ne peut se réchauffer dans la chambre, surtout de bonne heure le matin,
[11]
.

Beaucoup de sensation de froid, mains et pieds constamment froids, bâillements, fréquent besoin de rendre les urines, asthénie et répugnance au mouvement,
[32]
.

Grande tendance à la sensation de froid,
[7]
.


Très sensible à l'air frais,
[7]
.


Le moindre contact de l'air frais donne la chair de poule,
[7]
.


Frissons, avec bâillements,
[7]
.


Beaucoup de sensation de froid et bâillements (deux heures) ; pouls 60,
[32]
.

Sensation de froid facile au moindre mouvement, dans un air plus frais, ou si un doigt froid touche une partie chaude du corps,
[32]
.


Il est saisi de froid aussitôt qu'il sort en plein air ou qu'il soulève la couverture du lit pendant la nuit,
[7]
.


Froideur de tout le corps, avec tête chaude, état confusionnel et perte des idées,
[15]
.
[2400.]


Grand froid intérieur,
[7]
.


Froid intérieur et peau fraîche,
[32]
.

Léger frisson de froid descendant le long de la jambe gauche jusqu'au pied,
[11]
.

Frisson dans le dos, comme si de l'eau froide ruisselait ; ce frisson survient lorsqu'il appuie son dos contre une chaise,
[7]
.


De temps a autre, sensation de froid dans le dos et les membres,
[32]
.

Frissons, avec tremblement, en soulevant la couverture du lit,
[7]
.

Frissons; le visage et les mains sont cependant chauds,
[7]
.

Violents frissons, avec secouement de tout le corps et tremblement des mains en ecrivant; les mains sont froides, le visage naturellement chaud, sans soif ni chaleur consecutive,
[6]
.


Frilosite en plein air,
[15]
.

Tres frileux le soir,
[7]
.
[2410.]


Frisson prolonge le soir, allant jusqu'au tremblement,
[7]
.

Frisson avec tremblement pendant dix minutes en se couchant le soir,
[11]
.


Frissons febriles tous les soirs, sans soif et sans chaleur consecutive,
[7]
.

Chaleur rayonnante emanant de tout le corps,
[12]
,
[25]
.

Veines gonflees, avec peau fraiche,
[32]
.

Grande chaleur rampante a travers le dos, en marchant lentement en plein air, avec secousses du cote gauche du visage,
[32]
.


Violent acces de chaleur le soir; les joues sont ardentes, quoique les mains soient froides; ces symptomes s'accompagnent d'une soif prolongee, sans sueur ulterieure (apres douze heures),
[6]
.

Chaleur pendant la nuit; elle se sent frissonnante en se tournant ou en soulevant la couverture du lit,
[7]
.

Augmentation de la chaleur animale pendant la nuit,
[7]
.

Peau tres chaude; veines tres distendues,
[32]
.
[2420.]


Chaleur continuelle pendant la nuit; ensuite sueur,
[7]
.

Attaques reiterees de chaleur, accompagnees de sueur, pendant tout un apres-midi, avec mal de tete sourd, sans soif; le soir, en mettant son chapeau, la chaleur et la sueur s'accroissent; la respiration est hative, avec grand abattement,
[2]
.

Violente eruption de sueur sur tout le corps, meme au cuir chevelu,
[15]
.

Apres une nuit calme, transpiration excessive sur tout le corps,
[23]
.

Declenchement de sueur avec angoisse,
[15]
.

Sueur a la suite d'efforts corporels moderes,
[7]
.

Sueur en marchant,
[7]
.

Transpiration abondante a chaque promenade,
[32]
.

Beaucoup de transpiration dans la matinee,
[30]
.

Le soir, au lit, transpiration, surtout des jambes, sans chaleur; au contraire, avec une sensation comme si elles etaient eventees par une brise fraiche,
[15]
,
[21]
.
[2430.]


Sueurs abondantes pendant la nuit,
[17]
.

Sueurs nocturnes pendant un sommeil inquiet,
[7]
.

Sueurs abondantes pendant la nuit au niveau des jambes,
[30]
.

Sueurs abondantes pendant la nuit, surtout au niveau des jambes,
[28]
.

Le visage, le cou et la poitrine sont mouilles d'une sueur froide,
[35]
.

SOMMEIL ET REVES.


Envie de bailler,
[17]
.

Beaucoup de baillements,
[32]
.

Baillements frequents,
[7]
,
[17]
,

[23]
.

Baillements frequents, comme s'il n'avait pas assez dormi (apres sept heures et demie),
[6]
.

Baillements frequemment repetes; ils sont si violents qu'ils lui donnent le vertige; tot le matin en marchant en plein air (immediatement),
[7]
.
[2440.]


Il baillait frequemment, et chaque baillement etait suivi d'un rire involontaire,
[25]
.

