Coca
By Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
COCA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
COCA.
Erythroxylon coca, Lam.
Ordre naturel,
Lineæ (sous-ordre, Erythroxylæ).
Préparation,
teinture des feuilles.
Autorités.
1,
Rauch,
âgé de 45 ans, prit la 2e dil. déc., premier jour; la 1re dil., deuxième jour; la 2e dil., troisième jour (d'après la compilation du Dr Clotar Muller, Hom. Viertljhrschft., 7, 443);
2,
Reichenbach, âgé de 35 ans, prit les 2e et 1re dil. déc.;
3,
le même expérimentateur prit la teinture, 10 à 60 gouttes;
4,
Kallenbach, âgé de 27 ans, prit 50 gouttes de teinture en une dose;
5,
Dr Muller, âgé de 38 ans, mâcha une feuille et prit 2 puis 3 gouttes de teinture;
6,
le même expérimentateur, seconde pathogénésie, en mâchant deux feuilles et en prenant 5 à 60 gouttes de teinture;
7,
R. H., âgé de 26 ans, mâcha quatre ou cinq feuilles à différents moments pendant dix-huit jours;
8,
Hermine Pekarek, fillette de 9 ans et demi, prit 10 puis 15 gouttes de teinture, en doses répétées;
9,
Poppig, effets de l'infusion, etc., « Journeys in Chili and Peru; »
9a,
Archibald Smith, d'après les « Journeys » de Poppig;
10,
Tschudi, effets généraux observés chez les mâcheurs de Coca;
11,
Dr Frankl, effets de l'infusion, A. H. Z., Mon. Bl., 1, 48;
12,
Stokes, pathogénésies avec la teinture, doses de 10 gouttes, M. Hom. Rev., 3, 163;
13,
Drysdale et Stokes, effets de la mastication des feuilles, ibid.;
14,
Isaac Ott, pathogénésie avec 1 drachme de feuilles à chaque repas, premier jour; 2 drachmes, deuxième jour, Phil. Med. Times, mars 1870;
15,
Berridge, pathogénésie avec C. M. (Fincke), N. Am. J. of Hom., N. S., 3, 505;
16,
Berridge, pathogénésies avec la 21e dil. et 3 gouttes de teinture, d'après la monographie de Hering;
17,
Croker, pathogénésie avec la 21e dil., ibid.;
18,
Sarah A. Ferguson, prit l'infusion, ibid.;
19,
Carl Haller, ibid.;
20,
Caroline Lebeau, ibid.;
21,
Lilienthal, prit la teinture, les 3e et 30e dil., ibid.;
22,
Montegazza, ibid.;
23,
omis;
24,
Pope,
effets de la mastication des feuilles et de l'infusion, ibid.;
25,
Ray, effets de la 21e dil., ibid.;
26,
omis;
27,
Scheibler, effets de la 21e dil. et de la teinture, ibid.;
28,
Safford, pathogénésies, d'après ibid.;
29,
Searle, ibid.;
30,
Addie Williams, effets de la teinture et de l'infusion, ibid.;
31,
omis;
32,
Weddell, ibid.;
33,
omis;
34,
Johnston, Chemistry, d'après ibid.;
35,
omis;
36,
Scherze,
« Journeys », d'après ibid.;
37,
Schlechlendal,
d'après ibid.;
38,
W. R. Scott, ibid.;
39,
« H. », ibid.;
40,
N. N., ibid.;
41,
A. Haller, ibid.;
42,
George Gassett, ibid.;
43,
A. Marvaud, effets de la mastication des feuilles, de l'infusion froide et de l'injection sous-cutanée de Cocaïne, d'après « Aliments d'Épargne », p. 360 et suiv.;
44,
Expériences de Demarle, d'après le dernier auteur.
ESPRIT.
► Émotionnel.
► Cerveau excité,
[12]
.
► Douce excitation, suivie de veille prolongée (par du thé léger),
[34]
.
► Agréable excitation, suivie d'insomnie,
[19]
.
► Aberration particulière des facultés intellectuelles,
caractérisée par des hallucinations,
[32]
.
► Imaginations exaltées, visions merveilleuses, tantôt de formes d'une beauté et d'une étrangeté indescriptibles, tantôt d'images effrayantes,
[10]
.
► Goût de la solitude,
[9]
.
► Désir de s'isoler,
[9a]
.
► Le soir, pendant qu'elle écrit, l'enfant gémit, avec respiration irrégulière ou difficile,
[8]
.
► Humeur vive, inclination au travail intellectuel (premier jour),
[11]
.
[10.]
► Après s'être de nouveau senti parfaitement bien, son moral resta excellent, malgré des circonstances déprimantes,
[27]
.
► Se sentait très exalté,
[12]
.
► Se sentait parfois comme dans l'attente,
[12]
.
► Dépression mentale (huitième jour),
[18]
.
► Déprimé et las le soir (cinquième jour),
[2]
.
► Tristesse,
[9a]
.
► La tristesse et l'abattement moral des Indiens des Andes péruviennes ne doivent pas être attribués à l'usage de la
Coca
; au contraire, la
Coca
est la seule chose qui les tire parfois de leur hébétude,
[19]
.
► En soulevant n'importe quel objet, crainte de le laisser tomber, le matin (seizième jour),
[15]
.
► Grande appréhension (septième jour),
[7]
.
► Grande appréhension, avec palpitations violentes (neuvième jour),
[7]
.
[20.]
► Très irritable (cinquième jour),
[2]
.
► Réveillé ce matin de bonne heure, de mauvaise humeur parce que la lumière entrait fortement à travers le store, que je dus obscurcir. Ensuite je rêvai que je racontais quelque plaisanterie à des amis, à laquelle nous rîmes tous; je ris réellement dans mon sommeil, mais, réveillé aussitôt, je ne pus me rappeler qu'une partie de la plaisanterie (dix-septième jour),
[15]
.
► Humeur très morose,
[9a]
.
► Émoussement général de la sensibilité (symptôme chronique des mâcheurs),
[9]
.
► Ils deviennent flegmatiques sous l'influence des feuilles; les choses les plus importantes, même dangereuses, ne peuvent même pas les effrayer hors de leur état de repos,
[19]
.
► Pendant les périodes de jouissance, le flegme du mâcheur est merveilleux; aucun degré d'urgence ni de supplication ne l'émeut; sous l'influence de la
Coca
le mâcheur reste insouciant de l'orage qui menace de le noyer là où il gît, du rugissement des bêtes sauvages qui approchent, ou du feu couvant qui rampe dans l'herbe et va le surprendre ou le brûler dans son gîte,
[34]
.
► Humeur changeante, le plus souvent très morose; caractères irrésolus, faux et trompeurs,
[10]
.
► Le caractère est très changeant; ils sont le plus souvent très fantasques, mais malgré leur triste état, ils cèdent à la première occasion à une passion effrénée pour l'eau-de-vie,
[9]
.
► Intellectuel.
► Peut, alors qu'il se trouve dans un état d'excitation mentale, écrire tout à fait librement et correctement,
[22]
.
► De 7 à 10 heures du matin,
avait envie de travailler
;
après cela, céphalalgie frontale sourde, durant le reste de la journée (deuxième jour),
[18]
.
[30.]
► Aversion à concentrer sa pensée sur une seule chose,
[28]
.
