Cannabis Indica

par Constantine HeringLes symptômes directeurs de notre matière médicale

Chanvre de l'Inde orientale. Cannabineæ.

ESPRIT. [1] [

Cann. i.
]
La tête paraît très lourde ; il perd connaissance et tombe.
Toutes les quelques minutes, il se perdait, puis, pour ainsi dire, se réveillait à la présence de ceux qui l'entouraient.
Il oubliait ses dernières paroles et ses dernières idées, et parlait d'une voix basse et épaisse, comme fatigué.
Il commence une phrase, mais ne peut l'achever, parce qu'il oublie ce qu'il avait l'intention d'écrire ou de dire.
Incapacité de rappeler une pensée ou un événement quelconque, en raison de pensées diverses qui se pressent dans son cerveau.
Il ne pouvait pas lire, en partie à cause d'accès de rêverie, en partie parce que sa vue n'avait pas toute sa puissance.
Très distrait.
Il théorise continuellement.
Son esprit est rempli d'idées spéculatives ridicules.
Exaltation de l'humeur, avec loquacité excessive.
Grande exaltation de l'esprit ; par moments avec un langage enthousiaste.
Exaltation de l'humeur, avec grande gaieté et disposition à rire du plus petit rien.
Il ne pouvait fixer ses pensées sur un seul sujet.
Passage soudain d'une fantaisie, une fois achevée, à une autre ; le caractère général peut rester inchangé ; après des visions d'une grande sublimité suivent habituellement des visions d'un caractère calme, détendant et recréant.
Hallucinations et imaginations innombrables ; il lui semble qu'il enfle graduellement, son corps devenant de plus en plus grand ; que quelqu'un l'appelle ; qu'il entend d'innombrables cloches sonner très doucement ; il s'imagine entendre de la musique ; il ferme les yeux et se perd quelque temps dans les pensées et les rêves les plus délicieux.
Exagération de la durée du temps et de l'étendue de l'espace ; quelques secondes semblent des siècles ; quelques perches une distance immense.
θ
Delirium tremens.
Il lui semblait qu'un événement arrivé tout récemment avait eu lieu il y a longtemps, et inversement que quelque chose qui devait arriver bientôt tardait extrêmement à venir.
Sensation d'avoir deux existences ; double conscience.
Idées fixes.
Paroles incohérentes.
Rit indistinctement à chaque mot qu'on lui dit.
Rire incontrôlable, jusqu'à ce que le visage devienne pourpre, avec douleur dans le dos et les lombes.
Plein d'entrain et d'espièglerie, il rit immodérément.
Gémissements et pleurs.
Grande appréhension d'une mort prochaine.
Il craignait constamment de devenir fou.
Horreur de l'obscurité.
Détresse, s'accompagnant d'une grande oppression, > au grand air.
Grande agitation mentale, angoisse, irritabilité, nervosité.
θ
Ménorragie.
Nerveuse ; elle tremble à la moindre cause d'agitation.
θ
Céphalée.

SENSORIUM. [2] [

Cann. i.
]
Vertige en se levant, avec douleur stupéfiante dans la partie postérieure de la tête, et il tombe.
Forte pression sur le cerveau, l'obligeant à se courber.
Pesanteur de la tête.

INTÉRIEUR DE LA TÊTE. [3] [

Cann. i.
]
Aide le cerveau à reprendre son travail après une débauche.
De violentes secousses traversent le cerveau au retour de la connaissance.
Lourde pression insurmontable sur le cerveau, l'obligeant à se courber.
Douleur sourde et tiraillante au front, surtout au-dessus des yeux.
Douleur pulsatile et douloureuse au front.
Secousses dans le côté droit du front, vers l'intérieur et l'arrière de la tête.
Forte piqûre dans la tempe droite, se changeant graduellement en douleur compressive.
Douleur sourdement pongitive dans la tempe droite.
Douleur dans tout le côté droit de la tête.
Douleur dans les deux tempes, plus forte à droite.
Sensation comme si le cerveau débordait en bouillant et soulevait la voûte crânienne comme le couvercle d'une bouilloire.
Sensation comme si le sommet de la tête s'ouvrait et se fermait, et comme si la calotte crânienne était soulevée.
Douleur sourde, pesante, pulsatile à travers la tête, avec une sensation comme d'un coup violent sur l'arrière de la tête et la nuque.
Poids considérable à l'arrière de la tête, d'où les douleurs remontent par les côtés de la tête vers les tempes et le vertex ; la douleur de midi la force à pleurer.
Secousses involontaires fréquentes de la tête.
Céphalée, s'accompagnant de flatulence, persistant jusqu'à ce qu'il puisse évacuer des gaz par éructation ou par le bas ; battements de l'occiput.
(OBS :) Migraine, ou céphalée migraineuse.

