Tabacum
By Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
TABACUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
TABACUM.
AUTEURS
.
ESPRIT
.
TÊTE
. [
100
.]
ŒIL
. [
200
.]
OREILLE
. [
300
.]
NEZ
.
VISAGE
.
BOUCHE
. [
400
.]
GORGE
.
ESTOMAC
. [
500
.] [
600
.]
ABDOMEN
. [
700
.]
RECTUM ET ANUS
.
SELLES
.
ORGANES DE L'APPAREIL URINAIRE
.
ORGANES SEXUELS
. [
800
.]
ORGANES DE LA RESPIRATION
.
POITRINE
. [
900
.]
CŒUR ET POULS
.
NUQUE ET DOS
.
MEMBRES
. [
1000
.]
MEMBRES SUPÉRIEURS
.
GÉNÉRALITÉS
. [
1100
.]
PEAU
. [
1200
.]
SOMMEIL
.
FIÈVRE
. [
1300
.]
CONDITIONS
.
SUPPLÉMENT : TABACUM.
SUPPLÉMENT
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
TABACUM.
TABACUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Tab.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
<<<<<
TABACUM.
Nicotiana tabacum, Linn.
Ordre naturel
, Solanacées.
Nom commun
, Tabac.
Préparation
, Teinture des feuilles.
Auteurs.
(
1
à
3
, de Hartlaub et Trinks).
1
, Nenning;
2
,
Schreter;
3
, Hausbrand, Hufeland's
Journ., vol. 45, part. 4, p. 109, observé chez une nourrice après un clystère
renfermant 2 onces de tabac indigène; (
4
à
31
, collection de Seidel, A. H.
Z., 12, 150);
4
, effets de 10 gouttes
de teinture sur lui-même;
4
a
, 20 gouttes de teinture;
4
b
, 30
gouttes;
4
c
,
40 gouttes;
4
d
,
60 gouttes;
5
, E., une jeune fille bien portante,
a pris 5 gouttes de teinture;
6
, L., une
jeune femme bien portante, a pris 2 gouttes de teinture;
7
,
Fowler, Med. Rep., London, 1785, effets du Tabac;
8
, Hildebrandt, Hufeland's Journ., vol. 15,
p. 160, effets de l'application des feuilles sur la poitrine et le ventre;
9
, Murray, Arzneivorrath, vol. 1, p. 624;
10
, Muller, Bad. Annal. für Heilk., vol. 4,
p. 92;
11
, Voigtel, Arzneimittel,
1817;
12
, Gesner, Epistol., effets
sur le nez et la bouche en fumant les feuilles;
13
,
Gessner, Arzn., in Schwaben, 1, 194;
14
,
Marrigues, Vandemond, Rec. Periodic, vol. 7, p. 68, effets du fait de fumer;
15
, Vidocq, Miscel., 1828, 12, 376;
16
, Mombert, Hufeland's Journ., 1833, effets
d'une injection chez un homme, âgé de soixante-dix ans, pour une hernie scrotale qui
dut être opérée;
17
,
Chantourelle, Archiv. Gén. de Med., 1832, injection de 1 1/2 once chez un
homme;
18
, Gemelin, Geschichte der
Pflanzengifte, 1770, Halle Gifte Histoire, 1787;
19
, Dove, Duncan, Med. Corr., Dec. 2d, vol.
8;
20
, Garnel, Med. Comment for the
Year 1791;
21
, O'Brien, Dublin Hosp.
Rep., 1832, effets d'une injection;
22
,
Ephem. Nat. Cur., Dec. 2d, Ann. 3, obs. 108, p. 62, effets d'une application externe
du suc sur une plaie;
23
,
Stevenson, Alston's Mat. Med., vol. 2, 160, application du suc sur une
ulcération;
24
, Diemenbrock, Tract. de
Peste, p. 294;
25
, Pitschaft,
Hufeland's Journ., 1832;
26
, Horn,
Arzneimittel, 1805;
27
, Chornel,
Usuelles, 10, 184;
28
, Brandis,
Archiv., 25, 1, 97, effets d'un clystère;
29
,
Grahl, Hufeland's Journ., 71, 4, 100;
30
,
Hellwig, Obs. Phys. Med., p. 45;
31
,
Ephem. Nat. Cur., Dec. 2d, Ann. 10, p. 222;
32
,
P. Grant, Med. Comment., 1786, un homme et sa femme s'enduisirent le corps
d'une forte infusion pour prévenir la démangeaison;
33
à
35
, Cany, Recueil de Mem. de
Med., 1816 (Frank's Mag., 3, 855), effets chez des hommes ayant tenté de sauver
un tabac en combustion;
36
, même source, effets
chez une femme;
37
, Marshall Hall, M.D.,
Edin. Med. and Surg. Journ., 1816, p. 11, J. H., âgé de dix-neuf ans,
non accoutumé à fumer, fuma une pipe, puis une partie d'une seconde, et
avalait la salive;
38
, Dr.
Truchsess, Med. Corr. Blatt., vol. 6, p. 339 (Horn, Archiv., 16, pr. 3,
p. 94), une fillette, âgée de dix ans, avait une croûte sur le cuir chevelu, à laquelle fut
appliqué du Tabac en poudre;
39
, G. G.
Sigmond, M.D., Lancet, 1837 (1), 150, un jeune homme fit une application externe pour la démangeaison;
40
,
Richard, d'après Thorer (Journ. de Chim. Méd., 1839), une femme prit une
injection d'infusion;
41
,
Krauss, Würt. Corr. Blatt., 1840 (Frank's Mag., 2, 169), une fillette prit une
injection d'infusion pour des helminthes;
42
,
Schmidtmann, Hufeland's Journ., 1840 (Frank's Mag., 1, 812), effets d'un
usage excessif du tabac;
43
, Gaz. Méd. de
Paris (A. H. Z., 21, 28), effets d'une injection de 45 grammes d'une
infusion;
44
, même source, effets d'une
infusion; (
45
à
51
, Dr Riemer Schneider, De Herb a Nicotine,
1840 (A. H. Z., 19, 10);
45
, un homme,
âgé de vingt-quatre ans, prit en dix jours 1 once de teinture de feuilles
fraîches de Nict. rustica, et dans l'espace de huit jours 2 onces d'essence;
46
, un sujet d'expérimentation, âgé de vingt-trois ans, prit
dans l'espace de huit jours 2 onces d'essence;
47
,
K., âgé de vingt-cinq ans, prit 1 once d'essence en dix jours;
48
, un autre, âgé de vingt-neuf ans, prit 4
onces d'essence en huit jours;
49
,
S., âgé de vingt-deux ans, prit 2 onces d'essence en huit jours;
50
, G., âgé de vingt-huit ans, prit
l'essence pendant dix jours;
51
, E., âgé
de vingt-six ans, prit 5 onces d'essence en quatorze jours;
52
, B. M. Tavignot, Revue Med., Dec., 1840
(Brit. and For. Med.-Chir. Rev., 1841 (2), p. 562), un homme, âgé de
cinquante-cinq ans, souffrant de dysurie et d'une prostate hypertrophiée, prit une
injection d'une décoction de 12 grains de Tabac dans 6 onces d'eau,
mort;
53
, Curtis, Treatise on the
Eyes (Bost. Med. and Surg. Journ., 26, 1842, p. 258), effets d'un
usage excessif du tabac chez un jeune homme;
54
,
Eitner, Encyclop. des Sci. Med. Mag., 1843 (Am. Journ. Med. Sci., 1844
(1), p. 231);
55
, Dr Meyern,
Casper's Woch., 1844 (Hom. Vjs., 6, 104), une femme, âgée de cinquante ans,
fit une application externe des feuilles;
55
a
, Westrumb, Rust's Mag., vol. 42, 464, un
homme frotta le suc dans une plaie de la main; (
56
à
64
, A. B. Shipman, Bostom Med.
and Surg. Journ., vol. 31, 1844).
56
,
un jeune homme fumait, chiquait et prisait abondamment;
57
,
la sœur de celui-ci, æt. trente-neuf ans, fumait et prisait depuis
quinze ans;
58
, S. E., æt. quarante
ans;
59
, C. P., æt. quarante-trois
ans, chiquait depuis vingt ans;
60
,
S. C., æt. soixante-trois ans, chiquait depuis trente-huit ans;
61
, S. J., æt. cinquante-quatre ans, avait fait usage
du tabac pendant dix ans;
62
, A. C.,
æt. vingt-sept ans, chiquait depuis quatre ans;
63
, M. H., æt. trente ans, avait fait usage
du tabac pendant quinze ans;
64
, J.
S., æt. quarante ans, en usait souvent à raison d'une livre par semaine;
65
, B. B. A., ibid., effet général;
66
, Bost. Med. and Surg. Journ., 33, 1845, p.
101, rapport de l'Académie française de médecine sur les effets chez les ouvriers;
67
, Dr. Chapman, Diseases of the Viscera
(Lond. Med. Gaz., new ser., vol. 1, 1845, p. 981), effets du fait de
chiquer, fumer et priser à l'excès;
68
,
Melier, S. J., 95, 41, effets chez les ouvriers du tabac;
69
, R. H. Allnatt, M.D., Lond. Med. Gaz.,
1845 (1), p. 237, effets du tabac à chiquer chez un jeune homme;
70
, M. Bertini, Giornale delle Sci. Med.
della Soc. Med. Chir. di Torino (Med. Times, vol. 13, 1846, p. 326), un
enfant, æt. quatre ans et demi, reçut un lavement préparé avec une partie
d'un cigare;
71
, Peter Eade, Lancet,
1849 (2), p. 480, une jeune fille, æt. dix-huit ans, pour constipation, reçut
un lavement d'environ 3 drachmes de tabac commun finement coupé bouilli dans 1/2 pinte
d'eau, décès en une heure et demie;
72
,
Bost. Med. and Surg. Journ., vol. 43, p. 474, effets du
fait de fumer à l'excès chez un vieillard;
73
, R. A.
Kimlock, M.D., Charleston Med. Journ. and Rev., vol. 5, 1850, p. 450, une
femme, æt. vingt-huit ans, avait "chiqué du tabac à priser" pendant six
ans;
74
, Howison, Foreign Scenes
(Brit. Journ. of Hom., 8, 1850, p. 24), M. H. s'embarqua sur un sloop chargé
de tabac;
75
, J. L. Levison,
Med. Times, vol. 21, 1850, p. 27, effets sur les dents;
76
, Innhauser, Wien. Zeit., 1851 (S. J., 71,
356), effets chez les fabricants de cigares;
77
,
Dr. Deutsch, Preuss. Verein Zeit., 1851 (S. J., 70, 27), un homme souffrant
de tænia prit 1 once d'extrait fluide;
78
,
même source, une jeune femme fuma et avala un morceau de cigare contre un
mal de dents;
79
, Hjorth, Gaz. des
Hôp., 1852, (S. J., 76, 311), une femme, souffrant de fièvre intermittente
irrégulière, prit une infusion préparée dans du lait;
80
,
W. A. Weaks, M.D., Bost. Med. and Surg. Journ., vol. 47, 1852, p. 461, un
enfant, æt. sept jours, prit deux cuillerées à soupe d'eau imprégnée
de fumée de tabac, décès en huit heures et demie;
81
, Dr. J. W. Corson, Bost. Med. and Surg.
Journ., vol. 49, p. 518, effets du fait de chiquer et d'avaler le jus;
82
, Dr. Polko, Preuss. Verein Zeit., 1854 (S.
J., 86, p. 31), un homme appliqua les feuilles aux membres inférieurs pour
une affection rhumatismale;
83
, David Skae, M.D.,
Edin. Med. and Surg. Journ., 1855-6, p. 643, un maniaque, æt. vingt-six
ans, avala plus d'1/2 once de tabac brut. (
84
à
86
, cité par Levi, Charleston
Med. Journ., vol. 11, 1856, p. 843);
84
,
Etmuller;
85
, Richard Morton;
86
, Leroy d'Etiolles;
87
, W. A. Hammond, M.D., Am. Journ. Med.
Sci., 1856 (2), p. 315, non accoutumé à fumer, fuma 150 grains après
chaque repas;
87
a
,
même source, deuxième expérience, le pain et la viande réduits chacun à 6 onces
par jour;
88
, Dr. Reil, Journ. für
Pharmakodynamik, vol. 1, 1857, p. 568, intoxication d'une famille de trois
personnes par du café renfermant du tabac;
88
a
, même source, une femme, æt. cinquante-six ans;
89
, I. N. Kerlin, M.D., Med. and Surg. Rep.,
vol. 10, 1857, un garçon, æt. dix-huit ans accoutumé à l'usage du
tabac, avala 30 grains de la feuille. (
90
où
97
, Dr. A. Teste, Journ. de la
Soc. Gall., 2d ser., vol. 3, p. 401.);
90
,
effets chez les ouvriers du tabac;
91
, un
soldat, qui fumait trente pipes chaque jour;
92
,
un monsieur, qui fumait sept ou huit cigares chaque jour;
93
, un homme, æt. soixante ans, presque
fumeur incessant;
94
, un homme, qui avait
cessé l'usage du tabac depuis quinze ou vingt ans, resta quelques
minutes dans une pièce où d'autres fumaient;
95
,
symptômes chez un homme, æt. quarante-trois ans, qui disparurent tous
après avoir cessé de fumer;
96
,
effets sur le Dr. Teste lui-même;
97
,
Gaz. Med. Italian (Journ. de Chim. Méd., 1859), un homme, atteint
d'herpès dans la barbe, appliqua l'huile;
98
,
Dr. Osborne, Dublin Quart. Journ., 1860 (2), p. 291;
99
, Brit. Journ. of Hom., 18, 1860, p. 681, un
homme, æt. quarante-six ans, fumait un ou deux cigares chaque soir.
100
à
103
,
M. Beau, La presse Méd. Belge, July 1862 (Brit. and For.-Med. Chir.
Rev., 1862 (2), p. 537);
100
, un
monsieur, æt. soixante ans, fumait la plus grande partie de la journée;
101
, un médecin, æt. trente-cinq ans, fumait
des cigarettes avec excès;
102
, un autre
médecin, æt. cinquante ans, fumait continuellement;
103
,
un homme, æt. trente ans, fumait continuellement des cigarettes;
104
à
106
,
même source, Med. Circ., August 27th, 1862 (Brit. Journ. of Hom., 20, 1862, p.
685);
104
, un médecin;
105
, un négociant fumait des cigarettes
avec excès;
106
, un homme bien portant et
vigoureux, æt. soixante-quinze ans;
107
,
Clemens, Deutsch Clinic, 1862 (S. J., 156, 16), effets du
fait de fumer à l'excès;
108
, un autre cas;
109
, P. J. Farnsworth M.D., Am. Med. Times,
vol. 5, 1862, p. 189, M. L., æt. trente-cinq ans, fumait
avec excès; (
110
à
112
a
, E.
Smith, M.D., Lancet, 1863 (1), p. 292, effets sur le pouls.);
110
, M. D. fuma une pipe, en aspirant la fumée
à travers de l'eau;
110
a
, deuxième expérience du même, où la
fumée n'était pas aspirée à travers de l'eau;
110
b
, même source, fuma pendant sept minutes;
110
c
,
fuma avec un plus grand volume de fumée;
110
d
, fuma plus rapidement pendant
trois minutes et rechargea la pipe;
111
, effet sur
le Dr. H.;
111
a
,
même source, fuma le tabac bird's-eye le plus fort;
112
,
le Dr. R. fuma un cigare;
112
a
, même source, fuma le tabac bird's-eye
le plus fort;
113
, J. C. Wadsworth,
Lancet, 1863 (2), p. 95, W. A., æt. vingt et un ans, fumait 1 livre ou
1 1/2 livres par semaine;
114
, même source, J.
M., æt. trente-six ans, faisait un usage excessif du tabac;
115
, G. A., æt. vingt ans, fume depuis
huit ou neuf ans, fume maintenant 1/2 once de tabac fort chaque jour;
116
, M. Bernard, Comptes Rendus, 1864 (Brit.
and For. Med.-Chir. Rev., 1864 (2), p. 531), un homme s'enveloppa tout le
corps de feuilles pour éluder le paiement des droits;
117
, Dr. Le Briert, Gaz. des Hôp. (Edin.
Med. Journ., 1864 (2), 171), une femme, æt. quarante-cinq ans, en avait mangé
pour environ deux francs par semaine pendant plusieurs années;
118
, M. Decaisne, Med. Times and Gaz., 1864
(1), p. 671, effets du fait de fumer;
119
,
Med. Times and Gaz., 1864 (2), p. 559, un homme mourut des suites du
fait d'avoir chiqué et avalé le jus de tabac en rouleau;
120
, Dr. Majer, Würt. Corr. Blatt., 1864,
effets du fait de fumer quatre cigares du Kentucky;
121
,
Walter Scott, M.D., Med. Mirror (Dublin Med. Press, new ser., vol. 10,
1864, p. 588), Richard Edmondson, æt. dix-sept ans, fuma deux pipes
de bird's-eye et chiqua environ 1/3 d'once de tabac en rouleau de Limerick,
en avalant la salive;
122
, Dr.
Henry Kennedy, ibid., vol. 9, 1864, p. 226, un homme æt. trente-quatre
ans, fumeur excessif;
123
, Dr.
Royston, Med. Circular, vol. 25, 1864, p. 381, effets du tabagisme
excessif;
124
, Dr. Charles Drysdale,
ibid., p. 380, effets du tabagisme excessif, à raison de 3/4 once par jour;
125
, même source, un jeune homme fumait 1/2 once
par jour;
126
, Marchant, Journ. de
Brux., 1865 (S. J., 127), intoxication pour avoir sucé le jus d'une vieille
pipe;
127
, Wien. Med. Press, 1866
(N. Z. für H. K., 13, 112), effets de la mastication d'un cigare de tabac rustique;
128
, T. H. Babbington, M.D., Dublin
Journ., 1866 (2), p. 545, Patrick Collier, âgé de trente ans, empoisonné
par l'exposition aux fumées de tabac grillé et par l'usage excessif de
cette plante ;
129
, Ritter, Med. Corr. Blatt. Würt., vol.
38, p. 5, un homme, âgé de soixante-trois ans, qui fumait avec excès
depuis l'âge de quatorze ans, fumait maintenant du tabac hongrois dans
une pipe en écume plusieurs fois par jour depuis six mois, outre
plusieurs cigares chaque jour ;
130
, Dr. L. Scotten, Virchow's Archiv., 1868
(North Am. Journ. of Hom., 17, p. 469), un officier fumait avec excès ;
131
, même source, deuxième cas ;
132
, Mr. Curgensen, Med. Circular, vol. 25,
1869, p. 380, effets du tabagisme excessif ;
133
,
Maurice G. Evans, M.D., Lancet, 19 juin 1869, un garçon, âgé de sept
ans, pour une teigne au cou, y avait appliqué les cendres raclées de
l'intérieur d'une pipe très usagée et mêlées à de l'huile ; la quantité
de cendres aurait pu tenir sur la pointe d'un canif ;
134
,
Bull. Gén. de Thér., juin 1869 (New York Journ. of Hom., vol. 2,
1874, p. 533), une lotion de tabac fut employée en lavage pour guérir la
gale ;
135
, Lembke, N. Z. für H. K. 12, 97,
doses répétées de 5, 10, 15 et 20 gouttes de teinture, et de 30 à 40
gouttes d'Aqua nicotine ;
136
, S.
Swan, North Am. Journ. of Hom., new ser., vol. 1, 1870, p. 253, un homme
consommait chaque jour un paquet de tabac finement coupé, avec quelques
cigares ;
136
a
,
même source, exposé général ;
137
, J. H.
P. Frost, Hahn. Month., vol. 5, 1870, p. 409, un médecin fit usage de
tabac pendant plus de trente ans ;
138
, Reymond,
Ann. d'Ocul., 1871 (S. J., 151, 312), abus de tabac ;
139
, Carl Muller, Am. Hom. Obs., 1871, p.
561, un homme, âgé de vingt-quatre ans, dévot confirmé du tabac, fuma
une « cutty magnifiquement colorée » trois fois de suite alors qu'il
était au lit ;
140
, James W. Allan, Lancet,
1871 (2), p. 663, une femme appliqua les feuilles sur une ulcération à
ses jambes ;
141
, T. F. Allen, Hahn.
Month., vol. 8, 1872, p. 22, un homme, âgé de trente-cinq ans, avait
fait un usage immodéré du tabac pendant plusieurs années ;
142
,
Dr. Miller, Hahn. Month., vol. 7, 1872, p. 531, effets généraux ;
143
, même source, un médecin français étudia
les effets du fait de fumer habituellement chez trente-huit garçons âgés
de neuf à quinze ans ;
144
,
Hahn. Month., vol. 7, p. 288, effets chez les enfants ;
145
, Dr. Goullon, Jr., A. H. Z., 84, 66,
effets du fait de fumer un cigare le soir ;
146
,
H. N. Dunnell, M.D., Med. Union, vol. 1, 1873, p. 227, un Allemand, âgé
de quarante-trois ans, prit 15 gouttes à jeun, mort en environ dix
minutes ;
147
, U. V. Miller, North
Am. Journ. of Hom., new ser., vol. 4, 1874, p. 86, C. T., âgé de
vingt-sept ans, observe depuis trois ans sur lui-même les effets du fait
de fumer ;
148
, B. W. Richardson,
M.D., Brit. and For. Med.-Chir. Rev., 1875 (2), p. 234, un homme fuma en
moins de douze heures quarante cigarettes et quatorze bons cigares ; (
149
à
151
,
E. B. Morgan, Brit. Med. Journ., 1875 (2), p. 487, trois personnes
empoisonnées par l'eau d'un puits dans lequel du tabac avait été placé) ;
149
, un homme, âgé de cinquante-cinq ans ;
150
, mort d'un garçon âgé de quatre ans ;
151
, une fille âgée de six ans ;
152
, E. W. Berridge, U. S. Med. Invest., new
ser., vol. 1, 1875, p. 100, prit 77 pilules 1000 (Jen.) à 10 h 50 du
matin et à 11 heures du soir ;
153
, même source, effets
sur M. --- du fait de fumer ;
154
, Prof.
Chevallier, Journ. de Chim. Méd. (New Remedies, 1875), un jeune homme
fuma douze cigares, mort ;
155
,
Dr. Yeldman, Brit. Journ. of Hom., vol. 33, 1875, p. 508, effets d'une
tentative d'apprendre à fumer ;
156
,
effets du tabagisme excessif chez un homme ;
157
,
effets du tabagisme excessif chez un jeune homme ;
158
,
Ravoth, du suédois, Lundahl, "Tabac est Gift," Berlin,
1875 ;
159
, Forsius, ibid., effets
du tabagisme excessif ; (
160
à
164
, Foussard, De l'Empoisonnement a la
Nicotine et le Tabac, Paris, 1876) ;
160
,
symptômes d'empoisonnement aigu ;
161
,
Mackenzie ;
162
, Foussard, Madame N.
prit une infusion ;
163
, Rabateau,
Med. Gaz., vol. 10, empoisonnement par une injection ;
164
,
même source, effets du fait de fumer des cigares ;
165
,
E. W. Berridge, M.D., Am. Journ. of Hom. Mat. Med., vol. 9, 1876, p.
244, effets du fait de fumer chez M. --- ;
166
,
J. N. Bigelow, M.D., New York Med. Journ., vol. 23, 1876, p. 399, T. S.,
âgé de vingt-six ans, avait fumé avec excès depuis l'âge de douze ans ;
167
, G. H. De Wolfe, M.D., Lancet, 1876 (2),
p. 811, G. H. fuma six pipes avant le petit déjeuner, et continua à
fumer toute la journée, employant de petites pipes sales ;
168
,
W. W. Van Valzah, M.D., Phila. Med. Times, 1877 (1), p. 271, un homme prit
du tabac pour soulager la constipation ;
169
,
Brit. Med. Journ., 1877 (2), p. 419, un garçon, âgé de quatre ans, fit
des bulles de savon avec une vieille pipe en bois, mort le quatrième
jour ;
170
, Mr. Nettleship, Med. Times and Gaz.,
1877 (2), p. 434, William W., âgé de cinquante-trois ans, grand fumeur ;
171
, W. K., âgé de cinquante ans, grand fumeur ;
172
, John H., âgé de soixante-six ans,
grand fumeur ;
173
, William E.,
âgé de cinquante-deux ans, fumeur ;
174
,
Jonathan Hutchinson, Med.-Chir. Trans., 1867, p. 411 (Ophth. Hosp. Rep.,
1871, p. 172, and 1876, p. 463), cas d'amaurose, supposés dus au tabac ;
175
, Hemptel's Mat.
