Antimonium Crudum

par Timothy F. AllenEncyclopédie de la matière médicale pure

ANTIMONIUM CRUDUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.

ANTIMONIUM CRUDUM.

(« Stibium »). Sesquisulfure d'antimoine, Sb
2
S
3
. (Minerai natif d'antimoine gris).

Autorités.
[Dioscoride (chez Hahnemann) ne mentionne que l'effet favorable de son application externe aux ulcères de l'œil ; Pline, ibid. ; comme Ant. n'était pas employé intérieurement de son temps, il doit en être ici comme chez Dioscoride.]
1
, Hahnemann, Chr. Krankheiten, 2, 190;
2
,
Caspari, ibid;
3
, Hartlaub, ibid;
4
, Langhammer, ibid;
5
,
Gmelin, Allgem. Gesch. d. Mineral Gifte (exposé général, d'après divers auteurs, des effets d'Ant.),
ibid.;
6
, Hildanus, Obs. Cent., V. O., 12 (même cas que
celui donné in extenso par Camerarius, S. 17), ibid.;
7
,
Lindestolpe, de Venenis (exposé général des effets nuisibles d'Ant. ; un seul des
huit symptômes qui lui sont attribués paraît effectivement lui appartenir), ibid.;
8
,
Gardane, Gazette de Santé, 1773, ibid.;
9
, Camerarius,
Sylloge Memorabil. (effets d'un surdosage chez des adultes), ibid.;
10
,
Wepfer, de Cicuta et Ant. (plusieurs cas d'empoisonnement chez l'homme et l'animal), ibid.;
11
, Ephemer. Nat. Cur. (doit être Misc. Nat. Cur.), dec. 1
(effets d'un surdosage chez un adulte), ibid.;
12
, James,
dans Simon's Beob., 1790, ibid.;
13
, Stahl, Mat. Med.,
1744, ibid.;
14
, Morgenstern, de Usu Ant. Cr., 1756
(exposé général d'après divers auteurs), ibid.;
15
, Hoffmann,
Med. Rat. et System., pts. 1 and 2, éd. in-fol., Genève, 1761 (exposé des effets fâcheux des
émétiques antimoniaux), ibid.;
16
, Bonetus, Polyalthea
(exposé d'effets occasionnels), ibid.;
17
, Matthiolus
(Goetze, in Act. Vratislav.), (aucune référence donnée pour Matthiolus ; non trouvé dans ses Comm. ; Goetze,
effets d'Ant. chez un patient atteint d'ulcérations syphilitiques), ibid.;
18
,
Saunders, Observ. de Ant., etc., Londres, 1773 (exposé général d'après l'observation), ibid.;
19
, Joubert, Lib. de Peste, ibid.;
20
,
Schulz, in Tract. de Nat. Tinct. Bezoard., ibid.;
21
,
Lotichius, Observationes, lib. iv, cap. 3 (cas de surdosage chez un adulte), ibid.;
22
, Kunckel v. Löwenstein, Labarator. Chem. (effets d'un usage
prolongé), ibid.;
23
, Nicolai, Progr. ad Dissert.;
aussi Reindel, de Oleo, etc., ibid.;
24
, Pitet, Bib.
Hom., Paris, 1872, p. 91 (effets de la 30e, administrée pour une blépharite).

ESPRIT.


(Délire et
mort, consécutifs à un émétique de
Croc. metal
),
[7]
. [Non trouvé, -Hughes.]

Tendance décidée à se tirer un coup de feu pendant la nuit, et non à se suicider d'une autre manière ; cette impulsion
l'obligeait à quitter son lit, autrement il était incapable de s'en débarrasser,
[3]
.

État continuel
d'amour idéal et d'aspiration extatique vers un être féminin idéal, qui remplissait entièrement son imagination ;
plus marqué en marchant dans l'air pur, en plein air, que dans la chambre ; ce symptôme disparut au bout de
quelques jours, le désir sexuel paraissant en même temps diminué,
[2]
.

Abattement moral pendant
la journée,
[4]
.

Il
se sentait découragé ; cela lui échauffait le devant de la tête,
[4]
.


Accès d'anxiété,
[5]
.


Réflexions anxieuses à son sujet, sur son sort présent et
futur, pendant la journée,
[4]
.

Anxiété au lit, la nuit, de 3 à 5 heures,
[1]
.

Malaise (deuxième jour),
[2]
.
[10.]


État d'esprit irrité, sentiment de chagrin, toute la
matinée ; le son des cloches, ainsi que la vue de ce qui l'entoure, le portent
aux larmes ; sa respiration est courte et pénible,
[1]
.
►► Hargneux
;
contrarié sans
aucune cause
(deuxième jour),
[2]
.
► De mauvaise humeur
; triste le soir,
[1]
.

Mauvaise humeur toute la journée,
[4]
.
►► Il est boudeur
;

ne souhaite parler à personne
,
[4]
.

Il ne parle pas (deuxième
jour),
[2]
.

Démence,
[6]
, (même cas que S. 17).

Démence, idiotie ; elle ne quittait pas son lit, ne parlait que si on lui
demandait quelque chose, ne désirait ni manger ni boire ; néanmoins elle mangeait volontiers si
on lui offrait quelque chose et si elle avait faim ; elle refusait de manger lorsqu'elle ne sentait
pas la faim ; en même temps elle tirait continuellement sur son fichu de cou, ou bien elle pliait un
mouchoir puis le dépliait de nouveau, ou elle arrachait de petites plumes du lit puis les
rassemblait ; sa sensibilité était si obtuse que, lorsqu'à cause de l'âcreté des évacuations et de la position
en décubitus dorsal il se forma au niveau du sacrum et du coccyx un vaste ulcère fétide, elle ne s'en
plaignait d'aucune douleur,
[9]
.

TÊTE.


Vertige,
[2]
.

Faiblesse de la
tête,
[2]
.
[20.]


Violente céphalée,
[8]
.

Violente céphalée après s'être baigné dans la rivière, avec faiblesse des
membres et répugnance pour la nourriture,
[2]
.

Céphalée, puis léger saignement de nez
(après sept heures et demie),
[4]
.

Sensation de vide dans la tête, comme après avoir travaillé continuellement
dans une chambre froide (quatrième jour),
[2]
.

L'afflux de sang à la tête diminue (effets
curatifs),
[2]
.

Violentes douleurs déchirantes dans toute la tête, avec chaleur, vers midi (sixième jour),
[2]
.

Douleurs déchirantes dans toute la
tête, çà et là, du matin au soir,
[2]
.

Les douleurs déchirantes de la tête diminuent en marchant en plein
air,
[2]
.

Douleur sourde,
stupéfiante, dans toute la tête, avec nausées dans le pharynx, en fumant, ce à quoi il est pourtant
accoutumé,
[4]
.

*Pesanteur du front
,
[24]
.
[30.]


Céphalée, comme si le
front allait éclater ; en même temps, elle se sentait ivre, restait assise seule et ne voulait pas
parler,
[9]
. [Non trouvé.]

Douleur continuelle au front et aux tempes, forante, de dedans en dehors,
inchangée par le toucher des parties (après cinq heures),
[4]
.
► *Légère céphalée sourde au front, avec vertige, aggravés en
montant l'escalier
,
[2]
.

Céphalée stupéfiante, sourde, plutôt externe, au
front, si violente que l'angoisse lui faisait sortir de la sueur lorsqu'il marchait en plein air (après
six heures),
[4]
.

Pression vers l'intérieur, parfois tiraillante, dans le côté gauche du front,
[2]
.

Douleur tiraillante passagère au-dessus
de l'os temporal gauche ; calmée par la pression, puis revenue beaucoup plus violente,
aussitôt après,
[2]
.

Battement lent, externe, à la tempe gauche, avec fines piqûres, se succédant plusieurs fois,
s'étendant vers les sourcils ; ce symptôme est le plus fort lorsqu'on n'y prête pas
particulièrement attention,
[2]
.

Sur l'os pariétal gauche se trouve un petit point qui, au toucher, provoque une douleur dans l'os,
comme si le périoste était tuméfié,
[2]
.