EXTÉRIEUR DE LA TÊTE. [4] [

Cann. i.
]
Le cuir chevelu et la peau du front donnent l'impression d'être tendus sur le crâne.
Fourmillement dans le cuir chevelu, au sommet de la tête.
Sensibilité douloureuse du cuir chevelu au toucher.

VUE ET YEUX. [5] [

Cann. i.
]
Obscurcissement de la vue.
Clairvoyance visuelle.
Sensibilité de l'œil droit à la lumière.
Les lettres se confondent pendant la lecture.
Scintillement, tremblement et lueurs devant les yeux.
Les yeux sont brillants et luisants.
Injection des vaisseaux de la conjonctive des deux yeux.
Secousses à l'angle externe de l'œil et de la paupière.

OUÏE ET OREILLES. [6] [

Cann. i.
]
Ouïe très fine.
Bruit dans les oreilles ; comme de l'eau qui bout.
Chantonnement périodique dans les oreilles pendant ses accès de rêverie, cessant lorsqu'il revenait à lui.
Tintement et bourdonnement dans les oreilles.
Battements et plénitude dans les deux oreilles.
Douleur dans les deux oreilles.

PARTIE SUPÉRIEURE DU VISAGE. [8] [

Cann. i.
]
Physionomie abattue et soucieuse.
θ
Céphalée.
Aspect fatigué, épuisé.
Air somnolent et hébété.
Visage pâle.
Sensation de tension dans les muscles du visage.
La peau du visage, surtout du front et du menton, semble tirée et tendue.

PARTIE INFÉRIEURE DU VISAGE. [9] [

Cann. i.
]
Sécheresse de la bouche et des lèvres.
Les lèvres semblent collées ensemble.

DENTS ET GENCIVES. [10] [

Cann. i.
]
Grincement et serrement des dents pendant le sommeil.

GOÛT, PAROLE, LANGUE. [11] [

Cann. i.
]
Chaque aliment paraît extrêmement savoureux.
Goût métallique.
Bégaiement et bredouillement.

INTÉRIEUR DE LA BOUCHE. [12] [

Cann. i.
]
Sécheresse de la bouche, sans soif.
Salive blanche, épaisse, mousseuse et collante.

PALAIS ET GORGE. [13] [

Cann. i.
]
La gorge est desséchée, s'accompagnant d'une soif intense d'eau froide.

APPÉTIT, SOIF. DÉSIRS, AVERSIONS. [14] [

Cann. i.
]
Faim canine, non apaisée par la nourriture.
Désir d'eau et crainte de l'eau.

MANGER ET BOIRE. [15] [

Cann. i.
]
En mangeant, il sentait son estomac gonflé et sa poitrine oppressée, comme s'il allait étouffer ; il était forcé de desserrer ses vêtements.

SCROBICULE ET ESTOMAC. [17] [

Cann. i.
]
Douleur à l'orifice cardiaque, > par la pression.
(Chez les malades :) Sensation de chaleur dans l'estomac.
θ
Blennorragie.

ABDOMEN ET LOMBES. [19] [

Cann. i.
]
Flatulence en se levant le matin.
θ
Céphalée.
Borborygmes flatulents dans les intestins, la nuit.
L'abdomen paraît gonflé ; > par les éructations.

SELLES ET RECTUM. [20] [

Cann. i.
]
Sensation dans l'anus comme s'il était assis sur une balle ; comme si l'anus et une partie de l'urètre étaient remplis par un corps dur et rond.
Diarrhée jaune sans douleur.

