Plumbum
By Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
PLOMB. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Plb.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
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PLOMB.
Plumbum metallicum, aceticum, carbonicum.
Préparation
, Triturations.
Autorités.
(Nos.
1
à
63
,
d'après Hartlaub et Trinks, Mat. Med., 1, p. 8).
1
,
Bethmann;
2
, Hartlaub;
3
, Hering;
4
,
Nenning;
5
, Trinks;
6
, Act. Nat. Cur. Ann. III, Obs. XXX, effets
chez un ouvrier travaillant l'étain;
7
, omis;
8
, G. Baecker, Trans. of Coll. of Physicians,
à Londres, et d'après Percival, effets de l'application de plomb sur une
démangeaison rebelle;
9
, Bernt, Rettungsmittel;
10
, Boerhaave, Elem. Chem., 2, 454;
11
, J. Alex. v. Brambilla, dans le Schmidt's
Antigoulard, en partie, effets de cosmétiques chez une jeune fille;
12
, De Hæn, Ration. Medendi Contin., iii, 1,
p. 403;
13
, Dioscorides, Mat. Med.,
lib. VI, c. 27;
14
, Ettmüller,
Coll. Cons. Cas., 26;
15
,
Fothergill, dans Abhandl. f. Pract. Ærzte, 3, 519;
16
, Gabreely, in den Abhandl. d. K. Jos.
Med.-Chir., Acad., 1, 189, chez une femme travaillant dans les peintures;
17
, Gardane, sur l'Électricité Méd. avec
des Rech. sur la Colique Métallique, Paris, 1778;
18
, Habenes, dans Schmidt's Antigoulard, p.
145;
19
, Hahnemann, dans Henke's Zeit.
f. die Staats., 7, 1, 151;
20
,
Haase;
21
, Hecker, Arzneim;
22
, Hirn, dans Schmidt's Antigoulard, p. 94;
23
, J. Fr. Henckel, Ueber die Bergsucht und
Hüttenkatze, Freiberg, 1728;
24
,
Hermbstædt, d'après Orfila;
25
, Fr.
Hoffmann, dans der Aum. zu Lotier Opper. Med. ac Chem., Franckfort, 1698;
26
, Hohnbaum;
27
,
Huberthy, dans Fischer's Antigoulard, p. 87;
28
,
Jahn, Mat. Med., 2, 312;
29
,
Laurent, dans Fischer's Antigoulard, à la suite de l'application externe d'eau
de plomb sur une surface à vif;
30
,
Lindestolpe, de Venenis, effets du sucre de plomb, bu dans du vin;
31
, Med. Ephem., Chemnitz, 1793;
32
, Mœgling hei Zeller, Docimasia Signa Causæ
et Noxæ Vini Lythargyro Mang., Tubniger, p. 24;
33
, Jo. Nardius, Noct. Genial., Ann. 1,
Bonon., 1656, 4, No. IV, à la suite de l'usage interne de céruse;
34
, Nicander, dans Alexi. Pharm.;
35
, Orfila, Toxicologie;
36
, Plenk, Toxicologie, p. 253;
37
, Plinius, Hist. Nat. Lig., 33;
38
, Poterius, Cent. II;
39
, Ramazzini, Diatribe de Artificium Morbis,
Batav., 1713, ix, p. 54;
40
,
Reinhartz, dans Schmidt's Antigoulard, p. 228;
41
,
Rhodius, Cent. III, Obs. 10, usage interne du sucre de plomb;
42
, Richter, Therapie;
43
, Schmidt, Antigoulard, Wien, 1785, p. 231,
principalement d'après l'usage interne de céruse, dans de l'huile et de
eau-de-vie, pour une gonorrhée, chez un homme en bonne santé;
44
,
Sennert, dans Fischer's Antigoulard, p. 61;
45
,
Stockhausen, Libell. de Lytharg. Fumo Noxio Morbifico, etc., Goslar,
1556, 16, p. 10;
46
, Stoll, Ratio
Medendi, Th. VII, p. 309;
47
,
Streitt, dans Schmidt's Antigoulard, p. 186;
48
,
Fernelius, de Lue Venereæ, 7;
49
,
Thunberg, dans den Schwed. Abhandl., 1773;
50
,
Tissot, Epist. Med. Pract., p. 222;
51
,
Tralles;
52
, Tronchin, Ueber die
Kolik von Poitou in Kühn's Samml., Leipzig, 1784, effets chez une femme,
du sucre de plomb, dans une hémoptysie;
53
,
Wall, dans Percival sur le poison du plomb;
54
,
Waderoliet, dans den Samml. fur pr. Ærzte, VIII, p. 634;
55
, Vering, dans Fischer's Antigoulard, p. 108;
56
, Volpi, dans Fischer's Antigoulard,
p. 77;
57
, Galen, de Med. Sec. Loc.
Lib., 7, effets de l'ingestion d'eau provenant de vases en plomb;
58
, Faber, Lanchymag., Lib. IV, p. 7, c. 32;
59
, Vekos-krift for Lækare, T. VI;
60
, Borelli, Obs. Cent., IV, Obs. 32;
61
, Quesnoy, Traité de la Suppuration,
Paris, 1779, effets de l'application externe du sucre de plomb;
62
, W. Cullen, Lectures on Mat. Med., p. 192,
effets de l'application de l'ext. Saturni dans l'érysipèle;
63
,
Redlich, Diss. de Colic Saturn., Lipsiæ, 1800, 4;
64
, Duncan, Med. and Philos. Comment., 1784,
p. 202, effets chez un homme, à la suite de bains fréquents d'un membre inférieur ébouillanté avec
l'eau de plomb de Goulard;
65
, idem, p.
314, effets chez plusieurs personnes, pour avoir bu de l'eau provenant d'une citerne en plomb;
66
, Bartlett, Med. and Phys. Journ., 1804, p.
403, effets chez un compositeur typographe;
67
,
Horn., Horn's Archiv., 1807 (Frank's Mag., 2, 210), intoxication d'un
ouvrier;
68
, Meade, N. E. Med.
Journ., 1813, p. 258, intoxication d'une famille de 8 personnes, pour avoir mangé
des pommes cuites qui étaient restées quelque temps dans un pot de
grès dont la glaçure était brisée;
69
,
Kerkhoffs, Journal Univers., 1820 (Frank's Mag., 4, 677), intoxication par
extrait de plomb, pris pour une gonorrhée;
70
,
Long, N. E. Med. Journ., 1823, p. 455, intoxication d'une famille de quatre personnes, pour
avoir mangé du sucre qui renfermait de la céruse (on l'employa pendant 5 semaines);
71
, idem, symptômes particuliers, chez Mme L.;
72
, Baumer, Rust's Mag., 1824 (A. H. Z., 9,
79);
73
, Archives Gen., 1825
(Lancet, 1825), effets chez un ouvrier travaillant le carbonate de plomb;
74
, idem, chez un chaudronnier;
75
, Pierson, N. E. Med. Journ., 1825, p. 27,
effets chez un peintre;
76
, Boston
Med. Intell., 1827, 16 oct., cas d'un peintre;
77
,
idem;
78
, idem, chez un plombier;
79
, Jackson, Am. J. of Med. Sc., 1827, p.
300, cas d'un ouvrier travaillant la céruse;
80
,
Hohnbaum, Henke's Zeit. f. Staats, etc., 1827, intoxication d'une famille par
des aliments cuits dans un récipient à glaçure imparfaite;
81
,
Roots, Lancet, 1828-9, p. 636, cas d'un ouvrier travaillant la céruse;
82
, Milroy, Lancet 1828-9, p. 234, une femme
de quarante ans, avala trois cuillerées à café de sucre de plomb (elle souffrait
de troubles urinaires et cataméniaux);
83
,
Helbig, Heraclides, 1, 51, effets de bains des mains, du front et des
joues avec l'eau de Goulard;
84
,
idem, pathogénésie avec 1/10000e de grain d'acétate de plomb;
85
, Lancette Française, 1828, cas d'un ouvrier
travaillant le plomb;
86
, Hamilton, Lancet,
1829-30, p. 356, cas d'un ouvrier travaillant le plomb;
87
,
idem, deuxième cas;
88
, Bright,
Lancet, 1829-30, p. 356, cas d'un peintre;
89
,
Pittschaft, dans Hufeland's Journ., 1830 (Heraclides, 1, 51);
90
, All. Med. Cent. Zeit., 62, 1830, effets
d'une solution de 1 once de sucre de plomb;
91
,
Barkhausen, Frank's Mag., 3, 613, effets du travail du plomb;
92
, idem, deuxième cas;
93
, Chancerel, Journ. de Méd., 1831, une
femme, vieille de soixante-dix ans, prit de l'huile renfermant 3 onces d'extrait de
plomb;
94
,
95
,
96
, Duplay, Archiv. Gén. de Méd.,
1834 (Frank's Mag., 3, 304), cas d'ouvriers travaillant le plomb;
97
, Latham, Lancet, 1834, 2, 687, ouvrier travaillant le
plomb;
98
, Lancet, 1834, 2, 795,
peintre;
99
, Zeppenfeld, Caspar's
Woch., 1835 (Frank's Mag., 1, 276), intoxication d'un homme par 2 onces de
l'acétate;
100
, Thompson, Lancet,
1835, 1, 92, un homme prit environ 1 once d'acétate;
101
, Mansa, Hygea, 3, 43, une femme prit 2
onces de céruse;
102
, Caspar's
Woch., 1835 (Frank's Mag., 1, 278), une femme gravide prit 3 onces de
céruse;
103
, Elliotson, Lancet,
1836, 1, 653, peintre;
104
, Sander,
Caspar's Woch. 1836 (A. H. Z., 9, 12), effets généraux dans un grand nombre
de cas;
105
,
106
, Dugas, Bost. Med. and Surg. Journ.,
1837, p. 41 (Southern Med. Journ.), effets chez des imprimeurs;
107
, Cross, Lancet, 1837, 1, 849, une femme,
âgée de trente-trois ans, prit de 6 à 8 drachmes de carbonate de plomb;
108
, Bost. M. and S. Journ., 1837, p. 239, un
homme, intoxiqué par des pois qui étaient restés dans un pot de terre à
glaçure imparfaite;
109
, Brockmann, Hanover
Annals, 1837 (Frank's Mag., 1, 268), affections des ouvriers travaillant le plomb;
110
, Bressler, Casp. Woch., 1837 (Frank's
Mag., 1, 277), intoxication d'une jeune fille, par pommade au plomb appliquée sur des brûlures;
111
, Annali Univers. (Lond. Med. Gaz., 1837,
1, 948), effets de la déglutition d'environ 6 onces de short pendant deux jours successifs;
112
, Hornung, Frank's Mag., 1,
800 (Aust. J., 1837), effets de 4 onces de l'acétate;
113
, Seymour, Lancet, 1838-9, 30, effets chez
un peintre;
114
, Montault, Journ. de
Méd. et Chir., 1838, travail dans une atmosphère de plomb;
115
, Tauflieb, Gaz. Méd. de Paris, 1838,
application d'un emplâtre de plomb sur une ulcération de la jambe;
116
, Bayrenson, Journ. de Chim. Méd., 1839,
effets d'une solution de l'acétate (
à
226
, d'après Tanquerel des Planches,
des Mal. de Plomb., Paris, 1839);
117
,
« effets primitifs de diverses préparations ; »
118
, un ouvrier but du vin renfermant
du litharge;
119
à
124
, ouvriers travaillant le plomb;
125
, effets de doses quotidiennes d'Acétate, de 3
à 24 grains, pendant deux semaines, pour une hypertrophie cardiaque;
125
a
,
idem, répété;
126
,
127
, ouvriers travaillant le plomb;
128
, effets de l'injection dans le vagin de la
solution de Goulard pour une hémorragie utérine à la ménopause;
129
, effets de la prise d'acétate pendant
plusieurs jours, chez un homme;
130
à
171
, effets du travail du plomb;
172
, effets d'avoir mangé du pain cuit dans un four
chauffé avec du bois couvert de céruse, Tanquerel, l. c. 2, 267;
173
à
201
,
effets chez des ouvriers travaillant le plomb;
202
,
effets chez un jeune homme, après prise d'Acétate pour des pertes séminales;
203
à
226
,
effets chez des ouvriers travaillant le plomb;
227
,
Alderson, Med.-Chir. Rev., 1840, 32, p. 11, une femme, âgée de vingt-cinq ans,
ouvrière dans une fabrique de plomb;
228
, idem,
chez un homme, pour avoir bu de l'eau provenant d'une citerne en plomb;
229
, Villeneuve, Journ. des Conn. Méd.,
1841, une jeune fille prit 1 once d'Acétate en solution;
230
, Budd, Lond. Med. Gaz., 1841, 1, 411, un
peintre;
231
, omis;
232
, Williams, Lond. Med. Gaz., 1841, 1, 478,
chez un peintre;
233
, Schilbach, Fror.