Petites tubérosités plates, çà et là sur le cuir chevelu, de la
taille de petits pois, douloureuses à la pression, avec sensation de fourmillement tout autour,
[2]
.

Élancements isolés et aigus
sur le cuir chevelu (pendant une minute),
[2]
.

YEUX.

[40.]


Yeux rouges, enflammés, avec prurit et agglutination nocturne,
[1]
.

Rougeur de l'œil
gauche, avec crainte de la lumière au lever, tôt le matin, et sécrétion de mucus à
la commissure interne,
[2]
.

Inflammation des yeux,
[8]
.

Douleur au sourcil droit, à l'intérieur du crâne, comme si les parties étaient écartées de force,
[2]
.

Élancements pressifs
aigus au-dessous du sourcil gauche,
[4]
.

Paupières rougies, avec fines piqûres dans le globe oculaire,
[2]
.

Secousses dans les
paupières gauches,
[2]
.

Chassie aux commissures des yeux
, dans la matinée (après trois heures et demie),
[4]
.

Beaucoup de mucus à la
commissure de l'œil droit, tôt le matin, avec chassie sèche sur les deux paupières,
[2]
.

Petite place humide à la
commissure externe, très douloureuse lorsque la sueur entre en contact avec elle,
[2]
.
[50.]

Prurit à la commissure externe de l'œil, qui oblige à se frotter (après deux heures),
[4]
.

Fines piqûres se
succédant fréquemment, sans douleur, dans la partie antérieure du globe oculaire, dans la matinée (neuvième
jour),
[2]
.

Cécité incurable,
[7]
. [Non trouvé.]

OREILLES.


Rougeur, brûlure,
et gonflement de l'oreille gauche, comme après la piqûre d'un moustique,
[2]
.


Gonflement et rougeur de toute la conque
interne, avec démangeaison périodique,
[2]
.

Élancements prurigineux au bord de la conque droite, au-dessus de l'hélix,
disparaissant au toucher (après une heure et demie),
[2]
.


Le soir, quelque chose semblait obstruer l'oreille droite,
[1]
.

Douleur
tiraillante traversant l'oreille droite jusque dans la trompe d'Eustache, presque jusqu'à la bouche, après le repas
de midi (seizième jour),
[2]
.

Élancements dans les oreilles,
[2]
.

Fourmillement dans le conduit auditif droit (deuxième jour),
[2]
.

[60.]


Sensation de
fouissement ou de pullulement (d'animaux) dans les oreilles, surtout lorsqu'il reste immobile (cinquième jour),
[2]
.

Violente rumeur dans les
oreilles, comme si quelqu'un frappait contre la porte de la maison,
[1]
.

Clapotement dans l'oreille, comme de
quelques gouttes d'eau, en remuant les mâchoires,
[1]
.

Tintement devant les oreilles (deuxième jour),
[2]
.

Bourdonnement continuel dans les
oreilles, surtout dans le calme (deuxième jour),
[2]
.
► Bourdonnement dans les oreilles, surtout l'après-midi
,
[3]
.

Un ancien bourdonnement
d'oreilles disparut (effet curatif),
[2]
.

(Bourdonnement douloureux dans les oreilles),
[9]
,
(précédant S. 68).

(Baisse de l'audition),
[9]
. [Après des vomissements violents, l'oreille gauche se rétablit vite, mais la droite
resta sourde de façon permanente ; l'observateur l'attribue à une rupture de la membrane du tympan.]

Une sorte de surdité de l'oreille droite, comme si une mince feuille était
placée devant le tympan ; ce symptôme ne peut être levé en fouillant l'oreille avec le doigt (après quatorze heures),
[4]
.

NEZ.

[70.]

► *Les deux narines se gercent et se couvrent de croûtes
,
[2]
.

La narine gauche
se gerce et devient douloureuse,
[2]
.

Obstruction du nez le soir, comme dans un coryza, pendant
plusieurs jours,
[2]
.

Coryza,
[2]
.

Coryza,
avec narines douloureuses et croûteuses
,
[2]
.

Coryza avec écoulement abondant tôt le
matin, pendant quelques heures, avec éternuements,
[4]
.
► Coryza sec
,
[1]
.

Coryza avec écoulement abondant,
[2]
.

Expulsion de sang en se mouchant,
[1]
.


Saignement de nez, plusieurs jours de suite,
[1]
.
[80.]


Saignement de nez tous les soirs,
[1]
.

Sécheresse du nez en
marchant en plein air, au point qu'il peut à peine parler,
[1]
.

► *Le nez est douloureux en respirant, comme par l'inspiration
d'air froid, ou par l'inhalation de vapeurs âcres
,
[2]
.


*Narines douloureuses, avec douleur tiraillante,
[1]
.

Sensation d'écorchure dans les
narines en inspirant l'air, surtout dans la narine droite, qui est un peu obstruée,
[2]
.

Écorchure de la
narine droite, dans l'angle antérieur, avec douleur comme par refroidissement,
[2]
.

FACE.


Légères secousses dans
les muscles du côté gauche de la face (après neuf heures),
[2]
.

► *Gerçures aux commissures des lèvres, douloureuses comme des ulcères
,
revenant après cinq, huit et douze semaines,
[2]
.

Secousses des muscles aux commissures des lèvres,
[1]
.
► Les lèvres sont sèches
,
[1]
.
[90.]


Fourmillement sur la lèvre supérieure (dix-neuvième et vingt-quatrième
jours),
[2]
.

Brûlure piquante, comme par une petite étincelle rougeoyante sur le menton et la lèvre supérieure (septième et
neuvième jour),
[2]
.

Sensation au niveau du menton et au-dessous, au toucher, comme si la main passait sur de
nombreux petits points excoriés, avec de petits granules couleur de miel, çà et là sur la peau,
[2]
.

BOUCHE.


Réveil de la
sieste avec et par un grincement sourd des dents (deuxième jour),
[2]
.

► *Saignement abondant au niveau des dents
,
[1]
.

Odontalgie tiraillante, le
soir au lit, et après le repas de midi,
[1]
.
► *Élancements dans la dent en inspirant l'air
,
[1]
.
► *Odontalgie dans une dent creuse,
pire la nuit que le jour
; fine douleur piquante, tiraillante et broyante, comme
dans le nerf, qui descend puis remonte vers la tête ;
si
la dent est touchée par la langue, la douleur est comme si le nerf était déchiré
,
[1]
.

L'odontalgie
nocturne s'accompagne d'une grande chaleur qui semble venir de la poitrine,
[1]
.

L'odontalgie se renouvelle
aussitôt après avoir mangé, même des choses molles ; elle est aggravée par l'application d'eau froide et soulagée
en plein air,
[1]
.
[100.]


Les gencives se décollent des dents et saignent facilement,
[1]
.
► *Sécheresse de la bouche
,
la nuit (sixième jour),
[2]
.

*Écorchure du palais, avec expectoration de beaucoup de mucus, en se raclant la gorge

(après la cinquième semaine),
[2]
.

Vésicules sur la langue,
[1]
.
►► *Langue blanche et enduite
dans la matinée (après deux
heures),
[4]
.

Accumulation d'eau sur la langue,
[2]
.

Après le repas de midi, quelques fines piqûres aiguës dans la langue,
en avant, sur le bord gauche, se succédant (après trente-trois heures),
[2]
.

Sensation d'écorchure et
rougeur en un petit point du bord droit de la langue pendant plusieurs jours, disparaissant souvent puis revenant
brusquement (sixième jour),
[2]
.

Accumulation d'eau dans la bouche,
[2]
.
► *Beaucoup de salive saumâtre dans la
bouche
,
[10]
.
[110.]


Ptyalisme abondant par le nez et la bouche,
[11]
, (idem S. 383).

Ptyalisme, sans aucune odeur fétide et sans déchaussement des dents,
[12]
. [Non mentionné par James dans son traité sur les poudres fébrifuges.]

La bouche sent comme dans un ptyalisme mercuriel,
[1]
.

Pincement fin au palais
pendant toute la nuit, surtout douloureux pendant la déglutition ; tôt le matin, le symptôme ne disparaît
qu'après avoir ramené par raclement le flegme qui s'était accumulé sur les côtés du palais pendant la nuit,
à l'exception d'une sensation de rugosité qui persista,
[2]
.

