Tarentula
By Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
TARENTULA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
TARENTULA.
AUTORITÉS
.
ESPRIT
.
TÊTE
. [
100
.]
ŒIL
. [
200
.]
OREILLE
.
NEZ
.
FACE
.
BOUCHE
.
GORGE
. [
300
.]
ESTOMAC
.
ABDOMEN
. [
400
.]
RECTUM ET ANUS
.
SELLES
.
ORGANES DE L'APPAREIL URINAIRE
. [
500
.]
ORGANES SEXUELS
.
ORGANES DE LA RESPIRATION
.
[
600
.]
POITRINE
.
CŒUR ET POULS
.
COU ET DOS
.
EXTRÉMITÉS
.
MEMBRES SUPÉRIEURS
.
[
700
.]
MEMBRES INFÉRIEURS
.
GÉNÉRALITÉS
. [
800
.]
PEAU
.
SOMMEIL
. [
900
.]
FIÈVRE
.
MODALITÉS
.
SUPPLÉMENT : TARENTULA.
SUPPLÉMENT
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
TARENTULA.
TARENTULA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Tarent.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
TARENTULA.
Lycosa Tarentula.
Règne animal
.
Classe
, Myriopoda.
Ordre
, Araneideæ.
Nom commun
, Tarentule.
Préparation
, Teinture des
araignées vivantes.
Autorités.
(
1
à
8
, de Georgius Baglivi,
Dissertatio de Anat. Morsu et Effectibus Tarantulæ, Romæ, 1695,
Anvers, 1715, chap. 6).
1
, exposé
général ;
2
, une femme fut mordue à
la jambe droite en 1689 ;
3
, cas d'une
autre femme ;
4
, morsure de scorpion noir
sur la jambe nue, mort en quelques heures ;
5
,
un jeune homme mangea un melon dans lequel un scorpion s'était trouvé,
mort le troisième jour ;
6
, Franciscus Mustellus,
fut mordu à la main gauche par une tarentule, en juillet ;
7
, Epiphanio Ferdinando, ex obs. sua 87,
Petrus Simeon Messapienfils, fut mordu à l'hypochondre gauche par une
tarentule ;
8
, un médecin de Naples
fut mordu à l'avant-bras gauche en août 1693, par des tarentules venues
d'Apulie ;
9
, Stephen Storace, Med.
Museum, vol. 2, 1763, p. 350, un laboureur fut mordu ;
10
, Dr Francesco,
Mazzolani Observatore
Medico (Lancet, 1826, p. 129), un garçon âgé de quinze ans fut mordu au
deuxième orteil du pied gauche ;
11
, M.
Rinzi, Journ. Hebdom. (Lond. Med. Gaz., 1833, p. 848), effets généraux ;
12
, Dr Ferramoson, Obs. Med. de Napoli, 1834
(A. H. Z., 8, 297), effets de l'ingestion d'une tarentule avec des raisins ;
13
, Dr Nunez (traduit par J. A. Terry,
M.D., d'après l'ouvrage original, et sa traduction française avec notes et
additions du Dr J. Perry, North Am. Journ. of Hom., New Ser., vol. 2,
p. 387), expérimentateurs, médecins, MM. Saurez Monge, Fernandez del Rio,
Tejero, Tejedor, Cuesta, Dubost, J. Perry et Hernandez Ros ; sous la
direction du Dr Cuesta, deux jeunes filles, âgées de dix-huit et vingt-deux ans ;
sous le Dr Iturralde, deux jeunes filles, âgées de treize et quinze ans ; sous
le Dr Alvarez Gonzalez, une femme âgée de quarante ans ; sous M. Chatagnier, une
femme âgée de trente-trois ans, et une autre de cinquante ans, au moment
de la ménopause ; dilutions employées, 3, 6, 12, 200 ; durée d'action,
de six à huit semaines ;
14
,
Prof. J. Gross., Gaz. Med. Ital. (Am. Obs. vol. 7, 1870, p. 32), effet
de la morsure à la main ;
15
, M. O. H.
Hardenstein (Am. Journ. of Hom. Mat. Med., vol. 4, 1870, p. 106), une
jeune négresse de dix-huit ans fut mordue un peu à droite de la rotule
gauche ;
16
, J. Heber Smith (New
Eng. Med. Gaz., vol. 10, 1875, p. 241), rapporté d'après des lettres du Dr J.
T. Sherman. Le Dr Sherman tua une tarentule par immersion pendant vingt-quatre
heures dans l'alcool ; après l'avoir retirée et séchée, il remarqua à l'extrémité
d'une patte une goutte de liquide, qu'il essuya avec un cure-dent en bois ;
quelques minutes plus tard, il se surprit à faire rouler le cure-dent entre
son pouce et son index, sur lequel se trouvait une égratignure récente.
ESPRIT.
►
Émotionnel.
► *Accès de
folie
; elle se presse la tête et s'arrache les cheveux ; se repose
environ six minutes, puis recommence, avec agitation,
plaintes et menaces ; se frappe la tête avec les mains, se griffe,
ne répond pas quand on l'interroge ; menaces dans les gestes et dans la parole ;
agitation des jambes
;
se frappe le corps, continue à menacer ; angoisse profonde, ses vêtements la gênent ;
agitation continuelle, paroles menaçantes
de destruction
et de mort ; elle croit qu'on l'insulte ;
tremblement général ; douleur dans l'abdomen, soulagée par la pression de ses mains ;
elle semble écouter, et répond par des paroles et des gesticulations ; un
rire moqueur, et la joie se peignent sur son visage. Elle sort de cette
attaque avec une violente céphalée, les yeux fixes et grands ouverts ; elle voit
de petites formes flotter devant ses yeux et remue les mains,
[13]
.
►
Folie par suite d'un amour malheureux,
[13]
.
►
Grande
agitation,
[10]
.
► *Grande excitation provoquée par la musique ; une heure
après, sueur générale et abondante
,
[13]
.
►
Démence, chez des sujets enclins à la tristesse et d'un naturel
sombre,
[13]
.
►► *Hystérie
,
[13]
.
►
Violente
crise d'hystérie, durant une demi-heure ; aggravée par les gémissements ; soulagée
par les soupirs,
[13]
.
►
Hystérie, avec éructations amères. Bâillements répétés,
durant d'un quart à une demi-heure,
[13]
.
►
Début de folie ; ils chantent, dansent et pleurent, sans fièvre,
[13]
.
[10.]
►
Hystérie
grotesque et lascive
chez une femme de vingt-neuf ans ; la patiente dut être maintenue par la force,
[13]
.
►
Visions de monstres ou d'animaux, qui l'effrayaient,
[13]
.
►
Vision
de diverses choses absentes, comme des visages, des insectes, des fantômes, etc. Les
couleurs rouge, jaune et verte, et surtout le noir, produisent un épais
brouillard devant les yeux. Hallucinations, voit des étrangers dans la chambre,
[13]
.
►
Crise nerveuse,
plus intense
chez
les femmes et les jeunes filles,
[13]
.
►
Accès simulés ; une jeune fille feignant
l'évanouissement et l'insensibilité regarde de côté pour observer l'effet produit
sur les personnes présentes,
[13]
.
►
Hystérie, avec humeur contrariée,
[13]
.
► *Grande
taciturnité et irritabilité ; désir de se frapper soi-même et de frapper les autres
,
[13]
.
►
Gaîté excessive (chez une jeune fille de quinze ans, de tempérament nervo-lymphatique,
qui commençait à être réglée). Rire au moindre motif,
[13]
.
►
Quatorze jours après la prise du médicament, l'humeur joyeuse atteignit les
confins de la manie ; la disposition à plaisanter et à rire était extrême,
[13]
.
►
Joie et vive émotion, avec tremblement, à la vue d'amis chers ou de
personnes aimées,
[13]
.
[20.]
►
Le quatrième jour de la prise du médicament, les troubles moraux furent soulagés ;
gaîté et disposition à rire,
[13]
.
►
Très bonne humeur toute
la journée,
[13]
.
►
Humeur joyeuse et gaîté dans la rue, disparaissant en rentrant dans la maison et
remplacées par une profonde tristesse,
[13]
.
►
Humeur et disposition meilleures peu après
la prise du médicament ; peu enclin à se fâcher,
[13]
.
► *Désir de
plaisanter, de jouer et de rire ; gaîté extrême
,
[13]
.
►
Vif
et content ; disposition à plaisanter,
[13]
.
► *Chante jusqu'à devenir enroué et
épuisé
,
[13]
.
►
L'air musical appelé
"Tarantella" charme et plaît à la personne ; il bat la mesure
avec la tête, le tronc et les membres,
[13]
.
►
La musique réjouit, amuse et
soulage ; l'expérimentateur transpire et éprouve une sensation générale de
courbature, disparue avec une dose de Zincum 200e,
[13]
.
►
Le
patient rit, danse, court et gesticule, sans remarquer qu'il est
un objet d'étonnement,
[12]
.
[30.]
► *Accès
de rire nerveux
,
[13]
.
►
Rire, suivi de pleurs, avec
tremblement des membres,
[13]
.
►
Rire que rien ne peut arrêter, suivi
de cris,
[13]
.
►
Rire stupide, suivi de hoquet et de
spasmes,
[13]
.
►
Lamentations, avec douleur oppressante dans le
cœur, comme s'il lui était arrivé un malheur. Les membres inférieurs sont
froids, avec crampes,
[13]
.
►
Pleurs, avec oppression et douleur dans le
cœur, comme après un malheur ; froid et crampes dans les membres inférieurs,
[13]
.
►
Pleurs et bâillements, avec sensation de faiblesse au creux de l'estomac,
[13]
.
►
Accès de pleurs sans cause,
[13]
.
►
Pleurs et gémissements à la moindre contradiction ; les paroles de consolation
aggravent,
[13]
.
►
Pleurs et gémissements pendant la nuit, et
se lève du lit, avec violente céphalée et oppression dans la région
cardiaque,
[13]
.
[40.]
►
Chagrin excessif, accompagné l'après-midi de pensées de mort,
[13]
.
►
Chagrin sans aucune cause,
[13]
.
►
Tristesse profonde et affliction, avec trouble
général, nausées et vertige, obligeant à se coucher,
[13]
.
► *Tristesse
profonde et anxiété
; trouble général, malaise et nausées,
avec vertige, obligeant à se coucher,
[13]
.
►
Tristesse, abattement et
découragement ; cessant le soir, en mangeant,
[13]
.
►
Triste,
maussade, avec besoin de se coucher,
[13]
.
►
Tristesse, lamentations, comme si un
malheur lui était arrivé ; avec nécessité de changer de position et
de bouger,
[13]
.
►
Tristesse silencieuse, avec lourdeur de la
tête et somnolence ; bâillements avec faiblesse musculaire et hébétude ; mauvais
goût dans la bouche et langue enduite,
[13]
.
►
(L'indifférence, le dégoût de
tout et la tristesse produits par ce médicament étaient présents,
surtout depuis le matin jusqu'à 3 heures après midi, avec aggravation marquée après
le milieu du jour. De 3 heures après midi jusqu'au soir, la disposition joyeuse
revenait de nouveau),
[13]
.
►
(La tristesse, le chagrin, la mélancolie et la
dépression morale ne sont pas seulement des symptômes presque constants de la piqûre de
Tarantula, mais se sont aussi manifestés, d'une manière frappante, pendant les
diverses pathogénésies de ce médicament),
[13]
.
[50.]
►
Insatisfait, envie de pleurer, dans l'après-midi, comme s'il y avait un
chagrin très profond,
[13]
.
►
Mélancolie profonde ; tristesse, avec larmes.
(Soulagée par Pulsat. 1000e). Puis survient un appétit dévorant, désirant
des choses qu'il n'aimait pas auparavant,
[13]
.
►
Tourmenté et très contrarié, avec beaucoup de pleurs, comme si l'on ne
pouvait obtenir quelque chose ardemment désiré,
[13]
.
►
Désir de se coucher sans aucune
lumière, et sans qu'on lui parle,
[13]
.
►
Le patient devient bientôt
sombre et morose, puis tombe dans un état de bouderie dont on a peine à
le tirer,
[11]
.
►
Crainte d'attraper la "fièvre typhique,"
[13]
.
►
Impatience, agitation et mauvaise humeur ; fort désir d'aller à ses affaires,
[13]
.
►
*Maussade, tendance à se fâcher et à parler brusquement ; est obligé de remuer
les membres
, avec douleurs déchirantes et pressives dans l'estomac,
et dans le côté gauche de la poitrine ; grande soif, avec nécessité
d'introduire les doigts dans la bouche,
[13]
.
[60.]
►
Irritable et maussade à la moindre contrariété,
[13]
.
►
Grande
irritabilité, rage, fureur, perte de la raison, désir de se frapper et de frapper
ceux qui l'en empêchent. La peau cuisante après s'être gratté. (Soulagé par Rhus
tox.),
[13]
.
►
Maussade, avec bon appétit,
[13]
.
►
Changement de caractère, chez un homme de naturel doux,
au point de devenir insupportable ; sous l'influence d'une excitation sexuelle
il montrait une meilleure disposition et une humeur plus agréable,
[13]
.
►
Ennui,
maussaderie, se fâche facilement, contrairement à ses habitudes et à son tempérament,
[13]
.
►
Dès le début, il y eut une mélancolie indescriptible, de l'angoisse et de
l'agitation ; humeur chagrine, les personnes qui le soignaient ne pouvaient rien faire
qui lui convînt ; grande précipitation dans tout ce qu'il entreprenait, par peur
constante que quelque chose n'arrive et l'empêche de l'achever ; il se redressait
brusquement, et changeait vivement de position, par crainte que quelque chose
ne lui tombe dessus ; en marchant il s'arrêtait net ou jetait soudain la tête
de côté, de peur de la heurter contre quelque objet imaginaire qui paraissait
suspendu à quelques pouces au-dessus de sa tête. Grande crainte d'un malheur
imaginaire imminent. Grand désir d'être seul, avec peur de la solitude,
même en plein jour. Visions effrayantes dès qu'il fermait les yeux, avec
impossibilité de dormir,
[16]
.
►
Humeur changeante, passant soudain de la tristesse à la gaîté ;
d'idées fixes à l'inquiétude de l'esprit,
[13]
.
►
Alternance de tristesse et de gaîté, avec
retour des forces. Le bon effet de la musique persiste, suivi d'une sueur
abondante,
[13]
.
►
Indifférence. Le soir, indifférence
à ce qui se passe autour de lui ; ne prête aucune attention à la conversation,
même la plus intéressante ; ne peut penser à ce qui a été dit,
[13]
.
►
Indolence et faiblesse musculaire ; bâillements et étirements ; pensées sombres,
augmentant jusqu'à l'après-midi, où, après une émotion agréable,
elles se changent en joie excessive, qui dure toute la soirée,
[13]
.
►
Intellectuel.
[70.]
►
Hébétude ; le patient ne veut pas
répondre aux questions posées,
[13]
.
►
Ennui, alternant avec gaieté,
[13]
.
►
Faiblesse de la mémoire ; indolence pour le travail intellectuel,
[13]
.
►
Peu
d'intelligence et mémoire médiocre,
[13]
.
►
Distrait, avec bâillements et
gémissements, suivis de toux,
[13]
.
►
Ensuite il se rappelait à peine
de ce qui lui était arrivé,
[9]
.
►
Perte de mémoire, accompagnée de bonne
humeur ; esprit changeant, larmes, chant et irrésolution. (Chez une
femme de vingt-six ans, se plaignant d'un violent appétit sexuel),
[13]
.
►
Perte complète de mémoire ; elle ne comprend pas les questions qu'on lui
adresse ; elle ne reconnaît pas les personnes qu'elle voit chaque jour ; ne peut
réciter ses prières. Ensuite elle devient gaie, puis une profonde tristesse
survient ; envie de pleurer, sanglots, palpitations du cœur, oppression de la
poitrine, céphalée, chaleur brûlante et sueur générale,
[13]
.
TÊTE.
►
Vertige.
►
Étourdissement,
[11]
.
►
Vertige en marchant,
[13]
.
[80.]
►
Vertige après le déjeuner, avec mauvais goût dans la bouche,
[13]
.
►
Vertige
soudain, dehors, en descendant l'escalier ; se répétant plusieurs fois,
[13]
.
►
Vertige passager pendant la nuit,
[13]
.
►
Vertige, précédé de symptômes
gastriques, aggravé par le port de quelque chose de lourd sur la tête,
[13]
.
►
Vertige, avec afflux sanguin à la tête, qui paraît lourde ; nausées à
l'estomac,
[13]
.
►
Diverses sortes de vertiges, si violents
qu'ils le font tomber à terre, sans perte de connaissance,
[13]
.
►
Vertige le soir, avec embarras de la tête,
[13]
.
►
Vertige, étourdissement, malaise, éructations, nausées, ballonnement de l'estomac,
haut-le-cœur et efforts pour vomir, avec vomissement d'aliments,
[13]
.
►
Étourdissement, avec violente douleur dans le cervelet,
[13]
.
►
Étourdissement, accompagné d'érection incomplète du pénis et de
fourmillement du palais mou,
[13]
.
[90.]
►
Embarras de la tête, avec violente douleur de l'occiput,
[13]
.
►
Tête en
général.
►
Contorsions et
mouvements extraordinaires de la tête et des mains, avec fureur
nerveuse agitée,
[13]
.
►
Nécessité de remuer la tête de droite
à gauche, et de la frotter contre quelque objet, avec mauvaise humeur,
[13]
.
►
Lourdeur dans la tête, surtout le soir,
[13]
.
►
Grande
lourdeur de la tête, et au réveil le matin, empêchant quelque peu
l'ouverture des yeux, et, en même temps, pyrosis,
[13]
.
►
Après un peu de fièvre, lourdeur de la tête, durant huit jours,
[13]
.
►
Faiblesse de la tête,
[4]
.
►
Céphalée, avec étourdissement, en fixant la
vue sur un objet,
[13]
.
►
Céphalée au réveil, obligeant à
se recoucher ; sensation comme si un marteau frappait la tête, les
coups retentissant dans la gorge,
[13]
.
►
Céphalée, avec chaleur brûlante et
sueur générale ; oppression de la poitrine et palpitations du
cœur ; tristesse et envie de pleurer,
[13]
.
[100.]
►
Céphalée le soir, augmentant en
courant,
[13]
.
►
Au réveil le matin, céphalée,
comme si la tête avait reçu des coups ; avec tremblement, grande tristesse, toux, oppression
de la poitrine et prostration, jusqu'à 9 heures, heure à laquelle la céphalée
augmente, gagnant la gorge et le cou, avec raideur de ce dernier,
[13]
.
►
Céphalée semblable à une migraine, avec impossibilité d'ouvrir les yeux, et
tendance de la tête à s'incliner en arrière,
[13]
.
►
Céphalée au réveil, comme si la tête était comprimée avec force,
[13]
.
►
Céphalée pendant la nuit, avec douleurs lancinantes continuelles et
sifflement dans les oreilles, comme si le sang affluait à la tête ; après s'être
couché il s'endort bientôt, mais se réveille de nouveau avec les mêmes douleurs,
qui durent tout le lendemain ; un bain de pieds pendant la nuit le soulage (trentième jour),
[13]
.
