Manganum
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
MANGANUM. - L’ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICA PURE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
L’ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
MANGANUM.
Carbonate ou acétate de manganum (Braunstein).
Préparation, triturations du carbonate ou solutions de l’acétate (Hahnemann).
Autorités.
1, Hahnemann, Chr. Krank.; 2, Ahner; 3, Franz; 4, Haynel; 5, Hornburg; 6, Gross.; 7, Langhammer; 8, Rückert; 9, Stapf; 10, Teuthorn; 11, Wahle; 12, Kapp, Syst. Darst. d. Verbess. d. Arzn. d. Chemie, d’après Hahnemann; 13, 'Urb,' d’après Hahnemann; 14, 'Wzl,' d’après Hahnemann; 15, Nenning, Hartlaub et Trinks, 2, 209.
ESPRIT.
► Émotions.
► Humeur aux pleurs, [3].
► Anxiété, avec essoufflement et transpiration profuse sur tout le corps, [2].
► Malaise continuel, comme s’il appréhendait quelque chose de triste, [1].
► Mauvaise humeur, [1].
► De mauvaise humeur et irritable (après trente-six heures), [1].
► De si mauvaise humeur que la musique la plus joyeuse ne lui plaisait pas, tandis que la musique la plus triste l’affectait aussitôt, [2].
► Irritable, pensif, lorsqu’il reste assis sans bouger, avec malaise dans tout le corps, quatre après-midi de suite, [2].
► Irritable, mécontent de lui-même, et préoccupé de l’avenir; il parlait peu, se croyait faible d’esprit, et faisait des fautes en parlant dans chaque phrase, [3].
► Tout ce qu’elle pense même la rend irritable (après deux heures), [15].
[10.]
► Très irritable, abattu et triste à 4 h 30 de l’après-midi, [15].
► Morne et contrarié au moindre rien le matin, avec le front ridé; la simple parole des autres l’excitait, [4].
► Humeur aigrie, implacable, gardant longtemps rancune à celui qui l’avait offensé, [7].
► Intellect.
► Distraction d’esprit, [1].
► Mémoire faible, [1].
TÊTE.
► Confusion et Vertige.
► Confusion et obscurcissement de la tête, avec faiblesse générale, en position assise, [4].
► Vertige en étant assis ou debout; il était obligé de se retenir pour ne pas tomber en avant, [1].
► Généralités de la Tête.
► Hébétude et lourdeur de la tête, d’abord dans l’occiput, puis dans le front, [4].
► Lourdeur de la tête, et sensibilité si grande du cuir chevelu qu’elle supportait à peine de se peigner, le matin et le soir, [15].
► La tête est lourde et paraît plus grosse que d’ordinaire, à 4 h de l’après-midi, [15].
[20.]
► Tête lourde, obtuse et douloureuse, avec chaleur interne, à 3 h de l’après-midi; mieux en plein air, revenant dans la maison, [15].
► Tête si lourde qu’il peut à peine la soutenir, avec humeur très irritable, dans la matinée, [15].
► Afflux sanguin à la tête en étant assis, debout, en marchant et couché, avec impression de chaleur au visage, sans rougeur ni chaleur externe, [10].
► Éréthisme montant de la nuque, par le sommet, jusqu’au front, l’après-midi pendant le mouvement, avec stupeur et confusion des sens en étant debout, durant quelques minutes, [15].
► Douleur tiraillante et tensive, ici et là dans la tête, [9].
► Douleur constrictive au vertex et à l’occiput, [1].
► Céphalée depuis le matin jusqu’à 5 h de l’après-midi, pression douloureuse allant de l’occiput par-dessus le front jusque dans les régions frontales, où tout semble vouloir faire issue; pire à 1 h de l’après-midi (septième jour), [15].
► Céphalée continuelle en plein air, s’effaçant dans la maison, [3].
► Céphalée sourde dans la maison, [1].
► Douleur tiraillante dans l’occiput, les orbites et le front, où elle est aggravée en se baissant, et disparaît sous la pression de la main, [3].
[30.]
► Douleur de pression sur tout le cerveau, de haut en bas, tard dans la soirée et au réveil pendant la nuit (après quatre heures), [1].
► Douleur de pression brûlante sur les côtés de la tête et dans l’occiput, soulagée en allant en plein air, [1].
► Battements et pulsations dans toute la tête, comme si le cerveau allait suppurer, disparaissant en plein air mais revenant dans la maison, à 2 h 30 de l’après-midi, [15].
► Impression de cerveau secoué au mouvement, avec douleur de pression dans la tête, et aussi dans la partie supérieure de l’abdomen, [3].
► Secousse douloureuse du cerveau en remuant la tête, [1].
► Front.
► Sensation brûlante en un point de l’os frontal droit, [5].
► Fine brûlure dans l’os frontal au-dessus de la tempe droite (après une heure et demie), [15].
► Forage vers l’intérieur dans l’os frontal, entre le côté gauche de la racine du nez et le sourcil, [15].
► Douleur de pression sourde dans la partie supérieure de l’os frontal, [3].
► Douleurs de pression stupéfiantes dans le front, finissant par devenir un élancement interne avec foration, [7].
[40.]
► Une douleur lancinante constrictive, ici et là dans toute la partie antérieure de la tête, surtout dans les tempes, principalement en plein air, [1].
