Caladium Seguinum

par Constantine HeringLes symptômes directeurs de notre matière médicale

Caladium seguinum. Araceæ.

Expérimenté au Surinam, où c'est un poison courant, en 1830, et publié dans les Archives de Stapf en 1832. Une autre pathogénésie, par Schreter, l'un de nos meilleurs expérimentateurs, suivit en 1842. La dernière et la meilleure de toutes est celle d'E. W. Berridge.

Droits d'auteur © Médi-T
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2002

Caladium Seguinum.

ESPRIT. [1] [
Calad.
]

Perte de connaissance ou coma.
θ
Typhus.

Pression stupéfiante dans la tempe droite, les yeux et le front.

Ouvre les yeux et demande : Où suis-je ? que voulez-vous tous autour de moi ? Quelques instants après Calad. [30]
θ
Typhus.

Très oublieux ; il ne peut se rappeler si ce qu'il devait faire et écrire pendant la journée est réellement accompli avant de s'en être convaincu.

Distrait.

Marmonnement délirant, inintelligible.
θ
Typhus.

Cris sonores au sujet d'une affection, comme un enfant, avec un bavardage insensé.

Si grande répugnance pour le médicament qu'il fallut un effort désespéré pour la surmonter.

Dans la matinée, agité et peu enclin au travail ; ensuite très occupé, mais oublieux.

Moral déprimé.
θ
Impuissance.

Appréhension avant de s'endormir.

Très préoccupé de son état de santé ; anxieux.

Crainte d'attraper la scarlatine en soignant un malade ; crainte qu'il n'avait jamais éprouvée auparavant.

Crainte de se couper en se rasant.

Idées lascives.
θ
Écoulement urétral chronique.
θ
Impuissance.

Hardiesse.

Maussade et ensommeillé le matin.

Se met facilement en colère contre tout.

Nervosité.

Agité, ne peut se maîtriser après avoir fumé.

Excitation extrême.

Défaillance en se levant, ou après un effort mental.

SENSORIUM. [2] [
Calad.
]

Obscurcissement de la tête, somnolence après le petit déjeuner.

La tête paraît confuse comme sous un lourd fardeau.
Voir 18
.

Sensation d'engourdissement.

Confusion et tournoiements dans la tête, avec nausées.

Un peu étourdi après avoir marché.

Sensation de tangage et de vertige après s'être couché et avoir fermé les yeux, empêchant le sommeil.

Vertige et nausées, le matin, avec élancements au creux de l'estomac.

Sensation crampoïde entre les épaules et dans le cerveau en marchant, comme s'il allait tomber.

TÊTE INTERNE. [3] [
Calad.
]

Céphalée du côté gauche, surtout au front et à l'occiput.

Front : pression après avoir fumé ; douleur éclatante ; douleur perforante.

Élancements dans la tempe droite, surtout dans l'œil droit.

Douleur perforante et élancements dans la tempe gauche, calmés par la pression.

Piqûres dans la tempe droite et l'œil droit.

Pression du côté gauche sur lequel il était couché ; disparaît en s'asseyant.

Douleur tensive dans les tempes, avec somnolence.

Tiraillement dans l'occiput ; déchirure tiraillante remontant dans la tête.

Céphalée comme sous un lourd fardeau.
Voir 2
et
18
.

Céphalée, avec douleur à l'épaule.

Céphalée fortement pressive après la sieste.

Au réveil, pression stupéfiante dans la tempe droite.

La chaleur monte d'en bas vers la tête et devient une chaleur ardente interne.

Chaleur intermittente de la tête.

TÊTE EXTERNE. [4] [
Calad.
]

La moitié gauche de la tête semble endormie.

Piqûres comme d'épingles dans la peau de la partie antérieure de la tête.

Boutons sur le cuir chevelu derrière l'oreille, sensibles au toucher.

VUE ET YEUX. [5] [
Calad.
]

Brûlure dans les yeux.

Élancements dans les yeux.

Élancements dans l'œil droit et battements dans le genou gauche.

Élancements dans l'œil gauche et dans un cor.

Pression sensible et stupéfiante dans les yeux et le front, avec chaleur au visage, et agitation qu'il peut à peine maîtriser, en fumant ; suivie de fréquents raclements de mucus et de vomissements gluants, avec besoin pressant d'aller à la selle.

Pression dans les globes oculaires, avec sensibilité douloureuse au toucher.

Les yeux paraissent trop gros et sont enflammés.

Les yeux se ferment, même en marchant en plein air, avec somnolence avant le dîner, et tension dans les tempes.

À la fermeture des yeux : vertige.

AUDITION ET OREILLES. [6] [
Calad.
]

Sensible au bruit.

Extrêmement sensible au bruit, surtout s'il désire dormir.

Au moment de s'endormir, le froissement du papier le réveille ; il y est sensible.

Le moindre bruit la fait sursauter dans son sommeil.
θ
Typhus.

Gazouillement dans les oreilles.

Grondement dans les oreilles, souvent pendant la journée.

Il semble qu'on ait placé quelque chose devant les oreilles, même devant celle qui est sourde, de sorte qu'il n'entend plus pendant un moment.

Violente douleur d'oreille pendant la fièvre.

Élancements dans l'oreille gauche, avec mal de dents perforant.

Battements dans l'oreille droite, et sensation autour d'elle comme si de l'eau tiède y coulait en cercle.

Battements avec sensation d'engourdissement autour de l'oreille droite.

Battements et fourmillements autour de l'oreille droite.

Brûlure sur le bord supérieur externe des oreilles, sans rougeur ni chaleur.

Chatouillement et démangeaison dans l'oreille droite, le soir.

Boutons sur et derrière l'oreille gauche.

ODORAT ET NEZ. [7] [
Calad.
]

Écoulement de sang et de mucus en se mouchant.

Brûlure subite dans la partie supérieure du nez, puis irritation prolongée à éternuer comme par du poivre ; enfin éternuements violents et brefs, suivis d'un coryza fluent.

Brûlure corrosive dans le nez.

Boutons douloureux sur le côté droit de la cloison nasale.

PARTIE SUPÉRIEURE DU VISAGE. [8] [
Calad.
]

Piqûres dans la peau du front comme avec des aiguilles.

Chaleur au visage ; visage congestionné.

Sensation comme si des toiles d'araignée s'attachaient çà et là, ou comme si une mouche rampait sur le visage.

Les mouches se posent plus souvent sur son visage et sa tête.
Voir 40
.