ORGANES URINAIRES. [21] [

Cann. i.
]
Douleur sourde continuelle dans la région du rein droit et dans le gland.
Douleur dans les reins en riant.
Piqûres aiguës dans les deux reins.
Douleur dans les reins, l'empêchant de dormir la nuit.
Brûlure dans les reins. Urines : chargées de mucus visqueux, après exposition à un froid humide ; avec douleur dans la vessie et l'urètre ; abondantes, incolores.
Il urine souvent, mais en petite quantité.
Mictions fréquentes, avec douleur brûlante, le soir.
Il doit attendre quelque temps avant que l'urine ne coule.
Il doit faire sortir les dernières gouttes avec la main.
L'urine s'écoule goutte à goutte après l'arrêt du jet.
Envie d'uriner, avec beaucoup d'efforts, mais il ne peut pas rendre une goutte.
Douleur brûlante et cuisante, ou piquante, dans l'urètre, avant, pendant et après la miction.

ORGANES SEXUELS MASCULINS. [22] [

Cann. i.
]
Désir sexuel excessivement accru ; satyriasis ; priapisme.
Érections : en montant à cheval, en marchant, et aussi en restant assis tranquille ; non provoquées par des pensées amoureuses ; violentes ; douloureuses.
Pénis relâché et rétracté.
Malaise, avec sensation brûlante dans le pénis et l'urètre, s'accompagnant d'envies fréquentes d'uriner.
Picotements aigus, comme des aiguilles, dans l'urètre, si violents qu'ils envoient un frisson jusque dans les joues et les mains.
Blennorragie : sans douleur ; étourdissement ; léger fourmillement, avec inflammation autour du méat ; légère brûlure pendant la miction ; écoulement jaunâtre-blanc et très abondant.
Sensation dans l'urètre comme s'il existait un écoulement blennorragique.
En pressant le gland, un mucus blanc, glaireux, suinte.
Chordée.
Démangeaison du gland.

ORGANES SEXUELS FÉMININS. [23] [

Cann. i.
]
Désir sexuel accru.
Règles très abondantes.
Règles très abondantes et douloureuses, foncées, mais sans caillots ; durant dix-huit jours.
θ
Ménorragie.
Violente colique utérine, avec crampes dans les extrémités.
θ
Hémorragie du post-partum.
Colique utérine crampiforme ; douleurs revenant comme des douleurs de travail ; grande agitation et insomnie.
θ
Ménorragie.

GROSSESSE. ACCOUCHEMENT. LACTATION. [24] [

Cann. i.
]
Menace de fausse couche, avec écoulement de sang par le vagin, au huitième mois de la grossesse ; brûlure en urinant, avec écoulement purulent.
θ
Blennorragie.

VOIX ET LARYNX. TRACHÉE ET BRONCHES. [25] [

Cann. i.
]
Incapacité d'apprécier l'étendue et le volume de la voix en parlant.

RESPIRATION. [26] [

Cann. i.
]
Une inspiration profonde exige un grand effort.
Oppression de la poitrine, avec respiration profonde et laborieuse, < en montant.
Sensation comme s'il étouffait, et il faut l'éventer.

TOUX. [27] [

Cann. i.
]
Toux rauque, avec sensation de raclement immédiatement sous le sternum.
Toux sèche, dure.

POITRINE INTERNE ET POUMONS. [28] [

Cann. i.
]
Piqûres s'étendant des deux mamelons à travers la poitrine.

CŒUR, POULS ET CIRCULATION. [29] [

Cann. i.
]
Palpitations du cœur, qui réveillent du sommeil.
Douleur de pression au cœur, avec dyspnée, toute la nuit.
Point douloureux dans le cœur, comme par les dents d'une fourchette.
Piqûres dans le cœur, s'accompagnant d'une grande oppression ; cette dernière > par la respiration profonde.
Pouls ralenti (jusqu'à 46) ; rapide (jusqu'à 160).

COU ET DOS. [31] [

Cann. i.
]
Le menton est brusquement attiré vers le sternum, cela dure trois ou quatre jours, puis se relâche.
Douleur à travers les épaules et la colonne vertébrale ; il doit se courber, ne peut marcher droit.
Douleur avec tiraillement à travers les vertèbres lombaires, en station debout.
(Chez les malades :) Chaleur dans la colonne vertébrale s'étendant jusqu'à la tête.
Mal de dos, < aux périodes cataméniales, qui surviennent toutes les deux semaines et sont peu abondantes.

MEMBRES SUPÉRIEURS. [32] [

Cann. i.
]
Frémissement agréable dans les bras et les mains.
Froideur de la main droite, avec raideur et engourdissement du pouce droit.