► Points comme par couteaux ou aiguilles dans le côté gauche du front, par intervalles, [7].
► Élancements lents, tiraillants, rarement pressifs, dans le sinciput, seulement en allant en plein air, cessant quelque temps après être rentré dans la maison; avec en même temps des frissons secouants dans tout le corps, sans chair de poule, également seulement en plein air, mieux dans la maison (après vingt-quatre heures), [1].
► Déchirure dans le côté gauche du front, comme dans l’os, surtout en remuant les muscles du front, [4].
► Fine déchirure allant de l’éminence frontale gauche à la tempe, en parlant (après une heure), [15].
► Douleur tiraillante-déchirante au-dessus de l’œil droit (après dix-huit jours), [1].
► Tempes.
► Fouillement pressif dans les tempes, s’étendant aux yeux et au front, amélioré en se penchant en avant, revenant en se redressant et en se courbant en arrière (après quatre heures), [10].
► Douleurs tiraillantes dans les tempes, comme dans les os, [4].
► Douleur de pression vive au-dessus de la tempe gauche en se levant et en marchant, disparaissant en se rasseyant, [9].
► Élancements continuels dans l’os temporal gauche, [4].
[50.]
► Déchirure dans l’apophyse mastoïde derrière l’oreille droite, [4].
► Fine déchirure dans la tempe gauche en se déplaçant en plein air (après deux heures), [15].
► Pariétaux.
► Céphalée unilatérale (après quatre heures), [5].
► Céphalée lancinante externe sous l’os pariétal gauche, s’étendant dans toutes les directions du crâne, [11].
► Douleur comme par piqûres d’aiguille, en externe, sur l’os occipital droit, le matin au lit, s’étendant jusqu’à la cinquième vertèbre cervicale, et aggravée en remuant le cou, [11].
► Quelques points violents dans l’os pariétal gauche, s’étendant en avant en se baissant (après une demi-heure), [15].
► Déchirure dans le côté droit de la tête, et surtout profondément dans l’oreille droite, en se relevant après s’être baissé (après trois quarts d’heure), [15].
► Douleur tiraillante-déchirante dans le côté gauche de la tête (après huit heures), [2].
► Une douleur lancinante-déchirante s’étendant de la partie postérieure et inférieure de l’os pariétal gauche jusque devant le vertex, si violente qu’elle croyait qu’une partie de la tête allait être arrachée; profondément en dedans, debout, à 8 h du matin; même douleur le lendemain à la même heure, [15].
► Occiput.
► Céphalée sourde et pressive dans l’occiput, avec sensation de vide, allant jusqu’à lui enlever les sens, soulagée par l’application de la main, [3].
[60.]
► Douleur battante ou pulsatile dans le côté droit de l’occiput, comme une suppuration, pendant le repos et le mouvement, à 1 h 30 de l’après-midi, [15].
► Tête Externe.
► Sensation de froideur en un petit point du vertex, même lorsque la tête est couverte, avec hérissement des cheveux, [3].
► Crampe tiraillante dans les muscles au niveau de l’apophyse mastoïde gauche, de sorte qu’il était obligé de tenir la tête inclinée à droite, [3].
► Déchirure et déchirure avec secousses, en externe, dans l’occiput, trois après-midi de suite; à d’autres moments, douleur dans le même point; pire au toucher, [1].
ŒIL.
► Sécheresse continuelle des yeux le soir, [4].
► Sensation de chaleur et de sécheresse dans les yeux, [8].
► Pression dans les yeux en lisant à la lumière de la lampe, comme après trop de lecture, avec assoupissement irrésistible, [11].
► Fourmillement avec secousses, ici et là dans l’œil droit, donnant un chatouillement agréable, [8].
► Douleur mordicante au canthus externe, [1].
► Sourcil.
► Une secousse, comme un violent élancement, au-dessus de l’œil droit en marchant vite, même dans la maison (après vingt jours), [1].
[70.]
► Une piqûre en forme d’aiguille s’étendant vers l’intérieur dans l’arcade sourcilière droite, [11].
► Paupières.
► Gonflement des paupières, [10].
► Battements dans la paupière supérieure droite, [3].
► Les paupières sont douloureuses au moindre mouvement, et à la vue d’une lumière vive elles deviennent trop sèches, avec une sensation comme au réveil du sommeil, [3].
► Élancements avec secousses dans les deux paupières supérieures, [2].
► Globe.
► Pression vive sur le globe oculaire en tournant l’œil en dedans et en haut, [4].
► Pupille.
► Pupilles dilatées (après vingt-cinq heures), [5], [7].
► Pupilles très dilatées; la lumière l’éblouit et cause une douleur dans les yeux; quand on présente la lumière devant les yeux, les pupilles se contractent peu à peu, mais se dilatent soudain quand on l’éloigne, [1].
► La pupille droite est plus dilatée que la gauche, [1].
► Pupilles contractées (après une heure et demie), [7].
[80.]
► Pupilles très fortement contractées pendant toute la pathogénésie; et seulement par moments, surtout le soir, quelque peu dilatées, [9].
► Vision.
► Obscurcissement de la vue, avec contraction des pupilles; il ne voit pas distinctement de loin, [3].