PARTIE INFÉRIEURE DU VISAGE. [9] [
Calad.
]

Gît, la bouche à demi ouverte, dans le coma.
θ
Typhus.

Des lèvres sèches, avec soif, le réveillent la nuit.

Bouche, lèvres et langue tuméfiées.

Glandes de la mâchoire inférieure tuméfiées, après la fièvre.

DENTS ET GENCIVES. [10] [
Calad.
]

Après des vomissements corrosifs et aigres, les dents paraissent trop longues.

Tiraillement dans les molaires gauches de haut en bas ; de l'oreille droite vers les dents.

Mal de dents perforant, avec élancements dans l'oreille.

Mal de dents, le matin et le soir.

Mal de dents le soir, qui le réveille de nouveau du sommeil le matin.

GOÛT, PAROLE, LANGUE. [11] [
Calad.
]

Saveur fade sur la langue, herbacée, avec sensation râpeuse dans la gorge, comme due à quelque chose d'aigu.

Le lait avait un goût aigre et inspirait de la répugnance.

Langue tuméfiée, remplissant toute la cavité buccale ; ne peut parler ; abondante salive albumineuse.

INTÉRIEUR DE LA BOUCHE. [12] [
Calad.
]

Salive diminuée.

Salive comme du blanc d'œuf, s'écoulant en grande quantité ; t.

La bouche est visqueuse et d'un goût herbacé.

Sensation dans la bouche comme si elle avait été brûlée par la créosote.

Brûlure dans la bouche et l'isthme du gosier.

La membrane muqueuse de la bouche est uniformément très rouge ; les piliers du voile du palais sont extrêmement rouges, mais non tuméfiés ; la luette est un peu tuméfiée.

PALAIS ET GORGE. [13] [
Calad.
]

Les piliers du voile du palais sont extrêmement rouges, non tuméfiés.

Luette un peu tuméfiée.

Sécheresse de l'isthme du gosier et du pharynx, non de la bouche.

Sensation râpeuse dans la gorge, comme due à quelque chose d'aigu, ou sensation de sécheresse avec beaucoup de raclements.

Raclement d'expectorations et vomissements après avoir fumé.

Sécheresse de l'isthme du gosier et du pharynx, non de la bouche, sans soif, et avec aversion pour l'eau froide.

Se plaignait de sécheresse et de brûlure dans la gorge.
θ
Fièvre typhoïde.

Chatouillement dans la gorge, avec toux (après une heure), se renouvelant souvent pendant la journée.

APPÉTIT, SOIF. DÉSIRS, AVERSIONS. [14] [
Calad.
]

Sensation de faim peu après la prise.

Le soir, après le théâtre, il a faim, contrairement à son habitude, mais ne mange rien ; nausées, le matin, à demi endormi, avec une sensation de défaillance, comme s'il avait trop mangé et devait vomir ; une fois entièrement réveillé, cette sensation cessait.

Après les vomissements provoqués par le tabac, mange du pain beurré avec plaisir.

Ne mange que parce que l'estomac paraît creux, mais très hâtivement, et se trouve vite rassasié.

Mange, mais sans faim.
θ
Impuissance.

La soif avec sécheresse des lèvres le réveille la nuit.

Se réveille, demande à boire et l'avale avec la plus grande hâte.
θ
Typhus.

Désir de boire sans soif.

Soif et perte d'appétit avant le coma.
θ
Typhus.

Après avoir mangé il boit, mais seulement parce qu'il sent comme quelque chose de très sec dans l'estomac.

Sans soif avec la fièvre.

Ne boit pas du tout pendant plusieurs jours ; il désire de la bière, mais n'a pas soif ; il n'aurait pas pu en prendre une goutte.

Ne boit pas de toute la journée.

Isthme du gosier et pharynx secs, sans soif et avec aversion pour l'eau froide.

Sans soif, avec même aversion pour l'eau froide ; il ne boit que des boissons chaudes.
θ
Impuissance.

Le lait avait un goût aigre et inspirait de la répugnance.

Désir de bière, sans soif décidée ; il ne put boire d'eau pendant toute la pathogénésie.

Désir de fumer, ce qui lui est nuisible.

ALIMENTATION ET BOISSONS. [15] [
Calad.
]

Avant le dîner : ensommeillé.

Mange hâtivement.

Il prend son petit déjeuner avec faim et bon appétit, mais il est à peine rassasié qu'il devient de mauvaise humeur et mal à l'aise ; tête extrêmement confuse, et la somnolence le gagne.

Après avoir mangé : oppression de poitrine ; sensation comme si la nourriture restait sèche dans l'estomac ; envie de boire.

Après du poisson mariné, le soir : malaise ; abdomen distendu ; > en marchant ; < à cheval.

Par le fait de fumer : mal de tête ; pression dans les yeux ; nausées ; vomissement de glaires ; besoin d'aller à la selle ; crampe dans les plantes des pieds ; en étant couché ; démangeaison des doigts.

Le vinaigre et tous les acides ne lui conviennent pas.

HOQUET, ÉRUCTATIONS, NAUSÉES ET VOMISSEMENTS. [16] [
Calad.
]

Hoquet de longue durée.

Éructations incomplètes, parce qu'elles sont entravées par une pression brûlante dans l'abdomen.

Éructations fréquentes de très peu de vent, comme si l'estomac était plein d'aliments secs.
θ
Asthme.

Nausées : avec confusion de tête ; avec vertige ; avec élancements dans l'épigastre ; avec sensation de vide dans l'estomac ; avec sensation de défaillance pendant le sommeil matinal.

Après et pendant qu'il fume son tabac habituel : nausées et envie de vomir.

En fumant un cigare : envie subite de vomir, il doit cesser de fumer ; en même temps, besoin pressant d'aller à la selle, au point qu'il croyait pouvoir à peine se retenir, et pourtant il est contraint de pousser fortement pour expulser une selle molle, pâteuse, jaune.

Vomissement acide corrosif, avec glaires, après avoir fumé.

Vomissement acide et âcre ; donne l'impression que les dents sont trop longues.

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Caladium Seguinum.

SCROBICULE ET ESTOMAC. [17] [
Calad.
]

La pression à l'épigastre gêne la respiration et provoque la toux.

Élancements à l'épigastre, qui est tiré en dedans à chaque élancement ; < en position assise ; cela le rend faible et nauséeux.

Élancements, comme par des aiguilles, profondément dans l'épigastre.