►
Douleur dans toute la tête, plus violente au front, avec chaleur et
sueur, durant toute la journée, et éruption de petits boutons sur le visage et
le front (chez une jeune fille impubère),
[13]
.
►
Douleurs dans la tête et le cœur, avec
toux et nausées au réveil,
[13]
.
►
Douleurs dans la tête et le cœur, avec
toux et nausées, le matin au réveil,
[13]
.
►
Violente
céphalée, avec douleur compressive au cœur ; amertume de la bouche,
et soif,
[13]
.
►
Violente douleur dans la tête, qui parcourt toute la
tête jusqu'aux tempes et au nez, où il éprouve une sensation comme
précédant une épistaxis,
[13]
.
[110.]
►
Céphalée profonde et intense, avec agitation, obligeant à aller d'un
endroit à l'autre ; malaise et angoisse, comme s'il allait devenir
gravement malade. La douleur gagne le front et l'occiput, avec
photophobie ; une forte lumière oblige à se plaindre et à crier,
[13]
.
►
Violente céphalée, avec crainte de perdre la raison, grande sécheresse de la
langue, extrême inquiétude et malaise,
[13]
.
►
Céphalée excessive dans toute la
tête,
[13]
.
►
Douleurs pressives et martelantes dans toute la tête, surtout du côté
droit, s'étendant à tout ce côté du visage, avec angoisse et nausées à
l'estomac,
[13]
.
►
Céphalée, avec beaucoup d'oppression,
étouffement, palpitations du cœur et prostration,
[13]
.
►
Douleur meurtrie et pressive dans la tête et la poitrine,
[13]
.
►
Douleur pressive dans la tête, avec sensation comme si les yeux
bondissaient ou sautaient,
[13]
.
►
Il s'éveille avec une céphalée pressive,
dont il attribue la cause aux longs rêves qu'il a eus,
[13]
.
►
Céphalée compressive, durant cinq heures,
[13]
.
►
Céphalée compressive, vers
le soir,
[13]
.
[120.]
►
Céphalée compressive, avec larmoiement et lourdeur des paupières
supérieures,
[13]
.
►
Douleurs constrictives et lancinantes dans la
tête et l'utérus,
[13]
.
►
Douleurs lancinantes dans la tête, la nuit,
près de l'oreille droite,
[13]
.
►
En inclinant la tête en avant en
position assise, douleur légère et passagère, comme produite par un air très froid,
[13]
.
►
Céphalée, comme si une grande quantité d'eau froide était versée sur la tête ;
soulagée par la pression,
[13]
.
►
Le matin au lit, sensation comme si
de l'eau froide était versée de la tête sur tout le corps sans douleur
(quarante-deuxième jour),
[13]
.
►
Douleur et chaleur dans la tête, au réveil,
suivies d'alternance de froid et de chaleur, avec douleur aiguë dans la région
hépatique,
[13]
.
►
Céphalée, avec chaleur brûlante, qui
s'étend au visage, et particulièrement aux yeux,
[13]
.
►
Céphalée, avec chaleur brûlante dans l'abdomen, accompagnée de tristesse ;
indifférence, et sensation douloureuse sur les faces dorsales et palmaires
des deux mains,
[13]
.
►
Grande brûlure dans la tête ; les cheveux
gênent au point de provoquer le désir de les enlever ; secousses continuelles
de la tête sans trouver une place où la reposer ; la femme éprouve
grande impatience, inquiétude, agitation, mauvaise humeur, respiration
oppressée, et désir de s'arracher les cheveux,
[13]
.
[130.]
►
Grande brûlure dans la tête ; les cheveux
gênent au point de provoquer le désir de les enlever ; secousses continuelles
de la tête sans trouver une place où la reposer ; tous ces
symptômes suivis de grande impatience, inquiétude, agitation, mauvaise
humeur, respiration oppressée et désir de s'arracher les cheveux,
[13]
.
►
Céphalée aggravée par le toucher, qui provoque une sensation très
désagréable,
[13]
.
►
En inclinant la tête en avant,
aggravation de la douleur frontale ; si l'on incline en arrière, aggravation
de la douleur occipitale ; si on l'incline de côté, aggravation du côté correspondant de la tête,
[13]
.
►
Front.
►
Céphalalgie
frontale, douleur au vertex et aux os pariétaux, comme si de l'eau froide était
versée sur la tête, avec grand bruit intérieur,
[13]
.
►
Céphalée, avec pression au front ; nausées à l'estomac et
nausées pendant la nuit,
[13]
.
►
Douleur au front et du côté droit de la
tête,
[13]
.
►
Douleur et brûlure pendant un moment au front,
[13]
.
►
De 3
heures après midi à 7 heures après midi, douleur au front, surtout du côté droit,
pire en se penchant en avant, puis on éprouve une pression douloureuse qui s'étend
aux yeux (vingt-neuvième jour),
[13]
.
►
Douleurs vives
au front, avec augmentation de chaleur,
[13]
.
►
Douleur
au front, avec sensation pressive dans les os du nez,
[13]
.
[140.]
►
Douleur constante au front,
parfois avec sensation de constriction du nez,
[13]
.
►
Lancinements au front et à la tempe droite,
[13]
.
►
Douleur piquante au front, et dans l'hypogastre,
[13]
.
►
Douleurs fulgurantes et lancinantes au front et à la tempe droite,
[13]
.
►
Élancements au front, gagnant les tempes,
[13]
.
►
Tempes.
►
Douleur aux deux tempes, en
toussant,
[13]
.
►
Douleur à la tempe droite,
[13]
.
►
Douleur
à la tempe droite et sur le côté de la tête pendant la nuit, accompagnée
d'une sensation pénible,
[13]
.
►
Névralgie dans les tempes,
[13]
.
►
Névralgie dans la région temporale gauche vingt-quatre heures après la prise
du médicament (jeune fille de quinze ans),
[13]
.
[150.]
►
Lancinements à la tempe gauche,
[13]
.
►
Douleurs lancinantes, mais passagères, dans
les deux tempes,
[13]
.
►
Lancinement aux deux tempes, pendant la
nuit,
[13]
.
►
Le soir, élancements à la tempe droite,
[13]
.
►
Élancements, pendant la nuit, à la
tempe gauche,
[13]
.
►
Vertex et pariétaux.
►
Douleur dans les régions supérieure, postérieure et
latérales de la tête, avec beaucoup de chaleur,
[13]
.
►
Douleur
dans la partie moyenne et supérieure de la tête, s'étendant aux
pommettes, avec nausées et envie de vomir,
[13]
.
►
Lourdeur du côté gauche de la tête,
[13]
.
►
Céphalée, surtout du côté gauche,
affectant l'œil gauche,
[13]
.
►
Douleur du côté droit de la tête
(arrêtée par Pulsatilla),
[13]
.
[160.]
►
Lancinements sur le côté gauche de la tête,
[13]
.
►
Douleurs lancinantes du côté gauche et dans l'œil droit,
[13]
.
►
Lancinements sur le côté gauche de la tête, le matin, avec démangeaison de
l'oreille droite,
[13]
.
►
Violents élancements pendant la nuit, surtout
sur le côté gauche de la tête,
[13]
.
►
Occiput.
►
Douleur s'étendant à la partie postérieure de la tête, avec nécessité
de fermer les mains, ce qui soulage,
[13]
.
►
Céphalée à l'occiput et
aux tempes, en toussant, comme si on frappait avec un marteau,
[13]
.
►
Douleur
dans l'occiput, comme si on le frappait avec un marteau, s'étendant aux
tempes,
[13]
.
►
Douleur intense à l'occiput, avec soif
brûlante,
[13]
.
►
Douleur dans la région occipitale, comme si un
clou y était enfoncé,
[13]
.
►
Douleurs compressives dans la partie postérieure
de la tête, s'étendant vers le cou (soulagées par Aconit),
[13]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Tarent.
TARENTULA.
TARENTULA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Tarent.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
TARENTULA.
ŒIL.
►
Objectif.
[170.]
►
Cercle bleu autour des yeux, avec visage triste,
[13]
.
►
Cercle bleu autour des yeux, avec visage pâle,
[13]
.
►
Rougeur de la sclérotique, surtout au canthus interne, avec sensation
d'un corps étranger, comme poussière ou sable,
[13]
.
►
Inflammation des yeux, conjonctive très injectée ;
pupille droite très dilatée
, la gauche
contractée ; ce symptôme fut visible pendant plusieurs jours ; perte complète
de la vue de l'œil droit jusqu'à la contraction de la pupille dilatée ; les objets
vus de l'œil gauche paraissaient rouge vif,
[16]
.
►
Yeux
fixes, rouges,
[15]
.
►
Subjectif.
►
Lourdeur de l'œil droit, pendant la nuit,
[13]
.
►
Lourdeur de l'œil gauche,
[13]
.
►
Douleur dans les yeux et les orbites, comme produite par une étincelle, avec chaleur brûlante,
[13]
.
►
Douleur dans les yeux et les tempes, le matin,
[13]
.
►
Douleur
dans l'œil droit,
[13]
.
[180.]
►
Douleur dans l'œil gauche, comme si de l'eau froide y était versée,
[13]
.
►
Douleur comme si quelque chose frappait l'intérieur des yeux et de leurs
orbites ; impression comme si une écharde y était introduite, avec sensation comme si les
yeux étaient pleins de sable,
[13]
.
►
Douleur dans l'œil droit, le soir,
avec vision affaiblie ; apparition de petites étoiles devant les yeux,
[13]
.
►
Douleur brûlante dans les yeux, surtout la nuit ; agglutination des
paupières, le matin (centième jour, chez une personne n'ayant jamais souffert
des yeux auparavant),
[13]
.
►
Douleur fulgurante, lancinante dans l'œil droit,
le matin,
[13]
.
►
Douleurs fulgurantes, lancinantes dans l'œil gauche,
le soir,
[13]
.
►
Pendant la nuit, douleurs fulgurantes, lancinantes
dans l'œil gauche, s'étendant à l'os pariétal gauche ; soulagées par
la pression,
[13]
.
►
Douleur piquante dans les yeux au réveil, comme
si on les piquait avec des aiguilles ; la vue est faible et les yeux fatigués,
comme chez les presbytes ; impression comme si un cil se trouvait dans l'œil gauche,
le faisant frotter,
[13]
.
►
La lumière irrite et fatigue les yeux ;
la compagnie et la conversation l'importunent,
[13]
.
►
Démangeaison des yeux et larmes très
épaisses,
[13]
.
►
Arcades et orbites.
[190.]
►
Vers 1 heure après midi, douleurs fulgurantes, lancinantes sous le sourcil droit et
à la tempe droite, avec sensation comme si de l'eau froide était versée dessus. Ces
symptômes se déplaçaient des tempes aux yeux, ou aux côtés de la tête, ou
de là au front ou à la racine du nez, et
vice
versâ
; parfois, lorsque la douleur affectait le front ou
les côtés de la tête, elle n'était pas de caractère lancinant ni fulgurant,
mais il existait une sensation de grand bruit intérieur,
[13]
.
►
Élancements dans le sourcil droit, pendant la nuit,
[13]
.
►
Battements pulsatoires sous l'orbite droite,
[13]
.
►
Paupières.
►
Mouvements involontaires (tressaillements)
de la paupière supérieure droite, durant plusieurs minutes,
[13]
.
►
Paupières agglutinées au réveil,
[13]
.
►
Un bouton sur la paupière supérieure droite,
se transformant en petit herpès ; au toucher, douleur dans l'œil sous le sourcil.
L'herpès augmenta, et continua de produire la même douleur au toucher,
[13]
.
►
Démangeaison des bords des paupières,
augmentée par le frottement,
[13]
.
►
Démangeaison des paupières et du
canthus externe, surtout de l'œil droit,
[13]
.
►
Démangeaison des paupières, avec cercles bleuâtres
sous les yeux, et visage triste,
[13]
.
►
Démangeaison des paupières, avec sensation de rugosité ; enrouement du
larynx et de la trachée ; indifférence,
[13]
.
►
Larmoiement.
[200.]
►
Larmoiement,
[13]
.
►
Larmoiement, avec sensation comme si du sable se trouvait sous les paupières ;
léger coryza, toux sèche, enrouement, humeur gaie et mémoire faible,
[13]
.
►
Vision.
►
Faiblesse de
la vue pour distinguer les objets ; idem en plein air, au soleil ou à
l'ombre (chez une jeune fille qui avait toujours été myope),
[13]
.
►
Vue trouble (de 7 heures du matin à 10 heures du matin),
[13]
.
►
Il
pense, le soir, qu'il ne voit pas bien de l'œil droit lorsqu'il regarde fixement un objet,
[13]
.
►
Obscurcissement de la vue, comme si une
toile d'araignée passait devant les yeux,
[13]
.
►
Obscurcissement de la vision, comme si un
voile se trouvait devant les yeux, augmentant au soleil,
[13]
.
►
Photophobie, l'obligeant à se plaindre et à crier, pendant une céphalée
profonde et intense,
[13]
.
►
Photophobie, avec vision de fantômes,
de visages et de diverses choses, et parfois d'éclairs de lumière devant les
yeux,
[13]
.
OREILLE.
►
Externe.
►
Sécrétion muqueuse
abondante de l'oreille droite,
[13]
.
[210.]
►
Douleur à l'entrée du méat auditif externe, pire au toucher, et
produisant la même sensation que si un clou était enfoncé à travers la tête,
[13]
.
►
Violente douleur à l'entrée du méat auditif externe, augmentée par le
moindre contact, qui provoque un frémissement général,
[13]
.
►
Douleur piquante dans le méat auditif externe droit,
[13]
.
►
Interne.
►
Au lever, le matin, un
claquement dans l'oreille droite, suivi d'un écoulement épais et brunâtre,
[13]
.
►
Un claquement ou craquement dans l'oreille droite, avec douleur et hoquet,
[13]
.
►
Le soir, claquement et bruit dans l'oreille atteinte, entendant un peu
avec elle,
[13]
.
►
Douleur sourde dans l'oreille droite, avec
augmentation de la sécrétion de cérumen,
[13]
.
►
Le matin, violente douleur dans
l'oreille droite, la tempe et les dents, avec brûlure dans l'oreille externe droite,
durant jusqu'au soir. La douleur était plus forte par accès, se localisant finalement dans
la tempe droite ; la joue droite était un peu tuméfiée, avec sensation de
fourmillement, et pire au toucher. Sensation générale d'être brisé ou meurtri,
[13]
.
►
Violente douleur intermittente dans les oreilles ;
une douleur profonde et sourde pendant la rémission,
[13]
.
►
Douleur dans
a l'oreille droite, durant toute la journée ; augmentant dans l'après-midi,
et pendant les éructations ; vers le soir la douleur cesse en courant,
[13]
.
[220.]
►
Douleur déchirante ou lacérante dans l'oreille droite,
[13]
.
►
Douleur piquante et fulgurante dans les oreilles internes et les trompes d'Eustache,
[13]
.
►
Lancinements sous l'oreille gauche,
[13]
.
►
Lancinements dans l'oreille gauche,
de bonne heure le matin,
[13]
.
►
Douleur lancinante sur un côté de l'oreille droite,
[13]
.
►
Douleur déchirante dans l'oreille droite, avec chaleur ; parfois bourdonnement,
chez d'autres tintement de cloches. Ouïe diminuée,
[13]
.
►
Picotements dans l'oreille droite,
[13]
.
►
Le soir, picotements dans l'oreille droite,
[13]
.
►
Ouïe.
►
Surdité des deux oreilles pendant huit jours, avec bourdonnements, sifflements
et vertige,
[13]
.
►
Bruit dans les deux oreilles,
[13]
.
[230.]
►
Bruit dans les oreilles, surtout dans
la droite, au lit, augmentant en marchant,
[13]
.
►
Bruit
dans les deux oreilles, avec écoulement séreux de l'oreille droite,
[13]
.
►
Le
bruit dans les oreilles diminua après une violente céphalée, causée par une
congestion passagère,
[13]
.
►
Bruit dans l'oreille droite, avec écoulement
muqueux,
[13]
.
►
Bruit dans l'oreille droite, comme un
tintement clair de cloches, au réveil ; disparaissant après le lever,
[13]
.
►
Bourdonnement grondant dans les oreilles, avec ouïe obtuse,
[16]
.
►
Lorsqu'on
éprouve un claquement ou craquement, l'ouïe s'améliore,
[13]
.
NEZ.
►
Éternuements et coryza,
[13]
.
►
Coryza de la narine droite, et sensation
fulgurante irradiant jusqu'au sommet de la tête,
[13]
.
►
Légère
épistaxis,
[13]
.
[240.]
►
En se lavant le visage, quelques gouttes de sang de la narine gauche,
[13]
.
►
Hémorragie nasale abondante, la quantité de sang perdue dépassant
une pinte ; le sang écoulé était presque noir, chaque goutte
coagulait et tombait aussitôt, comme une balle, au fond d'un vase
partiellement rempli d'eau, où elle formait un large caillot noir (troisième jour),
[16]
.
►
Sensation de constriction dans le nez,
[13]
.
►
Deux heures après la prise du médicament
le matin, grandes démangeaisons dans la narine gauche et éternuements fréquents,
comme après avoir pris du tabac à priser,
[13]
.
FACE.
►
Expression du visage marquée par la terreur,
[10]
.
►
Visage pâle, couleur terreuse, en fort
contraste avec le cou presque pourpre,
[16]
.
►
Douleurs comme par contusion dans les os du
visage,
[13]
.
►
(Cancer de la joue, de la lèvre inférieure ou du nez, au début ?),
[13]
.
►
Joues rouges, avec chaleur brûlante dans la tête ; chaleur brûlante et
sueur aux paumes des mains,
[13]
.
►
Sensation de brûlure, comme
rôtie, dans les lèvres, comme après une fièvre,
[13]
.
[250.]
►
Douleurs dans l'angle droit ou gauche de la mâchoire inférieure, si violentes
qu'il croit devenir fou,
[13]
.
►
Douleur le long du nerf maxillaire inférieur
droit, avec chatouillement dans l'estomac, étourdissement,
obscurcissement de la vue et bourdonnements dans les oreilles, de courte
durée,
[13]
.
►
Douleur dans la mâchoire inférieure, comme si toutes
les dents allaient tomber ; ni le froid ni la chaleur ne soulagent,
[13]
.
BOUCHE.
►
Dents.
►
Odontalgie, avec
sensation de fourmillement, comme si un insecte y courait,
[13]
.
►
Douleur dans les dents, avec hoquet, sans carie,
[13]
.
►
Douleur
dans toutes les dents, comme si elles étaient déchaussées, et sensation passagère
comme si une étincelle électrique les traversait ; en même temps douleur constrictive
dans le nez, avec battements dans les yeux et les orbites,
[13]
.
►
Le
soir, douleur dans les dents et la joue droite, comme après une très
forte impression de froid,
[13]
.
►
Douleur sourde dans toutes les dents, avec cuisson
dans la membrane muqueuse de la cavité buccale,
[13]
.
►
Douleur déchirante dans toutes les dents, comme si on les arrachait, avec chaleur brûlante
et transpiration tombant en gouttes du visage,
[13]
.
►
Douleur déchirante dans les dents supérieures, comme si on les arrachait ; plus intense du
côté droit,
[13]
.
[260.]
►
Légère douleur dans toutes les dents supérieures gauches au contact de l'air,
le matin (chez une jeune femme de 24 ans, de constitution nerveuse),
[13]
.