► Pas en humeur d'étudier ni de lire les journaux; paresseux et somnolent (premier jour, 9 heures du soir),
[11]
.
► État d'apathie obtuse,
[10]
.
► Le cerveau semble si embrouillé qu'il ne peut lire les journaux français avec compréhension; il doit chercher dans le dictionnaire des mots qui lui sont d'ordinaire familiers (quatrième jour),
[21]
.
► Lent à trouver parfois les mots pour s'exprimer (premier jour),
[27]
.
► *Esprit beaucoup plus clair; moral bien meilleur,
[25]
.
TÊTE.
► Confusion et vertige.
► Confusion de la tête (douzième jour),
[3]
.
► Confusion de la tête le matin; soulagée après s'être lavé et avoir bu du café,
[8]
.
► État confusionnel cérébral, vertige au front, envie de dormir, inappétence, abattement, vers 5 ou 6 heures du soir, à l'intérieur (deuxième jour),
[25]
.
► Vertige (deuxième jour),
[3]
.
[40.]
► Vertige, tournoiement (dix-huitième jour),
[3]
.
► Vertige en montant rapidement des marches raides, suivi d'une diarrhée unique (au bout de deux heures),
[2]
.
► Vertige en marchant, avec sensation comme si le corps était tiré d'un côté (septième jour après 30 gouttes),
[6]
.
► Vertige durant une demi-heure, soulagé par le repos et par un verre de vin,
[2]
.
► Vertige et étourdissement (cinquième jour),
[3]
.
► Léger vertige en se déplaçant en plein air; les objets semblent tourner, durant une heure,
[1]
.
► Vertige passager en restant assis immobile, puis une fois encore ensuite en se levant de la position assise (quinze minutes après 40 gouttes, huitième jour),
[6]
.
► Sensation vertigineuse, empêchant le travail littéraire pendant environ une heure,
[13]
.
► Quand la tête était penchée en avant pour écrire, sensation passagère de vertige semblant aller de l'occiput vers l'avant, du côté gauche; au bout de cinq minutes, autre symptôme semblable, mais plus léger, 7 h 30 du soir (huitième jour),
[16]
.
► Tête en général.
► Tête très claire,
[12]
.
[50.]
► Céphalée,
[9a]
.
► La céphalée est provoquée par le fait de dormir près d'amas de feuilles séchées,
[9]
.
► La céphalée suivit des doses d'une cuillerée à soupe, deux heures après la première dose, diminuant quelque peu avant la seconde dose, présente tout l'après-midi, cessant le soir (quatrième jour),
[18]
.
► Céphalée cessant après avoir mangé, revenant trois heures et demie plus tard, puis disparaissant au coucher du soleil (troisième jour),
[18]
.
► Céphalée débutant à 10 heures du matin, soulagée par la marche en plein air, mais revenant en rentrant à l'intérieur (cinquième jour),
[18]
.
► (Dans l'après-midi, à l'intérieur, céphalée; ensuite, peu après le commencement d'une promenade en plein air, céphalée dans la partie supérieure du front pendant peu de temps), due à la chaleur du temps (cent cinquante-troisième jour),
[16]
.
► Céphalée l'après-midi (comme catarrhale), avec froideur des pieds et besoin inhabituel d'aller à la selle (deuxième jour),
[3]
.
► Céphalée et étourdissement,
[22]
.
► Céphalée augmentant (7 heures du soir), surtout au-dessus de l'œil droit; brûlure des yeux (septième jour),
[21]
.
► Céphalée, avec sensation de froid (troisième jour),
[3]
.
[60.]
► Céphalées fréquentes,
[14]
.
► (Vers 1 heure de l'après-midi, à l'intérieur, légère céphalée; ensuite, en marchant en plein air, il pleuvait, douleur tantôt à la tempe droite, tantôt au front; diminuée ou supprimée en s'arrêtant; après être rentré, douleur sourde au front, tantôt dans la moitié droite, tantôt dans la gauche, tantôt sur tout le front) (cent trente-huitième jour),
[16]
.
► Céphalée plutôt forte (au bout de deux heures),
[7]
.
► (Dans l'après-midi, céphalée sourde; ensuite, en marchant en plein air, par temps chaud, céphalalgie frontale, aggravée à chaque pas, ne durant pas longtemps, par suite de la chaleur du temps) (cent cinquante-deuxième jour),
[16]
.
► Très légère céphalée sourde après le lever (vingt-huitième jour),
[16]
.
► Plénitude de la tête, comme après avoir bu du vin, 4 heures de l'après-midi (premier jour),
[21]
.
► Front.
► Plénitude du front, comme si le cerveau y était plus lourd (premiers jours),
[21]
.
► Plénitude du front; sensation sourde dans tout le cerveau; légères douleurs lancinantes dans la tempe droite; sensation de tension sur le front, comme si une bande de caoutchouc y était tendue (septième jour),
[21]
.
► Plénitude et céphalée compressive au front, bien qu'il soit assis près de la fenêtre ouverte, avec aggravation vers 9 heures du soir (sixième jour),
[21]
.
► Plénitude frontale de la tête; les lettres se brouillent à la lecture; les yeux semblent lourds (quatrième jour),
[20]
.
[70.]
► Forte douleur profonde dans le côté gauche du front, comme une pression qui écartèle, en toussant ou en poussant à la selle (quatrième jour),
[4]
.
► Forte céphalée juste au-dessus des yeux (septième jour),
[7]
.
► Céphalalgie frontale, juste au-dessus des sourcils, non constante, augmentée en levant la tête et en dirigeant les yeux vers le haut,
[28]
.
► Céphalalgie frontale sourde, qui disparut au coucher du soleil, suivie d'un état d'exaltation mentale,
[18]
.
► Céphalalgie frontale sourde, un peu soulagée après avoir marché un mille, revenant en rentrant à l'intérieur, avec sensation de lourdeur des paupières, 9 heures du matin (au bout d'une heure),
[18]
.
► Légère douleur de pression au front (quatrième jour),
[4]
.
► Sensation comme si une bande était tendue sur le front, d'une tempe à l'autre (neuvième jour),
[21]
.
► Tempes.
► (Douleur dans les deux tempes en marchant vite au soleil chaud, diminuée en restant immobile; après être rentré, douleur pendant une minute ou deux dans la région coronale; après disparition de celle-ci, douleur à la tempe droite en secouant la tête de côté à côté; ensuite, en se couchant, douleur dans la partie antérieure du sommet de la tête, et aussi dans d'autres parties non spécialement notées; ces douleurs disparurent vite), 12 h 50 de l'après-midi (cent trente-cinquième jour); due à la chaleur du temps,
[16]
.
► Douleur soudaine dans la région de la tempe gauche, disparaissant rapidement; 10 h 45 du matin la même; 9 h 30 du soir (sixième jour),
[16]
.
► Douleur sourde sur la tempe gauche (premier jour),
[21]
.
[80.]
► Douleurs pressives dans la tempe droite, comme si un clou y était enfoncé, et retour de l'ancienne céphalée frontale sourde et pressive, surtout au-dessus de l'œil droit (dix-neuvième jour),
[21]
.
► Légères douleurs pressives dans la tempe gauche, avec hébétude de la tête, une demi-heure après la prise d'une dose (quatrième jour),
[21]
.