Douleur coupante à travers la région épigastrique et le flanc gauche, comme par du verre, après minuit, empêchant le sommeil.

Douleur coupante dans la région ombilicale.

Battements à l'épigastre, après la marche ; cela le fatigue beaucoup.

Douleur profonde, interne, à la pression sur l'épigastre.

Sensation constante comme si un oiseau voletait dans l'estomac et cherchait à s'échapper, causant des nausées dans l'estomac, mais sans haut-le-cœur, du matin à l'après-midi.

Pression s'étendant vers le haut ; à la fin, c'est comme un rongement à l'orifice de l'estomac, qui empêche l'inspiration profonde et les éructations.

Brûlure dans l'estomac, non calmée par la boisson ; elle se poursuit toute la soirée, après avoir bu du thé et du chocolat.

Brûlure interne sourde dans l'estomac et la partie supérieure de l'abdomen ; à la fin, elle devient une pression très sévère, s'étendant vers le haut sous la poitrine, puis un rongement à l'orifice de l'estomac, qui empêche la respiration profonde et les éructations.

Sensation creuse de vide dans l'estomac.

HYPOCHONDRES. [18] [
Calad.
]

Élancements, secousses et pression dans la région de la rate.

ABDOMEN ET LOMBES. [19] [
Calad.
]

A ressenti, trois ou quatre fois, une sensation comme si un long ver se tordait dans la région du côlon transverse ou du duodénum.

Douleur coupante crampiforme dans l'abdomen, au nombril ; doit se plier en deux.

Douleur subite de torsion dans l'abdomen, le soir.

Battements violents, surtout au-dessus et à droite du nombril ; battements avec chaleur interne, lourdeur de l'épigastre très accablante.

Battements violents ou brûlure dans la partie supérieure de l'abdomen.

Forte pulsation dans la région épigastrique ; chaque battement lui donne une secousse.

Pression brûlante dans l'abdomen.

La brûlure dans l'abdomen laisse une douleur sourde.

Froid de l'abdomen jusqu'aux pieds.

Chaleur dans l'abdomen ; chaleur la nuit.

Brûlure.
θ
Typhlite.

Brûlure dans la région hypogastrique.
θ
Cystite.

Douleur profonde dans l'abdomen lorsqu'on exerce une pression sur la région épigastrique.

L'abdomen est douloureux au toucher, surtout dans la région de la vessie.

Abdomen sensible au toucher, comme meurtri, après la toux.

Abdomen très dur, distendu, douloureux à la pression.

Si la douleur s'étend à l'abdomen, elle y laisse une pression sourde.

Sans parole ; il se touche le ventre comme siège de la douleur ; t.

SELLES ET RECTUM. [20] [
Calad.
]

Émission de petites quantités de gaz.

Évacuations de consistance pâteuse et en petite quantité.

Pas de selle le premier jour, avec sensation de diarrhée, le soir.

Besoin pressant d'aller à la selle ; émission d'abord de gaz bruyants ; est contraint de pousser fortement pour expulser une selle molle et pâteuse.

Gaz bruyants avant une selle molle, avec beaucoup d'effort.

Après le petit déjeuner, une deuxième selle ; après de nombreuses envies pressantes, il passe un petit amas de glaires couvert de sang.

Envies pressantes fréquentes d'aller à la selle pour une selle molle, pâteuse, jaune.

Selles d'abord aqueuses, puis plus épaisses.

Selle très peu copieuse, pâteuse.

Selle molle, jaune, pâteuse ; il était à peine rhabillé après la selle qu'il devait y retourner.

Selles molles, puis écoulement de sang rouge, fluide ; selle molle, suivie au bout d'une heure d'un écoulement de sang ; plus tard, remuement et fouillement dans l'abdomen ; symptômes hémorroïdaires, une heure après une deuxième selle, avec passage de sang après
évacuation.

Après la selle, il passe en quantité importante du sang rouge, fluide.

Après la selle, il passe du mucus et, ultérieurement, un liquide fluide s'écoule de l'anus.

Constipation, avec chaleur fébrile.

Selle supprimée avant le coma et pendant celui-ci.
θ
Typhus.

La selle est retenue depuis le début de l'affection, qui débuta par un frisson.
θ
Fièvre typhoïde.

Élancements comme de coups de couteau dans le rectum.

Élancements dans le rectum peu après la selle.

Forage, fouillement dans l'anus et le sacrum.

ORGANES URINAIRES. [21] [
Calad.
]

Sensation de plénitude dans la vessie ; région vésicale sensible à la pression.
θ
Cystite.

Tiraillement crampiforme latéral, de la vessie vers le pénis, ou profondément en arrière et près de la vessie.

Piqûre profonde dans l'hypogastre, en arrière et au-dessus de la vessie.

Douleur dans la région de la vessie ; sensation de plénitude sans envie d'uriner, suivie d'une émission modérée d'urine.

Douleurs violentes pendant la miction.

Picotements et tiraillement dans l'uretère gauche.

Élancements dans l'urètre, le soir.

Brûlure dans l'urètre ; si l'on pousse pour augmenter le jet, cela brûle comme par de l'eau chaude.

Brûlure dans l'urètre, avec ou sans miction.

Urine brûlante ou fétide.

Urine fétide, avec sédiment.
θ
Impuissance.
θ
Écoulement urétral chronique.

Urine peu abondante, d'odeur putride, le soir.
θ
Impuissance.

ORGANES SEXUELS MASCULINS. [22] [
Calad.
]

Désir sexuel avec pénis flasque, ou érections douloureuses sans désir.

Impuissance avec abattement psychique.

Impuissance ; le pénis reste flasque pendant l'excitation et le désir sexuel.

Érections le matin, à demi endormi, qui cessent au réveil complet.

Il a une érection le matin et a un rapport sexuel, mais subitement son désir cessa, et il ne savait pas s'il y avait eu émission ou non.

Pas d'érection, même après des caresses amoureuses.

Érections douloureuses, sans désir sexuel ; un matin, elles alternent avec du désir ; avec pénis flasque.

Érection incomplète ; elle semble comme brisée ; le sperme s'émet trop tôt.

Érection matinale, sans aucun désir.

Pendant une étreinte, pas d'émission ni d'orgasme.

Après le coït : le prépuce reste rétracté, avec douleur et tuméfaction ; douleur excoriante, corrosive ; cela revient après le coït pendant des mois.

Boutons sur le pubis.

Tiraillement de la vessie vers le pénis.

Élancements dans le pénis.