Notizen (Lond. and Ed. Med. J., 1841, 1, 220), intoxication de six personnes
pour avoir mangé de la farine qui renfermait du plomb;
234
,
idem, un cas individuel;
235
, Buchner,
Œst. Med. Woch., 1841 (Hygea, 15, 430), ouvrier travaillant le plomb; [L'autopsie
montra que les reins avaient moins de la moitié de leur taille naturelle,
étaient granulés, d'un blanc sale, avec de multiples dépôts
semblables à un pigment noir bleuâtre, et avec des kystes renfermant un sérum brunâtre.];
236
, Johnson, Prov. Med. and Surg. Journ.,
1841, effets chez un plombier;
237
,
Beer, Œst. Woch., 1841 (Frank's Mag., 1, 779), travail du plomb;
238
, Wilson, Med.-Chir. Rev., 1842, p. 40,
ouvrier travaillant le plomb;
239
, Ann. d'Hyg.
Publique, 1842, six personnes intoxiquées par du cidre qui avait séjourné dans un
récipient en plomb;
240
, Bryce, Lancet,
1842, 1, 498, un homme avala 3 onces de plombs, en trois jours, pour un
furoncle;
241
et
242
, Shipman, Am. J. Med. Sc., 1843, p. 89,
plusieurs personnes furent intoxiquées par du cidre provenant d'une cuve fraîchement peinte;
243
, Otto, Zeit. f. die Ges. Med., 1843,
intoxiqué par du tabac à priser renfermant du minium;
244
,
idem, chez un jeune médecin;
245
,
Knapp, Rust's Mag., 1843, intoxication par le plomb;
246
,
Snow, Lancet, 1844, 2, 144, un enfant mangea de la céruse, un morceau gros comme
une bille, mort au quatrième jour;
247
,
Schrœder, Med. Zeit. f. Preuss., 1844, chez un peintre;
248
, Schubert, Casp. Woch., 1844, un homme
intoxiqué par 5 ou 6 drachmes de plomb;
249
,
Otto, Frank's Mag., 3, 887, une jeune fille prit 3 drachmes d'Acétate (
250
à
259
,
d'après Morea, l'Empoisonnement aigu par le Plomb. et ses Composés, Paris,
1875);
250
, Reynaud et Porral,
intoxication par l'Acétate;
251
et
252
, ouvriers travaillant le plomb;
253
, intoxication par l'Extractum Saturni, d'après
Rabateau, Toxicologie;
254
, Boudant,
intoxication par 1 once d'Acétate;
255
,
Pearle, Lond. Med. Gaz., 1845, effets chez un homme et des enfants pour avoir bu
de l'eau à travers des tuyaux en plomb;
256
,
Journ. de Pharm., 1845, effets de 300 grains de Carbonate de plomb, chez un
homme souffrant de brûlures d'estomac;
257
,
Melion, Prag. Vjs., 1845 (Frank's Mag., 3, 612), une jeune fille prit 1 once de
l'Acétate;
258
, Rumpelt, Diss.,
Dresden, 1845 (Œst. Zeit. f. Hom., 3, 205), effets généraux;
259
, Evans, Lon. Med. Gaz., 1846, 1, p. 997,
ouvrier travaillant le plomb;
260
, Gœringe, Prov.
Med. and Sur. Journ., 1846, 1 once d'Acétate, chez une jeune fille;
261
, idem, chez une autre jeune fille, même quantité;
262
, Chowne, Lancet, 1847, 1, p. 173, pour avoir
dormi dans une pièce fraîchement peinte;
263
,
Schonemann, Journ. de Kinderkrankheiten, 1849, intoxication d'enfants par
de l'eau renfermant du plomb;
264
, idem;
265
, idem;
266
,
De Mussey, Dublin Med. Journ., 1849, p. 405, effets de l'eau provenant de
tuyaux en plomb, chez treize personnes;
267
,
Banks, Lancet, 1849, 1, 478, intoxication d'environ cinq cents personnes par
trente livres de plomb mélangées à quatre-vingts sacs de farine;
268
, Leboucher, intoxication d'une jeune fille par l'Acétate,
Journ. d. l. s. Gal., 2, 597;
269
,
Curie, Clin. Lectures, N. W. J. of Hom., 1850, p. 23, ouvrier travaillant le plomb;
270
, Pluskal, idem, intoxication par du plomb provenant d'une charge de plombs dans la
jambe (aucun trouble local);
271
,
Murphy, Br. and F. Med.-Chir. Rev., 1852, 2, 258, effets de mâcher
du plomb;
272
, Orfila, Toxicologie,
travail du plomb;
273
, idem;
274
, Thouvenet, d'après Orfila, effets d'environ
1/2 once d'acétate, chez une femme;
275
,
Robertson, Lancet, 1851, 1, 202, environ vingt jeunes filles intoxiquées par de l'eau
provenant d'une citerne en plomb;
276
et
277
, idem, cas individuels;
278
, Capello, Bull. Gén. de Thérap., 1851,
un homme avait l'habitude de mâcher de la feuille de plomb;
279
,
Challiss, Trans. Am. Med. Ass., 1852, p. 197, effets de l'eau provenant de
tuyaux en plomb;
280
, idem;
281
, Garrison, même référence, effets de
de l'eau ayant passé par des tuyaux en plomb;
282
,
idem, sur lui-même;
283
, Adams, ibid.,
même cause;
284
, Howe, ibid., même
cause;
285
à
289
, idem;
290
,
Crosby, ibid., même cause;
291
à
295
, idem;
296
,
Birdwell, ibid., même cause;
297
et
298
, idem;
299
,
Dalton, idem;
300
et
301
, idem;
302
,
Stimson, idem;
303
et
304
, idem;
305
,
Dr. Francis Black, effets généraux, Appendix to Br. J. of Hom., 1;
306
à
314
,
diverses autorités citées par Black, l. c., intoxication par le plomb;
315
, Anderson, Am. J. Med. Sc., 1853, ouvrier
travaillant le plomb;
316
, idem;
317
, idem, effets de l'eau tirée à travers
des tuyaux en plomb;
318
, idem;
319
, Eichmann, Gaz. des Hôp., 1854,
intoxication de deux enfants pour avoir sucé des cartes émaillées;
320
, Spengler, Med. Cent. Zeit., 1854,
effets d'une solution de 1/2 once d'Acétate, chez un homme;
321
, Addison, Med. Times and Gaz., 1856, p.
643, ouvrier travaillant le plomb;
322
, Cabot,
Bost. M. and S. J., 1856, p. 21, vol. liv, effets de l'eau provenant de
réservoirs garnis de plomb;
323
, Buck, Bost.
M. and S. J., 55, 428, effets de l'eau provenant de tuyaux en plomb;
324
, Hyde Salter, Lancet, 1857, 1, 649,
effets chez un compositeur typographe;
325
,
Boufils, L'Union Méd., Feb., 1857, un garçon intoxiqué par du cidre renfermant
du plomb;
326
, Muller, Zeit. f. V.
Oest., 1857, 1, 49, treize personnes intoxiquées par de l'eau provenant de tuyaux en plomb;
327
, Sieveking, Med. Times and Gaz., 1857, 1,
163, effets chez un plombier;
328
,
Jachimowiez, Zeit. f. V. Oest., 1857, 2, 418, femme, ouvrière travaillant le plomb;
329
, Leudet, ibid., ouvriers travaillant le plomb;
330
, Leared, Med. Times and Gaz., 1858, 1,
295, effets de 1 once d'Acétate;
331
,
Kingsbury, N. Y. J. of Med., 1859, eau provenant de tuyaux en plomb;
332
, O'Connor, Dubl. Med. J., 1859, cas d'un
plombier;
333
, idem;
334
, Mattei, Gaz. des Hôp., 1860, No. 62,
intoxication d'une femme mariée;
335
,
Addis, Lancet, 1860, 1, 33, 3/4 de pinte d'Ext. de Goulard, chez une jeune fille, âgée
de vingt et un ans;
336
, Chambers, ibid.,
ouvrier travaillant le plomb;
337
, Rees, ibid.,
par de l'eau renfermant du plomb;
338
,
Johnson, ibid., effets du récurage de pots en étain;
339
, Schotter, Virchow's Archiv., 1859,
effets d'applications fréquentes d'une plaque de plomb sur la chevelure (couvrant
la tête d'une feuille de plomb la nuit, de sorte qu'une petite partie du
visage restait découverte);
340
, Moore,
Br. and F. Med.-Chir., Rev., 1861, 2, 382, peintre;
341
, Falconer, Br. Med. J., 1861, 464,
plombier;
342
, Fouquet, Wien. Med.
Woch., No. 11, 1861, 1 once d'Acétate, chez un homme pour une dysurie crampiforme;
343
, Boreland, Bost. M. and S. J.,
1862, 66, 453, par de l'eau provenant d'un réservoir en plomb;
344
à
348
, Ollivier, Archiv. Gén. de
Méd., 1863, ouvriers travaillant le plomb;
349
,
Reynolds, Lancet, 1863, 2, 507, un homme, atteint de phthisie, prit 4 grains d'
Acétate chaque jour pendant vingt-sept jours;
350
,
Gonzales, El Criterio Med., Jan. 1864 (Am. Hom. Rev., 4, 551), par des
conserves au vinaigre conservées dans un pot vernissé;
351
,
Ward-cousins, Med. Times and Gaz., 1864, 2, 279, par usage de cosmétiques
au plomb;
352
, ibid., p. 569,
ouvrier travaillant le plomb;
353
, Wilkshire,
Lancet, 1864, 2, 67, peintre;
354
,
Memorabilien, 1864, p. 245, ouvrier;
355
,
ibid., pour avoir tenu des caractères d'imprimerie dans sa bouche;
356
,
Fleming, Br. Med. J., 1865, peintre;
357
à
361
, ouvriers travaillant le plomb, ibid.;
362
, Garrod, Lancet, 1866, 1, 345, plombier;
363
, Marmisse, Gaz. des Hôp., 1866, No. 25,
exposé à des fumées de plomb;
364
, idem,
intoxication;
365
, Bowditch, Bost. M.
and S. J., 1867, 76, 37, un garçon âgé de 8 ans, effets d'avoir bu de l'eau
ayant passé par des tuyaux en plomb;
366
, Wilks,
Lancet, 1867, 1, 9, par de l'eau ayant passé par des tuyaux en plomb;
367
, Clapton, Med. Times and Gaz., 1868, 2,
611, ouvrier travaillant le plomb;
368
, idem;
369
, idem;
370
,
effets d'avoir inhalé de la vapeur provenant de tuyaux en plomb;
371
,
ouvrier;
372
, peintre;
373
, idem;
374
,
Murchison, Lancet, 1868, 2, 215, peintre;
375
,
idem;
376
, idem, nettoyage de vases
en étain;
377
, idem, peintre;
378
à
383
,
Hitzig, Studien ueber Blei-vergift, Berlin, 1868, effets chez des ouvriers travaillant le
plomb;
384
, Gubler, Med. Times and
Gaz., 1869, 2, 7, chez un plombier;
385
,
idem, chez un peintre;
386
, Woodman,
Med. Times and Gaz., 1869, 1, 222, chez un ouvrier;
387
,
idem;
388
, idem, chez un peintre;
389
, idem;
390
,
idem, par du cidre renfermant du plomb;
391
à
401
, Lafont, sur le Tremblement
Saturn., Paris, 1869, effets chez des ouvriers travaillant le plomb;
402
, Delaine, l'Hahnemannisme, 1869,
intoxication, chez une jeune fille;
403
, idem,
ouvrier travaillant le plomb;
404
, Dalton, Bost.
M. and S. J., 44, 356, chez un enfant, par de l'eau tirée à travers des tuyaux en plomb;
405
, Duroziez, Gaz. des
Hôp., 1869, No. 143, peintre;
406
à
417
, idem, ouvriers travaillant le plomb;
418
, Garrod, Lancet, 1870, 2, 781, ouvrier travaillant le
plomb;
419
, Johnson, Br. Med. J.,
1870, 2, 325, ouvrier (toile glacée);
420
et
421
, Bial, Die Chron.
Blei-vergiftung Diss., Berlin, 1870, ouvriers travaillant le plomb;
422
, Taylor, Lancet, 1870, 1, 428, plusieurs
cas d'intoxication par de la bière renfermant du minium;
423
,
Baker, Trans. Obstet. Soc. of London (Br. J. of Hom., 29, 709), une femme,
ayant l'habitude de laver les vêtements de son mari qui travaillait le plomb;
424
, idem, femme d'un peintre;
425
, Paul, Archives Gén. de Méd. (B. J. of
Hom., 1871, 707), une femme travaillait au nettoyage des caractères d'imprimerie;
426
,
idem, observations de quatre-vingt-un cas;
427
,
Hoyne, U. S. Med. and Surg. J., 1871, p. 171, intoxication par le plomb;
428
, idem;
429
,
Lancereaux, Gaz. de Paris, 1871 (S. J., 154, 146), effets généraux;
430
, Nankivell, Hom. World, 6, 80, pour
avoir baigné une plaie avec la lotion de Goulard pendant plusieurs jours;
431
, Schneller, S. J., 153, 318;
432
et
433
,
Kersch, Memorabilien, 1872, p. 289, deux enfants, intoxiqués pour avoir gardé
des morceaux de plomb dans la bouche;
434
,
Riemer, Corr. Bl. f. Schw., 1872, p. 17, intoxication chronique;
435
, Hollis, Br. Med. J., 1872, 1, 154,
ouvrier travaillant le plomb;
436
, idem;
437
, Townsend, Phil. Med. and Surg. Rep.,
1873, p. 33, ouvrier;
438
, Lewis,
Med. Times and Gaz., 1873, 1, 84, ouvriers;
439
,
Leidersdorf, All. Wien. Med. Zeit., 1873, peintre;
440
, idem;
441
et
442
, Wurt. Corr. Bl., 1873,
ouvriers travaillant le plomb;
443
, Smith, N. Y.