GORGE.


Beaucoup de flegme visqueux
s'accumule dans la gorge toute la journée,
[2]
.

Il est obligé, toute la journée, de faire descendre dans la gorge une quantité
de mucus épais jaunâtre provenant des fosses nasales postérieures, puis de l'expectorer (neuvième jour),
[2]
.

Raclement de
gorge et renvois de glaires en marchant en plein air,
[1]
.

Un corps étranger semble pendre dans la gorge ; il essaie en vain
de l'avaler ou de l'expulser,
[10]
.

Tôt le matin, rugosité et sécheresse de la gorge (sixième jour),
[2]
.

Pharyngalgie du côté gauche,
comme par tuméfaction ou comme par un bouchon,
[1]
.
[120.]


Sensation de
raclure sur le voile du palais, comme s'il y avait beaucoup de flegme dessus, qui ne pouvait être expulsé
qu'après s'être longtemps raclé la gorge ; souvent il ne l'était pas du tout, pendant plusieurs jours (septième jour),
[2]
.

Déglutition gênée,
[8]
.

ESTOMAC.


Forte sensation de
faim dans la région de l'estomac, tôt au réveil, sans appétit ; manger ne fait pas disparaître le symptôme ;
en même temps, pénible sensation de vide au creux de l'estomac et manque de chaleur animale, pendant deux jours
(après la quatrième semaine),
[2]
.

Manque d'appétit,
[13]
.

Perte complète de
l'appétit,
[24]
.

Appétit extrêmement faible,
[1]
.

Soif intense,
[10]
.

Soif le soir
, avec désir de boire,
[1]
.

► Beaucoup de soif la nuit
(après le sixième jour),
[2]
.

Il ne boit beaucoup
que la nuit,
[1]
.
[130.]

► *Soif violente, avec sécheresse des lèvres
,
[1]
.

Le lait de chèvre
le rafraîchit agréablement,
[10]
.

Éructations sonores (après un quart d'heure et une heure et demie),
[2]
.

Éructations ayant un goût d'écorché,
[4]
.

Éructations amères, bilieuses (après trois heures),
[1]
.

►► *Régurgitation de liquide ayant le goût des aliments ingérés
,
dans l'après-midi (deuxième et troisième jours),
[2]
.

Hoquet (après une heure),
[4]
.


Hoquet fréquent en fumant du tabac (après dix heures et
demie),
[4]
.

Violentes nausées,
[14]
.

Nausées après avoir bu un verre de vin
,
[2]
.

[140.]


Nausées, avec
vertige,
[2]
.

Nausées et vomissements,
[8]
.

Vomissements terribles, que rien ne peut arrêter,
[7]
.
► *Vomissements de mucus et de bile
,
[17]
.

Vomissements violents, avec
accès d'anxiété,
[15]
.

Vomissements effroyables, avec convulsions
,
[10]
.
► Vomissements violents et diarrhée
,
[14]
.

Vomissements violents et
diarrhée, avec angoisse excessive,
[16]
.

Plénitude et ballonnement après le repas de midi ; alternent souvent avec
légèreté, gaieté et activité tant de l'esprit que du corps,
[2]
.

► Douleur d'estomac, comme par plénitude excessive
,
sans toutefois aucune plénitude, et s'accompagnant d'appétit,
[2]
.

[150.]

► *Douleur à
l'estomac, comme après avoir trop mangé, avec abdomen distendu mais non dur
(après
trois jours),
[2]
.

Crampe d'estomac,
[13]
.

*Douleurs crampoïdes à l'estomac
,
[15]
.

Crampe d'estomac, chez plusieurs personnes, pendant toute
leur vie,
[10]
.

Pincement passager dans la région de l'estomac,
[2]
.

Sensation de resserrement au-dessous de l'estomac, avec
éructations à vide,
[2]
.

Pression à l'estomac, ressemblant plutôt à une douleur tranchante sourde, surtout en rentrant
l'abdomen,
[2]
.

Pression à l'estomac tôt le matin, avec soif (vingtième jour),
[2]
.

Plusieurs accès de douleur tranchante
dans la région de l'estomac,
[2]
.

Sensation douloureuse dans l'estomac, lorsqu'on appuie dessus,
[2]
.
[160.]

► *Brûlure au creux de l'estomac, semblable à un pyrosis, avec bon
appétit
,
[2]
.

Douleur brûlante, spasmodique, au creux de l'estomac, par accès d'une demi-heure, qui le
poussaient au désespoir et à la résolution de se noyer,
[1]
.


Pincements du côté droit, au-dessus et à côté
du creux de l'estomac,
[2]
.

ABDOMEN.


Légère tension
dans les hypochondres,
[10]
.

Pincement du côté gauche de l'ombilic,
[2]
.

Abdomen gros, distendu,
[3]
.

► Abdomen très distendu
; cela provoque une douleur
comme par pression interne,
[2]
.

Grand ballonnement de l'abdomen, surtout après un repas,
[2]
.


(Hernie),
[9]
.
[« Hernia ventriculi, après violents vomissements. »]

Gargouillements bruyants dans l'abdomen (après une heure et demie),
[4]
.

[170.]


Légers
gargouillements dans l'abdomen, comme lorsque des bulles d'air montent dans l'eau,
[2]
.

Gargouillements bruyants dans
l'abdomen, comme par vide, dans la matinée (après trois heures),
[4]
.

Beaucoup de flatuosités bruyantes,
jaillissant aussitôt après un repas ; certaines sentent mauvais ; certaines, avant d'être expulsées, descendent
et rencontrent d'autres flatuosités, surtout du côté droit (neuvième jour),
[2]
.

Peu de flatuosités
s'échappent, avec sensation d'écartement forcé, comme s'il allait se produire une expulsion abondante de matières
fécales (après cinq heures et demie),
[2]
.

Beaucoup de flatuosités aussitôt après le repas de midi ; elles se déplacent
avec bruit, surtout dans le côté droit de l'abdomen ; une partie est expulsée (après six heures),
[2]
.

Sensation de
vide dans les intestins, disparaissant après un repas,
[2]
.


Sensation dans les intestins comme après une diarrhée violente ;
le symptôme est passager mais épuisant,
[2]
.

La douleur la plus insupportable dans toutes les parties de l'abdomen,
[5]
.

Pincement en un
petit point du côté gauche de l'abdomen, en bas, comme le battement du pouls, dans l'après-midi (troisième jour),
[2]
.

Pincement dans l'abdomen, surtout du côté droit, vers le dos, commençant brusquement le soir
et aggravé par le mouvement (après trois semaines),
[2]
.

[180.]


Violente
douleur tranchante dans l'abdomen (vingt-deuxième jour),
[2]
.

Douleur tranchante dans l'abdomen, avec sensation de nausée
dans cette région et accumulation d'eau sur la langue,
[2]
.

Douleur tranchante dans l'abdomen toute la journée, avec sensation d'oppression venant de l'estomac,
répugnance au travail, humeur maussade, et douleur à l'estomac lors des éructations,
[2]
.

Colique compressive, subite,
avec régurgitation d'eau,
[2]
.

Tous les symptômes abdominaux recommencent de nouveau, tous sans exception (après deux semaines et demie),
[2]
.

Ganglion dur dans
aine gauche, douloureux à la pression ; il paraît situé au-dessus du ligament de Poupart et lui être
parallèle,
[2]
.

Douleur comme par tuméfaction du cartilage, ou du périoste, de la partie supérieure de la crête
de l'ilium,
[2]
.

Douleur dans les aines, comme par tuméfaction, ressentie à la pression ; l'endroit semble dur,
comme par ganglions tuméfiés,
[2]
.

SELLES ET ANUS.


Les
varices du rectum faisaient saillie plus que d'habitude (onzième jour),
[2]
.

Procidence du rectum
pendant la selle, pendant quelque temps,
[2]
.
[190.]

► Écoulement de mucus par
le rectum
, avec émission de flatuosités,
[1]
.


Expulsion de sang noir par le rectum,
[17]
.

Écoulement continuel de
sang et de portions solides des intestins par le rectum,
[7]
.
[Non trouvé.]
► *Douleur dans le rectum pendant la
selle ; sensation d'écorchure ; comme si un ulcère s'était rouvert
,
[1]
.