Fouillement sourd dans le pénis.

Blennorragie du gland pénien.

Gland pénien très rouge, couvert de fins points rouges, très sec, ce qui donne envie de le frotter ; le prépuce est très tuméfié sur son bord, sensible et très douloureux.

Gland pénien sec et rouge.
θ
Impuissance.

Douleur excoriante, corrosive, au prépuce.

Prépuce très tuméfié sur son bord, sensible et très douloureux, avec cuisson mordante en urinant.

Après le coït, érection douloureuse.

Les organes sexuels paraissent plus volumineux, comme bouffis, relâchés et en sueur ; la peau des bourses paraît plus épaisse que d'habitude.

Sudation excessive des bourses.

Éruption avec prurit intense sur les bourses ; < la nuit, sèche et squameuse.

ORGANES SEXUELS FÉMININS. [23] [
Calad.
]

Douleur dans l'abdomen, avec pression sur l'utérus.

Démangeaison suivie, trois mois plus tard, d'un écoulement muqueux et d'une éruption très incommodante de boutons autour des organes génitaux.

Démangeaison revenant souvent au niveau des organes génitaux, finalement accompagnée de volupté.

Prurit intense des organes génitaux externes la contraignait à se gratter malgré les punitions ; l'a épuisée physiquement et mentalement.

Prurit vaginal : provoque l'onanisme ; pendant la grossesse.

Onanisme, avec écoulement muqueux et boutons autour des parties.

GROSSESSE. ACCOUCHEMENT. ALLAITEMENT. [24] [
Calad.
]

Prurit vaginal.

VOIX ET LARYNX. TRACHÉE ET BRONCHES. [25] [
Calad.
]

Enrouement ; manque de timbre de la voix.

Le larynx et la trachée semblent contractés ; la respiration profonde est entravée.

Impossible de dire un mot, à cause du gonflement des cordes vocales, et de la toux continuelle.

Épiglotte et parties adjacentes nettement tuméfiées, et extrêmement douloureuses à la pression.

Lorsqu’on lui demande où il souffre, il montre son larynx, puis sa bouche, et enfin son estomac.

Toux, en essayant de parler.

Sifflement en prenant une profonde inspiration, et réaction irritative provoquant la toux ressentie au-dessus du larynx.

Chatouillement dans la gorge avec toux, souvent répétée pendant la journée ; < la nuit.

RESPIRATION. [26] [
Calad.
]

Dyspnée provoquée par la pression sur le scrobicule.

Oppression de poitrine, avec brûlure dans l’estomac ; l’oppression persiste ensuite.

Le larynx paraît contracté avec respiration sifflante.

Respiration haletante la nuit, avec fièvre.
Voir 40
.

Fièvre avec sensation de froid et soif ; sifflement dans la poitrine ; rhinite ; battements dans la poitrine.

Respire par secousses soupirantes, pendant l’inconscience et une grande chaleur.
θ
Typhus.

Respiration très incomplète, inspiration saccadée ; l’affaissement à l’épigastre était très remarquable.
Comparer 17
.

L’inspiration profonde est empêchée par une brûlure dans l’estomac.

Respiration difficile et oppressée ; il portait la main à la gorge à tout moment.

Asthme : grande oppression, pouvait à peine reprendre son souffle ; sensation comme si du mucus allait causer un étouffement, mais sans angoisse ; accès après avoir mangé, ou après la sieste ; quand l’éruption de l’avant-bras disparaît ; alternant avec une éruption sur la poitrine.

Troubles asthmatiques.

TOUX. [27] [
Calad.
]

Toux subite et involontaire, causée par une irritation haut située dans la gorge ; c’est à moitié une toux, à moitié un gémissement.

La pression à l’épigastre provoque la toux ; plus tard la lourdeur à cet endroit empêche de tousser.

Toux non crampiforme, sans expectoration ; < s’il essaie de dire un mot.

Toux incessante, au son rauque.

Toux, sans crachats, mais avec respiration sifflante.

Il désire tousser, mais la lourdeur à l’épigastre ne le permet pas.

Toux faible, sans timbre, empêchant le sommeil la nuit, continuant le lendemain matin.

Toux faible mais persistante ; remonte de petits grumeaux durs ; la poitrine paraît alors creuse ou vide.

Toux par accès légers, faibles, sensibles, avec expectoration de petits grumeaux de mucus.

Toux durant de 10 heures du soir à 1 heure du matin.

La toux empêche d’abord le sommeil la nuit, plus tard aussi le matin ; des semaines après, rarement, mais plus violente ; battements dans la poitrine et rhinite après la fièvre.

POITRINE INTERNE ET POUMONS. [28] [
Calad.
]

Élancements dans la poitrine, le soir.

Point douloureux sourd dans le côté droit de la poitrine, avec oppression ; < sur le côté gauche, > en décubitus sur le côté droit, le soir, au lit.

Élancements comme par des aiguilles en un petit point entre le mamelon gauche et la région axillaire, très profondément à l’intérieur, ni la respiration ni le mouvement ne les influencent.

Élancement compressif dans le côté gauche de la poitrine, près du sternum.

Battements dans la poitrine, avec fièvre nocturne.

Sensation de creux et de vide dans la poitrine après l’expectoration.

CŒUR, POULS ET CIRCULATION. [29] [
Calad.
]

Pouls : dur et bondissant dans les fièvres intermittentes ; très fréquent, à peine perceptible dans le typhus.

Battement particulier au-dessous du cœur, non palpitations, perceptible seulement en appliquant la main.
Voir 31
.

Pouls petit et fréquent ; t.

Pouls dur et bondissant.
θ
Intermittente.

Pouls dur, plein, saccadé.

Petit pouls avec sueur froide.

Pouls rapide, mais à peine perceptible.
θ
Typhoïde.

POITRINE EXTERNE. [30] [
Calad.
]

Sensation de fluttering au-dessous de la région cardiaque.

En se redressant, craquement au-dessous des dernières côtes, comme si une côte s’était luxée puis s’était remise en place avec un claquement.

Les côtes et les reins paraissent meurtris en se levant le matin.

Éruption avec démangeaison et brûlure sur l’avant-bras et la poitrine, alternant avec l’asthme.

COU ET DOS. [31] [
Calad.
]

Entre les épaules, douleurs rhumatismales ; peut à peine se tourner dans le lit ; sent battre un pouls en étant couché.

Entre les épaules, sensation crampiforme en marchant, comme s’il allait tomber la tête la première.