Baillements spasmodiques tres frequents, avec ouverture excessive de la bouche; repetes deux ou trois fois par minute,
[16]
.

Baillements, extension et etirement des membres (apres une heure),
[2]
.

Baillements frequents, avec somnolence; il peut a peine s'empecher de s'endormir dans la matinee,
[7]
.

Ensommeille, baillant et s'etirant; pouls 65 (une heure),
[32]
.

Ensommeille et fatigue toute la journee,
[7]
.

Somnolence inhabituelle,
[12]
,
[14]
,
[16]
,
[48]
.

Somnolence irresistible, qui oblige la personne a se coucher,
[11]
.

Somnolence, avec lourdeur de la tete (immediatement),
[2]
.


Somnolence precoce et inhabituelle,
[15]
,
[21]
.
[2450.]


Somnolence; il repondait lentement,
[t]
.

Somnolence tot le matin, une heure apres le lever,
[2]
.


Dans la matinee, en lisant, il etait accable de sommeil,
[7]
.

Somnolence inhabituellement grande apres le diner,
[12]
.

Somnolence irresistible apres le diner,
[7]
.

Grande somnolence tout l'apres-midi,
[32]
.

Sommeil inhabituellement long et profond apres le diner,
[18]
.

A bien dormi, mais s'est reveille difficilement le matin,
[30]
.

Le sommeil nocturne etait bon, calme et reparateur,
[23]
.


Sommeil inhabituellement long et profond,
[18]
.
[2460.]


Sommeil toujours bon, mais profond, comme hebete au reveil,
[15]
,
[21]
.

Elle a bien dormi pendant la nuit, mais se reveille non reposee, avec une sensation de chaleur et de lourdeur dans tout le corps.

Malgre une grande somnolence, il ne peut s'endormir (dans la matinee),
[7]
.

Bien que tres ensommeille pendant la journee, il etait empeche de s'endormir par une abondance d'idees qui se pressaient dans son esprit,
[7]
.

Apres le diner, le sommeil lui pesait sur les yeux; neanmoins, il ne pouvait s'endormir a cause de la douleur et du malaise dans ses jambes,
[7]
.

Des huit heures du soir, il se sentait si ensommeille qu'il etait contraint de se coucher; de peur que quelqu'un ne le derange, il ne s'endormit qu'une heure plus tard, apres quoi il dormit jusqu'au point du jour,
[2]
.

Tres ensommeille le soir, il se mit au lit, mais il eprouvait un tel malaise dans tout le corps, et ses jambes etaient si fatiguees, qu'il lui etait impossible de s'endormir; ce symptome persista apres son reveil d'un reve,
[7]
.

Sommeil inquiet (une a trois nuits),
[9]
.

A bien dormi, mais grinçait souvent des dents en dormant,
[30]
.

Sommeil agite,
[2]
,
[17]
,
[19]
,
[25]
.
[2470.]


Sommeil tres agite,

[t]
.

Sommeil inquiet, interrompu plusieurs fois par des reveils,
[11]
.

Reveils frequents pendant la nuit, comme s'il avait assez dormi,
[6]
.

Reveils frequents la nuit (cinquieme jour),
[8]
.

Reveils frequents pendant la nuit, accompagnes d'angoisse,
[9]
.

Il se reveille frequemment pendant la nuit, est completement eveille, mais se rendort peu apres,
[7]
.

Au moment de s'endormir, secousses electriques, avec tressaillements dans les jambes, davantage a gauche, et reveil soudain, complet,
[32]
.

A bien dormi, mais s'est reveille a 1 h 30, et n'a pu se rendormir avant 2 h 30,
[30]
.


Se reveille tres tot le matin (4 h 30); reste a demi eveille, avec douleur de pression violente et continue dans la region ombilicale; ne s'eveille pas completement,
[32]
.

Pendant et apres la pathogenesie, sommeil un peu lourd, souvent interrompu par des reveils,
[15]
,
[21]
.
[2480.]


Sommeil stupefiant, bien qu'interrompu plusieurs fois par le fait de se tourner et retourner et par des reveils,
[15]
,
[21]
.

Plus tard dans la nuit, sommeil court et agite,
[19]
.

Sommeil nocturne interrompu,
[17]
.

A tres peu dormi pendant la nuit, et s'est reveille presque toutes les demi-heures, mais sans aucun autre symptome,
[12]
.

Sommeil agite la nuit, avec beaucoup d'agitation; reveil precoce, sans pouvoir se rendormir,
[15]
,
[21]
.

Reveil, trois nuits de suite, exactement a minuit,
[12]
.

Sommeil nocturne agite, interrompu, avec angoisse,
[13]
.