► Céphalée le matin dans la tempe droite, vive au premier lever, puis toute la journée chaque fois qu'il regarde en haut; la douleur part de la tempe en ligne droite vers le sommet de la tête et laisse ensuite une sensation d'endolorissement; même endroit douloureux en toussant (dixième et onzième jours),
[30]
.
► Pariétaux.
► En se mouchant, douleur soudaine s'étendant à la partie antérieure du côté droit de la tête, disparaissant vite, 9 h 50 du soir (deuxième jour),
[16]
.
► Pression assez douloureuse sur les côtés de la tête,
[12]
.
► Céphalée compressive du côté droit et à l'occiput, et un peu plus faible sur le côté droit du front, avec sensation de froid et vertige (dix-huitième jour),
[3]
.
► Battements dans le côté droit de la tête pendant une minute environ à 3 h 15 de l'après-midi (quinzième jour),
[15]
.
► Battements dans le côté droit de la tête pendant une minute ou deux à 9 heures du soir (dixième jour),
[15]
.
► Occiput.
► Douleur dans la partie la plus basse de l'occiput en bâillant; la douleur empêchait parfois d'achever le bâillement (cent sixième jour),
[16]
.
► (Vers 6 h 10 du soir, en courant en plein air, douleur dans l'occiput ressentie à chaque pas; ensuite, douleur au même endroit en marchant pendant une minute environ), due au temps chaud (cent cinquante-neuvième jour),
[16]
.
[90.]
► Céphalée à l'occiput (dix-neuvième jour),
[3]
.
► Après le réveil du somme du milieu de la nuit, les fantasmagories avaient disparu, mais en essayant de lire, des tiraillements commencèrent dans l'occiput et s'étendirent aux tempes (cet état dura tout l'après-midi) (quatrième jour),
[3]
.
► Pression dans l'occiput (deuxième jour),
[3]
.
► La céphalée à l'air frais se déplaça vers l'occiput, comme si celui-ci était serré d'une oreille à l'autre dans un étau (premier jour),
[20]
.
ŒIL.
► Yeux caves,
entourés de cernes brun violacé profonds,
[10]
.
► Il mâchait une feuille, dans un coin, les yeux hagards fixés au sol, avec mouvements automatiques des mains et quelques gémissements sourds,
[10]
.
► Léger écoulement de mucus de l'œil droit, et aussi quelque peu de l'œil gauche, pendant la journée (deuxième jour après 10 gouttes),
[6]
.
► Douleur dans les yeux (quatrième jour),
[7]
.
► Pression dans les yeux (dix minutes après avoir mâché la feuille) (neuvième jour),
[7]
.
► Les yeux deviennent très sensibles; on ne supporte pas longtemps la lecture; chez certains survient une légère céphalée, tandis que d'autres souffrent de nausées et de divers troubles de l'appareil digestif, comparables au mal de mer,
[9]
.
► Arcade sourcilière.
[100.]
► Douleur térébrante au-dessus de l'œil droit,
[28]
.
► Sensation comme si quelque chose battait au-dessus des yeux (premier jour),
[7]
.
► Paupières.
► Lourdeur des paupières (cinquième jour),
[18]
.
► Tendance des paupières supérieures à tomber, sans somnolence (neuvième jour),
[2]
.
► Appareil lacrymal.
► Larmoiement de l'œil droit, avec légère rougeur de la conjonctive et des paupières à l'angle interne, le matin (après 10 gouttes),
[6]
.
► Pupilles.
► Dilate les pupilles; rend les yeux intolérants à la lumière (après de fortes doses),
[34]
.
► Élargit les pupilles et diminue la sensibilité à la lumière,
[19]
.
► Vision.
► Obscurcissement momentané devant les yeux (comme il en avait déjà éprouvé autrefois sous la chaleur de l'été; en passant du soleil dans une pièce sombre), en montant l'escalier (trois heures après 40 gouttes, huitième jour),
[6]
.
► Grande photophobie, avec pupilles dilatées,
[10]
.
► Les lettres dansent sur le papier (au bout de dix minutes),
[7]
.
[110.]
► Impossible de continuer à lire parce que les lettres se confondent; des points de feu flottent devant les yeux en descendant (septième jour),
[7]
.
► Il lui semble écrire avec deux plumes (au bout de dix minutes),
[7]
.
► Scintillement devant les yeux (au bout de dix minutes),
[7]
.
► Légers points noirs scintillants devant les yeux, vers 4 heures de l'après-midi, en lisant (huitième jour),
[6]
.
► Des points de feu voltigent devant les yeux (au bout de dix minutes),
[7]
.
► Éclair brillant, comme un éclair de chaleur lointain, devant les yeux dans l'obscurité, à 11 heures du soir (dixième jour),
[15]
.
► Apparition de flammes devant les yeux, par accès, semblables à des éclairs de chaleur lointains (au bout de deux heures),
[3]
.
► Le retour de l'apparition de flammes devant les yeux a lieu le soir (deuxième jour),
[3]
.
► Taches blanches devant les yeux, de sorte que le livre dans lequel je lisais paraissait marbré de blanc (quatrième jour),
[3]
.
► Taches blanches, et lignes tortueuses scintillantes devant les yeux, en sortant après avoir mangé, avec grande lassitude, durant une heure (dix-huitième jour),
[3]
.
[120.]
► Vision de couleurs et étincelles flottantes descendant de haut en bas devant les yeux, peu après avoir mâché la feuille, neuvième jour,
[7]
.
► Les petits fils d'environ un pouce de long, qu'il a l'habitude de voir flotter de haut en bas devant les yeux le matin, au lit, ou quand il regarde la lumière du soleil, le mur blanc de la chambre, le papier ou les rideaux blancs, sont devenus plus petits et plus indistincts (troisième jour),
[27c]
; de nouveau plus perceptibles (quatorzième jour),
[27c]
. Après
Camphor
,
au lieu des fils flottants, une seule petite tache sombre de la taille d'une lentille flottait devant ses yeux,
[27]
.
OREILLE.
► Objectif.
► Découvrit par hasard, en se lavant, un excès de cérumen dans l'oreille droite, facilement enlevé avec la serviette, 7 heures du matin (soixante-seizième et quatre-vingt-douzième jours),
[16]
.
► Subjectif.
► Sensation de surdité dans les deux oreilles, bien que tout soit entendu aussi distinctement qu'à l'ordinaire; néanmoins subsiste une sensation constante comme s'il y avait quelque chose dans les oreilles qui produisait cette surdité (premier jour),
[4]
.
► Légère otalgie dans l'oreille interne droite pendant quelques minutes (à l'église), 7 h 20 du soir (trentième jour); à l'intérieur, 1 heure de l'après-midi (quatre-vingt-treizième jour); douleur sourde dans l'oreille interne droite, et à un moindre degré dans la mastoïde droite, pendant quelques secondes, puis dans l'oreille seule pendant encore quelques secondes (soixante-quatrième jour),
[16]
.
► Pendant une lecture à haute voix dans la chambre, sensation comme si les tympans étaient pressés vers l'extérieur par les sons, ou comme si les sons pénétraient d'abord dans les oreilles à travers un milieu plus épais (deuxième jour),
[4]
.
► Ouïe.
► Ouïe douloureusement aiguë, le soir,
[12]
.
► Pulsation et bourdonnement sourd dans les deux oreilles, dans la matinée (deuxième jour),
[4]
.