Élancements dans le dos, comme par des flatuosités enclavées.

Mal de dos. Voir écoulement urétral chronique,
22
.

Forage et fouissement dans l’os sacrum et l’anus.

La région sacrée et le dos semblent contusionnés ; le matin, en se levant.

Douleurs dans le sacrum, le matin, sorte de faiblesse, comme s’il n’y avait pas assez de force dans le sacrum ; élancements durant certains mouvements, surtout en marchant.

MEMBRES SUPÉRIEURS. [32] [
Calad.
]

Douleur à l’épaule, avec mal de tête.

Douleurs tiraillantes et constrictives dans les bras.

Bras « endormis » au réveil le matin ; peut à peine les remuer.

Douleur entre les os de l’avant-bras.
Voir 34
.

Éruption sur l’avant-bras ; au pli du coude et au poignet.

Éruption sur la face interne de l’avant-bras, faite de papules très rouges ; la démangeaison et la brûlure disparaissent, puis sont suivies d’asthme.

Après avoir écrit : défaillance.

Sensation dans les paumes comme d’épingles et d’aiguilles, semblable à ce qu’on ressent quand le nerf cubital est heurté, ou, chez certaines personnes, lorsqu’elles regardent en bas d’une hauteur ; survenant vers le soir et durant jusqu’au sommeil, l’obligeant à les frotter fortement.

Pouce gauche engourdi comme endormi ; aussi l’auriculaire, avec fourmillements.

Tous les doigts semblaient très gros, comme des saucisses ; elle ne pouvait pas bien s’en servir ; ils donnaient l’impression d’aller se paralyser ; cela dura jusqu’au milieu du lendemain.

Démangeaison des doigts, surtout le soir, en étant couché.

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Caladium Seguinum.

MEMBRES INFÉRIEURS. [33] [
Calad.
]

Furoncle sur la fesse, douloureux en position assise.

En restant debout, ses genoux paraissent faibles et tremblent ; il est contraint de s’asseoir.

Genou gauche : douleur battante en décubitus, le soir ; comme s’il était forcé en écartement ; craque à l’appui du pas et gêne la marche.

Pieds glacés, avec fièvre chaude et mains chaudes.

Pieds chauds, avec corps froid.

Douleurs derrière le tendon d’Achille.

Crampes dans les plantes des pieds, la nuit.

Brûlure corrosive aux orteils.

Élancement dans un cor.

Élancements dans un cor du petit orteil gauche.

MEMBRES EN GÉNÉRAL. [34] [
Calad.
]

Douleurs tiraillantes et pinçantes entre les os de l’avant-bras, et derrière le tendon d’Achille.

Comme meurtri dans toutes les articulations ; lourdeur dans les membres, le matin,

Membres faibles ; ne peut sortir du lit ; toute la matinée fatigué, las et de mauvaise humeur.

REPOS. POSITION. MOUVEMENT. [35] [
Calad.
]

Couché : désir de se coucher ; vertige oscillant ; pression dans le côté ; élancements dans la poitrine droite, > sur le côté droit, < sur le côté gauche ; battement dans le genou gauche ; symptômes nerveux > ; débilité > ; défaillance.

Couché au lit, la bouche partiellement ouverte ; 4e jour.
θ
Typhus.

Assis : le mal de tête disparaît ; pression dans le côté > ; élancements à l’épigastre < ; furoncle de la fesse douloureux.

Se lever : défaillance.

Debout : genoux faibles, tremblants et douloureux.

Se tourner : douleurs rhumatismales entre les épaules <.

Se pencher : coupure dans le ventre >.

Se redresser : craquement sous la dernière côte.

En marchant : vertige ; crampe entre les épaules et dans le cerveau ; malaise après du poisson mariné le soir > ; battement dans la région ombilicale ; spasme entre les épaules ; élancements dans le sacrum ; craquement dans les genoux et douleur endolorie ; se fatigue ; doit se retenir à quelque chose
pour ne pas tomber.

Mouvement : défaillance après avoir écrit.

Aversion pour le mouvement
; l’appréhende ;
veut rester couché tout le temps, mais, s’il fait un effort, il a encore assez de force.

NERFS. [36] [
Calad.
]

Sursauts fréquents pendant le sommeil.

Reste entièrement inconsciente ; des secousses isolées convulsaient son corps de temps à autre ; 9 heures du soir, 7e jour.
θ
Typhus.

Tremblements et crainte d’avoir une attaque.
θ
Patient épileptique.

Lourdeur le matin et pendant toute la matinée.

Élancements affaiblissants.

Prostré par les battements dans le ventre.

Doit se coucher et fermer les yeux, quand il lui semble être bercé.

Débilité le contraignant à se coucher.

Défaillance après avoir écrit, en réfléchissant, en étant couché, et en se levant, ou avec nausées.

SOMMEIL. [37] [
Calad.
]

Devient de nouveau ensommeillé et grognon à 7 heures du matin, et voudrait retourner au lit.

Ensommeillé le matin, après s’être levé ; ses yeux se ferment en marchant en plein air, avec nausées et haut-le-cœur dans l’estomac, où l’on ressent une sensation de vide, avec faiblesse et prostration dans les genoux.

Ensommeillé avant le dîner, doit fermer les yeux ; ensommeillé tôt le soir, ne peut rester éveillé.

Retomba de nouveau sur son oreiller (en buvant) et s’endormit aussitôt, avec respiration soupirante.
θ
Typhoïde.

Avant de s’endormir, appréhensif.

Il est contraint de se coucher pendant le jour, mais ne peut dormir ; frissonne et a des vertiges.

Tout le dérange dans son sommeil,
la plupart des bruits, même le froissement du papier
; toux ; ne peut s'endormir avant 1 heure du matin.

Tressaille dans son sommeil, en gémissant et en se plaignant.

Une sorte de somnolence (sommeil léger) ; nausées ; défaillance ; chaleur, le matin ; érections.

Pendant une somnolence confuse, tout lui revient à l'esprit, ce qu'il avait oublié à l'état de veille.

Coma après les fourmillements.
θ
Typhus.

Perte de connaissance et coma.
θ
Typhus.

Érections excessives, à 4 h du matin, sans désir ; sommeil profond vers 6 h du matin, de sorte qu'il peut à peine se réveiller, avec des rêves vifs de personnes qu'il n'a pas vues depuis des années.

Nuit agitée, avec chaleur ; obligé de se découvrir, avec sommeil léger.

