Melilotus
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
MELILOTUS. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
MELILOTUS.
Melilotus officinalis, Linn.
Ordre naturel
, Leguminosæ.
Nom commun
, Mélilot jaune.
Préparation
, Teinture des fleurs. (Le Dr Bowen emploie à la fois l'espèce jaune et l'espèce blanche; M. officinalis et M.
alba.)
Autorités.
(Pathogénésies du Dr G. W. Bowen,
en MSS., envoyées à l'Éditeur).
1
, le Dr Bowen prit 10 gouttes de la 1re dil. cent. à 8 h du matin;
1
a
, même sujet,
effets d'une dose (de teinture), U. S. Med. and Surg. J., 5, 317;
2
, T. J., étudiant (se plaignant toujours de
mal de tête, de douleurs dans les jambes, avec épistaxis occasionnelle), prit quelques gouttes de
teinture;
3
, Mlle B., âgée de 20 ans, mit
un peu de la 1re dil. sur un mouchoir, qu'elle respira fréquemment;
4
, Mme B., âgée de 36 ans (souffrant de prolapsus
utérin, de hernie inguinale gauche et de maux de tête périodiques), prit une goutte de
teinture en 4 doses à six heures d'intervalle;
5
,
Mme Bowen, très sensible à son action, effet de l'odeur des fleurs;
6
, T. D., homme âgé de 20 ans, [Sujet à des
maux de tête si violents qu'il tombait dans la rue; n'en a plus eu
depuis la prise de Melilotus, soit depuis quatre ans. -G. W. B.] prit 1 goutte de
la 1re dil. cent. toutes les heures pendant six heures;
7
,
Dr T. C. Duncan, Med. Invest., 1874, vol. 11, p. 519, effet d'avoir mâché
du Melilotus.
ESPRIT.
►
Il était tout à fait furieux; on fut obligé de l'enfermer dans sa chambre pendant
vingt-quatre heures (après six heures),
[6]
.
►
Perte de connaissance (avec jaillissement
de sang par le nez), (quatrième jour),
[1a]
.
TÊTE.
►
Pris de vertige (troisième jour),
[2]
.
► *Mal de tête durant quatre jours, avec oppression de
la poitrine, violentes douleurs piquantes ou tranchantes dans l'utérus et à travers la
hernie; elle fut clouée au lit pendant quatre jours et ne fut soulagée que par un
saignement abondant du nez
(après deux jours); elle n'eut plus de
maux de tête pendant sept mois,
[4]
.
►► *Violent mal de tête
(troisième jour),
[2]
.
►
*Presque délirant avec le mal de tête
(deuxième et troisième jour),
[1a]
.
►
Dans l'après-midi, mal de tête lourd et oppressif qui, vers le soir,
prit un caractère fortement pulsatile (troisième jour),
[1]
.
► *Un
mal de tête affreux, lourd et oppressif pendant trois jours
, qui
est soulagé le plus facilement en appliquant du vinaigre sur la tête,
[5]
.
►
Le mal de tête débuta graduellement et resta limité à la région
sus-orbitaire gauche; il était aggravé par le mouvement; en position couchée, il allait mieux; si je
me laissais aller à réfléchir intensément, comme j'y étais disposé, la
douleur empirait; je remarquai qu'en parlant il disparaissait tout à fait du front
et se fixait dans la région occipitale; lorsque j'arrêtais de parler, il revenait
au front; il lui fallait environ une minute, je pense, pour faire l'aller-retour;
je pouvais le sentir migrer, surtout lorsqu'il revenait au front; lorsque je marchais,
toute la tête était affectée, mais plus fortement au-dessus de l'œil (je suis droitier et j'ai
l'œil droit faible; l'hémisphère gauche est donc le mieux développé); ce mal de tête
alternant est unique, à ma connaissance; il dura environ deux heures (au bout d'environ deux
heures),
[7]
.
NEZ.
[10.]
►
Le sang jaillit de mon nez, et je
perdis connaissance (quatrième jour),
[1a]
.
VISAGE.
►
*Visage très rouge
(troisième jour),
[2]
.
► *Visage fortement congestionné, presque livide
(après six heures),
[6]
.
►
Avait l'air très pâle (après six jours),
[4]
; (après une semaine),
[3]
.
ESTOMAC.
►
Éructations acides toute la journée, de nature brûlante et cuisante (premier jour),
[1]
.
RECTUM.
►
Sensation de forte pulsation et de plénitude dans le rectum, que je reconnus comme
des hémorroïdes internes, ce qui m'alarma beaucoup, car je n'avais jamais été incommodé
de ce côté auparavant (troisième jour),
[1]
.
ORGANES URINAIRES.
►
Je fus obligé de quitter mes affaires et d'aller soulager l'accumulation
d'urine dans la vessie, ce qui m'importunait beaucoup (troisième jour),
[1]
.
ORGANES RESPIRATOIRES.
►
Toux rauque, crampiforme (troisième jour),
[2]
.
►
Toux sèche, crampiforme et
pénible (troisième jour),
[1]
.
►
Toux étouffée ou partiellement supprimée,
[6]
.
[20.]
►
Toux très harassante, car je ne pouvais
soulager ma gorge ni les bronches en ramenant quoi que ce soit avant le
soir, où elle commença à se relâcher un peu (quatrième jour); au réveil, je pouvais
expectorer assez librement (cinquième matin),
[1]
.