► Grande myopie pendant plusieurs jours, [1].
► La vue disparaît si elle fixe longtemps un objet, à 4 h 30 de l’après-midi, [15].
► S’il regarde fixement des objets proches (même non brillants), les yeux font mal, et il est obligé de les fermer; une lumière tenue près d’eux augmente encore la douleur, [1].
► Étincelles de feu, comme des rayons, le soir en fermant les yeux; tout lui paraît noir dès qu’il regarde la lumière, [1].
OREILLE.
► Externe.
► Douleur pressive spasmodique derrière l’oreille gauche, en allant en plein air, disparaissant au toucher, [7].
► Pincement saccadé et lancinant dans l’oreille gauche externe, ne disparaissant que peu à peu sous de vigoureux frottements, [2].
► Déchirure avec secousses dans la conque droite, le soir en se couchant, disparaissant au lit, [15].
► Sensibilité douloureuse de l’oreille externe au toucher, [15].
[90.]
► Douleur comme de suppuration dans la conque droite, le soir (premier et deuxième jours), [15].
► Battement d’ailes, comme d’un gros oiseau, devant l’oreille gauche; en même temps chaleur s’étendant dans l’oreille, comme si elle était près d’un poêle chaud, disparaissant peu à peu (après une heure et demie), [15].
► Oreille Moyenne.
► Sensation de froideur dans l’oreille droite, comme un courant d’air froid, [9].
► Une douleur excessive passe soudain des dents à l’oreille interne, [9].
► Otalgie dans l’oreille gauche, [5].
► Fouillement dans les os à l’intérieur de l’oreille, la nuit, [6].
► Pression vive par moments dans l’oreille droite, en allant en plein air, comme si une otalgie allait survenir, [4].
► Douleurs lancinantes sourdes dans l’oreille chaque fois qu’il parle, [1]. [Ou en avalant. -Lippe.]
► Douleur tiraillante-lancinante violente, surtout dans la matinée en marchant vite, s’étendant du front à l’oreille, se terminant au tympan comme un élancement allant de dedans en dehors, continuant pendant la marche et disparaissant peu à peu après l’arrêt (après quarante-huit heures), [1].
► Douleur tiraillante-lancinante violente, toujours en riant, s’étendant de l’estomac à l’oreille gauche, dans la région du tympan, [1].
[100.]
► Élancement racleur dans la région du tympan, [5].
► Déchirure douloureuse avec secousses dans l’oreille droite, le matin (deuxième jour), [15].
► Fourmillement chatouillant dans la région du tympan, non soulagé par l’introduction du doigt, [5].
► Démangeaison dans l’oreille gauche, [1].
► Audition.
► Surdité comme si les oreilles étaient bouchées, [7].
► Bourdonnement dans les oreilles, après s’être baissé, avec diminution momentanée de l’audition, comme si les oreilles étaient fermées, [3].
► Bruits comme le son d’une cloche de pendule dans l’oreille, le matin, [1].
► Bruits comme le coassement des grenouilles dans l’oreille droite, en marchant, [5].
NEZ.
► Objectif.
► Écoulement par le nez d’un mucus doux, clair comme de l’eau, avec éternuements fréquents, [9].
► Catarrhe; obstruction du nez, avec sécrétion de mucus épais, [15].
[110.]
► Catarrhe de la narine gauche, avec impossibilité d’inspirer l’air par le nez et perte de l’odorat, à 1 h 30 de l’après-midi, [15].
► Catarrhe obstrué, avec nez et paupière supérieure rouges, enflammés, endoloris et douloureux, le soir, [3].
► Coryza (après trente-six heures), [1].
► Violent coryza obstrué (après quatre jours), [1].
► Subjectif.
► Obstruction du nez, sans passage d’air, [1].
► Par moments obstruction du nez; par moments coryza avec écoulement abondant, [15].
► Déchirure et fourmillement dans la narine gauche, comme sous l’effet d’une brusque irritation à éternuer, qui toutefois ne survient pas (après une demi-heure), [15].
VISAGE.
►► Expression souffrante, pâle et tirée, comme après des excès, pendant toute la durée de la pathogénésie, [9].
► Joues.
► Fouillement pressif en un petit point de l’os malaire, la nuit au lit, par intervalles, [6].
► Douleur dans l’os malaire, comme si un furoncle allait sortir, [9].
[120.]
► Douleur comme après un coup dans le maxillaire supérieur gauche, [5].
► Lèvres.
► Lèvres sèches et gercées, avec épiderme fripé, pendant plusieurs jours, sans soif, [1].
► Menton.
► Brûlure externe au côté droit du menton, de courte durée (après une heure et demie), [15].
► Brûlure au côté droit du menton, comme si l’on y appliquait un charbon ardent (après une heure trois quarts), [15].
► Sensation spasmodique dans les maxillaires supérieur et inférieur, après avoir mangé, [7].
► Violente démangeaison lancinante, s’étendant du côté droit du maxillaire inférieur jusque au-dessus de la tempe, en riant, [1].
► Élancements à l’angle du maxillaire inférieur, s’étendant à la glande parotide, [4].
► Douleur cuisante et à vif dans le maxillaire inférieur, [5].
BOUCHE.
► Dents.