Pendant le sommeil : la fièvre interne disparaît.

Il gémit et se lamente anxieusement pendant le sommeil, au point de réveiller les voisins plusieurs fois dans la nuit, et cela pendant plusieurs nuits.

Tout le dérange dans son sommeil.

Sommeil nocturne agité, avec rêves confus.

Rêves agités, anxieux.

Rêves très nets, très vifs.

Rêves de personnes mortes et d'événements des années passées, si vifs que, lorsqu'il s'éveille, il se rendort aussitôt et continue à en rêver.

Sortait de sa somnolence en sursaut au moindre bruit.
θ
Typhus.

Il semblait incertain qu'elle fût toujours réveillée par un bruit, ou si ce n'était pas souvent par la soif ; chaque fois qu'elle se réveillait, elle demandait de l'eau.
θ
Typhus.

Un somme pendant le jour diminue tous les symptômes.

Après la sieste : mal de tête ; oppression de poitrine.

Au réveil : mal de tête, aussi après la sieste ; encore ensommeillé, irritable ; soif, avec lèvres sèches ; bras engourdis.

TEMPS. [38] [
Calad.
]

Nuit : réveillé par des lèvres sèches et la soif ; chaleur dans le ventre ; démangeaison des bourses < ; toux chatouilleuse < ; respiration haletante ; toux faible, sans timbre ; toux de 10 h du soir à 1 h du matin ; crampe dans les plantes des pieds ; sans repos et chaud ; brûlure corrosive de la peau à la joue, au nez, aux orteils.

Minuit : douleur coupante à l'épigastre.

Après minuit : points à travers toute la région épigastrique et le flanc gauche ; frisson ; ventre froid, pieds chauds.

Matin : vertige, nausées, avec points à l'épigastre ; au réveil, pression stupéfiante dans la tempe droite ; mal de dents ; nausées à demi endormi ; pendant la somnolence, défaillance ; battement nauséeux dans l'estomac ; après le petit déjeuner, deuxième selle ; érections à demi endormi ; a une érection et cohabite, le désir cesse brusquement ; érection sans désir ; la toux continue ; côtes et région lombaire comme meurtries ; région sacrée et dos comme contusionnés ; douleur dans le sacrum ; bras engourdis, peut à peine les remuer ; lourdeur des membres ; membres faibles, fatigués ; 7 h du matin, ensommeillé et irritable ; vide à l'estomac ; faiblesse des genoux ; érections excessives, 4 h du matin ; sommeil profond à 6 h du matin ; 9 h du matin, sensation brûlante.

Après-midi : lourdeur.

Pendant le jour : bourdonnements dans les oreilles ; toux chatouilleuse ; ne boit pas ; doit se coucher.

Soir : chatouillement et démangeaison dans l'oreille droite ; mal de dents ; brûlure dans l'estomac ; torsion dans le ventre ; urines rares et fétides ; sensation de diarrhée ; points dans l'urètre ; points sourds dans le côté droit de la poitrine ; démangeaison des doigts ; battements dans le genou gauche ; secoué par des secousses ; ensommeillé ; froid jusqu'à minuit ; frissonnant ; froid du ventre jusqu'aux pieds ; chaleur et soif jusqu'à minuit ; sensation brûlante, 7 h du soir ; mains, face et ventre chauds, pieds froids jusqu'à minuit ; 9 h du soir, odeur douceâtre de la sueur ; sueur avec prostration ; démangeaison de la peau.

TEMPÉRATURE ET CLIMAT. [39] [
Calad.
]

Aggravation par la chaleur, l'air chaud, le lit chaud ; la plupart des troubles pendant la chaleur du jour (tropiques).

Doit se découvrir pendant la chaleur fébrile.

Mieux à l'intérieur.

En plein air : sueur suivie de frisson.

L'eau froide diminue la brûlure.

Suite d'un refroidissement.
θ
Fièvre typhoïde.

Froid : répugnance pour l'eau froide ; l'eau, démangeaison corrosive de la peau >.

FIÈVRE. [40] [
Calad.
]

Froideur de parties isolées, parfois avec fourmillements.

Froid, le soir jusqu'à minuit, avec soif, respiration haletante, battements dans la poitrine ; coryza.

Frissonnement dans le dos et dans tout le corps, avec douleurs tiraillantes dans l'auriculaire gauche, qui semble plein et engourdi, en outre une sensation de tiraillement et d'étirement dans tout le corps.

Frissonnant, le soir, sans soif ; la froideur s'étend du ventre aux pieds ; ils sont glacés, ainsi que les doigts.

Débuta par un frisson, de la soif et une perte d'appétit.
θ
Fièvre typhoïde.

Chaleur avant minuit, pendant le sommeil, cessant vite au réveil.

Fièvre après sept jours ; chaleur avec soif ; douleurs violentes dans l'oreille ; glandes sous-maxillaires tuméfiées et constipation.

Fièvre le neuvième jour ; chaleur avec soif, le soir, jusqu'à minuit ; elle le réveille de nouveau quand elle disparaît.

Fièvre les douzième et treizième jours ; le soir, jusqu'à minuit, froideur avec soif, prise dans la poitrine, avec cela il se sent ensommeillé ; elle le réveille de nouveau vers minuit, puis disparaît, en même temps que les battements dans la poitrine et le coryza.

Le matin à 9 heures et le soir à 7 heures, sensation brûlante, pendant laquelle le malade se redressait souvent en sursaut et marmonnait des paroles inintelligibles.
θ
Fièvre typhoïde.

Chaleur seulement interne, avec battements dans le corps.

La chaleur monte à la tête.

Chaleur fébrile interne, sueur épuisante, comme par chaleur accablante.

Chaleur avec somnolence.

La fièvre interne disparaît pendant le sommeil.

S'endort pendant la fièvre du soir, et se réveille quand elle cesse.

Chaleur après le sommeil de midi, puis sueur, puis frisson en plein air.

Chaleur avant minuit, frisson après.

Chaleur des mains, de la face et du ventre, avec froideur des pieds avant minuit ; après minuit, ventre froid, pieds chauds, sans soif.

La sueur attire les mouches, qui l'importunent beaucoup.

Elle transpirait par moments, et sa sueur avait une odeur tout à fait douceâtre.
θ
Typhus.

Odeur douceâtre de la sueur, surtout quand elle paraissait à l'agonie, à 9 h du soir, le 7e jour.

Transpire facilement.

Sueur peu abondante.