►
Légère douleur aux racines des incisives et des molaires, augmentant lorsqu'elles
entrent en contact ; symptômes gastriques,
[13]
.
►
Légères
douleurs pulsatives dans la canine supérieure droite pendant la nuit,
[13]
.
►
Odontalgie pulsative, provoquant des déformations involontaires du visage,
[13]
.
►
Douleur pulsatile convulsive dans toutes les dents, avec pleurs et tristesse,
[13]
.
►
Gencives.
►
La gencive des
incisives et des premières molaires saigne continuellement,
[13]
.
►
Langue.
►
(Cancer de la langue, à son
début, avec ou sans haleine fétide ?),
[13]
.
►
Aphthes très
douloureux sur la langue,
[13]
.
►
Tache ou plaque à la base de la
langue, sorte d'ulcération aphteuse de la taille d'une lentille,
[13]
.
►
Une
plaque sur la langue près de la luette ; sorte de petite ulcération aphteuse,
avec haleine fétide,
[13]
.
[270.]
►
Langue enduite de brun foncé, bords et pointe d'un rouge ardent,
[16]
.
►
Langue
humide,
[10]
.
►
Sécheresse et rugosité de la langue depuis le soir jusqu'au petit-déjeuner
du lendemain,
[13]
.
►
La patiente disait que sa langue était tirée
vers l'arrière, de sorte qu'en essayant de parler elle ne pouvait prononcer
un mot,
[2]
.
►
Bouche en général.
►
Une plaque blanche
sur le palais, avec tendance à s'étendre,
[13]
.
►
Une
plaque d'aspect suspect, cancéreux, dans la bouche et sur les fauces,
[13]
.
►
Sécheresse et amertume de la bouche, avec grande soif,
[13]
.
► *Grande
sécheresse de la bouche et des dents
, comme si elles n'avaient jamais été
humides,
[13]
.
►
Légère constriction de l'arc palatin postérieur, avec quelque douleur en
avalant,
[13]
.
►
Une sensation dans la bouche, la langue et le
palais, semblable au goût de la crème de tartre ; et dans la gorge,
comme si des gouttes d'eau froide y tombaient constamment,
[12]
.
[280.]
►
Douleur excoriante au palais depuis le
matin, surtout en mangeant,
[13]
.
►
Le palais paraît comme échaudé, et
comme si l'épithélium en était détaché,
[13]
.
►
Le même symptôme précédent dans la
bouche et la gorge, avec brûlure et cuisson, et en même temps douleur
dans la région sacrée et la moitié gauche du scrotum,
[13]
.
►
Goût.
►
Très mauvais goût dans la bouche toute
la journée ; sensation de sécheresse de la langue, bien qu'elle fût humide,
[13]
.
►
Goût fade,
[13]
.
►
Goût acide et fade dans la bouche, le
matin ; les aliments ont un goût acide, salé et piquant,
[13]
.
►
Amertume dans la bouche et soif, avec douleur pressive dans la
région précordiale, et violente céphalée,
[13]
.
GORGE.
►
Mal de gorge en avalant, en même temps élancement dans l'œil gauche,
[13]
.
►
Mal de gorge du côté droit, en toussant, toute la journée,
[13]
.
►
Mal de gorge en toussant, avec légère rougeur de la membrane muqueuse,
[13]
.
[290.]
►
Douleur dans la gorge en parlant,
bâillant, toussant et en avalant,
[13]
.
►
Léger picotement dans la gorge, avec
une toux sèche,
[13]
.
►
Constriction douloureuse de la gorge en
avalant, avec aggravation des symptômes buccaux en fumant,
[13]
.
►
Sensation de constriction dans la gorge en avalant,
[13]
.
►
Sensation dans la gorge comme si de l'eau froide y tombait constamment ;
également goût de crème de tartre dans la bouche, la langue et le palais,
[13]
.
►
Violent mal de gorge pulsatif, comme si l'on frappait dessus,
[13]
.
►
Amygdales.
►
Tuméfaction douloureuse de l'amygdale droite
sans gêne à la déglutition,
[13]
.
►
Constriction douloureuse de l'amygdale droite,
s'étendant à l'oreille et aggravée par la déglutition,
[13]
.
►
Douleur pressive dans les amygdales, avec bâillements ; nécessité de s'étirer,
avec douleur tranchante dans le poumon gauche et le cœur,
[13]
.
►
Douleur
dans les amygdales et la gorge, avec grande chaleur, inquiétude et mouvements de
la tête,
[13]
.
[300.]
►
Élancement douloureux dans l'amygdale droite,
irradiant à travers le cerveau et le côté gauche de la tête,
[13]
.
►
Fauces.
►
Fauces enflammées, tuméfiées, de teinte pourprée ;
déglutition très difficile, comme par paralysie partielle ; en essayant
d'avaler, obligé de faire plusieurs efforts infructueux,
[16]
.
►
Déglutition.
►
Déglutition
douloureuse,
[13]
.
►
Gorge externe.
►
La gorge commença à enfler extérieurement
(après huit heures),
[13]
.
►
Le doigt devint un peu enflammé, avec
brûlure et démangeaison intolérables au voisinage de l'égratignure (après
vingt-quatre heures) ; les symptômes continuèrent à augmenter à partir de ce moment,
et au troisième jour ils furent complètement développés ; légère tuméfaction des
glandes axillaires, sensibles au toucher ; glandes sous-maxillaires et cervicales
très enflées et fort sensibles, la moindre pression causant une douleur intense ;
le cou était tuméfié en avant sur une ligne allant du menton au sternum, et
en arrière sur une ligne allant de la protubérance occipitale aux scapulas,
d'un rouge foncé, presque pourpre. Je ne puis mieux exprimer la rapidité avec
laquelle l'enflure progressa qu'en mentionnant que le matin du troisième jour après
l'inoculation, je portais un col de quatorze pouces et demi, ma taille habituelle ;
à 10 heures du matin je le remplaçai par un autre d'un pouce plus grand ; à 12 heures
je le changeai encore pour un autre plus grand d'un pouce, que je dus enlever à 3 heures après midi,
le cou étant si gonflé que je risquais d'étouffer ; la tuméfaction
continua d'augmenter jusqu'au soir, où elle fut beaucoup soulagée par une
hémorragie nasale abondante,
[16]
.
►
Tuméfaction d'une des glandes cervicales
du côté gauche du cou, douloureuse en toussant, et durant toute la
nuit,
[13]
.
►
Douleur battante sourde et constante dans les
glandes cervicales sous-maxillaires, avec par moments de vives douleurs piquantes,
[16]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Tarent.
TARENTULA.
TARENTULA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Tarent.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
TARENTULA.
ESTOMAC.
►
Appétit et soif.
►
Appétit vite satisfait, avec grande soif,
[13]
.
►
Appétit vorace, la nuit,
[13]
.
►
Un peu d'appétit, mais indigestion et
symptômes bilieux après un chagrin ou une difficulté avec quelqu'un,
[13]
.
[310.]
►
Perte d'appétit (après trois
heures),
[2]
,
[16]
.
►
Perte
d'appétit, envie d'aliments crus, dégoût pour la viande et
amaigrissement général,
[13]
.
►
Perte d'appétit, avec prostration
générale et soif intense, suivie de vomissements après avoir mangé,
[13]
.
►
Perte d'appétit et grande soif, mais il n'ose pas boire, craignant
d'être malade,
[13]
.
►
Perte d'appétit, dégoût pour la viande, et
grande soif,
[13]
.
►
Perte d'appétit ; aversion pour les aliments ; grande
soif, avec crainte de boire,
[13]
.
►
Perte d'appétit, avec légère douleur dans
l'estomac, lourdeur de la tête, somnolence et tendance à vomir après
avoir mangé,
[13]
.
►
Perte complète de l'appétit au petit-déjeuner,
avec soif intense ; ce symptôme dura pendant toute la pathogénésie,
[13]
.
►
Perte complète de l'appétit ; dégoût pour toutes sortes d'aliments, même pour le pain ;
douleur lacérante dans l'estomac et flatulence douloureuse dans l'abdomen,
avant et après avoir mangé,
[13]
.
►
Soif, perte d'appétit, dégoût pour
les viandes rôties, faiblesse progressive et prostration,
[13]
.
[320.]
►
Soif constante ; malaise indescriptible,
[13]
.
►
*Grande soif (après trois heures),
[2]
.
►
Soif constante ; malaise ; désir
d'aliments crus,
[13]
.
►
Il est obligé de manger, avec soif intense,
[13]
.
►
Soif brûlante intense ; désir constant
de grandes quantités d'eau froide,
[11]
.
►
Soif inextinguible,
[13]
.
►
Grande soif, avec sécheresse de la bouche,
[13]
.
►
Éructations.
►
Éructations amères,
[13]
.
►
Hoquet.
►
Hoquet, avec odontalgie, sans
carie,
[13]
.
►
Hoquet, à 2 heures après midi ; sensation de douleur
et de claquement dans l'oreille droite, comme si on la grattait avec force,
[13]
.
[330.]
►
Hoquet pendant une demi-heure après
le petit-déjeuner, suivi de légères douleurs de colique dans l'abdomen, avec envie
d'aller à la selle, et d'une selle molle trois heures et demie plus tard,
[13]
.
►
Pyrosis, au réveil le matin, avec grande chaleur et lourdeur de la tête,
empêchant presque l'ouverture des yeux,
[13]
.
►
Nausées et
vomissements.
►
Nausées et
étourdissement, avec douleur dans la partie supérieure de la tête, s'étendant aux
os malaires,
[13]
.
►
Nausées et étourdissement, obligeant à se coucher,
avec grande tristesse et malaise gastrique,
[13]
.
►
*Nausées et vomissements, parfois après s'être mis au lit,
[13]
.
►
Nausées
et vomissements de matières acides, en s'habillant, suivis de grande chaleur
dans l'abdomen, surtout à l'épigastre (chez une jeune fille qui avait eu
ses premières règles la veille),
[13]
.
►
Vomissements après avoir mangé, suivis de vertige et de douleur dans la région
ombilicale ; le vertige est pire en portant un poids sur la tête,
[13]
.
►
Vomissements, avec accès incessants de toux et expectoration de très peu de mucus,
[12]
.
►
Vomissement de tout ce qui a été pris dans
l'estomac peu après avoir mangé, précédé de violentes douleurs brûlantes dans
l'estomac et l'œsophage, soulagées par le vomissement,
[16]
.
►
Estomac.
►
Contractions musculaires de
l'épigastre, avec inquiétude et besoin de bouger,
[13]
.
[340.]
►
Lourdeur de l'estomac, pendant la
nuit, avec sécrétion abondante de salive aqueuse,
[13]
.
►
Faiblesse et sensation de défaillance dans l'estomac, avec nausées et céphalalgie frontale,
dans la nuit,
[13]
.
►
Angoisse ; malaise à l'estomac,
avec douleurs martelantes et pressives dans la tête, surtout du côté droit,
et s'étendant au même côté du visage,
[13]
.
►
Angoisse et anxiété ressenties au creux de l'estomac, causant tristesse,
avec crainte d'un malheur durant quelques secondes ou quelques minutes,
se répétant environ douze fois le même jour, bien plus fortes au repos après
un exercice actif (du quarante-cinquième au centième jour),
[13]
.
►
Angoisse au creux de l'estomac, et grand malaise, à plusieurs reprises pendant
cinquante jours,
[13]
.
►
Sensation pénible dans l'estomac, avec
flatulence, le matin,
[13]
.
►
Malaise douloureux dans l'estomac, comme après
être resté longtemps sans nourriture,
[13]
.
►
Malaise douloureux et sensation de
faiblesse dans l'estomac, le matin, aggravés par la pression et le changement de
position, s'étendant vers le haut et vers le bas, avec nausées ;
goût fade ou douceâtre dans la bouche,
[13]
.
►
Sensation de dégoût et de malaise dans
l'estomac, comme après une indigestion,
[13]
.
►
Sensation de dégoût dans
l'estomac, à 9 heures du matin, continuant jusqu'à 11 heures du matin, avec langueur,
malaise, borborygmes, salivation abondante et sensibilité des gencives,
même en mâchant des aliments mous,
[13]
.
[350.]
►
Oppression douloureuse dans l'épigastre et à la base de la poitrine, avec
difficulté à respirer ; il est obligé de se plier en deux, sans pouvoir
faire le moindre mouvement,
[12]
.
►
Avant et après le dîner, sensation comme si
un corps léger montait de l'estomac à la poitrine,
[13]
.
►
Légère douleur dans l'estomac, empêchant le sommeil et causant des
vomissements bilieux,
[13]
.
►
Légère douleur dans l'estomac, s'étendant au
côté gauche, à 8 heures du soir,
[13]
.
►
Douleur dans l'estomac par pression ; quelque
appétit,
[13]
.
►
Douleur dans l'estomac, comme s'il était distendu,
[13]
.
►
Douleur dans l'estomac, avec perte d'appétit pour toutes sortes d'aliments ;
même ceux qu'il préférait ont mauvais goût,
[13]
.
►
Le
matin, douleur dans l'estomac après avoir mangé quoi que ce soit,
[13]
.
►
Dans
l'après-midi, une heure après avoir mangé, douleur sourde dans l'estomac, durant une demi-heure,
et se répétant les jours suivants, quoique moins longtemps,
[13]
.
►
Douleur dans l'estomac, avec lourdeur de la tête, grande somnolence, perte
d'appétit ; tendance à vomir après avoir mangé,
[13]
.
[360.]
►
Douleur dans l'estomac et l'abdomen ; cependant,
il se sent disposé à jouer et plaisanter,
[13]
.
►
Douleurs à l'épigastre et dans
l'abdomen ; ne peut dire de quelle nature elles sont,
[13]
.
►
Douleur
dans l'estomac, augmentée par la pression, et s'étendant au visage, aux dents,
aux oreilles et aux tempes,
[13]
.
►
Douleur dans l'estomac et l'utérus, avec
douleur lancinante dans la rate,
[13]
.
►
Douleur dans l'estomac, comme s'il était
bourré à plein, avec tremblement des jambes et douleur dans l'abdomen,
s'étendant des deux côtés et aux aines,
[13]
.
►
Douleur
dans l'estomac toute la nuit ou au réveil ; pleurs ; douleurs piquantes-lancinantes
dans la rate ; grande soif ; dégoût pour le chocolat, et aggravation par l'eau froide
(Soulagé par Sulphur 200e),
[13]
.
►
Douleur dans l'estomac, comme déchiré en morceaux, suivie de douleurs dans
l'abdomen, et de douleurs pressives-brûlantes dans l'utérus, le sacrum et les hanches,
[13]
.
►
Douleur et lourdeur dans l'estomac quatre jours avant les règles, et le
jour même où elles devraient apparaître,
[13]
.
►
Douleur du côté gauche de l'estomac, avec
pression dans la poitrine et dyspnée,
[13]
.
►
Douleur au creux de l'estomac, comme si
cette partie était fortement serrée par une bande,
[13]
.
[370.]
►
Douleur dans l'estomac, comme s'il était déchiré,
avec chaleur, colique et vomissement d'aliments,
[13]
.
►
Douleur déchirante dans l'estomac, avec
mécontentement et tristesse,
[13]
.
►
Douleur déchirante dans l'estomac et
l'abdomen, comme causée par des gaz, avant et après le repas ; perte
d'appétit et dégoût de la nourriture,
[13]
.
►
Douleur déchirante dans l'estomac, avec
pression dans le côté gauche de la poitrine, avec grande soif, désir de bouger,
et agitation des membres,
[13]
.
►
Douleur déchirante dans l'estomac pendant
plusieurs heures, avec lancinations dans la rate ou dans la région sous-claviculaire gauche ;
élancements intermittents dans le cœur, palpitations, et léger souffle
(bruit de souffle),
[13]
.
►
Douleurs déchirantes et brûlantes dans
l'estomac, lancinations dans la rate, et douleur pressive dans la poitrine et
le cœur, durant plusieurs heures,
[13]
.
►
Crampes dans l'estomac,
[13]
.
►
Gastralgie, la nuit, avec grande agitation,
[13]
.
►
Gastralgie, le soir, aggravée par la pression,
durant deux jours,
[13]
.
►
Léger chatouillement dans l'estomac, avec
douleur de l'articulation de l'épaule, comme si les ligaments étaient relâchés,
[13]
.
[380.]
►
Le patient se plaignait d'une grande chaleur
intérieure et d'une soif brûlante ; il demandait instamment un peu d'eau
pour éteindre, disait-il, le feu qui le consumait,
[10]
.
►
Symptômes
gastriques, avec légères douleurs aux racines des dents,
surtout quand elles se touchent. (Beaucoup des symptômes digestifs sont remarquables,
en raison des douleurs sympathiques qui les accompagnent, ou surviennent sur les côtés
de la tête, le visage, les oreilles, les dents et les os malaires ; ces douleurs
sont de caractère névralgique ou congestif),
[13]
.
ABDOMEN.
►
Hypochondres.
►
Tuméfaction
des régions hypochondriaques, avec faiblesse générale ; digestion difficile,
[13]
.
►
Tuméfaction de la région hépatique et de tout
l'abdomen, avec pâleur et teinte jaunâtre de la peau,
[13]
.
►
Gaz dans les régions hypochondriaques ; perte d'appétit ; constipation ; douleurs
dans les membres ; impossibilité manifeste de digérer, avec crainte de manger,
[13]
.
►
Douleur dans l'un ou l'autre hypochondre, pire en respirant fortement,
en courant et en mangeant,
[13]
.
►
Douleur dans les régions hypochondriaques, le
matin au lit, se renouvelant plusieurs fois après le lever,
[13]
.
►
Douleur dans les régions hypochondriaques, comme chez certaines femmes avant
les règles, de 3 à 5 heures après midi, survenant fréquemment jusqu'à l'apparition
des cataménies, mais diminuant pendant les règles, bien que le médicament fût continué,
[13]
.
►
Douleur aiguë dans l'hypochondre et la
région ombilicale,
[18]
.
►
Douleur dans les deux hypochondres, se répétant
plusieurs jours,
[13]
.
[390.]
►
Douleurs constrictives dans les deux régions hypochondriaques,
[13]
.
► *La
région hépatique est douloureuse au toucher
; douleur au milieu du
côté droit du dos ; digestion difficile, augmentant chaque jour, et
langueur extrême,
[13]
.
►
Douleur aiguë dans la région hépatique, avec
alternance de chaleur et de froid,
[13]
.
►
Douleur crampoïde dans le foie, avec
nécessité de s'étirer,
[13]
.
►
Douleur dans l'hypochondre droit ;
lancinations dans l'épigastre, avec malaise douloureux,
[13]
.
►
Élancements et lancinations dans l'hypochondre droit, le matin,
[13]
.
►
Douleur dans la région hypochondriaque gauche, le dos et le bras du même côté,
[13]
.
►
Douleur lancinante dans la rate, avec douleur dans l'estomac et l'utérus,
[13]
.
►
Douleur dans l'hypochondre gauche, l'épaule et le bras du même côté,
[13]
.
►
Ombilic et côtés.
►
Douleur dans la
région ombilicale, avec sensation d'angoisse,
[13]
.
[400.]
►
Douleur aiguë vive dans la région ombilicale,
avec douleur dans les mollets, empêchant les mouvements libres en marchant,
[13]
.