Sommeil nocturne agite, avec agitation continuelle, due a une lourdeur penible dans tout le corps, dans la tete ainsi que dans la poitrine, l'abdomen et les pieds,
[13]
.

A mal dormi, avec mal de tete et abattement, confinant a la melancolie,
[16]
.

La nuit, crainte d'etouffer; sensation comme si le nez etait completement bouche,
[21]
.

[2490.]


Sommeil leger, avec beaucoup de reves et des images changeant continuellement,
[11]
.


Sommeil interrompu par des reves angoissants,
[7]
.

Malaise interieur pendant un mauvais reve, dont il n'est pas capable de se rappeler la nature, et pendant lequel le corps demeurait tranquille; au reveil, tout malaise avait disparu,
[18]
.


Reveils frequents a cause de mauvais reves,
[7]
.

Des reves penibles le reveillent souvent pendant la nuit,
[7]
.

Reves vifs, en partie agreables, en partie penibles,
[6]
.

CONDITIONS.

► Aggravation.


(Matin), Vertige, etc.; lourdeur de tete; mal de tete sourd, etc.; cephalalgie frontale, etc.; douleur compressive au vertex; demangeaison des yeux; douleur a l'arcade sourciliere; tremblement de la paupiere; eternuements; pression dans les os de la face; langue enduite; rugosite de la gorge; appetit accru; nausees, etc.; pression au foie; elancements dans l'hypochondre droit; brulure et demangeaison a l'anus; besoin pressant au niveau de l'anus; urine claire, comme de l'eau; desir sexuel excessif; toux; violents acces de toux; toux violente, avec expectoration de mucus; rale de mucus dans la poitrine; legere toux avec expectoration de mucus; toux violente frequente, etc.; toux ramenant des flocons de mucus; toux avec mucus epais; toux violente, avec expectoration de mucus, etc.; tendance a la toux; brulure dans les deux jambes; douleur dans la hanche gauche; brulure dans la jambe droite; douleur dans le membre gauche; douleur au tibia droit; douleurs au tibia gauche.

(Matin au lit), Mal de tete; eternuements violents; fourmillement dans la region occipitale de la nuque, etc.; les muscles de la region cervicale posterieure paraissent trop courts; froideur dans l'aisselle droite.

(Matin au reveil), Mal de tete sourd; mal de tete, etc.; mal de tete au front; mal de tete tiraillant au front; douleur a l'eminence frontale; sensation d'etirement douloureux de l'oeil; douleur a l'arcade sourciliere, etc.; picotement mordant aux bords des paupieres; chaleur de la tete et du visage, etc.; douleur dans l'articulation de la machoire, etc.; sensation de secheresse dans la gorge, etc.; pression dans la region de l'estomac; toux violente; toux spasmodique violente; toux penible, le plus souvent seche, etc.; expectoration muqueuse; toux avec expectoration facile; palpitations du coeur; coups dans le coeur, etc.; douleur tensive dans les tendons du bras gauche; sensation de douleur dans la main droite; prostration et confusion; lourdeur de tout le corps.

(Matin en se levant), Coryza nasal; sang du nez en se mouchant; douleur de raideur dans le biceps droit.

(Matin apres le lever), Douleur comme par contusion dans la hanche droite; douleurs dans les tibias.

(De grand matin), Lourdeur et confusion de la tete, etc.; etourdissement; vertige, etc.; mal de tete; douleur dans la moitie droite de l'occiput, etc.; douleurs tiraillantes dans l'occiput, etc.; elancements dans l'occiput; agglutination des paupieres; mauvaise odeur de la bouche, etc.; grande faim, mais pas d'appetit; eructations, etc.; grondements dans l'abdomen; coliques, etc.; selles liquides, etc.; erections; pouls petit et rapide, etc.; les muscles du dos paraissent trop courts; articulations des genoux douloureuses; lassitude; baillements frequents; somnolence.

(
Dans la matinée
), Tête confuse; stupeur de la tête;
hébétude de la tête; mal de tête unilatéral, etc.; douleurs dans l'occiput et la nuque, etc.; douleur externe
de la tête, etc.; tension à travers l'occiput, etc.; élancements dans l'occiput.; légères
nausées; beaucoup de soif; soif excessive, etc.; éructations, etc.; éructations acides; nausées, etc.;
sensation de relâchement dans l'estomac; gêne dans le ventre, etc.; pression, etc.; dans le ventre,
etc.; élancements dans les parois abdominales, etc.; coliques dans l'abdomen inférieur; douleurs dans l'abdomen inférieur;
urine aqueuse; toux fréquente; toux violente;
toux convulsive
;
toux courte, sèche; toux fréquente, etc.; accès de toux, etc.; oppression, etc., dans la poitrine;
élancements punctiformes dans la poitrine; tiraillement, etc., dans les os longs; déchirement dans les os de l'avant-bras gauche;
constriction dans les fléchisseurs de la cuisse gauche; beaucoup de sueur; bâillements fréquents, etc.;
assoupissement.