Med. J., 1873, par de l'eau tirée à travers des tuyaux en plomb;
444
, Bottentint, l'Union, 1873, ouvrier;
445
, Browne, Lancet, 1873, 2, 146, peintre;
446
, idem;
447
,
Samuelsohn, Monatsbl. f. Augenheilk., 1873, ouvrier travaillant le plomb;
448
, Brown, Hahn. Month., 9, 88, par
des cosmétiques renfermant du plomb;
449
à
451
, Gaffky, Ueber d. ursachlichen
zusamunhang zwischen chron. Blei-intox. und Nieren-affect. Diss.,
Berlin, 1873, ouvriers travaillant le plomb;
452
,
Roque, in Mouvement Med. (M. H. Rev., 17, 119), observations sur une série
de cas choisis;
453
à
455
, Elgnowski, zur casuistik d.
Blei-lähmungen Diss., Berlin, 1873, ouvriers travaillant le plomb;
456
, Bouchardt, M. Hom. Rev., 17, 504,
observations;
457
à
463
, von Tunzelmann, Br. J. of Hom., 32, 17,
cas d'intoxication par de l'eau de puits renfermant du plomb;
464
, Malassez, Gaz. Méd. de Paris, 1874,
observations dans un grand nombre de cas;
465
à
489
, Manouvriez, Recherches clin.
sur l'intox. Sat., Paris, 1874, effets chez des ouvriers travaillant le plomb;
490
, Earle, Am. J. Med. Sc., 1874, p. 279, une
famille empoisonnée par de l'eau contenant du plomb;
491
,
Shearmann, Practitioner, 1874, pour avoir bu de l'eau de pluie provenant d'un toit en plomb
et d'une citerne en plomb;
492
, idem;
493
, Danjoy, N. Y. J. of Hom. (du
français), 2, 210, ouvriers travaillant le plomb;
494
,
Lancereaux, ibid., ouvriers;
495
,
Ollivier, ibid.;
496
à
498
, De Cours, De l'Hemi-anestésie
Saturnine, Thèse, Paris, 1875, ouvriers travaillant le plomb;
499
, Waldo, Am. J. Hom. Mat. Med., 9, 48, chez
un peintre;
500
, Halma Grand, Thèse,
Paris, 1875, ouvriers;
501
à
505
, Renant, De l'intox. Saturnine, Paris,
1875, chez des ouvriers;
506
, idem, chez des
mères;
507
, idem, chez des pères;
508
à
530
,
idem, chez des ouvriers travaillant le plomb;
531
,
Bucquoy, Gaz. des Hôp., 1875, No. 90, ouvrier;
532
,
Johnson, Med. Times and Gaz., 1875, 2, 233, cosmétique contenant du plomb;
533
, Moreau, Empoisson. aigu par le Plomb,
1875, Paris, suicide d'une femme par l'Extract. Saturni;
534
, Dowse, Lancet, 1875, 1, 545, peintre;
535
, Norris, Lond. Med. Rec., 1875, p. 277,
pour avoir utilisé un cosmétique contenant du plomb;
536
,
idem;
537
, Popp, Bay. intell. Bl.
(Am. Hom. Obs., 12, 47), chez un ouvrier;
538
,
Berridge, Med. Invest., N. S., 1, 101, chez un peintre;
539
, idem, un enfant avala un peu de céruse;
540
à
543
,
Remak, zur Pathogenese der Blei-lähmungen Diss., Berlin, 1875, ouvriers
travaillant le plomb;
544
, idem, chez une jeune fille pour
usage de cosmétiques pendant cinq mois;
545
,
idem, autre observation;
546
, Knott,
Lancet, 1876, 2, 531, par de la bière restée toute la nuit dans un tuyau
en plomb, prise chaque matin pendant trois ans;
547
,
Pepper, Phila. Med. Times, 1877, 148, un emballeur de litharge;
548
, Franziska Tèburtius, Inaug Diss.,
Zurich, 1876, un peintre;
549
,
Turnbull, Edin. Med. J., April, 1877, un garçon avala une balle;
550
, Hardenhewer, Berlin Klin. Woch., 1877,
intoxication saturnine soignée par Jaborandi;
551
,
Frank, Deutsch Archiv. f. Kl. Med., 16, 3;
552
à
555
, Da Costa, Med. and S. Rep.,
1867, chez des ouvriers;
556
, Milner, N. O.
Med. and S. J., 1873, effets de l'eau provenant de conduites en plomb;
557
, Tompkins, Virginia Med. Rec., 1874, p.
14, une jeune femme de vingt-cinq ans prit 1 drachme d'acétate de plomb trois
fois le premier jour, et une fois le second; guérison;
558
,
Corson, Canada Lancet, 1874, p. 141, effets de l'eau provenant de conduites en plomb;
559
, Williams, ibid., p. 69, chez un
peintre;
560
et
561
, Fearnside, Liverpool Med.-Chir. J.,
1848, effets de l'ingestion d'eau provenant d'une citerne en plomb;
562
, Orr, Ranking's Abstract, 32, 195, un
ouvrier travaillant le plomb;
563
, Jones, Lancet,
1867, 1, 4, peintre;
564
, Gubler,
Med. Times and Gaz., 1869, 1, 531, effets généraux;
565
, Neftel, Centralbl. f. Med. Wiss., 1868,
effets chez trois femmes;
566
,
Maschka, Wien. Med. Woch., 1871, empoisonné par l'acétate;
567
, Ramskill, Br. Med. J., 1875, 1, 559,
vingt-cinq ouvriers travaillant le plomb;
568
,
Johnson, Med. Times and Gaz., 1875, 2, 233, par des cosmétiques, chez une femme;
569
à
571
,
Dowse, Med. Times and Gaz., 1876, 1, 357, trois ouvrières travaillant le plomb;
572
à
574
,
Pauvert, De la Colique de Plomb., Thèse, Paris, 1877, ouvriers travaillant le plomb;
575
, Reich, S. J., 176, 11, empoisonnement d'un
enfant par du cuir contenant du plomb;
576
,
Ledetsch, Wien. Med. Presse, 1877, par des conserves gardées dans un pot mal vernissé;
577
, Raymond, Gaz. de Paris,
1876;
578
et
579
, Brochin, Gaz. des Hôp., 1875;
580
, Lepine, Gaz. de Paris, 1875, ouvrier;
581
, Boucheret, Hurbain and Leger, Archiv. de
Phys., 1877, p. 424, ouvrier travaillant le plomb;
582
et
583
, Johnson, Chicago Med. J.
and Exam., 1877, deux jeunes filles utilisèrent un cosmétique contenant du plomb;
584
et
585
,
Richardson, Boston Med. and Surg. J., 1877, p. 379, ouvriers travaillant le plomb.
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PLUMBUM.
PLUMBUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
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L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
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PLUMBUM.
MENTAL.
►
Délire,
[39]
,
[53]
,
[85]
,
etc.
►
Un délire des plus violents, avec
hurlements et courses dans la chambre, succéda au spasme épileptiforme,
[94]
.
►
Délire, ressemblant à la forme la plus affreuse de folie, et les poussant
à se déchirer et à se mordre leurs propres doigts,
[171]
.
►
Délire furieux, ressemblant au delirium tremens,
[476]
.
►
Délire furieux, alternant avec le calme; le premier survenait par paroxysmes;
pas de fièvre,
[170]
.
►
Délire, avec fureur violente, de sorte
qu'il fallut le mettre dans une camisole de force, avec hallucinations
visuelles,
[444]
.
►
Délire furieux,
[46]
.
►
Délire furieux,
[305]
.
►
Délire violent, la nuit,
[35]
.
[10.]
►
Un délire violent s'établit et persista pendant quelques jours. À mesure que le délire
diminuait, l'esprit ne retrouvait pas sa clarté ni son intégrité; au
contraire, ses sensations et ses perceptions étaient altérées et erronées.
Diverses idées morbides s'emparèrent de lui, et quelques-unes demeurèrent,
et continuèrent à se manifester pendant de nombreux mois après son retour
apparent à la santé,
[561]
.
►
Le délire, tranquille pendant le jour,
furieux la nuit,
[305]
.
►
Fureur complète,
[28]
.
►
Délire, avec expression égarée,
[35]
.
►
Délire, avec convulsions très violentes,
[96]
.
►
Pendant le troisième jour du délire, il était
éveillé, parfois tranquille, parfois violent, mais presque totalement
privé de raison. Pouls, 80; peau plutôt chaude,
[191]
.
►
Délire, pendant trois jours (lors d'une
attaque précédente),
[222]
.
►
Délire, avec tremblement de la langue
et des mains,
[578]
.
►
Par moments délirant,
[276]
.
►
Délire nocturne, alternant avec sopor,
[235]
.
[20.]
►
Par moments il délirait, était très agité, et manifestait un grand souci
pour ses affaires,
[279]
.
►
Délire, alternant avec sopor,
[237]
.
►
Délire tranquille,
[305]
.
►
Parut se rétablir promptement, lorsqu'il fut brusquement saisi, vers 11 heures du matin, d'un délire furieux,
s'accompagnant, par intervalles, de spasmes généralisés. Il était étonnant de le voir, lui qui,
trois heures auparavant, ne pouvait prononcer qu'avec difficulté un nombre
limité de mots, dont la voix était faible, et dont l'élocution était sourde et
traînante, parler maintenant sans cesse, et faire entendre des clameurs, des
cris et des injures contre tous ceux qui l'approchaient. Sa voix était forte et distincte.
Son délire portait surtout sur l'idée que
sa
vie était en danger d'assassinat ou d'empoisonnement, et que toute personne autour de lui était un meurtrier
. Sa force musculaire était accrue
à un tel degré qu'avec une seule main il pouvait soulever tous ses matelas à la fois avec la plus grande facilité. Il quitta son lit et marcha
rapidement de long en large, heurtant au hasard tous les obstacles. Son visage était
congestionné; ses yeux brillants et farouches. Enfin on lui mit une camisole de force,
ce qui augmenta sa fureur. Pouls, 65; chaleur du corps plutôt accrue.
Le délire dura environ une demi-heure, puis fut suivi de coma, pendant
lequel il demeura étendu et immobile, les yeux clos et le visage quelque peu
pâle. Une stimulation énergique n'arrachait que quelques grognements dépourvus
de sens. Une heure plus tard, le délire reparut brusquement, pour être de nouveau
suivi de coma, et ainsi, tout ce jour-là et toute la nuit, ces états opposés
alternèrent,
[190]
.
►
Accès soudain de délire, le
soir, accompagné d'une agitation extrême; il injuriait, menaçait, puis
tomba dans un profond sommeil. Cette alternance de délire et de somnolence
se poursuivit jusqu'au matin; le lendemain, visage congestionné et couvert
de sueur. Yeux fixes et sans expression; injectés de sang; paupières tuméfiées; pupilles,
surtout la droite, extrêmement dilatées, mais modérément sensibles à la
lumière. Expression du visage nettement hébétée. Mouvements fréquents, plus ou
moins violents, de la tête, des membres et du corps tout entier; de sorte
qu'il fallut le mettre dans une camisole de force,
[190]
.
►
Il ne ferma pas les yeux une minute
de toute la nuit; tantôt il restait silencieux et tranquille, tantôt il sautait
hâtivement hors du lit, voulait s'habiller, et allait çà et là chercher ses vêtements;
parlait de façon incohérente; insultait les infirmières et les malades. Le matin, afin de l'empêcher
de troubler la salle, on le mit dans une camisole de force. Il résista avec violence;
se débattit, appela au secours, cria, hurla, et mordit même un aide qui le tenait.
Après cela, il devint tranquille et silencieux, et ses membres cessèrent de trembler.
Quand j'entrai dans la chambre, il m'appela et supplia qu'on le délivrât.
Il avait un air étonné; quelque chose d'insolite paraissait avoir modifié son expression du visage,
[173]
.
►
Pendant les paroxysmes de colique, il se tourne et se roule dans le lit, pleure
et se lamente; son visage pincé dénote la douleur la plus vive; il est si distrait
par l'agonie qu'il endure qu'il ne peut prêter aucune attention à ce qui se
passe autour de lui, ni à une question qu'on lui pose,
[137]
.
►
Pendant les paroxysmes, le visage exprime une douleur aiguë; il est sans repos,
se roule dans le lit, pousse des cris, etc.,
[162]
.
►
Pendant les paroxysmes, il était couché
à plat ventre, enfonçait ses doigts dans sa région ombilicale, se serrait fortement avec sa cravate,
poussait des cris lugubres, déclarait qu'il devait aller à la selle;
parfois se levait et parcourait la chambre à pas hâtifs, les mains pressées contre son
abdomen; nous avons vu ce pauvre homme appuyer son ventre contre la grille
en fer de son lit,
[219]
.
►
Pendant les paroxysmes, état
avoisinant la frénésie; agitation incessante; couché sur l'abdomen; il se mettait
à genoux et se recroquevillait dans son lit, etc.,
[211]
.
[30.]
