Arum Triphyllum apparaît dans 11 des 13 ouvrages classiques sur Similia. Chacun a été écrit pour remplir une fonction différente — voici ce que chacun apporte sur ce remède, avec le début de son entrée.
- Allen TF — Le relevé brut de la pathogénésie — les symptômes tels que les expérimentateurs les ont rapportés, sans modification.
“ARUM TRIPHYLLUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE Par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D. ARUM TRIPHYLLUM. Arisæma triphyllum, Torr. (Arum triphyllum, Linn). Ordre naturel, Araceæ. Noms communs, navet indien, Jack-in-the-pulpit. Préparation, Teinture à partir de la racine. Autorités. Pathogénésies, 1, Jeanes, H…”
- Boericke — La lecture clinique rapide — les signes clés, les modalités et les affections pour lesquelles il est réellement prescrit.
“ARUM TRIPHYLLUM - MATIÈRE MÉDICALE HOMŒOPATHIQUE - par William BOERICKE MATIÈRE MÉDICALE HOMŒOPATHIQUE ARUM TRIPHYLLUM Arisème petit-prêcheur Arum maculatum, Italicum, Dracontium, ont la même action que le Triphyllum. Ils contiennent tous un poison irritant, causant une inflammation des surfaces muqueuses et la…”
- Boger (GA) — Les rubriques générales auxquelles appartient ce remède — l’échafaudage analytique.
“Arum triphyllum. (Aru-t.) ACRIMONIE, excoriations, etc. COLÈRE, irritabilité, humeur chagrine, mauvais caractère, etc. (Comp. Émotions) CARPHOLOGIE, picotement nerveux des doigts, etc. FISSURES, gerçures, crevasses, etc. GEL, air glacial, givre blanc, etc., Agg. GLANDES BOUCHE et GORGE MISE À VIF VÉSICULES, ampoules…”
- Boger (Syn) — Généraux et modalités dans un court portrait analytique plutôt que dans une liste de symptômes.
“ARUM TRIPHYLLUM RÉGION : Membranes muqueuses : Bouche . GORGE. Larynx . Reins . Cerveau . Sang. Peau. AGGRAVATION : Abus de la voix : PARLER. Chanter. Vents froids et humides. Chaleur. Irritation . PARTIES DOULOUREUSES, À VIF ET BRÛLANTES. ÉCOULEMENTS ÂCRES. .................... Excessivement irritable et entêté…”
- Clarke — L’entrée la plus vaste — sources, pathogénésies, usages cliniques, relations et antidotes en un seul endroit.
“Navet indien. N. O. Aracées. Teinture de tubercule ou de corme frais. Inflammation du cerveau / Angine des prédicateurs / Délire / Diphtérie / Gonflements glandulaires / Céphalée / Articulation de la mâchoire douloureuse / Bouche douloureuse / Scarlatine / Langue crevassée / Fièvre typhoïde / Voix rauque Ar. tri. est…”
- Hering — Symptômes gradués, chacun pondéré selon la fréquence avec laquelle les expérimentateurs et la pratique l’ont confirmé.
“Navet d'Inde. Aracées. Introduit par C. Hg., en 1856 (News, No. 9, page 66), après avoir été employé, d'après les rapports d'un praticien laïque, John Minz, Canton, Ohio (publiés par Daniel Shiel, voir News), dans des cas désespérés de scarlatine. Il fut caractérisé de façon magistrale par Lippe, en 1852, dans l'Am…”
- Kent — Le tableau mental et général — qui est le patient, avant ce que le remède guérit.
“Arum Triphyllum - LEÇONS DE MATIÈRE MÉDICALE HOMŒOPATHIQUE par JAMES TYLER KENT, A.M., M.D. LEÇONS DE MATIÈRE MÉDICALE HOMŒOPATHIQUE Ancien professeur de matière médicale au Hering College, Chicago. Arum Triphyllum (Navet indien) Généralités : Beaucoup de garçons ont erré dans les terrains humides où pousse ce navet…”
- Lippe (MM) — La lecture hahnemannienne stricte — le tableau symptomatique sans interprétation clinique.
“Arum triphyllum. - Manuel de matière médicale. - Par Adolph Lippe, M. D. Index Manuel de matière médicale. Professeur de matière médicale au Collège homœopathique de Pennsylvanie. Arum triphyllum. Yeux. Aversion pour la lumière. Nez. Nez douloureux ; écoulement par le nez d'un liquide brûlant, ichoreux, excoriant les…”
- Lippe (Red) — Signes clés avec les plus fiables marqués comme symptômes en ligne rouge.
“NOM COMMUN : NAVET INDIEN. Symptômes Rhinite : excoriante, fluente ; narines mises à vif (Arsenicum, Natrum muriaticum, Acid nitricum, RhusT.) (<) RHINITE, AFFECTANT SURTOUT LA NARINE GAUCHE (All-C., Jug-C., Mang.) (K.). Rhinite, surtout l'après-midi (Calcarea phos., Kali carb., Mag-S., Plb., Sulphur ; surtout pendant…”
- Nash — Les comparaisons — le remède placé à côté de ceux avec lesquels il est le plus souvent confondu.
“Surface à vif, rouge et sanguinolente des lèvres, du nez et de la cavité buccale ; les patients la grattent et la creusent sans cesse, bien qu'elle soit très endolorie et douloureuse. Enrouement, avec changement de voix lorsqu'on l'excite ; de haut en bas et vice versa. Les sécrétions sont généralement très âcres ou…”