Ténesme fréquent, bien qu'il ne s'émette que peu d'urine
(après cinq jours),
[2]
.

Démangeaison aiguë du rectum (septième jour),
[2]
.

Brûlure, démangeaison et cuisson à l'anus la nuit (après
trois jours),
[2]
.

Douleur tiraillante à l'anus,
[2]
.

Fourmillement et brûlure des hémorroïdes, le soir au lit jusqu'au moment de s'endormir
(après onze jours et après cinq semaines),
[2]
.
► *Démangeaison de l'anus
,
[2]
.

[200.]


Besoin pressant,
violent, d'aller à la selle après le repas de midi, avec expulsion rapide de matières ordinaires et efforts
de poussée (quatre jours),
[2]
.

Tendance à la diarrhée, qui pourtant ne se produit pas,
[1]
.

Diarrhée la nuit et
tôt le matin ; toutefois, une seule évacuation chaque fois,
[1]
.

Selle fréquente, pâteuse
(après une heure et demie),
[4]
.
► *Selle très difficile, dure
,
[1]
.

Expulsion difficile de selle dure,
sans efforts préalables (après onze heures),
[4]
.


Évacuation difficile de selles dures, avec
pression préalable dans le rectum, pendant deux minutes (après douze heures),
[4]
.


Les selles, qui avaient auparavant été très consistantes,
deviennent maintenant très liquides,
[2]
.

Selles très liquides après avoir pris du vinaigre, avec douleur dans le rectum pendant la selle,
[2]
.
► Selles très liquides
,
[2]
.
[210.]


Selle dure tôt le matin,
[4]
.

Selle dure le soir,
avec violente pression dans le rectum et douleur tranchante dans l'abdomen,
[2]
.
► *Selle d'abord naturelle, puis
plusieurs petites évacuations liquides, puis d'autres, tout aussi petites mais dures, avec efforts violents
dans le rectum et l'anus jusqu'à leur expulsion complète
,
[2]
.


Constipation pendant trois jours,
[1]
.

ORGANES URINAIRES.


Ténesme
de la vessie l'éveille de son sommeil, la nuit,
[1]
.

Sensation de constriction douloureuse à la partie inférieure du canal
(col vésical),
[24]
.

Brûlure dans l'urètre,
[24]
.

Besoin constant d'uriner, avec dysurie extrême,
[24]
.


*Désir d'uriner, fréquent et violent ; émission
abondante d'urine à chaque fois (après une, deux et deux heures et demie),
[4]
.

Il évacue l'urine, [mais
rarement. -Hughes.],
[18]
.
[220.]


Émission d'urine fréquente,
[4]
.


Émission d'urine fréquente et longtemps prolongée, avec peu d'urine
évacuée dans une grande précipitation (dix-huitième jour),
[2]
.
► Urinations fréquentes, avec brûlure intense de l'urètre pendant l'émission
,
[24]
.

Émission d'urine
fréquente, avec écoulement d'une petite quantité d'urine aqueuse (quatrième jour),
[2]
.

Émission abondante d'urine la
nuit, trois fois,
[2]
.

Urinations abondantes et fréquentes
(chez un chien),
[10]
.


La nuit, il rend une petite quantité d'urine, en
jet interrompu, avec érections douloureuses,
[1]
.

Urine jaune d'or, fluide, avec trouble à peine perceptible,
[10]
.

Urine rouge-brun,
[2]
.

Urine foncée,
fréquente (après sept heures),
[4]
.
[230.]


Petits corpuscules rouges
dans l'urine après vingt-quatre heures de repos,
[10]
.

ORGANES SEXUELS.


Érections
(après six heures),
[2]
.

Brûlure au gland,
[24]
.

Fines démangeaisons du pénis (après quatorze heures),
[2]
.

Violente démangeaison de
l'extrémité du gland,
[2]
.

Démangeaison mordicante, comme par du sel, du côté gauche du scrotum, fréquente, durant quatorze
jours (après quatorze jours),
[2]
.

Douleur tiraillante continuelle dans le cordon spermatique, alors qu'il existait un furoncle au périnée ; la douleur
était plus violente en station debout et diminuait en se courbant,
[2]
.

Désir sexuel excité, avec
malaise dans tout le corps, l'empêchant de rester assis longtemps (après six heures),
[2]
.

Par la suite, le
désir sexuel semble moindre pendant plusieurs jours,
[2]
.


Même en appuyant simplement le dos contre quelque chose, il y a
une irritation, comme si une pollution allait survenir,
[1]
.
[240.]


Pollutions
nocturnes,
sans aucun rêve voluptueux,
[4]
.

Pollution nocturne, avec de nombreux rêves (onzième jour),
[2]
.

Pression dans la
matrice, comme si quelque chose allait sortir,
[1]
.

Écoulement d'une eau âcre par le vagin, causant une
sensation de morsure descendant le long des cuisses,
[1]
.

APPAREIL RESPIRATOIRE.


*Violents spasmes du larynx et du pharynx, comme si la gorge était remplie d'un bouchon,
qui devient alternativement plus épais puis plus mince, s'accompagnant d'une sensation d'écorchure
,

[1]
.

Voix rude,

[1]
.

La parole et le
chant ne sont pas assurés, mais faibles,
[10]
.
► *Extrême faiblesse de la voix ; il ne peut parler qu'à voix basse
,

[10]
.
►► *Perte de
la voix
aussi souvent qu'il avait chaud ; la voix revenait en se reposant,
[10]
.

Toux, tôt le
matin après s'être levé,
par accès
; elle semble
partir de l'abdomen ;
le premier accès est toujours le plus violent ;
les suivants deviennent de plus en plus faibles,
si bien que le dernier ressemble à une simple toux irritative
,
[1]
.
[250.]


Toux sèche fréquente,
[10]
.


Toux sèche violente, avec sensation de grattement dans le
larynx, par accès brusque et court,
[2]
.

Toux, avec émission d'un flegme visqueux et fluide, venant de profond dans la
poitrine, tôt le matin,
[10]
.

Respiration profonde, soupirante, comme par plénitude de la poitrine, pendant
plusieurs jours, l'après-midi et après avoir mangé,
[2]
.
► Dyspnée
,
[8]
.

Difficulté à respirer pendant le souper,
[1]
.

Difficulté à respirer
après le souper,
[1]
.

Asthme,
[13]
.

Asthme très pénible,
[10]
.

Asthme suffocant chez quatre jeunes hommes,
[19]
.
[260.]


(Catarrhe
suffocant),
[10]
. [Survenu quinze jours après
l'amputation du pied (S. 351, 352), et terminé par la mort ; voir symptôme suivant.]

Mort causée par un catarrhe suffocant en quinze jours,
provoquée par quelques grains d'antimoine,
[10]
.

Copyright © Médi-T
®
2000

ANTIMONIUM CRUDUM.

ANTIMONIUM CRUDUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY
F. ALLEN, A.M., M.D.

L'ENCYCLOPÉDIE
DE

Présenté
par Médi-T

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ANTIMONIUM CRUDUM.

POITRINE.

Brûlure dans la poitrine à chaque toux, comme du feu, avec haleine ardente,
chaude, sortant de la bouche,
[10]
.

Brûlure dans la poitrine, avec toux sèche, et
dyspnée allant presque jusqu'à l'étouffement,
[10]
.
[Non trouvé.]

Oppression de la
poitrine,
[2]
.

Oppression de la poitrine, tôt au réveil,
[2]
.


Douleur moitié pressive, moitié lancinante
sous la clavicule gauche, apparemment dans les voies aériennes, en respirant,

[2]
.


Douleur comme par contusion, ou comme après un effort excessif, dans le
muscle grand pectoral, tôt le matin au lever, puis quelques
heures plus tard, en étendant et levant le bras, ou lorsqu'on appuie dessus,
[2]
.


Élancements sourds dans la poitrine, en respirant profondément, d'abord du côté droit
sous les deux premières côtes, puis sous la partie supérieure du sternum,

[2]
.


Élancements, avec pincement constrictif au milieu de la poitrine (troisième
jour),
[2]
.
[270.]