Sueur légère avec chaleur interne et prostration.

Sueurs froides sur tout le corps.

Sueur avec mal d'oreille ; avec somnolence.

Sueur vers le soir, avec prostration, bâillements et envie de dormir.

La sueur calmait tous les symptômes.

Après la sieste : chaleur, puis sueur, suivie de frisson en plein air.

Fièvre catarrhale avec frissonnement, soif et battements dans la poitrine.

LOCALISATION ET DIRECTION. [42] [
Calad.
]

Droite : élancements dans la tempe et l'œil ; piqûres dans la tempe et l'œil ; pression stupéfiante dans la tempe au réveil : points dans l'œil ; battements dans l'oreille et sensation d'eau chaude autour d'elle ; battements, fourmillements et sensation comme si l'oreille était endormie ; chatouillement et démangeaison dans l'oreille ; boutons sur la cloison du nez ; tiraillement de l'oreille vers les dents ; à côté de la région ombilicale, battements ; points sourds dans la poitrine.

Gauche : douleurs forantes et élancements dans la tempe ; pression dans le côté en étant couché ; côté de la tête comme endormi ; battements dans le genou ; points dans l'œil ; points dans l'oreille ; boutons sur et derrière l'oreille ; tiraillement dans les molaires ; points à travers tout le flanc, comme par du verre ; piqûres et tiraillement dans l'uretère ; points entre le mamelon et la région axillaire ; élancement près du sternum ; battements dans le genou ; points dans un cor au petit orteil.

De gauche à droite : mal de tête ; pression dans les tempes ; points forants dans les tempes.

De haut en bas : tiraillement dans les molaires gauches.

De bas en haut : la chaleur monte à la tête ; brûlure du ventre jusqu'à la poitrine.

D'arrière en avant : tiraillement de la vessie au pénis.

SENSATIONS. [43] [
Calad.
]

Sensations dans la moitié gauche de la tête et dans les doigts comme endormis ; comme s'il y avait quelque chose devant l'oreille qui empêche d'entendre ; comme si l'oreille droite était endormie ; comme si quelque chose de sec reposait dans l'estomac ; comme si des toiles d'araignée adhéraient çà et là ; comme si une mouche rampait sur le visage ; comme si un oiseau voletait dans l'estomac ; comme si un long ver se tordait dans la région du côlon transverse ; comme une diarrhée, le soir ; dans les paumes, comme des piqûres d'aiguilles.

Sensibilité : des boutons derrière l'oreille ; des globes oculaires ; du ventre au toucher et à la pression ; de la vessie au toucher et à la pression ; à la pression de l'épiglotte et des parties voisines.

Douleur coupante : à travers la région épigastrique et le flanc gauche ; dans la région ombilicale.

Points, comme d'aiguilles, dans différentes parties du corps.

Élancements : à l'épigastre ; dans la peau de la partie antérieure de la tête ; dans les yeux ; dans l'œil droit ; dans l'œil gauche ; dans l'oreille gauche ; dans l'oreille ; sur la joue ; dans la région splénique ; en coup de couteau, dans le rectum ; dans l'urètre ; dans le pénis ; dans la poitrine ;
entre le mamelon gauche et l'aisselle ; dans le dos ; dans l'os sacrum en marchant.

Douleurs en pointes : à la tempe droite et dans l'œil ; à la tempe gauche ; dans la poitrine près du sternum ; au côté gauche ; dans le cor du petit orteil gauche ; dans les plaies récentes.

Piqûres cuisantes : à la tempe droite et dans l'œil ; profondément dans le bas-ventre ; dans l'uretère gauche.

Douleurs perforantes : dans le front ; à la tempe gauche ; dans les dents ; dans l'anus et l'os sacrum.

Rongeante : à l'orifice de l'estomac.

Fouillante : dans l'anus et l'os sacrum.

Creusante : dans le ventre ; sourde, dans le pénis ; dans l'os sacrum et l'anus.

Éclatante : douleur au front.

Tordante : douleur dans le ventre.

Tiraillements : dans l'occiput ; dans les molaires gauches ; de l'oreille droite vers les dents ; de la vessie vers le pénis ; dans l'uretère gauche ; dans les bras ; dans l'auriculaire gauche.

Crampoïde : entre les épaules et dans le cerveau, en marchant ; dans les plantes des pieds.

Grattement : dans la gorge.

Étirements : du corps entier ; avec la sensation de reptation.

Tortillement : comme d'un long ver dans le côlon.

Secousses : dans la région splénique.

Brûlure : dans les yeux ; sur le bord supérieur des oreilles ; dans la partie supérieure du nez ; piqûres brûlantes, sur la joue ; dans la bouche et l'isthme du gosier ; dans la gorge ; dans le ventre ; dans l'estomac ; dans le bas-ventre ; dans l'urètre ; éruption prurigineuse sur l'avant-bras et la poitrine ;
corrosive, aux orteils ; de surface, le matin ; dans les plaies récentes.

Brûlé : comme par de la créosote, dans la bouche.

Morsure : sur la joue ; du prépuce, pendant la miction.

Contusionné : côtes et région lombaire, comme meurtries ; dans toutes les articulations, comme meurtries.

Douleur sourde : de l'oreille, pendant la fièvre ; dans les dents, matin et soir.

Sensibilité douloureuse : du ventre au toucher ; du prépuce.

Pression : dans le front, après avoir fumé ; au côté gauche, en étant couché ; stupéfiante, à la tempe droite ; dans les yeux ; dans le ventre ; à l'épigastre ; dans la région splénique ; sur l'utérus.

Douleur : mal de tête au front et à l'occiput ; mal de tête comme sous un poids ; mal de tête pressif ; dans les boutons du côté droit de la cloison nasale ; mal de tête provoqué par le fait de fumer ; à l'épigastre ; profondément dans le ventre ; dans la région de la vessie pendant la miction ; douleur sensible et
corrosive du prépuce après le rapport sexuel ; rhumatismale, entre les épaules ; mal de dos ; dans l'os sacrum ; dans les épaules ; entre les os de l'avant-bras.

Malaise : le soir, après du poisson mariné.

Sensation d'augmentation de volume : des yeux ; des doigts ; des organes sexuels.

Battements : dans la poitrine.

Frémissement : dans l'estomac ; au-dessous de la région cardiaque.

Pulsations : dans le genou gauche ; dans l'oreille droite ; à l'épigastre ; à droite de la région ombilicale ; dans la poitrine ; sous le cœur ; du corps avec chaleur interne.