Med., vol. 2, p. 675, une fille, âgée de vingt-trois ans, qui avait la
gale, prépara une décoction de 3 onces de feuilles, avec laquelle elle
imbiba des compresses, et les enroula autour de sa jambe le soir.
Droit d'auteur
© Médi-T
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2000
Tab.
TABACUM.
TABACUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Tab.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
TABACUM.
ESPRIT.
►
Émotionnel.
►
Délire calme, marmonnant pour lui-même,
[17]
.
►
Il s'endormit dans la cabine,
qui était pleine de grands paquets de tabac, mais fut tourmenté par des
rêves sauvages et affreux, et s'éveilla brusquement vers minuit, baigné
d'une sueur froide, et tout à fait incapable de parler ou de bouger. Il
savait toutefois parfaitement où il se trouvait, et se rappelait tout ce
qui s'était produit la veille ; il ne pouvait faire aucun effort
corporel quel qu'il fût, et essaya en vain de se lever, ou de changer de
position. La cloche de quart sur le pont sonna quatre coups
, et il les
compta, bien qu'il lui semblât ne pas entendre le battement, mais en
recevoir la vibration à travers son corps. Vers ce moment un marin entra
dans la cabine avec une lampe, et emporta un sablier sans remarquer le
malade. Peu après un carreau fut brisé dans la claire-voie, et il vit
les fragments de verre tomber sur le plancher. Ces circonstances, qui se
produisirent réellement, sont mentionnées pour montrer que M. H.
éprouvait de véritables sensations, et n'était pas encore sous
l'influence de rêves troublés. Son incapacité à se mouvoir ne
s'accompagnait d'aucune douleur ni d'aucun malaise, mais il éprouvait
comme si le principe vital avait complètement quitté son corps.
Finalement il devint complètement insensible, et le resta jusqu'à ce
qu'un accroissement du vent rendît la mer un peu forte, ce qui fit
rouler le navire. Il suppose que ce mouvement eut pour effet de
l'éveiller de sa transe, et il parvint d'une manière ou d'une autre à se
lever et à monter sur le pont. Sa mémoire fut totalement perdue pendant
environ un quart d'heure ; il savait qu'il était sur un navire, mais
rien de plus. Tandis qu'il était dans cet état, il observa un homme
puisant de l'eau de mer dans des seaux, et le pria de lui en verser un
sur la tête. Lorsque le marin le fit, toutes ses facultés furent
immédiatement rétablies, et il acquit un souvenir très net d'une vaste
variété d'idées et d'événements qui paraissaient avoir traversé son
esprit et l'avoir occupé pendant le temps de son insensibilité supposée,
[74]
.
►
Par des appels sonores et de vigoureuses secousses, on le tira de son état comateux ; il se mit alors, dans un état d'excitation nerveuse extrême, à crier : « Oh, ma tête ! Oh, ma tête ! », en se prenant en même temps le front à deux mains et en regardant autour de lui d'un air égaré. À un moment, dans une grande trépidation, il supplia qu'on retirât de la chambre certaines bouteilles imaginaires ; en vérité, sa conduite et son aspect, à ce moment-là, n'étaient pas sans rappeler ceux d'un sujet atteint de delirium tremens,
[89]
.
►
Après quelque temps, le malade passa d'un état stuporeux à un état d'ivresse furieuse, se redressa dans son lit en débitant des propos ridicules et insensés, s'accompagnant de mouvements convulsifs et de spasmes des muscles faciaux,
[34]
.
►
Ivresse complète,
[33]
.
►
Se sentait comme ivre de boisson alcoolique (au bout d'une heure),
[32]
.
►
Agitation extrême,
[70]
.
►
Ivresse pendant plus de vingt-quatre heures,
[14]
.
►
(Les prêtres mexicains excitent le courage et la bravoure au moyen d'un onguent de tabac),
[11]
.
[10.]
►
Grande gaieté et loquacité, comme dans l'ivresse (premier jour),
[1]
.
►
Rires fréquents sans motif,
[106]
.
►
Elle chante toute la journée (douzième jour),
[2]
.
►
Joyeuse et animée, deuxième et troisième jours,
[2]
.
►
Elle est très animée et joyeuse, danse sur une jambe de joie, et rit sans raison presque toute la journée (premier jour),
[2]
.
►
Il resta bizarre pendant des jours ensuite, le symptôme principal étant un pouls faible et irritable,
[165]
.
►
Misanthropie,
[96]
.
►
Très morose et irritable (premier jour),
[2]
.
►
Abattement,
[49]
.
►
Humeur basse, manque de résolution et hypochondrie générale,
[56]
.
[20.]
►
Sombre mélancolie, hypochondrie, appréhensions de mort subite,
[58]
.
►
Mélancolie très profonde, crainte continuelle de la mort, tout en tentant de se suicider,
[56]
.
►
Nerveux et hypochondriaque,
[61]
.
►
Altération psychique et hypochondrie à un haut degré,
[131]
.
►
Hypochondrie à un haut degré,
[130]
.
►
Humeur extrêmement hypochondriaque (premier jour),
[4a]
,
[4b]
.
►
Angoisse,
[9]
,
[11]
,
[160]
.
►
Angoisse et malaise (femme),
[32]
.
►
Angoisse lorsqu'elle est seule la nuit,
[139]
.
►
Angoisse avec pensées très abattues et mélancoliques en marchant (troisième jour),
[2]
.
[30.]
►
Malaise et angoisse l'après-midi, comme si quelque malheur allait se produire (dixième jour),
[2]
.
►
Plein d'appréhension et insensible,
[18]
,
[19]
.
►
Plein d'appréhension vers le soir, plusieurs jours,
[2]
.
►
L'appréhension et l'angoisse survinrent plusieurs après-midi, et furent calmées par les pleurs,
[2]
.
►
Pleine d'appréhension, découragée et abattue, avec nausées ; elle croyait qu'elle allait mourir, ce qui disparut après avoir vomi, après le dîner,
[1]
.
►
Grande appréhension avec oppression de la poitrine et humeur très abattue, triste, comme s'il pressentait quelque malheur, précédée d'une envie de vomir ; calmée par les pleurs (premier jour),
[2]
.
►
Appréhension, angoisse et abattement, comme si elle redoutait la mort, à 4 heures de l'après-midi, deux jours de suite,
[2]
.
►
Terribles appréhensions de mort imminente,
[56]
.
►
Humeur abattue, sans joie,
[1]
.
►
Découragement,
[96]
.
[40.]
►
Son maintien est nerveux, sans repos et inquiet ; il a l'air apeuré et avoue éprouver un sentiment d'angoisse sans aucune cause,
[99]
.
►
De l'un des hommes les plus bien portants et les plus intrépides, il était devenu malade de partout et timide comme une jeune fille ; il ne pouvait même pas présenter une requête au Congrès, encore moins dire un mot à son sujet, bien qu'il eût longtemps exercé comme avocat et siégé fréquemment dans un corps législatif. Au moindre bruit ordinaire, il tressaillait ou était saisi de tremblements, et craignait d'être seul la nuit. Pendant le récit de ses souffrances, son visage approchait la sauvagerie hagarde d'un dérèglement morbide,
[67]
.
►
Égalité et douceur d'humeur, bien qu'il se sentît très inquiet au sujet de son état de santé,
[92]
.
►
Mauvaise humeur,
[45]
,
[47]
,
[48]
,
[51]
.
►
Irritabilité,
[30]
,
[60]
.
►
Il était incapable de toute occupation, faible, irrésolu et abattu,
[58]
.
►
Complètement indifférent, ne répondait pas, immobile,
[79]
.
►
Intellect.
►
Indolent (premier jour),
[2]
.
►
Peu enclin au travail (deuxième jour),
[2]
.
►
Crainte du travail,
[45]
,
[47]
, etc.
[50.]
►
Malaise psychique,
[130]
.
►
Activité cérébrale exaltée ; flux abondant d'idées ; pendant cette sorte de paroxysme intellectuel, qui se prolonge souvent toute la nuit, me laissant le matin épuisé et souffrant, je concevrais et élaborerais une vingtaine d'entreprises, dont vraisemblablement pas une ne verrait jamais le jour,
[96]
.
►
Esprit engourdi,
[107]
.
►
Elle se sent engourdie, ne peut pas rassembler correctement ses idées (quatrième jour),
[2]
.
► Difficulté à concentrer son esprit pendant un certain temps sur un seul sujet
,
[136]
.
►
Confusion des idées,
[41]
,
[126]
,
[149]
.
►
Entendement passagèrement confus,
[7]
.
►
Les effets primitifs du tabac sur ma constitution correspondaient exactement aux effets secondaires du café, à savoir : torpeur des fonctions encéphaliques ; confusion des idées et manque de mots pour les exprimer,
[96]
.
►
Elle est incapable de saisir une idée ; autre chose lui vient continuellement à l'esprit et chasse la pensée précédente, avec lourdeur et hébétude de la tête ; tout cela disparaît après avoir vomi, après le dîner,
[1]
.
►
Vingt-trois manifestèrent de graves troubles des facultés intellectuelles,
[143]
.
[60.]
►
Perte des facultés intellectuelles,
[44]
.
►
La mémoire a défailli ces derniers temps,
[174]
.
►
Stupéfaction,
[10]
,
[11]
,
[37]
, etc.
►
Stupeur profonde,
[161]
.
►
Il ne reconnaissait plus son entourage ; lorsqu'on lui parlait, il comprenait, mais les réponses qu'il s'efforçait de donner n'étaient que des sons inintelligibles,
[17]
.
►
Perdit connaissance un instant ; il cria que les fumeurs devaient sortir de la chambre, bien que personne ne fumât, que les émanations lui ôtaient le souffle, etc. ; aussitôt après il devint calme, mais parla incessamment et d'une façon irrationnelle, les yeux ouverts et fixes, parla d'événements de sa vie passée, puis revint à lui,
[16]
.
►
Complètement muet et insensible,
[14]
.
►
Perte complète de connaissance,
[10]
,
[89]
, etc.
►
Inconscient comme dans une défaillance,
[33a]
.
►
Devint insensible et inconscient, sans respiration apparente,
[34]
.
[70.]
►
Tomba au sol sans connaissance,
[126]
.
►
Elle tomba au sol sans connaissance, avec arrêt de la respiration et pouls à peine perceptible,
[36]
.
►
Insensibilité complète au pincement et aux piqûres,
[127]
.
►
Inconscience complète avec apparence d'un sommeil paisible,
[127]
.
►
L'enfant était étendu dans un état soporeux, les yeux à demi clos, avec un regard fixe, pupilles dilatées, violent tremblement des membres, respiration rapide, violents battements du cœur et des carotides, soif extrême, sueur profuse et extrémités froides (au bout de vingt-quatre heures),
[38]
.
►
Coma,
[31]
,
[80]
,
[160]
,
[169]
.
►
La personne parut en état comateux pendant quelques instants ; puis la douleur l'éveilla, mais il n'exprima aucune plainte, fit cependant de violents mouvements automatiques, se leva, marcha quelques pas comme ivre, puis se jeta sur le lit et s'y agita,
[17]
.
►
Narcotisme profond, stupeur,
[134]
.
►
Tomba dans un état comateux et décéda,
[52]
.
TÊTE.
►
Vertige et confusion.
►
Tête confuse,
[47]
,
[48]
.
[80.]
►
Grande confusion de la tête,
[50]
,
[51]
.
►
Confusion prolongée,
[11]
.
►►
Vertige,
[7]
,
[8]
,
[9]
,
[10]
,
[11]
, etc.
►
Vertige excessif (au bout d'une demi-heure, et les deuxième et quatrième jours),
[2]
.
►
Vertige et ivresse,
[12]
.
►
Vertige, avec un peu de colique,
[7]
.
►
Paroxysmes fréquents de vertige,
[158]
.
►
Vertige et sensation de plénitude de la tête,
[56]
.
►
Vertige, avec absence de stabilité du corps,
[4c]
.
►
Vertige au mouvement,
[131]
.
[90.]
►
Vertige à chaque tentative pour se lever,
[77]
.
►
Vertige, au point qu'elle ne pouvait se lever,
[88]
.
►
Vertige, avec malaise nauséeux dans l'estomac (cinquième jour),
[2]
.
►
Vertige allant jusqu'à la perte de connaissance,
[3]
.
►
Vertige, comme par ivresse (premier et deuxième jours),
[2]
.
►
Vertige, avec sensation de tourner en cercle, accompagné d'une céphalée compressive au front et aux tempes,
[1]
.
►
Fréquentes attaques de vertige, provoquant titubation et chutes, tandis que tout semblait tourner autour de lui,
[137]
.
►
Vertige, tout autour de lui semblait se mouvoir de droite à gauche, ou de haut en bas, puis inversement,
[158]
.
►
Vertige ; il semble que toute la pièce tourne en cercle, et elle n'ose pas se lever de son siège par crainte de chanceler (après un quart d'heure),
[2]
.
►
Vertige en entrant au domicile après avoir marché en plein air, avec nausées et envie d'éructer ; les nausées s'accroissent dans une pièce chaude, au point qu'elle est contrainte de sortir en plein air, où elle vomit les aliments ingérés à midi,
[1]
.
[100.]
►
Étourdi et chancelant (après cinq minutes),
[2]
.
►
Vertige et prostration physique, bientôt,
[4a]
.
►
Chancellement,
[13]
.
►
Chancellement le matin après s'être levé du lit (onzième jour),
[2]
.
►
La jeune fille marchait comme si elle était ivre,
[38]
.
►
Léger étourdissement et céphalée intermittente au moment où la vue commença à faiblir,
[174]
.
►
Étourdissement dans l'occiput,
[153]
.
► Tête en général.
►
Tête rejetée en arrière, allant presque jusqu'à l'opisthotonos,
[130]
.
►
Léger mouvement tremblotant de la tête pendant la lecture (après un quart d'heure),
[4b]
.
►
Léger tremblement de la tête et des mains,
[96]
.
[110.]
►
Apoplexie,
[9]
,
[30]
.
►
Hyperémies à la tête,
[108]
.
►
Fréquentes congestions à la tête et à la poitrine,
[76]
.
►
Forte congestion sanguine et bouffées de chaleur vers la tête (premier jour),
[2]
.
► *Lourdeur de la tête,
[136]
,
[139]
.
►
Lourdeur de la tête en se courbant (après une demi-heure),
[1]
.
►
Sensation de lourdeur dans la tête après le dîner,
[1]
,
[2]
.
►
Tête lourde et comme hébétée,
[126]
.
► Lourdeur de la tête, elle pouvait à peine la tenir droite (premier jour),
[2]
.
►
Grande lourdeur de la tête ; elle retombe continuellement en avant (premier jour),
[1]
.
[120.]
►
Hébétude et état confusionnel de la tête,
[35a]
.
►
Hébétude de la tête, avec pression sourde à la racine du nez, avec sensation comme si les oreilles étaient bouchées,
[4c]
.
► *Mal de tête,
[8]
,
[11]
,
[36]
,
[39]
,
etc.
► *Mal de tête avec vertige,
[1]
.
►
S'éveilla avec mal de tête et pression au sommet de la tête et aux tempes, ce qui dura presque toute la journée (quatrième jour),
[2]
.
►
Violent mal de tête le matin au mouvement, comme si quelque chose était secoué à l'intérieur de la tête, calmé par le repos (deuxième jour),
[2]
.
►
Mal de tête sévère pendant trois ou quatre mois,
[174]
.
►
Mal de tête vers le soir, comme si les deux tempes étaient comprimées (du septième au dixième jour),
[2]
.
►
Mal de tête avec sensation de légers battements dans les deux tempes,
[1]
.
►
Douleur dans la tête et les yeux,
[167]
.
[130.]
►
Mal de tête violent,
[32]
,
[126]
.
►
Pendant qu'il urinait, il fut saisi d'une douleur subite et très violente dans la tête, suivie aussitôt de vomissements ; la douleur était si violente qu'il criait pour qu'on lui porte secours,
[128]
.
►
Mal de tête aigu et persistant,
[160]
.
►
Mal de tête sourd, surtout au front, empiré par le mouvement, après le dîner,
[4b]
.
►
Mal de tête violent, surtout tiraillant dans la moitié gauche du front et à travers l'œil gauche,
[4c]
.
► *Le mal de tête est calmé en plein air,
[1]
.
►
Douleurs compressives dans la tête, surtout dans l'occiput (troisième jour),
[2]
.
►
Oppression de la tête, comme si le monde entier pesait sur lui, avec asthénie,
[138]
.
►
Sensation ascendante comme une aura autour de la tête,
[64]
.
►
Sensation d'afflux sanguin vers la tête,
[57]
.
[140.]
►
Secousses dans la tête, suivies d'une sensation comme si un afflux sanguin se produisait vers la tête,
[56]
.
►
Bourdonnement dans la tête,
[76]
.
►
Se plaignait beaucoup de la tête et de la gorge, et la tête était rejetée en arrière,
[151]
.
►
Quelques douleurs lancinantes profondes dans la tête, s'étendant vers le sommet de la tête (troisième jour),
[2]
.
► Front.
►
Contraction des muscles du front (premier jour),
[2]
.
►
Céphalalgie sus-orbitaire,
[162]
.
►
Céphalalgie frontale, comme si le cerveau était comprimé ; la douleur est aggravée en inclinant la tête du côté douloureux,
[51]
.
►
Douleur de pression au front,
[46]
.
►
Douleurs de pression au front ou au sommet de la tête,
[76]
.
►
Céphalée compressive au-dessus des yeux (après cinq minutes) ; également, avec scintillement devant les yeux, pire en marchant (après une heure),
[2]
.
[150.]
►
Céphalée compressive au-dessus des yeux avec chaleur de la tête (après une heure),
[2]
.
►
Céphalée compressive tout l'après-midi, surtout au-dessus de l'œil droit (deuxième jour),
[2]
.
►
Sensation comme si la partie antérieure du cerveau était repoussée en arrière depuis le front,
[49]
.
►
Douleur compressive sourde au front et à la racine du nez,
[1]
.
►
Douleur compressive sourde, profonde, dans la région frontale,
[48]
.
►
Douleur au front,
[174]
.
►
Élancements s'étendant du front à l'occiput ; ils disparaissaient en plein air, mais s'il restait immobile, ils réapparaissaient ; ils cessaient complètement en étant couché (deuxième jour),
[2]
.
► Tempes.
►
Constriction compressive dans les tempes (après un quart d'heure),
[2]
.
►
Pression dans les tempes durant dix jours (après quatre jours),
[2]
.
►
Pression alternée et douleurs lancinantes dans les tempes (premier jour),
[2]
.
[160.]
►
Une certaine douleur dans la tempe où les symptômes avaient débuté,
[174]
.
►
Une douleur tiraillante et lancinante, s'étendant de la tempe gauche à travers le front vers le sommet de la tête (premier jour),
[2]
.
►
Élancements dans la tempe gauche (après deux minutes, et les premier et troisième jours),
[2]
.
►
Élancements douloureux dans les tempes (deuxième jour),
[2]
.
► Sommet de la tête et pariétaux.
►
Une pression au sommet de la tête, comme si quelqu'un appuyait dessus avec une planche (premier jour),
[2]
.
►
Violente céphalée compressive au sommet de la tête (après trois minutes, puis ultérieurement),
[2]
.
►
Violente pression interne au sommet de la tête aussitôt après avoir mangé (premier jour),
[2]
.
►
Douleur compressive au sommet de la tête, parfois liée à des élancements,
[2]
.
►
Élancements au sommet de la tête pendant dix jours, revenant souvent (après quatre jours),
[2]
.
►
Douleur des deux côtés de la tête, comme si elle était brisée (après une heure et demie),
[2]
.
[170.]
►
Douleur dans l'os pariétal droit à la pression (premier jour),
[2]
.
►
Douleur compressive dans les os pariétaux le matin au réveil, disparaissant au lever (sixième jour),
[2]
.
►
Pression dans le côté droit de la tête pendant le dîner,
[1]
.
►
Une douleur lancinante dans l'os pariétal, s'étendant vers l'occiput en marchant rapidement (premier jour),
[2]
.
►
Élancements dans le côté gauche de la tête (cinquième jour),
[2]
.
► Occiput.
►
Pression dans l'occiput (quatrième et cinquième jours),
[2]
.
►
Céphalée compressive s'étendant de l'occiput aux tempes,
[45]
.
►
Tête externe.
►
Beaucoup de cheveux tombent en se peignant (cinquième et sixième jours),
[2]
.
►
Brûlure à la tête, suivie de formication, d'inappétence, de douleurs lancinantes violentes dans les oreilles, puis de froid avec frissonnement (huitième jour),
[2]
.
►
Formication au-dessus de la tempe gauche (deuxième jour),
[2]
.
[180.]
►
Démangeaisons violentes du cuir chevelu dans une pièce remplie de fumée de tabac,
[4]
.
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ŒIL.
►
Objectif.
►
Rougeur foncée autour des yeux,
[88]
.
►
Yeux écarquillés,
[17]
,
[41]
,
[166]
.
►
Yeux fixes,
[70]
.
►
Yeux tournés vers le haut,
[88]
.
►
Yeux brillants,
[33]
.
►
Yeux enfoncés et paraissant petits,
[34]
.
►
Les yeux ont perdu leur éclat,
[37]
.
►
Yeux ternes et lourds,
[69]
.
►
L'œil avait un aspect hagard,
[117]
.
[190.]
►
Les yeux sont abattus, sans éclat, profondément enfoncés dans l'orbite,
[95]
.
►
Yeux clos,
[80]
.
►
Fermeture des yeux et photophobie,
[3]
.
►
Yeux injectés,
[160]
.
►
Yeux fortement injectés ; cornée vasculaire et semi-opaque,
[56]
.
►
Cornée terne, recouverte de mucus,
[127]
.
►
Rougeur de la cornée, avec un peu de photophobie ; si elle regarde vers la lumière, elle est contrainte de fermer les yeux (deuxième jour),
[2]
.
►
Exophtalmie marquée, par suite de la faiblesse des muscles droits,
[138]
.
►
L'ophtalmoscope montre un état atrophique des deux nerfs optiques, la moitié interne (apparente) de chacun, vue dans l'image renversée, étant tout à fait blanche et avasculaire ; la partie externe étant plus rouge et plus vascularisée que normalement,
[115]
.