► Pulsation audible dans les deux oreilles (premier jour),
[4]
.
► Craquement dans les deux oreilles, lors de déglutition à vide (deuxième jour),
[4]
.
[130.]
► Tintement dans l'oreille gauche, pendant plusieurs minutes (premier jour),
[4]
.
► Fort bourdonnement d'oreilles; il n'entend pas même si l'on frappe trois fois à la porte; quand on lui parle, la voix semble venir de très loin (septième jour),
[7]
.
► Violents tintements d'oreilles (premier jour),
[7]
.
► Violents grondements dans les oreilles (au bout de deux heures),
[7]
.
NEZ.
► Objectif.
► Éternua plusieurs fois (au bout de trois quarts d'heure) (deuxième jour),
[1]
.
► Éternua après le lever, et le soir (douzième jour); les jours suivants, parfois à l'intérieur,
[16]
.
► Écoulement d'eau claire par le nez, et parfois éternuements, sans véritable coryza comme il en a d'habitude; temps chaud et averses; de même le lendemain (dix-neuvième jour),
[27]
.
► Écoulement d'eau claire par le nez, éternuements occasionnels, sensation d'écorchure dans la narine gauche, de 6 heures du matin à 5 heures du soir, lorsqu'il est dans le courant d'air, bien qu'il ne soit pas sujet aux refroidissements (vingt-deuxième jour),
[27]
.
► Écoulement aqueux clair par le nez, avec petits points de sang en se mouchant (après inhalation),
[27]
.
► Sécrétion nasale augmentée (quarante et unième jour), à l'intérieur (quarante-deuxième jour), puis au dehors le matin; presque aucun excès l'après-midi ou le soir; une fois, le matin, chaleur dans le nez, à l'intérieur (quarante-troisième jour),
[16]
.
► Subjectif.
[140.]
► Tôt le matin, au lit, sensation de chaleur et d'irritation dans la narine droite, comme par coryza (quatre-vingt-cinquième jour); dans tout le nez, surtout la narine gauche, avant et après le lever (quatre-vingt-septième jour),
[16]
.
► Pendant une partie de la soirée, à l'intérieur, les narines semblent plutôt chaudes intérieurement, comme après s'être enrhumé; sécrétion nasale moindre (quarante-deuxième jour); les jours suivants, à 6 h 40 du matin, chaleur et irritation dans la narine gauche, comme au début d'un rhume,
[16]
.
► Le soir, irritation comme au début d'un refroidissement; dans la nuit, à 9 heures, réveillé par l'écoulement nasal,
[16]
.
► Pendant la journée, sensation d'écorchure dans les narines, surtout la gauche; temps chaud; après
Camphor
,
[27]
.
FACE.
► Pâleur du visage,
[1]
.
► Une sorte de chlorose se développe; la teinte bilieuse d'abord remarquée fait place à une nuance plombée,
[9a]
.
► Joues.
► Rougeur brûlante des joues, d'abord à gauche puis à droite, avec taches blanches au centre de cette dernière (soixante-cinquième jour),
[18]
.
► Douleur pressive dans l'os malaire droit (premier jour),
[3]
.
► Lèvres.
► Lèvres et gencives pâles, avec dents verdâtres et émoussées,
[10]
.
► Vers 10 h 45 du matin, légère brûlure de la lèvre supérieure gauche, à l'endroit où pousse la moustache (cinquante et unième jour),
[16]
.
► Mâchoire inférieure.
[150.]
► Endolorissement de la mâchoire inférieure gauche, juste au-dessus de la glande sous-maxillaire; pire en parlant, et surtout en mangeant des aliments solides de ce côté (deuxième jour),
[25]
.
Copyright © Médi-T
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2000
COCA.
COCA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
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COCA.
BOUCHE.
► Dents verdâtres et tronquées,
[34]
.
► Odontalgie dans une dent creuse (quatrième jour),
[7]
.
► Langue.
► Langue enduite (vingt et unième jour),
[3]
.
► À la pointe de la langue, vers le côté droit, aspect d'une vésicule rompue, entourée d'un cercle rouge; cet endroit de la langue est parfois douloureux en mangeant, au toucher, et à d'autres moments; d'abord, la douleur était comme après une brûlure par du thé chaud; ensuite davantage comme une place ulcérée (cent unième et cent deuxième jours); guéri le lendemain,
[16]
.
► La cocaïne provoque une sensation d'insensibilité de la langue,
[19]
.
► Bouche en général.
► Gonflement à l'intérieur de la lèvre inférieure droite; quelques jours plus tard, gonflement semblable à l'intérieur de la joue gauche, dans sa partie supérieure, à peu près en face de la première molaire supérieure; parfois assez douloureux en mangeant (soixantième jour), aplati sur deux faces (celle tournée vers la joue et celle qui lui est opposée), avec un bord mince; rouge, avec à l'extrémité un îlot blanchâtre sur la face tournée vers la cavité buccale, comme s'il s'agissait de pus; moins douloureux (soixante-troisième jour), paraît plus petit, un peu semi-circulaire; sommet plus pointu; diminue de taille (après soixante-quatre jours), presque disparu (quatre-vingt-sixième jour),
[16]
.
► Sécheresse de la bouche au réveil,
vers 6 h 45 du matin, disparue en une demi-heure (soixante-troisième jour); 7 h 30 du matin, de nouveau après un court sommeil (une fois, avec la bouche ouverte), (quatre-vingt-neuvième jour); peu après le réveil (quatre-vingt-treizième jour); immédiatement au réveil (vers 7 heures du matin), bouche et lèvres, enlevée par le petit déjeuner (cent dixième jour); avec goût pénible (cent vingt-quatrième jour); encore sèche (cent cinquante-quatrième jour),
[16]
.
► Sensation de fraîcheur, allant jusqu'à l'insensibilité, dans la membrane muqueuse de la bouche et de la gorge, semblable à celle que produit l'
Aconite
fort dans la bouche,
[29]
.
► Légère brûlure dans la bouche et la gorge, avec soif accrue,
[22]
.
[160.]
► Les feuilles fraîches brûlent dans la bouche, comme les
Cantharides
,
[36]
.
► Bouche et palais comme brûlés par du poivre, le matin,
[12]
.
► Sensation de gonflement dans les arcs du palais, rendant la déglutition difficile et s'accompagnant parfois de chatouillement provoquant la toux; réapparut comme dans une pathogénésie antérieure,
[6]
.
► Salive.
► Augmentation du flux salivaire, d'abord d'un goût un peu amer, puis aromatique (après avoir mâché 1 drachme de feuilles),
[22]
.
► Goût.
► Bouche sans saveur, durant deux heures,
3 h 30 de l'après-midi, puis de nouveau au lever; disparaissant après avoir bu de l'eau froide (soixante-dix-huitième jour),
[16]
.
► Goût visqueux (quatrième jour),
[3]
.
► Goût salé à la pointe de la langue, 4 heures de l'après-midi; vers 9 heures du soir, passagèrement sur la partie antérieure du côté droit (vingt-neuvième jour); de nouveau le matin (trentième jour). À la pointe de la langue à 2 h 45 et à 3 h 50 de l'après-midi; à 7 h 40 du soir, sur une plus grande partie de l'extrémité, puis sur le côté droit de la partie antérieure jusqu'à environ 9 heures du soir; manger un pain d'épices le fit disparaître pendant quelque temps; de nouveau enlevé par le souper, mais revint encore (quarante-troisième jour),
[16]
.