►
Pendant les paroxysmes, qui survenaient
presque toutes les dix minutes, le malade, en proie à la plus grande angoisse,
le visage tout déformé, se roulait dans le lit en poussant des gémissements
lugubres; il posait son oreiller sur son abdomen et priait les assistants d'appuyer
dessus de toutes leurs forces; cela procurait un soulagement temporaire. Il mordait
les draps, ses membres se tordaient; par moments on aurait pu le prendre pour
un fou furieux,
[209]
.
►
Pendant les paroxysmes, il crie, s'agite
en tous sens et prend les attitudes les plus étranges,
[122]
.
►
Pendant les paroxysmes, le visage est contracté; il pousse de grands cris, rejette
tout à coup ses jambes hors du lit, etc.,
[131]
.
►
Entre les paroxysmes, l'esprit est souvent
profondément affecté. Il quittait la maison sans savoir où il allait;
s'emportait contre les personnes qu'il rencontrait; et en général ne se rappelait
rien de ce qui s'était passé. Quand on le ramenait chez lui, il s'enfermait
jusqu'à ce qu'il revînt à lui. Un jour, il quitta la maison pour entrer à l'Hôpital Beaujon;
se perdit, et fut tout surpris de se trouver à La Pitié,
[521]
.
►
Bien que naturellement patient dans la souffrance, il réclamait avec insistance,
voire à grands cris, du soulagement, s'exprimant dans des termes d'agonie
bien plus forts que ne semblaient le justifier son aspect général et ses symptômes,
[284]
.
►
À son admission, il refusa de se mettre au lit, arracha sa chemise, et parla de
façon décousue,
[439]
.
►
Avec de grands cris, il insiste pour aller à
la selle,
[122]
.
►
Mord ses vêtements et les couvertures du lit,
[208]
.
►
Suppliait et priait qu'on le délivrât de la camisole de force,
"car", disait-il, "je ne suis pas fou; mais l'idée d'être
retenu de force suffit à me rendre fou,"
[172]
.
►
Par
moments, les douleurs deviennent si violentes qu'il pleure et se lamente;
et tout son corps est agité,
[132]
.
[40.]
►
Difficulté à le mettre au lit; il arrachait les couvertures, et parlait
de façon incohérente,
[440]
.
►
Se dressait hors du lit comme hors de lui,
comprimant son abdomen de ses mains,
[120]
.
►
S'accrochait au montant du lit, et continuait
à se balancer par un mouvement convulsif,
[120]
.
►
Il
ne cesse de jeter ses membres hors du lit, puis de les recouvrir de nouveau,
[136]
.
►
Cris affreux, avec convulsions générales,
[56]
.
►
Pousse des cris, par intervalles,
[203]
.
►
Poussait des cris perçants,
[120]
.
►
Hurlements,
[215]
.
►
Crie sans cesse,
[223]
.
►
Pousse des gémissements plaintifs, et crie à haute voix pour obtenir du soulagement,
[208]
.
[50.]
►
Pendant les aggravations, il crie,
se recroqueville sous les couvertures, sort brusquement du lit,
puis s'y remet et se plie en deux, etc.,
[209]
.
Pendant les intervalles de calme, qui étaient très brefs, il continuait une sorte de marmonnement continuel, fermait les yeux et se recroquevillait sous les couvertures,
[212]
.
►
Dans la nuit, il se mit à se parler à lui-même d'une manière tout à fait incohérente, sur toutes sortes de sujets; puis quitta son lit et voulut se coucher dans un autre lit de la chambre. L'infirmière le ramena aisément à sa propre place; sa démarche était assurée et il n'avait aucun tremblement; ses yeux étaient grands ouverts, quelque peu saillants et fixes. Son visage avait une expression d'étonnement. Pendant le reste de la nuit, il parla beaucoup à lui-même; son délire était léger et tranquille. Le lendemain, son expression était naturelle et il avait l'usage de toutes ses facultés, mais il paraissait prendre peu d'intérêt à la conversation et ses manières étaient remarquablement apathiques. Vers 5 heures de l'après-midi, il commença franchement à divaguer; il bavardait pendant plusieurs minutes, puis restait silencieux un moment. Son visage avait une expression farouche, qui frappa le chirurgien de garde de la maison. Pouls, 85; pas de fièvre. Pire la nuit; prenait part à toute conversation qu'il entendait, ou croyait entendre,
[185]
.
►
Le cinquième jour du délire, dans l'après-midi, il eut une attaque soudaine d'épilepsie, caractérisée par de violents mouvements convulsifs de tout le corps, une écume sanglante à la bouche, morsure de la langue, respiration interrompue, etc. Après une attaque, qui dure environ une demi-heure, il devient légèrement comateux, mais revient bientôt à lui, puis retombe dans le délire. Le sixième jour du délire, l'aspect général de la physionomie était plus anormal qu'auparavant. Il y avait moins de cette harmonie d'expression qui indique un esprit bien équilibré. Tantôt les yeux étaient fixes et les traits du visage contractés; tantôt les premiers semblaient rouler sous l'influence d'une pensée grave, et tout le visage prenait cet air méditatif. Il éclatait encore parfois de rire aux moments les plus inattendus. Les membres tremblaient, ou plutôt étaient agités par de légers spasmes, qui parcouraient aussi le visage en différents sens, allant et venant à des intervalles irréguliers. La langue était considérablement tuméfiée, pour avoir été mordue pendant les accès épileptiques de la veille; l'élocution aussi était entravée, bégayante, hâtive et brusque; effet auquel contribuaient également les légers spasmes dont il vient d'être parlé. Il avait parfois conscience de son état, et disait qu'il était fou. Ses propos devenaient irrationnels plus souvent et persistaient plus longtemps que la veille. Pourtant, même alors, son aberration intellectuelle ne pouvait être découverte que par une observation très attentive. Le septième jour du délire, il parlait beaucoup à lui-même et essayait d'entrer dans les lits voisins; il s'égarait davantage dans ses paroles; voulut frapper l'infirmière sans provocation; lorsqu'on le menaça de la camisole, il se calma quelque peu. Il se parlait souvent à lui-même pendant la nuit; ce qu'il disait était incongru, décousu, et portait sur toutes sortes de choses. Il se leva trois ou quatre fois et essaya de replier son châlit, sous l'impression qu'il faisait fonctionner une sorte de machine; puis il se recoucha. À deux reprises il se leva du lit, marcha pieds nus et urina au milieu du plancher; la minute suivante, il s'imagina qu'un des malades l'appelait, se précipita tête baissée pour lui porter secours et se mit dans un autre lit, à l'autre extrémité de la salle. Sa vue n'était pas altérée, sa démarche était ferme et assurée. Par moments, il était silencieux et tranquille, quoique ne fermant jamais les yeux. Le huitième jour du délire, il était calme, mais, dans la conversation, plus nettement irrationnel que la veille. Il parlait aux autres avec un visage souriant; il gardait le silence et paraissait très pensif. De temps à autre, il s'apercevait qu'il avait employé un mot impropre, comme le montraient ses gestes impatients, et il essayait de retrouver le mot juste; il se parlait à lui-même de toutes sortes de choses. Si on lui parlait de façon à attirer fortement son attention, et si les questions étaient simples et faciles à répondre, ses réponses étaient rationnelles. Il ne parlait pas plus sensément d'une chose que d'une autre. Même aujourd'hui, bien que ce fût moins apparent qu'hier, il y avait toujours, au milieu de ses divagations délirantes, une certaine apparence de bon sens. L'élocution est, pour ainsi dire, spasmodique; plus brusque et plus saccadée que la veille; les mots sont prononcés rapidement et incomplètement,
[196]
.
►
Hors de lui, par moments; la nuit, tout à fait délirant, parlant presque continuellement; quittait le lit; cherchait ses vêtements afin de s'habiller; courait dans toute la chambre, essayant de se mettre dans les lits des autres malades; enfin, après avoir continué ainsi assez longtemps, on jugea nécessaire de lui mettre une camisole, à laquelle il se soumit tranquillement. Le lendemain, ses yeux étaient grands ouverts; son expression était plutôt farouche. Lorsqu'il était seul, il se parlait beaucoup à lui-même, tantôt calmement, tantôt avec violence; généralement à propos du vin, à l'introduction duquel en contrebande dans l'hôpital il refusait de prendre part. Parfois il s'imaginait être à sa fonderie, chez lui, ou dans la rue, etc. Sa conversation était un mélange de sens et d'extravagance. Lorsque son attention était fortement attirée sur quelque chose, ce qu'il disait était d'abord rationnel; puis, subitement, il abandonnait le sujet et se mettait à parler de quelque chose de tout à fait différent, mêlant ainsi un grand nombre d'idées et de mots incohérents. Mais, si l'on ramenait impérieusement sa pensée au sujet dont elle s'était écartée, il recommençait à répondre avec à-propos et sensément pendant quelque temps,
[184]
.
►
Après avoir vainement essayé de trouver ses vêtements, il se leva et parcourut la chambre, mais d'un pas hésitant et tâtonnant avec les mains, comme quelqu'un qui cherche son chemin dans l'obscurité; il se heurtait au poêle, aux lits, etc.; prononçait parfois des paroles incohérentes, ou appelait sa femme ou ses amis; voulait parler de ses affaires; disait souvent : "Ma femme! ma femme!" plus souvent, il restait silencieux. Enfin il se calma, se remit bientôt au lit et sembla tomber dans un profond sommeil. Après quelque temps, il se réveillait et recommençait à agir de la même manière. Une fois, il allait uriner sur le support qui portait la boisson diététique du malade. Parfois il parlait raisonnablement, mais le plus souvent déversait des paroles inintelligibles d'une voix tremblante et précipitée. Il parlait à ceux qui l'entouraient et leur adressait les demandes les plus incongrues. Il n'était pas violent et ne menaçait personne. De temps en temps, il portait les mains au front ou à l'abdomen, le visage contracté; il gémissait et s'écriait : "Mon Dieu! mon Dieu!" puis se mettait à pleurer comme un enfant. On l'observa parfois couché sur l'abdomen. Insomnie continuelle. Délire et agitation, pires la nuit. Reconnaissait son entourage et soutenait assez bien une longue conversation; mais lorsqu'un malade ivre vint à lui dire d'un ton offensant : "On va te mettre dans une camisole, vieux fou!" il devint furieux, frappa du pied, secoua les poings, pleura, etc.; débita une multitude de paroles. En un quart d'heure, il se calma de nouveau, et peu après dormit un peu. Visité par sa femme, il l'accueillit d'abord rudement et l'accabla d'injures; puis, subitement, se mit à la caresser et parut très content de cette visite,
[186]
.
►
L'expression de son visage ne correspond pas toujours au caractère de la conversation qu'il tient, ni aux autres influences extérieures qui l'entourent. Ainsi, il éclate parfois de rire en parlant de quelque chose de très ordinaire, ou prend un air grave et pensif en répondant à la question la plus simple. Pourtant, assez souvent, son visage reprend son expression naturelle. Au premier abord, on ne le prendrait pas pour une victime d'une affection encéphalique; il est très calme et paraît tout à fait raisonnable. Mais graduellement, à mesure que la conversation se poursuit, il perd le fil de ses idées et ne dit plus que des sottises, ou bien ne cesse de se contredire de la façon la plus choquante. Lorsqu'il est seul, il ne se parle pas à lui-même. Il mange, boit, urine et va à la selle aussi convenablement que n'importe qui; parfois il se lève pour rendre visite à d'autres malades dans la salle voisine; ceux-ci ne s'aperçoivent pas d'abord que son intelligence est atteinte, mais lorsque les médecins leur en donnent l'indication, ils déclarent bientôt qu'il parle follement,
[196]
.
►
Se leva du lit dans la nuit et essaya d'entrer dans le lit de son voisin; me prit une cravate; un pantalon à un autre; marchait comme en tâtonnant dans l'obscurité et se contusionnait contre le poêle, le lavabo, etc.; se parlait à lui-même; enfin le gardien parvint à le remettre au lit. Tranquille pendant le reste de la nuit; mais de temps en temps il voulait que ses voisins lui donnent
"
sa goutte
."
Le lendemain, visage
farouche; yeux grands ouverts; alternativement fixes et errants. Abdomen nulle part douloureux à la pression. Continuait à vouloir se lever pour prendre sa "
goutte
,"
et appelait les autres malades,
"
Dépêchez-vous et levez-vous
."
Ses membres étaient tremblants. Ses efforts continuels pour sortir du lit rendirent nécessaire l'emploi d'une camisole; il s'y débattit vigoureusement, cria, hurla, proféra des menaces; rougit de colère et essaya par tous les moyens de se délivrer; appelait les passants et les suppliait de le mettre en liberté. Pendant la journée, il était tantôt calme et silencieux; tantôt furieux à la pensée d'être attaché. Il n'était jamais somnolent. S'imaginait parfois entendre un délicieux air de musique, qui apaisait ses peines,
[187]
.
►
Son élocution est traînante, difficile et souvent interrompue; de sorte qu'il parle comme un enfant qui n'a pas appris à parler distinctement; au lieu de "
oui
,"
par exemple, il dit "
ui
." Parfois il ne parvient pas à trouver le mot juste; alors il s'agace et se tourmente, et de temps en temps devient tout à fait désespéré. Cette difficulté semble se rencontrer surtout pour les substantifs; avec les adjectifs, l'intellect et les organes de la parole s'en tirent plus aisément,
[195]
.