►
Piqûre et douleur, comme ulcérée, à gauche de l'ombilic,
circonscrites et très violentes, ne durant que cinq minutes,
[13]
.
►
Douleur
dans le côté droit de l'abdomen,
[13]
.
►
Élancements fréquents dans les deux
côtés de l'abdomen, de 8 heures du soir à 11 h 1/2 du soir,
[13]
.
►
Abdomen en général.
►
Ballonnement de
l'abdomen, augmentant après le repas, au point que les vêtements deviennent très
gênants,
[13]
.
►
Ballonnement de l'abdomen, avec symptômes
gastriques,
[13]
.
►
Infiltration des parois de
l'abdomen,
[13]
.
►
Grands grondements, produits par des gaz, dans
l'abdomen et l'utérus,
[13]
.
►
Gargouillements dans l'abdomen et douleur dans les deux
côtés de l'abdomen, surtout le gauche, au moment où les règles
devraient apparaître,
[13]
.
►
Borborygmes, avec colique, pleurs et
gémissements, soulagés en pressant des deux mains l'abdomen et les côtés
de la poitrine,
[13]
.
[410.]
►
Beaucoup de borborygmes, obligeant à remuer les jambes, avec agitation du
corps,
[13]
.
►
Quelques douleurs et borborygmes dans les deux hypochondres, vers 3 heures après midi,
[13]
.
►
Sensation de faiblesse dans l'abdomen, comme s'il allait s'évanouir, le
soir, soulagée en s'asseyant,
[13]
.
►
Douleur dans l'abdomen, avec
sensation d'angoisse,
[13]
.
►
Sensation douloureuse dans l'abdomen, avec
angoisse, vers le soir,
[13]
.
►
Douleur au milieu de l'abdomen,
augmentant par la pression et à cheval ; chaleur générale ; la douleur
dure de 8 h 1/2 du soir jusqu'à 2 heures après midi, et est suivie de cuisson à
l'anus, de brûlure dans l'urètre, les avant-bras et les jambes,
[13]
.
►
Douleur
dans l'abdomen, comme par colique, suivie de vomissement d'aliments,
[13]
.
►
Douleurs dans tout l'abdomen à la selle,
[13]
.
►
Douleur dans l'abdomen, soulagée en
se pliant en deux,
[13]
.
►
Douleur dans l'abdomen en marchant,
soulagée par la pression, par l'immobilité et en se pliant en deux,
[13]
.
[420.]
►
Douleur dans l'abdomen, avec une
sensation très pénible, qu'il ne pouvait expliquer,
[13]
.
►
Douleur
dans l'abdomen, comme dans une colique nerveuse affectant l'utérus,
[13]
.
►
Douleurs
dans l'abdomen s'étendant à la poitrine, où elles deviennent très violentes,
avec grondement de gaz dans les intestins, formant des saillies en divers
points des parois abdominales, suivies de fatigue, lassitude,
oppression et douleurs cramponoïdes dans les membres inférieurs, surtout les
cuisses,
[13]
.
►
Douleur dans l'abdomen, comme colique, avec
ballonnement, sécheresse de la bouche, de la langue et de la gorge,
[13]
.
►
Violente douleur dans les intestins, avec engourdissement et ballonnement,
[13]
.
►
Douleur violente et brûlante dans l'abdomen et l'utérus ; ce dernier paraît
devoir tomber en marchant,
[13]
.
►
Météorisme,
[13]
.
►
Le
matin, douleurs de colique dans l'abdomen,
[13]
.
►
Douleurs gripantes et cramponoïdes dans
l'abdomen en toussant,
[13]
.
►
Coliques sourdes, tiraillement tenace,
comme venant des reins, obligeant à s'étirer, et soulagées après avoir uriné,
[13]
.
[430.]
►
Colique, avec gonflement de l'abdomen, douleur à l'aine droite, désir
d'uriner, émission d'urine abondante et liquide, donnant à l'analyse une quantité
considérable de sucre,
[13]
.
►
Violentes douleurs coliques (après deux
heures), bientôt suivies de fièvre, puis de symptômes mortels,
[5]
.
►
Douleurs
coliques parcourant tout l'abdomen, avec beaucoup de flatuosités,
qui ne peuvent être expulsées,
[13]
.
►
Le matin, douleurs coliques, avec
sensation comme si un corps très léger montait de l'estomac à la
poitrine,
[13]
.
►
Les coliques et les borborygmes augmentaient chaque soir (soulagés par Acon.),
[13]
.
►
Violente colique, le réveillant, avec oppression et beaucoup de borborygmes,
[13]
.
►
La colique rend l'humeur agréable,
[13]
.
►
Douleur piquante-tranchante, comme de colique, autour de l'ombilic,
[13]
.
►
Élancements dans l'abdomen, l'anus et le vagin ; élancement dans le côté gauche de l'abdomen,
[13]
.
►
Élancements fréquents dans l'abdomen,
le soir (vingt-cinquième jour),
[13]
.
[440.]
►
En marchant, sensation comme si les intestins n'étaient pas bien fixés
et allaient tomber au moindre mouvement ; cependant, le mouvement n'aggrave ni ne soulage
la sensation,
[13]
.
►
Chaleur brûlante dans la partie antérieure de l'abdomen,
plus intense dans la région ombilicale,
[13]
.
►
Chaleur brûlante dans la partie antérieure de
l'abdomen, avec céphalée, indifférence, tristesse et sensation douloureuse
sur les faces dorsales et palmaires des deux mains,
[13]
.
►
Battements musculaires dans l'abdomen, avec tremblement général et tristesse,
comme après avoir commis une grande faute,
[13]
.
►
Hypogastre et régions iliaques.
►
Tumeur fibreuse dans l'hypogastre,
comprimant les organes génitaux, causant divers troubles et écoulements utérins,
[13]
.
►
Tumeur fibreuse dans le bas-ventre, avec
écoulement d'un sang pâle de l'utérus ; faiblesse, oppression,
palpitations du cœur ; impossibilité de se tenir debout ou couchée ; la
patiente ne peut se reposer qu'assise sur son lit,
[13]
.
►
Douleur
dans l'hypogastre, dans le côté gauche de l'abdomen et au pubis,
[13]
.
►
Douleur dans l'hypogastre, immédiatement suivie de selles liquides,
[13]
.
►
Douleurs dans l'hypogastre, les hanches et l'utérus, comme si ces parties étaient
comprimées ; en même temps, somnolence invincible,
[13]
.
►
Douleur
dans l'abdomen inférieur, même au toucher ; on dirait que le siège de la
douleur est dans l'utérus, mais c'est dans la vessie,
[13]
.
[450.]
►
Douleur dans la partie inférieure de l'abdomen,
[13]
.
►
Douleur brûlante dans l'hypogastre et l'utérus, avec sensation de grand
poids, gênant la marche, comme dans un prolapsus, et causant prurit
à la vulve. (Ces douleurs furent soulagées par l'olfaction de Moschus ;
l'hystéralgie, avec colique et borborygmes, par Magn. carb. ; les douleurs
crampoïdes et expulsives allant du sacrum à l'utérus, comme dans un avortement,
par Cuprum ; l'incontinence d'urine, provoquée par le moindre mouvement,
le rire, la toux, etc., et même sans ces circonstances, par
Chelidonium),
[13]
.
►
Élancement dans la partie inférieure de l'abdomen
et dans la scapula,
[13]
.
►
Élancement au pubis, s'étendant ou
irradiant vers l'anus,
[13]
.
►
Élancement dans l'aine gauche,
[13]
.
►
Douleur déchirante dans les aines, comme causée par une hernie, pire en
toussant ; obligé de soutenir les aines avec les mains,
[13]
.
►
Douleur
dans les aines, avec sensation de relâchement,
[13]
.
►
Douleur dans les aines, surtout
la droite, comme par hernie,
[13]
.
►
Les douleurs des aines, simulant
une hernie, sont aggravées par l'eau froide,
[13]
.
RECTUM ET ANUS.
►
Douleur et brûlure à l'anus après la selle,
[13]
.
[460.]
►
Élancements répétés dans l'anus,
[13]
.
►
Violents efforts pour aller à la selle ;
selle dure avec sang ; douleur et cuisson à l'anus,
[13]
.
►
Efforts infructueux pour aller à la selle ; ténesme, suivi de trois
déjections peu abondantes,
[13]
.
►
Ténesme et colique ; pression dans
l'abdomen et l'utérus,
[13]
.
SELLES.
►
Diarrhée.
►
Diarrhée abondante
avec prostration,
[13]
.
►
Diarrhée abondante, avec grande
prostration, tristesse, indifférence complète, et peu d'envie de
parler ; la diarrhée dura de deux à trois jours,
[13]
.
►
Selles
trois ou quatre fois par jour, très foncées, fétides, en partie moulées, contenant
beaucoup de mucus, expulsées avec difficulté, et suivies de cuisson et brûlure à l'anus,
mais sans ténesme ; les selles survenaient toujours immédiatement après le lavage de la tête,
[16]
.
►
Selles liquides,
[13]
.
►
Selle sanglante,
suivie de douleur et de cuisson à l'anus,
[13]
.
►
Constipation.
► *Constipation
,
[13]
.
[470.]
►
Constipation, avec selle
difficile ; douleur brûlante après émission de quelque sang,
[13]
.
►
Constipation, avec émission involontaire d'urine en toussant,
rire ou en faisant n'importe quel effort corporel,
[13]
.
ORGANES DE L'APPAREIL URINAIRE.
►
Reins.
►
Faiblesse dans la
région des reins, empêchant de se tenir debout ; sensation de vide dans la tête ;
prostration ; oubli,
[13]
.
►
Trouble indescriptible dans les reins,
la vessie et les organes génitaux, cessant après l'émission d'une urine brune
fétide mêlée de petits calculs,
[13]
.
►
Douleur dans les reins, causée par
un calcul vésical, avec désir d'uriner, qui ne peut être satisfait,
[13]
.
►
Douleur dans les reins ; la vessie paraît gonflée et dure ; difficulté d'uriner ;
émission goutte à goutte, avec brûlure,
[13]
.
►
Douleur
dans les reins ; colique néphrétique, cessant après la miction,
[13]
.
►
Douleur
sourde dans les reins ; les jambes fléchissent brusquement, et paraissent comme détachées
du corps,
[13]
.
►
Douleur dans les reins, avec sensation
d'affaiblissement ; douleur dans les jambes, obligeant à s'asseoir,
[13]
.
►
Douleur
dans la région des reins,
[13]
.
[480.]
►
Douleur dans les reins toute la journée,
[13]
.
►
Douleur dans les reins et les hanches, le
soir,
[13]
.
►
Douleur dans les reins, avec une sensation très
désagréable, dans la matinée,
[13]
.
►
Les
reins sont douloureux, même au toucher, avec sensation d'endolorissement,
débilité, prostration et hébétude,
[13]
.
►
Douleur intermittente dans le
rein gauche, le matin,
[13]
.
►
Élancement dans le rein droit,
[13]
.
►
Élancement dans les reins tard dans la nuit,
[13]
.
►
Élancement dans le rein droit, la nuit au lit,
[13]
.
►
Douleurs fulgurantes et rongantes dans les reins (seizième jour), se renouvelant toutes
les vingt-quatre heures pendant cinquante-six jours ; ces douleurs duraient parfois
une ou deux heures, mais généralement un quart ou une demi-heure ; surtout
l'après-midi et la nuit,
[13]
.
►
Douleur lancinante dans les reins ; faiblesse
générale sans cause apparente (appétit et digestion normaux) ; les
forces font brusquement défaut,
[13]
.
[490.]
►
Trouble dans les reins sans cause appréciable,
[13]
.
►
Vessie.
►
Cystite,
[13]
.
►
Tuméfaction de la vessie, rejaillissant sur l'utérus, comme si cet organe
était violemment déplacé ; débilité générale, surtout des jambes,
en marchant ; teint jaune,
[13]
.
►
Inflammation de la vessie, violente
fièvre, douleurs atroces, avec dérangement gastrique,
[13]
.
►
La vessie semble acquérir un développement énorme ; émission difficile
d'une urine rouge foncé, avec dépôt graveleux,
[13]
.
►
Il sent
la vessie comme serrée ; action spasmodique de cet organe,
affaiblissant le patient, et douleurs dans la cuisse, soulagées par le frottement,
[13]
.
►
Douleurs
dans la vessie et impossibilité de rendre les urines ; hématurie,
[13]
.
►
Douleur dans la vessie, s'étendant à l'utérus et y causant du désordre,
[13]
.
►
Violentes douleurs dans la vessie, avec
distension ; ne peut marcher, mais ne souffre pas beaucoup,
[13]
.
►
Urètre.
►
Brûlure dans l'urètre, pendant et
après l'émission d'urine ; indifférence, alternant avec humeur joyeuse,
[13]
.
[500.]
►
Douleur déchirante dans l'urètre après avoir uriné, mais lorsque la douleur cesse,
le désir d'uriner revient,
[13]
.
►
Diabète
,
[13]
.
►
Miction et urine.
►
Miction abondante,
[13]
.
►
Miction abondante, sueur, faiblesse
des jambes et amaigrissement,
[13]
.
►
Miction abondante, fatigue du
corps et faiblesse,
[13]
.
►
*Émission involontaire d'urine en
toussant, riant et faisant n'importe quel effort ; constipation,
[13]
.
►
Incontinence d'urine en toussant, et pendant tout mouvement demandant
un certain effort, avec selles régulières, pendant huit jours,
[13]
.
►
Urine
rare, fortement colorée, et rendue avec une telle difficulté qu'à plusieurs
reprises il semblait nécessaire de recourir à une sonde ; l'urine, après décantation,
présentait un précipité dense,
[16]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Tarent.
TARENTULA.
TARENTULA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Tarent.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
TARENTULA.
ORGANES SEXUELS.
►
Masculins.
►
Sensibilité douloureuse des
parties génitales ; testicules relâchés et douloureux au toucher ; douleur dans les aines et
rétrécissement de l'urètre,
[13]
.
►
Tuméfaction du pénis, avec douleur dans les
aînes, fatigue, faiblesse des jambes et rétrécissement de l'urètre,
[13]
.
[510.]
►
Érections, avec appétit sexuel,
[13]
.
►
Érection à l'état de veille, sans érotisme,
ne cessant que lorsqu'il exerce violemment tout le corps,
[13]
.
►
Érection sans érotisme,
[13]
.
►
Érections disparaissant facilement lorsqu'il bouge ou fixe son attention sur
un autre objet,
[13]
.
►
Érection incomplète, avec étourdissement et
fourmillement,
[13]
.
►
Après huit jours de prise du médicament,
il se développa dans chaque testicule une tumeur indolente de la grosseur d'une noisette,
[13]
.
►
Lourdeur et douleur dans les testicules ;
tuméfaction marquée du droit ; obligé de garder le lit ; excitation sexuelle ;
émissions séminales,
[13]
.
►
Après avoir ressenti, pendant la prise du
médicament, une légère douleur et un gonflement du cordon spermatique et du testicule droit,
ce dernier devint gros comme un citron, avec adhérence au scrotum en certains
points ; inquiétude et agitation, avec aggravation la nuit et au mouvement,
[13]
.
►
Vers le deuxième jour, augmentation de la douleur dans
le cordon spermatique, avec lourdeur du testicule gauche, et grande
insomnie sans cause (mieux en voiture),
[13]
.
►
Sensation de tiraillement dans le cordon spermatique gauche, avec borborygmes
et expulsion constante de gaz, durant six minutes,
[13]
.
[520.]
►
Pendant l'émission du sperme, une sensation
de chaleur se fait sentir sur son passage, et il est de couleur rosée,
par présence de sang mêlé,
[13]
.
►
Appétit sexuel accru, quoique
modéré,
[13]
.
►
Excitation sexuelle, et émissions séminales
continuelles à cause de l'onanisme, suivies d'imbécillité, de rire
stupide et d'amaigrissement progressif,
[13]
.
►
Excitation de l'appétit sexuel,
[13]
.
►
Excitation sexuelle constante, que rien ne peut maîtriser ; souffrances de
la prostate, sueurs débilitantes, tristesse invincible et stupidité ;
érotisme,
[13]
.
►
Excitation sexuelle constante chez un homme vertueux,
suivie d'hypochondrie et d'humeur malheureuse,
[13]
.
►
Lascivité chez un homme de trente-cinq ans, allant presque jusqu'à la
folie,
[13]
.
►
Lascivité chez un homme de quarante ans ;
excitation sexuelle constante à la vue d'objets obscènes ; onanisme,
suivi de souffrances prostatiques,
[13]
.
►
Coït difficile, avec peu
de plaisir,
[13]
.
►
Coït difficile, suivi de fatigue
et de toux,
[13]
.
►
Féminins.
[530.]
►
Tuméfaction et induration de l'
utérus, siège de contractions ; désir constant d'uriner ;
douleur dans les reins et les jambes, et impossibilité de marcher,
[13]
.
►
Tuméfaction de l'utérus, avec douleurs brûlantes et cuisantes,
[13]
.
►
*Tuméfaction et induration de l'utérus, avec difficulté à marcher,
[13]
.
►
L'utérus est durci et paraît dérangé par la vessie,
qui semble pleine, avec désir constant d'uriner,
[13]
.
►
L'
utérus est dur, distendu, et semble contenir un corps étranger,
[13]
.
►
Écoulement de sang de l'utérus, alternant avec leucorrhée, qui
affaiblit considérablement la patiente,
[13]
.
►
Écoulement d'un sang pâle ;
faiblesse ; malaise gastrique ; taches ecchymotiques sur les parties charnues,
de un à quatre pouces de diamètre,
[13]
.
►
Perte
de sang, suivie de leucorrhée ; douleur dans les aines, les
reins et les cuisses, et digestion difficile,
[13]
.
►
Écoulements utérins, avec douleur dans
les aines,
[13]
.
►
Expulsion de gaz par le vagin,
provenant de l'utérus,
[13]
.
[540.]
►
Symptômes utérins, aboutissant à l'inconscience de l'existence, avec rire stupide,
regard fixe et immobilité,
[13]
.
►
Symptômes utérins chez une jeune dame de
vingt-huit ans ; rire excessif, immodéré ; mouvements nerveux,
suivis de folie (sous l'influence d'un amour malheureux),
[13]
.
►
Réapparition d'hystéralgie, avec douleurs comme de colique et borborygmes
(soulagées par Magn. carb.),
[13]
.
►
Douleurs hystériques, avec beaucoup de borborygmes et
sensibilité de l'utérus, durant trois jours, et se terminant par l'expulsion de
gaz,
[13]
.
►
Douleurs spasmodiques insupportables dans l'utérus,
surtout en essayant de marcher ; dérangement gastrique, vomissements
et angoisse,
[13]
.
►
Contractions insupportables de l'utérus,
semblant prendre un tel développement qu'il n'y a pas assez de place
pour lui, et refoulant violemment les intestins,
[13]
.
►
Douleurs atroces dans l'utérus ; envie de vomir, et vomissement d'aliments
pris en petite quantité ; tremblement nerveux, se changeant en crise nerveuse,
suivie de prostration complète,
[13]
.
►
Douleurs dans l'utérus et l'abdomen,
ce dernier très gonflé ; douleurs de celles qui précèdent un avortement ;
grand abattement et prostration,
[13]
.