Démangeaison intense et continuelle sur la poitrine toute la journée
,
[2]
.

Démangeaison sur la poitrine, comme lorsqu'une vésication guérit,
[2]
.

Il était
fréquemment tiré du sommeil par une démangeaison insupportable sur la poitrine,
où il sentait des boutons,
[2]
.

Élancements dans le côté gauche de la poitrine
en respirant, avec un peu de toux et de céphalée,
[2]
.

Élancements
vifs dans la poitrine gauche, à l'expiration en position debout (après
cinq heures),
[4]
.

Douleur pressive à l'intérieur de la
poitrine droite, le soir en position couchée,
[2]
.

CŒUR ET POULS.

Violentes palpitations du cœur,
[20]
.


Pouls : parfois quelques battements rapides, puis
trois ou quatre battements lents (immédiatement),
[1]
.

COU ET DOS.

Gonflement des ganglions cervicaux,
[24]
.


Tiraillement spasmodique de haut en
bas dans l'un des muscles cervicaux postérieurs du côté droit, le soir en
position assise (huitième jour),
[2]
.

[280.]

Douleur tiraillante spasmodique dans les muscles de la nuque, s'étendant
jusqu'aux scapulas, le soir après s'être couché et tôt le matin ;
pire en se courbant, en sollicitant le bras et en tournant la tête
vers la gauche (douzième jour),
[2]
.


Tiraillement pressif vers l'intérieur dans le
cou, à la partie inférieure du côté gauche (dix-neuvième jour),
[2]
.

Tension dans la nuque et entre les scapulas, en
se courbant,
[1]
.

Élancements isolés dans la peau du cou,
çà et là (deuxième et troisième jours),
[2]
.


Sensibilité de la peau du
cou ; s'il se frotte fortement à cause du prurit, l'endroit devient douloureux,
[2]
.

Démangeaison du cou,
[2]
.

Élancements spasmodiques dans la scapula droite
en position assise,
[4]
.

Douleurs déchirantes dans le dos toute la journée, du
matin au soir,
[2]
.
► Démangeaison violente dans le dos
, pendant
quinze jours,
[2]
.

Douleur dans les lombes,
aussitôt au lever, et toute la journée, non la nuit,
[2]
.
[290.]


Violente douleur dans les lombes,
en se levant de la position assise ; elle disparaissait en marchant,
[1]
.

MEMBRES EN GÉNÉRAL.


Convulsions et tremblement des membres,
[15]
.

Lassitude, fatigue tremblante et pesanteur dans tous les membres après le
repas de midi, comme venant de l'abdomen, avec tremblement des mains
lorsqu'il écrit, puis expulsion de beaucoup de flatuosités fétides,
l'abdomen étant distendu,
[2]
.

Sensation comme si les membres étaient augmentés de volume,
[24]
.

MEMBRES SUPÉRIEURS.

Élancement sous les deux aisselles en marchant en plein air,
[1]
.

Vive
démangeaison à la face interne du bras gauche,
[2]
.


Légères secousses dans les muscles deltoïdes
droits (cinquième jour),
[2]
.

Tressaillements et tiraillements dans les muscles des
bras, ne cédant pas au mouvement mais à la chaleur, et
revenant dans un courant d'air,
[1]
.


Douleur paralytique dans les muscles des
bras, en fléchissant les bras, comme s'ils étaient trop contractés,
ou affaiblis par la contraction,
[2]
.


Secousse tiraillante subite, transversale,
à travers le bras droit (après dix, vingt et cent vingt
minutes),
[2]
.
[300.]

Craquement dans l'articulation du coude, quand on la remue en tous sens,
[2]
.

Tiraillement
dans l'avant-bras, au repos et au mouvement,
[2]
.

Tiraillement
descendant dans l'avant-bras droit (après une heure et demie),
[2]
.

Tiraillement paralytique dans l'avant-bras droit (après deux heures),
[3]
.

Tiraillement
à la face interne de la partie inférieure de l'avant-bras, avec sensation de
pression venant du dehors (dix-neuvième jour),
[2]
.


Douleur goutteuse dans les articulations du
quatrième doigt droit,
[2]
.

Douleurs tiraillantes dans les doigts et leurs
articulations,
[2]
.

Craquement dans l'articulation métacarpienne du pouce, en le remuant (neuvième
jour),
[2]
.

Fine démangeaison à l'extrémité du pouce gauche (après quatorze jours),
[2]
.

Ongles décolorés,
[7]
. [Non
trouvé.]
[310.]

► *Les ongles des doigts ne poussaient pas aussi vite qu'autrefois,
et la peau sous les ongles était douloureusement sensible
,

[2]
.

MEMBRES INFÉRIEURS.

Douleur dans l'articulation coxo-fémorale droite,
[2]
.

Douleur tiraillante dans la hanche gauche,
[3]
.

Douleur tiraillante dans l'articulation coxo-fémorale gauche
, en marchant, surtout
en ramenant la cuisse en arrière ; aussi le soir,
[2]
.

Douleur
traînante depuis les articulations coxo-fémorales vers le sacrum,
[2]
.

Tiraillement
dans une fesse, autour de l'articulation de la hanche, jusque dans la cuisse (septième jour),

[2]
.


Légères secousses dans les muscles de la moitié gauche des fesses, le
soir, en position assise (cinquième jour),
[2]
.


Taches bleuâtres sur les cuisses,
[7]
. [Non trouvé.]

Tension répétée de la cuisse droite, en haut, comme un petit spasme (septième
jour),
[2]
.

Douleur tiraillante dans les muscles postérieurs de la cuisse gauche,
[2]
.
[320.]


Douleur tiraillante à la face antéro-interne
de la cuisse,
[2]
.

Léger glouglou pendant quelques minutes, dans la
partie inférieure de la moitié droite des fesses, en station debout (après quatre
semaines),
[2]
.

Démangeaison vivement piquante à la face interne et sur la face antérieure de la cuisse
gauche (après quatre heures et demie),
[2]
.


Démangeaison vivement piquante de la
cuisse droite, ne cédant pas au grattage ; après la démangeaison, il se forme à
cet endroit un petit bouton plat jaunâtre,
[2]
.

La
démangeaison piquante des cuisses survient chaque soir,
[2]
.

Sensation de spasme au bord externe de la cuisse gauche, comme si
les muscles se contractaient lentement puis se relâchaient de nouveau, dans
l'après-midi (après dix heures),
[2]
.

Raideur du genou, pendant huit jours,
[1]
.

Raideur douloureuse du genou ; le genou lui faisait si mal qu'elle
ne pouvait l'étendre et était obligée de boiter,
[1]
.

Douleur au
genou, qui l'empêchait d'étendre le pied et le faisait boiter,
[1]
.

Douleur juste au-dessous du genou, comme s'il avait été trop serré par une ligature, pendant toute la
soirée (après treize jours),
[2]
.

[330.]

Douleur tiraillante dans le genou droit,
[2]
.


Élancement subit, violent, sur la
face externe du genou,
[2]
.

Un élancement dans le genou gauche, qui le
fit sursauter et provoqua une secousse de la jambe (dixième jour),
[2]
.

Démangeaison
du genou droit, à la face interne, puis, après frottement, une grande
vésicule, douloureuse seulement pendant peu de temps,
[2]
.

Douleur
tiraillante dans la jambe, remontant jusqu'au genou,
[1]
.


Le soir, en position assise,
douleur tiraillante dans la jambe droite, commençant au genou ou à l'ischion,
descendant la cuisse et le tibia jusqu'au pied, de sorte qu'il doit la soulever
et lui faire changer plusieurs fois de position successivement (dixième
jour),
[2]
.

Glouglou dans la partie postérieure de la jambe droite, immédiatement après
des élancements dans la cheville (troisième jour),
[2]
.


Taches bleuâtres sur les tibias,
[7]
. [Non trouvé.]

Douleur tiraillante à la partie inférieure du tibia gauche,
[2]
.

Élancements
profonds descendant le long du tibia,
[4]
.

[340.]

Élancement aigu dans le corps du tibia, de dedans en dehors, en
position assise (après cinq heures),
[4]
.

Fine démangeaison sur le tibia
gauche (après quatre heures et demie),
[2]
.