►
Sa colique était presque guérie, lorsque les infirmiers et ses compagnons de salle remarquèrent que son intellect était atteint et qu'il divaguait dans ses paroles, mais à un degré si léger que cette aberration échappa à l'attention des médecins qui le soignaient. Il restait couché tranquillement, les yeux fermés, comme dans un sommeil paisible; lorsqu'on le pinçait aussi fort que possible, il ne montrait aucun signe de sensibilité. Lorsque les doigts, les mains, les avant-bras ou les bras étaient placés dans une position quelconque et laissés sans soutien, ils y demeuraient quelques secondes, puis oscillaient légèrement et retombaient sur le lit. Cette expérience fut répétée plusieurs fois, avec le même résultat. Le corps était rigide, de sorte qu'on ne pouvait le faire asseoir droit, et qu'il était impossible d'éveiller son attention même un instant. Soudain, il se mit à faire une grande variété des gestes les plus expressifs, d'abord avec un seul bras seulement; mais bientôt l'autre bras, les jambes, le tronc, la tête et le visage prirent part à ces mouvements, qui s'exécutaient de manière coordonnée et semblaient exprimer la même idée. À chaque instant, il paraissait possédé par les conceptions les plus dissemblables et les plus grotesques, qu'il incarnait de cette manière. En même temps, il poussait des cris et essayait de parler, mais en était empêché par le liquide présent dans sa bouche. Si, à ce moment-là, on le pinçait doucement, il montrait par un mouvement brusque qu'il sentait vivement. Les membres supérieurs ne demeuraient plus fixés dans la position qu'on leur donnait; ils étaient trop raides pour être déplacés du tout. Après que les mouvements eurent duré quelques minutes, ils étaient suivis d'un état de quiétude absolue, et il demeurait couché exactement comme avant leur début; puis ils recommençaient, pour être de nouveau suivis d'une période de repos, et ainsi de suite, en alternance. Tantôt il indiquait, par un geste significatif, qu'il désirait manger et boire; tantôt il projetait soudainement la ptisane, qu'il avait gardée dans sa bouche, sur le chirurgien présent. Puis venait un intervalle de calme et d'inconscience, pendant lequel ses membres demeuraient dans toute position qu'on leur faisait prendre. Ensuite on observait une série des gestes les plus expressifs, bien qu'il gardât les yeux fermés et ne prononçât pas un seul mot. Leur signification varie continuellement; parfois ils semblent exprimer la rage, parfois le désespoir, parfois la supplication, parfois la méditation la plus profonde. Enfin il ouvrit soudain les yeux, demanda à boire; puis sembla se rendormir tandis qu'il avalait sa ptisane, mais on l'éveillait aisément en lui parlant; puis il ouvrit complètement les yeux, se mit à parler de sa mère et, tout en passant avec volubilité d'une idée incohérente à une autre, répondait encore raisonnablement aux questions. Laissé à lui-même, il parlait sans cesse, suivait une idée pendant une ou deux minutes, puis l'abandonnait pour une autre. À un moment, il devint très agité, essaya de se lever, s'adressa aux médecins, les injuria, tenta de frapper et de mordre les infirmiers quand on le retenait; et enfin, criant et se débattant, on le mit dans une camisole de force. Le second jour du délire, il était couché tranquillement, les yeux à demi ouverts. Bientôt il se réveilla complètement, se mit à parler très vite et, d'abord, répondit raisonnablement aux questions. Mais après avoir conversé quelques minutes, ses pensées devinrent confuses, et il se mit à divaguer et à parler tout seul. En attirant de nouveau son attention, on pouvait le ramener au sujet initial, puis il s'en écartait encore, et ainsi de suite; de sorte que son discours était un mélange de sens et de non-sens. Il était souvent sous l'influence des illusions les plus grotesques; il s'imaginait qu'un régiment de cavalerie allait fondre sur lui; ou qu'il se trouvait en présence de son employeur, qui le réprimandait. Son visage avait un aspect plutôt farouche; par moments, il éclatait de rire. Sa tête était pleine d'idées. Il se rappelait très bien ce qui s'était passé un mois ou davantage auparavant; mais ne pouvait se remémorer les choses survenues seulement quelques jours avant le début de son délire,
[199]
.
►
Il semble reconnaître les connaissances familières; parfois il se parle à lui-même d'une manière inintelligible; plus souvent il reste silencieux. Lorsque son attention est fortement attirée, il répond d'abord raisonnablement; puis soudain prononce quelques mots sans sens ni lien; ensuite il reprend de nouveau le fil de la pensée logique. Il attend habituellement quelque temps avant de répondre à une question; on dirait qu'il lui faut un grand effort mental pour comprendre ce qu'on lui dit,
[195]
.
[60.]
►
Au cours de la soirée du septième jour, soudain grande agitation; il entend partout des voix menaçantes, des officiers viennent l'arrêter, saisir ses meubles et l'expulser de son logement; les voix viennent de l'oreiller, du matelas; elles entrent par la fenêtre, où il voit des gens, et elles se consultent à son sujet derrière des portes fermées; il se lève, cherche ses vêtements, veut s'enfuir, retourner à sa loge, etc. Le lendemain matin, il est assis au bord de son lit, les yeux fixés avec insistance sur la fenêtre, ou regardant autour de lui d'une manière inquiète; il reconnaît toutes les personnes qui l'entourent, répond correctement à toutes les questions, mais ne peut se rappeler ce qu'il a mangé hier, si ses intestins ont été à la selle ou non, et se tourne vers sa femme d'un air interrogateur; il soutient, quoique comme s'il craignait de le reconnaître, la réalité de ses hallucinations,
[537]
.
►
Il avait eu, quelque temps auparavant, des illusions visuelles; il voyait des châteaux, des palais, mais celles-ci ont cessé depuis son entrée à l'hôpital,
[509]
.
►
Il a un aspect cachectique; les joues creuses et pâles; le teint jaune; aucun signe de saturnisme, en dehors des symptômes cérébraux. Pourtant ce cas n'est pas une encéphalopathie sous quelque forme que ce soit. C'est une affection chronique de l'esprit, qu'il faut essayer de décrire afin de la caractériser. Il est absorbé en lui-même; ne prête aucune attention à ce qui se passe autour de lui. Il ne converse pas avec ses voisins; lorsqu'on l'interroge, il répond raisonnablement, certes, mais brièvement. Lorsque sa femme et ses enfants viennent le voir, il ne leur prête aucune attention et continue ce qu'il est en train de faire, comme s'ils n'étaient pas présents; pourtant il dit les aimer et semble beaucoup penser à leurs visites. Il n'a jamais montré d'irritabilité. Quand il est au lit, il remue sans cesse les mains; il plie et déplie les couvertures. Parfois il se lève et erre dans la chambre, tantôt chantant, tantôt accélérant graduellement le pas, comme poussé par une force irrésistible, tantôt s'arrêtant et se retournant brusquement; sa démarche est incertaine. Son comportement est à peu près le même le jour et la nuit,
[509]
.
►
Le malade s'imaginait être continuellement suivi et entendre des voix venant de la cheminée (température 36,5°, pouls 64, régulier et petit, bon appétit, langue propre, colique très légère, pas de paralysie, liseré bleu sur la gencive, avec constipation); cet homme, après quelques jours, voulut quitter l'hôpital et rentrer chez lui, parce qu'il était convaincu qu'il y avait dans le bâtiment des démons qui le poursuivaient et en voulaient à sa vie,
[441]
.
►
Les fonctions cérébrales étaient étrangement troublées. Diverses hallucinations se manifestaient. Des idées erronées se formaient quant à son identité et à celle de ceux qui l'entouraient, ainsi qu'à la situation dans laquelle elle se trouvait. Une forme légère de délire, mais aisément maîtrisée, survint. Pendant quelques jours, cet état alterna avec un autre; si elle essayait de parler à ceux qui l'entouraient, elle semblait avoir de la difficulté à trouver les mots, et avant de parvenir à exprimer sa pensée, l'idée s'enfuyait, et seul un mélange de mots sans lien lui échappait. Puis l'état du système nerveux devint celui d'une apathie. Les impressions produites sur les sens se faisaient avec difficulté et s'effaçaient rapidement; son attention n'était pas plus tôt obtenue qu'elle était perdue, et elle demeurait des heures entières dans un état de semi-conscience. À ce stade, on observait parfois des phénomènes se rapprochant de ceux décrits comme caractéristiques de la catalepsie et de l'extase. Lorsqu'on plaçait les bras, par exemple, étendus dans une position particulière, ils y demeuraient fixés pendant quelques minutes, puis se relâchaient lentement et retombaient; à d'autres moments, elle restait pendant une période considérable inconsciente de tout ce qui l'entourait, mais les yeux fixés et regardant intensément devant elle. Une fois, après l'action d'un purgatif, elle resta environ douze heures tout à fait insensible. Elle vécut cinq semaines après l'apparition des symptômes cérébraux, et quatre mois depuis le moment où son état de santé commença à se détériorer. Avant sa mort, elle fut prise de convulsions d'un caractère épileptiforme, qui continuèrent avec de courts intervalles pendant quarante-huit heures, et, à leur cessation, elle passa dans un état de coma complet et mourut,
[56]
.
►
Sortant souvent du lit et voulant rentrer chez lui; parfois ne reconnaissant pas sa famille; pensait qu'ils conspiraient pour le tuer,
[290]
.
►
Hallucinations mentales; elle semblait voir son mari et son enfant morts dans un arbre, au-dehors de la fenêtre,
[449]
.
►
Il voyait de nombreuses figures colorées en mouvement constant, dès qu'il fermait les yeux,
[537]
.
►
Idées délirantes la nuit,
[387]
.
►
Au premier retour de la conscience, les personnes de la salle lui paraissaient petites comme des poupées, et le côté opposé de la chambre lui semblait enfoncé de quarante pieds au-dessous de son propre niveau. Il avait conscience de ces impressions erronées au moment même, et elles disparurent en quatre jours,
[327]
.
[70.]
►
Paroles incohérentes la nuit,
[191]
.
►
La colique n'était pas sévère et s'améliorait sous le traitement par Croton tig., lorsque l'on remarqua au visage une expression singulière. Il avait un air étonné, comme si quelque chose d'extraordinaire s'était produit; et une apparence pensive, que ses réponses à nos questions ne confirmaient pas. Le soir, le délire se déclara et dura toute la nuit. Le lendemain, il parla sans cesse de tout. À 9 heures du matin, il eut une crise d'épilepsie, suivie d'un coma profond, qui dura presque toute la journée et pendant lequel il ne poussa que quelques cris,
[191]
.
►
Parlait assez follement; sortit du lit; courait dans la chambre; appelait ses compagnons; voulait aller travailler, etc.; cependant il se plaignait de ne pas voir son chemin et se heurtait aux lits, aux poêles, etc.,
[187]
.
►
Il pouvait soutenir assez bien une longue conversation, mais s'égarait de temps à autre dans ses paroles. En général, lorsqu'il parlait, personne n'aurait imaginé que son cerveau fût atteint, si l'on n'avait pas vu sa camisole de force. Lorsqu'il commençait à délirer, on voyait les muscles du visage tressaillir et se contracter spasmodiquement, donnant à sa face un aspect hideux,
[172]
.
►
Il se parle beaucoup à lui-même, surtout de ses affaires, de ses associés ou de ses proches. Lorsque son attention est fortement attirée et qu'on lui demande où il ressent la douleur, il place une main au milieu du front et l'autre sur l'estomac, et prononce quelques mots qui indiquent sans équivoque le siège de la souffrance; mais si on ne lui parle pas de manière à maintenir ses pensées fixées, son esprit commence à vagabonder, ou bien il s'endort,
[190]
.
►
Il se leva pour aller à la selle, mais, au lieu de retourner au lit, se mit à marcher dans la chambre pieds nus, en parlant incohérentement de toutes sortes de sujets; il s'imaginait qu'on allait l'empoisonner; que son lit était plein de fourmis, etc.,
[173]
.
►
Parla au hasard toute la nuit; se leva et essaya de se mettre dans les lits voisins; par moments, poussait des cris; injuriait furieusement l'infirmière,
[177]
.
►
Parla toute la nuit, surtout de la manière dont il détruirait ses entraves,
[184]
.
►
Parla toute la journée; fit des tentatives pour sortir de sa camisole de force,
[184]
.
►
La nuit, il ne fait que bredouiller; de temps à autre, saute hors du lit, jure, fanfaronne, si bien qu'il faut le mettre dans une camisole de force,
[200]
.
[80.]
►
Dans la conversation, il parle parfois avec bon sens et parfois divague,
[197]
.
►
Il ne fait que bredouiller toute la nuit; veut sortir du lit de temps à autre,
[198]
.
►
Langage extravagant,
[186]
.
►
Cherche par terre,
[440]
.
Les malades étaient dans un état d'irritabilité nerveuse difficile à décrire. Dans leur lit, ils étaient sans repos et incapables de trouver une position aisée, et, après bien des efforts inutiles, ils retombaient épuisés et à bout de forces, accablés de douleur; la respiration devenait vive; les battements du coeur étaient douloureux et violents; des gémissements et des soupirs étaient poussés avec véhémence, tandis que des larmes abondantes coulaient sur leurs joues; symptômes ressemblant beaucoup à ceux de l'hystérie. Ces larmes, soupirs et gémissements n'étaient pas provoqués par la violence des douleurs, et coïncidaient souvent avec l'atténuation de la souffrance,
[266]
.