►
L'examen des nombreux cas signalés par le Dr Hutchinson révèle les conditions suivantes, communes à tous les cas ; atrophie blanche ou grise du nerf optique (dans quelques cas la couleur était d'un blanc bleuté), commençant à la partie externe du disque, habituellement avec une bordure nettement dessinée et une diminution du calibre des vaisseaux rétiniens ; dans quelques cas il y avait des signes d'hyperémie, et dans deux cas une névrite avec contour indistinct du disque. Dans certains cas, le centre du disque se révélait déprimé et atrophié. Il est remarquable que l'œil gauche fût atteint le premier et plus fortement que le droit dans presque tous les cas. La vue baissa subitement chez quelques-uns, rapidement chez beaucoup ; chez d'autres, l'évolution de l'affection était irrégulière. Quelques-uns se plaignaient d'éclairs de lumière, d'autres de brouillard, mais la plupart simplement d'une vue indistincte. À mesure que l'atrophie avançait, les pupilles se dilataient et devenaient insensibles à la lumière ; et, dans quelques cas, une divergence des yeux survint,
[174]
.
[200.]
►
À l'ophtalmoscope, les deux nerfs optiques paraissent d'un blanc éclatant, leurs aires étant élargies et leurs contours nettement définis,
[113]
.
►
Le fond de chaque œil paraît tout à fait normal, à l'exception des disques optiques, qui paraissent trop volumineux et irrégulièrement circulaires, le tissu étant d'une blancheur tout à fait tendineuse,
[114]
.
►
Subjectif.
►
Sensation de tension constrictive et de tiraillement, s'étendant de l'œil gauche jusque dans la mâchoire supérieure (premier jour),
[2]
.
►
Les yeux sont douloureux, comme après avoir longtemps pleuré (premier jour),
[2]
.
►
Douleur dans les yeux et scintillement, en fixant attentivement un objet (deuxième jour),
[2]
.
►
Pression dans l'œil droit, s'étendant jusque dans l'occiput (huitième jour),
[2]
.
►
Sensation compressive dans les yeux, surtout en les remuant,
[1]
.
►
Pression dans les yeux,
[48]
.
►
Sensation comme si un cheveu se trouvait dans l'œil droit, vers le soir (quatorzième jour),
[2]
.
►
Chaleur dans les yeux, avec larmoiement (cinquième jour),
[2]
.
[210.]
►
Brûlure dans les yeux,
[76]
.
►
Brûlure dans les yeux, le soir, pendant la lecture,
[4a]
.
►
Quelques élancements dans l'œil gauche, au bout de quelques minutes,
[4]
.
►
Une sorte de brûlure, avec sensation de froid dans l'œil (premier jour),
[2]
.
►
Orbite.
►
Insensibilité de l'orbiculaire des lèvres (souvent aussitôt après avoir pris une chique de tabac),
[137]
.
►
Sensation compressive, profonde dans les orbites, avec faiblesse des yeux et vertige,
[1]
.
►
Douleur sourde à la base des orbites, avec rougeur des yeux,
[94]
.
►
Élancement au-dessus de l'œil droit, s'étendant du bord externe du sourcil vers le bord interne, jusque dans l'orbite (premier jour),
[2]
.
►
Quelques fins élancements dans la partie supérieure de l'orbite (premier jour),
[2]
.
►
Les orbites sont chaudes (premier jour),
[2]
.
►
Larmoiement.
[220.]
►
Larmoiement,
[94]
.
►
Larmoiement, en fixant attentivement quoi que ce soit (deuxième jour),
[2]
.
►
Paupière.
►
Plissement des yeux, en essayant de lire,
[96]
.
►
Secousses de la paupière supérieure gauche (après une heure),
[4b]
.
►
Paupières en mouvement persistant, à demi volontaire,
[148]
.
►
Paupières granuleuses,
[56]
.
►
Constriction des paupières, avec douleur mordante dans les globes oculaires (après sept minutes),
[2]
.
►
Constriction des paupières et larmoiement (premier jour),
[2]
.
►
Constriction crampiforme des paupières et des muscles masséters ; impossibilité d'ouvrir la bouche,
[127]
.
►
Démangeaisons violentes à l'angle interne de l'œil droit, avec brûlure après friction (après une demi-heure),
[1]
.
►
Conjonctive.
[230.]
►
Injection considérable de la conjonctive,
[127]
.
►
Conjonctive injectée,
[37]
.
►
Sensation fréquente d'un corps étranger dans la conjonctive, paraissant causée par l'action irritante de la fumée,
[129]
.
►
Globe oculaire.
►
Pression dans les globes oculaires (après deux heures),
[4b]
.
►
Violentes douleurs fouillantes et tiraillantes dans les globes oculaires et les régions temporales, aggravées par le mouvement, avec distension des vaisseaux et accroissement de leurs battements,
[4d]
.
►
Chaleur dans le globe oculaire (après cinq minutes),
[2]
.
►
Pupille.
►
Pupilles dilatées,
[10]
,
[40]
,
[88]
,
etc.
►
Pupilles dilatées, fixes et immobiles,
[130]
.
►
Les deux pupilles sont plutôt larges, mais les mouvements des iris sont vifs,
[113]
.
►
Les deux pupilles plutôt larges, et les mouvements des iris lents,
[115]
.
[240.]
►
Pupilles considérablement dilatées et peu influencées par la lumière,
[114]
.
►
Pupilles fortement dilatées,
[41]
,
[33a]
,
[148]
.
►
Pupilles fortement dilatées et insensibles,
[79]
,
[117]
,
[119]
.
►
Pupilles anormalement dilatées, à l'approche de la lumière,
[89]
.
►
Pupilles entièrement dilatées et tout à fait insensibles à la lumière d'une bougie tenue près de l'œil (troisième jour),
[121]
.
►
Pupilles irrégulièrement dilatées,
[161]
.
►
Constriction des pupilles,
[30]
,
[31]
,
[160]
.
►
Pupilles très contractées,
[33]
.
►
Pupilles contractées, ne réagissant pas à la lumière,
[126]
.
►
Pupilles nettement contractées, mais un peu sensibles à la lumière,
[168]
.
[250.]
►
La pupille droite extrêmement contractée ; la gauche était beaucoup plus grande que d'ordinaire et avait perdu sa forme circulaire ; toutes deux n'étaient pas affectées par l'approche de la lumière,
[37]
.
►
Vision.
►
Vision faible,
[107]
.
►
Obscurcissement devant les yeux, comme par du mucus (premier jour),
[2]
.
►
Vision indistincte pendant quelques minutes (douzième jour),
[2]
.
►
Les objets ne sont pas vus aussi distinctement que d'ordinaire (deuxième jour),
[2]
.
►
Obscurcissement de la vision,
[68]
.
►
Vue altérée,
[109]
.
►
Vue en baisse depuis six semaines, de la même manière dans les deux yeux. Vision = 16 Jäger ; non améliorée par des verres,
[172]
.
►
Depuis un temps indéterminé, il a noté que sa vue baissait peu à peu, jusqu'à devenir maintenant si imparfaite qu'il est incapable de vaquer à ses affaires,
[114]
.
►
Depuis longtemps, sa vue a graduellement baissé, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus lire, et seulement pendant peu de temps, que des caractères d'un tiers de pouce,
[113]
.
[260.]
►
Il y a environ neuf mois que sa vue a commencé à baisser et elle a continué à empirer jusqu'à maintenant. Il ne peut lire de l'œil gauche que le corps d'épreuve n° 18 (canon) et du droit le n° 16 (two-line great primer), mot à mot ; et les objets éloignés sont tout aussi indistincts,
[113]
.
►
Légère baisse de la vue depuis douze mois, le trouble étant surtout manifeste en lumière vive (? scotome central). Avec ses lunettes il pouvait toutefois encore lire le journal ; mais sa vision de loin, sans l'aide des lunettes, n'était que de 40 Snellen, à quinze pieds. Disques optiques nettement pâles dans leur portion temporale ; pas d'autres modifications,
[170]
.
►
Se plaignait d'une baisse de la vue depuis trois mois, et en particulier que « les choses paraissaient noires » (vraisemblablement scotome central). La vue ne variait pas selon les circonstances. Vision à droite : lettres de Jäger et 50 Snellen, à peine à vingt pieds. Légère hypermétropie, mais vue non améliorée par des verres. Disques optiques pâles à la portion temporale ; pas d'autres modifications. La cupule physiologique très grande dans chacun, et dans un œil pulsation spontanée de la veine,
[172]
.
►
Se plaignait depuis trois ans de n'avoir pu trouver des lunettes convenables. La vue avait graduellement baissé, mais il croyait qu'elle était demeurée stationnaire pendant environ six mois avant son admission. Vision, sans lunettes, chaque œil = 18 Jäger, et non 200 Suellen, à vingt pieds. Pupilles actives, la gauche un peu plus grande que la droite. Il utilise de fortes lunettes (+5), mais elles lui rendent peu de service. Disques optiques nettement pâles partout, mais beaucoup plus du côté de la tache jaune. Pas d'autres modifications, à moins d'une légère opalescence de la rétine autour des disques,
[171]
.
►
Vision 1/20 ; rien au loin. Les disques nettement plus blancs dans leur partie externe que dans leur partie interne. L'obscurcissement survint subitement ; alors qu'il marchait, « une nuée de moucherons semblait venir devant la vue » ; la vue n'a pas beaucoup empiré depuis ce moment,
[174]
.
►
Vision 20/200. O. Ds. congestionnés, quelque peu tuméfiés et légèrement voilés;
vaisseaux non obscurcis,
[174]
.
►
La défaillance débuta il y a six ans; l'œil droit fut atteint
deux ou trois semaines avant le gauche. Cela commença comme si une
grosse goutte d'eau se trouvait devant l'œil; elle augmenta de volume;
en outre, des muscæ volitantes devant chacun. Papilles plutôt pâles,
celle de gauche uniformément, celle de droite seulement du côté de la
tache jaune,
[114]
.
►
Amblyopie, s'accompagnant d'intolérance à la lumière, surtout bleue. La
plus légère pression sur les globes oculaires aggrave la vue,
[174]
.
►
Elle devient presque aveugle pendant quelques minutes, vers le soir; il
semble comme si un voile était devant les yeux; en se frottant les yeux,
cela devient pire (troisième jour),
[2]
.
►
Sa vue était tellement imparfaite qu'il ne pouvait pas voir les petits
objets, même près de lui,
[53]
.
[270.]
►
Cécité presque complète,
[117]
.
►
Obscurité devant les yeux,
[10]
.
►
Disparition de la vue,
[137]
.
►
Disparition de la vision, en regardant un objet blanc,
[1]
.
►
Il se plaint de voir double chaque fois qu'il emploie la plus petite
quantité de tabac; il dit que dix minutes après avoir fumé une partie
d'un cigare, ou après avoir mâché un peu de tabac, il commence à voir
double, et qu'il survient une sorte d'obscurcissement ou d'état
confusionnel de la vue, comme si des points noirs remplissaient son
champ visuel. Lorsqu'il s'abstient quelque temps de tabac, il s'améliore,
et sa vision redevient simple et nette. L'état tabagique est toujours
aggravé, d'une manière très prononcée, par toute espèce de stimulant. Je
constatai, en l'examinant, une vision de 21/100 pour chaque œil.
Insuffisance des droits internes, de sorte que derrière un écran il
existe une divergence d'une ligne et demie. Vision double pour les
objets éloignés; vision monoculaire pour les objets proches; il ne peut
faire diverger les deux yeux sur ces objets. Papille optique pâle,
partiellement atrophiée, œil par ailleurs normal,
[141]
.
►
Presbytie accrue,
[129]
.
►
Scintillement devant les yeux (premier jour),
[2]
.
►
Brouillard devant la vue,
[126]
.
►
Taches noires devant les yeux,
[78]
.
►
Plus de points noirs que d'ordinaire devant les yeux, en regardant
(premier jour),
[2]
.
[280.]
►
Le trouble de la vision consécutif à l'abus de tabac ne peut être
distingué de celui causé par les boissons alcooliques; on trouve une
irritation et une irritabilité irrégulières, variables, de la rétine,
parfois un scotome central, avec amélioration de la vision dans
l'obscurité; étendue de l'accommodation amoindrie (l'un des premiers
symptômes); par moments, pression intra-oculaire accrue; pupilles
modérément dilatées et paresseuses,
[138]
.
OREILLE.
►
Les oreilles sont rouges et brûlantes (premier jour),
[2]
.
►
Douleurs déchirantes en avant et au-dessous de l'oreille droite
(deuxième jour),
[1]
.
►
Piqûres derrière l'oreille gauche, avec tuméfaction rouge un peu dure
(sixième jour),
[2]
.
►
Douleurs dans l'oreille, au toucher de l'oreille externe (sixième jour),
[2]
.
►
Violente otalgie il y a douze mois, avec étourdissement et
assoupissement irrésistible,
[174]
.
►
Rongement douloureux dans l'oreille droite (au bout de cinq minutes),
[1]
.
►
Quelques douleurs déchirantes dans l'oreille droite (premier jour),
[1]
.
►
Douleurs déchirantes saccadées dans l'oreille droite et en avant de
celle-ci, en externe (deuxième jour),
[1]
.
►
Fines douleurs déchirantes et piquantes dans le lobule de l'oreille
droite,
[1]
.
[290.]
►
Chatouillement dans les oreilles (troisième jour),
[2]
.
►
Piqûres dans les oreilles, pendant la musique (cinquième jour),
[2]
.
►
Élancements dans les oreilles, surtout en plein air (deuxième jour),
[2]
.
►
Élancements dans les oreilles (premier, troisième, quatrième,
cinquième, sixième et neuvième jours),
[2]
.
►
Sensation comme si quelque chose bouchait les oreilles (deuxième jour),
[2]
.
►
Les oreilles paraissent bouchées, surtout la droite (troisième et
quatrième jours),
[4a]
.
► Ouïe.
►
Hyperesthésie du nerf auditif à la musique et à la voix forte,
[131]
.
►
Sensible au moindre bruit,
[139]
.
►
Surdité non complète, mais ouïe très obtuse,
[117]
.
►
Bruits d'oreilles parfois,
[167]
.
[300.]
►
Après le coucher du soleil, à l'intérieur, frémissement dans
l'oreille droite, à la fois entendu et ressenti (premier jour),
[152]
.
►
Tintement dans les oreilles,
[40]
.
►
Bourdonnement dans les oreilles,
[2]
,
[78]
,
[96]
,
[126]
.
►
Bourdonnement et bruissement dans les oreilles,
[42]
.
►
Bourdonnement dans les oreilles pendant plusieurs jours, surtout le
matin,
[4a]
,
[4b]
.
►
Bourdonnement dans les oreilles, aggravé par le bruit fort ou en allant
en plein air, pendant plusieurs jours,
[4a]
.
NEZ.
►
Ulcérations du nez,
[159]
.
►
Éternuements à plusieurs reprises, après quoi la tête se sentit plus
libre (quatrième jour),
[2]
.
►
Désir constant d'éternuer,
[164]
.
►
Catarrhe avec écoulement abondant (premier, deuxième, quatrième et
cinquième jours),
[2]
.
[310.]
►
Catarrhe avec écoulement abondant, avec odorat aigu (quatrième jour),
[2]
.
►
Catarrhe sec (troisième jour),
[2]
.
►
Écoulement constant de mucus aqueux par le nez,
[36]
.
►
Le sujet douze eut de fréquentes épistaxis,
[143]
.
►
Saignement du nez et des poumons,
[76]
.
►
Nez bouché (troisième et huitième jours),
[2]
.
►
Sécheresse du nez,
[1]
,
[76]
.
►
Sensation de pression et de fourmillement dans la membrane
schneiderienne,
[48]
.
►
Douleurs tiraillantes aux deux angles de la mâchoire inférieure
(troisième jour),
[2]
.
►
Fourmillement dans les narines (quatrième jour),
[2]
.
[320.]
►
Brûlure sous le nez, comme par un violent coryza avec écoulement
abondant (dixième jour),
[2]
.
►
Brûlure subite dans la narine gauche (premier jour),
[1]
.
► Odorat.
►
Hyperesthésie des nerfs olfactifs, surtout au tabac et à l'eau de
Cologne,
[131]
.
►
Odorat très fin et très aigu le matin (deuxième jour),
[2]
.
►
Odorat amoindri (premier et troisième jours),
[2]
.
►
Odorat très faible; mais elle est très sensible à l'odeur du vin, au
point qu'à partir d'un verre à vin vide, posé dans la chambre, elle
devint presque obnubilée (quatrième jour),
[2]
.
VISAGE.
►
Objectif.
►
Muscles du côté gauche du visage contractés en permanence, comme dans
l'apoplexie,
[17]
.
►
Visage émacié, pâle, à l'air hébété,
[117]
.
►
Expression du visage de stupeur,
[70]
.
►
Expression du visage modifiée, etc.,
[94]
.
[330.]
►
Traits pincés et contorsionnés,
[106]
.
►
Expression austère et sombre, comme indifférente à tout en raison d'un
découragement extrême,
[95]
.
►
Expression hébétée,
[107]
,
[108]
.
►
Traits tirés,
[105]
.
► *Traits creusés
(troisième jour),
[121]
.
►
Physionomie indiquant lassitude et exténuation,
[140]
.
►
Aspect anémique ou cachectique,
[109]
.
►
Altération particulière du teint; il ne s'agit pas d'une simple absence
de couleur, d'une pâleur ordinaire; c'est un aspect gris terne du
visage, participant à la fois d'une nuance chlorotique et de celle qui
appartient à certaines cachexies. Il donne à la physionomie un aspect
caractéristique par lequel un œil exercé peut reconnaître ceux qui ont
été occupés, au-delà d'un certain temps, à la fabrication du tabac; car
il faut remarquer que cet aspect facial ne s'observe que chez les
ouvriers de longue date,
[90]
.
► *Visage pâle
,
[93]
,
[95]
.
► *Visage très pâle
,
[32]
,
[35a]
.
[340.]
►
*Visage d'une pâleur cadavérique
,
[10]
,
[175]
.
►►
*Pâleur cadavérique avec les nausées
,
[1]
.
► *Visage pâle et contracté
,
[70]
.
►► *Visage pâle, affaissé, couvert de sueurs froides
,
[88]
.
►
Paraît pâle et abattu,
[122]
.
► *Visage pâle, avec traits tirés et yeux profondément enfoncés,
entourés de cernes bleutés
,
[77]
.
►
Devint subitement pâle, avec lividité des lèvres et tous les signes
indiquant une syncope,
[83]
.
►
Air maladif, maigre et pâle comme un fantôme,
[81]
.
►
Coloration gris pâle du visage,
[76]
.
►
Teint blafard, ou plutôt jaunissant, ressemblant à la physionomie
carcinomateuse,
[95]
.
[350.]
►
Visage rouge et tuméfié,
[151]
.
►
Visage alternativement rouge et d'une pâleur terreuse,
[38]
.
►
Visage rouge foncé,
[33]
.
►
Physionomie suffusée d'une teinte livide profonde,
[37]
.
►
Visage rouge brunâtre,
[35]
.
►
Visage légèrement brun rougeâtre,
[34]
.
►
Visage bleuté et tiré,
[17]
.
►
Visage violet,
[36]
.
►
Subjectif.
► *Violentes douleurs déchirantes dans les os de la face et les dents,
le soir (cinquième jour),
[1]
.
►
Sensation très passagère à travers le milieu du visage, comme s'il
était mort (au bout de huit heures),
[4c]
.
► Joues.
[360.]
►
Joue jaunâtre et creusée,
[69]
.
►
Rougeur circonscrite des joues, surtout de la gauche; ce symptôme était
si prononcé que sa femme pouvait toujours reconnaître par là quand il
avait fumé à l'excès,
[147]
.
► Lèvres.
►
Par suite du tabagisme, le cancer des lèvres se présente dans vingt-sept cas sur cent chez les hommes, et dans un et demi sur cent chez les femmes,
[86]
.
►
Lèvres gercées, douloureuses (huitième jour),
[2]
.
►
Lèvre supérieure rude et sèche, avec sensation brûlante (dixième jour),
[2]
.
►
Les lèvres sont livides,
[93]
.
►
Lèvres pâles et exsangues,
[166]
.
►
Lèvres
pâles,
[167]
.
►
La lèvre supérieure paraît allongée (après avoir fumé un demi-cigare, à l'intérieur),
[163]
.
►
Menton.
►
Contraction des
mâchoires,
[33]
.
[370.]
►
Contraction violente des deux mâchoires,
[34]
.
►
Chute de la mâchoire inférieure,
[77]
.
►
Douleur tiraillante du côté droit de la mâchoire inférieure (deuxième jour),
[1]
.
►
Un élancement dans l'articulation de la mâchoire, en riant (troisième jour),
[2]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Tab.
TABACUM.
TABACUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Tab.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
TABACUM.
BOUCHE.
►
Dents.
►
Claquement des
dents de froid, le soir (cinquième jour),
[2]
.
►
Lèvres
tirées en arrière, découvrant les dents, qui étaient couvertes de sordes
foncées (troisième jour),
[121]
.
►
Caries de toutes les dents,
[139]
.
►
Dents
saines, mais sales et tachées,
[167]
.
►
Mal de dents, persistant jusqu'à ce que presque
toutes les dents aient été perdues,
[139]
.
►
Mal de dents tiraillant et
déchirant, violent, dans les dents supérieures, s'étendant vers le front (huitième jour),
[2]
.
[380.]
►
Douleur tiraillante dans les dents supérieures,
s'effaçant lorsqu'on presse sur les joues (troisième jour),
[2]
.
►
Déchirement aigu
dans les dents de la mâchoire inférieure droite (au bout d'une demi-heure),
[1]
.
►
Le mal de dents devient insupportable,
[4]
.
►
Mal de dents violent et subit, avec chaleur
du visage et vertige,
[3]
.
►
En mordant sur des dents creuses, sensation de piqûre
dans celles-ci (troisième jour),
[2]
.
►
Mal de dents violent, persistant, pulsatile,
dans plusieurs dents creuses,
[6]
.
►
Dans un très grand nombre de cas extrêmes
de tabagisme, lorsque ceux qui se sont livrés à de tels excès ont eu ce qu'on a
nommé mal de dents, leurs souffrances ont été grandes; pourtant, dans la plupart
des cas, j'ai observé que les couronnes des dents paraissaient parfaites,
hormis que l'émail semblait modifié de structure et de couleur,
et, par conséquent, j'ai porté une attention particulière à l'état des
racines, et je les ai trouvées, dans tous ces cas, dénudées de leur
périoste et rugueuses à leurs extrémités, comme râpées; tandis que la
couleur des racines elles-mêmes rappelait la corne, étant d'une teinte
plus foncée que la dentine saine, et d'un aspect poreux, différant notablement de la substance
dense ordinaire qui les enveloppe. En conséquence, par suite de la
résorption active qui s'accomplit, les dents atteintes agissent comme des corps
étrangers et produisent une forte irritation locale. J'en suis ainsi conduit
à conclure que le tabac affecte les dents elles-mêmes, et que cette
affection ne doit pas être confondue avec leur altération provoquée par
l'acidité souvent causée par un dérangement de l'estomac, consécutif à
une habitude invétérée de fumer. Les symptômes de la « maladie du
fumeur » sont les suivants: sensations plus ou moins pénibles autour de la
couronne des dents, s'étendant graduellement aux racines; à ce stade du trouble,
si l'on touche les dents, il existe une sensibilité au toucher,
et si l'on mord dessus dans cet état, il survient une sensation subite et des plus douloureuses;
à mesure que l'affection progresse, le malade paraît reconnaître le siège immédiat de
l'affection, la douleur atroce étant limitée au fond du
processus alvéolaire de la dent ou des dents atteintes, ce qui s'accompagne
d'un battement perceptible, ou, comme l'a exprimé un patient peu scientifique, d'une
« douleur bondissante ». Les symptômes les plus pénibles se font sentir lors des
vicissitudes du climat; dans de grands et subits changements du chaud au froid, ou
vice versâ
; ou après avoir bu des
spiritueux et de l'eau, du vin, de la bière, ou tout autre stimulant alcoolique;
en d'autres termes, sous cette affection, les dents souffrent de tout ce qui
accélère la circulation. Chez nombre de mes patients les plus intelligents,
lorsqu'il existait un espace (par extraction précédente) entre les
dents atteintes, ils ont décrit leur sensation comme si une série de
secousses galvaniques ou électriques passait continuellement de dent en dent,
et, finalement lassés par cette perturbation continue, ils ont fait arracher de force les coupables,
[73]
.