►
Douleur dans l'utérus, et douleur compressive
dans la tête et la poitrine, inquiétude et agitation ; soulagées par l'air
musical appelé "Tarantella,"
[13]
.
►
Douleur
dans l'utérus, comme si on le grattait, suivie de douleur dans l'estomac, grande
soif, grande tristesse, humeur malheureuse et disposition à se fâcher,
[13]
.
[550.]
►
Douleurs diverses dans l'
utérus pendant trois jours, avec expulsion de gaz, précédées de phénomènes
hystériques,
[13]
.
►
Douleur dans l'utérus, avec violente
céphalée constrictive,
[13]
.
►
Douleur meurtrie dans
l'utérus, s'étendant à la vulve,
[13]
.
►
Douleurs dans l'utérus, comme causées par un
avortement,
[13]
.
►
Douleurs pressives et brûlantes dans l'utérus,
les hanches et l'os sacrum, avec douleur déchirante dans l'estomac et colique
dans l'abdomen,
[13]
.
►
Douleurs tranchantes et brûlantes dans l'utérus,
[13]
.
►
Douleur tranchante dans l'utérus, ou comme si on lui portait un coup violent,
avec tuméfaction, suivie d'un érotisme spasmodique,
[13]
.
►
Angoisse,
malaise, dans les organes sexuels ; les reins et les cuisses sont douloureux ;
impossibilité de marcher ; on dirait qu'un corps vivant remue ou fourmille dans
l'estomac, avec tendance à monter vers la gorge,
[13]
.
►
Élancements dans les organes génitaux, suivis de quelque leucorrhée,
[13]
.
►
Douleur
dans les parties génitales pendant une journée, mais par accès, la veille des
règles,
[13]
.
[560.]
►
Élancements dans le vagin,
[13]
.
►
Élancements dans le vagin et l'anus,
[13]
.
►
Grand prurit à la vulve après les règles,
[13]
.
►
Retour
de la leucorrhée, qu'elle n'avait pas eue depuis un an, pire le soir
et la nuit,
[13]
.
►
Menstruation abondante, avec douleur dans le
sacrum, les hanches et l'utérus, comme pendant le travail de l'accouchement,
[13]
.
►
Menstruation abondante, accompagnée de fréquents spasmes érotiques, de mauvaise humeur,
d'ennui et de profond mécontentement ; un sommeil tranquille d'une demi-heure est
suivi de mauvaise humeur et d'ennui, avec faiblesse, étourdissement douloureux,
comme en sortant d'une chambre chaude dans un air intensément froid (Lycopod.
était l'antidote),
[13]
.
►
Les règles paraissent sept jours avant
l'époque habituelle,
[13]
.
►
Menstruation plus abondante que d'habitude ;
en cessant, les symptômes urinaires disparurent également,
[13]
.
►
Les règles surviennent treize jours en avance, précédées de troubles
plus ou moins marqués,
[13]
.
►
Les règles apparurent après
trente-quatre jours ; elles durèrent six jours, et furent plus abondantes qu'à l'ordinaire,
[13]
.
[570.]
►
Apparition des cataménies, peu abondantes et
pâles, vers le troisième jour de prise du médicament, chez une jeune fille qui
n'avait pas encore été réglée. Le lendemain, en s'habillant, nausées et
vomissements de matières acides, suivis de brûlure dans l'abdomen,
surtout à l'épigastre, fatigue en montant l'escalier, et depuis,
depuis le début de la pathogénésie, perte de mémoire, loquacité et humeur joyeuse.
Après trente-deux jours, nouvelles règles durant vingt-quatre heures, chez la
même jeune fille, peu abondantes et pâles, précédées de coryza, et de douleurs
dans l'abdomen pendant trois jours,
[13]
.
►
Désir sexuel chez une femme, qui avait
une callosité luisante sur l'index gauche, avec chaleur et douleurs fulgurantes
dans cette callosité, aggravées par la pression ; toux sèche, humeur joyeuse et mémoire faible.
Après deux jours de prise du médicament (Tarantula), la callosité
tomba, mais la toux et l'appétit sexuel durèrent encore huit
jours,
[13]
.
►
Appétit sexuel (chez une femme de vingt-six
ans), avec quelques accès de toux sèche ; facilité d'expression, mais
hésitation, incertitude et versatilité dans les actions et les idées. L'appétit
sexuel dura chez cette femme quarante-cinq jours, et ne fut pas influencé par les
règles. Pendant tout ce temps, il y avait mémoire faible, caractère querelleur
et changeant, et son regard était par moments vif et passionné,
[13]
. [Le désir sexuel
était si manifeste chez cette femme que lorsqu'elle jouait ou dansait avec des
messieurs, elle les serrait dans ses bras devant tout le monde. Les justes remarques sur sa
conduite la rendaient irritable ; elle pleurait, se mettait en colère, et finissait par
promettre de ne plus recommencer ; toutefois, elle ne gardait pas sa promesse
longtemps. Pendant cette période, les cataménies étaient peu abondantes et pâles, avec de violentes
douleurs dans les dents et les fesses. Par moments elle éprouvait le désir de prendre
des choses qui ne lui appartenaient pas. Fait digne de remarque,
la "Tarantella" jouée au violon et à
la guitare ne produisait aucun effet sur elle, mais dès qu'elle prenait dans ses
bras une petite fille, elle se mettait à pleurer jusqu'à ce que l'enfant lui soit retirée ;
cela ne lui était jamais arrivé auparavant. Ces expériences furent répétées
plusieurs fois, toujours avec le même résultat.]
ORGANES DE LA RESPIRATION.
►
Larynx.
►
Rugosité du larynx et de la trachée, avec un peu de toux sèche, et cuisson
des paupières,
[13]
.
►
Sensation de rugosité et de raclement dans
le larynx et la trachée, avec cuisson des paupières et indifférence,
[13]
.
►
Sécheresse, raclement dans le larynx et la trachée, avec céphalalgie frontale,
[13]
.
►
Le patient était incapable de prononcer un mot, et montrait du doigt le larynx comme
siège du trouble,
[12]
.
►
Voix.
►
Aphonie, avec difficulté croissante à respirer,
[2]
.
►
Enrouement,
[13]
.
►
Toux et expectoration.
►
Toux, dyspnée, oppression,
et prostration jusqu'à 9 heures du matin,
[13]
.
[580.]
►
Toux douloureuse, et sensation de sécheresse dans la poitrine ; paresse, langueur,
tristesse, et peur de tomber en consomption,
[13]
.
►
Toux,
avec haut-le-cœur ; la toux produit des douleurs distensives dans la tête, la poitrine et
l'utérus, avec tristesse et anxiété ; mais en marchant en plein air,
sensation de bonheur (dixième jour),
[13]
.
►
Toux, en sortant du lit,
avec vomissements, et émission involontaire d'urine,
[13]
.
►
Toux,
avec douleur dans le côté gauche de la poitrine, s'étendant au bras du même
côté,
[13]
.
►
Toux, avec désir d'expectorer quelque chose, sans y parvenir,
[13]
.
►
Toux, excitée par la cuisson dans la gorge et les bronches ; pire la nuit,
[12]
.
►
Toux, en se levant du lit, et nausées à cause des efforts
pour détacher le mucus dans la poitrine ; douleur dans les fausses côtes du côté
gauche,
[13]
.
►
Toux au réveil, avec efforts de vomissement,
et douleur dans la tête et le cœur,
[13]
.
►
Toux sèche, rauque, avec oppression dans la poitrine, suivie de deux selles molles
et brûlantes, avec douleur et cuisson à l'anus,
[13]
.
►
Toux sèche,
le matin, comme au début de la phthisie,
[13]
.
[590.]
►
Toux sèche, avec légère cuisson dans la
gorge,
[13]
.
►
Toux sèche, fatigante et convulsive,
avec haut-le-cœur, la nuit au lit, soulagée par le tabac ; au réveil,
enrouement, avec sensation de rugosité dans la poitrine et la gorge,
[13]
.
►
Toux sèche, le matin (chez une femme de vingt-six ans) ; le soir elle est plus fréquente
et spasmodique ; enrouement, rugosité du larynx et de la trachée, et douleur à la partie
antérieure de la poitrine ; pouls fréquent, chaleur augmentée ; étourdissement,
douleur dans toute la tête, et cuisson dans les yeux ; soif, mais l'eau
déplaît ; manque d'appétit ; chaleur dans l'abdomen ; frissons tremblants
dans le dos ; spasmes convulsifs dans la partie postérieure du tronc, les cuisses
et les jambes ; lassitude générale, indifférence et mémoire faible. Ces
symptômes, qui durèrent plusieurs jours, augmentaient de 5 heures après midi à 5 heures du matin,
avec insomnie et malaise, au lit. Cette femme éprouvait en même temps
un appétit sexuel violent et constant,
[13]
.
►
Toux fréquente, sèche au début,
puis suivie d'une expectoration abondante de mucus épais, blanchâtre,
d'un goût salé,
[13]
.
►
Toux sèche douloureuse, avec expectoration très épaisse
et jaune ; douleur à la base de la poitrine ; indifférence et paresse,
[13]
.
►
Toux grasse, avec expectoration ; grande
oppression ; douleur dans le poumon gauche, avec sensation comme si le dos était
pressé contre la poitrine (soulagée par Bovista),
[13]
.
►
Toux
grasse, expectoration peu abondante ; grande fatigue et oppression dans la poitrine,
comme si l'on étouffait ; sueur générale, surtout à la tête et à la
poitrine,
[13]
.
►
Toux grasse, suivie de chatouillement dans le larynx et les bronches,
ce qui renouvelle la toux,
[13]
.
►
Toux humide, expectoration difficile, et
grande débilité,
[13]
.
►
Toux, avec expectoration jaune et
aissez épaisse, augmentant au réveil, et suivie de douleurs dans les
poumons, surtout le gauche, en toussant et pendant une inspiration profonde,
[13]
.
►
Respiration.
[600.]
►
Respiration courte et précipitée, bien pire à la tentative de se coucher,
[16]
.
►
Grande difficulté à respirer,
[2]
.
►
Grande difficulté à respirer,
accompagnée d'un soupir incessant et particulier,
[12]
.
►
Accès de suffocation et d'oppression de la poitrine, avec cris
en pleurant et agitation. (Attaque nerveuse, hystérie),
[13]
.
►
Il se sent
étouffé, oppression de la poitrine ; suivies de pleurs et de cris,
sans cause,
[13]
.
►
Se sent suffoqué à force de
rire,
[13]
.
►
Suffocation ; palpitations violentes et douloureuses,
causant une grande anxiété,
[13]
.
►
Suffocation, besoin constant d'air,
battements du cœur, cessant brusquement, puis le patient croit qu'il va mourir,
[13]
.
POITRINE.
►
Murmures dans la poitrine, et palpitations du cœur, avec alternance
d'accélération et de suspension des mouvements du cœur,
[13]
.
►
Douleur tranchante dans le poumon gauche et le cœur, avec douleur aux amygdales,
et nécessité de s'étirer,
[13]
.
[610.]
►
Sensation douloureuse à la base des deux poumons, en toussant ou à l'inspiration,
[13]
.
►
La poitrine se dilate difficilement,
[13]
.
►
Constriction de la poitrine,
[4]
.
►
Oppression de la poitrine, avec douleurs rhumatismales et débilité ; ces douleurs
passaient de la poitrine à l'estomac, de l'utérus aux membres, etc., et
vice versâ
, avec faiblesse dans
les bras empêchant le travail. (Bovista soulagea),
[13]
.
►
Oppression dans la poitrine, avec céphalée, chaleur brûlante, sueur générale,
tristesse, palpitations et envie de pleurer,
[13]
.
►
Au réveil, après un sommeil tranquille, oppression, avec douleur du côté gauche
de la poitrine,
[13]
.
►
Oppression dans la poitrine, avec toux et
prostration, jusqu'à 9 heures du matin, heure à laquelle la céphalée augmente en gagnant le
cou et la gorge, avec raideur des muscles de ces parties. (Ces
symptômes apparaissaient le matin, au réveil, précédés de tristesse,
de tremblement et de céphalée),
[13]
.
► *Grande oppression dans la poitrine ; respiration
haletante
, palpitations et prostration,
[13]
.
►
Douleur
et oppression dans la poitrine, pires en levant les bras, avec sensation comme si
un coup avait été reçu à la base du poumon gauche. Toux répétée, avec
désir d'expectorer des crachats, qui étaient sanglants. Oppression et respiration
haletante au moindre mouvement. Se coucher sur le côté gauche est
insupportable, et produit suffocation et nécessité de s'asseoir dans
le lit. En même temps, une résonance exagérée est constatée à la percussion,
à la partie antérieure de la base du poumon gauche. (Les symptômes ressemblaient
beaucoup à ceux produits par une cavité. Soulagé par Bovista),
[13]
.
►
Douleurs musculaires dans toute la poitrine, surtout du côté gauche ;
devenant plus fortes et pressives, au toucher dans la région mammaire gauche,
[13]
.
[620.]
►
Douleur constrictive dans la poitrine et
la tête, comme si l'on y avait reçu un coup,
[13]
.
►
Douleur rhumatismale à la partie antérieure et
moyenne de la poitrine, s'étendant aux deux côtés, avec douleur aiguë dans
l'hypochondre et la région ombilicale,
[13]
.
►
Douleur aiguë dans la partie antérieure et
inférieure de la poitrine, vers le côté gauche, avec mauvaise humeur et
idées fixes,
[13]
.
►
Douleur pressive dans les muscles de la
partie antérieure de la poitrine,
[13]
.
►
Vers le soir, douleur piquante constante,
très violente à l'intérieur de la poitrine, entre la quatrième et la cinquième
côte ; pire en se couchant sur le côté atteint, et à l'inspiration profonde ;
mieux après avoir dormi. La douleur est suivie d'un goût amer et de symptômes
gastriques,
[13]
.
►
Douleur dans les parois antérieure et latérales
de la poitrine, avec toux, visage triste, indifférence et dégoût de
tout,
[13]
.
►
Douleur du côté droit, vers le soir,
avec sensation cuisante,
[13]
.
►
Douleur du côté droit, vers le soir,
avec une sensation très désagréable, diminuant en s'asseyant et en pressant
les parties,
[13]
.
►
Douleur sous les fausses côtes gauches, suivie de
sécheresse et de cuisson dans la gorge,
[13]
.
►
Douleurs cramponoïdes dans les fausses
côtes gauches, avec toux et expectoration difficile au lever, causant des
nausées,
[13]
.
[630.]
►
Douleur cramponoïde dans le côté gauche de la poitrine, avec nécessité de se
frapper et de se griffer le visage et le cou ; en même temps bâillements,
étirements, et nécessité de mettre les doigts dans sa bouche,
[13]
.
►
Douleur dans la région sous-claviculaire, avec pieds froids,
[13]
.
►
Douleur pressive dans le côté gauche de
la poitrine, avec douleur déchirante dans l'estomac, grande soif et agitation,
[13]
.
►
Douleur pressive dans le côté gauche de la poitrine, et dans la région sous-claviculaire
gauche, avec sensation comme si elle était distendue,
[13]
.
►
Élancement dans le côté gauche le matin,
[13]
.
►
Élancement dans la région
sous-claviculaire gauche, avec sensation comme si elle était distendue et, par moments,
élancements dans le cœur ; palpitations et léger souffle en même temps, douleur
déchirante dans l'estomac pendant plusieurs heures, et élancements dans la rate,
[13]
.
►
Mammae.
►
Tuméfaction des
seins, avec démangeaison des mamelons,
[13]
.
CŒUR ET POULS.
►
PRÉCORDIAL.
►
Les affections
du cœur et surtout du système circulatoire s'aggravent après avoir mouillé les mains,
dans l'eau froide,
[13]
.
►
Incapacité de se coucher à cause de l'extrême angoisse
que cela causait dans la région précordiale ; ne se mit pas au lit et ne dormit pas
pendant quatre nuits,
[16]
.
► *Anxiété précordiale, battements tumultueux
du cœur
,
[13]
.
[640.]
►
Anxiété précordiale ; les mouvements du cœur ne sont pas perçus (après un
choc moral),
[13]
.
►
Violente angoisse du cœur,
[2]
,
[4]
.
►
Oppression et douleur
dans le cœur, comme si un malheur était arrivé, avec pleurs et
gémissements, suivis de crampes et de froid des membres inférieurs,
[13]
.
►
Douleur
dans le cœur, comme serré ou comprimé, également dans l'aorte, sous la
clavicule gauche et dans les carotides ; avec violents battements de ces artères
et du cœur,
[13]
.
►
Douleur, comme si le cœur et l'aorte étaient
déchirés, avec sensation de fourmillement,
[13]
.
►
Violente douleur dans l'aorte, s'étendant
à la sous-clavière, comme si elle allait éclater, avec légers battements du
cœur,
[13]
.
►
Sensation comme si le cœur se retournait ou se
tordait, avec douleur dans la poitrine et sueur générale.
(Soulagé par Bovista),
[13]
.
►
Sensation douloureuse de compression au cœur,
avec violente céphalée, amertume de la bouche et soif,
[13]
.
►
Douleur pressive dans le cœur et l'aorte, avec violents battements,
[13]
.
►
Douleur pressive dans toute la région du cœur, avec violente céphalée,
et nombreux gémissements pendant la nuit,
[13]
.
[650.]
►
Douleur pressive dans la région du cœur, pire au toucher,
[13]
.
►
Élancement dans le cœur et les artères du côté gauche de la poitrine,
s'étendant au bras gauche. La sensibilité de ces parties est tellement
augmentée que le contact des vêtements est très douloureux,
[13]
.
►
Action du cœur.
►
Palpitations, avec tristesse, tendance aux larmes, oppression, céphalée,
avec sueur générale et chaleur brûlante,
[13]
.
►
Palpitations du cœur, sans
cause connue,
[13]
.
►
Palpitations du cœur, avec grande
oppression, respiration haletante, céphalée et prostration,
[13]
.
►
Palpitations du cœur, points douloureux gênant la respiration ; douleur dans
le dos, sensation douloureuse dans la colonne vertébrale,
[13]
.
►
Violentes
palpitations, avec souffle au cœur,
[13]
.
►
Grande irrégularité de la
circulation,
[13]
.
►
La circulation du sang, à en juger
par le pouls, est alternativement augmentée et diminuée,
[13]
.
►
Battements douloureux des carotides, avec plénitude dans la tête, surtout
dans la région du bulbe rachidien, soulagés par l'épistaxis,
[16]
.
[660.]
►
Tremblement du cœur, et coups sourds,
comme lorsqu'on a peur, ou lorsqu'on entend de mauvaises nouvelles,
[13]
.
►
Pouls.
►
Pouls dur et fréquent,
[13]
.
►
Pouls irrégulier,
[11]
.
COU ET DOS.
►
Cou.
►
Raideur du
cou, si douloureuse qu'il ne peut bouger sans crier de douleur,
[13]
.
►
Raideur du cou, avec beaucoup de douleur, et impossibilité de tourner
la tête ; violente douleur au front, comme s'il était entouré d'un cercle de fer,
[13]
.
►
Le matin, en tournant la tête, douleur des deux côtés du cou, et de ce moment
jusqu'à la nuit, douleur du côté gauche du cou en tournant la tête vers la droite,
[13]
.