► Odontalgie, durant quatre ou cinq jours et revenant, surtout dans la matinée et le soir de 10 à 12 heures; le fait d’aspirer avec la langue provoquait une secousse aiguë dans les dents, après quoi la douleur disparaissait pour quelque temps, [9].
► Odontalgie très violente; d’abord soudaine, dans deux dents creuses du fond, s’étendant de là dans le bras, l’os malaire, le cou ou l’oreille, puis revenant de nouveau; avec prostration de toutes les forces, au point qu’il pouvait à peine marcher et était obligé de se coucher, avec grande agitation interne et oppression; douleur un peu soulagée en mordant sur quelque chose d’élastique, ou en appuyant le front sur une table; beaucoup aggravée en se tenant assis bien droit; avec forte dilatation des pupilles, [9].
[130.]
► Odontalgie tiraillante dans les dents molaires droites, disparaissant souvent soudainement, puis suivie d’une douleur tiraillante dans les parties voisines, [9].
► Douleur à la racine d’une dent inférieure droite, comme si elle allait être poussée dehors, revenant souvent, [15].
► Un élancement, tantôt dans une dent supérieure, tantôt dans une autre, toujours en serrant les dents, [1].
► Déchirure dans trois ou quatre dents inférieures gauches, disparaissant bientôt (après une heure et demie), [15].
► Odontalgie tiraillante-déchirante, le matin au lit (après quatre jours), [1].
► Une dent est douloureusement sensible au moindre contact, comme ulcérée; moins quand on n’y touche pas, [9].
► Odontalgie cuisante dans une molaire supérieure et une inférieure, devenue insupportable à la moindre boisson froide, [9].
► Langue.
► Quelques vésicules brûlantes sur le côté gauche de la langue, disparaissant bientôt, mais revenant le lendemain (sixième jour), [15].
► En arrière, sur le côté gauche de la langue, un bouton, douloureusement à vif lorsqu’il est pressé par la langue, et à la déglutition; le matin après le lever, durant jusqu’au soir (deuxième jour), [15].
► Bouche.
► Odeur terreuse ou argileuse de la bouche, le matin après le lever, remarquée par les autres, non par lui-même, [9].
[140.]
► Sécheresse du palais et des lèvres, presque toute la journée, [3].
► Bouche sèche, le matin au réveil, au point qu’elle pouvait à peine avaler; avec langue blanche et goût acide (deuxième jour), [15].
► Sensation d’endolorissement et comme d’un corps dur à la partie postérieure du palais, en dehors de la déglutition, disparaissant après avoir mangé du pain, à 8 h du matin, [15].
► Salive.
► Écoulement de salive, [12].
► Accumulation de salive dans la bouche, [5].
► Accumulation d’eau amère dans la bouche, avec nausée, [2].
► Goût.
► Goût fade, plutôt amer, dans la bouche toute la journée, malgré les repas, [1].
► Goût fade et amer dans la bouche, aussitôt après les aliments et les boissons; tant qu’il a un aliment ou une boisson dans la bouche, le goût est bon, [1].
► Goût amer le matin au réveil, avec lèvres sèches, sans soif, [1].
► Goût acide dans la bouche, le matin au réveil (sixième et septième jours), [15].
[150.]
► Goût huileux dans la bouche, [1].
► Goût très salé sur la partie postérieure de la langue, le matin au réveil, disparaissant après avoir mangé (deuxième jour), [15].
► Goût amer de tous les aliments le matin, avec goût naturel dans la bouche, [1].
GORGE.
► Gorge sèche le matin, sans soif, [3].
► Sécheresse dans la gorge et voix rude, dès qu’il va en plein air, avec pression coupante dans l’abdomen et nausée dans la poitrine, [3].
► Sécheresse prurigineuse de la gorge provoquant une toux irritative le matin (dix-septième jour), [15].
► Sensation dans la gorge d’un caractère pressif, comme provenant de la faim, [1].
► Élancement sourd des deux côtés de la gorge, en avalant à vide, [1].
► Élancement sourd bas dans la gorge, toujours en avalant à vide, non en avalant des aliments, [1].
► Écorchure dans la gorge, avec sensation comme si la trachée était fermée par une pellicule, lors du raclement; durant une heure (après une heure), [15].
[160.]
► Grande écorchure dans la gorge, disparaissant bientôt, à 7 h du soir, [15].
► Raucité dans la gorge, le matin en se levant du lit, avec voix rauque et rude, [8].
► Gorge sèche et racleuse, forçant souvent à se racler, [9].
► Gorge Externe.
► Le cou paraît enflé et raide, avec douleur dans les muscles irradiant depuis les dents, [9].
► Constriction pressive dans les glandes parotides, [6].
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2000
MANGANUM.
MANGANUM. - L’ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICA PURE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
L’ENCYCLOPÉDIE
DE
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MANGANUM.
ESTOMAC.
► Appétit.
► Sensation de satiété et de plénitude, bien que les aliments aient bon goût et soulagent la sensation de plénitude, [4].
► Pas d’appétit à midi, et sensation de trop-plein lui inspirant de l’aversion pour la nourriture, bien que les aliments aient un goût naturel (après trente heures), [1].
► Ni faim ni appétit; la nourriture lui répugne, bien qu’elle ait bon goût, [11].
► Soif.