► Gencives.
►
Gencives pâles et desséchées,
[167]
.
►
Tiraillement dans la gencive (quatrième jour),
[2]
.
►
Langue.
►
Langue
tremblante, rouge et sèche,
[117]
.
[390.]
►
Tremblement continuel de la langue et des membres,
[78]
.
►
Langue
pâle, tremblant continuellement,
[77]
.
►
Langue entièrement recouverte d'un enduit épais
brun-jaune, très adhérent et uni, malgré la
saillie des papilles,
[93]
.
►
Langue jaunâtre, non
enduite,
[95]
.
►
Langue fortement enduite,
[131]
.
►
Langue enduite,
[109]
.
►
Langue sèche et de couleur rouge foncé,
[148]
.
►
Langue sèche et blanche,
[79]
.
►
Sa langue, sans être enduite, est blanchâtre et tremble,
[99]
.
►
Langue rouge et sèche,
[167]
.
[400.]
►
Langue sèche, desséchée, et couverte d'une
croûte brun noirâtre (troisième jour),
[121]
.
►
Sécheresse de la langue et des lèvres,
[1]
.
►
Fins élancements dans la langue, bientôt,
[4c]
.
►
Altération du goût sur la langue, avec
sensation comme si le dos de la langue était rempli du dépôt de
sa pipe; jour et nuit ce goût le poursuivait; il se mêlait à
ses aliments et à ses boissons,
[130]
.
►
La langue paraît tuméfiée, de sorte qu'en parlant
ses mots se confondent (après avoir fumé un demi-cigare, à l'intérieur),
[163]
.
►
Bouche en général.
►
Commissures
de la bouche douloureuses (après le deuxième et le quatrième jours),
[2]
.
► *Écume
à la bouche
,
[35]
.
►
L'haleine et la sécrétion cutanée
chargées de façon oppressante de l'odeur du tabac,
[148]
.
►
Glandes tuméfiées sous la langue, douloureuses au toucher externe (huitième jour),
[2]
.
►
Chez quatre sujets, ulcérations de la membrane muqueuse de la bouche,
[143]
.
[410.]
►
Mucus jaunâtre provenant de la bouche,
[34]
.
►►
*La bouche est pleine d'un mucus blanc tenace qu'il faut souvent
expectorer
,
[1]
.
►
Sécheresse de toute la bouche, avec soif
violente,
[1]
.
►
Bouche sèche,
[95]
.
►
Grande sécheresse de la bouche,
[42]
.
►
Brûlure dans la bouche et la gorge, bientôt
,
[4a]
,
[4b]
,
[4c]
,
[4d]
.
►
Chaleur brûlante et râpeuse dans la gorge et l'œsophage, s'étendant à
l'estomac,
[49]
.
►
Hyperémie considérable de la membrane muqueuse
de la bouche et du pharynx; pharynx couvert de granulations, avec
sécheresse et aspect vernissé,
[164]
.
► Salive.
►► *Salivation
,
[160]
.
► *Ptyalisme
profus continuel
,
[174]
.
[420.]
►
*Sécrétion salivaire accrue
,
[4]
.
►
*Accumulation de salive dans la bouche
,
[31]
.
► *Crache
beaucoup
,
[61]
.
► *Écoulement
aqueux et mince, continuel, de salive hors de la bouche
,
[77]
.
► Goût.
►
Goût mauvais,
[167]
.
►
Mauvais goût dans la bouche, comme de lait brûlé,
[1]
.
►
Goût mauvais et fade, le matin, comme par dérangement d'estomac (deuxième
jour),
[2]
.
►
Bouche fade, le matin (deuxième jour),
[4c]
.
►
Goût fade
et visqueux, le matin (troisième jour),
[2]
.
►
Tout a un goût aigre (troisième jour),
[2]
.
[430.]
►
Goût aigre dans la bouche (troisième et
sixième jours),
[2]
.
►
L'eau a un goût comme si elle était mêlée de vin (troisième
jour),
[2]
.
►
Un goût très amer dans la bouche (dixième jour),
[2]
.
►
Goût
amer dans la bouche, le matin au réveil (cinquième jour),
[1]
.
►
En décembre 1856, après avoir, peut-être depuis quelque temps, fumé plus
que d'ordinaire, j'ai perçu dans ma bouche un goût pénible, semblable à
celui d'une huile rance, qui dura huit jours, ne cessant que pendant un repas, et
revenant une heure après, malgré tous les efforts pour l'enlever ou le
déguiser. Au bout de quelques semaines, une tache jaunâtre apparut sur le bord de
la langue. Cette tache, qui au début avait la taille d'une demi-dime,
avait exactement l'air d'un morceau de lichen sec qu'on y aurait implanté. Il
me semblait pouvoir constater, en la suçotant, que c'était là la
cause immédiate du mauvais goût dans ma bouche. Elle grossit un peu,
peu à peu. Bientôt une autre tache semblable apparut sur les arcades du
palais,
[96]
.
► Parole.
►
Parole difficile,
[107]
,
[126]
.
►
En lisant, il ne peut articuler; il lit très indistinctement, tout à fait contrairement à son habitude (premier jour),
[2]
.
►
Parole hésitante, et esprit
incertain,
[148]
.
►
Parole difficile et inintelligible,
[78]
.
►
Faculté de la parole manquante,
[77]
.
[440.]
►
Le malade ne pouvait parler qu'à voix basse et d'une manière hachée, et
se plaignait d'exténuation, d'état confusionnel de la tête et d'un goût
de tabac moisi,
[3]
.
►
Presque sans parole; sa voix était rauque
et elle ne pouvait que murmurer quelques sons inarticulés,
[117]
.
GORGE.
►
Hemmement de mucus (premier jour),
[2]
.
►
Beaucoup de mucus tenace dans la gorge
(neuvième jour),
[2]
.
►
Mucus tenace dans la gorge, qui
ne peut être ramené,
[1]
.
►
Étouffement,
[64]
,
[133]
.
►
Accès nocturnes de serrement de la gorge, avec palpitations et
douleurs névralgiques dans la nuque,
[104]
.
►
Sensation d'endolorissement du côté droit du
pharynx hors de la déglutition,
[1]
.
►
Irritation à tousser et grattement
dans la gorge (deuxième jour),
[2]
.
►
Irritation fréquente dans la gorge et
le larynx, provoquant de violents accès de toux sèche, surtout la nuit,
[92]
.
[450.]
►
Raclement dans la gorge,
[88]
.
►
Raclement et pression dans la gorge et le larynx,
[48]
.
►
Raclement dans la gorge tout l'après-midi (deuxième jour),
[2]
.
►
La
gorge est si râpeuse et sèche qu'elle peut à peine avaler (deuxième
jour),
[2]
.
►
Mise à vif et raclement dans la gorge (bientôt),
[1]
.
►
Sécheresse
de la gorge,
[2]
,
[126]
.
►
Gorge desséchée,
[150]
.
►
Gorge sèche et irritable,
[167]
.
►
Pression dans la gorge comme si quelque chose y était resté accroché (deuxième jour),
[2]
.
►
Chatouillement et sensation de mise à vif dans la gorge,
[1]
.
[460.]
►
Chatouillement dans la gorge, remontant et provoquant une toux fréquente (au bout
d'une demi-heure),
[1]
.
►
Sensation de fourmillement dans la gorge, qui
est douloureuse en avalant,
[1]
.
►
Fugace sensation piquante de chaleur dans
le pharynx, bientôt,
[7]
.
► Luette et amygdales.
►
Luette œdématiée,
[164]
.
►
Inflammation catarrhale des amygdales,
[50]
.
►
Amygdales hypertrophiées,
[167]
,
[109]
.
► Isthme du gosier.
►
Rougeur diffuse et sécheresse de
l'isthme du gosier et de la voûte palatine,
[157]
.
►
Rougeur de l'isthme du gosier,
[109]
.
► Pharynx
et œsophage.
►
Douleur dans
le pharynx en avalant,
[164]
.
►
Mise à vif et raclement dans le pharynx,
[51]
.
[470.]
►
Mordication et raclement dans le pharynx
(aussitôt),
[135]
.
►
Raclement et brûlure dans le pharynx,
[47]
.
►
Brûlure dans le pharynx,
[43]
,
[46]
,
[50]
.
►
Chaleur dans le pharynx après
avoir avalé,
[7]
.
►
Sensation périodique d'un bouchon dans
l'œsophage, avec pression sourde constante,
[6]
.
►
Douleur de pression dans la partie inférieure de
l'œsophage en avalant des aliments (au bout de trois heures),
[4]
.
► Déglutition.
►
Déglutition très douloureuse, par suite de
spasmes de la gorge,
[117]
.
►
Par moments, grande difficulté à avaler
(après trois jours),
[121]
.
►
La déglutition était très difficile; même une
petite quantité n'était avalée qu'au prix du plus grand effort,
[77]
.
►
Déglutition difficile (impossible, sauf lorsque la chose à
avaler était placée bas dans la gorge),
[80]
.
[480.]
►
Incapable d'avaler,
[119]
,
[149]
.
►
Gorge externe.
►
Douleur
tensive dans les glandes sous-maxillaires, avec sensation comme si elles étaient
tuméfiées, et comme si la mâchoire inférieure avait perdu sa mobilité, bientôt,
[4c]
.
ESTOMAC.
►
Appétit et soif.
►
Appétit accru (premier jour),
[2]
,
[45]
,
[46]
,
[51]
,
[92]
.
►
Appétit excessif,
[109]
.
►
Appétit vorace,
[30]
,
[147]
.
►
Faim incessante; si elle ne mange
rien, elle a des nausées (seizième, dix-septième et dix-huitième jours),
[2]
.
►
Aussitôt après avoir vomi, il peut de nouveau manger avec appétit,
[1]
.
►
Accès de faim canine,
[92]
.
►
Appétit, mais ne peut manger,
[95]
.
►
Le
désir de nourriture n'était pas à beaucoup près aussi grand que dans
l'expérience sans Tabac, et le degré de faiblesse n'était pas non plus
si considérable,
[87a]
.
[490.]
►
Elle n'a ni faim ni
appétit, et la nourriture à midi lui inspire du dégoût,
[1]
.
►
L'appétit disparut plusieurs mois avant la perte de la vue,
[174]
.
►
Fumer juste avant de manger diminuait l'appétit,
[9]
.
►
Appétit médiocre, le matin,
[174]
.
►
Perte d'appétit,
[10]
,
[36]
,
[42]
, etc.
►
Appétit quelque peu diminué et amaigrissement considérable,
[174]
.
►
Appétit et digestion abolis,
[87]
.
►
Vingt-trois avaient un fort penchant
pour les boissons alcooliques,
[143]
.
►
Inappétence,
[66]
,
[79]
,
[91]
.
► *Soif
,
[36]
.
[500.]
►
Soif accrue,
[1]
.
►
Soif violente,
[42]
; le soir (quatrième jour),
[2]
.
► Soif
intense, surtout la nuit
,
[136]
.
►
Soif intense, mais ne pouvait boire
beaucoup à la fois,
[32]
.
►
Boit fréquemment seulement de petites
quantités d'eau,
[77]
.
►
Besoin morbide de stimulants et de
narcotiques,
[142]
.
►
Pas de soif; l'eau ne passe pas
(douzième jour),
[2]
.
►
Presque pas de soif (habituellement elle boit
beaucoup), (premier et deuxième jours),
[2]
.
►
Répugnance à boire de l'eau (deuxième
et quatrième jours),
[2]
.
►
Pas de soif,
[95]
.
► Éructations.
[510.]
►
Éructations,
[46]
.
►
Plusieurs éructations (au bout d'une demi-heure),
[4b]
.
►
Éructations constantes,
[108]
.
►
Éructations fréquentes, avec douleur dans la
région épigastrique,
[36]
.
►
Éructation vide fréquente (premier jour),
[9]
.
►
Éructations fréquentes ayant le goût des aliments (premier jour),
[2]
.
►
Éructations fréquentes, nausées, malaise nauséeux (premier jour),
[2]
.
►
Régurgitations de petites quantités d'aliments,
[159]
.
►
Éructations
aigres et chaudes, le matin (troisième jour),
[2]
.
►
Éructations
acides,
[56]
,
[57]
,
[58]
.
[520.]
►
Éructations très sonores toute la journée, surtout après avoir mangé (troisième jour),
[2]
.
►
Porté à éructer,
[4c]
.
► Hoquet.
►
Hoquet (premier et deuxième jours),
[2]
,
[55]
,
[166]
.
►
Hoquet crampiforme (dixième jour),
[2]
.
► Brûlures d'estomac.
►
Brûlures d'estomac,
[58]
,
[174]
.
►
Brûlures d'estomac remontant de l'estomac jusque dans la gorge (quatrième jour),
[2]
.
►
Nausées et vomissements.
► *Nausées
,
[9]
,
[10]
,
[11]
,
etc.
►
Nausées, remontant du creux
de l'estomac,
[45]
.
►
Nausées et tranchées dans le ventre (premier
jour),
[2]
.
►
Nausées, avec élancements dans la tempe gauche (deuxième jour),
[2]
.
[530.]
►
Devint brusquement nauséeux, puis
vomit abondamment,
[139]
.
►
Nausées constantes,
[149]
.
►
*Nausées incessantes et vomissements fréquents
,
[88]
.
►►
*Se sent exactement comme en mal de mer; éprouve le même vertige, avec nausées, venant
par accès, pendant lesquels le corps se couvre de sueurs froides
,
[95]
.
►
*Nausées intenses, allant presque jusqu'à la défaillance, qui disparaissent en
plein air
(deuxième heure),
[2]
.
► *En restant assise tranquillement, elle se sent plutôt
bien, mais si elle bouge tant soit peu, elle a des nausées excessives
,
[1]
.
►
L'estomac semble dérangé (premier jour),
[2]
.
►
Malaise nauséeux, avec pression dans
l'estomac (premier jour),
[1]
.
►
Se plaignait de défaillance et de malaise
nauséeux (au bout d'une demi-heure),
[71]
.
►
Nausées, avec tendance à éructer,
suivies du soulagement de l'oppression du creux de l'estomac,
[6]
.
[540.]
► *Nausées avec écœurement
(deuxième
jour),
[1]
,
[2]
.
►
A des
nausées le matin en se levant (deuxième jour),
[2]
.
►
Nausées,
avec accumulation d'eau dans la bouche, bientôt,
[4a]
.
►
Nausées et propos incohérents pendant
une heure,
[7]
.
►
Malaise nauséeux, le matin, en ramenant
du mucus par hemmement, avec goût fade dans la bouche (huitième jour),
[2]
.
►
Nauséeux
et ensommeillé (au bout d'une heure),
[169]
.
►
Nausées, et tendance à vomir,
[51]
.
►
Haut-le-cœur et vomissements (homme),
[32]
.
►
Violents haut-le-cœur et vomissements,
[37]
.
►
Nausées et vomissements violents; vomissement d'une grande quantité de sang,
puis vomissement de mucus à trois reprises,
[175]
.
[550.]
►
Tendance vaine à vomir et à éructer, bientôt,
[4]
.
► *Violents
efforts pour vomir
,
[36]
.
►
Efforts de vomissement avec déglutitions convulsives,
[166]
.
►
Haut-le-cœur,
[10]
.
►► *Nausées et vomissements
,
[17]
,
[43]
,
[82]
,
[160]
.
►
Nausées et vomissements violents,
[33a]
.
►► *Vomissements
,
[7]
,
[8]
,
etc.
►
Vomit souvent, au début,
[117]
.
►
Vomissements constants,
[134]
.
► Vomissements violents
,
[22]
,
[23]
,
[88]
.
[560.]
►
Vomissement de mucus blanchâtre,
[35]
.
►
Vomissement crampiforme,
[55]
.
►
Vomissements presque incessants toute la nuit,
[155]
.
►
Vomissements et diarrhée,
[9]
,
[167]
.
►
Vomissements violents, avec angoisse et grande faiblesse,
[24]
.
►
Vomissements à la suite d'une douleur dans la tête,
[128]
.
►
Tant qu'il reste assis sans bouger, il peut toujours s'empêcher de vomir, mais dès qu'il fait un mouvement il recommence à vomir,
[1]
.
►
Vomissements violents, suivis de haut-le-cœur,
[3]
.
►
Vomissements violents provoqués par une irritation du larynx,
[78]
.
► *Parfois des vomissements, le matin, même avant le petit déjeuner ; vomissement d'un liquide aqueux, tantôt insipide, tantôt amer,
[95]
.
[570.]
►
Vomissement d'eau seulement ; avec cela, tout devient vert et jaune devant les yeux,
[1]
.
► *Vomissement facile d'un liquide acide
(après
une heure),
[2]
.
►
Vomissement d'un liquide acide, avec mucus,
suivi d'un grand soulagement (troisième jour),
[2]
.
►
Vomissement acide et gluant, avec effort marqué, le matin (huitième jour),
[2]
.
►
Vomissement de sang,
[14]
.
►
Vomissements sanguinolents assez abondants, répétés deux ou trois fois,
[95]
.
►
Vomissement d'une masse liquide en un long jet,
[17]
.
►
L'estomac refusait souvent de retenir
les aliments,
[159]
.
►
Immédiatement après avoir purgé, pris de nausées, et a vomi une grande quantité de liquide brunâtre, mêlé de fragments qui furent aussitôt reconnus, à leur couleur et à leur aspect, comme étant du tabac Cavendish coupé,
[83]
.
►
Efforts persistants pour vomir,
[77]
.
[580.]
►
En général, soulagement par le vomissement,
[95]
.
►
Estomac.
►
Distension de la région épigastrique,
[126]
.
►
Dyspepsie,
[91]
.
►
Dyspeptique et hypocondriaque,
[64]
.
►
Dyspepsie, à des degrés divers pendant 10 ans, s'accompagnant de palpitations nerveuses et d'acidité, d'hypocondrie, et de sensation de défaillance à l'épigastre,
[59]
.
►
Indigestion sévère,
[174]
.
►
Les aliments se digéraient mal,
[58]
.
►►
*Sensation de défaillance au creux de l'estomac,
[58]
,
[64]
,
[60]
.
►
Sensation de défaillance à l'épigastre depuis de nombreuses années,
[63]
.
►
Sensation subite de défaillance au creux de l'estomac et de faiblesse syncopale, qui le contraignit à se coucher dans le champ,
[62]
.
[590.]
►
Trouble des fonctions gastriques,
[104]
.
► *Faiblesse de l'estomac,
[84]
,
[175]
.
►
Faiblesse de l'estomac pendant longtemps après les vomissements,
[1]
.
►
Sensation de défaillance à l'estomac après un court jeûne,
[92]
.
► *Sensation de relâchement de l'estomac, avec un peu de nausées
(deuxième jour),
[2]
.
►
Gastrodynie,
[56]
.
►
Gastralgie,
[58]
.
►
Portait les mains au creux de l'estomac, repliant souvent les jambes, comme s'il souffrait d'une grande douleur dans le ventre (après trois jours),
[121]
.
►
Douleur à l'estomac,
[36]
.
►
Sensations douloureuses au creux de l'estomac,
[67]
.
[600.]
►
Sensibilité douloureuse de la région épigastrique,
[79]
.
►
Douleurs violentes à l'estomac,
[134]
.
►
Douleur constante, mal définie, au creux de l'estomac, toujours pire la nuit, parfois accompagnée de battements et d'angoisse,
[139]
.
►
Deux ou trois heures après chaque repas, si léger qu'il soit, douleurs excessives à l'estomac, puis vomissements,
[23]
.
►
Douleur excessive dans l'estomac et les intestins,
[78]
.
►
Creux de l'estomac sensible à la pression,
[108]
.
►
Le lendemain matin, il avait une douleur à l'estomac, comme s'il avait avalé quelque chose de trop gros. Il pouvait à peine manger son petit déjeuner, tant la déglutition lui causait de douleur. Il montre la région épigastrique pour situer la douleur. Il dit que c'est comme si, en un certain point, le bol alimentaire était contraint de passer par une ouverture trop étroite, et que, lorsque l'aliment est une fois dans l'estomac, il occasionne une douleur « d'éclatement » ou distensive. Les liquides occasionnent une douleur semblable, mais moins intense. Les boissons chaudes causent moins de souffrance que les froides pendant la déglutition, mais leur présence dans l'estomac apaise quelque peu la douleur brûlante. Il observe aussi, en prenant une inspiration complète, une douleur comme un coup d'aiguille, vive sans être aiguë, qui s'étend directement de la région épigastrique vers l'arrière jusqu'à la colonne vertébrale. Cette sensation donne l'impression qu'elle serait soulagée par une éructation, mais il n'en est rien. Vingt-quatre heures plus tard, il avait peur de manger ou de boire à cause de la douleur. Il n'a jamais rien eu de semblable auparavant ; tout ce qu'il avait jamais observé de l'usage du tabac était une sensation de défaillance à l'épigastre,
[139]
.
►
Région épigastrique douloureuse à la pression,
[70]
.
►
Pression dans l'estomac,
[48]
.
►
Sensation d'une substance dure dans l'estomac, avec nausées,
[76]
.
[610.]
►
Sensation compressive dans l'estomac,
[1]
.
►
Pression dans la région de l'orifice cardial de l'estomac en mangeant,
[4a]
.
►
Légère pression au creux de l'estomac
pendant et après le dîner,
[4b]
.
►
Pression crampiforme dans la région de l'orifice
cardial de l'estomac, bientôt,
[4]
,
[4a]
.
►
Douleur constrictive dans l'estomac après avoir mangé (huitième jour),
[2]
.
►
Pincement à l'estomac aussitôt après un repas, bientôt suivi d'une
selle diarrhéique, qui se produisait habituellement trois ou quatre fois
par jour,
[94]
.
►
Violent cramponnement dans l'estomac après avoir mangé (huitième jour),
[2]
.
►
Sensation
comme si l'estomac allait se retourner (premier jour),
[2]
.
►
Crampe
dans l'estomac (deuxième et sixième jours),
[2]
.
►
Mouvement de torsion au creux de
l'estomac, avec envie de vomir ; larmoiement et accumulation d'eau dans
la bouche, pendant un quart d'heure,
[4c]
.
[620.]
►
Secousses à l'épigastre,
[63]
.
►
Secousses
à l'épigastre en s'endormant, mais après quelque temps pendant la journée,
avec sueur abondante,
[62]
.
►
Secousses à l'épigastre, survenant à
la première heure du sommeil, qui se répétèrent plusieurs fois au cours
de la nuit, et souvent le matin avant le petit déjeuner,
[60]
.
►
Secousses à l'épigastre la nuit, au premier endormissement, qui le
faisaient se redresser dans une grande agitation et un grand effroi,
[59]
.
►
Secousses
à l'épigastre à un degré tel que son sommeil n'était qu'une succession de
sursauts, ce qui le mit presque à bout ; au bout de deux ans elles le
prirent pendant la journée ; il les décrivait comme des décharges
d'électricité,
[58]
.
►
Secousses à l'épigastre, avec sensation de défaillance au creux de
l'estomac,
[57]
.
►
Une secousse dans l'épigastre qui le
réveilla de son sommeil avec une grande frayeur, se répétant plusieurs fois dans la nuit,
et chaque fois qu'il tombait dans un assoupissement,
[56]
.