(
Vers midi
),
Élancement au-dessus du sourcil gauche, etc.; tremblement de la paupière supérieure; sensation de nausée; élancement dans
le foie; sensation pénible à l'anus; légères douleurs lancinantes et tension dans la poitrine;
douleurs tiraillantes dans les deux tibias.

(
Midi
),
Hébétude de la tête; pression dans les deux tempes; pression dans l'œil droit, etc.; crampes dans l'estomac;
coliques dans le ventre; chaleur et démangeaison à l'anus; pression à l'anus; évacuations; toux; douleur
dans la région du cœur, etc.; élancement dans le sacrum; douleur dans les reins, etc.; fourmillements,
etc.; dans la peau des jambes, etc.; douleur dans l'articulation de la hanche, etc.; douleur dans le tibia gauche; douleur dans la plante du pied droit.

(
Après-midi
), Douleurs
tiraillantes dans l'occiput; douleur dans les molaires supérieures gauches; mal de dents; goût offensif;
soif violente; éructations; hoquet; la douleur d'estomac gagne la région épigastrique; élancements dans la région de
la rate; douleur dans l'abdomen inférieur; selle vert foncé, etc.; urine couleur de
flamme; urine laiteuse; accès de toux, etc.; toux violente; douleur s'étendant du dos, etc.;
déchirement dans l'avant-bras gauche; douleurs rhumatismales dans l'avant-bras gauche; déchirement brûlant dans le pouce droit; douleur
dans les jambes; sensation obtuse, comme douloureuse, dans les hanches; tiraillement dans la cuisse gauche; flexion
du genou gauche; chaleur, avec sueur, etc.; grand assoupissement.

(
Vers le soir
), Appétit accru; faim dévorante; douleur tensive
à l'épigastre, etc.; tiraillement dans la région de l'épigastre, etc.; tiraillement dans le dos et le
sacrum, etc.; toux.

(
Soir
),
Vertige, etc.; mal de tête; sensation de constriction dans les yeux; agglutination des paupières;
démangeaison du globe oculaire; vision trouble avec étourdissement; coryza avec écoulement abondant; chaleur du visage; sensibilité des dents antérieures;
sensation de tension dans la région de la glande thyroïde; pincement, etc., dans la région épigastrique; pression dans la rate,
etc.; bruit dans le ventre, etc.; coupures dans le bas-ventre; démangeaison coupante dans le rectum;
évacuations; sensation pénible dans l'urètre; élancements dans la poitrine, etc.; douleur dans la poitrine droite, etc.;
palpitations violentes du cœur
;
palpitations du cœur; mal de dos; secousses dans les muscles lombaires droits; douleur des deux côtés
du sacrum; douleur déchirante dans les muscles du bras supérieur gauche, etc.; brûlure dans la jambe droite; douleurs légères
dans les tibias; douleurs sur le dos du pied gauche; convulsions, etc.; sensation comme si tout le corps
était secoué de part en part; frisson prolongé, etc.; frissons fébriles; violente attaque de chaleur,
etc.; chaleur et sueur.

(
Tard dans la soirée
), Coupures dans le ventre; douleur déchirante dans la seconde articulation de l'index gauche;
douleur brûlante sur le dos du pied gauche.

(
Soir au lit
), Soubresauts dans les muscles droits de l'abdomen; sueur sur la face interne
des jambes; sueur, etc.

(
Nuit
), Douleur compressive au vertex; douleurs d'estomac, etc.; gêne par les
gaz; démangeaison du bas-ventre; trois selles aqueuses, etc.; selles noueuses; brûlure à
l'orifice de l'urètre; besoin violent d'uriner; émission d'une grande quantité d'urine; érections;
violente toux spasmodique
; toux violente, etc.; accès de toux;
ronflement et sifflement dans la poitrine, sueur sur la poitrine; secousses douloureuses au cœur; douleurs le long
du dos, etc.; élancement dans une vertèbre dorsale; douleur dans la région du rein gauche; la main gauche s'engourdit; douleur
dans les jambes et les pieds;
sueur aux jambes
;
sensation de froid dans la jambe gauche; douleur dans le tibia droit; crampe dans la plante du pied; chaleur; augmentation
de la chaleur animale; chaleur continuelle; sueur abondante; sueurs abondantes aux jambes; peur
d'étouffer, etc.

(
Avant minuit
), Démangeaison et brûlure, etc.

(
Minuit
), Douleur dans la tempe gauche; douleur dans la région abdominale gauche.

(
Vers 11 heures du matin
),
Difficulté à respirer.

(
De 10 h. du matin à 2 h. de l'après-midi
), Douleur dans la moitié gauche de la tête, etc.