► Soif de bière ou de lait aigre, avec sécheresse de la gorge, à 6 h du soir, [15].
► Perte complète de la soif et de tout désir de boire, pendant plusieurs jours, [1].
► Éructations.
[170.]
► Éructations, [2].
► Éructations fréquentes le matin, avec bâillements et grande mauvaise humeur (cinquième jour), [15].
► Éructations ayant le goût du petit déjeuner, [15].
► Brûlure acide, comme des brûlures d’estomac, remontant de l’estomac presque jusqu’à la bouche, le soir (après plusieurs jours), [1].
► Une chaleur nauséeuse monte de l’estomac jusque dans la bouche, avec sécheresse de la bouche aigrelette et amère, le matin (après onze jours), [1].
► Nausées.
► De temps à autre, sensation dans l’estomac comme s’il allait vomir, [4].
► Estomac.
► Sensation particulièrement désagréable dans l’estomac; elle pensait qu’elle se sentirait mieux si elle pouvait éructer; avec accès fréquents de nausées dans l’estomac; disparaissant après le dîner (cinquième jour), [15].
► Sensation de chaleur dans l’estomac, comme après une faim prolongée, montant par le pharynx jusqu’à la tête, provoquant alors généralement des secousses ou des élancements tensifs dans les tempes et le front, [1].
► Brûlure dans l’estomac, s’étendant à la poitrine (après trois quarts d’heure), [15].
► Brûlure et sensation d’endolorissement au creux de l’estomac, s’étendant en haut sous le sternum jusqu’au palais, avec grand malaise, [1].
[180.]
► Brûlure aigrelette, comme des brûlures d’estomac, avec nausée, remontant de l’estomac à la bouche, le matin au lever (après neuf jours), [1].
► Tiraillement et nausée dans la région épigastrique, comme si le creux de l’estomac était dilaté en dedans, [3].
► Douleur constrictive et pressive dans l’estomac, le matin après le lever, dans toutes les positions (après vingt-quatre heures), [1].
► Pression dans le creux de l’estomac et sur la poitrine, aggravée par le toucher, [5].
► Pression comme par une pierre dans le côté droit de l’estomac, [5].
► Pression sous le creux de l’estomac en mangeant, et surtout en marchant, non au toucher, [3].
► Pression dans la région épigastrique pendant le repas, disparaissant sous la pression de la main, [5].
► Élancements dans le creux de l’estomac, depuis les dernières côtes gauches, toujours en se levant et en étirant le corps, [3].
ABDOMEN.
► Hypochondres.
► Douleur pressive et à vif sous les dernières côtes, aggravée par le toucher et le mouvement, [1].
► Douleur comme par contusion sous les dernières côtes, [1].
► Région ombilicale et Côtés.
[190.]
► Douleur pressive, quoique plutôt tensive, autour et au-dessus de l’ombilic; suivie d’une douleur comme par flatulence, avec émission de vents, [13].
► Colique tiraillante et pressive dans la région ombilicale, le matin, [3].
► Coupure dans la région ombilicale, en prenant une profonde inspiration, [4].
► Constriction douloureuse, tantôt dans le côté droit, tantôt dans le côté gauche de l’abdomen, de sorte qu’elle ne pouvait rester assise qu’en se courbant, revenant fréquemment, [15].
► Abdomen gros, volumineux, [1].
► Distension tympanique de l’abdomen, quelque peu soulagée par l’émission de vents, mais revenant souvent, [15].
► Légers remuements dans tout l’abdomen, avec légères coliques, comme si une selle allait venir (après une heure et demie), [15].
► Malaise abdominal, remontant jusqu’à la tête, semblable à celui que provoque le tabac chez quelqu’un qui n’y est pas habitué, [1].
► Coliques dans l’abdomen et les flancs, [1].
► S’est éveillé à 4 h 30 du matin, avec quelques coliques et mouvements dans l’abdomen, suivis d’une selle molle (deuxième jour), [15].
[200.]
► Une douleur sourde indescriptible dans l’abdomen, [9].
► Pression dans l’abdomen, fortement aggravée par l’ingestion de toute chose froide, [3].
► Douleur tiraillante et pressive dans l’abdomen en mangeant, disparaissant après le repas, [3].
► Coupures dans l’abdomen, le soir, [3].
► Colique flatulente le matin au lit, après le réveil; non soulagée par l’émission de vents inodores (après douze heures), [1].
► Secousses dans l’abdomen, comme si les intestins étaient relâchés, en marchant, [3].
► Douleur dans tout l’abdomen comme s’il était ulcéré, avec pression dans les hypochondres, le soir, [3].
► Hypogastre et Régions iliaques.
► Chaleur dans l’abdomen inférieur, comme si elle avait bu une boisson très chaude; cela va et vient, puis finit par remonter à l’estomac (après une demi-heure), [15].
► Douleur tensive dans le bas-ventre, comme si un tendon était enflé, avec douleur au toucher, [1].
► Un élancement dans l’aine droite, [1].
RECTUM ET ANUS.
[210.]
► Grand gargouillement dans le rectum jusqu’à l’anus, [14].
► Douleur constrictive dans l’anus en position assise, [1].
► Coupures dans le rectum, avec la selle habituelle, le matin après le lever, précédées de coliques abdominales (quatrième jour), [15].