►
Cardialgie,
[56]
,
[57]
.
►
Brûlure dans l'estomac (au bout d'un
quart d'heure),
[2]
.
►
Brûlure dans la région épigastrique et
éructations fréquentes,
[5]
.
[630.]
►
Grande brûlure dans l'estomac,
[147]
.
►
Chaleur à l'épigastre ou au ventre,
[160]
.
►
Sensation de chaleur dans l'estomac,
[7]
,
[48]
.
►
Sensation de froid dans l'estomac et envie de vomir,
[1]
.
►
Sensation de froid dans l'estomac et le long de la colonne vertébrale,
[1]
.
►
Douleurs lancinantes au creux de l'estomac (quatrième et douzième jours),
[2]
.
►
Douleurs lancinantes au creux de l'estomac, s'étendant jusque dans le dos (septième
jour),
[2]
.
►
Violentes douleurs lancinantes au-dessus du creux de l'estomac, moindres au repos (deuxième
jour),
[2]
.
►
Malaise à l'estomac,
[120]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Tab.
TABACUM.
TABACUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Tab.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
<<<<<
TABACUM.
ABDOMEN.
►
Hypochondres.
►
Foie
hypertrophié,
[167]
.
[640.]
►
Inflammation aiguë du foie après un excès extraordinaire de tabac,
[123]
.
►
Pression dans les hypochondres (premier jour),
[2]
.
►
Douleurs lancinantes dans les hypochondres (premier
et septième jours),
[2]
.
►
Sensibilité de toute la région gastrique à une légère pression. Mais le siège véritable de la douleur était l'hypochondre gauche, immédiatement au-dessous du cœur. Une légère pression la soulageait temporairement; elle ne cessait jamais complètement, mais survenait par paroxysmes, le plus souvent provoqués par le mouvement, bien qu'elle pût aussi se produire, quoique seulement à de longs intervalles, dans un état de repos complet. Le malade décrivait cette douleur comme une exagération de celle que l'on éprouve dans la région de la rate après avoir couru trop longtemps,
[93]
.
►
À la pression sur la région hépatique, douleur s'étendant jusqu'au creux de l'estomac (dixième jour),
[2]
.
►
Douleurs lancinantes dans la région hépatique, calmées en se courbant; ne pouvait se redresser à cause de cela (dixième jour),
[2]
.
►
Élancements dans la région hépatique
(quatrième jour),
[2]
.
►
À plusieurs reprises, élancements dans la région hépatique sous les dernières côtes, vers le soir (premier jour),
[2]
.
►
Fins
élancements comme d'aiguille dans le foie, aggravés par la respiration (premier
jour),
[2]
.
►
En marchant, élancements dans le foie, s'étendant vers le creux de
l'estomac (dixième jour),
[2]
.
[650.]
►
Élancement brûlant en superficie dans la région hypochondriaque gauche (au bout de cinq
minutes),
[2]
.
► Ombilic et flancs.
►
Rétraction douloureuse de l'ombilic,
surtout en se courbant,
[1]
.
►
Douleur crampoïde dans la région ombilicale,
[1]
.
►
Douleur tranchante autour de l'ombilic (cinquième jour),
[2]
.
►
Douleur de pression dans la région ombilicale
avec rétraction crampoïde de l'ombilic,
[1]
.
►
Sensation de pression au-dessous des fausses côtes droites, comme si un poids considérable
y reposait; l'endroit est également douloureux au toucher,
[2]
.
►
Sensation de fouillement
et de pression dans la région ombilicale,
[1]
.
►
Sensation
compressive et douloureuse dans la région des reins,
[1]
.
►
Élancements au-dessous des fausses côtes droites (quatrième jour),
[2]
.
►
Élancements
aigus dans le flanc droit (deuxième jour),
[1]
.
► Abdomen en général.
[660.]
►
Abdomen distendu,
[108]
.
►
Abdomen excessivement tuméfié, dur, tendu,
très douloureux au moindre contact,
[77]
.
►
Ventre rétracté,
[117]
.
►
Abdomen contracté,
[17]
.
►
Abdomen rétracté avec borborygmes,
[40]
.
►
Flatulence et nausées,
[167]
.
►
Émissions fréquentes de gaz intestinaux avec douleur dans
l'abdomen, puis selles diarrhéiques avec ténesme, le soir
(septième jour),
[1]
.
►
Borborygmes dans l'abdomen,
[1]
,
[2]
,
[51]
.
►
Borborygmes dans le côlon transverse,
[45]
.
►
Borborygmes dans le côlon et
envie d'aller à la selle,
[4c]
.
[670.]
►
Borborygmes, gargouillements et coliques dans l'abdomen (premier jour),
[2]
.
►
Borborygmes et gargouillements dans l'abdomen à la respiration profonde, durant 8
jours,
[2]
.
►
Borborygmes dans l'abdomen, et sensation de froid dans tout le corps,
[1]
.
►
Borborygmes très violents, presque incessants, dans l'abdomen tout
l'après-midi, pendant une promenade (dixième jour),
[2]
.
►
Douleur dans
l'abdomen,
[38]
,
[52]
.
►
Douleur
dans l'abdomen avec distension,
[1]
.
►
Douleurs affreuses dans l'abdomen,
[77]
.
►
Relâchement intestinal marqué, et douleur dans la partie inférieure de l'abdomen (femme),
[32]
.
►
Accès répétés de ce qu'il appelait une "crise bilieuse", douleur dans les
intestins et purgation,
[156]
.
►
Forte douleur dans les intestins; leur fonctionnement était
arrêté, nécessitant l'emploi de
lavements
,
[150]
.
[680.]
►
Douleur affreuse dans l'abdomen, une
brûlure violente qui provoquait des cris retentissants; les douleurs gagnèrent ensuite
tout l'abdomen, surtout la région épigastrique,
[17]
.
►
Violentes contractions des muscles de l'abdomen,
[17]
.
►
Elle
se réveilla après minuit avec une sensibilité dans l'abdomen, telle qu'on pouvait
à peine la toucher sans douleur interne, suivie d'une selle molle avec
soulagement de la douleur; à 4 heures du matin, les mêmes symptômes reparurent (premier
jour),
[1]
.
►
Tout l'abdomen, mais plus particulièrement le creux de l'estomac et la région hépatique, sont si sensibles que la pression de sa tunique d'uniforme est insupportable,
[95]
.
►
Quelques mois plus tard, ayant cessé de fumer, je fus amené à fumer sans cesse pendant un voyage de neuf heures, en compagnie de fumeurs, et, par suite, le goût d'huile rance reparut, avec une telle intensité qu'il m'aurait retourné l'estomac s'il n'avait été masqué par le même moyen qui l'avait provoqué. En approchant de Paris, je ressentis quelques légers élancements dans les hypochondres, auxquels je prêtai à peine attention. Sensation comme si l'abdomen était plus volumineux qu'à l'ordinaire; et, d'autre part, tandis qu'il était le siège d'une douleur sourde, peu augmentée par la pression, il était comme paralysé; je le touchais, et mes mains seules étaient sensibles au contact. Je notai aussi une difficulté d'articulation, consécutive à une sorte d'insensibilité, jusque-là tout à fait inconnue, non seulement de la langue, mais encore des muscles des joues et de la mâchoire inférieure, qui étaient pris d'une légère agitation nerveuse lorsque j'essayais de parler. Ces derniers symptômes, toutefois, que j'attribuai à la fatigue, cessèrent pour la plus grande part à mon arrivée à la maison. Il était alors 8 h du soir; j'avais un excellent appétit, mon dîner m'attendait, et je me mis à table avec un plaisir extrême. La soupe paraissait excellente, elle l'était sans doute, mais hélas! je ne pus l'apprécier. J'en avais à peine pris trois ou quatre cuillerées qu'une douleur subite, perçante, indescriptible, si excessive qu'elle m'arracha un cri, me força à laisser tomber ma cuillère et à me rejeter en arrière sur ma chaise, pâle comme un cadavre, baigné de sueurs froides, sans haleine, comme dans les angoisses de la mort. Qu'on juge de l'effroi de ma famille! Le trouble avait éclaté si brusquement et avec une telle véhémence que je n'eus pas le temps de prononcer un mot, et seules mes mains crispées sur l'estomac indiquaient le siège de ma souffrance. J'arrivai pourtant, non sans peine, à me mettre au lit. On me couvrit de linges chauds, renouvelés à chaque minute, et qui me calmèrent beaucoup. Je pris mon pouls: il n'avait jamais été plus calme; j'appuyai fortement sur l'estomac et l'abdomen, qui étaient à peine sensibles à cette pression. Un quart d'heure passa, mon appétit revint; j'avais faim, très faim, et, sans quitter mon lit (fort heureusement, comme on le vit ensuite), je repris mon dîner, qui paraissait avoir été interrompu par un horrible cauchemar. Un changement si incroyable, si rapide, fit sourire au milieu de leurs larmes récentes les amis qui m'entouraient; on m'apporta une aile de volaille. J'en avalai avidement quelques bouchées; c'était trop, cent fois trop. La douleur me reprend, elle est affreuse! Je me suis fait arracher jadis une grosse molaire, dont la racine s'était soudée à la mâchoire inférieure, et qui se brisa à deux reprises sous la clé du dentiste. En 1849, j'eus le choléra à un tel degré que j'étais bleu de tout le corps, comme peut en témoigner mon vénérable ami le Dr Peters, qui me soigna obligeamment alors. Eh bien, je déclare hardiment que la douleur dont je parle maintenant était pire que l'un et l'autre. Quelle nuit horrible que cette nuit du 21 février 1858! D'abord, je vomis (mais seulement en prenant de l'eau tiède et en chatouillant la luette) un peu d'aliments mêlés à un liquide très amer. Il me sembla que cette émèse me soulageait en provoquant la sueur qui marquait le summum et le tournant des accès. Ceux-ci duraient au total de vingt à trente minutes, se prolongeant quelque peu vers le matin. Chacun d'eux se terminait en une à trois minutes, durant lesquelles je ne pouvais m'empêcher de crier qu'au prix de prodigieux efforts de volonté. Ils ne s'accompagnaient ni de nausées ni de coliques, et ne provoquaient ni selles ni miction, mais se terminaient dans chaque cas par une sueur très abondante, qui marquait ordinairement la fin d'un paroxysme. Après la cessation d'un accès, je me sentais remarquablement à l'aise. Alors mon visage, un instant auparavant fortement altéré et d'une pâleur cadavérique, reprenait sa couleur et son expression naturelles, et je n'avais plus de douleur nulle part. Le 22, j'eus trois de ces accès dans la journée. Le premier me saisit (me croyant rétabli) alors que j'étais hors de chez moi, mais à quelques pas seulement de la maison. Par bonheur, une voiture stationnait à ma porte. Je fis signe au cocher, et il vint à mon secours avant que je ne m'évanouisse dans la rue. Le 23, j'allais bien et n'eus pas d'accès, grâce au repos au lit et au régime le plus strict, malgré un appétit très vif. Le 24, après une très bonne nuit et me sentant à merveille, je pris quelques cuillerées de chocolat et sortis en voiture. Mais à peine dix minutes s'étaient-elles écoulées que je sentis revenir un autre accès, et rentrai chez moi tout désespéré. Les 25 et 26, régime strict, repos au lit, et pas d'accès. Le 27, bouillon de poulet; je pus me tenir un peu assis; je ressentis les mêmes douleurs erratiques dans les flancs, mais aucun accès bien caractérisé. Trois jours plus tard, je repris mon régime ordinaire et ma manière habituelle de vivre. La langue, chargée après les vomissements provoqués, est encore un peu jaune à la racine. Le pouls, qui pendant 8 jours était resté tout à fait régulier (même dans les plus violents des paroxysmes), est encore un peu plus lent qu'à l'ordinaire; mais je l'attribue à la privation de nourriture. Aucune trace de douleur. Les selles sont normales, et il n'y a pas eu de constipation. Le 5 mars, m'étant senti fort bien pendant cinq jours, j'essayai de fumer un cigare et aussitôt, c'est-à-dire après la troisième et la quatrième bouffée, ressentis une douleur vive, caractéristique, au creux de l'estomac; goût rance dans la bouche; sueur au front; un accès était imminent, qui serait certainement survenu si j'avais continué à fumer,
[96]
.
►
Coliques,
[40]
,
[44]
,
[51]
,
[88]
.
►
Coliques, le matin (cinquième jour),
[2]
.
►
Coliques, comme après un purgatif, vers le soir (huitième jour),
[2]
.
►
Coliques violentes,
[160]
,
[162]
.
►
Coliques et diarrhée,
[7]
.
►
Coliques, suivies de violentes crampes d'estomac, de fortes nausées et de ptyalisme (dixième jour),
[2]
.
[690.]
►
Mouvements dans l'abdomen comme si une diarrhée allait survenir (premier jour),
[2]
.
►
Tranchées dans l'abdomen (premier et quatrième jours),
[2]
.
►
Tranchées et borborygmes dans l'abdomen pendant douze jours (après quatre jours),
[2]
.
►
Tranchées dans l'abdomen, suivies d'une douleur en griffure à l'estomac (quatrième jour),
[2]
.
►
Pincements et tranchées dans l'abdomen,
[35a]
.
►
Secousses dans les intestins la nuit au moment où l'on commence à s'assoupir; à la longue, elles survinrent aussi dans la journée, avec défaillance épigastrique, constipation et indigestion générale,
[1]
.
►
Pression dans le haut de l'abdomen,
[48]
,
[49]
.
►
Sensation de poids et de distension dans l'abdomen,
[167]
.
►
Douleurs déchirantes dans l'abdomen la nuit (huitième jour),
[2]
.
►
De nombreux petits élancements subits dans tout l'abdomen (au bout d'une demi-heure),
[1]
.
[700.]
►
Chaleur dans le canal intestinal,
[21]
.
►
Hypogastre et régions iliaques.
►
Violente douleur compressive dans le bas-ventre avec nausées et tendance à vomir,
[1]
.
►
Violentes douleurs compressives dans le bas-ventre avec sensation de froid dans tout le corps,
[1]
.
►
Douleur compressive dans le bas-ventre, calmée par l'émission de gaz,
[1]
.
►
Sensation de faiblesse dans l'aine droite (cinquième jour),
[2]
.
RECTUM ET ANUS.
►
Douleur brûlante à l'anus après la selle,
[1]
.
►
Démangeaison à l'anus,
[48]
.
►
Envies répétées et vaines d'aller à la selle, suivies plusieurs heures plus tard d'une évacuation dure, après l'heure habituelle,
[4d]
.
►
Ténesme et violente douleur dans les lombes pendant la selle, bien que l'évacuation fût molle (quatrième jour),
[2]
.
►
Envies fréquentes d'aller à la selle le matin (huitième jour),
[2]
.
[710.]
►
Besoin d'aller à la selle avec ténesme fréquent dans le rectum (au bout de quatre minutes),
[2]
.
►
Violents efforts à la selle avec pression comme si les matières fécales étaient retenues, alors que la selle était molle,
[2]
.
►
Efforts expulsifs et violente brûlure à l'anus pendant la selle (onzième jour),
[2]
.
►
Besoin fréquent d'aller à la selle, mais toujours avec une évacuation peu copieuse, précédée et suivie d'endolorissement dans l'abdomen (deuxième jour),
[1]
.
SELLES.
►
Diarrhée.
►
Diarrhée,
[9]
,
[11]
,
etc.
►
Diarrhée profuse,
[76]
,
[162].
►
Par intervalles, diarrhée violente,
s'accompagnant de coliques sévères, durant parfois plusieurs jours, puis
suivie de constipation,
[92]
.
►
La diarrhée n'était pas semblable à celle produite
par le tabac dans la pathogénésie ;
elle était pressante,
aqueuse, sans douleur
; une selle au lever le matin, puis
quatre ou cinq avant d'atteindre son bureau, et
pas
davantage jusqu'au lendemain matin
; rétabli en deux semaines,
[136]
.
►
Après
un ou deux ans, les symptômes de l'intoxication chronique commencent par une diarrhée séreuse, suivie d'un changement particulier de la couleur du visage, qui
devient d'un gris pâle ; le sang devient très fluide, et des congestions
passives se produisent,
[68]
.
►
Il fut sujet, pendant dix-huit mois, à
de violents accès de diarrhée, qui survenaient presque invariablement la nuit,
vers 2 heures du matin. En cessant l'usage du tabac, ces accès cessèrent,
[72]
.
[720.]
►
Simultanément à l'accès
convulsif, il fut purgé à un degré des plus insolites et extraordinaires, le
lit entier et le plancher alentour étant, pour ainsi dire, inondés par les
déjections, qui consistaient en matières fécales d'une couleur
brun verdâtre foncé,
[83]
.
►
Diarrhée avec vomissements et état délirant (au bout de deux heures),
[97]
.
►
Évacuations involontaires,
[54]
.
►
Évacuations involontaires, par moments, à la fois
d'urine et de matières fécales,
[108]
.
►
Selles très relâchées, surtout le
matin ; il doit généralement se lever vers 4 heures du matin, par suite d'un
besoin d'aller à la selle, et il a souvent encore deux ou trois évacuations avant
le déjeuner ; les selles sont de bonne couleur, seulement liquides,
[99]
.
►
Purgation à plusieurs reprises (deuxième et troisième jours),
[2]
.
►
Purgation
et émission de gaz aussitôt après avoir mangé (quatrième jour),
[2]
.
►
Purgation trois fois avec endolorissement de l'anus (quatrième jour),
[2]
.
►
Purgation avec colique (quatrième jour),
[2]
.
►
Cinq selles diarrhéiformes pendant
la nuit, avec brûlure et ténesme dans l'anus (septième jour),
[1]
.
[730.]
►
Évacuation liquide, très nauséabonde,
suivie de ténesme,
[1]
.
►
Diarrhée verte, gluante, avec ténesme,
[1]
.
►
Évacuations liquides fréquentes,
[47]
.
►
Évacuation intestinale liquide, accrue
en quantité,
[51]
.
►
Selle à l'heure ordinaire, et plutôt
plus liquide qu'à l'ordinaire (premier jour),
[2]
.
►
Selle plus molle qu'à l'ordinaire,
[49]
.
►
Selles pâteuses fréquentes,
[48]
.
►
Selles liquides involontaires,
[88a]
.
►
Selles habituellement molles et souvent diarrhéiques,
[92]
.
►
Évacuation pâteuse jaune verdâtre, très
subite, presque involontaire, suivie de
ténesme,
[1]
.
[740.]
►
Selle pâteuse, accrue en quantité, souvent glaireuse, avec émission de
gaz,
[50]
.
►
Selle plus molle qu'à l'ordinaire, après de fortes
doses,
[135]
.
►
Selles noires, fétides,
[160]
.
►
Plusieurs selles,
[19]
.
►
Deux selles liquides avec un peu de colique,
[7]
.
►
Il diminue l'action d'un purgatif sur le côlon,
[25]
.
►
Selle
seulement après trente-six heures, plus dure qu'à l'ordinaire et de couleur foncée,
[4b]
.
►
Évacuation fréquente, involontaire et inconsciente de matières fécales sanguinolentes et aqueuses
et d'urine aqueuse,
[77]
.
►
Deux selles molles la nuit (deuxième jour),
[1]
.
►
Deux selles molles en l'espace de deux heures, suivies d'une sensibilité interne du
ventre (deuxième jour),
[1]
.
[750.]
►
Deux petites selles molles le soir, suivies d'efforts expulsifs prolongés
(deuxième jour),
[1]
.
► *Selles ressemblant à celles du choléra
,
[134]
.
►
Les matières fécales, ressemblant aux crottes de mouton, n'avaient depuis longtemps été
émises qu'après l'emploi de lavements et de purgatifs ; au début, au
contraire, la purgation avait été présente,
[117]
.
►
Qu'un individu fume un demi-
cigare le matin, peu après le déjeuner, et presque avant de l'avoir
fini, il éprouvera un besoin urgent d'aller à la selle,
[65]
.
►
Selles irrégulières,
[108]
.
►
Évacuation paresseuse, avec par moments diarrhée,
liée à une grande faiblesse du sphincter anal,
[107]
.
►
Poids moyen des matières fécales, 8.10 onces (pendant 5 jours avant de fumer) ;
8.09 onces (pendant 5 jours en fumant),
[87]
.
►
Poids moyen des matières fécales, 6.04 onces (pendant 5 jours avant de fumer) ;
4.52 onces (pendant 5 jours en fumant),
[87a]
.
►
Constipation.
►
Constipation,
[42]
,
[57]
, etc.
►
La selle, d'ordinaire quotidienne, manqua pendant deux jours,
[6]
.
[760.]
►
Absence de selle, contrairement à l'habitude
(premier jour),
[2]
.
►
Aucune selle (du quatrième au septième jour),
[2]
.
►
L'évacuation qui se produisait habituellement le matin eut lieu
vers le soir et était plus dure qu'à l'ordinaire,
[4]
.
►
Tendance par moments à la constipation,
[7]
.
►
Constipation habituelle, pire lorsque
le malade va plus mal à d'autres égards ; n'a jamais de diarrhée,
[95]
.
►
Constipation intestinale incessante,
[67]
.
►
Constipation opiniâtre, se transformant par
moments en diarrhée,
[159]
.
ORGANES URINAIRES.
►
Reins et vessie.
►
Douleur de pression dans la région des reins avant d'uriner,
[51]
.
►
Paralysie de la vessie et du rectum,
[68]
.
► Urètre.
►
Le méat urétral est enflammé
et agglutiné (huitième jour),
[2]
.
[770.]
►
Brûlure et chatouillement dans l'urètre, bientôt, suivis d'une émission pendant
la nuit,
[50]
.
►
Brûlure dans l'urètre en urinant,
[42]
.
►
Brûlure et démangeaison dans l'urètre
après avoir uriné (huitième jour),
[2]
.
►
Picotements dans l'urètre pendant
l'émission d'urine,
[48]
.
►
Démangeaison dans l'urètre avant d'uriner,
[51]
.
►
Miction et urines.
►
Besoin fréquent d'uriner,
[5]
.
►
Besoin constant d'uriner,
[134]
,
[139]
.
►
Besoin pressant de vider la
vessie et l'intestin,
[78]
.
►
Besoin d'uriner, avec ou sans
vertige,
[7]
.
►
Émission d'urine fréquente et accrue,
une fois involontaire la nuit,
[46]
.
[780.]
►
Urines émises plus fréquemment qu'à
l'ordinaire, avec par moments écoulement involontaire goutte à goutte,
[48]
.
►
Urine émise involontairement,
[117]
.
►
Émission accrue d'urine
,
[7]
,
[19]
,
[20]
, etc.
►
Émission accrue d'urines rouges, nauséabondes, ammoniacales,
[45]
.
►
Sécrétion urinaire accrue, avec de petites doses,
[26]
.
►
Sécrétion abondante d'urines pâles,
[47]
.
►
Urines pâles, accrues en quantité,
de sorte qu'il était souvent contraint de se lever la nuit pour uriner, avec
presque incontinence d'urine,
[49]
.
►
Émission accrue d'urines
rouge jaunâtre,
[1]
.
►
Suppression d'urine,
[40]
.
►
Quantité d'urine faible et de couleur foncée, densité spécifique 1025, réaction
acide ; dépôt d'urates et de mucus, ni albumine ni sucre,
[167]
.
[790.]
►
Albuminurie (deuxième jour),
[127]
.
►
Urines rouge foncé, sentant le tabac,
[21]
.
►
Urines claires, jaune citron, plus
abondantes qu'à l'ordinaire,
[4b]
,
[4c]
.