(
De 2 à 6 heures de l'après-midi
), Douleur paralysante dans le bras gauche.

(
De 3 à 5 heures de l'après-midi
),
Palpitations ininterrompues du cœur.

(
De 4 heures de l'après-midi jusqu'au soir
), Pression constante près du cœur.

(
Vers 1 heure du matin
),
Douleur dans les dents supérieures.

(
La nuit, à 2 heures
), Secousses et douleur compressive dans la cheville droite.

(
À 3 heures du matin
), Impatience dans chaque muscle, etc.

(
En plein air
),
Vertige
; mal de tête au front;
sensation de froid
.


(
En marchant en plein air
),
Titubation; démarche chancelante; vertige; douleur dans la région sus-orbitaire; diminution de la vue; tintement
dans l'oreille droite; coliques dans le ventre, etc.; coliques dans l'abdomen inférieur; douleur compressive dans le sacrum,
etc.; élancement dans le sacrum; chaleur rampante à travers le dos, etc.; bâillements fréquents.

(
En courbant le corps en arrière ou en avant
),
Élancements dans le poumon.

(
En se baissant
), De l'eau claire goutte du nez; le nez paraît obstrué; sensation de
tension à travers la région des poumons, etc.; les muscles postérieurs de la nuque paraissent trop courts; douleur
le long de la moelle épinière; oppression du cœur, etc.; craquement des vertèbres lombaires.

(
En se penchant profondément en avant
), Douleurs dans les
membres, etc.

(
En penchant le corps à
gauche
), Sensation compressive dans l'hypochondre, etc.

(
Avant d'aller au lit
), Violentes palpitations du cœur.

(
Après le déjeuner
),
Pression dans l'os temporal; secousses dans une dent branlante; goût offensif dans la bouche, etc.; accès de
nausée; sensation de gêne dans l'estomac; brûlure, etc.; dans l'estomac; pression dans l'estomac;
sensation de lourdeur, etc., dans l'estomac; oppression à l'épigastre; sensation de
lourdeur sous l'ombilic; coliques dans la région de l'ombilic; distension du ventre; légères coliques;
sensation de gaz; selle pâteuse abondante; selle peu abondante, pâteuse, sans douleur; tension à travers la
poitrine, etc.; tension et pression sur toute la poitrine; douleur au-dessous du sternum; douleur contusive sous
le sternum.

(
En respirant
),
Élancements sourds dans le foie; élancements au milieu du poumon droit; élancements dans le côté gauche de la
poitrine; douleur au-dessous du sternum; douleur contusive sous le sternum.

(
En prenant haleine
), Élancements dans les fausses
côtes gauches; élancements dans le côté gauche de la poitrine; pression au milieu du sternum.

(
À l'inspiration
), Sensibilité douloureuse dans la narine.

(
En respirant profondément
), Sensation de mouvement, etc.; dans les muscles de
la poitrine, etc.; douleur d'entorse dans la poitrine; douleurs partant de la région du cœur, etc.

(
À la fin de l'expiration
), Point derrière le sternum, etc.

(
À la fermeture des yeux
), Pression
sous les paupières; brûlure aux commissures des yeux.

(
Par le froid
), Mal de dents.

(
Dans un air plus frais
),
Frilosité facile
.


(
Au contact d'un doigt froid sur une partie chaude
du corps
),
Frilosité facile
.

(
En soulevant la couverture du lit
),
Sensation de froid; frissons avec tremblement.

(
Quand l'air froid pénètre dans l'oreille
), Douleur dans l'oreille, etc.

(
En regardant par la fenêtre ouverte, à l'air
frais
), Douleur dans les dents; douleur dans le genou droit, etc.

(
En croisant les cuisses
), Violente douleur dans la cuisse; tiraillement
et déchirement dans la cuisse droite.

(
Après le
dîner
), Mal de tête; prodromes de mal de tête; pression dans les yeux, etc.; nausées, etc.;
envie de vomir; sensation de plénitude, etc.; dans l'estomac; sensation de plénitude et de gaz;
oppression à l'épigastre, etc.; lourdeur, etc., dans le ventre, etc.; selle dure, râpante;
toux et éternuements, etc.; toux courte, sèche; brûlure dans la poitrine; léger mal de dos, etc.; douleur
dans la colonne vertébrale; prostration des extrémités inférieures; sensation de froid dans les muscles fessiers; douleurs
déchirantes dans le tibia gauche; assoupissement inhabituel; somnolence irrésistible; sommeil long et profond.

(
Après avoir bu de l'eau froide
),
Secousses dans une dent branlante; nausées.

(
Après
une étreinte
), Grand épuisement; très exténué, etc.

(
Après avoir mangé modérément
), Sensation de distension dans le
ventre; pression, etc., dans le ventre.