► Quelques déchirures douloureuses dans le rectum après le dîner, [15].
SELLES.
► Diarrhée.
► Deux selles molles le soir, [15].
► Selle molle à deux reprises, chaque fois précédée par des élancements dans l’abdomen inférieur, [1].
► Selle très jaune pâle, sableuse, précédée de coliques abdominales, [9].
► Selle lâche et tenace, précédée et accompagnée de coliques dans l’abdomen et les flancs, ne cédant que si l’on comprime l’abdomen avec les mains, et disparaissant après la selle; avec frisson secouant, [3].
► Constipation.
► Selles rares, sèches, difficiles à évacuer, [4].
► Absence de selle (premier jour), [3].
[220.]
► Obstipation pendant vingt-quatre heures, suivie d’une selle jaune, sableuse, avec ténesme et constriction de l’anus, [3].
► Constipation pendant quarante-huit heures, [10].
ORGANES URINAIRES.
► Vessie.
► Coupure dans la région vésicale, en position assise, beaucoup augmentée en se levant et en marchant, le soir; pourtant il pouvait rendre les urines sans difficulté, [4].
► Urètre.
► Un élancement sourd jaillit douloureusement dans l’urètre s’il laisse sortir tranquillement des vents; en position assise, [9].
► Coupure au milieu de l’urètre, hors de la miction, [4].
► Douleur lancinante fine au méat urinaire, hors de la miction, [1].
► Miction.
► Besoin d’uriner, [5].
► Besoin pressant d’uriner, aussitôt, en mangeant une pomme, [3].
► Fréquent besoin d’uriner, [1].
[230.]
► Fréquent besoin d’uriner pendant la journée, [1].
► Fréquent besoin d’uriner, avec émission abondante (après vingt-sept heures), [7].
► Fréquent besoin d’uriner, avec émission peu abondante, [7].
► Émission fréquente d’urine jaune d’or; immédiatement; dès le début de la pathogénésie, [9].
► Urine.
► Les urines étaient troubles et déposaient un sédiment terreux (premier jour), [15].
► Les urines déposent un sédiment terreux violet (après une heure et demie), [15].
ORGANES SEXUELS.
► Masculins.
► Par moments brûlure avec tiraillement allant des vésicules séminales au gland (après douze jours), [1].
► Élancements dans le prépuce, [4].
► Démangeaison voluptueuse sur la couronne du gland (après trois et cinq heures), [5].
► Démangeaison à l’intérieur du scrotum, non soulagée par le pincement ni par le travail de la peau, [1].
[240.]
► Douleur pressive et tiraillante, avec faiblesse dans les testicules et les cordons spermatiques, comme s’ils allaient être arrachés, avec sensation de faiblesse dans les organes génitaux, [4].
► Féminins.
► Pression dans les organes génitaux féminins, [1].
► Leucorrhée, [1].
► Leucorrhée durant deux jours, mais non constante, [15].
► Menstruation à une époque inhabituelle (après quarante-huit heures), [1].
► Règles en avance de six jours; trop peu abondantes; ne durant que deux jours, [15].
► S’est éveillée à 1 h du matin, avec violentes coliques et douleurs de pincement au-dessus du pubis, froideur glacée de tout le tronc, de la tête et des bras, et sueurs froides si abondantes que la chemise était complètement trempée; grande chaleur interne, sensation de sécheresse de la langue, qui cependant était humide; chaleur des membres inférieurs; appréhension affreuse et agitation; elle se retournait continuellement d’un côté à l’autre, et ne pouvait supporter aucune couverture à cause de la grande chaleur. Au bout d’un quart d’heure, elle fut prise d’une envie d’éructer, sans pouvoir y parvenir; puis vinrent des éructations vides et de petites émissions de vents, sans soulagement; soif, régurgitations d’eau dans la gorge, avec grandes nausées dans l’estomac et pâleur du visage; sueur chaude sur les membres inférieurs, et telle faiblesse des pieds qu’elle ne pouvait les soulever; envie d’aller à la selle, avec dureté et sensibilité de l’abdomen inférieur quand elle le frottait; elle avait remarqué cette douleur depuis longtemps déjà dans son sommeil; après une petite dose d’Ipecacuanha, la sueur disparut au bout d’un quart d’heure, puis la froideur, et plus tard les douleurs présentèrent des interruptions de plus en plus longues, jusqu’à cesser tout à fait au bout d’une demi-heure; après la cessation de cette crise affreuse, elle dormit profondément; elle se réveilla à 6 h du matin, avec lourdeur de tête et apparition des règles, consistant en un sang noir épais; elles étaient venues trop tôt, mais sans autre trouble, et ont duré trois jours, comme d’habitude (quatrième jour), [15].
ORGANES RESPIRATOIRES.
► Un élancement sourd de chaque côté du larynx, en avalant aliments et boissons; un élancement s’étendant à l’oreille gauche, [1].
► Voix rude le matin, sans sensation dans la gorge; disparaissant en fumant, [3].
► Envie de tousser, le matin, [1].
[250.]
► Irritation à tousser; il cherche à détacher par la toux quelque chose qui siège dans le larynx; mais cela est difficile, et un peu de mucus ne se détache que plutôt par une expiration forcée que par une véritable toux, [9].