►
Le cou paraît endolori,
[15]
.
►
Tous
les muscles du cou et du dos sont si douloureux que le mouvement est
impossible,
[13]
.
►
Douleur dans le cou et le dos, suivie de
paralysie générale,
[13]
.
►
Dos.
►
Déformation de la colonne vertébrale (suite du rachitisme), avec paraplégie
commençante,
[13]
.
[670.]
►
Une
tuméfaction, espèce de tumeur ou de saillie rhumatoïde sur la colonne
vertébrale, avec respiration laborieuse, douleurs dans les membres et insomnie
(chez un sujet de 14 ou 15 ans),
[13]
.
►
Une tumeur près du milieu de la
colonne vertébrale, avec engourdissement des membres inférieurs,
[13]
.
►
Rétrécissement du canal vertébral, résultat d'affections vénériennes et scorbutiques,
[13]
.
►
Douleur dans le dos, du matin jusqu'au lendemain,
[13]
.
►
Dorsal.
►
Douleur dans les scapulas,
[13]
.
►
Élancement sous les scapulas,
[13]
.
►
Élancement dans les scapulas et l'abdomen,
[13]
.
►
Vers le soir, violent élancement sous la scapula gauche, le
faisant crier, et laissant une douleur sourde ; le mouvement provoquait l'élancement ;
après quelques heures la douleur descendait sous les fausses côtes ; la douleur
et les élancements reparurent pendant la nuit, en bougeant ou en se tournant,
mais n'empêchaient pas le sommeil,
[13]
.
►
Douleur le long du milieu du dos,
comme après un coup de fouet,
[13]
.
►
Lombes.
►
Élancement dans le côté gauche au-dessus de la hanche, à 9 heures du soir,
[13]
.
[680.]
►
Douleurs convulsives aiguës dans la partie
inférieure gauche de la colonne vertébrale à l'apparition des
cataménies, cessant avec elles,
[13]
.
►
Violentes douleurs dans la région
lombaire ; paralysie des membres inférieurs, et suppression de l'urine
(résultat d'une commotion de la colonne vertébrale),
[13]
.
►
Douleur
dans la région lombaire dès le début des règles,
[13]
.
►
Lancinements fulgurants répétés dans le coccyx,
[13]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Tarent.
TARENTULA.
TARENTULA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Tarent.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
TARENTULA.
EXTRÉMITÉS.
►
Tuméfaction des articulations, soulagée par Tarentula, suivie d'une douleur du
côté droit, avec anxiété ; augmentant parfois au point d'arrêter la
respiration,
[13]
.
►
Faiblesse de tous les membres, titubation
en marchant, engourdissement et hébétude générales,
[13]
.
►
La
nécessité de remuer les jambes s'étend aux mains, avec désir de prendre
quelque chose et de le jeter, suivi de fatigue générale,
[13]
.
►
La nécessité de remuer les jambes s'étend aux mains, avec désir
irrésistible de prendre quelque chose et de le rouler entre les doigts,
suivi de fatigue générale,
[13]
.
►
Douleur dans tous les membres, de
caractère rhumatismal,
[13]
.
►
Douleurs lancinantes dans les bras et les jambes,
[13]
.
[690.]
►
Grande douleur aux articulations des doigts
des mains et des orteils, et, à cause de son intensité, il pouvait à peine supporter
le plus léger poids du linge,
[2]
.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
►
Lourdeur dans les membres supérieurs une
heure après la prise du médicament,
[13]
.
►
Douleur dans le bras droit,
[13]
.
►
Douleur dans le bras gauche,
[13]
.
►
Dans la matinée, douleur dans le bras gauche et
la main, comme fortement serrés,
[13]
.
►
Légères douleurs dans les parties moyenne et
externe des bras et des avant-bras, sur la face inférieure des
poignets, et à la partie supérieure des doigts,
[13]
.
►
Épaule.
►
Douleur dans l'articulation de l'épaule, comme si ses
ligaments étaient relâchés, avec léger chatouillement dans l'estomac,
[13]
.
►
Bras.
►
Sensation douloureuse et brûlante
dans la partie supérieure des bras, sur leur face interne ; au
milieu des avant-bras ; dans le genou gauche et le mollet, avec anxiété,
agitation et mauvaise humeur,
[13]
.
►
Avant-bras.
►
À midi, élancement dans le pli
du bras gauche,
[13]
.
►
Douleur du pli du bras à la
main, à midi,
[13]
.
[700.]
►
Douleur aux parties antérieure et inférieure
du bras gauche, augmentée en portant la main à l'épaule gauche,
[13]
.
►
Poignet.
►
Douleur et gonflement
des poignets,
[13]
.
►
La nuit, douleur au poignet gauche à la
pression, ou à l'usage ; persistant plusieurs jours,
[13]
.
►
Vers midi, élancement dans le poignet droit ; se renouvelle le soir,
[13]
.
►
Main.
►
Agitation des
mains ; mouvements comme pour tricoter, suivis d'un tremblement général marqué,
surtout des membres inférieurs (Arsen. 8000e arrêta ces symptômes),
[13]
.
►
Nécessité de remuer les mains et
les doigts, avec malaise général (soulagée par Cocculus),
[13]
.
►
Sensation douloureuse sur les faces palmaires et dorsales des deux mains, avec
douleur dans la tête, brûlure dans l'abdomen, tristesse et indifférence,
[13]
.
►
La nuit, douleur lancinante sur le bord externe de la main droite,
[13]
.
►
Douleurs fulgurantes, lancinantes sur le bord de la main gauche,
[13]
.
►
Doigts.
►
Douleurs insupportables dans les pouces,
surtout le droit, soulagées par la pression,
[13]
.
[710.]
►
Le soir, douleur dans le pouce gauche,
[13]
.
►
Douleur dans l'auriculaire droit en s'en servant,
[13]
.
►
Douleur
dans l'auriculaire droit, s'étendant à l'avant-bras,
[13]
.
MEMBRES INFÉRIEURS.
►
Paralysie des membres inférieurs ; violente douleur
dans le dos, que le moindre mouvement rend insupportable,
[13]
.
►
Paralysie complète des membres inférieurs ; impossibilité
de les remuer à cause de la douleur. Pouls dur et fréquent,
[13]
.
► *Grande agitation et inquiétude,
surtout des membres inférieurs, avec envie de pleurer et agitation
,
[13]
.
►
Faiblesse des membres inférieurs, hébétude de
l'esprit, prostration générale, obscurcissement de la vue et immobilité,
[13]
.
►
Depuis le coucher du soleil, grande fatigue et douleur dans les membres inférieurs,
surtout à la cuisse gauche et à la hanche, comme après une très longue marche,
ou comme les douleurs rhumatismales ressenties avant un changement de temps,
[13]
.
►
Engourdissement des membres inférieurs, suivi de paralysie,
[13]
.
►
Engourdissement des membres inférieurs, se changeant en rétraction
convulsive des muscles,
[13]
.
►
Hanche.
[720.]
►
Douleur dans les hanches et les reins pendant
la nuit,
[13]
.
►
Douleur dans les hanches et le coccyx le
soir, disparaissant en s'asseyant,
[13]
.
►
Douleur comme par contusion dans
la hanche droite en se levant, en restant debout et en marchant, disparaissant en position assise ;
suivie d'un désir irrésistible de sauter,
[13]
.
►
Cuisse.
►
Violente douleur dans les fesses,
durant de 6 heures du matin jusqu'à la nuit ; augmentée en montant ou descendant
les escaliers, ou en faisant tout mouvement oblique du tronc. Cette douleur
était accompagnée d'odontalgie,
[13]
.
►
Douleur dans les cuisses en marchant, comme si
elles étaient serrées par une bande,
[13]
.
►
Douleur dans la cuisse droite et la hanche,
[13]
.
►
Élancement dans la cuisse gauche,
[13]
.
►
Genou.
►
Tremblement des genoux en restant debout ou en marchant ; les articulations semblaient raides et endolories,
[16]
.
►
Douleurs, avec léger gonflement de l'un ou
des deux genoux, si sensibles que toute pression est insupportable,
[13]
.
►
Douleur dans les deux genoux,
[13]
.
[730.]
►
Au début de la marche le matin, douleur au genou gauche, pendant
plusieurs heures, même au repos,
[13]
.
►
Secousses convulsives ou tressaillements
de la jambe droite,
[13]
.
►
Jambe.
►
Faiblesse de la jambe droite, ne permettant pas au pied, en marchant, d'être
posé à plat sur le sol,
[13]
.
►
Faiblesse dans les jambes, avec douleurs
battantes, martelantes au genou et à la cuisse gauche, s'étendant à
l'articulation de la hanche,
[13]
.
► *Inquiétude dans les jambes, avec nécessité
de les remuer constamment
,
[13]
.
►
Grande lourdeur des jambes ;
difficulté à marcher ; impossibilité de s'agenouiller ; et nécessité de s'asseoir à
cause de la toux, de l'oppression et de la transpiration,
[13]
.
►
Grande lourdeur des jambes, et difficulté à les remuer ; elles
n'obéissent pas à la volonté ; il doit se coucher,
[13]
.
►
La jambe et les articulations inférieures
s'engourdissaient progressivement et devenaient insensibles au pincement. Au point mordu,
il y avait une tumeur de la grosseur d'une lentille, rougeâtre et presque livide,
[2]
.
►
Douleur comme
par contusion, surtout depuis les genoux vers le bas, avec agitation
et désir de remuer souvent ; la douleur reste la même debout, assis ou
couché,
[13]
.
►
Grande fatigue et faiblesse des jambes
en marchant,
[13]
.
[740.]
►
Légères douleurs aux parties moyenne et antérieure des jambes,
[13]
.
►
Élancement dans le tendon d'Achille droit,
[13]
.
►
Élancement dans l'un ou l'autre des
mollets,
[13]
.
►
Le matin, douleurs crampoïdes dans les jambes,
surtout dans les muscles abducteurs,
[13]
.
►
Cheville.
►
Douleur dans la malléole interne droite, dans l'après-midi,
[13]
.
►
Élancement dans l'articulation du pied droit, en marchant, et en posant le pied
par terre, dans l'après-midi et le soir,
[13]
.
►
Pied.
►
Douleur dans le pied,
comme si un abcès allait se former,
[13]
.
►
Violente douleur dans le pied droit, au
réveil le matin,
[13]
.
►
Crampes douloureuses dans la plante du pied droit,
[13]
.
►
Orteils.
►
Orteil qui avait été mordu, très enflammé,
[10]
.
[750.]
►
Douleurs insupportables dans les orteils, avec un
gonflement énorme,
[13]
.
►
Douleurs cramponoïdes et déchirantes dans les orteils,
plus intenses et plus constantes dans les gros orteils,
[13]
.
►
Pendant la
nuit, douleur crampoïde dans le gros orteil droit, à l'articulation métatarsienne ;
cette douleur est pire au mouvement ; ensuite douleur crampoïde dans la cuisse et le mollet droits ;
les douleurs apparaissaient et disparaissaient rapidement,
[13]
.
►
Élancement dans le gros orteil droit,
[13]
.
►
Élancement dans le petit orteil droit,
[13]
.
GÉNÉRALITÉS.
►
Quelques heures après la morsure, les malades ont une grande angoisse du cœur,
un grand abattement, mais une difficulté respiratoire plus grande encore ; ils se plaignent d'une
voix plaintive, roulent les yeux, et lorsqu'on leur demande où ils souffrent,
ils ne répondent pas, ou désignent la région atteinte en portant la main à la
poitrine, comme si le cœur était atteint plus que tout le reste. Les symptômes
observés après la morsure d'une tarentule ne sont pas constants ni communs à
chaque personne, pas plus qu'ils ne sont tous produits par chaque tarentule ; ils varient
suivant la variété de la tarentule, le tempérament du malade, et la
plus ou moins grande chaleur de l'été. On a observé que les tarentules
des régions plus septentrionales de l'Apulie sont plus féroces ; les mordus
souffrent de symptômes graves ; en particulier ils sont charmés par diverses
couleurs, vert, bleu, etc., mais rarement par les couleurs sombres. Et si des
personnes vêtues d'une couleur forte, qui leur déplaît, s'approchent d'eux, il faut
les éloigner ; car à la vue de la couleur importune, ils sont aussitôt saisis
d'angoisse cardiaque et de renouvellement des symptômes. Les différentes
variétés de tarentules produisent des symptômes différents. La tarentula subalbida
cause une légère douleur, suivie de démangeaison, douleur vive dans l'abdomen et
diarrhée. La tarentula stellata provoque une douleur et des démangeaisons plus sévères,
stupeur, lourdeur et douleur de la tête, tremblement du corps entier, etc. La
tarentula uvea provoque, outre les symptômes ci-dessus, tuméfaction, grande douleur
dans la partie mordue, spasmes, frisson, sueur froide sur tout le corps,
aphonie, envie de vomir, tension du tronc et de la poitrine,
distension de l'abdomen, etc. Les symptômes de tarentula sont nombreux et
incroyables, dont beaucoup semblent dépendre d'une imagination pervertie ; il ne
aura pas été loin de la vérité si l'on rapporte qu'après le déclin de l'extrême
intensité des symptômes apparents dans les premiers jours, il reste une
mélancolie particulière, une flexion en avant du cou, jusqu'à ce que, soit par
la danse, soit par la musique, soit par le changement d'âge, les caractères
vénéneux soient éliminés du sang et des fluides nerveux, ce qui arrive
rarement ; car après avoir été mordu une fois, il est manifestement évident qu'ils
ne peuvent être rétablis en santé. Beaucoup de symptômes confirment cette assertion
relative à la nature de la fantaisie dépravée ; car beaucoup ont recherché le tombeau
et les lieux solitaires, et se sont même étendus sur la bière. Désespérés,
ils recherchent la dissolution. Jeunes filles et épouses, autrement vertueuses,
les freins de la pudeur étant relâchés, soupirent profondément, hurlent,
font des gestes indécents, exposent leurs organes sexuels, aiment les
mouvements pendulaires, etc. ; certaines finissent par se tortiller dans leurs propres
vêtements et prennent un plaisir excessif à ces mouvements. D'autres aiment recevoir
les coups de fouet sur les fesses, les talons, les pieds, le dos, etc. D'autres ont un grand
désir de courir. On observe aussi d'étranges fantaisies à l'égard des couleurs ;
car les personnes mordues par des tarentules sont charmées par certaines couleurs, et au
contraire très repoussées par d'autres, et selon le degré de la fantaisie pervertie,
elles sont tour à tour rafraîchies ou rendues misérables par diverses couleurs,
[1]
.
►
Étendu sur le sol, il paraissait près d'expirer. Lorsqu'il entendit la
musique, il commença à se mouvoir en mesure, se leva avec la rapidité
de l'éclair, et paraissait comme réveillé par quelque vision effrayante, regardant
sauvagement autour de lui, tout en remuant chaque articulation de son corps.
Comme je n'avais pas encore appris tout l'air, je cessai de jouer ; à
l'instant il tomba et poussa de grands cris ; son visage, ses jambes, ses bras,
et toute autre partie de son corps étaient déformés ; il grattait la terre avec
ses mains, et était en telles contorsions qu'il était clair qu'il se trouvait dans
d'horribles agonies. À l'audition de la musique de nouveau, il se releva comme
auparavant, et dansa aussi vite que possible ; sa danse était très sauvage ;
il gardait un rythme parfait dans la danse, mais sans règle ni manière,
seulement sautant, courant çà et là, et prenant des postures fort comiques,
quelque peu semblables aux danses chinoises vues sur la scène ; d'ailleurs,
tout ce qu'il faisait était très désordonné,
[9]
.
►
Il
ressentit aussitôt une douleur intense au point mordu, et tomba au sol avec
froid du corps ; hérissement des cheveux, douleur dans la poitrine, tension du
tronc, les jambes faibles, il soupirait, se plaignait, disait qu'il
étouffait, voulait crier, mais ne le pouvait pas. Le lendemain matin, ses voisins le conduisirent
à la ville où l'on fit venir de la musique ; il se mit aussitôt à danser,
ruisselait de sueur, fut sans sommeil pendant une semaine, but du vin pur ; n'alla pas
à la selle pendant quatre jours, ne désirait rien, souhaitait être baigné d'eau,
aimait la couleur rouge, poursuivant avec la plus grande haine tout ce qui était bleu,
qu'il déchirait et foulait aux pieds. La nuit, il se tenait les talons dans la main
pour les gratter, de cette manière il pouvait dormir un peu ; il mangeait peu ou rien ;
mais après avoir dansé pendant presque une semaine, il fut guéri par la sueur
et la musique,
[7]
.
►
La tarentule ayant été tuée, il rentrait
chez lui, mais en chemin il tomba soudain, comme frappé d'apoplexie,
suivie d'essoufflement, noircissement du visage, des mains et des autres
extrémités, etc. Le patient reprenait vie dès qu'il entendait la musique,
se mettait à soupirer, remuait d'abord les pieds, puis les mains et le reste
du corps, et peu après, une fois remis debout, dansait vigoureusement,
avec des soupirs si profonds qu'ils effrayaient presque les assistants. Il se roulait
par terre, et donnait de violents coups de pied. En deux heures depuis le début de la
musique, il avait complètement perdu la noirceur du visage et des mains ; la
danse fut répétée trois jours, selon l'usage, et il fut complètement rétabli par la
a transpiration ainsi provoquée. Chaque année, vers l'époque de la morsure,
la douleur reparaissait à la partie affectée avec tous les symptômes ci-dessus,
mais avec moins d'intensité ; et à moins de prévenir l'accès imminent
par la musique et la danse, il était soudain saisi des mêmes symptômes ;
aussi, lorsqu'il était ainsi atteint au moment de la morsure, ses compagnons le
rapportaient du champ et il était rétabli par un peu de musique,
[6]
.
►
Faiblesse des jambes, obscurcissement
de la vue, vertige, crampes dans l'estomac montant vers le haut, sans
vomissement, froid, impossibilité de se réchauffer, avec teinte terreuse grise,
ou bleuâtre du visage,
[13]
.
[760.]
►
Malaise, vertige, stupeur, violentes crampes dans l'estomac, causant des
haut-le-cœur sans vomissement, froid et visage livide ; sueur à la racine des
cheveux ; fièvre, avec délire furieux,
[13]
.
►
Malaise, vertige, crampes dans
l'estomac, froid douloureux, pâleur terreuse du visage ; fièvre et chaleur
intense ensuite, avec sécheresse et sensibilité de la peau,
[13]
.
►
Symptômes généraux dus à la scrofule,
[13]
.
►
Hydropisie générale et locale,
[13]
.
►
Tendance au rachitisme dans les constitutions scrofuleuses,
[13]
.
►
Rachitisme dû à la syphilis,
[13]
.
►
Affections des os, en général,
[13]
.
►
Œdème général et presque soudain ; se sent oppressé et suffoqué ;
anxiété ; les dents sont serrées ; symptômes nerveux,
[13]
.
►
Constitution affaiblie par des pertes utérines fréquentes ; symptômes
hystériques ; taches hépatiques au cou, et parfois sur les joues,
[13]
.
►
Rétraction d'un ou de plusieurs muscles,
[13]
.
[770.]
►
Rétraction des muscles. Atrophie musculaire générale,
[13]
.
►
Rétraction des muscles ; la bouche et les yeux sont déformés, avec sensation
générale comme si le corps était plus petit et atrophié,
[13]
.