(
Après avoir mangé un peu
), Pression dans l'estomac.

(
Après avoir mangé de la viande
),
Pyrosis.

(
Après un exercice
modéré
), Grande fatigue; sueur.

(
Après l'émission de gaz
), Selle dure.

(
Par temps sombre
), Tache brune devant l'œil.

(
En rendant des vents
), Grande
douleur au rectum.

(
En mettant le
chapeau
), Chaleur et sueur.

(
Chaleur du soleil
), Vertige.

(
Pendant le hoquet
), Douleurs partant de la région du cœur.

(
En s'appuyant en arrière contre une chaise
), Douleur dans la colonne vertébrale;
douleur compressive dans le sacrum; frisson dans le dos.

(
En levant ou en posant le pied
), Douleur dans le mollet droit.

(
Lumière du soleil
),
Étourdissement.

(
Couché sur le côté gauche
),
Douleur, etc., dans l'oreille gauche.

(
En regardant
des objets clairs
), Taches jaunes devant les yeux.

(
En regardant la lumière
), Hébétude vertigineuse de la tête.

(
En se servant des yeux à la lumière de la lampe
),
Pression dans les yeux.

(
Couché sur
le dos
), Râle de mucus dans la poitrine.

(
En se couchant
), Mal de tête, etc.; douleur dans l'occiput, etc.; bruissement dans
l'oreille; douleur dans les reins; douleur comme par contusion dans la région lombaire; secousses des muscles; douleur dans
le genou.

(
En se couchant la nuit
),
Coups au cœur, etc.

(
Après un
repas
), Langue enduite de blanc, etc.; nausées; oppression à l'estomac; sensibilité douloureuse
dans les hypocondres; toux fréquente.

(
En tournant la
tête d'un côté ou de l'autre
), La nuque fait mal, etc.

(
Par un mouvement plus rapide de la tête
), Tiraillement, etc., au niveau ou près
de l'articulation de l'atlas.

(
Mouvement du
corps
), Mal de dos.

(
Pendant des
mouvements accrus du corps
), Tiraillement, etc., le long de la moelle épinière; douleur en plusieurs
points de la moelle épinière.

(
Au moindre
mouvement
), Frilosité facile.

(
Après le mouvement
), Sensation de contusion des os des extrémités.

(
En remuant la partie
atteinte
), Tension dans le bras droit.

(
En remuant
les articulations
), Craquements en elles.

(
En remuant les yeux
), Pression dans les yeux; brûlure et pression dans les globes oculaires;
sensibilité des globes oculaires.

(
En remuant la
bouche
), Écoulement de salive.

(
En remuant les mains, ou en tenant quelque chose avec elles
), Tremblement des mains.

(
Au moindre bruit
), Élancements
dans les éminences frontales; coups au cœur, etc.

(
Quand on y prête le moins attention
), Sensation pénible dans la tête, etc.


(
En ouvrant et fermant les yeux
),
Brûlure dans les yeux.

(
Cinq minutes
après le commencement des palpitations du cœur
), Douleur paralysante dans la main et le bras gauches.

(
À la
pression
), Craquement de
l'occiput; pression, etc., dans l'estomac; douleur dans la région ombilicale.

(
Lecture
), Hébétude vertigineuse de la tête; secousses et pression
dans le globe oculaire gauche; perte de la vue; les yeux s'affaiblissent; assoupissement accablant.

(
Repos
), Oppression derrière
le sternum, etc.; déchirement dans l'avant-bras gauche, etc.; symptômes en général.

(En sortant du lit), articulations des genoux douloureuses.

(Après s'être levé), démangeaison du cuir chevelu.

(Après s'être levé), point au front, etc.; douleur à l'intérieur de la poitrine; tension dans la jambe droite.

(En se levant de son siège), angoisse dans la poitrine, etc.; douleur au bas du dos; points dans le genou droit; sensation de raideur du tendon d'Achille.

(En se levant après être resté assis quelque temps), douleur dans les jambes.

(En se levant de son siège et en redressant le corps), le dos paraît raide.

(En levant la tête), afflux de salive dans la bouche.

(En levant le bras gauche), douleur dans les muscles deltoïdes.

(En levant la cuisse en position assise), douleur au bas du dos.

(Dans une pièce), vertige; inclination à vomir.