►
Très nerveuse, ne voulant pas être touchée ni qu'on lui fasse quoi que ce soit,
[303]
.
►
Caractère emporté,
[269]
.
►
Manières apeurées et nerveuses,
[386]
.
►
Facultés mentales manifestement très compromises,
[360]
.
►
Esprit très atteint, au point qu'il reconnaissait à peine ses anciennes connaissances,
[498]
.
[90.]
►
Quand il est seul, il se parle parfois à lui-même, mais reste en général silencieux et tranquille, sans jamais fermer les yeux, et demeure ainsi toute la journée,
[198]
.
►
Entre les paroxysmes elle est silencieuse, et généralement calme et tranquille, parfois plutôt agitée,
[128]
.
►
Il est généralement silencieux; quand il parle, ses paroles sont incohérentes, mais son articulation est bonne, bien que la voix soit un peu brisée. Quand il s'intéresse à ce dont on parle, il répond parfois raisonnablement, parfois il reste assis en face de celui qui l'interroge, en silence, sans le regarder. Par moments il répond tout à fait à côté à une question simple,
[201]
.
►
Il était tranquille et silencieux quand on le laissait à lui-même,
[72]
.
►
Plutôt plus calme le soir que le matin, mais paraît mélancolique, en raison d'un sentiment de terreur dont il ne peut se défaire,
[198]
.
►
Reste tranquillement couché dans son lit; quand on lui parle, parfois il ne répond pas; parfois il commence une phrase lentement, puis en précipite la fin, montrant des signes de mauvaise humeur,
[200]
.
►
Il reste tranquillement couché dans son lit, bougeant rarement; gémissant de temps à autre. Quand on lui pose une question, il répond par monosyllabes, généralement à propos, mais parfois au hasard. Lorsqu'il est seul, il se parle rarement à lui-même, et alors ne prononce que quelques mots incohérents et insignifiants,
[161]
.
►
Le malade restait parfaitement tranquille dans son lit et murmurait continuellement des paroles inintelligibles,
[444]
.
►
Quand on lui parle, il regarde partout sauf celui qui l'interroge,
[188]
.
►
Vif, de bonne humeur (au bout de deux heures),
[4]
.
[100.]
►
Bonne humeur, vivacité, disparaissant bientôt, dans l'après-midi,
[4]
.
►
Perte de la vivacité naturelle,
[30]
.
►
Silencieux, mélancolique,
[187]
.
►
Accès répétés de mélancolie, à caractère religieux,
[92]
.
►
Mélancolie profonde,
[39]
.
►
Il tomba dans un état de mélancolie, avec stupeur, grand émoussement des sens, état comateux,
[42]
.
►
Mélancolie et abattement; grande angoisse et profond abaissement de l'humeur,
[305]
.
►
Esprit très déprimé (deuxième jour),
[82]
.
►
Paraissait plutôt mélancolique,
[173]
.
►
Versait des larmes pour des causes légères,
[228]
.
[110.]
►
Humeur triste et désespérée,
[145]
.
►
Tristesse,
[483]
.
►
Il est très triste, n'a aucun désir de vivre, a menacé de se détruire et se montre très critique envers ses amis,
[499]
.
►
Cette vivacité, trait prononcé de son caractère, avait disparu, et tristesse et silence régnaient en souverains,
[280]
.
►
Son état psychique était des plus tristes; livré à la pensée d'une douleur pour toute la vie, il imaginait son affection incurable et s'abandonnait aux sombres pensées suscitées par la peur de la mort, ainsi qu'aux plaintes provoquées par la crainte de son voyage à Valence,
[350]
.
►
Il y avait une grande prostration mentale, voisine de l'hypochondrie,
[271]
.
►
Grand abattement,
[317]
.
►
Grande dépression mentale et physique,
[446]
.
►
Très déprimé, craignant de mourir s'il était laissé seul,
[440]
.
►
Abattement,
[21]
,
[332]
,
[578]
.
[120.]
►
Très déprimé moralement et ne voulant voir personne,
[303]
.
►
Grande noirceur et grand abattement de l'esprit,
[315]
.
►
Noirceur de l'esprit,
[316]
.
►
Humeur très déprimée; si un voisin venait le voir, il éclatait en sanglots et était incapable de parler pendant quelque temps,
[304]
.
►
Noirceur d'esprit profondément enracinée,
[317]
.
►
Humeur déprimée,
[276]
,
[292]
.
►
Extrêmement déprimé,
[297]
.
►
Désir ardent d'un ami éloigné, le soir, avant de s'endormir,
[3]
.
►
Évite la société,
[153]
.
►
Naturellement enjoué, son humeur devint déprimée, et il devint très nerveux,
[299]
.
[130.]
►
Appréhension extrême,
[43]
.
►
Anxiété, avec respiration difficile, de sorte que le malade paraissait presque suffoqué par la frayeur; il ne pouvait reprendre son souffle qu'en position assise,
[235]
.
►
Anxiété,
[9]
,
[233]
,
[266]
,
[350]
.
►
Anxiété et soupirs,
[5]
.
►
Anxiété extrême,
[11]
,
[50]
,
[305]
.
►
Anxiété affreuse,
[26]
.
►
Grande anxiété, pendant laquelle elle ne pouvait pas prendre une inspiration suffisamment profonde, avec palpitations accrues (au bout de trois quarts d'heure),
[84]
.
►
Découragement,
[28]
.
►
Défiance,
[114]
.
►
Peur; s'effraie aisément,
[114]
.
[140.]
►
Inquiétude,
[56]
.
►
Agitation extrême,
[51]
.
►
Mécontent de sa situation le matin au réveil,
[3]
.
►
Ennui; tout lui déplaît (après six heures),
[4]
.
►
Ennui, réserve tranquille, dans l'après-midi,
[4]
.
►
Hypocondriaque et maussade,
[331]
.
►
De très mauvaise humeur et las de la vie,
[3]
.
►
De mauvaise humeur; tout travail l'agace, dans l'après-midi,
[4]
.
►
Irritable,
[271]
.
►
Grande irritabilité,
[145]
.
[150.]
►
L'enfant était sensible et grognon chaque fois que quelqu'un s'approchait; il pleurait et geignait beaucoup et ne voulait pas jouer,
[575]
.
►
Humeur morose, répugnance à parler à qui que ce soit, et fréquentes tentatives pour s'échapper; cette humeur morose alternait parfois avec l'humeur la plus vive, durant laquelle il riait immodérément, sans raison, avec hallucinations mentales,
[442]
.
►
Indifférence complète, avec sopor, alternant avec une extrême difficulté respiratoire et mal de tête,
[235]
.
► Intelligence.
►
Extrêmement actif, absorbé dans son travail, pensif, dans l'après-midi,
[5]
.
►
Indolence mentale,
[483]
.
►
Moins d'inclination au travail,
[519]
.
►
Très indolent, sans envie de travailler,
[4]
.
►
Le désir et la capacité de travail étaient très diminués (troisième jour),
[5]
.
►
Indolent, fatigué (au bout de trois quarts d'heure),
[4]
.
►
Peu disposé à parler, après le dîner,
[4]
.
[160.]
►
Aucune disposition au travail,
[259]
.
►
Peu disposé au travail et à la conversation,
[305]
.
►
L'intelligence et la faculté d'élocution varient curieusement selon les moments,
[195]
.
►
L'intelligence plus ou moins troublée,
[305]
.
►
Pensée et parole difficiles,
[339]
.
►
Ne peut fixer ses pensées sur quoi que ce soit,
[174]
.
►
La lecture lui est très pénible; il prend un mot pour un autre et saute des lignes,
[188]
.
►►
Lenteur de perception,
[356]
.
►
Ses réponses sont lentes et brèves,
[153]
.
►
L'intelligence paraissait atteinte; réponses moins rationnelles,
[188]
.
[170.]
►
Répond lentement, et d'une voix faible,
[519]
.
►
Répond au hasard,
[174]
.
►
Répond vaguement aux questions; et reconnaît que sa mémoire est très altérée,
[517]
.
►
Il répond assez bien, mais, ce soir-là, se trompa en donnant son âge,
[521]
.
►
Prononce parfois quelques mots hachés et incohérents,
[174]
.
►
Mémoire très altérée; parfois il ne reconnaît pas son propre lit,
[509]
.
►►
Perte de mémoire, au point que, pendant qu'il parlait, il lui était souvent impossible de trouver le mot juste,
[339]
.
► Perte de mémoire,
[114]
,
[444]
,
[483]
,
[487]
,
[518]
.
► Difficulté de mémoire,
[429]
.
►
Faiblesse remarquable de la mémoire,
[92]
.
[180.]
►
Perte des facultés mentales,
[25]
.
►
Intelligence claire, mais la mémoire paraît très altérée,
[170]
.
► Faiblesse de la mémoire
(quatrième jour),
[4]
,
[7]
,
[80]
.
►
Depuis vingt ans, il est beaucoup tourmenté par une singulière affection encéphalique, réapparaissant par intervalles et caractérisée par agitation, inclination continuelle à aller et venir, perte de mémoire et indécision. Cet état mental l'a plusieurs fois contraint à entrer à l'hôpital. Il ne se rappelle ni les dates ni la durée de ces accès, ni rien de leur traitement,
[50b]
.
►
Perte de l'entendement,
[186]
.
►
La mémoire est très altérée,
[356]
.
►
Un peu léthargique,
[353]
.
►
État apathique,
[520]
.
► Apathie augmentant graduellement,
[519]
.
►
Au début, son esprit était hébété,
[343]
.
[190.]
►
Tendance à la stupeur,
[106]
.
►
Torpor mentale; réponses lentes et bégayantes,
[578]
.
►
Intelligence obscurcie,
[534]
.
►
Ne prête attention à rien autour de lui, à moins d'être tiré de cet état par la douleur ou par un soignant,
[290]
.
►
Alors qu'il travaillait avec ardeur et paraissait jouir du meilleur état de santé, il tomba brusquement en arrière, sans connaissance; pas de spasmes, d'écume à la bouche, etc.,
[178]
.
►
Peu après, elle tomba sans connaissance en essayant de marcher,
[274]
.
►
Perte de tous les sens, avec convulsions générales extrêmement violentes revenant continuellement,
[11]
.
►
La plupart du temps inconscient, mais répondant par intervalles promptement aux questions qu'on lui posait,
[439]
.
►
La plupart du temps inconscient, mais ayant parfois des intervalles lucides,
[440]
.
►
Reconnaît à peine sa garde-malade,
[174]
.
[200.]
►
Perte de connaissance,
[483]
,
[511]
.
►
Perte de connaissance, revenant parfois, suivie de spasmes épileptiformes, avec écume sanguinolente à la bouche; à la suite de ces accès persista une paralysie du côté gauche, motrice et sensitive,
[577]
.
[L'examen microscopique du cerveau montra une dégénérescence graisseuse granuleuse des parois des vaisseaux et le dépôt de grandes quantités de corpuscules amyloïdes.]
►
Reste immobile, recroquevillé sur lui-même; yeux fermés ou à demi fermés. Ronfle souvent comme dans le sommeil le plus profond. De temps à autre il pousse quelques grognements sourds; fait quelques mouvements automatiques; entrouvre les yeux et les referme aussitôt. On ne peut le tirer de cet état par les questions les plus pressantes; il faut le pincer fortement; alors il ouvre les yeux, d'abord partiellement, puis largement; et enfin, sans répondre, retombe dans la léthargie. Parfois, importuné par ces essais, il se retourne dans son lit et pousse un grognement sourd, trahissant son déplaisir,
[187]
.
►
Après avoir travaillé dur toute la journée, se sentant
assez bien, il prit son souper comme d'habitude, mais en se levant de
table, retomba soudain inconscient, sans spasmes, ni écume à la bouche,
ni paralysie. On le mit au lit et, au bout d'environ trois quarts
d'heure, il recouvra la conscience, mais demeura quelque peu délirant.
Le lendemain, ce délire violent persistait, mais néanmoins il se rendit
à pied à l'hôpital avec quelques compagnons,
[196]
.
►
Retomba soudain inconscient, sans
convulsions ni écume à la bouche. Deux minutes plus tard, il se redressa
et dit : « Ce n'est rien. » L'instant d'après, il essayait
d'atteindre le lit d'un de ses compagnons de salle, lorsque, pour la
seconde fois, il tomba soudain inconscient, sans le moindre spasme, ni
alors ni ensuite ; il fut transporté au lit dans cet état et demeura
dans un coma profond, dont on ne put le tirer pendant deux ou trois
heures. Au terme de ce temps, il ouvrait les yeux de temps à autre et
parlait de toutes sortes de choses, s'imaginait qu'on lui parlait,
répondait à ses voisins, puis retombait dans la somnolence. Cette
alternance de coma et de loquacité dura une grande partie de la nuit. Le
lendemain matin, on le trouva apparemment profondément endormi ; au bout
d'une heure, il sembla s'éveiller brusquement, entrouvrit les yeux,
prononça quantité de paroles incohérentes, s'agita dans le lit, se leva
et urina sur ses oreillers, baissa la tête et releva les fesses en
l'air, puis retomba dans le coma. Si on le pinçait ou si on lui parlait
très vivement pendant sa léthargie, il ouvrait d'abord les yeux puis les
refermait aussitôt ; enfin, en poursuivant l'emploi de stimulants, on
parvint à lui faire ouvrir complètement les yeux ; ils étaient fixes et
avaient un aspect farouche. Si alors on l'interrogeait avec insistance,
il fixait intensément son interlocuteur, sans pouvoir prononcer un seul
mot, ou bien il bégayait quelques paroles incohérentes, puis retombait
dans le coma,
[176]
.