►
Je me fatiguais très facilement, comme si je ne pouvais
pas prendre assez d'air pour que cela me fasse quelque bien apparemment (quatrième jour),
[1]
.
►
Oppressé pour respirer, et semblait étouffer (après six heures),
[6]
.
POITRINE.
►
Grande oppression de la poitrine; il semblait y avoir un poids sur ma poitrine;
respiration difficile, sensation d'étouffement et d'oppression; j'examinais souvent
mes vêtements, craignant qu'ils ne fussent trop serrés (deuxième jour); toujours une
respiration oppressée et crampiforme, avec grande plénitude de la poitrine (troisième
jour),
[1]
.
►
Beaucoup de sensibilité douloureuse de la poitrine, tant intérieure qu'extérieure;
je craignais d'avoir pris froid, ce que je savais impossible (deuxième
jour),
[1]
.
SYMPTÔMES GÉNÉRAUX.
►
Très nerveux et facilement agacé (troisième jour),
[1]
.
►
Paraissait
être tout à fait faible (après six jours),
[4]
.
►
A souffert pendant trois jours d'un
terrible mal de tête, d'une mauvaise toux et d'oppression de la poitrine, mais elle fut
soulagée lorsque son nez commença à saigner, ce qu'il fit à un degré affreux,
[3]
.
►
Symptômes soulagés seulement par un saignement du nez violent ou profus pendant
trois jours,
[6]
.
SOMMEIL.
►
Sommeil mauvais (première nuit),
[1]
.
[30.]
►
J'ai passé une nuit misérable; ma femme fut très inquiète à mon sujet; j'ai mieux dormi
vers le matin (quatrième nuit),
[1]
.
FIÈVRE.
►
Extrémités froides (troisième jour),
[2]
.
SUPPLÉMENT : MELILOTUS.
Autorités.
8
,
A. M. Cushing, New Eng. Med. Gaz., vol. xi, 1876, p. 407, effets des 1re
et 2e dil., administrées pour des maux de tête;
9
,
G. W. Bowen, U. S. Med. Invest., New Series, 8, 1878, p. 156, à 6 h du soir,
prit 10 gouttes de la 1re dil. cent. de teinture de racine;
10
, même source, effets de fleurs coupées dans une pièce.
TÊTE.
►
Mal de tête fréquent, avec peu de douleur,
[8]
.
►
À 9 h du soir, après une rude journée de travail
accomplie au prix d'un effort, j'eus un horrible mal de tête oppressif, je me sentais
étourdi, défaillant et nauséeux (deuxième jour),
[9]
.
►
L'odeur provoqua chez certaines personnes un
mal de tête terriblement oppressif,
[10]
.
VISAGE.
►
Visage très rouge dans l'après-midi (deuxième jour),
[9]
.
ESTOMAC.
►
Éructations âcres et brûlantes toute la soirée (premier jour),
[9]
.
VENTRE.
►
Avant de m'endormir, mon ventre devint considérablement distendu, avec une
sensation de reptation comme d'helminthes, près des muscles du rectum (deuxième nuit),
[9]
.
ORGANES URINAIRES.
►
Je fus obligé d'uriner très fréquemment (quatrième jour),
[9]
.
POITRINE.
►
Avant 10 h du soir, forte douleur paraissant siéger dans le poumon droit, avec
parfois une douleur dans la hanche gauche, avec secousses ou jactations des
muscles (deuxième jour),
[9]
.
[40.]
►
Je me réveillai, après avoir mal dormi, avec beaucoup de sensibilité douloureuse
à l'intérieur de la poitrine, avec une oppression comme d'un grand poids. Pendant la journée, j'eus
beaucoup de difficulté à respirer, et chaque respiration était laborieuse,
avec une plénitude persistante de la poitrine et de la tête (troisième jour). Je me réveillai avec une
toux crampiforme, et pourtant avec la même oppression, la même respiration crampiforme et la même plénitude de la poitrine. J'examinai
à plusieurs reprises mes vêtements pour voir s'ils ne m'opprimaient pas;
je craignais d'avoir pris froid et d'avoir une pneumonie. J'étais extrêmement nerveux,
et dans la journée le mal de tête violent, oppressif, lourd et pulsatile revint,
à tel point que je craignais qu'un des vaisseaux sanguins ne cédât et qu'une
lésion du cerveau ne survînt. J'étais le mieux lorsque je restais parfaitement tranquille. Vers le
soir, j'étais sûr d'avoir une hémorragie interne à cause de la congestion sévère et de la
plénitude (quatrième jour). J'eus une toux horriblement pénible,
qui me donna beaucoup d'anxiété. Je me fatiguais très facilement, avec incapacité de prendre assez d'air;
la tête allait mieux. Vers le soir, une légère expectoration se produisit,
qui me donna un petit soulagement, mais elle se détachait avec grande difficulté. Je fus
obligé d'abandonner mes affaires, de rentrer chez moi, et toute la nuit on appliqua des compresses chaudes
sur ma poitrine pour me soulager. Je fus délirant une partie de la nuit et
parlai presque continuellement (cinquième jour). Le lendemain, je fus incapable de vaquer à mes affaires,
mais je finis par me rétablir en quelques jours,
[9]
.
GÉNÉRALITÉS.
►
Je me sentais oppressé, lourd et fatigué, le matin (deuxième jour),
[9]
.
SOMMEIL.
►
Je me sentais ensommeillé et hébété, dans l'après-midi (deuxième jour),
[9]
.
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®
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