MEMBRES INFÉRIEURS. [33] [

Cann. i.
]
Le membre droit paraît paralysé en marchant.
Lassitude dans les deux membres, allant presque jusqu'à la paralysie ; < à gauche.
Frémissement agréable dans les deux membres, des genoux vers le bas, avec une sensation comme si les serres d'un oiseau étreignaient les genoux.
Il est incapable de monter l'escalier à cause d'une paralysie presque complète des membres, avec raideur et douleur de fatigue dans les deux genoux.
En essayant de marcher, il ressentait des douleurs intensément violentes, comme s'il marchait sur quantité de pointes qui pénétraient les plantes et remontaient à travers les membres jusqu'aux hanches ; < dans le membre droit et s'accompagnant de douleurs tiraillantes dans les deux mollets.
Douleurs lancinantes dans les articulations des orteils du pied gauche, < au gros orteil.
Douleur et piqûres dans la pulpe du gros orteil gauche.
Sensation d'engourdissement de la plante du pied gauche, puis du pied tout entier, augmentant jusqu'à l'insensibilité de tout le membre.
Picotements dans les pieds.

MEMBRES EN GÉNÉRAL. [34] [

Cann. i.
]
Lourdeur des bras et des jambes.
Paralysie des membres inférieurs et du bras droit.

REPOS. POSITION. MOUVEMENT. [35] [

Cann. i.
]
Le repos procure un soulagement général ; grand désir de se coucher pendant la journée.
Station debout : douleur avec tiraillement à travers les vertèbres lombaires.
Marche : ne peut marcher droit ; douleur à travers les épaules ; le membre droit paraît paralysé ; il est incapable de monter l'escalier, ou bien, en essayant de marcher, il éprouve de violentes douleurs à travers les extrémités inférieures.

NERVES. [36] [

Cann. i.
]
Tremblement avec faiblesse mentale.
Complètement épuisé après une courte marche.
Il se sentait si faible qu'il pouvait à peine parler, et tomba bientôt dans un profond sommeil.
Catalepsie.
Exaltation de toutes les facultés de l'esprit et du corps avant la crise.
θ
Épilepsie.

SOMMEIL. [37] [

Cann. i.
]
Désir de dormir, mais impossibilité de le faire.
Assoupissement excessif ; grand désir de se coucher pendant la journée.
Il se sentait si faible qu'il pouvait à peine parler, et tomba bientôt dans un profond sommeil.
Secousses des membres pendant le sommeil, qui le réveillaient ; il craignait alors d'avoir une crise.
Parle pendant le sommeil.
Rêves voluptueux, avec érections et émissions séminales abondantes.
Rêves : de danger et de périls rencontrés ; de cadavres ; prophétiques ; contrariant ; mélancoliques.
Pendant la journée, rêves revenant périodiquement, ou accès de rêverie.
Cauchemar chaque nuit, dès qu'il s'endort.

TEMPS. [38] [

Cann. i.
]
Pendant la journée : rêves.
Midi : poids à l'arrière de la tête.
Soir : douleur brûlante ; mictions fréquentes.

TEMPÉRATURE ET TEMPS ATMOSPHÉRIQUE. [39] [

Cann. i.
]
N'est pas aussi sensible au froid que d'ordinaire.
Temps froid et humide : urines chargées de mucus visqueux.

FIÈVRE. [40] [

Cann. i.
]
Perte de la chaleur animale.
Frilosité générale.
Froideur du visage, du nez et des mains, après dîner.
Chaleur accrue du corps.
Sueurs abondantes et visqueuses, perlées en gouttes sur le front.

ACCÈS, PÉRIODICITÉ. [41] [

Cann. i.
]
Toutes les deux semaines : mal de dos, < aux périodes cataméniales.

LOCALISATION ET DIRECTION. [42] [

Cann. i.
]
Droite : secousses dans le front ; forte piqûre dans la tempe ; douleur dans la tête ; douleur dans la tempe ; œil sensible à la lumière ; le membre paraît paralysé ; en essayant de marcher, douleurs violentes dans les jambes.
Gauche : lassitude et paralysie des jambes ; sensation d'engourdissement dans le pied.