►
Reste couché
sur le dos, recroquevillé, calme et ensommeillé, les yeux fermés ou à
demi fermés. Par moments, il ronfle comme s'il dormait profondément. Il
ne sort de cet état de sopor que pour prononcer quelques mots
inarticulés d'une voix faible, entrouvrir les yeux et les refermer
immédiatement. Lorsqu'on le stimule, par exemple en le pinçant, il ne
donne d'abord aucun signe de sensation quelle qu'elle soit ; mais si la
stimulation est poursuivie un certain temps, il retire lentement la
partie sur laquelle on agit, puis ouvre les yeux, qui ont un aspect tout
à fait farouche ; les roule stupidement, et ne répond pas lorsqu'on
l'interroge ; retombant finalement dans la léthargie. Ses traits du
visage sont immobiles et inexpressifs ; par moments surviennent quelques
mouvements automatiques de la tête et des bras,
[177]
.
►
Torpeur intellectuelle
,
[533]
.
►
Stupeur et coma profond,
[11]
.
►
Il tomba, frappé de stupeur,
[24]
.
►
Stupéfaction complète et insensibilité,
dont on pouvait cependant le tirer par des cris violents, mais il
retombait graduellement dans son état antérieur, en marmonnant des mots
inintelligibles,
[339]
.
[210.]
►
Semble toujours endormi ; il est
difficile de le tirer de cet état de coma, et il ne s'éveille que juste
assez pour entrouvrir les yeux et répondre à tout par oui ou par non,
articulés indistinctement d'une voix forte, puis il se retourne dans le
lit et se rendort. Si, après avoir été bien secoué, on lui demande où il
ressent la douleur, il montre lentement l'ombilic ; il dit et fait tout
très lentement,
[189]
.
►
Alternance de coma et de délire,
[480]
.
►
Coma durant trois semaines,
[483]
.
►
Coma
,
[39]
,
[385]
,
[440]
.
►
Le coma fut suivi, à 4 heures de
l'après-midi, d'un nouvel accès épileptique, peu après lequel il se mit
à parler au hasard,
[200]
.
►
Vers minuit, après un violent accès épileptique, il tomba dans un état
profondément comateux, dont on ne put le tirer. Restait couché,
recroquevillé dans le lit, les yeux fermés et les pupilles amplement
dilatées,
[201]
.
►
Coma,
avec par moments des mouvements automatiques des mains vers l'occiput,
[339]
.
►
L'infirmière dit que le coma survint à la suite d'un violent accès
épileptique, qui s'empara du malade vers minuit,
[189]
.
►
État comateux, dont il sort
lorsqu'on lui parle,
[520]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Plb.
PLUMBUM.
PLUMBUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE, par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Plb.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
PLUMBUM.
TÊTE.
►
Vertige.
►
Vertige,
[20]
,
[21]
,
[47]
,
[56]
, etc.
[220.]
►
Vertige, presque immédiatement ;
tout semblait trembler et tourner devant elle,
[268]
.
►
Vertige, immédiatement,
[274]
.
►
Vertige fréquent,
[28]
.
►
Vertige et sensation d'ivresse dans la tête,
[46]
.
►
Vertige, en se courbant ou en levant
les yeux (huitième jour),
[5]
.
►
Vertige et convulsions,
[326]
.
►
Un
accès de vertige, de courte durée,
[384]
.
►
Un malade eut du vertige et des
convulsions à plusieurs reprises,
[266]
.
►
Souvent saisi subitement de légers accès
de vertige,
[492]
.
►
Vertige fréquent (deuxième jour),
[268]
.
[230.]
►
Une sensation de vertige, disparaissant en
plein air (au bout de deux heures trois quarts),
[4]
.
►
Accès
d'étourdissement,
[566]
,
[567]
.
►
Étourdissement fréquent, en se courbant,
[269]
.
► Tête en général.
►
Tremblement de la tête,
[92]
.
►
Tête
tournée à droite, sa rotation vers la gauche étant empêchée par la
paralysie du muscle sterno-cléido-mastoïdien de ce côté,
[114]
.
►
Lourdeur de la tête
,
[429]
,
[449]
,
[479]
,
[483]
,
[485]
,
[486]
.
►
Lourdeur de toute la tête, surtout de l'occiput, avec de légers
élancements au sinciput (au bout de deux heures),
[2]
.
►
Lourdeur de la tête ; elle tombe en avant (au bout de deux heures et
demie),
[4]
.
►
Lourdeur de toute la tête, sauf dans l'occiput, avec de lents
élancements au sinciput,
[2]
.
►
Lourdeur de la tête ; elle tombe en avant
(au bout de deux heures et demie),
[4]
.
►
Lourdeur de toute la tête, sauf
dans l'occiput, avec de lents élancements au sinciput,
[2]
.
►
Tête
lourde, sans véritable douleur,
[533]
.
[240.]
►
Poids dans la tête (deuxième jour),
[100]
.
►
Lourdeur excessive de la tête,
[466]
.
►
Torpeur de la tête,
[46]
.
►
Tête
torpeuse, étourdie, peu après,
[112]
.
►
Tête torpeuse et confuse,
[339]
.
►
Tête
torpeuse et lourde, en restant debout (au bout d'une demi-heure),
s'effaçant graduellement,
[4]
.
►
Grande torpeur de la tête, sorte de mélange
d'hébétude et d'obscurcissement de l'esprit, de sorte qu'il se frottait
souvent le front avec la main (premières heures),
[2]
.
►►
Céphalée
,
[9]
,
[49]
,
[93]
,
[154]
.
►
Violente céphalée
,
[7]
,
[111]
,
[364]
,
[496]
,
[505]
,
[511]
.
►
Céphalée atroce,
[537]
.
[250.]
►
Violente céphalée, avec émèse,
[237]
.
►
Violentes céphalées, avec émèse, se répétant fréquemment, parfois tous
les deux ou trois jours,
[235]
.
►
Céphalalgie terrible ; il semblait au
malade que, si elle continuait, il perdrait la raison,
[573]
.
►
Forte céphalée, avec vertige et sensation d'ivresse,
[402]
.
►
Après cela, il a une céphalée très intense et durable ; depuis quinze
jours, elle est presque constante,
[530]
.
►
Céphalée forte et persistante,
dans toute la tête, assez intense pour empêcher le sommeil,
[508]
.
►
Céphalée assez forte,
[396]
.
►
Le malade fut pris d'une violente
céphalée, avec état confusionnel, pendant lequel il répondait lentement
et paraissait avoir perdu la mémoire ; il s'endormit le soir ; se
réveilla bientôt étourdi et avec une torpeur psychique, qui évolua
graduellement vers un état comateux, suivi de la mort,
[581]
.
[Le cœur était graisseux ; les parois plus épaisses et plus pâles que la
normale. La capsule du rein fut trouvée adhérente à sa substance ; le
rein montrait une inflammation interstitielle avec dégénérescence
graisseuse. Le cerveau était ramolli.]
►
Céphalée habituelle,
[513]
.
►
Céphalée fréquente, surtout au réveil, le matin,
[514]
.
[260.]
►
Céphalée fréquente,
[483]
,
[527]
.
►
Céphalée, depuis deux mois,
[535]
.
►
Accès fréquents de céphalalgie et de vertige,
[373]
.
►
Forte céphalalgie,
[279]
.
►
Céphalée, avec obscurcissement de la vue et
tendance à l'assoupissement,
[429]
.
►
Céphalée, avec angoisse, s'étendant au
front, avec vue trouble, pupilles contractées,
[237]
.
►
Violente céphalée lancinante,
[274]
.
►
Légère céphalée en avant de l'os
pariétal gauche (au bout d'une heure),
[4]
.
►
Céphalée et inappétence,
[385]
.
►
Violente céphalée compressive, de sorte que le malade ne pouvait pas
maintenir la tête droite,
[354]
.
[270.]
►
Pression sous le crâne, comme par afflux sanguin à la tête,
[5]
.
►
Céphalée sourde,
[555]
.
►
Douleur violente et lourdeur de la tête,
avec état confusionnel,
[95]
.
► Très fortes douleurs dans la tête
,
[171]
,
[259]
,
[450]
.
►
Douleur constrictive dans la tête et la joue (par application locale),
[83]
.
►
Forte douleur dans la tête, surtout dans la région occipitale,
[560]
.
►
Douleur déchirante dans la partie supérieure de la tête, revenant par
intervalles, comme celles du visage, pire par accès, et quelque peu
améliorée par la pression,
[134]
.
►
Douleurs dans les os du crâne et dans
d'autres os plats,
[383]
.
►
Hémicrânie gauche assez forte,
s'étendant au même côté du visage, avec aggravation la nuit,
[528]
.
►
Élancements çà et là dans la tête, surtout dans l'oreille droite, très
violents l'après-midi et le soir,
[4]
.
[280.]
►
Symptômes de la tête calmés par les bains d'air chaud,
[492]
.
► Front.
►
Sensation de lourdeur dans le front,
disparaissant bientôt, après la soupe du matin,
[4]
.
► Céphalalgie frontale
,
[140]
,
[330]
,
[466]
,
[479]
,
[481]
,
[518]
.
►
Une céphalée très intense, surtout dans les régions frontale et
pariétale, survient immédiatement après chaque accès de colique,
[127]
.
►
Forte
céphalalgie frontale,
[153]
.
►
Céphalalgie frontale, pire par accès,
avec sensation de luxation,
[168]
.
►
Céphalalgie frontale, avec lourdeur de
la tête,
[489]
.
►
Céphalée au front et aux tempes,
surtout du côté gauche,
[472]
.
►
Céphalée au front et aux tempes,
[471]
.
►
Céphalée sourde au front, avec déchirure dans la nuque,
[4]
.
[290.]
►
Violentes douleurs dans le front
(premier jour),
[274]
.
►
Lorsqu'on lui demande où il ressent la douleur,
il dit que c'est dans la tête, surtout au front,
[201]
.
►
Douleurs lancinantes à travers le front, avec douleur pressive,
[269]
.
►
Déchirure d'un côté à l'autre du front (au bout de deux heures et un
quart),
[4]
.
►
Céphalée ; déchirure dans le front, avec chaleur dans la tête et
rougeur, sans chaleur externe, durant quelques minutes ; l'après-midi,
[4]
.
►
Sensation de déchirure et de constriction dans le front (au bout de six
heures),
[4]
.
►
Déchirure au milieu du front, augmentant lentement, s'interrompant
fréquemment (au bout de deux heures),
[4]
.
►
Pression dans le front, plutôt
en externe (deuxième soir),
[4]
.
►
Élancement dans le cerveau, au front
(au bout de six heures),
[4]
.
►
Un petit et fin élancement dans
l'éminence frontale gauche (au bout de deux heures),
[4]
.
[300.]
►
Élancements fréquents dans l'éminence frontale
droite (au bout de deux heures et demie),
[4]
.
►
Légère douleur lourde à la partie antérieure
de la tête,
[126]
.
► Tempes.
►
Battements durs des artères temporales,
[126]
.
►
Battements dans les tempes,
[276]
.
►
Les tempes paraissaient comprimées comme dans un étau, et elle y
ressentait de cruelles douleurs lancinantes,
[268]
.
►
Constriction constante et
tressaillements dans les tempes (deuxième jour),
[268]
.
►
Sensation de « clapotement » dans la
région temporale gauche, s'étendant à l'oreille,
[451]
.
►
Déchirure dans la région temporale droite (au bout de deux heures),
[4]
.
►
Élancement
déchirant dans la tempe gauche (au bout de deux heures),
[4]
.
►
Déchirure
dans la tempe droite, puis dans l'oreille droite (au bout d'une heure),
[2]
.
[310.]
►
Douleur lancinante sourde dans la région
temporale droite, également douloureuse en externe (premier jour),
[3]
.
►
Tressaillement dans la tempe droite (au bout d'une heure et demie),
[4]
.
►
Régions pariétales.
►
Douleur très violente
dans le côté gauche de la tête,
[95]
.
►
Violentes douleurs dans le côté gauche de la tête,
[133]
.
►
Violents élancements et battements dans le côté droit de la tête, en
marchant et debout, dans la matinée,
[4]
.
►
Élancement vers l'intérieur dans la partie supérieure
de l'os pariétal droit,
[4]
.
►
Élancement et déchirure dans la partie supérieure de
l'os pariétal droit (au bout de cinq heures et demie),
[4]
.
► Occiput.
►
Sensation de lourdeur dans
l'occiput, comme si son poids était accru,
[5]
.
►
Céphalée violente dans l'occiput, s'étendant aux oreilles et aux tempes, sourde, compressive, commençant pendant le sommeil, de sorte que le malade se levait souvent du lit, marchait dans la chambre en se tenant la tête à deux mains, et, dès que la douleur était un peu calmée, se recouchait pour faire un court somme, [339].
►
Céphalée siégeant en partie dans l'occiput, s'étendant parfois en avant jusqu'au front, [235].