► Goût amer au réveil le matin, ne durant qu'un court temps; ensuite écoulement aqueux inhabituel du nez,
[27]
.
► Goût amer dans la bouche, pendant une minute environ, vers 7 h 15 du matin (dixième jour),
[16]
.
► Goût amer sur la moitié droite de la langue, pendant environ une minute, à 12 h 45 de l'après-midi (deuxième jour),
[15]
.
[170.]
► Goût amer du côté droit de la langue, à 6 h 40 du soir (quinzième jour),
[15]
.
► Goût fade, comme de raisin, de l'infusion,
[9]
.
► L'eau a un goût de brûlé (douzième jour),
[3]
.
► Le beurre a le goût du hareng (neuvième jour),
[3]
.
GORGE.
► Sensation de sécheresse dans la gorge (au bout de deux heures),
[7]
.
► Endolorissement au fond de la gorge au lever (treizième, dix-neuvième et quarante et unième jours),
[16]
.
► Raclement dans la gorge, avec luette gonflée; cela provoquait de fréquents raclements de gorge et l'expectoration de mucus (deuxième jour),
[6]
.
► Chatouillement au fond de la gorge au lever (quarante-troisième jour),
[16]
.
► *Raclement de petits grumeaux transparents de mucus,
surtout le matin (troisième jour), troisième pathogénésie,
[27]
.
► Amygdales et luette.
► La luette devint longue et rouge (par la mastication des feuilles),
[6]
.
[180.]
► Douleur à la déglutition, comme par endolorissement et gonflement, dans un petit point du côté droit de la luette (septième jour),
[6]
.
► Sensation de sécheresse dans la gorge; et sensation pénible à la déglutition, comme si c'était gonflé (deuxième matin),
[6]
.
► Fauces et pharynx.
► Par une légère toux, délogea puis avala un peu de mucus provenant du fond du pharynx, 8 h 20 du soir (quatre-vingt-onzième jour),
[16]
.
► À 3 heures du matin, rêva qu'il essayait d'enlever du mucus du pharynx par raclement de gorge; en se réveillant, au milieu du rêve, se trouva en train de le faire; n'y parvenait ni en toussant ni en se raclant la gorge; voix enrouée; l'eau froide n'exerçait aucun effet sur la gorge (quatre-vingt-seizième jour),
[16]
.
► Grande sécheresse des fauces,
[27]
.
► Sensation comme si du mucus se trouvait au fond du pharynx, non enlevé par la toux ni par le raclement de gorge, 11 heures du soir (quatre-vingt-neuvième jour); encore là à 8 h 27 (quatre-vingt-onzième jour); disparu à 8 heures (quatre-vingt-douzième jour),
[16]
.
► Au fond du pharynx, endolorissement et sensation d'obstruction, non enlevés par la toux ni par le raclement de gorge, avec enrouement, tôt le matin (quatre-vingt-neuvième jour); après le lever (quatre-vingt-neuvième et quatre-vingt-dixième jours), une légère toux détachait du mucus; fit remonter un morceau de mucus vert (quatre-vingt-onzième jour). Chatouillement ou sorte d'endolorissement en parlant (de même, centième jour); légère toux détachant du mucus (quatre-vingt-onzième jour); après le lever (quatre-vingt-douzième jour), non enlevé par la toux ou l'expectoration, qui toutefois le dégageaient; la toux causait une douleur,
[16]
.
► Chatouillement du côté gauche du pharynx en parlant, 8 h 45 du matin (cent trente-sixième jour),
[16]
.
► En parlant, chatouillement au fond du pharynx vers le côté gauche (quatre-vingt-dixième jour),
[16]
.
► Déglutition.
► Difficulté à avaler; la luette est gonflée, sans rougeur particulière (deuxième jour),
[6]
.
[190.]
► Douleur en avalant,
avec grand gonflement de la luette, au réveil le matin (troisième jour),
[6]
.
ESTOMAC.
► Appétit.
► Appétit augmenté depuis les derniers jours (cent trente-deuxième et cent trente-cinquième jours),
[16]
.
► Grand appétit (au bout de trois heures),
[6]
.
► Appétit vorace soudain, surtout pour les aliments animaux, contrairement à l'habitude,
[9]
.
► Grande faim; le dîner fut pris avec appétit, même à 11 heures du matin, bien qu'il mangeât moins que la veille, où il n'avait pas de faim particulière (sixième jour),
[5]
.
► Faim morbide, allant jusqu'à avaler des excréments d'animaux; symptôme chronique des mâcheurs,
[9]
.
► Désir de nourriture,
bien que l'abdomen fût quelque peu distendu dans la région épigastrale, comme par surcharge de l'estomac (deuxième jour),
[1]
.
► Les Indiens, après avoir mâché toute la journée sans prendre d'aliments, mangeaient la nuit comme des affamés, et parfois avalaient en un seul repas autant qu'il en aurait fallu à d'autres pour deux jours,
[32]
.
► Appétit diminué; ne pouvait prendre sa quantité modérée habituelle de nourriture,
[12]
.
► Appétit légèrement diminué,
[14]
.
[200.]
► Grande diminution de l'appétit habituellement vigoureux; la mastication des feuilles suspendait la sensation de faim; bien qu'il mangeât moitié moins que d'habitude, son poids ne diminuait pas, pas plus que sa capacité à supporter le travail,
[29]
.
► Peu d'appétit (quatrième jour),
[3]
.
► Très peu d'appétit la première semaine, surtout pour la viande, qu'ordinairement j'aimais le plus (cinquième jour),
[3]
.
► Perte d'appétit,
[9]
.
► Perte d'appétit, avec satiété rapide (vingt et unième jour),
[3]
.
► Inappétence;
digestion faible, et irritation nerveuse, avec céphalée,
[9a]
.
► En buvant la décoction à 3 ou 4 heures de l'après-midi, cela lui enlevait invariablement et totalement tout appétit pour le dîner, ainsi que son repos nocturne; dans ces circonstances il passait toujours la nuit à lire ou à écrire; il n'éprouvait ni fatigue ni faim le lendemain matin,
[24]
.
► Retarde l'arrivée de la faim (prise en thé),
[34]
.
► Permet au corps de se nourrir de lui-même, sans les douleurs de faim ni la faiblesse qui accompagnent habituellement l'abstinence prolongée de nourriture ordinaire,
[34]
.
► Très peu besoin d'aliments, même pendant un travail pénible, avec vigueur remarquable,
[10]
.
[210.]
► Se passa complètement de nourriture pendant quarante heures, et l'aliment pris ensuite fut extraordinairement bien digéré,
[22]
.
► Peu disposé à manger; mangea très peu au dîner, et ni thé ni souper,
[12]
.
► Aucun goût pour les aliments (premier jour),
[7]
.
► Aucun désir de dîner, malgré quoi il mangea beaucoup avec appétit (deuxième jour),
[5]
.
► Grande satiété, sans désir de nourriture, pendant longtemps,
[10]
.
► Appétit extrêmement irrégulier, car l'aversion pour tout aliment est souvent soudainement suivie d'un besoin insatiable, surtout pour les aliments animaux,
[9]
.