►
Quantité moyenne d'urine, 41.69 onces liquides ; acide libre, 27.86 grains ;
urée, 657.69 grains ; acide urique, 12.83 grains ; chlore, 148.81 grains ;
acide phosphorique, 56.18 grains ; acide sulfurique, 36.92 grains (pendant 5
jours avant de fumer) ; quantité moyenne d'urine, 39.82 onces liquides ;
acide libre, 32.89 grains ; urée, 615.32 grains ; acide urique, 18.71 grains ;
chlore, 125.77 grains ; acide phosphorique, 80.01 grains ; acide sulfurique,
41.33 grains (pendant 5 jours avant de fumer),
[87]
.
►
Quantité moyenne d'urine, 38.85 onces liquides ; acide libre, 24.64 grains ;
urée, 610.50 grains ; acide urique, 10.53 grains ; chlore, 129.55 grains ;
acide phosphorique, 44.23 grains ; acide sulfurique, 31.66 grains (pendant 5
jours avant de fumer) ; quantité moyenne d'urine, 37.34 onces liquides ;
acide libre, 27.67 grains ; urée, 547.96 grains ; acide urique, 15.05 grains ;
chlore, 114.55 grains ; acide phosphorique, 74.46 grains ; acide sulfurique,
40.01 grains (pendant 5 jours en fumant),
[87a]
.
ORGANES SEXUELS.
►
Homme.
►
Appareil génital
flasque,
[107]
.
►
Érections vers le matin (premier jour),
[2]
.
►
Nombreuses érections sans sensation voluptueuse (deuxième jour),
[2]
.
►
Écoulement de liquide prostatique (huitième jour),
[2]
.
►
Quelques
fourmillements dans le gland pénien,
[2]
.
[800.]
►
Varicocèle,
[174]
.
►
Émissions,
[47]
.
►
Émissions nocturnes,
[46]
,
[174]
.
►
Émission la nuit, sans réveil
(huitième jour),
[2]
.
►
Ni érections ni désirs sexuels,
[109]
.
►
Femme.
►
Écoulement de quelques
gouttes d'un liquide semblable à de l'eau trouble par le vagin, quatorze jours après
les menstruations (deuxième jour),
[2]
.
►
Les menstruations, retardées d'environ un
jour, vinrent plus abondamment qu'à l'ordinaire (premier jour),
[1]
.
►
Trouble des règles,
[57]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Tab.
TABACUM.
TABACUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Tab.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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TABACUM.
ORGANES RESPIRATOIRES.
►
Douleur constrictive au larynx,
[45]
.
►
Chatouillement terrible dans le larynx,
avec altération de la voix,
[164]
.
[810.]
►
Irritation de la partie supérieure de la trachée, suivie d'expectoration,
[46]
.
►
Voix.
►
Voix faible,
[167]
.
►
Voix faible et basse,
[128]
.
►
Voix rauque,
[47]
,
[78]
.
► Toux et expectoration.
►
Toux presque constante, avec sensation de
brûlure dans le larynx,
[36]
.
►
Toux sèche (deuxième, troisième, septième et
treizième jours),
[2]
; vers le
soir,
[4d]
.
►
Toux sèche toute la matinée, avec un
point au creux de l'estomac (douzième jour),
[2]
.
►
Toux sèche,
courte,
[159]
.
►
Une toux sèche, qui devint bientôt
affreusement violente ; une véritable coqueluche, continuant nuit et jour,
ne s'interrompant que pendant un repas,
[96]
.
►
Par moments, toux de chatouillement,
[76]
.
[820.]
►
Toux et hoquet en même
temps, comme si elle allait étouffer, durant un quart d'heure (dixième
jour),
[2]
.
►
Toux, avec crachats foncés,
[167]
.
►
Hémoptysie ; elle avait rejeté plusieurs
onces de sang et de mucus ce matin ; elle avait maintenant une toux et
continuait à expectorer de petites quantités de sang ; à l'examen attentif,
on trouva que la matière expectorée contenait de nombreuses particules foncées
disséminées en elle ; en certains points plusieurs d'entre elles s'étaient
agglomérées et avaient formé de grosses masses, bien qu'elle n'eût pas touché
de tabac à priser depuis quatre jours ; le lendemain, l'hémorragie avait
peu à peu diminué, mais le tabac à priser était encore diffus dans ce qui
était rejeté, et cela continua ainsi pendant toute cette journée et la
suivante. J'ai constaté que la tentative d'introduire une cuillerée de
tabac à priser dans la bouche a, dès le début, été souvent suivie d'une
toux convulsive. Son amie, de qui elle a appris cette habitude, souffre
d'une toux constante et est devenue amaigrie et débile,
[73]
.
►
(Expectoration de mucus gris, le
matin), (deuxième jour),
[2]
.
► Respiration.
►
Respiration très libre et plus aisée que d'ordinaire,
[50]
.
►
Respiration très rapide, courte, ou parfois lente et profonde, paraissant
par moments s'interrompre complètement,
[77]
.
►
Respiration rapide et difficile,
[11]
.
►
Respiration rapide (femme),
[32]
.
►
Respiration spasmodique, profonde, 6 par
minute,
[80]
.
►
Respiration prolongée (après cinquante
minutes),
[133]
.
[830.]
►
Respiration lente,
[43]
,
[167]
.
►
Respiration lente et stertoreuse,
[168]
.
►
Respiration lente et régulière,
[79]
.
►
Respiration lente, descendant à 8 par minute, interrompue par des
bâillements continuels,
[131]
.
►
Respiration lente, le thorax à peine
dilaté,
[17]
.
►
Mouvements respiratoires irréguliers et
accompagnés de soupirs,
[148]
.
►
Son souffle, comme il l'appelait, devint si
court qu'il fut contraint de renoncer à tout exercice actif,
[122]
.
►
(Lorsqu'il
se penche du côté gauche et appuie, il peut respirer plus facilement),
[2]
.
►
Respiration stertoreuse,
[37]
,
[161]
.
►
Respiration stertoreuse, les joues battant à chaque expiration,
[89]
.
[840.]
►
Respiration angoissée, gémissante, profonde
et difficile,
[78]
.
►
Respiration très faible,
[83]
.
► Respiration difficile,
[33]
,
[40]
,
[53a]
.
►
Respiration difficile, avec soupirs,
[117]
.
►
Respiration difficile, avec voix rauque, pendant longtemps après
l'empoisonnement,
[77]
.
►
Difficulté subite de respirer,
[64]
.
►
Respiration laborieuse,
[37]
,
[52]
.
►
Oppression respiratoire,
[55]
.
►
Dyspnée,
[159]
.
►
Dyspnée ; poussait de longs soupirs,
[166]
.
[850.]
►
Gémissait souvent (après le troisième
jour),
[121]
.
►
Sensation comme s'il allait étouffer,
[159]
.
►
Paroxysmes d'étouffement, dont
il s'éveillait souvent avec la plus affreuse angoisse,
[159]
.
►
Accès d'étouffement,
[55]
.
►
Asphyxie et syncope,
[54]
.
►
Dyspnée à un très haut degré (homme),
[32]
.
►
Dyspnée, due à des
râles sifflants presque constants, et très pénible,
[96]
.
►
Grande
dyspnée, palpitations et gêne dans la région cardiaque, en montant un escalier
ou en gravissant une hauteur quelconque,
[137]
.
►
Ils éprouvaient presque invariablement une grande
dyspnée en montant,
[142]
.
►
Poids moyen de l'acide carbonique expiré,
11616.46 grains (pendant cinq jours avant de fumer) ; 11664.50 grains (pendant
cinq jours en fumant),
[87]
.
[860.]
►
Poids moyen de l'acide carbonique expiré, 10456.53 grains (pendant cinq jours
avant de fumer) ; 10458.27 grains (pendant cinq jours en fumant),
[87a]
.
►
Poids moyen de la vapeur aqueuse expirée, 4884.66 grains (pendant cinq jours
avant de fumer) ; 4585.20 grains (pendant cinq jours en fumant),
[87]
.
►
Poids moyen de la vapeur aqueuse expirée, 4449.45 grains (pendant cinq jours
avant de fumer) ; 4289.51 grains (pendant cinq jours en fumant),
[87a]
.
POITRINE.
►
Fumer du tabac tend à rendre les poumons flasques et à provoquer un
véritable marasme,
[85]
.
►
Diverses affections de la poitrine,
[9]
.
►
Oppression de poitrine, calmée par une respiration profonde,
[1]
.
►
La
poitrine est oppressée, resserrée ; elle ne peut prendre une profonde inspiration,
avec un sentiment d'appréhension et d'angoisse ; elle ne peut se
débarrasser de la pensée qu'un malheur va lui arriver (troisième jour),
[2]
.
►
Grande oppression de poitrine,
[64]
.
► Constriction très violente de la poitrine
(dixième jour),
[2]
.
►
Constriction à travers la partie antérieure du haut de la poitrine,
dyspnée et tendance à prendre une inspiration complète, avec la douleur
lancinante s'étendant du cœur au sommet de la tête,
[147]
.
[870.]
►
Le samedi survient une crise
d'angine de poitrine, d'une durée d'une demi-heure ; une seconde crise
revient le lendemain, et on le trouve mort dans son lit le lundi matin,
[106]
.
► En
prenant une profonde inspiration, il semblait que la poitrine fût trop serrée
(deuxième jour),
[2]
.
►
Un soir, en fumant, il fut saisi
subitement d'une douleur violente dans la poitrine, comme s'il avait été serré dans un
étau ; son pouls était imperceptible. L'attaque dura dix minutes,
[103]
.
►
Au bout de sept ans, il fut soudain saisi d'une douleur intense dans la poitrine,
haletant pour respirer, et d'une sensation
comme si une
barre à mine était fortement pressée du sein droit vers le gauche, jusqu'à venir
se tordre en nœud autour du cœur, qui alors s'arrêtait, immobile comme la mort,
pendant une minute, puis bondissait comme une douzaine de grenouilles
. Après
deux heures de souffrance mortelle, l'attaque cessa, et dès lors le cœur
manquait chaque quatrième battement
. Pendant
les vingt-sept années suivantes, il continua à souffrir d'accès plus légers
semblables à celui-ci, d'une durée d'une à plusieurs minutes, aussi souvent que deux ou trois
fois par jour ou par nuit. Après l'arrêt du tabac les attaques
cessèrent,
[81]
.
►
Le fumeur éprouve une douleur sourde et,
bien que non aiguë, pourtant pénible, du fait de la sensation constante
d'oppression qui l'accompagne. Elle siège derrière le sternum et tend
plutôt vers le côté gauche. Elle n'est ni aggravée ni diminuée par une
inspiration complète, ni par aucun changement de posture ; survient
habituellement l'après-midi, mais indépendamment des repas, et augmente parfois en intensité
pendant la nuit, au point de troubler le sommeil, mais disparaît presque
complètement avant le matin, et cela sans trouble appréciable de la
circulation, de la respiration ou de la digestion,
[98]
.
►
Douleurs fugaces dans la poitrine,
[76]
.
►
En prenant une profonde inspiration, il semble
que les muscles intercostaux soient taillés en pièces de l'avant
vers l'arrière ; pire au toucher ; la douleur lui arracha des larmes aux yeux
(premier jour),
[2]
.
►
Douleur, comme une sensibilité douloureuse dans la poitrine,
au repos (douzième jour),
[2]
.
►
Secousses dans la poitrine et la région du
cœur ; d'abord toujours la nuit, mais, après quelque temps, dans la journée,
avec afflux de sang à la tête, qui le privait momentanément
de connaissance,
[59]
.
►
Angoisse, commençant dans la poitrine et la région précordiale,
[53a]
.
[880.]
►
Pression dans la poitrine, avec angoisse,
[48]
.
►
Pression et points dans la poitrine
(deuxième jour),
[2]
.
►
Points dans la poitrine, en prenant une profonde
inspiration (quatrième et huitième jours),
[2]
.
►
Nombreux points passagers, s'étendant
d'avant en arrière, à travers la poitrine, aggravés par la respiration profonde,
[1]
.
►
Élancements dans le flanc et la poitrine, en respirant, avec grande faiblesse de la tête, comme dans l'ivresse, et scintillement devant les yeux, de sorte qu'il ne pouvait distinguer les objets éloignés (premier jour),
[2]
.
► Face antérieure et côtés.
►
Douleur dans le sternum, comme si un couteau s'y enfonçait (après cinq minutes),
[1]
.
►
Pression au-dessous du sternum (cinquième jour),
[2]
.
►
Pression sur le sternum, comme si quelque chose de lourd reposait dessus (troisième jour),
[2]
.
►
Élancements au-dessous du sternum, avec impossibilité de prendre une profonde inspiration (premier jour),
[2]
.
►
Élancements au-dessous du sternum, en respirant profondément (quatrième jour),
[2]
.
[890.]
►
Fins élancements au milieu de la poitrine, s'étendant jusqu'au sternum,
[1]
.
►
Douleurs sourdes dans les flancs, qui paraissent alterner avec une douleur de gorge,
[92]
.
►
Grande douleur et gêne dans le côté gauche de la poitrine, surtout autour de la région précordiale,
[166]
.
►
Élancements dans le côté droit de la poitrine, en parlant (quatrième jour),
[2]
.
►
Élancements dans le côté droit de la poitrine (quatrième jour),
[2]
.
►
Élancements aigus dans le côté droit de la poitrine, près de la région axillaire, calmés par l'inspiration (après une demi-heure),
[1]
.
►
Élancement avec douleur comme de meurtrissure dans le côté droit de la poitrine, pire pendant le repos (troisième jour),
[2]
.
►
Quelques élancements au-dessous des fausses côtes droites, avec serrement de la poitrine,
[4c]
.
►
Quelques élancements au-dessous des fausses côtes gauches (troisième jour),
[2]
.
► Mamelles.
►
Violente douleur contusive dans la mammelle droite chez une femme, avec sensation comme si le mamelon lui-même avait été mordu et arraché (douzième jour),
[2]
.
[900.]
►
Grande oppression au sein (femme),
[32]
.
►
Un élancement brûlant au-dessous du sein gauche (premier jour),
[1]
.
COEUR ET POULS.
►
Précordes.
►
Trois avaient une affection cardiaque,
[143]
.
►
Ils pensaient très généralement avoir une affection cardiaque idiopathique; ils se plaignaient de douleur et de sensibilité douloureuse dans la région du coeur, et ils ne pouvaient rester très longtemps couchés sur le côté gauche, la nuit,
[142]
.
►
L'affection cardiaque est très commune chez les sujets d'expérimentation du tabac,
[142]
.
►
Oppression précordiale,
[108]
.
►
Saisi subitement le soir d'une violente angoisse précordiale, suivie d'insomnie complète et du fait de se lever d'un bond du lit,
[108]
.
►
A souffert surtout la nuit de paroxysmes d'oppression précordiale, avec palpitations et douleur entre les épaules,
[105]
.
►
Un matin, fut soudain saisi d'une douleur dans la région du coeur, avec constriction transversale dans la partie supérieure de la poitrine. Il ne pouvait ni marcher ni parler; le pouls était imperceptible; les mains froides; l'accès dura une demi-heure,
[101]
.
►
Douleur fulgurante, s'étendant du coeur vers le sommet de la tête, et sensation de constriction à travers la face antérieure de la partie supérieure de la poitrine, avec dyspnée et tendance à prendre une inspiration profonde,
[147]
. [Les douleurs cardiaques et thoraciques étaient vraisemblablement une aggravation de symptômes causés par la suppression partielle d'une transpiration des pieds habituellement profuse et fétide.]
[910.]
►
Douleurs sourdes dans la région cardiaque, généralement pires la nuit, avec intermission fréquente du pouls et de l'action du coeur,
[137]
.
►
Léger trouble cardiaque,
[96]
.
► Action du coeur.
►
Les deux bruits du coeur étaient nets, mais l'action était relâchée et parfois intermittente,
[148]
.
►
Les bruits du coeur étaient assourdis et paraissaient presque se confondre l'un avec l'autre,
[166]
.
►
Souffle systolique dans l'aire aortique et sur le trajet des gros vaisseaux,
[167]
.
►
En appliquant la main sur la région cardiaque, l'impulsion qui lui était transmise présentait un caractère d'une étrangeté prononcée, ressemblant beaucoup, comme on le pensait alors, au tremblement ronronnant, ou frémissement cataire des auteurs français, qui accompagne vraisemblablement l'insuffisance aortique,
[89]
.
►
Bruits du coeur inaudibles, et ses mouvements à peine perceptibles (après trois jours),
[121]
.
►►
Palpitations,
[56]
,
[57]
,
[58]
,
etc.
►
Palpitations et douleur dans la région cardiaque,
[167]
.
►
Palpitations en étant couché au lit sur le côté gauche, cessant en se tournant sur le côté droit (douzième jour),
[2]
.
[920.]
►
Pendant quelque temps il a souffert de palpitations, avec douleur et constriction de la poitrine, venant sous forme d'un accès par l'inhalation des fumées,
[102]
.
►
Palpitations avec serrement de la gorge,
[104]
.
►
Pendant environ un mois, il eut souvent la nuit des accès de palpitations, avec oppression et douleurs autour des épaules,
[100]
.
►
Battement fort des artères temporales
[96]
.
►
Palpitations violentes (troisième et quatrième jours),
[2]
.
►
Palpitations violentes toute la nuit,
[155]
.
►
Palpitations du coeur des plus pénibles,
[125]
.
►
Le coeur battant avec tant de violence qu'il est contraint de renoncer à tout exercice actif,
[122]
.
►
Le coeur battait un peu irrégulièrement, avec un léger souffle anémique,
[109]
.
►
Le coeur battait très irrégulièrement; cela se manifestait par des palpitations et un mouvement tremblant de l'organe, surtout en étant couché sur le côté gauche,
[166]
.
[930.]
►
Battement du coeur faible, lent, intermittent,
[77]
.
►
Battement du coeur faible et intermittent,
[78]
.
►
Action du coeur très faible,
[149]
.
►
Le coeur battait à peine,
[117]
.
►
Coeur tout à fait paralysé,
[119]
.
►
L'influence la plus puissante paraissait s'exercer sur l'action du coeur,
[155]
.
► Pouls.
►
Pouls rapide,
[4]
,
[42]
.
►
Pouls violent,
[33]
.
►
Pouls plus rapide de 10 battements, et plus plein (bientôt),
[4b]
.
►
Pouls petit et très fréquent,
[175]
.
[940.]
►
Pouls petit, rapide, irrégulier,
[49]
,
[168]
.
►
Le pouls était en moyenne à 85 (avant l'expérience); 92 (pendant l'expérience),
[87]
.
►
Pouls plein, dur, rapide,
[47]
.
►
Pouls rapide et faible,
[119]
.
►
Pouls petit, dur, rapide,
[48]
.
►
Pouls plein, lent,
[45]
.
►
Pouls légèrement compressible et parfaitement régulier, à peine à 60,
[93]
.
►
Pouls de l'homme dur et rapide,
[32]
.
►
Pouls mou, plein et faible,
[148]
.
►
En position assise, le pouls ne bat que 48 fois par minute. Il est large et plein sous le doigt, sous lequel il passe lentement, et se laisse facilement comprimer; le moindre mouvement augmente aussitôt les battements, et davantage que dans l'état de santé,
[122]
.
[950.]
►
Pouls de la femme plutôt mou, mais fréquent,
[32]
.
► Pouls lent, 45,
[43]
; 50 à 60,
[107]
.
►
Pouls très lent,
[40]
.
► Pouls petit, 82,
[60]
,
[108]
.
►
Pouls 60, régulier, petit et faible,
[167]
.
►
Pouls 48, et petit,
[128]
.
►
Pouls très lent et faible,
[35]
.
►
Pouls extrêmement faible et petit,
[116]
.
►
Pouls petit, lent, 34,
[33a]
,
[51]
.
►
Pouls remarquablement lent, à peine perceptible, intermittent pendant quinze secondes,
[77]
.
[960.]
►
Pouls petit et intermittent, 78,
[105]
.
►
Pouls lent et intermittent,
[55]
.
►
Pouls petit et faible, 70,
[89]
,
[117]
.
►
Le pouls devient petit et faible, la peau froide, et couverte de sueur visqueuse,
[3]
.
►
Intermission fréquente du pouls et de l'action du coeur, avec les douleurs de la région cardiaque,
[137]
.
►
Parmi quatre-vingt-huit fumeurs invétérés, il y eut vingt et un cas d'intermittence prononcée du pouls, apparaissant chez des hommes de 27 à 42 ans,
[118]
.
►
Pouls irrégulier, variable et intermittent; à un moment 136 par minute, et peu après tombant à 38 par minute,
[166]
.
►
Base, 74 1/2 pulsations: Six minutes, 81, 81, 81, 83, 82, 82; moyenne 81,6. Dix-sept minutes, 85, 89, 89, 93, 96, 90, 94, 94, 93, 92, 93, 95, 95, 96, 94, 97, 93; moyenne 93,
[110]
.
►
Base, 74 1/2 pulsations: Six minutes, 79, 77, 80, 78, 78, 77; moyenne 78,1.
►
Sept minutes, 83, 87, 88, 94, 98, 102, 102; moyenne 93,4. Huit minutes, 105, 105, 104, 105, 105, 107, 107, 110; moyenne 106. Après onze minutes à fumer, 112, 108, 107, 101, 101, 100, 100, 100, 100, 98, 91,
[110a]
.
►
En fumant pendant sept minutes, 76, 75, 79, 79, 76, 78, 82. Dix minutes après cessation du tabac, 81, 88, 81, 83, 82, 84, 83, 83, 80, 82,
[110b]
.
[970.]
►
Base, 70 1/2 pulsations: Six minutes, 68, 70, 71, 70, 72, 74; moyenne 70,8. Six minutes, 76, 77, 86, 89, 91, 94; moyenne 85,5. Quatre minutes, 98, 95, 96, 95,
[110c]
.
►
A fumé rapidement pendant trois minutes, 94, 94, 96. Pipe rechargée, 87, 93, 96, 96, 96,
[110d]
.
►
Base, 82 pulsations : 85, 85, 84, 80, 94, 94 (une omise), 84, 84, 88,
89, 86,
[111]
.
►
Base, 65 pulsations : Sept minutes, 64,
64, 64, 65, 67, 64, 65 ; moyenne 64,7. Sept minutes, 70, 70, 70, 71, 74,
68, 71 ; moyenne 70,5. Cinq minutes, 76, 77, 77, 81, 81 ; moyenne 78,4,
[111a]
.
►
Base, 84 pulsations ; 84, 84, 85, 84, 86, 84, 83, 85, 86, 84, 87, 86,
[112]
.
►
Base, 73 pulsations : Dix minutes, 76, 75, 73, 74, 71, 74, 71, 74, 73,
73 ; moyenne 73,4. Six minutes, 77, 79, 81, 87 (une omise), 74, 75 ;
moyenne 77,1,
[112a]
.
►
Pouls non perceptible au poignet, et
activité du cœur à peine perceptible dans la région précordiale,
[80]
.
►
Pouls
presque imperceptible, très petit, intermittent, extrêmement lent, 45,
[17]
.
►
Pouls à peine perceptible, 83,
[149]
,
[150]
.
►
Absence de pouls au poignet (troisième jour),
[121]
.
[980.]
►
Sans pouls (après cinquante minutes),
[133]
.
COU ET DOS.
►
Cou.
►
Raideur du cou, telle
qu'il ne pouvait pas tourner la tête vers le côté droit (huitième jour),
[2]
.
►
*Douleurs névralgiques dans le cou, avec serrement de la gorge,
[104]
.
►
Brûlure et tension dans la peau du côté droit du cou (deuxième
jour),
[1]
.