(En position assise), pression au front; la douleur du front devient pressive et étourdissante; douleur au front, etc.; céphalalgie occipitale; spasmes au-dessous du diaphragme; toux sèche, etc.; oppression, etc., dans la poitrine; points subits dans la poitrine, etc.; battements du cœur irréguliers et forts, etc.; sensation d'angoisse au cœur; les muscles de la nuque paraissent raccourcis; les muscles du dos paraissent raccourcis; douleurs dans les muscles du dos; douleur au bas du dos; douleur comme par contusion dans la région lombaire; déchirement dans les muscles lombaires; douleur au sacrum; déchirement dans les jambes; les douleurs dans les jambes; sensation sourde semblable à une douleur dans les hanches; les parties d'appui en position assise semblent contusionnées; déchirement dans la moitié gauche des fesses; déchirement dans la cuisse droite; articulations des genoux douloureuses; douleur dans les genoux; déchirement dans les articulations des genoux; douleur forante, etc., dans le genou droit; douleur dans la jambe, etc.; déchirement dans la jambe; les douleurs dans le tibia; douleur comme par contusion sur la face interne des gastrocnémiens; déchirement sur la face externe du mollet; pression sur la malléole gauche; déchirement dans le creux du pied droit; points à la face inférieure du talon; tiraillement, etc., à la face inférieure du gros orteil droit; douleurs variées; symptômes musculaires; douleur crampoïde dans tous les muscles, etc.; douleur forante dans la tête, les cuisses, etc.; douleur comme par contusion et fatigue.

(Après être resté assis), douleur à la face externe des deux cuisses.

(Assis, la poitrine penchée en avant), points sous les fausses côtes gauches; point fin dans le côté gauche de la poitrine.

(Debout), douleur au front; oppression à l'estomac; palpitations douloureuses du cœur; sensation de contusion au bas du dos; douleur paralytique dans les reins; douleur dans le rein droit; crampe dans l'éminence thénar; les douleurs dans les jambes; déchirement dans l'articulation du genou; douleur comme par contusion dans les talons; points aigus dans les orteils gauches; convulsions, etc.; sensation comme si tout le corps était secoué de part en part.

(En faisant un pas), points dans le talon.

(En se grattant), brûlure et démangeaison.

(Avant et pendant l'évacuation), pincements et coupures dans l'abdomen.

(Après la selle), borborygmes dans l'abdomen; fourmillement dans l'abdomen inférieur, etc.

(En s'étirant et en retenant la respiration), douleur tiraillante dans l'occiput.

(En étendant et en tournant la cuisse en dehors), sensation tensive dans la région du rein droit.

(En avalant), sécheresse du palais, etc.

(En avalant à vide), craquement dans les oreilles.

(En avalant la salive), sensation douloureuse dans le gosier.

(En éternuant), points dans la région du sacrum; douleurs partant de la région du cœur.

(En fumant du tabac), renvois à vide, etc.; inclination à tousser.

(Au toucher), douleur à l'os pariétal; brûlure au canthus; points dans la gorge; douleur dans le rein droit; douleur entre la huitième et la neuvième vertèbres dorsales; douleur dans les muscles des membres; douleur au dos de la main droite, etc.; picotement dans le pouce gauche.

(En touchant les cheveux), pression sur les os temporaux, etc.

(À chaque mouvement de rotation du corps), augmentation de la douleur de la colonne vertébrale; douleur violente dans la colonne vertébrale, etc.; douleur dans la région des huitième et neuvième vertèbres dorsales.

(En tournant la tête en arrière et vers la gauche), sensation de cou comme entorsé, etc.

(En se déshabillant le soir), démangeaison brûlante des jambes, etc.

(En urinant), tiraillement dans l'aine gauche; sensation de brûlure.

(Quand on est contrarié), palpitation du cœur.

(Pendant le vomissement), sensation de corps étranger dans le gosier.

(Après le vomissement), sensation dans le globe oculaire gauche comme s'il était augmenté de volume.

(En marchant), vertige; oppression à l'estomac; points dans les parois abdominales, etc.; douleur dans l'aine gauche; difficulté à respirer; points punctiformes dans la poitrine; pression sur la poitrine, etc.; points dans le poumon droit; douleur aux côtés des vertèbres lombaires; déchirement dans les muscles lombaires; douleurs paralytiques dans les reins; douleur au sacrum avec exténuation; prostration des membres inférieurs; douleur à la hanche; morsure aux cuisses; déchirement dans la cuisse droite; douleur paralytique dans la cuisse droite; contraction des fléchisseurs de la cuisse gauche; faiblesse dans les genoux; douleur dans le genou gauche; fléchissement subit du genou gauche; tiraillement dans le tibia gauche; douleur dans le mollet droit; douleur autour des deux chevilles; douleur au talon; sensation tiraillante dans le pied droit, etc.; douleurs au dos du pied gauche; déchirement dans les plantes des pieds.

(Après avoir traversé la pièce en marchant), douleur comme par contusion dans les membres, etc.; douleur de pression dans la partie inférieure de la jambe gauche.

(En montant l'escalier), douleur dans l'articulation du genou droit; fatigue douloureuse des jambes.

(En gravissant une petite côte), sueur abondante, etc.