► Appétit extrêmement irrégulier; l'aversion pour tout aliment est bientôt suivie de la plus grande faim canine, surtout pour les aliments animaux,
[9a]
.
► Parfois aversion pour toute nourriture, avec appétit vorace soudain, surtout pour les aliments animaux,
[9]
.
► Soif.
► Soif;
but environ un demi-verre d'eau froide entre 8 et 9 heures du soir (troisième et dixième jours),
[16]
.
► Soif intense (septième jour),
[7]
.
► Éructations et hoquet.
[220.]
► Éructations, avec lourdeur d'estomac et désir constant d'éructer, durant trois heures (treizième jour),
[6]
.
► Éructations à plusieurs reprises après son café habituel (au bout d'une heure et demie),
[1]
.
► Éructations sonores, sans goût ni sensation pénible dans l'estomac (après 10 gouttes),
[6]
.
► Nombreuses éructations (deuxième jour),
[5]
.
► Nombreuses éructations d'air, sans goût, revenant tous les quarts d'heure (au bout d'une heure),
[6]
.
► Légères éructations après le dîner (deuxième jour),
[1]
.
► Éructations visqueuses,
[3]
.
► Hoquet répété et indolore, après une douche tiède prise après le souper, cessant peu après s'être couché; de nouveau en mangeant des sandwiches vers 12 heures (seizième jour),
[16]
.
► Nausées et vomissements.
► Légères nausées,
[13]
.
► Grandes nausées après le petit déjeuner (au bout de quatre heures),
[7]
.
[230.]
► Légère sensation nauséeuse avant le souper, soulagée par celui-ci; peu d'appétit (quatre-vingt-cinquième jour),
[16]
.
► Vomissement violent d'eau très visqueuse, sans goût amer ni acide, à 6 heures du soir (premier jour),
[7]
.
► Distension de l'estomac et déglutitions répétées continues avec désir d'éructer, revenant après le dîner et durant jusqu'au soir (treizième jour),
[6]
.
► Augmentation des forces digestives,
[37]
.
► La digestion se fait avec une grande activité,
[22]
.
► La digestion devint extraordinairement bonne et le demeura,
[12]
.
► La faiblesse des organes digestifs paraît d'abord n'être qu'un léger malaise, puis atteint bientôt une intensité effrayante,
[9]
.
► Dyspepsie (dix-neuvième jour),
[3]
.
► Dyspepsie, avec éructations sans goût, nausées et grande lassitude (dix-huitième jour),
[3]
.
► Sensation d'estomac satisfait, confortable, comme après un repas pris avec bon appétit,
[70]
.
[240.]
► Après le petit déjeuner,
viduité; de nouveau après une longue marche (cent sixième jour),
[16]
.
► Sensation de vide dans l'estomac,
comme par manque de nourriture; vers 8 heures du matin, avant le petit déjeuner, supprimée (sixième jour); de nouveau (soixante-dix-septième jour), à 6 heures du matin (au lit), il s'endormit; au réveil à 7 heures, elle avait disparu; de nouveau à 10 heures du soir, bien qu'il eût pris peu auparavant un bon repas; soulagée par quelques fraises, puis revenant bientôt; lorsqu'il lisait attentivement, il ne la remarquait pas, mais à 11 heures du soir, en cessant de lire, il la ressentit de nouveau; (au cent seizième jour), après le lever, supprimée par le petit déjeuner, pour lequel il avait peu d'appétit; (cent dix-septième jour), à 7 h 30 du matin, après le lever, supprimée par le petit déjeuner; le matin avant le lever (cent dix-neuvième jour); peu après le lever, disparaissant avant le petit déjeuner (cent dix-neuvième et cent vingt-deuxième jours); (cent trente et unième jour), vers 8 h 30 du matin, renouvelée par le petit déjeuner,
[16]
.
► Sensation particulière de vide dans l'estomac et l'abdomen (quatre heures),
[6]
.
► Sensation douloureuse de contraction dans l'estomac, avec douleur dans le côté gauche, un peu comme ce qu'on appelle un point de côté de la rate (après la quatrième heure),
[6]
.
► Sensation intense de rongement et de faim, au creux de l'estomac,
[28]
.
► Sensation de plénitude dans les régions épigastrique et mésogastrique (au bout de deux heures et demie),
[1]
.
► Sensation de plénitude gastrique et de réplétion, comme après un repas très copieux, durant plusieurs heures, suivie d'une répugnance totale à manger ou à dormir pendant douze ou vingt-quatre heures, selon la quantité de feuilles prise,
[24]
.
► En marchant, douleur dans la région de l'extrémité cardiale de l'estomac, augmentant graduellement; elle aurait fini par devenir une douleur tranchante; après s'être arrêté, à 4 heures de l'après-midi, elle disparut, revenant bientôt pendant la marche (premier jour),
[16]
.
► Douleur piquante en un point de la région de l'extrémité cardiale de l'estomac, en étant assis à l'intérieur, 7 heures du soir,
[16]
.
ABDOMEN.
► Hypochondres.
► Des affections bilieuses apparaissent, avec leurs multiples souffrances tourmentantes, communes sous un ciel tropical; constipation opiniâtre, jaunisse, céphalée, faiblesse, amaigrissement,
[9]
.
[250.]
► Douleurs intenses dans la région du foie; affection bilieuse; calculs biliaires fréquents et sévères,
[38]
.
► Abdomen en général.
► Abdomen distendu, tendu, tympanique,
[1]
.
► Abdomen très distendu (onzième jour),
[7]
.
► Abdomen très distendu, le soir (troisième jour),
[7]
.
► Gargouillements abdominaux, avec émission de gaz au bout de cinq minutes, persistant plus ou moins pendant toute la journée (deuxième jour),
[1]
.
► Gargouillements répétés dans l'abdomen, comme par flatulence, avec éructations sans goût ni odeur (deux heures et demie),
[1]
.
► Gargouillement dans l'iléon, s'étendant dix minutes plus tard au côlon ascendant et descendant (au bout de vingt minutes),
[1]
.
► Gargouillement particulier dans l'abdomen, avec sensation de vide (deuxième jour),
[6]
.
► Besoin constant d'émettre des gaz, sans qu'il en passe,
[1]
.
► À deux reprises, flatuosités intestinales ayant l'odeur de poudre à canon brûlée, 8 heures du matin (quatre-vingt-dixième jour),
[16]
.
[260.]
► Émission de gaz et besoin d'aller à la selle (au bout de quarante-cinq minutes),
[1]
.
► Émission abondante de gaz inodores, soulageant la colique et les gargouillements abdominaux,
[1]
.
► Douleur tranchante, tiraillante et rongeante dans les intestins grêles, avec gargouillements, commençant tôt le matin, atteignant son maximum vers 9 heures et durant jusqu'à 11 heures environ, soulagée par la marche rapide et après avoir mangé quelque chose, mais revenant au bout d'une demi-heure; la douleur était soulagée par des pressions répétées dans la région mésogastrique,
[1]
.
► Colique renouvelée après une tasse de chocolat,
[1]
.
► La colique est beaucoup aggravée après avoir pris du café, persiste toute la journée jusqu'à 5 heures du soir, puis disparaît après avoir bu de la bière froide,
[1]
.
RECTUM ET ANUS.