►
Grande lourdeur et douleur à la nuque, au point qu'il fut contraint
d'enlever son foulard (premier jour),
[2]
.
► Dos.
►
Sensibilité douloureuse de la colonne vertébrale sur toute sa longueur, surtout dans
les régions cervicale et lombaire,
[57]
.
►
Douleur entre les épaules, avec
oppression précordiale,
[105]
.
►
Brûlure au-dessous de la scapula (deuxième
jour),
[2]
.
►
Élancements dans la scapula droite (quatrième jour),
[2]
.
►
Douleur sourde
au milieu de la colonne vertébrale, avec sensation de contusion dans tout le corps,
surtout dans les membres supérieurs, le matin,
[4]
.
[990.]
► Douleur dans le bas du dos et les reins
,
surtout après être resté assis,
[4]
,
[4a]
,
[4b]
,
[4c]
.
►
Douleur insupportable dans le bas du
dos, considérablement aggravée en position assise et en étant couché,
[4d]
.
►
Douleur
dans le bas du dos, constrictive, particulièrement violente après une selle
(quatrième jour),
[2]
.
►
Douleur de pression dans la région lombaire en
se levant d'un siège et au début de la marche, s'effaçant en marchant,
[1]
.
►
Douleur pulsative dans la région de l'os sacrum, le soir (premier jour),
[4]
.
EXTRÉMITÉS.
►
Extrémités étendues, relâchées, sans force, avec tremblement presque
incessant et fréquentes secousses convulsives,
[77]
.
►
Tremblement des membres,
[38]
,
[48]
,
[55a]
,
[82]
.
►
Tremblement des bras et des mains,
[147]
.
►
Rigidité des membres,
[36]
,
[57]
.
►
Les membres commencèrent à devenir très raides
(deuxième jour),
[121]
.
[1000.]
►
Paralysie et relâchement des membres,
[34]
.
►
État cataleptique des bras et des jambes ; si une jambe ou un bras était étendu
ou fléchi ou soulevé, il conservait cette position pendant au moins cinq
minutes, ou jusqu'à ce qu'il fût ramené à une posture plus confortable,
[66]
.
►
Grande faiblesse et tremblement des mains et des pieds (premier jour),
[2]
.
►
Épuisement et prostration des membres,
[1]
.
►
Perte complète de la puissance des membres supérieurs
et inférieurs,
[168]
.
►
Membres relâchés,
[33]
.
►
Une
sensation comme si les doigts étaient plus longs lorsqu'il fume du Tabac
dans une pipe, après environ trois aspirations ; s'il continue à fumer, il sent
comme s'il avait perdu l'usage de ses jambes à partir des genoux vers le bas ;
il peut fumer un cigare en plein air, mais s'il en fume la moitié à
l'intérieur, ses mollets lui semblent ne pas lui appartenir, et comme s'ils
se détachaient de lui,
[165]
.
►
Douleur dans tous les membres,
[42]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Tab.
TABACUM.
TABACUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Tab.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
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TABACUM.
EXTRÉMITÉS SUPÉRIEURES.
►
Les bras liés sur la poitrine,
[37]
.
►
Inclination constante à étendre le bras (deuxième jour),
[2]
.
[1010.]
►
Le bras droit paraît paralysé, comme par une
crampe (douzième jour),
[2]
.
►
Le bras gauche est complètement sans force et
douloureux (troisième jour),
[2]
.
►
Contractions spasmodiques sévères dans ses bras
et ses mains,
[32]
.
►
Tension dans le bras gauche, surtout au
coude (premier jour),
[2]
.
►
Douleur dans le bras en le levant (premier
jour),
[2]
.
►
Douleurs tiraillantes dans une zone large comme une demi-pièce d'un dollar sur le bras gauche, comme si
une ulcération allait se former (quatrième jour),
[2]
.
► Épaule.
►
Battement au-dessous de l'épaule droite
(premier jour),
[2]
.
►
Élancements et tiraillement dans l'épaule gauche
(deuxième jour),
[2]
.
► Coude.
►
Une douleur tiraillante dans le coude en tournant l'avant-bras (premier jour),
[2]
.
►
Douleurs lancinantes dans les coudes, à cause desquelles il ne pouvait pas rapidement
étendre le bras droit (deuxième jour),
[2]
.
► Avant-bras.
[1020.]
►
Douleur, comme après une entorse, dans l'avant-bras droit, surtout au coude,
avec de douloureux élancements aussitôt à chaque effort (troisième jour),
[2]
.
►
Déchirure dans les tendons de l'avant-bras gauche vers la main, puis dans
le coude (deuxième jour),
[1]
.
► Mains.
►
Mains jointes, et dans un état de constriction rigide,
[37]
.
►
Tremblement des mains (premier jour),
[2]
,
[76]
,
[107]
,
[149]
.
►
Tremblement des mains et de la langue,
[78]
.
►
Sa main tremble beaucoup quand il la tend,
[99]
.
►
Faiblesse des mains (premier jour),
[2]
.
►
Les mains semblent paralysées et froides,
suivies de brûlure et de fourmillement au bout des doigts et de difficulté de
mobilité, avec froid des corps et sensation de froid (huitième
jour),
[2]
.
►
Douleur tiraillante, paralytique, crampiforme dans la main droite, s'étendant jusqu'au
coude (cinquième jour),
[2]
.
►
Élancements et déchirure dans la main droite
(après dix minutes),
[2]
.
► Doigts.
[1030.]
►
Doigts quelque peu tuméfiés
(seizième, dix-septième et dix-huitième jours),
[2]
.
►
Secousse d'un doigt,
[1]
.
►
Crampe, et sensation de fourmillement, dans
les trois premiers doigts de la main gauche (troisième jour),
[2]
.
►
Crampe
dans divers doigts (après deux heures, et lors de la toilette du matin),
(deuxième, troisième et quatrième jours),
[4a]
.
►
Déchirure douloureuse fréquente dans tout le
petit doigt (deuxième jour),
[1]
.
►
Démarche traînante,
[107]
.
►
Avait
la démarche d'un vieillard,
[108]
.
►
Titubation de la démarche (après une demi-
heure),
[133]
.
►
Raideur des extrémités inférieures et de
la colonne vertébrale,
[127]
.
►
Malaise dans les extrémités inférieures,
[139]
.
[1040.]
►
Une sorte de paralysie ou de faiblesse excessive
des extrémités inférieures, de sorte qu'à la fin le patient est
contraint de s'asseoir ou de se coucher, avec perte de la sensibilité et faiblesse
plus ou moins grande de tous les sens spéciaux,
[68]
.
►
Perte complète de la puissance sur les extrémités
inférieures,
[149]
.
► Hanche et Cuisse.
►
Douleur sourde compressive dans les hanches et les articulations des genoux,
[1]
.
►
Élancements dans la hanche droite, vers le soir (troisième jour),
[2]
.
►
Douleur à la
pression sur les muscles fessiers droits (deuxième jour),
[4c]
.
►
Élancement dans et au-dessus des muscles fessiers (premier jour),
[4b]
.
►
Douleur
et tension dans les muscles fessiers et fémoraux, comme après une longue marche
(troisième jour),
[4c]
.
►
Tiraillement dans les cuisses (neuvième jour),
[2]
.
►
Élancements dans la cuisse gauche, entre les épaules et au-dessous du
sternum (huitième jour),
[2]
.
► Genou.
►
Les genoux chancelaient, et il paraissait à peine capable de soutenir son corps émacié,
[69]
.
[1050.]
►
Élancements lors de la flexion des genoux, pression en eux pendant le repos (premier jour),
[2]
.
►
Craquement dans les genoux en marchant (premier jour),
[2]
.
►
Crampe
dans le genou (huitième jour),
[2]
.
►
Élancements dans le creux des genoux
(quatrième jour),
[2]
.
►
Brûlure terrible dans le genou, et au
contact, sensation comme s'il y avait des épingles dedans (onzième jour),
[2]
.
► Jambe.
►
Sensation de paralysie, comme endormie
en dessous du genou (cinquième jour),
[2]
.
►
Tension des genoux aux pieds en
marchant (troisième jour),
[2]
.
►
Faiblesse des jambes et des
pieds (troisième et quatrième jours),
[2]
.
►
Déchirure en externe sur le tibia gauche,
[1]
.
►
Déchirure le long du mollet gauche (premier jour),
[1]
.
[1060.]
►
Douleur de pression dans la cheville gauche,
[1]
.
►
Secousses du tendon d'Achille, et
d'autres muscles, surtout la nuit, avec impatience et insomnie,
[137]
.
►
Pied.
►
Tremblement, ou plutôt secousses des pieds pendant longtemps (premier jour),
[1]
.
►
Grande faiblesse, comme si les pieds étaient paralysés; pouvait à peine monter l'escalier (premier jour),
[2]
.
►
Sensation de paralysie dans le pied droit (premier jour),
[2]
.
►
Brûlure sur le côté de la plante du pied, comme par un fer rougi au feu, très violente vers le soir (deuxième jour),
[2]
.
►
Douleur déchirante avec secousses sur le dos du pied gauche (premier jour),
[1]
.
► Orteils.
►
Crampe partant des orteils jusqu'au genou (premier jour),
[2]
.
►
Douleur aiguë dans la pulpe des orteils du pied gauche, de sorte qu'il ne pouvait pas s'y appuyer comme d'ordinaire (sixième jour),
[2]
.
GÉNÉRALITÉS.
►
Phtisie,
[9]
.
[1070.]
►
"Les effets pernicieux du tabac sur les enfants sont incontestables. L'usage du tabac provoque pâleur, chloro-anémie, palpitations et troubles de la digestion. L'anémie est incurable tant que l'habitude se poursuit. Les enfants adonnés au tabac sont d'une intelligence inférieure et ont un goût plus ou moins prononcé pour les boissons fortes. Ceux qui abandonnent l'habitude avant la production d'une lésion organique guérissent complètement,"
[144]
.
►
Vingt-sept présentaient des symptômes prononcés d'intoxication nicotinique,
[143]
.
►
L'usage habituel provoque sans doute une détérioration physique et psychique de la race. La descendance est plus sujette à avoir une constitution délicate, parce que cet abus produit une surexcitation excessive, et par conséquent un épuisement de la force nerveuse chez le patient, et les statistiques montrent de manière concluante qu'une telle habitude prédispose la génération suivante à diverses affections encéphaliques,
[142]
.
►
Sensation de vigueur accrue dans les muscles, avec répugnance pour le moindre mouvement (bientôt),
[4]
.
►
Organisme tout entier flasque, pâle,
[80]
.
►
Marche littéralement plié en deux, pressant les deux mains sur la région de la rate et gémissant à chaque pas,
[93]
.
►
Sang fluide; globules rouges disséminés, non confluents et crénelés,
[167]
.
►
Huit présentaient une altération manifeste du sang,
[143]
.
►
Amaigrissement,
[61]
,
[69]
,
[109]
.
[1080.]
►
État avancé de marasme,
[91]
.
►
Amaigrissement rapide,
[76]
,
[122]
.
►
Perd de la chair, surtout dans le dos; les joues aussi se creusent (après dix jours),
[2]
.
►
Commença à s'amaigrir et à devenir pâle,
[58]
.
►
Elle est amaigrie; tous ses vêtements sont trop larges (douzième jour),
[2]
.
►
Poids corporel moyen de 225.79 livres (pendant les cinq jours avant de fumer); 225.86 livres (pendant les cinq jours en fumant),
[87]
.
►
Poids corporel moyen de 224.77 livres (pendant les cinq jours avant de fumer); 223.62 (pendant les cinq jours en fumant),
[87a]
.
►
Les mains étaient fermées en poings et fortement tirées en travers de la poitrine; les doigts ne pouvaient être étendus, ni le bras remué; les muscles de la poitrine et des bras paraissaient durs, avec contractions vibratoires de différentes fibres,
[127]
.
►
J'ai toujours eu un fort désir de tabac, de sorte que rien qu'une nécessité absolue n'aurait jamais pu me décider à entreprendre de rompre cette habitude; mais depuis un an je trouvais les symptômes graduellement en augmentation de violence et de fréquence. J'employai la gentiane comme contre-remède ou substitut; son amertume détruisait temporairement l'incessante envie de tabac. La première nuit après avoir cessé, j'eus des secousses à ne pouvoir dormir, des secousses dans tout le corps, et quelque chose semblait tirer irrésistiblement mon épaule gauche vers le bas. Une dose d'Ignatia me soulagea immédiatement de ces symptômes, et je dormis bien le reste de la nuit; depuis, une seule légère secousse, voilà tout. À présent je puis très bien me coucher sur l'un ou l'autre côté. Je puis monter l'escalier ou traverser un pont assez confortablement. Mieux quant au pouls et à la douleur cardiaque. Plus de vertige. Je puis à peine observer encore quelque insensibilité de l'orbiculaire des lèvres. Je dors bien. Pas de mauvais rêves : appétit bon. Force en amélioration. Humeur meilleure qu'à l'ordinaire,
[137]
.
►
J'étais appelé et le vis moins de dix minutes après qu'il l'eut pris. En entrant dans la chambre, j'observai deux inspirations courtes, et tout était fini. D'après les déclarations de la famille, il eut des convulsions immédiatement après avoir bu le poison, et s'affaissa sur le sol. Je le trouvai couché sur le côté gauche, la bouche et les mâchoires grandes ouvertes, avec la langue saillante; les lèvres, la langue et l'intérieur de la bouche d'une couleur bleu foncé; les paupières ouvertes; la pupille contractée à la taille d'une tête d'épingle. Aspect général d'un homme frappé subitement de mort. Pétéchies sur tout le corps, avec des plaques d'ecchymose par endroits. Rigidité cadavérique très marquée,
[146]
.
[1090.]
►
Épilepsie,
[9]
.
►
Muscles rigides,
[119]
.
►
Paralysie,
[160]
.
►
Lors d'une attaque d'hémiplégie, il y a huit ans,
[174]
.
►
Tressaillements des muscles,
[55a]
.
►
Secousses dans tout le corps, avec battements dans la tête et palpitations (quatrième jour),
[2]
.
►
Tremblements,
[160]
.
►
Tremblement marqué,
[121]
.
►
Tremblement de tous les muscles,
[10]
,
[41]
,
[134]
.
►
Après être restée couchée au lit pendant trois heures, elle ressentit un frisson dans tout le corps, suivi de nausées et de vomissements violents, avec convulsions dans les bras, les membres inférieurs et même dans les muscles du dos; ces convulsions avaient persisté de 1 à 4 heures du matin,
[175]
.
[1100.]
►
Tremblement de tout le corps, avec les nausées,
[1]
.
►
Tremblement de la tête et des mains, avec grande excitation, comme une ivresse après le dîner (premier jour),
[1]
.
►
Tout le corps était secoué de forts tremblements,
[89]
.
►
Tremblements nerveux,
[60]
.
►
Contractions spasmodiques de muscles isolés,
[130]
.
►
Mouvements jactitants constants des muscles,
[148]
.
►
Tout le corps pris d'une contraction spasmodique,
[37]
.
►
Dans un état de tremblement musculaire continu, et lorsqu'il traversait la chambre pour gagner son lit, ses jambes paraissaient fléchies ou arquées, comme s'il avait été difforme de façon permanente, ce qui n'était pourtant pas le cas. Il avait manifestement perdu le plein usage des muscles des membres inférieurs, et il se hissa dans le lit avec une difficulté considérable. Lorsqu'il se coucha dans le lit, un mouvement continuel des muscles des bras et des jambes se maintenait, et les muscles du visage bougeaient parfois de façon involontaire,
[148]
.
►
Grande excitation nerveuse, s'accompagnant d'une action irrégulière des muscles, surtout des paupières, de la bouche et des membres supérieurs, durant environ deux heures après chaque usage de cette substance. Ces sensations étaient suivies d'une agréable sensation d'aisance et de contentement, qui durait environ deux heures,
[87]
.
►
Tremblements hystériques, avec secousses convulsives des muscles fléchisseurs de tout le corps, s'accompagnant d'une appréhension angoissée d'une catastrophe physique rapidement imminente, dont l'issue serait la mort. Il saisissait le bras de tout assistant et le suppliait de lui sauver la vie, de le soulager de la grande détresse précordiale et de la suffocation menaçante. Cette peur fut, dans certaines attaques ultérieures, la cause d'une excitation psychique et corporelle prolongée. La conversation, la marche rapide, ou tout mouvement brusque des assistants, provoquaient cette attaque spasmodique, et produisaient une grande irritabilité nerveuse. Son caractère, d'aimable qu'il était, devint irritable et chagrin,
[166]
.
[1110.]
►
Tremblement convulsif général,
[44]
.
►
Convulsions,
[14]
,
[27]
,
[70]
,
etc.
►
Convulsions, suivies de mort,
[163]
.
►
Convulsions spasmodiques,
[43]
.
►
Spasmes violents, avec grand râle (après deux minutes),
[29]
.
►
Convulsions violentes, suivies de mort,
[23]
.
►
Convulsions, la tête fortement rejetée en arrière, avec rigidité des muscles de la partie postérieure du cou (troisième jour); il y avait des spasmes tétaniques rigides revenant continuellement, les muscles du dos étant principalement atteints, jusqu'à la mort, une semaine après qu'il eut mâché du tabac,
[121]
.
►
Violente contraction involontaire de tous les muscles, avec expression d'une douleur affreuse; il portait constamment la main sur l'abdomen et tirait violemment sur le pénis,
[17]
.
►
Mouvements convulsifs des bras, puis des jambes, puis de tout le corps, augmentant progressivement pendant six ou sept minutes, et suivis d'une prostration extrême,
[52]
.
►
Convulsions générales, avec flexion du corps en avant et extension des membres, avec cris étouffés, à cause de la douleur à l'estomac,
[36]
.
[1120.]
►
Convulsions affreuses, avec
rigidité des membres et violentes contractions des muscles du
ventre; incurvation du corps en arrière; vaisseaux sanguins distendus à la
tête,
[33]
.
►
Au bout d'une demi-heure, convulsions violentes, les muscles fléchisseurs des membres supérieurs et
inférieurs étant contractés avec rigidité et spasmodiquement, au point de
ramener les membres avec force contre le corps,
[83]
.
►
Convulsions tétaniformes,
[160]
.
►
Convulsions cloniques, produisant une grande
agitation musculaire, surtout des extrémités; les dents étaient serrées,
les mains fortement crispées, les jambes fléchies et étendues en alternance rapide,
[196]
.
►
Le lendemain matin, il avait toujours un
accès crampiforme, était continuellement contraint d'étirer les membres et de bâiller,
avec une sensation de roulement à travers la poitrine, le ventre et les mollets,
puis une sensation de lourdeur de plomb des pieds,
[143]
.
►
Les
effets généraux sur l'organisme étaient presque identiques à ceux
précédemment décrits comme consécutifs à l'usage antérieur du Tabac; il y
avait la même excitation nerveuse, le même tremblement; l'insomnie, mais à un
degré un peu moindre,
[37a]
.
►
Un peu convulsé (au bout d'une heure),
[71]
.
►
Trouble de la motilité,
[130]
.
►
Rigidité complète des muscles,
[35]
.
►
Il se sentit nettement incommodé à la fin du huitième, et lorsqu'il
avait fini le neuvième, il fut pris d'étourdissement et de frissonnements;
ces symptômes devinrent pires après le dixième cigare; il refusa de cesser
de fumer, et fut alors pris de fortes douleurs dans les intestins et d'émèse,
et mourut dans la nuit,
[154]
.
[1130.]
►►
*Débilité générale
,
[39]
,
[91]
,
[92]
,
[142]
.
►
Malaise général,
[50]
.
►
Grande débilité et amaigrissement,
[53]
.
►► *Asthénie
,
[36]
,
[46]
,
etc.
►
Asthénie et indolence,
[48]
.
►
Faible, nerveux et timide,
[64]
.
►
Asthénie, pâleur, pupilles
élargies (deuxième jour),
[10]
.
►
Très faible et languissant,
[174]
.
►
Relâchement général de tout le corps, avec paumes des mains rudes et chaudes
(bientôt),
[4]
.
►
Asthénie vers le soir, et au mouvement,
frissonnement immédiat et froid entre les épaules, avec vertige et douleurs lancinantes dans les tempes, le front et le sommet de la tête (premier jour),
[2]
.
[1140.]
►
Faiblesse musculaire si grande que tout
mouvement était très difficile,
[77]
.
►
Plus faible le matin que dans l'
après-midi (premier jour),
[2]
.
►
Sensation générale comme s'il perdait toutes
ses forces dans tout le corps (après avoir fumé un demi-cigare à l'intérieur),
[165]
.
►
Perdit ses forces très promptement,
[122]
.
►
Tendance à s'étendre, cependant lorsqu'il va
au lit il ne peut fermer les yeux pour dormir,
[96]
.
►
Répugnance pour le travail (premier jour),
[2]
.
►
Disposition contraire à l'effort physique,
[138]
.
►
Répugnance à se mouvoir,
[96]
.
►
Fonctions réflexes et motrices faibles,
[167]
.
►
Muscles faibles et flasques,
[167]
.
[1150.]
►
Relâchement de tout le corps,
[45]
,
[51]
.
►
Langueur excessive,
[166]
.
►
Lassitude et débilité des muscles volontaires,
avec vertige au mouvement,
[161]
.
► Sensation de grande exténuation
,
[42]
.
►
Prostration
,
[44]
,
[55]
,
[150]
.
► Prostration profonde
,
[140]
,
[160]
.
►
Prostration excessive toute la nuit,
[155]
.
►
Prostration complète, immobile et apparemment insensible,
[83]
.
►
Excitabilité nerveuse,
[142]
.
►
Nerveux et tremblant en fumant,
[174]
.
[1160.]
►
Fumer le rend nerveux s'il
dépasse sa quantité ordinaire,
[174]
.
►
Très nerveux depuis plusieurs années,
surtout après avoir fumé, le matin,
[174]
.
►
Impatience,
[43]
,
[121]
,
[160]
.
►
Grande impatience,
[108]
.
►
Impatience et insomnie, avec secousses des
muscles,
[137]
.
► *Impatience, exigeant un changement continuel de
place
,
[136]
.
►
État sans repos et surexcité,
[126]
.
►
L'agitation la pousse d'un endroit à l'autre, avec soupirs constants
(dixième jour),
[2]
.