Pincement indolore, allant et
venant, dans l'articulation inférieure du mollet droit,
[2]
.


Douleur tiraillante à la face interne du
mollet gauche,
[2]
.

Douleur comme par entorse, à la malléole
externe du pied droit, en tournant le pied en dehors, avec craquements
fréquents de l'articulation lors de la flexion ou de l'extension (cinquième
jour),
[2]
.

À la face externe du mollet gauche, un point douloureux au toucher comme s'il était contus,
pour quelques jours (après vingt-quatre heures),
[2]
.

Fourmillement le long du mollet gauche, sans démangeaison (après quatorze heures),
[2]
.

Violente démangeaison sous la malléole externe du pied droit, ne cédant pas
immédiatement au grattage et laissant une petite tache rouge,
[2]
.

Tiraillement crampoïde à la face externe du talon gauche (après une heure et
demie),
[2]
.

Douleur tiraillante dans le talon gauche (après
trois heures),
[2]
.
[350.]

Engelures aux pieds, avec douleur et rougeur, en été,
[1]
.

Gangrène du pied ; il est tout noir,
[10]
, (même cas que le suivant).

Douleurs insupportables, brûlantes, fulgurantes et déchirantes, dans un pied gangrené,
celui-ci étant insensible au toucher ou à la piqûre d'une épingle,
[10]
. (Survinrent peu après la fin
des vomissements violents ; voir S. 260).

Son pied lui semble si lourd qu'elle ne peut le soulever,
[1]
.

En
marchant, le pied droit s'engourdit et s'endort,
[2]
.

Pieds continuellement glacés,
[2]
.

Ses pieds ne se réchauffent pas avant 1 heure
de la nuit,
[2]
.
► *Grandes plaques cornées sur la peau de la plante
des pieds, près de la naissance des orteils
, douloureuses comme des cors,
et revenant toujours après avoir été coupées,
[2]
.
► *Grande
sensibilité des plantes des pieds à la marche
,
surtout sur un pavage de pierre, et pendant longtemps (après sept jours),
[2]
.

Piqûre sensible dans la peau de la plante du pied droit, calmée par le frottement ; le soir,
au lit, après une marche de trois heures (huitième jour),
[2]
.
[360.]

Fines piqûres aiguës dans les plantes des pieds (dixième jour),
[2]
.

Craquement du gros orteil à chaque mouvement demandant un effort,
[2]
.

Douleur brûlante à la pulpe du gros orteil droit (sixième jour),
[2]
.

Douleurs déchirantes et tiraillantes à travers le gros orteil droit,
[2]
.

Douleur
tranchante sous le gros orteil gauche, rythmique (après six jours),
[2]
.

Fine
démangeaison sur le gros orteil gauche (après quatre heures et demie),
[2]
.

Un cor au petit orteil gauche devint douloureux sans aucune cause, comme
s'il était comprimé (septième jour),
[2]
.

GÉNÉRALITÉS.

Énorme tuméfaction de tout le corps,
[7]
.
[Non trouvé.]

Tuméfaction hydropique du
corps,
[21]
. [La jaunisse avait
précédé l'émétique d'Ant., qui fut suivi de cette ascite. Elle se termina
par la mort.]

Hydropisie
incurable,
[10]
.
[370.]


Prise d'embonpoint
,
[22]
.

Amaigrissement et exténuation,
[10]
.

Hémorragies excessives,
[15]
. [Non
trouvé.]

Tendance à sursauter, même
au moindre bruit,
[2]
.

Secousses des muscles de nombreuses parties du
corps,
[1]
.

(Mouvements convulsifs, surtout à la
tête),
[10]
. (Chez un jeune chien).

Indolence et tendance à se coucher
après le repas de midi,
[2]
.

Lassitude extrême,
[24]
.

Grande
lassitude, tôt le matin, avec répugnance à se lever,
[2]
.

Fatigue, surtout des pieds, avec grande irritabilité, à 7 heures
du soir,
[1]
.
[380.]

Prostration générale,
[24]
.

Mort en quelques heures, à la suite de
l'administration d'antimoine pour des crampes d'estomac,
[15]
.

Ivresse,
[2]
.

Apoplexie, accompagnée d'un écoulement salivaire si
abondant qu'il expulsait une grande quantité d'écume aqueuse par
le nez et la bouche,
[11]
.

Sensation, en prenant un repas modéré,
comme si le corps était considérablement rempli d'une quantité de flatuosités se déplaçant
à l'intérieur,
[2]
.

Douleurs lourdes et pressives, tantôt dans la poitrine, tantôt dans le dos,
tantôt dans les deux régions à la fois,
[10]
.


Sensation générale d'ébullition vasculaire,
[24]
.

Tous les symptômes
reviennent après la troisième semaine ; toutefois, après cette période, ils se manifestent davantage
du côté gauche du corps,
[2]
.

PEAU.

Éruptions semblables à une éruption miliaire,
[2]
.

Points rouges avec points blancs au centre
en plusieurs endroits,
[2]
.
[390.]

Taches et points bruns, comme de petites taches hépatiques, çà et là, surtout
sur les bras,
[2]
.

Plaque rouge, indurée, légèrement surélevée de
chaque côté du front, démangeant comme l'ortie, allant et venant,
[2]
.

Urticaire ; boutons blancs à aréoles rouges, avec brûlure violente et fines piqûres, au visage,
aux membres, jusqu'aux doigts qui étaient gonflés ; s'accompagnant de soif violente et de nausées,
[1]
.

Boutons
survenant la nuit,
[2]
.

Bouton rouge et dur, douloureux au toucher,
sur la tempe gauche, près du point où commence le cartilage de l'oreille,
[2]
.

Boutons et vésicules, comme par piqûres d'insectes
, en de nombreux
endroits du corps,
surtout sur le visage et
sur les articulations
des membres ; ils surviennent avec démangeaison,
et disparaissent souvent au bout de quelques heures,
[2]
.


Boutons qui démangent lorsqu'on se
réchauffe au lit et empêchent de dormir,
[1]
.


Pustules avec croûtes jaunes ou brunes,
çà et là,
[2]
.

Juste au-dessus des sourcils, une tubérosité blanche,
qui ne démange pas, mais n'est douloureuse qu'au toucher,
[1]
.

Éruption derrière les oreilles, s'étendant jusqu'à la nuque et sur les
scapulas,
[1]
.
[400.]

Bouton rouge, avec pus à la pointe, des deux côtés du nez, douloureux à la
pression (douzième jour),
[2]
.

Vésicules au visage et sur le nez,
semblables à une variole atténuée, avec douleur piquante à la pression,
[2]
.

Plusieurs
boutons au visage, douloureux comme des piqûres de moustique,
[2]
.

Éruption
rouge, brûlante, suppurante, au visage,
[10]
.

Boutons vésiculeux rouges, semblables à une variole atténuée, avec douleur piquante lorsqu'on appuie,
en plusieurs endroits de la peau,
[2]
.

Urticaire au visage, surtout sur
les joues,
[1]
.

Bouton sur la joue droite, comme après une
piqûre de moustique,
[2]
.

Boutons plats sur les deux joues, qui ne sont
pas rouges ; ils démangent au toucher, avec croûte jaunâtre,
[2]
.

La
poitrine est semée de fins points rouges, avec démangeaison violente qui ne
cède pas au frottement,
[2]
.

Éruption du côté gauche, sur la
joue, vers le menton, avec croûte jaune, douloureuse au toucher, et
facile à faire tomber,
[2]
.

[410.]

Pustules rouges sur la lèvre supérieure et à la commissure droite, avec douleur
sourde, avec ou sans pression (vingtième jour),
[2]
.

Nombreux points rouges, avec petites pointes blanches au centre, au-dessous du coin gauche
de la bouche,
[2]
.

Nombreux points rouges, avec points blancs au
centre, avec douleur piquante quand on passe la main sur les poils de la
barbe, à la partie antérieure du cou,
[2]
.


Pustules dures, persistantes, au-dessous
du cou, comme de petites vésicules, qui se remplissent de pus, non seulement à
la pointe, mais tout autour,
[2]
.

Furoncle au périnée, avec sensation de
brûlure et douleur dans un large pourtour,
[2]
.