(Dans un lit chaud), brûlure dans les deux pieds.

(En se lavant avec une éponge), sensibilité douloureuse de la colonne vertébrale.

(Après un travail de jardinage), douleur dans le dos, etc.

(En écrivant), scintillement devant les yeux; instabilité de la main droite; tremblement des mains.

(Après avoir écrit), sensation d'engourdissement, etc., dans le quatrième ou le cinquième doigt droits, etc.

(En écrivant courbé ou debout), endormissement de la main.

Amélioration.


(Tôt le matin), pouls moins intermittent.

(Le matin après le réveil), douleur dans la région lombaire, etc.

(Dans la matinée), douleurs dans le tibia gauche.

(Vers le matin), démangeaison violente.

(Vers 4 heures de l'après-midi), rougeur du visage, etc.

(En plein air), vertige; inclination à vomir.

(En marchant en plein air), lourdeur de la tête; sensation de prostration.

(En fouillant avec le doigt), démangeaison chatouillante du lobule de l'oreille.

(À l'expiration), sensation d'écorchure dans la narine gauche.

(Après avoir bu du café), pouls moins intermittent, etc.

(Par les éructations), apparition de nausées.

(En étendant le membre), tiraillement et déchirement dans la cuisse droite.

(À l'émission de gaz), douleur pressive, etc., à l'estomac; sensation de pincement à l'intérieur de l'abdomen; douleurs abdominales.

(Après l'émission de gaz fétides), douleurs à l'estomac, etc.

(En étant couché sur le côté gauche), tension dans les tendons, etc., de la région lombaire droite.

(En méditant), vertige.

(Au mouvement), douleur au bas du dos; déchirement dans les jambes; les douleurs dans les jambes; douleur dans le genou; prostration et faiblesse, etc.

(Au mouvement continu), douleur dans les membres.

(En observant la douleur), sensation indistincte et pénible, etc.

(Après la sueur du matin), démangeaison de l'hypogastre.

(Par pression), céphalalgie frontale; douleur au front; douleur à la tempe gauche; coliques dans l'abdomen inférieur, etc.; points dans le poumon droit; douleur entre la huitième et la neuvième vertèbres dorsales.

(En se levant), bruit de souffle dans les oreilles.

(Après s'être levé), brûlure dans les deux jambes, etc.; douleurs dans le tibia.

(Dans une pièce), vertige.

(En frictionnant), démangeaison et pression dans l'œil.

(En se grattant), douleur au-dessus du sourcil gauche; point au-dessus du sourcil gauche.

(En se grattant avec un peigne pointu), démangeaison du cuir chevelu.

(En position assise), sensation pénible dans l'anus, etc.; raideur et douleur dans le dos; crampe dans l'éminence thénar; douleur dans la hanche.

(Debout), douleur sur la face interne des gastrocnémiens.

(Après une selle copieuse), mal de tête.

(En pensant à autre chose), vertige, etc.

(Au toucher), douleur sur le crâne; pression sur la face interne des gastrocnémiens.

(En tournant rapidement la tête), vertige.

(Vomissement spontané), spasmes, etc.

(En marchant), sensation sourde comme une douleur dans les hanches; déchirement dans la moitié gauche des fesses; points dans les deux genoux; douleur autour des deux chevilles, etc.; douleur dans le genou; tiraillement à la face postérieure de la jambe gauche, etc.; douleur dans le tibia; douleurs dans le tibia gauche; grande faiblesse, etc.; démangeaison dans le creux poplité; brûlure à la face interne de la cuisse; sueur; sueur profuse.

(Après une marche courte mais rapide), fatigue.

(Après une marche prolongée), douleur comme par contusion dans la hanche droite.

(En marchant sur un sol plat), fatigue douloureuse des jambes.

(Chaleur du lit), douleurs dans les os, etc.

(En lavant le corps à l'eau froide), douleur à l'arcade sourcilière, etc.

(Vin), constriction de l'œil, etc.

(En essuyant), adhérence de la paupière.

NOTES DU DR HUGHES.

Sources.

36, Voigtel, exposé général des effets d'Agaricus;
37, Murray, idem;
40, Pharm. Lex.; et
41, Lerger, inaccessible; S. 48, non trouvé; S. 70, les vieillards demeurent hébétés après la disparition de l'ivresse; S. 2267, après avoir bu leurs propres urines émises pendant l'ivresse; S. 2309, réaction après l'ivresse.


Quelques symptômes sans références proviennent du résumé autrichien. -T. F. A.

SUPPLÉMENT : AGARICUS.

Agaricus muscarius.

Source.

49, E. W. Berridge, M.D., N. Y. Journ. of Hom., vol. ii, p. 460 Mme --- prit 99m. (Fincke).


Se sentit ensommeillée par moments pendant la journée.

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2000

Agar.

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