SENSATIONS. [43] [

Cann. i.
]
Une sensation indescriptiblement "bizarre" pénètre tout le corps.
Sensation de légèreté ou de flottement ; comme s'il était soulevé du sol et pouvait s'envoler.
Sensation comme si certaines parties devenaient plus grosses et plus épaisses.
Comme si le cerveau débordait en bouillant ; comme si le sommet de la tête s'ouvrait et se fermait ; comme si la calotte crânienne était soulevée ; comme d'un coup violent sur l'arrière de la tête et la nuque ; comme s'il était assis sur une balle ; comme s'il étouffait ; comme si les serres d'un oiseau étreignaient les genoux ; comme s'il marchait sur quantité de pointes ; le cuir chevelu et la peau du front donnent l'impression d'être tendus sur le crâne ; lèvres comme collées ensemble ; comme si l'anus et une partie de l'urètre étaient remplis par un corps dur et rond.
Douleur en piqûre : tempe droite ; aiguë, dans les deux reins ; s'étendant des deux mamelons à travers la poitrine ; dans le cœur ; dans la pulpe du gros orteil gauche.
Pointement : comme par les dents d'une fourchette dans le cœur.
Douleur piquante : dans l'urètre.
Picotements : dans les pieds ; sur tout le corps ; aigus comme des aiguilles dans l'urètre.
Douleurs lancinantes : dans les articulations des orteils du pied gauche.
Brûlure : dans les reins ; mictions fréquentes avec brûlure ; et cuisson dans l'urètre ; dans le pénis ; de la peau.
Secousses : dans le côté droit du front ; à l'angle externe de l'œil et de la paupière.
Tiraillement : douleur dans le front ; à travers les vertèbres lombaires ; douleur dans les deux mollets.
Compressif : douleur dans la tempe droite ; douleur dans le cœur.
Pression : sur le cerveau ; sur la peau provoque une brûlure.
Stupéfiante : douleur dans la partie postérieure de la tête.
Douleur : dans la pulpe du gros orteil gauche ; dans les deux tempes ; dans les deux oreilles ; dans les reins ; de fatigue dans les deux genoux.
Sensibilité douloureuse : du cuir chevelu au toucher.
Sourde : douleur à travers la tête ; dans la région du rein droit et dans le gland.
Douleur : dans tout un côté de la tête ; dans la vessie et l'urètre ; à travers les épaules ; à l'orifice cardiaque ; dans les reins.
Battements : douleur pulsatile au front ; douleur à travers la tête ; dans les deux oreilles.
Frémissement : agréable, dans les bras et les mains ; dans les deux membres.
Engourdissement : du pouce droit ; de la plante du pied gauche ; sur tout le corps ; du pied gauche.
Fourmillement : ou démangeaison sur diverses parties.
Crawling : dans le cuir chevelu ; au sommet de la tête.
Sensation paralytique : membre droit ; bras droit.
Tension : dans les muscles du visage ; la peau du visage paraît tendue ; peau de la tête.
Lourdeur : douleur à travers la tête ; bras et jambes.
Poids : à l'arrière de la tête.
Chaleur : dans l'estomac ; dans la colonne vertébrale, s'étendant à la tête.
Froideur : de la main droite.
Démangeaison : du gland. Sécheresse : de la bouche et des lèvres.

TISSUS. [44] [

Cann. i.
]
Perte du sens musculaire ; anesthésie.
La pression sur la peau provoque une brûlure.

PEAU. [46] [

Cann. i.
]
Picotements sur tout le corps avec insensibilité, souvent agréables.
Fourmillement ou démangeaison sur diverses parties.
Tension de la peau de la tête et du visage.
Très anémique.
θ
Ménorragie. La pression sur la peau provoque une brûlure.
Anesthésie ; debout, il n'a pas conscience de toucher le sol.

PÉRIODE DE LA VIE, CONSTITUTION. [47] [

Cann. i.
]
Agit surtout sur les sujets de tempérament nerveux et sanguin ; presque autant sur les bilieux ; beaucoup moins sur les lymphatiques, chez lesquels on observe seulement vertige, nausées, coma ou rigidité musculaire.
Une femme, âgée de 30 ans.
θ
Ménorragie.
Mère de trois enfants.
θ
Ménorragie.

RELATIONS. [48] [

Cann. i.
]
Comparer
Cann. sat
., surtout le chapitre 48, pour les relations médicamenteuses, car les comparaisons s'appliquent sans doute à
Cann. ind
.

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®
2002

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