Petit bouton sur le cou et sous
le menton, douloureux au toucher (treizième jour),
[2]
.

Corps dur,
de la taille d'un pois, sur la nuque, du côté gauche, sous la
peau ; on ne le sent qu'en tendant la peau, lorsque l'on penche la tête,
[2]
.

Petits boutons rouges au sommet de l'épaule droite, sans aucune
sensation, disparaissant un court instant sous la pression (septième jour),
[2]
.

Taches brunes couleur de foie sur les deux épaules,
[2]
.

Vésicules rouges de chaleur avec points jaunes sur toute l'épaule droite ;
ensuite elles prennent l'aspect de chair de poule et desquament,
[2]
.
[420.]


Boutons ressemblant à une éruption miliaire, au milieu
des bras, sans démangeaison (quatorzième jour),
[2]
.

Boutons à prurit corrosif au pli du coude,
[1]
.

Une
vésicule sur l'apophyse styloïde de l'ulna du bras droit,
[2]
.

Plusieurs points brun clair sur les bras, comme de petites taches hépatiques,
[2]
.

La nuit, il se forme un gros bouton sur l'apophyse styloïde du radius
du bras gauche,
[2]
.

Une vésicule sur le bord externe de la
main gauche,
[2]
.

Vésicule prurigineuse sur la main gauche,
[2]
.

Bouton rouge, semblable à une dartre, douloureusement piquant au toucher ; avec croûte brune,
sur l'articulation carpienne du pouce droit (vingt-quatrième jour),
[2]
.

Boutons à prurit corrosif dans l'éminence de la main, sur le muscle du
pouce,
[1]
.

Petit bouton sur la moitié gauche des
fesses d'un enfant,
[2]
.
[430.]

Grosses pustules dures sur la moitié gauche des fesses, avec démangeaison et
douleurs tensives,
[2]
.

Bouton sur le genou droit, comme après
une piqûre de moustique,
[2]
.

Boutons rouges sur le genou, semblables à des vésicules,
rappelant une variole atténuée, avec douleur piquante au toucher,
[2]
.

Blanches,
tubérosités dures sur la jambe, de la taille d'un pois ; elles surviennent à la
suite de démangeaisons et sont entourées d'un petit cercle rouge,
[2]
.

S'il se frotte la peau de la poitrine à cause du prurit,
l'endroit devient douloureux ; la peau est aussi sensible qu'après des vésications,
[2]
.

Élancements isolés,
longtemps persistants, chatouillants et prurigineux, çà et là,
surtout au bras ; ne provoquant pas le grattage, de dedans en dehors,
aussi sous la moitié droite des fesses,
[1]
.

Démangeaison
sur tout le corps, surtout à la poitrine et au dos,
[2]
.

Démangeaisons, çà et là, avec vésicules perceptibles, le réveillent fréquemment du sommeil,
[2]
.

La nuit il est réveillé par un prurit violent,
et découvre des boutons en divers endroits,
[2]
.

Démangeaison
de nombreuses parties du corps, surtout du cou et des membres,
[2]
.
[440.]


Démangeaison à la poitrine et au
dos,
[3]
.


Démangeaison du bras, avec vésicules rougeâtres, semblables à des piqûres
de moustique, après frottement,
[2]
.

SOMMEIL ET RÊVES.

Bâillements fréquents, trois ou quatre fois de suite,
[10]
.
► *Grand
assoupissement pendant le jour
, et tôt le matin, après le
réveil ; il ne peut se décider à quitter son lit,
[2]
.
► *Assoupissement

dans la matinée,
[4]
.

Assoupissement passager dans l'après-midi,
en position assise,
[4]
.
► À 7 heures du soir, elle est
accablée de sommeil
; elle continue de dormir pendant la
nuit ; tôt le matin elle se sent bien ; cela pendant six jours de suite,
[2]
.

Somnolent et hargneux à 6 heures du soir ; à 8 heures il ne peut
s'empêcher de dormir ; il dort profondément la nuit ; tôt le matin il
se sent si fatigué qu'il peut à peine ouvrir les yeux,
[2]
.

Somnolence, avec illusions fantastiques,
[1]
.


Somnolence, avec illusions de l'imagination ;
elle entend quelqu'un frapper dehors, ou croit être appelée par quelqu'un,
[1]
.
[450.]


Il s'endort tard ; il ne pouvait
s'endormir avant minuit,
[1]
.


Au lit, le soir, il est tout à fait éveillé,
si bien qu'il ne peut s'endormir avant une heure ; ce symptôme
s'accompagne de fréquents frissonnements, surtout sur tout le côté
gauche, sur lequel il n'est pas couché ; ou d'un désir sexuel, avec
érections, lorsqu'il se réchauffe ; cela le tient encore davantage éveillé ;
pour huit jours de suite, et de nouveau après cinq semaines,
[2]
.

Sommeil
agité la nuit, à cause d'élancements prurigineux çà et là, calmés
par le frottement,
[1]
.

*La nuit, réveils fréquents, comme par
frayeur,
[4]
.

Réveils fréquents la nuit ; en s'endormant, il rêvait aussitôt
de cérémonies solennelles,
[1]
.

Peu de sommeil (première nuit),
[2]
.

La nuit, il est couché sur le dos,
[4]
.


Il rêva qu'il voyait un ancien
camarade d'école ; cela lui fit grand plaisir (après vingt-trois heures),
[4]
.

Le sommeil nocturne est interrompu par des rêves concernant des membres de sa famille restés
dans son pays natal, avec lesquels il s'était querellé,
[4]
.


Son sommeil nocturne est interrompu par
des rêves pénibles de querelles avec ses proches,
[4]
.
[460.]


Rêves voluptueux la nuit, avec
pollutions,
[4]
.

Rêves lubriques, plusieurs nuits de
suite, aussi avec pollutions (après onze jours),
[2]
.

Rêves
anxieux, comme s'il allait être blessé ; il se redresse dans son sommeil et tremble
des mains et des pieds,
[1]
.

Rêves horribles de mutilation d'hommes,
[1]
.

FIÈVRE.

Grande sensation de froid ; pas de chaleur,
[1]
.

Sensation de froid, même dans une chambre chaude,
[2]
.

Frissonnements dans tout le corps, sans soif (après deux heures),
[4]
.

Frissonnements dans tout le corps, tôt le matin, avec chaleur au
front, sans soif (après une demi-heure),
[4]
.

Pénible sensation de froid intérieur, de sorte qu'il ne peut se réchauffer ;
reparaissant après un intervalle de cinq semaines,
[2]
.


Vers midi, violents frissons pendant une
heure, avec grande soif de bière ; puis sommeil ; suivis de chaleur et
de soif continuelle,
[1]
.
[470.]

Il a très chaud par suite du moindre effort, surtout
à la chaleur du soleil ; il se plaint alors d'une chaleur excessive
dans la gorge,
[10]
.

Réveil à 2 heures du matin, avec légère
chaleur générale, et prurit brûlant avec sensation d'excoriation de l'
anus (troisième jour),
[2]
.

La nuit, au lit, il a très
chaud et est baigné de sueur,
[10]
.


Sueurs revenant à la même heure
pendant trois jours de suite,
[23]
.


Sueurs chaudes générales au lit, un matin sur
deux,
[2]
.

Sueurs pendant le sommeil,
[4]
.

Tôt
le matin, au réveil, sueur douce sur tout le corps (après
vingt et une heures),
[4]
.

Sueurs générales, sans odeur, rendant
les extrémités des doigts molles et ridées,
[2]
.

MODALITÉS.


Aggravation.


(
Matin
), Mucus à la commissure droite ; tôt,
coryza avec écoulement abondant ; tôt, rugosité, etc., dans la gorge ; tôt, au réveil, sensation
de faim ; tôt, pression à l'estomac ; tôt, diarrhée ; tôt, selle dure ; tôt, après le lever,
toux ; tôt, toux, etc. ; tôt, au réveil, oppression de la poitrine ; tôt, au lever, douleur dans le grand pectoral ;
tôt, douleur dans les muscles de la nuque ; aussitôt au lever, douleur dans les lombes ; tôt, grande lassitude ; tôt,
se sent fatigué ; frissonnements dans tout le corps, etc. ; tôt, au réveil, sueur douce sur tout le corps.