► Toux sèche, causant toujours un coup de feu dans les côtés de la tête, [9].
► Toux sèche, provoquée par la lecture à haute voix ou par la parole; avec sécheresse douloureuse, rudesse et constriction du larynx, provoquant une toux d’une sensibilité extrême, avec laquelle un peu de mucus ne se détachait qu’après s’être longtemps raclé la gorge, [9].
► Deux accès de toux sèche (après une heure), [15].
► Toux profonde, sans expectoration, cessant en position couchée, et revenant le lendemain; avec expectoration muqueuse consistante et secousse douloureuse dans le creux de l’estomac et la poitrine; disparaissant soudainement à midi, [8].
► Toux avec expectoration le matin (après vingt et une heures), [5].
► Expectoration de beaucoup de mucus vert pâle, jaunâtre, en grumeaux, presque sans toux, le matin, [9].
► Expectoration sanglante (après quarante-huit heures), [1].
POITRINE.
► Douleur brûlante-lancinante sous la deuxième côte gauche, aggravée par l’expiration et le mouvement, soulagée au repos et quelque peu à l’inspiration, [2].
► Constriction, nausée et chaleur montant du milieu de l’abdomen dans la poitrine (pharynx), [1].
[260.]
► Douleur sourde dans la poitrine en toussant, [9].
► Sensation cartilagineuse tirant vers le bas dans la partie inférieure de la poitrine, [1].
► Fouillement et rongement dans la clavicule droite (après trente-six heures), [6].
► Oppression de la poitrine, le matin, et constriction de la respiration, [1].
► Douleur lancinante montant dans la poitrine, par moments à l’expiration, [1].
► Douleur constrictive-lancinante dans la poitrine en respirant, toute la matinée (après neuf jours), [1].
► Élancements dans la partie supérieure de la poitrine, à l’expiration (après dix jours), [1].
► Un fin élancement dans les dernières côtes droites, en se baissant (après une heure et demie), [15].
► Élancement tiraillant s’étendant continuellement de haut en bas dans la poitrine gauche, [1].
► Douleur dans la poitrine comme par contusion, [1].
[270.]
► Douleur comme par contusion dans la partie supérieure de la poitrine, en penchant la tête en avant; soulagée en se redressant, mais revenant en se baissant de nouveau (après deux heures), [15].
► Battements dans le côté droit de la poitrine, comme si c’était la pulsation du cœur à cet endroit, le soir au lit, [3].
► Devant.
► Brûlure sous la partie supérieure du sternum, puis aussi dans l’estomac (après une demi-heure), [15].
► Coupure pressive, comme un fouillement, des deux côtés du sternum, quelque peu au-dessus du creux de l’estomac; le soir, [6].
► Élancements passagers dans la partie supérieure du sternum, [13].
► Une douleur sourde dans le sternum, comme après un coup, le matin, [11].
► Une sensation d’écorchure s’étendant de la partie supérieure de l’abdomen au sternum, [5].
► Côtés.
► Brûlure dans le côté gauche de la poitrine, vers l’épaule, plutôt en externe; aggravée par la pression ou le frottement; puis disparaissant peu à peu d’elle-même (après une demi-heure), [15].
► Douleur lancinante prolongée dans le côté gauche de la poitrine, vers la clavicule; et en même temps dans l’aisselle gauche (après deux heures), [15].
► Douleur lancinante fine dans le côté gauche de la poitrine sous l’aisselle, au mouvement du tronc (après une demi-heure), [15].
[280.]
► Points violents dans le côté droit de la poitrine, près du sternum, de dehors en dedans, soulagés par rien, [14].
► Fins élancements en forme d’aiguille, tantôt dans le côté droit, tantôt dans le côté gauche de la poitrine; le matin, [11].
► En étant assis, secousse soudaine dans le côté gauche de la poitrine, de haut en bas, jusqu’aux dernières vraies côtes, [3].
► Élancement prurigineux dans le mamelon droit (après trois quarts d’heure), [15].
CŒUR ET POULS.
► Palpitations, [3].
► Pouls irrégulier, à peine perceptible; tantôt plus rapide, tantôt plus lent, [2].
COU ET DOS.
► Cou.
► Raideur de la nuque, [8].
► Raideur tiraillante et tensive de la nuque, alternant avec l’odontalgie, [9].
► Douleur tiraillante et tensive en travers de la nuque, venant des deux épaules, comme serré par un bandeau, [9].
► Douleur spasmodique dans les muscles de la nuque, le soir en les remuant, [1].
[290.]
► Fouillement dans les vertèbres cervicales, la nuit, [6].
► Dos.
► Douleur prurigineuse et lancinante au milieu du dos, disparaissant au frottement, [2].
► Déchirure le long de toute la colonne, pendant le repos et le mouvement, [2].
► Dorsal.
► Fin élancement entre les scapulas (après deux heures), [15].
► Déchirure dans la scapula gauche, en position assise, [7].
► Lombes.
► Douleur dans les reins, en courbant le corps en arrière, [1].
► Douleur brûlante en un petit point au-dessus de la région sacrée gauche, s’étendant aux premières vertèbres lombaires, [5].
► Un élancement dans la région du rein gauche, et immédiatement après une douleur constrictive avec secousses, [13].