► Réveillé du sommeil par un grand besoin d'aller à la selle; selle copieuse, solide (première nuit),
[7]
.
► Besoin d'aller à la selle l'après-midi, suivi de diarrhée (sixième jour),
[3]
.
► À 3 heures de l'après-midi, envies d'aller à la selle, mais n'évacua qu'une faible quantité de mucus aqueux clair, avec quelques petits flocons brunâtres y flottant (deuxième jour),
[27]
.
► Besoin d'aller à la selle, suivi d'une selle dure et peu abondante, avec sensation comme si le sphincter était paralysé,
[1]
.
► Tourmenté toute la journée par le désir d'aller à la selle et des flatulences d'hydrogène sulfuré (septième jour),
[21]
.
[270.]
► Pas de besoin d'aller à la selle à l'heure habituelle du matin; aucune évacuation de toute la journée, malgré tous les efforts; réveillé à 11 heures du soir par un grand besoin d'aller à la selle, suivi d'une évacuation abondante et ferme,
[39]
.
SELLES.
► Diarrhée.
► Diarrhée pâteuse de l'équivalent d'une cuillerée à café, 2 heures de l'après-midi (quatrième jour); quatre selles au début de l'après-midi, sans douleur; selles différentes de sa tendance habituelle aux selles lâches; il cessa de prendre
Coca
, et eut des selles naturelles (cinquième et sixième jours),
[21]
.
► Grandes selles diarrhéiques, sans douleur nulle part, avec en outre mictions fréquentes en grande quantité; dut se lever trois fois dans la nuit pour rendre les urines,
[20]
.
► Deux selles naturelles (dans l'après-midi et le soir) (huitième jour),
[6]
.
► Selle un peu plus abondante et plus molle que d'habitude, avec plus d'odeur, à 11 heures du matin (deuxième jour),
[27]
.
► Selle de quantité modérée, précédée d'un besoin pressant, plus molle, plus odorante que d'habitude, avec douleur à l'anus pendant son passage, à 2 heures du matin (troisième jour); plus tard, plus naturelle, indiquant une digestion plus rapide et plus parfaite, presque inodore, restant ainsi,
[27]
.
► Selle molle évacuée avec difficulté; selle plus lâche, plus odorante; sensation de relâchement dans les intestins, comme si la diarrhée allait s'établir, avec très légères coliques, 5 heures du soir (deuxième jour),
[27]
.
► Selle liquide (dix-neuvième jour),
[3]
.
► Selle plus fluide que d'habitude, suivie d'un besoin persistant durant trois minutes, sans autre effet (au bout d'une heure),
[1]
.
► Selle très pressante, avec besoin impérieux, presque aussi abondante qu'habituellement après le petit déjeuner, 1 heure de l'après-midi (deuxième jour),
[27]
.
[280.]
► Selle naturelle après le dîner, mais foncée (cent unième jour),
[16]
.
► Après le dîner, selle naturelle, peut-être un peu moins abondante que d'habitude (cent dixième jour),
[16]
.
► Les matières fécales perdent peu à peu leur odeur stercorale, mais on y retrouve l'odeur particulière de la
Coca
,
[22]
.
► Constipation.
► La constipation est si fréquente que, par son caractère saillant dans la maladie des mâcheurs de Coca, on l'a appelée
Opilacion
,
[9]
.
► Selle retardée (premier jour),
[7]
.
► Évacuation quotidienne retardée de trois heures,
[12]
.
► Évacuations moins régulières, plus sèches que d'habitude, en partie en petits morceaux, et inodores (dix-neuvième jour),
[27]
.
► Bien que l'évacuation fût assez molle et bien formée, elle était difficile à expulser,
[12]
.
► Expulsion, avec plus de difficulté qu'à l'ordinaire, de petits morceaux de matières fécales (après
Magnesia
),
[27]
.
► Après le petit déjeuner, selle plutôt moins abondante que d'habitude, et
foncée
;
après le dîner, selle un peu scanty, mais non foncée (quatre-vingt-quinzième jour),
[16]
.
[290.]
► Matières fécales plus foncées et plutôt moins abondantes que d'habitude, en petits morceaux (soixante-septième jour),
[16]
.
► Selle après le petit déjeuner,
peu abondante, sèche, en petites boules comme des noix (soixante-sixième jour); de même après un besoin naturel, avec effort marqué (quatre-vingtième jour); dernière partie comme des noix (quatre-vingt-deuxième jour); peu abondante, difficile; d'abord en petits morceaux; avec l'effort, légère douleur, apparemment dans le cordon spermatique droit ou le testicule droit (cent dixième jour),
[16]
.
► Quantité des matières fécales réduite d'environ un tiers, plus sèches, plus consistantes, en petits morceaux, expulsées avec peu d'effort et sans aucune odeur; le papier utilisé n'est jamais souillé (premier jour); (quatrième jour), la selle matinale habituelle n'a pas lieu; efforts inutiles pour l'obtenir; plus tard, constipation plus marquée, moindre régularité (huitième jour),
[27]
.
ORGANES URINAIRES.
► Urètre.
► Fines douleurs lancinantes dans l'urètre féminin avant d'uriner;
urine normale (troisième jour); de nouveau le soir (huitième jour),
[30]
.
► Désir d'uriner fréquemment, avec augmentation du débit urinaire,
[28]
.
► Miction.
► Se leva la nuit pour uriner, comme il devait le faire constamment il y a longtemps, mais non dernièrement,
et cela cessa après la pathogénésie
,
[16]
.
► Se leva souvent la nuit pour uriner, pendant les quatrième, quinzième, dix-neuvième, vingtième, vingt et unième et vingt-troisième semaines, surtout après minuit, vers le matin, ou tôt le matin, souvent durant la quinzième semaine et la suivante,
[16]
.
► Quantité d'urine diminuée de 47,60 centimètres cubes,
[14]
.
► Urine.
► Urine brun foncé (premier soir),
[7]
.
► L'urine présente sur toute sa surface une pellicule continue, irisée sous certains éclairages, avec un aspect de fissures la divisant comme une carte, et un sédiment pâle floconneux flottant au fond, visible à travers la pellicule (cent douzième jour); 6 heures du soir, avant le dîner (cent vingt-troisième jour),
[16]
.
[300.]
► Urine acide, sentant la sueur,
[11]
.
► L'urine émise la nuit formait en peu de temps un nuage, qui le matin se rassemblait en petits fragments comme des miettes de pain, flottant au fond du vase,
[27]
.
► Urine avec sédiment jaune rougeâtre adhérant au fond du vase, et précipité floconneux y flottant, après stationnement toute la nuit (cent soixante-huitième jour),
[16]
.
► L'urine de la nuit présente un sédiment orange pâle, quelque peu floconneux, recueilli surtout en un seul point (onzième jour), elle est foncée à l'émission (quatre-vingtième et quatre-vingt-unième jours), avec sédiment rougeâtre sombre adhérant au vase, trouble (même à l'émission) après repos, avec pellicule d'aspect huileux à la surface (quatre-vingtième, quatre-vingt-quatrième et quatre-vingt-dix-huitième jours); plus marqué après avoir reposé toute la nuit, moins dans l'urine du jour,
[16]
.