(
Un matin sur
deux
), Sueurs chaudes générales, au lit.

(
Du matin
au soir
), Douleurs déchirantes dans la tête ; douleurs déchirantes dans le dos.

(
Matinée
),
État d'esprit irrité, etc. ; chassie aux commissures ; piqûres dans le globe oculaire ; langue blanche et enduite ; gargouillements dans l'abdomen ; somnolence.

(
Vers midi
),
Douleurs déchirantes dans la tête ; violents frissons, etc.

(
Après-midi
), Bourdonnement d'oreilles ; régurgitation de liquide ; pincement dans le côté gauche de l'abdomen ; respiration profonde, etc. ; sensation de spasme au bord de la cuisse gauche ; en position assise, assoupissement passager.

(
Soir
), De mauvaise humeur, etc. ; quelque chose semblait obstruer l'oreille ; obstruction du nez ; saignement de nez ; au lit, odontalgie ;
soif
; le pincement dans
l'abdomen commence ; au lit, fourmillement, etc., des hémorroïdes ; selle dure,
etc. ; en position couchée, douleur dans la poitrine droite ; en position assise, tiraillement spasmodique dans l'un des muscles cervicaux ; après s'être couché, douleur tiraillante dans les muscles de la nuque ; douleur dans l'articulation coxo-fémorale gauche ; en position assise, secousses des muscles de la moitié gauche des fesses ; démangeaison aux cuisses ; douleur au-dessous du genou ; en position assise, tiraillement dans la jambe droite ; au lit, après une marche de trois heures, piqûre dans la peau de la plante droite.

(
Nuit
), Tendance à se tirer un coup de feu ; au lit, réflexions anxieuses ; au lit, de 3 à 5 heures, anxiété ; odontalgie, etc. ; sécheresse de la bouche ; pincement au palais ; beaucoup de soif ; boit beaucoup ; démangeaison, etc., aux genoux ; diarrhée ; ténesme de la vessie, émet une petite quantité d'urine, etc. ; apparition de boutons ; boutons sur le radius gauche ; prurit violent, etc. ; au lit, a très chaud, etc.

(2 h du matin
.), Réveil avec légère chaleur générale, etc.

(
6 h du soir
.), Sommeil, etc.

(
7 h du soir
.),
Fatigue, etc. ; accablée de sommeil.

(
Marcher en plein air
), État d'amour idéal, etc. ; céphalée sourde ; sécheresse du nez ; raclement de gorge, etc. ; élancement sous les deux aisselles.

(
Dans un courant d'air
), Tiraillement dans les muscles des
bras revient.

(
Après un bain dans la rivière
), Violente
céphalée.

(
En fléchissant les
bras
), Douleur paralytique dans les muscles du bras.

(
En respirant
),
Nez douloureux ; élancements dans la poitrine gauche.

(
En respirant profondément
), Élancements dans
la poitrine.

(
Par l'application
d'eau froide
), Odontalgie.

(
En toussant
), Brûlure dans la poitrine, etc.

(
En rentrant
l'abdomen
), Pression à l'estomac.

(
Pendant la déglutition
), Pincement au
palais.

(
Après le repas de midi
), Douleur à travers l'oreille droite, etc. ;
odontalgie tiraillante ; piqûres dans la langue ; plénitude, etc., du corps ;
aussitôt, beaucoup de flatuosités ; besoin d'aller à la selle ; lassitude, etc., dans les membres ; indolence, etc.

(
En mangeant
), Odontalgie renouvelée ; respiration profonde, soupirante ; douleur sous la clavicule gauche.

(
En sollicitant le bras
), Douleur tiraillante dans
les muscles de la nuque.

(
À l'expiration en position debout
),
Élancements dans la poitrine gauche.

(
En étendant le bras
), Douleur dans le grand pectoral.

(
Après un léger
exercice
), A très chaud.

(
À la chaleur du soleil
), Même lorsqu'il marche
et travaille peu, il se sent indisposé.

(
En inspirant l'air
), Sensation
d'écorchure dans les narines ; élancements dans la dent.

(
En levant le bras
), Douleur dans le grand pectoral.

(
Lorsqu'il
reste immobile
), Sensation d'animaux qui remuent dans l'oreille.

(
Après un repas
),
Ballonnement de l'abdomen ; jaillissement des flatuosités.

(
Mouvement
), Pincement dans l'abdomen.

(
Lorsqu'on n'y prête pas
particulièrement attention
), Battements à la tempe gauche.

(
Pression
),
Sensation douloureuse à l'estomac ; douleur à l'aine ; douleur dans le grand pectoral.

(
Se lever de la
position assise
), Douleur dans les lombes.

(
Après frottement
), Démangeaison du bras,
etc.

(
En position
assise
), Élancements dans la scapula droite ; élancement dans le corps du
tibia.

(
Pendant le
sommeil
), Sueurs.

(
En fumant
),
Douleur dans toute la tête.

(
Debout
),
Douleur tiraillante dans le cordon spermatique ; glouglou dans la moitié droite des fesses.

(
Pendant le
calme
), Bourdonnement dans les oreilles.

(
En se courbant
), Douleur dans les muscles de la nuque ; tension dans la nuque,
etc.

(
Pendant la selle
),
Douleur dans le rectum
.

(
Après le
souper
), Difficulté de
respiration.

(
Pendant le souper
), Difficulté de respiration.

(
En tournant la tête vers la
gauche
), Douleur tiraillante dans les muscles de la nuque.

(
Toucher
),
Les boutons de la joue démangent ; douleur piquante des boutons du pouce ; douleur du bouton du genou.

(
En tournant
le pied en dehors
), Douleur à la malléole externe droite.

(
Après avoir pris
du vinaigre
), Selles très liquides, etc.

(
Marcher
), Surtout en ramenant
la cuisse en arrière,
douleur tiraillante dans l'articulation coxo-fémorale gauche
; le pied droit s'engourdit, etc.

(
Monter l'escalier
), Céphalée sourde au
front, etc.

(
À l'air chaud
),
*L'aggrave
; nausées
.

(
En écrivant
), Tremblement des
mains.
► Amélioration.


(
En plein air
),
Odontalgie.

(
À l'air frais
),
*Se sent
mieux
.

(
Après un repas
), La sensation de vide dans l'abdomen
disparaît.

(
Pression
),
La douleur au-dessus de l'os temporal gauche cesse temporairement.

(
Repos
),
Se sent mieux ; la voix revient.

(
Frottement
), La piqûre de la plante droite cesse.

(
En se courbant
),
La douleur tiraillante du cordon spermatique diminue.

(
Toucher
), Les piqûres au bord de la conque droite cessent.

(
Marcher
),
La douleur des lombes a disparu.

(
Chaleur
), Le tiraillement dans les muscles du
bras a disparu.

SUPPLÉMENT : ANTIMONIUM CRUDUM.

Autorités.

25
,
E. W. Berridge, M.D., North. Am. Journ. of Hom., 1873, p. 502, M. ---,
prit la 200e ;
26
, même auteur, New York
Journ. of Hom., vol. ii, p. 460, M. ---, prit la 1200e (Jen.), trois
fois par jour, pendant plusieurs jours, pour des cors ;
27
,
même auteur, Am. Journ. of Hom. Mat. Med., vol. ix, 1876, p. 250, Mme ---, prit
une dose de 1200e (Jen.), deux jours consécutifs, pour des cors.


Le matin, les oreilles paraissent bouchées,
et lorsqu'une note est chantée, il en entend l'écho monter de plus en
plus haut par octaves ; après le déjeuner cela disparaît,
[26]
.

Il se sent
vorace pendant une heure et demie avant le repas, mais perd l'appétit quand il
commence à manger, comme s'il avait déjà eu assez,
[26]
.


Palpitations entendues et senties
lorsqu'il est couché sur le côté gauche. Pendant trois jours, chaque soir, à 6 h 30,
douleur à la pointe du cœur,
[25]
.

Du deuxième au quatrième jour, à compter du
premier, fuite involontaire, par moments, d'une petite quantité d'urine,
[27]
.

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© Médi-T
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