►
Une moitié du corps paraît comme atrophiée, avec rétraction des muscles ;
la tête et le dos sont fortement tirés vers la hanche,
[13]
.
►
Tension et rigidité des muscles du tronc entier ; impossibilité de bouger
la tête, les bras, et même la moitié supérieure du corps. Les
muscles paraissaient raccourcis,
[13]
.
►
Accès de paralysie, caractérisé par
un fourmillement général, débutant à 8 heures du soir, avec vive douleur dans
l'occiput, suivi d'engourdissement du tronc et des membres, au point de perdre
complètement tous les mouvements. Natrum mur. fut donné comme antidote ; immédiatement
après, agitation générale, crainte de perdre la raison, ce qui se produit
aussi ; se mord et se gratte avec rage. Phosph. ac. fut donné,
et cet état cessa. Soif ensuite, bâillements, frissons et tremblements,
avec céphalée,
[13]
.
►
Secousses générales, surtout violentes dans les bras, alternant avec
opisthotonos,
[12]
.
► *Tremblement du corps ; tous les membres sont
agités
,
[13]
.
►
Tout son corps était secoué par un spasme
si violent que deux hommes robustes avaient peine à la tenir,
[2]
.
►
Tremblement convulsif d'une moitié du corps,
[13]
.
►
Convulsions et subsultus dans tous
ses membres ; le pénis en érection, et les muscles abdominaux dans un tel état de
contraction et de rigidité qu'on pouvait les comparer à un morceau de cuir,
[10]
.
[780.]
►
Convulsions résultant d'une compression de la colonne vertébrale,
selles involontaires,
[13]
.
►
Convulsions causées par pression sur la
colonne, paralysie, rétention complète de l'urine et des matières fécales,
[13]
.
►
Convulsions causées par pression sur la colonne vertébrale, avec selle
involontaire,
[13]
.
►
Convulsions résultant de la compression de la colonne vertébrale ; rétention complète
des matières fécales et de l'urine,
[13]
.
►
Contorsions et
mouvements extraordinaires de la tête et des mains,
[13]
.
►
Spasmes convulsifs, se roulant
sur le sol, dents serrées ; on dirait que la respiration est interrompue ;
un bruit rauque et cliquetant sort de la gorge,
[13]
.
►
Spasmes en général,
[13]
.
►
Spasmes, sursauts, tremblement général, teinte bleuâtre de la peau (non
cyanose), chair de poule, froid et cris,
[13]
.
► *Danse
de Saint-Guy
,
[13]
.
►
Grande faiblesse et prostration, avec
abattement général, lassitude, et douleurs dans les articulations des hanches,
des poignets et des doigts,
[13]
.
[790.]
►
Pouvait à peine être tourné d'un côté à l'autre, à cause de la grande
faiblesse, de la constriction ininterrompue de la poitrine et de l'angoisse du cœur,
[4]
.
►
Malaise, soif constante, envie d'aliments crus,
[13]
.
►
La musique
produit malaise, ennui et agitation, avec contractions des doigts,
et nécessité de les remuer,
[13]
.
►
Langueur universelle,
[4]
.
►
Relâchement complet et prostration générale des forces, avec forte
somnolence. (Soulagé par Carbo veg. 200e),
[13]
.
►
Lassitude générale au lever, durant toute la journée, avec enrouement ;
faiblesse, avec peu de disposition morale ou physique au travail,
[13]
.
►
Fatigue générale, avec émission d'une quantité excessive d'urine,
[13]
.
►
Fatigue, inquiétude, mouvements constants des bras, des jambes et du tronc,
et impossibilité de faire quoi que ce soit ou de rester tranquille,
[13]
.
►
Prostration complète des forces,
[10]
.
►
Grande prostration et douleurs, comme
si le corps entier était meurtri,
[13]
.
[800.]
► *Grande agitation, ne pouvait rester tranquille
nulle part, ni dans aucune position ; sentait qu'il devait rester en mouvement,
bien que la marche aggravât tous les symptômes
,
[16]
.
►
*Agitation, ne peut rester en un endroit ; inquiétude sans cause ;
appréhension, suivie de vertige ; obligé de s'asseoir ; frissons,
malaise, fièvre croissante devenant intense, avec grande excitation,
gesticulations, rougeur des joues, yeux brillant d'une manière
extraordinaire,
[13]
.
►
*Agitation, excitation, passion ;
désir irrésistible de remuer les jambes,
[13]
.
►
Inquiétude, malaise,
mécontentement, ennui, besoin de remuer la tête,
[13]
.
► *Doit
changer de position
, doit s'asseoir par terre et remuer
constamment. Est obligé de pleurer, avec grande agitation, surtout dans les
membres inférieurs. Est obligé de changer de position à tout instant,
[13]
.
►
*Agitation
; ne peut rester à la même place ; inquiétude ; sans
cause ; appréhension, ensuite vertige ; obligé de s'asseoir ; frissons ;
angoisse ; malaise, fièvre croissante, qui devient intense, avec grande
excitation et gesticulations,
[13]
.
► *Mouvements constants des jambes, des bras
et du tronc, avec impossibilité de faire quoi que ce soit, ne peut même pas rester tranquille
à la même place. Cet état est précédé de malaise et d'oppression
,
[13]
.
►
*Besoin de remuer constamment les mains, les pieds et la tête
,
[13]
.
►
Débilité, syncope, avec épanchement ou œdème des jambes et des
parois abdominales,
[13]
.
►
Syncope, crise nerveuse, avec pleurs et cris ; œdème général,
[13]
.
[810.]
►
Oppression, malaise, mouvements continuels
des bras, des jambes et du tronc ; impossibilité de faire quoi que ce soit,
ou de rester tranquille,
[13]
.
►
Les muscles du corps entier paraissent
comme raccourcis ; les douleurs sont insupportables ; légère fièvre,
[13]
.
►
Difficulté à marcher à cause des douleurs ; faiblesse extrême ; soif ;
manque d'appétit ; après avoir mangé, la lassitude persiste, mais avec gaîté
et envie de rire, durant jusqu'au coucher, suivies de tristesse ; sommeil tranquille,
bien qu'accompagné de rêves,
[13]
.
►
Pendant une promenade, sensation désagréable,
comme après un choc ou une frayeur ; cela dura environ une demi-heure, et fut
suivi d'une grande faiblesse,
[13]
.
►
Douleurs musculaires après avoir mouillé les mains dans l'eau froide,
[13]
.
►
Douleurs générales, particulièrement dans les os des bras,
[13]
.
►
Douleurs générales, mais localisées surtout dans les os des bras,
[13]
.
►
Douleurs, avec gonflements goutteux,
[13]
.
►
Quelques douleurs et gonflement,
[14]
.
►
Lorsqu'on la pressait de danser, elle répondit en pleurant qu'elle ne le pouvait,
à cause de la violence des douleurs dans les articulations des pieds et de la
perte totale de forces,
[2]
.
[820.]
►
Douleur dans le nerf maxillaire inférieur droit, avec sensation douloureuse dans
l'articulation du coude gauche, comme si les ligaments étaient relâchés. Quelques
minutes plus tard, léger grondement dans la flexure sigmoïde, accompagné d'une
augmentation marquée de chaleur dans l'estomac, montant vers la cavité thoracique,
avec transpiration accrue. Six minutes plus tard, tendance au sommeil, avec
céphalée douloureuse et pâleur ; huit minutes plus tard, la tête paraît soulagée,
mais douleur dans les nerfs de la face interne gauche de la lèvre
supérieure, avec battements ; onze minutes plus tard, légères douleurs dans
l'estomac, à sa grande courbure. Lorsque ces symptômes disparurent, grande
somnolence, lourdeur au-dessus des yeux, et élancement dans la tubérosité
ischiatique gauche,
[13]
.
►
Il poussa immédiatement un cri et tomba ; on le
porta à la maison dans les agonies ; douleur cuisante terrible, chaude et froide,
partant de la morsure vers les lombes, et de là revenant à la morsure ;
cette douleur alternante dura toute la nuit,
[15]
.
►
Douleurs erratiques, soulagées par les frictions chaudes,
[13]
.
►
Douleurs
changeantes et erratiques, passant d'un endroit à l'autre, aux épaules, au dos,
aux bras, aux genoux, etc., et soulagées quelque peu par les frictions chaudes,
[13]
.
►
Douleurs arthritiques
,
[13]
.
►
Forts picotements vifs en diverses
parties du corps, obligeant à sursauter ou à faire un bond, avec contractions
des muscles latéraux du cou ; mal de gorge ; douleur dans toutes les dents,
comme si elles brûlaient. Tous ces symptômes augmentent en voyant les autres dans
la peine, par le bruit, la parole et la fumée du tabac,
[13]
.
►
La périodicité des symptômes est marquée,
[13]
.
►
Ayant
vu une morsure de crotale heureusement antidotée par de fortes doses de whisky,
je bus environ deux onces liquides, mais n'eus pas envie de renouveler la dose,
car elle produisit une aggravation très nette de tous les symptômes,
[16]
.
►
Les symptômes augmentèrent régulièrement de gravité jusqu'à atteindre leur
acmé, puis diminuèrent avec la même régularité, sans rémissions ni périodicité,
[16]
.
►
Chaque année, au moment de la morsure, tous les symptômes revenaient,
douleur dans la partie mordue, avec rougeur, etc. Tous les symptômes furent enlevés par la
danse,
[2]
.
[830.]
►
L'air froid produit des douleurs dans les os, comme s'ils étaient sciés,
[13]
.
►
Aggravation. Dans l'après-midi, au coucher du soleil et la nuit. Par temps froid et sec,
et au changement de temps. Pendant le repos, au lit. Par la fumée du tabac,
par les rapports sexuels, par les émotions morales déprimantes, et après avoir été mouillé
d'eau froide,
[13]
.
►
Réapparition de tous les symptômes,
vingt-cinq jours après,
[13]
.
►
Les symptômes apparaissent surtout dans l'
après-midi et le soir,
[13]
.
►
La position la plus facile à prendre est
celle assise par terre. L'humidité et le changement de temps aggravent tous les
symptômes,
[13]
.
►
Beaucoup de symptômes de ce médicament sont
améliorés par la marche, ou une promenade en plein air, et plus encore
par la position assise ; certaines douleurs (du tronc) sont pires à
cheval ; cependant, la pression dans la poitrine et le vertige sont soulagés,
[13]
.
►
Amélioration des symptômes en plein air,
[13]
.
►
(La musique faisait danser le patient, et était suivie du soulagement de tous
les symptômes),
[12]
.
►
La musique diminue les symptômes ; se sent bien,
rit ; gaîté, suivie de mauvaise humeur,
[13]
.
►
Amélioration. En plein air, en marchant, par le mouvement. Par la musique
(tarentelle), le divertissement. Par les frictions chaudes et la transpiration,
[13]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Tarent.
TARENTULA.
TARENTULA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Tarent.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
TARENTULA.
PEAU.
►
Éruptions, sèches.
[840.]
►
Taches ecchymotiques sur la peau, les membres, et
sur les parties charnues, variant de deux à cinq pouces de
circonférence, avec écoulement utérin d'un sang pâle ; souffrance
gastrique et débilité,
[13]
.
►
Taches hépatiques sur
le corps ; après l'emploi du médicament elles disparurent, mais les symptômes utérins
ci-dessus reparurent,
[13]
.
►
Taches hépatiques sur le corps, çà et
là ; lorsqu'elles sont guéries par le médicament, les symptômes utérins reparaissent,
[13]
.
►
Taches et abrasions aphteuses en diverses parties du corps. Taches
hépatiques ; taches sur la peau, suintant un sang pâle et appauvri,
[13]
.
►
Taches rougeâtres au cou et parfois sur les joues ; constitution délicate et faible,
par suite de pertes utérines fréquentes, et symptômes d'hystérie,
[13]
.
►
Il produit d'abord une légère
inflammation, comme celle de la piqûre d'abeille,
[11]
.
►
Teignes (herpès) au front, et aussi au
visage, avec élancements, comme des épingles, sous le menton,
[13]
.
►
Herpès furfuracé au front et
au visage, avec cernes bleuâtres ou foncés autour des yeux, et accès
de débilité générale,
[13]
.
►
Éruption très confluente de petits boutons sur
le corps entier, sauf sur les mains et les pieds ; avec augmentation marquée
de chaleur, démangeaison et brûlure en se grattant le soir. (Cette éruption
dura vingt-sept jours),
[13]
.
►
Éruption de petits boutons sur tout le
corps, principalement à la tête et aux tempes, avec picotements et
démangeaisons, se terminant par une légère suppuration,
[13]
.
[850.]
►
Éruption de petits boutons sur le
front, semblable à une miliaire (après trois heures), s'étendant au
visage et à la partie supérieure du cou sous la mâchoire inférieure. Comme
précurseurs de cette éruption, débilité générale, céphalalgie frontale,
vertige, et démangeaison brûlante de tout le visage. L'éruption disparut
le troisième jour, mais la démangeaison brûlante du visage et le trouble de la
vue persistèrent encore deux jours, avec éternuements et coryza,
[13]
.
►
Éruption confluente de petits boutons sur le visage, le cou et d'autres parties,
sauf les mains et les pieds ; avec augmentation marquée de chaleur, picotements et
démangeaisons au grattage, et aggravation vers le soir pendant deux jours,
[13]
.
►
Éruption semblable à une miliaire sur le visage ; chaleur générale cuisante
pendant trois jours, accompagnée d'une humeur joyeuse et de perte de mémoire,
[13]
.
►
Une
éruption abondante de boutons sur tout le visage, plus du côté droit que
du gauche (après soixante heures). (Dura trente jours),
[13]
.
►
Éruption miliaire sur le visage, avec vue affaiblie, chaleur et sueur générale,
mémoire faible et humeur joyeuse. (Dura trois jours),
[13]
.
►
Éruption de boutons sur les joues et près de la commissure des
lèvres ; démangeaison et brûlure, augmentées par le grattage,
[13]
.
►
Boutons indolents sur la face dorsale de la main gauche, de la grosseur d'un
pois ; disparaissant sans inconvénient,
[13]
.
►
Éruptions, pustuleuses.
►
Une pustule à l'avant-bras gauche, au
tiers inférieur et sur la face externe, de la taille d'une pièce d'argent de
vingt-cinq cents, avec un point noir au sommet ; douloureuse, avec chaleur accrue ;
elle suppura le sixième jour, et laissa une cicatrice quatre jours après,
[13]
.
►
Une pustule, grosse comme un pois, de forme conique,
à large base, sur le médius ; elle suppura le septième jour, évacuant
un peu de sang noirâtre,
[13]
.
►
Quarante-huit heures après l'inoculation il y
avait une brûlure intense du cuir chevelu, bientôt suivie d'une éruption vésiculeuse,
ressemblant à
Crusta lactea
;
cinq ulcères se formèrent sur différentes parties du cuir chevelu, d'où sortait un pus
ichoreux, verdâtre, mince et très fétide ; des vésicules apparurent sur
différentes parties du corps, devenant bientôt pustuleuses puis ulcéreuses ;
l'éruption du cuir chevelu et du corps persista environ trois semaines avant sa
disparition finale,
[16]
.
[860.]
►
Petite tumeur ou callosité, de la taille d'une pièce de dix cents,
blanchâtre et indolente, sur la face palmaire de la main droite, entre le majeur
et l'index, près de leur articulation métacarpienne. Le lendemain la
callosité augmenta de volume, avec chaleur et forte douleur, réveillant
plusieurs fois le patient pendant la nuit. La tumeur calleuse continua de s'étendre
jusqu'à la base des deux doigts sur leur face interne, jusqu'au troisième jour,
où elle s'ouvrit, laissant un ulcère à bords calleux, d'aspect favorable,
et couvert d'un pus blanchâtre. L'ulcération dura vingt jours, et laissa une légère
cicatrice. Pendant tout ce temps, il y eut mémoire faible et humeur joyeuse,
[13]
.
►
Une
petite tumeur calleuse douloureuse à l'extrémité du pouce droit, qui tomba
le septième jour,
[13]
.
►
Une petite callosité dure et luisante, ou tumeur
verruqueuse sur l'index gauche, avec chaleur augmentée et douleurs fulgurantes
dans cette partie ; pire par la pression ; toux sèche ; excitation sexuelle,
et mémoire faible. Après deux jours, la tumeur tomba, mais la toux persista
encore huit jours,
[13]
.
►
Légère inflammation de l'éminence thénar
droite, dure et luisante, avec douleurs lancinantes. L'inflammation dura
huit jours, s'étendant à la main, avec douleurs fulgurantes et cuisantes tout le temps,
et se termina par suppuration. Pendant ces huit jours furent observés comme symptômes
concomitants, une céphalée du côté droit ; démangeaison et cuisson des paupières ;
gonflement des glandes axillaires droites ; frissons, etc. La suppuration dura environ
quinze jours, et l'ulcération se cicatrisa,
[13]
.
►
Il ressentit une piqûre,
semblable à celle d'une fourmi ou d'une mouche, et en même temps une douleur dans
l'articulation de l'annulaire gauche. Le lendemain, la partie atteinte devint rouge et
entourée d'une auréole livide de couleur dorée ; le troisième jour, l'auréole
dorée était tuméfiée, avec persistance de la douleur ; le quatrième jour la tuméfaction
disparut, la partie mordue demeura suffuse d'une couleur rouge et livide,
mais dans l'intervalle la douleur était à peine ressentie ; aucun nouveau symptôme
n'apparut pendant quinze jours. Une escarre noire, qui recouvrait la tache,
se détacha, se reforma encore et encore, jusqu'à ce qu'au quinzième jour l'ancien cercle
jaune réapparût,
[8]
.
►
Chaque année il y avait les plus
violentes douleurs dans les orteils, provenant de la réouverture de la plaie ; ils étaient enflammés et,
pour tout le cours de l'inflammation, un ichor mince et très acre suintait des ongles,
corrodant profondément les parties voisines,
[3]
.
►
Un
furoncle indolent entre les scapulas, qui disparut sans aucun inconvénient
le deuxième jour,
[13]
.
►
Un furoncle indolent, de la taille d'un
gros pois, dans la partie supérieure du sein gauche, dura deux jours et
disparut sans causer de trouble,
[13]
.
►
Furoncles coniques douloureux sur la
partie postérieure et supérieure de la cuisse droite, gênant la libre mobilité
du membre,
[13]
.
►
Subjectif.
►
Fourmillement général sur tout le corps, avec bâillements, colique, et excitation
sexuelle,
[13]
.
[870.]
►
Fourmillement et légère brûlure sur toute la surface du corps,
[13]
.
►
Brûlure et coloration écarlate de tout le corps, avec sueur sur la tête et
le visage pendant la toux,
[13]
.
►
Piqûre et sensation brûlante dans
tout le corps, vers minuit ; la peau devient écarlate pendant
une demi-heure, suivies d'un goût amer dans la bouche et de ballonnement
de l'abdomen, douloureux au toucher,
[13]
.
►
Picotements en différentes parties du
corps, se répétant deux nuits,
[13]
.
►
Picotements dans tout le corps pendant
la nuit, comme causés par un grand nombre de puces,
[13]
.
►
Picotements le long de la
suture sagittale, avec éruption jaunâtre croûteuse,
[13]
.