► Douleur lancinante continuelle dans les ischions, en position assise, [1].
EXTRÉMITÉS EN GÉNÉRAL.
► Faiblesse de toutes les articulations; elles paraissent comme étirées; avec tremblement des membres, et sensation tremblante dans les articulations des genoux et des épaules; et anxiété, comme si quelque chose allait mal chez lui, [3].
MEMBRES SUPÉRIEURS.
[300.]
► Faiblesse du bras, [1].
► Sensation maladive et lasse dans le bras, [1].
► Douleur par accès dans les articulations du bras, [1].
► Le bras est douloureux, comme paralysé par une douleur terrible qui y jaillit soudain depuis les dents, [9].
► Douleur tensive dans les articulations du bras et de la main, ici et là; ni provoquée ni soulagée par le repos ou le mouvement, [9].
► Tiraillement et déchirure jusqu’à l’épaule à travers tout le bras, [1].
► Douleurs comme par entorse dans les articulations des coudes et des épaules, avec beaucoup de bâillements, [1].
► Épaule.
► Douleur comme par entorse dans l’articulation de l’épaule, [1].
► Fin élancement et tiraillement sous l’aisselle gauche, suivi d’un élancement avec tiraillement dans les condyles du coude gauche (après deux heures), [15].
► Violente déchirure externe à l’épaule droite, suivie de démangeaison (après une heure), [15].
[310.]
► Un bouillonnement dans l’articulation de l’épaule, avec douleur comme d’un furoncle au toucher; il n’ose pas la saisir, [1].
► Bras.
► Sensation soudaine de faiblesse dans le bras, de sorte qu’il était obligé de le laisser pendre; avec tiraillement dans le biceps, [3].
► Un fin forage dans l’humérus droit, comme dans la moelle; s’aggravant souvent lorsqu’il s’étend à l’épaule; souvent aussi un peu amoindri; il disparaît sous la pression, est soulagé par le mouvement du bras, mais revient souvent (après une heure), [15].
► Fouillement dans l’humérus, par intervalles, la nuit lorsqu’il est couché sur ce côté, [6].
► Douleur tiraillante et déchirante sur la face interne du bras, [2].
► Douleur perforante et lancinante sur la face interne du bras droit, de dedans en dehors, [2].
► Élancements dans le bras droit, s’étendant vers l’épaule, [2].
► Douleur rongeante dans l’extrémité inférieure de l’humérus, la nuit, [6].
► Secousse douloureuse soudaine sur la face externe du bras droit, [2].
► Coude.
► Douleur comme par entorse dans l’articulation du coude, avec beaucoup de bâillements, [1].
[320.]
► Bouillonnement dans l’articulation du coude, avec douleur comme d’un furoncle au toucher, [1].
► Douleur tensive au-dessous du coude, comme si c’était trop court, en étendant le bras, [1].
► Avant-bras.
► Pression dure dans les muscles de l’avant-bras, près du poignet, dans toutes les positions, [7].
► Douleur tiraillante-lancinante sur le dos de l’avant-bras droit, [2].
► Déchirure à l’extrémité inférieure de l’avant-bras, comme dans le radius, non soulagée par rien, [2].
► Poignet.
► Douleur déchirante-lancinante au-dessus du poignet droit, s’étendant à l’avant-bras, [4].
► Élancements dans les os du poignet droit, puis douleur comme si la capsule articulaire était distendue et que les os étaient saisis et poussés vers l’extérieur, [11].
► Main.
► Si elle serre la main ou essaie de l’étendre, il y a une tension comme si elle était enflée; à 4 h de l’après-midi, [15].
► Douleur tiraillante et tensive sévère dans les os et les articulations de la main droite, presque comme si elle était serrée par un lacet; sa disparition est suivie de chaleur de la main, [9].
► Pincement déchirant-lancinant dans la paume de la main gauche, à l’éminence du pouce; nullement influencé, [2].
[330.]
► Douleur déchirante spasmodique dans les muscles de la main droite, surtout du pouce et de l’index; pendant le repos et le mouvement, [7].
► Doigts.
► Sensation soudaine de froid dans les parties molles de l’extrémité du pouce gauche, [9].
► Violente douleur spasmodique dans les premières articulations du majeur et de l’annulaire droits, comme si les tendons allaient se contracter, bien que le mouvement des doigts demeurât parfaitement libre (cinquième jour), [15].
► Coupure dans la première phalange de l’index droit, avec sensation de chaleur, [3].
► Élancements comme par une épine de chardon dans les premières articulations de l’annulaire et du majeur gauches, aggravés par la pression (sixième jour), [15].
► Déchirure sur le dos du majeur gauche, comme si les tendons allaient être arrachés, durant une minute, [15].
► Déchirure et élancements au bord du pouce gauche, si violents qu’il semble que les tendons vont être arrachés; à 9 h du matin, [15].
► Douleur tiraillante-déchirante dans le majeur gauche, [4].
► Déchirure avec secousses à la face postérieure de l’annulaire droit, comme dans la moelle, s’étendant au bras, ne s’effaçant que peu à peu; l’après-midi, [15].
► Douleur paralytique comme après un coup dans la première articulation de l’index gauche, pire pendant le repos, [6].
[340.]
► Secousse douloureuse ou tiraillement dans l’index, le soir, [1].
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