Battement pulsatoire : dans la partie supérieure du ventre ; dans la région épigastrique.

Tension : dans les tempes.

Constriction : du larynx et de la trachée.

Gazouillement : dans les oreilles.

Hébétude : dans la tête.

Oppression : de poitrine.

Lourdeur : dans la région épigastrique ; à l'épigastre, empêche de tousser ; dans le système nerveux.

Sensation de plénitude : dans la vessie ; dans l'auriculaire.

Sensation de vide : dans l'estomac ; dans la poitrine.

Défaillance : le matin ; le matin pendant le sommeil ; après avoir écrit.

Faiblesse : dans l'os sacrum ; des genoux en se tenant debout ; des membres.

Chaleur : dans la tête ; au visage ; dans les pieds.

Tiédeur : comme de l'eau autour de l'oreille droite ; dans le ventre.

Froid : du ventre aux pieds.

Spasme : sensation de spasme entre les épaules.

Insensibilité : dans la tête ; dans le pouce gauche et l'auriculaire.

Fourmillement : autour de l'oreille droite.

Démangeaison : dans l'oreille droite ; des doigts en étant couché ; éruption sur les bourses ; des organes génitaux féminins ; et éruption brûlante sur la face interne de l'avant-bras et la poitrine.

Chatouillement : dans l'oreille droite ; dans la gorge, provoque la toux.

Sensation de reptation : comme d'une mouche sur le visage, ou de toiles d'araignée adhérant çà et là.

Craquements : sous les dernières côtes en redressant le corps ; dans le genou gauche en faisant un pas.

Sécheresse : dans le pharynx ; des lèvres.

Perte de liquides.

Sécheresse : inflammation des membranes muqueuses.

Membranes muqueuses :
sèches
;
sensation de sécheresse
; enflammées.

Partie molle rétractée.

Glandes tuméfiées.

Les articulations craquent ; douleur comme de luxation.

Sensation de meurtrissure dans les articulations.

Phtisie ; typhus ; prurigo.

Enflures hydropiques.

TOUCHER. MOUVEMENT PASSIF. TRAUMATISMES. [45] [
Calad.
]

Toucher : boutons derrière l'oreille sensibles ; sensibilité des globes oculaires ; ventre douloureux, surtout près de la vessie ; besoin de toucher la partie.

Picotements dans les paumes, comme par des épingles et des aiguilles, doit les frotter fortement, vers le soir, durant jusqu'au sommeil.

Pression : la douleur perforante et en pointes à la tempe > ; ventre douloureux ; sensibilité douloureuse près de la vessie.

En montant à cheval : malaise le soir, après du poisson mariné.

Les piqûres de moustiques brûlent, démangent intensément.

PEAU. [46] [
Calad.
]

Accès fréquents de brûlure violente et corrosive, par petites places de peau sur la joue, le nez, les orteils et d'autres endroits, la nuit, l'obligeant à frotter.

Sensation de reptation.

Sur la peau, surtout au visage, sensation fréquente comme si une mouche y rampait.

Élancements comme par des aiguilles.

Démangeaison, le soir, après s'être mis au lit ; doit se gratter.

Démangeaison violente, corrosive, brûlante ; doit toucher les parties, mais ne peut s'y gratter ; sensation comme d'éclats de verre ; pas de gonflement, mais beaucoup de chaleur ; taches rouge vif au visage, aux yeux, à la gorge, aux bras ; > par l'eau froide.

Les piqûres de mouches démangent et brûlent fortement.

Éruption, avec vésicules blanches, au poignet, à l'avant-bras et au coude ; elle démange par la chaleur la nuit, brûle intérieurement après le grattage.

Urticaire sur la face interne de l'avant-bras, composée de boutons très rouges, qui démangent et brûlent beaucoup ; au bout de trois à quatre jours, lorsqu'elle disparaît ; aussitôt grande oppression de poitrine, de sorte qu'il pouvait à peine respirer, comme si du mucus allait l'étouffer, sans angoisse ;
surtout après avoir mangé, et après le somme de midi.

Des boutons blancs suppurants, avec aréoles rouges, apparaissent çà et là sur le corps, avec sensation de démangeaison, sensibles au toucher.

Boutons : cuir chevelu ; oreille ; nez ; mont de Vénus.

Boutons douloureux sur la cloison du nez, du côté droit.

Un furoncle s'était formé sur une fesse, qui lui faisait très mal en s'asseyant.

ÂGE, CONSTITUTION. [47] [
Calad.
]

Tempérament phlegmatique relâché.

Fillette, æt. 4 ; démangeaison irrésistible des organes génitaux. 6 gouttes de teinture dans 3 onces d'eau, toutes les 3 heures.

Jeune fille, æt. 20 ; soudainement atteinte de démangeaison génitale après 3 mois. 8 gouttes de teinture dans 6 onces d'eau, une cuillerée à soupe toutes les 3 heures.

Une veuve, plus de 40 ans, mère d'une nombreuse famille.
θ
Typhus.

RELATIONS. [48] [
Calad.
]

Parenté botanique :
Arum dracon., Arum mac., Arum triph
.

Contre-remèdes :
Camphor
. (?),
Capsic
. Le suc de la canne à sucre est réputé antidotique, et les Noirs disent que le suc de la racine annulera les effets produits par le suc des feuilles.
Ignat
.
calma les élancements à l'épigastre, et la fièvre ;
Carb. veg
. fit disparaître l'éruption,
Hyosc
. diminua la toux nocturne,
Zingiber
soulagea l'asthme.
Mercur
.
soulagea les symptômes préputiaux.

Caladium
contre-remédie à :
Mercur
.

Compatible :
Acon. Canthar., Pulsat., Sepia
.

Incompatible :
Arum triph
., et sans doute les autres
Araceæ
.

Après l'échec de
Opium, Stramon., Bryon., Acon., Natr. mur
. et
Ipec
. dans la fièvre typhoïde,
Calad
. rétablit complètement.

Complémentaire :
Nitr. ac
.

Comparer : les
Araceæ
en général ;
Acon
.,
Bryon
.,
Caustic
.,
Carb. veg., Canthar
.,
Capsic
.,

Hyosc., Ignat
.,
Lycop
.,
Mercur
.,
Nitr. ac
.,
Nux vom
.,
Phosphor
.,
Pulsat
.,

Sepia
,
Sulphur
,
Zingib
.

Droit d'auteur © Médi-T
®
2002

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