►
Grands picotements et démangeaisons sur tout le
corps, surtout à la tête, au visage, aux paupières et aux tempes,
[13]
.
►
Légers picotements et démangeaisons à la
partie antérieure du tronc, aux bras et aux jambes,
[13]
.
►
Grandes
démangeaisons ; prurit sur tout le corps, surtout à la tête, au visage,
aux paupières et aux tempes,
[13]
.
►
Démangeaisons générales, comme dans
la gale,
[13]
.
[880.]
►
Sensation de démangeaison sur tout le
corps, avec douleur brûlante dans la région sacrée et la moitié gauche du
scrotum,
[13]
.
►
Le froid produit des démangeaisons aux pieds,
[13]
.
SOMMEIL.
►
Somnolence.
►
Bâillements,
avec agitation dans les jambes, besoin de les remuer constamment, avec
sécheresse et amertume dans la bouche et la gorge,
[13]
.
►
Bâillements, avec besoin de remuer les jambes,
[13]
.
►
Bâillements, avec douleurs piquantes
passagères dans la région des fausses côtes, alternant avec gaîté et
mauvaise humeur,
[13]
.
►
Bâillements, avec larmes, et défaillance au
creux de l'estomac,
[13]
.
►
Bâillements, spasmes, excitation nerveuse,
aggravés par des bagatelles ; particulièrement chez les femmes,
[13]
.
►
Bâillements comme précurseurs de la fièvre quotidienne du soir (soulagés par
alum),
[13]
.
►
Bâillements fréquents, étirements, avec envie de pleurer, le matin,
[13]
.
►
Bâillements et étirements, avec faiblesse musculaire et malaise, tristesse, mauvais
goût dans la bouche, langue enduite, lourdeur de la tête, et
inclination au sommeil sans en avoir envie,
[13]
.
[890.]
►
Bâillements spasmodiques, la mâchoire paraît fatiguée,
spasmes, besoin de s'étirer, crampes à l'estomac suivies de nausées,
malaise général, froid, pâleur, frissons et violente fièvre,
[13]
.
►
Bâillements irrésistibles, suivis de spasmes, hoquet, régurgitation,
gémissements et pleurs, agitation, frisson et fièvre,
[13]
.
►
Bâillements excessifs, frisson tremblant, horripilation et soif,
pire en buvant ; violente douleur pressive ou constrictive dans le cœur ; le
frisson est court ; chaleur générale ressentie plus intérieurement qu'extérieurement ;
douleur déchirante dans l'estomac, l'utérus et l'abdomen, avec borborygmes ;
sueur et distraction,
[13]
.
►
Grande somnolence et lourdeur du
corps, le soir et la nuit, comme durant les fortes chaleurs de l'été,
[13]
.
►
Tendance irrésistible au sommeil,
[10]
.
►
Sommeil tranquille jusqu'à 2 heures du matin ; puis rêves tristes,
suivis de rêves gais ; au réveil, de bonne humeur, plaisant, et avec meilleure
disposition au travail,
[13]
.
►
Sommeil tranquille,
pendant lequel il parle durant trois heures,
[13]
.
►
Sommeil
tranquille par intervalles, avec rêves tristes d'insulte et de mépris,
[13]
.
►
Sommeil prolongé, avec rêves moroses,
[13]
.
►
Pendant trois mois après la pathogénésie,
le sommeil continua de s'améliorer,
[13]
.
[900.]
►
Après quatre jours de prise du médicament,
meilleur sommeil, surtout le matin ; sensation heureuse au réveil, n'aime
pas quitter le lit ; vers le huitième jour de la prise du médicament, et pendant
les six suivants, cette sensation heureuse fut accompagnée de somnolence,
qui dura plus ou moins jusqu'au trente et unième jour,
[13]
.
►
Sommeil irrésistible, avec douleur constrictive dans l'abdomen, les hanches et
l'utérus,
[13]
.
►
Somnolence invincible pendant le travail ;
s'endort assis sur le sol. Répétition de cette somnolence invincible,
mais ne durant qu'un moment,
[13]
.
►
Somnolence invincible à la même
heure ; la musique cause la tristesse,
[13]
.
►
Insomnie.
► *Insomnie
(après trois heures),
[2]
.
►
*Insomnie complète, avec grande nervosité ; agitation et
impossibilité de s'endormir,
[13]
.
►
*Insomnie complète toute la nuit, et
douleur piquante dans les tempes,
[13]
.
►
Ne se mit pas au lit et ne dormit pas
pendant quatre nuits,
[16]
.
►
Veille jusqu'à 5 heures du matin ; s'endort
environ une demi-heure, avec rêves pénibles et désagréables ; se réveille
en tremblant, avec tristesse et céphalée, comme si la tête avait reçu des
coups,
[13]
.
[910.]
►
Veille jusqu'à 4 heures du matin, suivie de sommeil, et rêves qu'il tombait d'un
cheval ; rêve concernant une personne, et s'en inquiète jusqu'à être tout à fait
éveillé ; puis en voyant cette personne, son esprit se tranquillise,
[13]
.
►
Veille, avec grande inquiétude, excitation nerveuse, et agitation continue
jusqu'à 5 heures du matin, puis dort une heure, avec rêves sombres ; se réveille en sursaut,
haletant, cherchant son souffle, effrayé comme au sortir d'un cauchemar,
[13]
.
►
Sommeil inquiet, avec rêves de cadavres ;
pollutions,
[13]
.
►
Sommeil léger, avec rêves ; au réveil,
stupeur, avec étourdissement et céphalée ; sensation comme si quelque chose
remuait dans la tête,
[13]
.
►
Sommeil agité dans l'après-midi ; rêves
d'animaux sauvages qui allaient le dévorer ; se réveille effrayé et tremblant,
se souvenant du rêve,
[13]
.
►
Rêves.
►
Rêves de ses affaires, de grands dangers,
d'animaux venimeux, etc.,
[13]
.
►
Rêves que plusieurs taureaux le poursuivaient,
et qu'il était obligé de sauter dans l'eau où il se noyait ; se réveille
effrayé et tremblant, avec céphalée,
[13]
.
►
Rêves prolongés, qui réveillent,
suivis de céphalée,
[13]
.
►
Rêves agréables et délicieux, avec sensation
de bonheur ; au réveil, mauvaise humeur, durant plusieurs heures,
[13]
.
►
Rêves agréables d'amusements et de jeux, suivis de sombres,
jusqu'à 3 heures du matin, puis il se réveille avec étourdissement et céphalée ;
ne peut se rappeler les rêves,
[13]
.
[920.]
►
Pendant plusieurs heures, rêves de mort, de malheur imminent, etc. ; se réveille
avec une céphalée pressive (soulagée par Baryta mur.),
[13]
.
►
Rêves
tristes, avec impression pénible et pleurs,
[13]
.
FIÈVRE.
►
Frilosité.
►
Après un
accès de folie, frisson général, grand tremblement, horripilation,
claquement des dents, céphalée compressive, soif brûlante, avec crainte de boire de l'eau,
qu'il désire ensuite,
[13]
.
►
Après une nouvelle attaque de folie,
le frisson et les bâillements des fièvres précédentes reparurent
(arrêtés par Alumina),
[13]
.
►
*Frissons et tremblements pendant
plusieurs heures ; douleurs rongantes et piquantes dans les reins ; douleurs lancinantes
dans les membres ; céphalée, avec bourdonnements dans les oreilles ; à 7 heures du soir,
violent frisson, obligeant à se coucher, à se réchauffer, et il se réchauffe
avec difficulté au bout de deux heures ; fièvre pendant toute la nuit, et le lendemain
se sent frileux ; vomissement facile de bile, le matin. Cette fièvre apparut aussi
à la fin de la pathogénésie,
[13]
.
►
*Frisson et froid constants pendant quatre
jours, sauf les nuits, quand elle dort ; se sent brisée, comme meurtrie partout,
surtout en bougeant ; les deux premiers jours, douleurs dans les jambes et la tête ; le
second, vomissements bilieux, le matin ; le quatrième jour, à la même heure et couchée,
légère sueur. Cette fièvre était en outre compliquée de coryza et de toux,
et se répéta à la fin de la pathogénésie ; après cette fièvre, la femme se sentit lourde
et abattue pendant huit jours, durant lesquels elle eut les yeux enflammés et les
paupières agglutinées, le matin,
[13]
.
►
Au réveil, violent frisson et
tremblement général, claquement des dents, sensation de courbature généralisée,
surtout dans le côté gauche de la poitrine, suivis ensuite de chaleur brûlante et
de sueur acide ; puis dort et rêve qu'il est au bord d'une rivière
regardant l'eau couler, mais en levant les yeux vers le ciel il devient triste ;
émissions séminales,
[13]
.
►
Les frissons furent parmi les premiers symptômes
remarqués ; ils commencèrent dans la région lombaire et se propagèrent à tout
le corps, aggravés par le moindre courant d'air froid ; froid de tout le corps ;
l'augmentation de la chaleur artificielle provoquait de la frilosité ; il ne pouvait se
réchauffer, bien qu'étant assis presque constamment près d'un poêle chaud ou d'une grille,
[15]
.
►
Frisson, chaleur augmentée, pouls fréquent,
stupeur et céphalée, cuisson des yeux, désir d'eau froide, mais l'estomac
la refuse ; inappétence et chaleur dans l'abdomen,
[13]
.
►
Frisson, horripilation et tremblement général, froid glacé, bâillements,
soif violente, avec besoin de s'étirer ; céphalée compressive ; symptômes
comme au premier stade de l'intermittente, durant une heure, suivis de douleur
dans le cœur, comme s'il allait sortir de sa place ; douleur dans le bras gauche,
suivie de faiblesse musculaire, chaleur et toux ; fièvre, avec chaleur cuisante,
soif intense, douleur dans le bras gauche, sécheresse de la bouche, oppression,
halètement et dyspnée,
[13]
.
[930.]
►
Alternance de froid et de chaleur, avec quelque douleur aiguë dans la région
du foie. (Cet état était précédé de céphalée et d'augmentation de chaleur),
[13]
.
►
Froid général et tremblement, très marqués dans les membres inférieurs ;
il semble que les ligaments des articulations des hanches et des genoux se
contractent et se relâchent rapidement, produisant un bruit de craquement,
avec sueur très abondante. (Ces symptômes furent soulagés par Arsenicum 8000e),
[13]
.
►
Frissons dans le dos, durant une heure, suivis de douleur dans toute la tête
et dans le gros orteil du pied droit,
[13]
.
►
Les membres inférieurs sont froids,
avec crampes, après avoir ressenti une douleur dans le cœur, avec oppression et
gémissements,
[13]
.
►
Froid dans les pieds, suivi d'un frisson
général, avec bâillements,
[13]
.
►
Chaleur.
►
État fébrile quotidien, consistant en augmentation de chaleur, pouls fréquent,
chaleur dans les paumes des mains, et désir de rester couché tout le temps,
avec idées exagérées sur sa maladie, ou manie de montrer qu'il est
très malade, quoique son affection soit légère,
[13]
.
►
Chaleur brûlante, soif intense, sueur abondante, et grand désir de dormir
sans y parvenir, à cause de l'agitation nerveuse,
[13]
.
►
Chaleur cuisante dans
le corps entier, alternant avec un froid glacé
,
qui provoque tremblement et secousses, et se répète souvent ; pieds constamment froids,
[13]
.
►
Chaleur brûlante dans tout le corps, alternant avec un froid
intense qui provoque tremblement et secousses, et se répète plusieurs fois ; pieds constamment froids
,
[13]
.
►
Chaleur cuisante de la peau, qui est de couleur
écarlate
; soif brûlante intense ; céphalée, avec douleurs dans tout
le corps, comme meurtri, durant une heure ; ensuite, sueur générale abondante et forte odeur
de fièvre, avec amélioration de la céphalée, de la soif et des douleurs ; sommeil pendant la chaleur
et la sueur,
[13]
.
[940.]
►
Chaleur brûlante dans l'intérieur du
corps, avec nécessité de faire des contorsions,
[13]
.
►
Grande
chaleur dans tout le corps, non perceptible au toucher,
[13]
.
►
Chaleur
et douleur dans toute la tête, au réveil,
[13]
.
►
Chaleur générale du corps pendant un jour (troisième jour),
[13]
.
►
Chaleur brûlante dans la tête, le visage et les oreilles, avec coloration augmentée
de ces dernières ; respiration oppressée et malaise général ; secousses
des tendons, et amertume insupportable dans la bouche et la gorge, avec grande
sécheresse ; besoin de remuer la tête d'un côté à l'autre, en la frottant
latéralement contre quelque chose,
[13]
.
►
Chaleur et brûlure de la tête,
rougeur des joues, et transpiration des paumes des mains,
[13]
.
►
Chaleur brûlante, cuisante dans l'occiput, s'étendant à toute la partie
postérieure de la tête,
[13]
.
►
Chaleur brûlante dans la tête, le visage et
la gorge, avec agitation et soif brûlante,
[13]
.
►
Sensation de chaleur au visage,
[13]
.
►
Brûlure et sueur sur les faces palmaires
des deux mains, avec chaleur cuisante dans la tête, et joues rouges,
[13]
.
►
Sueurs.
[950.]
►
Sueurs débilitantes, avec malaise
général,
[13]
.
►
Sueurs nocturnes, causées par une
digestion difficile,
[13]
.
►
Sueur froide à la surface du corps,
[10]
.
MODALITÉS.
►
Aggravation.
►
(
Matin
), Au réveil, lourdeur de tête ;
céphalée ; lancinements du côté gauche de la tête ; douleur dans les yeux et les tempes ;
douleur dans l'œil droit ; douleur lancinante dans l'oreille gauche ; au réveil, pyrosis ;
douleur dans le rein gauche ; en se levant, toux ; toux sèche ; douleur dans le pied droit
au réveil.
►
(
Après-midi
), Indifférence ; envie de pleurer ; de 3 à
7 heures après midi, douleur au front ; douleur dans l'oreille droite ; douleur dans l'estomac ; de
3 à 5 heures après midi, douleur dans les hypochondres ; les symptômes.
►
(
Soir
), Tristesse, etc. ; vertige ;
lourdeur de la tête ; céphalée ; élancements dans la tempe ; douleur dans l'œil droit ;
douleur dans les dents ; colique et borborygmes ; douleur dans les reins et les hanches ;
leucorrhée ; douleur dans les hanches et le coccyx.
►
(
Nuit
), Céphalée ; douleur lancinante dans la tête ;
douleur dans la tempe et le côté de la tête ; lancinements dans la tempe ; faiblesse et sensation de défaillance
dans l'estomac ; gastralgie ; élancement dans les reins ; douleur dans le cordon spermatique et
les testicules ; leucorrhée ; toux ; douleur au bord de la main droite ; douleur dans les hanches et
les reins ; les symptômes ; sueur.
►
(
Monter ou descendre les marches
), Douleur dans les fesses.
►
(
Effort corporel
), Émission involontaire
d'urine.
►
(
Respiration forte
), Douleur dans les hypochondres.
►
(
Port d'un poids lourd
sur la tête
), Vertige.
►
(
Froid
), Démangeaisons des pieds.
►
(
Air froid
),
Douleurs dans les os ; les symptômes.
►
(
Changement de temps
), Les symptômes.
►
(
Toux
),
Douleur dans la tempe ; douleur du côté de l'occiput ; mal de gorge ; douleur dans l'abdomen ;
douleur déchirante à l'aine ; douleur dans les poumons.
►
(
Émotion morale déprimante
), Les
symptômes.
►
(
Boisson
),
Bâillements et frisson.
►
(
Boire de l'eau froide
), Douleur à l'estomac.
►
(
Manger
),
Douleur dans l'hypochondre.
►
(
Fixer la vue sur un objet
), Céphalée.
►
(
Incliner la tête
en avant
), Douleur frontale.
►
(
Incliner la tête de côté
), Douleur du
côté correspondant.
►
(
Incliner la tête en arrière
), Douleur de l'occiput.
►
(
Inspiration
profonde
), Douleur dans les poumons.
►
(
En se couchant
), Respiration courte et précipitée ;
angoisse dans la région précordiale.
►
(
Couché sur le côté gauche
), Douleur du côté
gauche de la poitrine.
►
(
À l'apparition des règles
), Douleur dans la région lombaire.
►
(
Gémissement
),
Hystérie.
►
(
Musique
),
Douleur dans l'utérus ; douleur dans le cœur et la poitrine ; inquiétude ; excitation ;
malaise ; musique ; contraction des doigts, etc.
►
(
Bruit
), Les symptômes.
►
(
Pression
),
Malaise gastrique ; gastralgie ; douleur dans l'abdomen ; élancement douloureux dans
la callosité du doigt.
►
(
Pression sur la colonne vertébrale
), Convulsions.
►
(
En levant les bras
),
Douleur et oppression dans la poitrine.
►
(
Pendant le repos
), Les symptômes.
►
(
À cheval
), Douleur au milieu de l'abdomen.
►
(
Courir
), Douleur dans l'hypochondre.
►
(
Voir les autres
dans la peine
), Les symptômes.
►
(
Rapports sexuels
), Les symptômes.
►
(
Fumer
),
Les symptômes.
►
(
Au coucher du soleil
), Les symptômes.
►
(
Lumière du soleil
),
Obscurcissement de la vue.
►
(
Avaler
), Mal de gorge ; constriction de
la gorge.
►
(
Toucher
),
Céphalée ; douleur à l'entrée du méat auditif externe ; douleur dans la région du cœur.
►
(
Tourner la tête
),
Douleur dans le cou.
►
(
Au réveil
), Bruit dans les oreilles.
►
(
Marcher
),
Vertige ; douleur dans l'utérus ; douleur dans les cuisses ; fatigue et faiblesse des jambes ;
élancement dans l'articulation du pied droit ; les symptômes.
►
(
Eau froide
),
Douleur dans les aines.
►
(
Mouiller les mains dans l'eau froide
), Douleurs musculaires ;
les symptômes.
►
(
Whisky
), Les symptômes.
►
Amélioration.
►
(
Plein air
), Les symptômes.
►
(
Se plier en deux
),
Douleur dans l'abdomen.
►
(
Musique
), Les symptômes.
►
(
Mouvement
), Les symptômes.
►
(
Transpiration
),
Les symptômes.
►
(
Pression
), Céphalée ; douleur dans l'œil gauche ;
borborygmes et colique ; douleur dans les pouces.
►
(
En voiture
), Douleur dans le
cordon spermatique et le testicule gauche.
►
(
Frottement
), Douleur dans les cuisses.
►
(
Soupirs
),
Hystérie.
►
(
Fumer
),
Toux sèche.
►
(
Friction chaude
), Douleurs erratiques ; les
symptômes.
SUPPLÉMENT : TARENTULA.
►
J. Heber Smith, M.D., New England Med.
Gaz., New Ser., vol. i, 1879, p. 139. La tarentule par laquelle le Dr Sherman
fut empoisonné était arrivée par la poste, et la décomposition avait sans doute
commencé au moment où le virus fut absorbé dans l'organisme ; dès lors, les symptômes
de son cas pouvaient être ceux qu'on observe après une blessure de scalpel ou toute
autre intoxication animale, et, par conséquent, les symptômes rapportés ne
peuvent être tenus pour fiables. (Voir autorité n° 16, vol. IX, de l'
Encyclopédie).
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Tarent.