►
Vertige en position debout et assise, devenant à la fin douloureux; fréquemment contraint de changer de position, et, debout, fréquemment contraint de changer de position, et, debout, fréquemment contraint de se tenir sur un seul pied et de changer souvent la position du corps, de se pencher ou de soutenir le corps d'une manière quelconque; en position assise, était contraint d'étendre ou de replier les pieds et de les remuer d'avant en arrière; en lisant, le bras se fatiguait rapidement à force de tenir le livre, s'accompagnant parfois d'élancements dans les doigts, surtout dans les pouces; même au lit, était fréquemment contraint de changer de position, et, même pendant le sommeil, je devenais très agité, de sorte que le sommeil était souvent interrompu, et j'étais souvent fatigué le matin. À la suite de cela, il y eut perte complète du pouvoir de coordination des muscles antagonistes, de sorte que, debout, les genoux se dérobaient, ou qu'en m'asseyant, je retombais de tout mon poids sur la chaise. Je devenais incapable d'enfiler mes vêtements sur mes membres sans prendre appui. Par moments, la démarche devenait lente et traînante, les pas courts, levant à peine les pieds du sol, de sorte que je trébuchais fréquemment et me fatiguais; il était particulièrement difficile de monter un escalier, surtout si les marches étaient hautes; une telle montée provoquait angoisse et crainte de tomber en arrière, de sorte que j'avançais le corps penché en avant. Cela s'accompagnait d'accès passagers de vertige en marchant en plein air, surtout en levant brusquement les yeux vers le haut, ainsi que d'une grande faiblesse et d'une fatigue rapide, sans confusion de la tête et sans difficulté à accomplir un travail intellectuel, avec parfois un saignement de nez sans cause apparente. Un soir, alors que j'étais assis, comme d'ordinaire, à boire de la bière et à fumer, survint un frisson particulier, comme rampant, le long du dos, avec faiblesse générale; on l'attribua à un courant d'air, de sorte que je changeai de place, mais le symptôme se répéta de temps à autre, avec une telle répugnance pour mon cigare que je le jetai et rentrai chez moi. Sur le chemin du retour, je fus pris d'une céphalée sourde et compressive à la partie inférieure de l'os frontal; en me déshabillant, au moment de me mettre au lit, je fus pris d'un frisson avec secousses, bientôt suivi de chaleur sèche, puis de sueur; le sommeil qui suivit fut interrompu par des rêves très nets, dont je m'éveillai avec une sueur ruisselant de tout le corps, très exténué, et la tête confuse; en me levant le matin, j'avais une céphalée sourde et pénible dans la région frontale, comme s'il existait une véritable pression de haut en bas à l'intérieur du crâne; la céphalée était complètement calmée par la position horizontale; elle s'accompagnait de soif, d'une langue enduite et d'inappétence. En essayant de marcher, j'avais des douleurs dans les lombes, le creux des reins et la nuque; la démarche était lente et anxieuse, accompagnée de vertige et d'une terrible céphalée compressive; en marchant, mon pied gauche manquait fréquemment un pas, comme il arrive aux soldats lorsqu'ils changent le pas. Dans l'après-midi, il y eut un saignement important de la narine gauche, avec un certain soulagement de la céphalée; mais plus tard, dans la soirée, en essayant de faire quelques visites, la céphalée compressive s'aggrava et se concentra du côté gauche; celle-ci, toutefois, disparut au coucher, le soir, mais le sommeil fut rempli de rêves très nets. Le lendemain matin, la céphalée réapparut, concentrée du côté gauche, avec grande faiblesse, soif et inappétence, et sans aucune envie de fumer; l'hémorragie de la narine gauche reparut et dura un quart d'heure, consistant en sang noir. Aujourd'hui, ma démarche était très instable, chancelante, et je m'aidais d'une canne. Les urines étaient augmentées en quantité et d'une couleur jaune brun foncé. Le jour suivant s'ajoutèrent des douleurs déchirantes dans les muscles temporaux; l'épistaxis récidiva, le sang étant épais, sombre, tenace. Cet état persista sans atténuation pendant quelque temps, après quoi il s'améliora graduellement jusqu'au retour d'un parfait état de santé, avec moins de désir de tabac et un usage beaucoup diminué de celui-ci,
[129]
.
►
Au cours d'une heure, on a vu un patient s'asseoir sur chaque chaise de la pièce, s'étendre dans des positions variées sur des sofas, des fauteuils, un lit ou le sol, s'asseoir sur le bord de la table, et donner comme raison qu'aucune place ni aucune position ne lui paraissait confortable, et qu'il était contraint à ce changement continuel par une agitation irrésistible,
[136a]
.
[1170.]
►
Porté à défaillir,
[10]
.
►
Défaillance,
[11]
,
[14]
,
[21]
,
etc.
►
Évanouissements soudains,
[64]
,
[77]
.
►
Complètement en état de collapsus, avec sueurs froides
(au bout d'une heure),
[71]
.
►
Accès fréquents de défaillance,
[77]
,
[78]
.
►
Accès de syncope et de perte de connaissance,
[132]
.
►
Syncope violente,
[37]
.
►
Collapsus profond, avec visage pâle, avec sueur froide,
[163]
.
►
Hyperesthésie de différents rameaux nerveux,
[130]
.
►
Anesthésie plus ou moins complète, surtout du côté gauche des
membres et de la pointe de la langue,
[166]
.
[1180.]
►
Insensibilité générale,
[168]
.
►
Insensibilité générale, commençant d'abord au bout
des doigts, des orteils et de la langue,
[109]
.
►
Perte complète de la sensibilité, du mouvement
volontaire et de la respiration,
[35]
.
►
Sensation comme si le sang circulait
plus rapidement et avec plus de violence (peu après),
[4c]
.
►
Impossibilité de se coucher sur le côté gauche; cela causait tant de douleur et
de palpitations,
[137]
.
►
Crampe douloureuse,
[134]
.
►
Crampes et secousses,
[11]
.
►
Névralgies diverses, comme du N.
pudendus ext., l'éveillant d'un bon sommeil réparateur, à 4 h du matin, avec
eréctions douloureuses et strangurie, et disparaissant vers midi après
six ou huit mictions d'une urine aqueuse; du plexus cœliaque,
avec éructations aigres continuelles; du cinquième nerf intercostal
gauche; du plexus brachial droit; dès qu'une névralgie cesse, une autre
commence à sa place,
[131]
.
►
Douleurs tiraillantes dans tout le corps,
[48]
.
►
Violente douleur compressive, avec malaise de tout le corps et sueur
anxieuse,
[1]
.
[1190.]
►
Crainte du mouvement,
[130]
.
►
Par baromètre bas, et quand le vent
souffle, les douleurs reviennent, et elles ne peuvent quelquefois être calmées que par des
applications chaudes sur l'estomac, en étant couché sur le dos, et par un régime strict
(malgré son bon appétit), pendant deux, trois ou quatre jours,
[95]
.
►
Aggravation de tous les symptômes par grande chaleur, grand froid, et
surtout par temps orageux,
[95]
.
►
Aggravation en marchant, en voiture, et
surtout par les secousses d'un train de chemin de fer,
[95]
.
►
Le côté gauche du corps souffre plus que le droit,
[2]
.
►
Elle
se sent mieux en plein air,
[1]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Tab.
TABACUM.
TABACUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Tab.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
<<<<<
TABACUM.
PEAU.
►
Objectif.
►
Jaunisse,
[9]
,
[134]
.
►
Cas de jaunisse chez de jeunes
hommes bien portants,
[124]
.
►
Peau pâle, présentant un aspect anémique,
[166]
.
►
La
peau prend peu à peu une teinte grisâtre particulière, qu'on peut dire
intermédiaire entre la pâleur de la chlorose et celle d'autres
cachexies,
[66]
.
[1200.]
►
Turgescence accrue de la peau, avec
démangeaisons violentes et légère sudation générale,
[50]
.
►
Turgescence accrue de la peau, avec démangeaisons et légère sudation,
[51]
.
►
Peau livide, couverte de sueur froide,
[160]
.
►
Éruption rouge prurigineuse sur tout le
dos (après cinq jours),
[1]
.
►
Taches rouges au visage (premier jour),
[2]
.
►
Taches rouges à l'épaule droite, avec brûlure au toucher (dixième jour),
[2]
.
►
Nombreux boutons sur le front, avec démangeaison, calmée pendant peu de
temps par la friction (troisième jour),
[2]
.
►
Boutons prurigineux sur le bas du
dos et les doigts (après onze jours),
[2]
.
►
Boutons prurigineux sur la poitrine (troisième
jour),
[2]
.
►
Éruption papuleuse,
[50]
.
[1210.]
►
Éruption pustuleuse à la nuque et aux membres supérieurs,
[49]
.
►
Surélévations granuleuses sur les deux joues, au-dessous des yeux, perceptibles seulement au toucher (premier jour),
[2]
.
►
Petites vésicules prurigineuses sur le corps, entourées d'aréoles rouges et remplies d'un liquide jaune, avec douleur comme de meurtrissure au toucher (après cinq jours),
[2]
.
►
Sécheresse de la peau,
[11]
.
►
Subjectif.
►
Vulnérabilité accrue de la peau, de sorte que la moindre plaie ou excoriation est suivie d'une inflammation intense,
[50]
.
►
Sensation de tremblement dans la peau, comme si elle se déchirait,
[145]
.
►
Formication du membre inférieur gauche, depuis le genou jusqu'aux orteils (troisième jour),
[2]
.
►
Démangeaisons violentes,
[77]
.
► Démangeaisons violentes de toute la surface cutanée
,
[136]
.
►
Démangeaisons çà et là sur le corps, provoquant le grattage, puis s'effaçant (troisième jour),
[2]
.
[1220.]
►
Démangeaisons fréquentes, comme dues à des puces, au visage, le soir (deuxième jour),
[2]
.
►
Démangeaison dans la région hypocondriaque droite,
[1]
.
►
Démangeaison, comme due à des puces, au bras et à la nuque (troisième jour),
[2]
.
►
Démangeaison aux cuisses,
[45]
.
SOMMEIL.
►
Somnolence.
►
Beaucoup de bâillements
(deuxième, troisième, quatrième et cinquième jours),
[2]
.
►
Bâillements et somnolence après le dîner
(premier jour),
[1]
,
[2]
.
►
Beaucoup de bâillements après le dîner (premier jour),
[2]
.
►
Ensommeillé,
[37]
,
[121]
.
►
Somnolence (après une heure et demie),
[2]
,
[9]
,
[11]
,
[45]
,
[174]
.
►
Grande inclination au sommeil,
[1]
.
[1230.]
►
Très ensommeillé vers le soir (troisième et quatrième jours),
[2]
.
►
Favorise le sommeil,
[7]
.
►
Somnolence dans la maison, qui disparaît en plein air (deuxième jour),
[2]
.
►
Somnolence, associée à de la chaleur et à de l'agitation,
[7]
.
►
Ensommeillé dans la matinée; il dormit aussi un court moment (premier jour),
[2]
.
►
Elle était ensommeillée aussitôt après le dîner, et dormit pendant une heure, et même alors ne put se réveiller qu'après de violentes palpitations (quatrième jour),
[2]
.
►
Elle s'éveilla avant minuit et se rendormit bientôt (premier jour),
[1]
.
►
Sommeil nocturne stupéfiant, mais non réparateur,
[4]
.
►
Sommeil, stupeur et sueurs abondantes,
[24]
.
►
Sommeil profond, suivi de sueurs abondantes,
[11]
.
[1240.]
►
Sommeil profond la nuit (deuxième et cinquième jours),
[2]
.
►
Sommeil lourd, avec respiration stertoreuse irrégulière, d'où l'on ne pouvait le réveiller; en même temps le visage et le dos étaient couverts de sueurs froides, les yeux ouverts et fixes, les traits tirés; à force de secouer et d'appeler le malade, on le ramenait momentanément à la conscience; il prit une tasse de thé à la menthe poivrée, puis tomba dans une syncope extrêmement profonde, avec visage pâle, sueurs froides, yeux fixes et enfoncés, entourés de bords bleutés, pupilles dilatées et insensibles, mâchoire inférieure tombante, membres relâchés, sans force,
[120]
.
►
Ne peut être réveillé ni tiré de son sommeil le matin (deuxième, troisième et neuvième jours),
[2]
.
► Insomnie.
►
Insomnie,
[72]
,
[57]
,
[60]
, etc.
►
Ne pouvait pas s'endormir le soir, ne pouvait pas se réveiller le matin (troisième jour),
[2]
.
►
Sommeils légers, souvent interrompus,
parfois sans cause apparente, mais plus fréquemment par la toux et la colique,
[92]
.
►
Sommeil inquiet,
[47]
,
[64]
.
►
Dormant mal et mangeant mal, lorsque la vue commença à faiblir,
[174]
.
►
Sommeil agité la nuit, avec froid et agitation dans le lit (neuvième jour),
[3]
.
►
Sommeil inquiet la nuit, avec réveils fréquents à cause de douleurs au poignet et à la cheville gauches,
[4a]
.
[1250.]
►
Sommeil inquiet avec rêves anxieux,
[50]
.
►
Insomniaques et agités la nuit,
et souvent tourmentés pendant le sommeil par des rêves de serpents et d'autres visions effrayantes,
[142]
.
►
Sursautant de son premier sommeil avec une secousse à travers la région épigastrique et parfois à travers la poitrine,
[64]
.
►
Apeuré pendant le sommeil (premier jour),
[2]
.
►
S'éveilla plusieurs fois pendant la nuit (premier et deuxième jours),
[2]
.
►
Pendant la première partie de la nuit, il y avait de l'insomnie, mais elle était toujours suivie d'un sommeil profond, qui se prolongeait jusqu'à l'heure du lever,
[87]
.
►
Chez dix sujets, sommeil perturbé,
[143]
.
►
Sommeil mauvais, perturbé par des rêves,
[167]
.
►
Sursauts au moment de s'endormir,
[57]
.
► Rêves.
►
Sommeil perturbé par de nombreux rêves,
[45]
.
[1260.]
►
Sommeil interrompu par les images les plus horribles, sous forme de rêves effrayants, pendant plus d'un an,
[56]
.
►
Rêves où elle voulait parler et ne le pouvait pas, à cause de sa langue excessivement grosse, qui sortait de sa bouche et montait jusqu'à son nez; elle essayait de crier et ne le pouvait pas, puis pleurait et demeurait inconsolable, jusqu'à ce qu'enfin elle s'éveillât en proie à l'angoisse
(une sorte de cauchemar), (premier jour),
[1]
.
►
Rêves pénibles,
[51]
.
►
Rêves perturbant le sommeil,
[46]
.
►
Rêve pénible qu'une dent était tombée,
[2]
.
►
Rêve angoissant de feu (premier jour),
[2]
.
►
Rêves effrayants,
[47]
,
[64]
.
►
Rêves effrayants, rêves en général de serpents, appréhension de la mort, etc.,
[137]
.
FIÈVRE.
►
Sensation de froid.
►
Sensation de froid,
[92]
.
►
Sensation de froid, avec frissonnement en plein air (premier jour),
[2]
.
[1270.]
► *Sensation de froid, avec sueurs froides
(après
deux heures),
[97]
.
►
Sensation de froid de 5 à 7 heures du soir; vers 6 heures associée à la soif (premier jour),
[1]
.
►
Violent frisson avec secousses le soir au lit,
[4d]
.
►
Violent frisson avec secousses, avec besoin de s'étirer, le soir (premier jour),
[4d]
.
►
Frisson avec secousses dans tout le corps chaque soir,
[2]
.
►
Frissonnement, avec bâillements et étirement des bras (après quatre minutes),
[2]
.
►
Frissonnement dans tout le corps (après un quart d'heure),
[2]
.
►
Frissonnement dans tout le corps, bouffées de chaleur (premier jour),
[2]
.
►
Frissonnement aussitôt après avoir mangé, qui dura presque tout l'après-midi, et alternait souvent avec de la chaleur, sans soif; pendant le froid elle transpirait continuellement sous les bras (premier jour),
[2]
.
►
Elle se plaignait de froid et de frissonnement le matin en plein air (deuxième jour),
[2]
.
[1280.]
►
Frissonnement, avec tremblement toute la journée, et vers le soir sueur dans les paumes des mains (deuxième jour),
[2]
.
►
Frissonnement toute la journée, et douleur de pression entre les épaules (troisième jour),
[2]
.
►
Frissonnement presque toute la journée
(septième jour),
[2]
.
►
Frissonnement fébrile et sensation de froid
(onzième jour),
[2]
.
►
Léger frissonnement,
[48]
.
►
Chair de poule toute la journée (premier jour),
[2]
.
► *Peau froide
,
[77]
,
[183]
.
►
Corps entier glacé, ruisselant de sueurs froides,
[78]
.
►
Pâle et froid,
[78]
.
►
Froid, avec chaleur rampante, sans soif (après deux heures),
[2]
.
[1290.]
►
Sensation d'un froid excessif,
[134]
.
►
Froid et frissonnement le soir (quatrième jour),
[2]
.
►
Peau froide, couverte d'une sueur moite,
[128]
.
►
Absence complète de chaleur,
extrémités froides et bleues,
[34]
.
►
Froid intérieur, avec visage chaud, tantôt froid, tantôt chaud, mains moites de sueur, sans soif (quatrième jour),
[1]
.
►
Surface du corps fraîche (96° Fahr.), moite de sueur,
[148]
.
►
Température 97.2°,
[167]
.
►
Peau froide, surtout aux extrémités,
[55a]
.
►
Nez froid et moite,
[40]
.
►
Membres froids et bleutés,
[35]
.
[1300.]
►
Extrémités froides,
[19]
,
[17]
,
etc.
►
La main gauche est froide, la droite chaude (douzième jour),
[2]
.
►
Jambes glacées, avec chaleur du corps
(premier jour),
[2]
.
►
Les pieds sont glacés depuis les genoux jusqu'aux orteils, avec brûlure dans les cuisses et grande chaleur (troisième jour),
[2]
.
►
Froideur glacée des pieds; elle ne put parvenir à les réchauffer au lit de toute la nuit (premier jour),
[1]
.
►
Pieds froids (premier et deuxième jours),
[2]
.
► Chaleur.
►
Fièvre violente,
avec ivresse générale pendant trois ou quatre jours,
[15]
.
►
Chaleur extraordinaire,
[42]
.
►
Chaleur et agitation,
[7]
.
►
Chaleur et transpiration,
[9]
.
[1310.]
►
Chaleur et sensation de sécheresse, augmentant de minute en minute (premier jour),
[2]
.
►
Chaleur externe accrue, avec sensation interne de frissonnement et de prostration, avec répugnance pour le moindre travail (bientôt),
[4b]
.
►
Bouffée de chaleur après l'émèse,
[2]
.
►
Corps chaud, avec mains glacées
(cinquième jour),
[2]
.
►
Chaleur accrue, surtout notée dans les paumes (après quelques minutes),
[4a]
.
►
Sensation de chaleur dans tout le corps,
[45]
.
►
Température élevée,
[80]
.
►
La température variait de 98° à 99.5°
Fahr.,
[166]
.
►
Peau chaude et sèche ; température dans l'aisselle, 103.4°,
[131]
.
►
Peau très sèche et chaude,
[32]
.
[1320.]
►
Afflux sanguin,
[42]
.
►
Chaleur de la tête et du visage, avec brûlure des joues (bientôt),
[135]
.
►
Chaleur dans la tête (premier et deuxième jours),
[2]
.
►
Visage chaud, d'un rouge vif,
[42]
.
►
Montée de chaleur subite et très passagère à la tête (bientôt),
[1]
.
►
Chaleur ardente dans la joue droite, tandis que la gauche était pâle (premier et sixième jours),
[2]
.
►
Chaleur et rougeur de la joue gauche, sans soif (premier jour),
[2]
.
►
Montée de chaleur au visage (premier jour),
[2]
.
►
Sueur.
►
Sudation,
[140]
.
►
Sudation profuse,
[38]
,
[168]
.
[1330.]
►
Sudation profuse avant minuit, comme s'il était trempé d'eau, avec odeur de tabac,
[4d]
.
►
Sudation profuse de la tête et de la poitrine,
[21]
.
►
Sudation générale copieuse,
[48]
.
►
Pendant une occupation légère, des ruisseaux de sueur coulaient sur son visage,
[69]
.
►
Toute la peau, sauf le front, froide, couverte d'une sueur ruisselante,
[77]
.
►
Sueur froide pendant quelques jours,
[17]
.
►►
*Sueur froide,
[11]
,
[22]
,
[116]
, etc.
►
*La sueur froide couvrait tout le corps,
[17]
,
[55]
,
[70]
.
►
Sueurs froides toute la nuit,
[155]
.
►► *Sueurs froides et moites,
[33]
,
[89]
,
[167]
.
[1340.]
►
Sudation visqueuse,
[134]
.
►
Sueurs nocturnes (premier jour),
[2]
.
►
Sudation profuse de la tête,
[33a]
.
►
Sueur froide au front,
[93]
.
►
Sueur froide au visage,
[78]
.
►
*Sueur froide aux mains (après trois heures),
[2]
.
►
Sudation apparemment réduite,
[87]
.
►
La transpiration cutanée, soit du fait de la diminution de la température de l'atmosphère, soit comme effet du Tabac, était très sensiblement diminuée en quantité,
[87a]
.
CONDITIONS.
►
Aggravation.
►
(Matin), Diarrhée ; douleur sourde au milieu du rachis.
►
(Après-midi), Appréhension ; angoisse ; douleur dans la poitrine.
►
(Soir), Frilosité.
►
(Nuit), Quand seul, angoisse ; irritation de la gorge, occasionnant de la toux ; douleur à l'épigastre ; en s'endormant, secousses à la région épigastrique ; douleur dans la région cardiaque.
►
(En plein air), Élancements dans les oreilles ; bourdonnement dans les oreilles.
►
(Respiration), Élancements dans le foie.
►
(Respiration profonde), Borborygmes et gargouillements dans le ventre ; élancements dans la poitrine.
►
(Grand froid), Les symptômes.
►
(Pendant le dîner), Pression du côté droit de la tête.
►
(Après le dîner), Lourdeur de la tête.
►
(En mangeant), Pression au sommet de la tête ; pression à l'orifice cardial de l'estomac.
►
(Après avoir mangé), Éructations sonores ; douleurs d'estomac ; sensation de griffe dans l'estomac.
►
(En entrant dans la maison, après avoir marché), Vertige.
►
(Grande chaleur), Les symptômes.
►
(Dans la maison), Somnolence.
►
(En regardant fixement), Larmoiement.
►
(En riant), Élancement dans l'articulation de la mâchoire.
►
(En étant couché), Douleur dans les lombes.
►
(En étant couché sur le côté gauche), Palpitations.
►
(Mouvement), Vertige ; mal de tête ; douleurs tiraillantes dans les globes oculaires et les tempes ; vomissements ; douleur dans l'hypochondre gauche.
►
(En remuant les yeux), Sensation compressive dans les yeux.
►
(Musique), Élancements.
►
(Bruit fort), Bourdonnement dans les oreilles.
►
(Pendant le repos), Élancements dans le côté droit de la poitrine.
►
(À cheval), Les symptômes.
►
(En se levant), Vertige.
►
(En position assise), Douleur dans les lombes.
►
(Stimulants), Vision double.
►
(En se courbant), Lourdeur de la tête ; élancements dans la région hépatique ; rétraction de l'ombilic.
►
(En parlant), Élancements dans le côté droit de la poitrine.
►
(Avant d'uriner), Élancements dans l'urètre.
►
(En urinant), Brûlure dans l'urètre ; picotements dans l'urètre.
►
(En marchant), Scintillement devant les yeux ; les symptômes.
►
(Par temps orageux), Les symptômes.
► Amélioration.
►
(En plein air), Mal de tête ; élancements au front ; les symptômes.
►
(Respiration profonde), Oppression de la poitrine.
►
(Inspiration), Élancements dans le côté droit de la poitrine.
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(En pressant les joues), Douleurs tiraillantes dans les dents.
►
(En pleurant), Appréhension.
SUPPLÉMENT : TABACUM.
Autorités.
176
,
B. C. Brodie, Pharm. Journ., 2d Ser., vol. ii, 1860-1, p. 237, effets du tabagisme ;
177
, Wm. O'Neill, M.D.,
Lancet, 1879 (1), p. 296, Mme A., âgée de quarante ans, a appliqué du tabac haché sur une plaie saignante.
►
Extrêmement prostrée, pouls à peine perceptible, peau pâle, froide et humide, avec une sudation profuse et moite. Les pupilles étaient dilatées et, d'une voix à peine audible, elle se plaignait de vertige, d'obscurcissement de la vue et de confusion des idées ; elle souffrait aussi d'une forte douleur dans le ventre, de nausées constantes et de vomissements,
[177]
.
►
Presque le pire cas de névralgie qu'il m'ait jamais été donné d'observer ; les douleurs étaient généralisées et jamais absentes ; mais pendant la nuit elles étaient particulièrement intenses, au point d'empêcher presque complètement le sommeil,
[176]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
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2000
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