► La quantité d'urée diminua de 2,0101 grammes; celle de chlorure de sodium de 3,4167 grammes; celle d'acide sulfurique de 0,2948 gramme; celle d'acide libre de 0,6945 gramme. La quantité d'acide phosphorique augmenta de 0,0090 gramme. Au microscope, on trouva dans l'urine une abondance de cristaux octaédriques d'oxalate de chaux, de toutes tailles,
[14]
.
ORGANES SEXUELS.
► Homme.
► Faiblesse de l'appareil génital, commençant par un malaise indéfini, suivie de « troubles bilieux », avec leurs mille plaintes tourmentantes, surtout constipation, jaunisse et nombreux symptômes de perturbations du système nerveux,
[9a]
.
► Les indigènes le considèrent comme un aphrodisiaque certain; dans deux cas, un effet consécutif sur les fonctions génitales a été observé,
[22]
.
► Pendant la nuit, émission séminale, avec rêves voluptueux; sommeil agité, interrompu,
[21]
.
► Femme.
► Règles retardées de deux jours; apparaissent vers midi; deviennent très abondantes pendant la nuit, avec quelque douleur dans la partie inférieure de l'abdomen; non pas en flux continu comme d'habitude,
mais par jets, réveillant d'un sommeil profond
(dixième jour); après avoir bu l'infusion matin et soir pendant toute une semaine,
[30]
.
ORGANES RESPIRATOIRES.
► Larynx
et trachée.
► Irritation dans le larynx pendant l'après-midi, provoquant la toux, alors qu'il était assis tranquillement dans la chambre; cessant graduellement après avoir toussé quinze à vingt fois,
[40]
.
[310.]
► Chatouillement et irritation à tousser, dans la trachée et le larynx, à 2 heures de l'après-midi,
[1]
.
► Chatouillement fréquent dans le larynx, provoquant une courte toux sèche, en fumant (quatrième jour),
[4]
.
► Voix.
► Enrouement de la voix, d'abord le soir (quatre-vingt-huitième jour); toute la journée (quatre-vingt-neuvième jour); moindre à 9 heures du matin (quatre-vingt-dixième jour); de nouveau le soir (quatre-vingt-dixième et quatre-vingt-onzième jours); et peu après le lever, cessant le matin (quatre-vingt-dix-huitième jour),
[16]
.
► Enrouement, avec chatouillement dans la partie supérieure de la trachée et un peu de toux (dixième jour),
[30]
.
► Toux et expectoration.
► Une toux chatouilleuse provoquait un fourmillement (cent quarante-quatrième jour),
[16]
.
► Beaucoup de toux sèche,
le soir, au lit, comme par catarrhe des voies aériennes,
[1]
.
► Toux le matin, avec expectoration de mucus tenace, épais, blanchâtre-jaunâtre, comme dans un catarrhe chronique; avec sécheresse de la gorge et de la bouche, et soif,
[1]
.
► Légère toux intermittente, à l'intérieur (quarante-deuxième jour); parfois précédée d'un chatouillement au fond de la gorge (quarante-troisième jour); avec expectoration, qui était avalée, 11 heures du soir (quatre-vingt-huitième et quatre-vingt-neuvième jours); dans la matinée (quatre-vingt-dixième jour),
[16]
.
► Le soir, en plein air, par vent plutôt frais, accès de toux; ensuite, toux fréquente, habituellement précédée de chatouillement au fond du pharynx, parfois suivie d'endolorissement au même endroit et de décollement de mucus, coryza avec écoulement abondant dans la narine droite; à l'intérieur, très légère (quatre-vingt-quinzième jour); en marchant au soleil chaud à 4 heures de l'après-midi, court accès de toux (quatre-vingt-seizième jour),
[16]
.
► Expectoration, après le lever, plus abondante que d'habitude, amylacée et plus difficile à racler,
[27]
.
[320.]
► Expectoration de petits grumeaux comme d'amidon bouilli, qu'il a depuis quelque temps, immédiatement après le lever le matin (deuxième jour); diminue et a presque disparu (quatrième jour),
[27]
.
► Respiration.
► Haleine abominable,
[32]
.
► Aucun essoufflement en montant une côte,
[41]
.
► Difficulté respiratoire,
avec palpitations du cœur et lassitude du corps entier, non désagréable, comme après un grand effort, persistant même au lit (septième jour),
[6]
.
► Essoufflement et légère oppression en gravissant une hauteur (une heure après 30 gouttes, septième jour),
[6]
.
► L'oppression et l'essoufflement, surtout en montant une côte, persistèrent trois ou quatre jours, mais aux cinquième et sixième jours il n'y eut plus ni oppression ni essoufflement, même à la marche rapide ou en gravissant une hauteur,
[5]
.
► Dyspnée incessante,
pression sur toute la poitrine, avec besoin constant de prendre une profonde inspiration, comme si quelque chose pouvait ainsi être chassé par la respiration (après 40 gouttes, huitième jour),
[6]
.
POITRINE.
► Grande aisance dans la poitrine et dans tout le corps; se sent très frais et vigoureux, avec désir de marcher vite et loin, bien qu'il fasse très chaud et très ensoleillé (premier jour),
[6]
.
► Lourdeur sur la poitrine, l'obligeant à prendre fréquemment une profonde inspiration; cela n'est ni douloureux ni pénible en marchant ou en montant des marches (deuxième jour),
[6]
.
► Lourdeur et dyspnée dans la poitrine, dans la matinée en marchant; parfois sensation distendue et douloureuse dans la poitrine, gênant toutefois très peu la respiration (par mastication des feuilles),
[6]
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[330.]
► Lourdeur particulière dans la poitrine et essoufflement le soir, en marchant lentement (septième jour après 30 gouttes de teinture),
[6]
.
► Lourdeur douloureuse dans la poitrine, besoin constant de prendre une très profonde inspiration, persistant en position assise après la marche, avec sensation comme si les poumons étaient trop distendus (septième jour),
[6]
.
► Douleurs sourdes juste au-dessous des clavicules, durant toute la journée (neuvième jour),
[18]
.
► Plénitude inhabituelle de la poitrine, de l'estomac et de l'abdomen, dans l'après-midi (deuxième jour),
[5]
.
► Peu après 12 heures, une demi-cuillerée à café, sensation de compression dans la poitrine, dans la région des fausses côtes (premier jour),
[21]
.
► Oppression de la poitrine (au bout de deux heures et demie),
[1]
.
► Oppression de la poitrine (au bout de quatre heures),
[7]
.
► Forte oppression de la poitrine, essoufflement, surtout en montant des marches,
[5]
.
[Cet expérimentateur souffrait autrefois de gêne respiratoire, surtout en montant des marches.]
► Sensibilité douloureuse dans le lobe supérieur des poumons (sixième jour), persistant toute la journée (huitième jour),
[18]
.
► Côtés.
► Douleur sous la première et la deuxième fausses côtes du côté gauche en marchant (deuxième jour),
[6]
.
[340.]
► Légères douleurs lancinantes dans la poitrine droite, près du sternum, vers la quatrième côte (septième jour),
[21]
.
► Douleurs lancinantes passagères dans le poumon gauche, entre la troisième et la sixième côte, aggravées par l'inspiration profonde (au bout d'une heure trois quarts),
[1]
.
► Douleurs lancinantes sous la clavicule gauche, à 12 heures; mêmes douleurs sous la clavicule droite, à 4 heures de l'après-midi (cinquième jour),
[18]
.
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2000