[320.]
►
Douleurs sourdes à l'arrière de la tête, s'étendant de la colonne rachidienne vers le haut, [285].
►
Pression de l'occiput vers l'avant, en direction du front, avec sensation que les yeux vont se fermer de lourdeur, disparaissant en se levant (au bout d'une heure), [4].
►
Points violents au sinciput, durant longtemps, à 9 P.M., [4].
► Cuir chevelu.
►
(Les cheveux deviennent remarquablement gras; auparavant ils ont toujours été très secs), (action curative), (premier jour), [2].
OEIL.
►
Objectif.
►
Yeux tuméfiés, douloureux, [35].
►
Yeux grands ouverts, fixes et durs, [173].
►
Yeux grands ouverts et fixes, [181], [186].
►
Parfois les yeux sont à demi ouverts, parfois maintenus largement ouverts, mais, en général, ils sont fermés; quand on les ouvre, ils ont un aspect hagard ou fixe, sans rien regarder en particulier, [201].
►
En général, regard fixe, [153], [566].
►
Yeux fixes et, par moments, d'aspect hagard, [195].
[330.]
►
Yeux écarquillés, [360].
►
Yeux hagards et roulants, [315].
►
Yeux hagards, [186].
►
Yeux plutôt hagards, [188].
►
Yeux par moments hagards et brillants, [499].
►
Yeux luisants et proéminents, [248].
►
Yeux brillants, projetés hors de leurs orbites (au bout d'une heure), [256].
►
Oeil gauche tout à fait transparent; iris légèrement contracté par la lumière artificielle, [168].
►
Yeux anormalement proéminents, [562].
►
Yeux saillants, [235], [253].
[340.]
►
Yeux creux, entourés de cernes bleus, [122].
►
Yeux creux et tout à fait ternes, [120].
►
Yeux enfoncés, [240], [278], [432].
►
Yeux creux, entourés de cernes bleus, [176].
►
Coloration bleue autour des yeux, le reste du visage présentant une teinte jaune sale prononcée, [222].
►
Cernes bleus autour des yeux, qui sont quelque peu enfoncés, [519].
►
Hypopion, [43].
►
Secousses spasmodiques des muscles des yeux et des mains, [575].
►
Distorsion affreuse des yeux, [56].
►
Secousses des deux yeux (au bout de deux heures trois quarts), [4].
[350.]
►
Strabisme, [168], [432].
►
Strabisme; un oeil était tourné en dedans vers le nez, et il ne pouvait pas le ramener en dehors; le muscle externe de l'oeil était paralysé; il voyait aussi distinctement qu'auparavant avec chaque oeil séparément, mais, lorsqu'il regardait avec les deux, l'objet paraissait double, [304].
►
Yeux ternes, [534].
►
Yeux grands et rouges, [133].
►
Inflammation des yeux (quatrième jour), [49].
►
Afflux sanguin dans l'oeil (sixième jour), [5].
►
Coloration livide des yeux, surtout des canthi internes, [11].
►
Fond d'oeil noir, [168], [169], [178], [189], [201].
►
Sclérotique jaune, [519].
►
Coloration jaune des yeux, [326].
[360.]
►
Blanc des yeux tout à fait jaune, [282].
►
Yeux légèrement ictériques, [316].
►
Sclérotique gris sale bleuté, [575].
►
Teinte jaune de la sclérotique, [512].
►
Sclérotique quelque peu ictérique, [508].
►
Légère coloration ictérique de la sclérotique, [541].
►
Yeux continuellement fermés; bien que les paupières fussent tenues quelque peu écartées par une raideur des muscles, elles n'étaient pas le moins du monde paralysées, [189].
►
Névrite optique; papille tuméfiée (l'examen post mortem montra une hyperplasie interstitielle du tissu conjonctif; les gaines des nerfs optiques étaient distendues par du liquide; le liquide cérébro-rachidien était considérablement accru; la substance cérébrale était anémique, et la substance grise jaunâtre), [536].
►
« Cirsophtalmie; » dilatation variqueuse des vaisseaux sanguins de la cornée, s'étendant comme un réseau épais jusqu'au centre et causant son opacification complète, [43].
[Après quatre mois d'usage externe d'Extractum saturni, dans trois onces d'eau de rose, pour une taraxis.]
►
L'examen ophtalmoscopique entre les paroxysmes montra que la papille était proéminente, son contour flou, sa couleur d'un blanc bleuté opaque, l'anneau scléral n'étant pas visible, et les vaisseaux diminués de calibre. Outre l'anémie de la substance cérébrale et l'augmentation prononcée du liquide cérébro-rachidien, on ne trouva pas d'autres altérations marquées à l'examen du cerveau; les gaines des nerfs optiques étaient distendues; l'examen microscopique montra de multiples vaisseaux capillaires dans toute la papille tuméfiée, et un développement modéré des noyaux du tissu conjonctif; on ne retrouva aucune des tuméfactions fusiformes des fibres nerveuses observées dans le cas précédent, [535].
[370.]
►
Névrite opt.; avec champ visuel normal, diminution de l'acuité visuelle, avec scotome central et scintillement persistant, [431].
►
Subjectif.
►
Lourdeur lors du mouvement des yeux et douleur dans le muscle interne, s'étendant en arrière (premier jour), [3].
►
Sensation de picotement dans les yeux, [484].
►
Yeux fatigués, [221].
►
Douleur lancinante dans l'oeil gauche, [95].
►
Brûlure dans l'oeil droit, comme s'il y avait du tabac dedans (au bout de deux heures), [4].
► Sourcil et orbite.
►
Beaucoup de poils tombent des sourcils, [3].
►
Céphalée sus-orbitaire (au bout d'une heure), [268].
►
Douleur compressive au-dessus des yeux, en les remuant, durant plusieurs jours, [3].
►
Sensation de plénitude et de pesanteur, avec douleur atroce, dans les orbites, [198].
[380.]
►
Sensation de plénitude et de lourdeur, avec douleur atroce, dans les orbites, [186].
►
Pesanteur au-dessus des orbites, [474].
►
Douleur sus-orbitaire (deuxième jour), [268].
► Paupières.
►
Paupières rouges (deuxième jour), [2].
►
Les paupières devinrent excessivement tuméfiées et sensibles, [235].
►
Paupières agglutinées par un mucus jaune épais, [177].
►
La paupière supérieure tombe beaucoup, [182].
►
Secousses de la paupière supérieure droite (au bout d'une heure), [4].
►
Fermeture violente des paupières, comme si l'oeil était mis dans une presse, [11].
►
Paralysie complète et insensibilité des paupières, [11].
[390.]
►
Névralgie ciliaire du côté droit, suivie d'obscurcissement de la vision, [447].
►
Lourdeur des paupières, [221], [339].
►
Constriction dans les yeux, surtout dans les paupières, [11].
►
Sensation comme s'il y avait quelque chose sous les paupières, et comme si le globe oculaire était trop volumineux, sensation compressive aiguë, [3].
►
Douleur déchirante dans les paupières, avec assoupissement, après la soupe, le matin (au bout de trois quarts d'heure), [4].
►
Démangeaison du canthus de l'oeil gauche, et douleur comme par friction, [5].
►
La démangeaison de la paupière supérieure gauche provoque le grattage, qui soulage (au bout d'un quart d'heure), [4].
► Appareil lacrymal.
►
Écoulement abondant de larmes acres et corrosives, qui rétractent la peau, [49].
►
Larmoiement abondant et acre, avec vision amoindrie, [11].
►
Larmoiement abondant, sans autre affection de l'oeil, [117].
[400.]
►
Écoulement blanc aqueux abondant des yeux, sans inflammation ni aucune autre plainte locale; cet écoulement devint bientôt plus épais et agglutina les paupières, de sorte qu'il devait les humecter afin d'ouvrir les yeux; le matin, [138].
► Conjonctive.
►
Conjonctive suffusée de sang, [237].
►
Épanchement de sang apparemment coagulé sous les conjonctives (quatrième jour), [246].
►
La conjonctive de l'oeil gauche devint suffusée de sang, [235].
►
Conjonctive œdémateuse, [433].
►
Conjonctive pâle, [437].
►
La conjonctive est exsangue, [356].
►
Conjonctive terreuse, [547].
►
Conjonctive quelque peu ictérique, [167], [182], [399], [400], [401].
►
Légère coloration ictérique de la conjonctive et de la peau, [344].
[410.]
►
Conjonctive d'une couleur jaune livide bien prononcée, observée nulle part ailleurs, [175].
►
Conjonctive jaune, [119], [166], [183], [184], [451], [485], [566].
►
Légère teinte jaunâtre de la conjonctive, [137], [160], [170], [450], [538].
►
Conjonctive jaune sale, [222].
►
Conjonctive jaune sale, avec une nuance de bleu, [120].
►
Teinte jaune sale de la conjonctive et de la peau du visage et de tout le corps, [215].
►
Conjonctive d'une teinte jaune sale bien prononcée, [203].
►
La conjonctive montre cette coloration jaune sale de façon très prononcée, et elle s'y mêle d'ordinaire à une nuance bleutée bien marquée, [117].
►
Conjonctive sèche, [575].
► Globe oculaire.
►
Douleurs lancinantes traversant les globes oculaires lors de la fermeture forcée des paupières (deuxième jour), [100].
[420.]
►
Douleur déchirante saccadée dans le globe oculaire gauche, dans la matinée, [4].
►
Spasmes musculaires du globe oculaire droit, [486].
►
Un point violent, avec brûlure, au-dessous du globe oculaire gauche, à 2 P.M., [4].
► Pupille.
►
Pupilles fortement dilatées, pourtant l'iris se contracte, et la vision n'est pas altérée, [181].
►
Pupilles fortement contractées; iris insensible à une vive lumière, [198].
►
Pupille largement dilatée, et insensible à la lumière artificielle; fond d'oeil noir, [197].
►
Pupilles fortement dilatées; insensibles à la lumière, [261].
►
Les deux pupilles excessivement dilatées, mais à des degrés différents, et inégalement sur toute leur circonférence respective, [178].
►
Pupilles excessivement dilatées, [173], [290], [562], [581].
►
Pupilles fortement dilatées, mais irrégulières sur toute leur circonférence; elles ne se contractent pas près d'une lumière vive, [177].
[430.]
►
Les pupilles, surtout la droite, étaient tellement dilatées qu'il n'y avait de visible qu'une trace de l'iris. Une chandelle allumée n'avait aucun effet sur elles à une distance de quatre ou cinq pouces, mais, lorsqu'on l'approchait jusqu'à un demi-pouce, on voyait l'iris se contracter légèrement, surtout l'iris gauche, et les paupières faisaient quelques efforts pour se fermer, [189].
►
Pupille gauche plus dilatée que la droite, [528].
►
Pupille de l'oeil droit considérablement dilatée; iris absolument immobile, [168].
►
Pupille gauche dilatée jusqu'à rendre l'iris presque invisible; elle ne se contracte pas sous la lumière artificielle, [169].
►
La pupille droite se dilate et se contracte quelque peu sous l'influence de la lumière, et il existe encore une certaine puissance visuelle dans l'oeil droit, [169].
►
Pupilles inégales, la gauche un peu plus que la droite, [509].
►
Pupilles modérément dilatées, [188], [227].
►
Pupilles dilatées, [234], [361], [439].
►
Les pupilles sont dilatées, parfois closes, [305].
►
Dilatation de la pupille gauche à un moindre degré, et inégale tout autour, de sorte que la pupille n'est plus circulaire, [168].
[440.]
►
Les pupilles semblent d'abord spasmodiquement contractées, anormalement petites; ensuite elles deviennent très dilatées, insensibles, paralysées, et ne se contractent pas du tout sous l'action de la lumière, [20].
►
Pupilles contractées, ne réagissant que lentement, [511].
►
Pupilles tout à fait contractées, mais sensibles à la lumière, [170].
►
Pupilles contractées, [517].
►
Pupilles insensibles à la lumière, [439].
► Vision.
►
Dans l'oeil gauche, l'acuité visuelle était normale; avec le droit, les doigts n'étaient comptés qu'à 1 1/2 mètre (au lieu de 70, normal); l'examen ophtalmoscopique montra des veines très fortement dilatées au fond de l'oeil gauche, pas de névrite optique, acuité visuelle de l'oeil droit 5/20, perception des couleurs très affaiblie; champ visuel très considérablement limité, à 20 degrés du point de fixation, [498].
►
La vue et l'ouïe ont toujours été meilleures du côté droit que du côté gauche, [482].
►
Diplopie, [308], [577].
►
La myopie s'accroît, [3].
►
(La myopie a diminué, avec augmentation générale de la vigueur, dans la matinée, en marchant en plein air), [3].
[450.]
►
Vue trouble, [100], [473], [485], etc.
►
Parfois, voile devant les yeux, sans bruit dans les oreilles, [168].
►
Vision affaiblie de l'oeil droit, [481], [487], [488].
►
Obscurcissement de la vision, surtout de l'oeil droit, [476].
►
Vue affaiblie, [483].
►
Obscurcissement de la vision presque aussitôt, et au deuxième jour, [268].
►
Vision très trouble; ne peut reconnaître les personnes, même à courte distance (pendant quelques jours), [517].
►
Obscurcissement de la vision, survenant de la manière suivante: il ressent une asthénie dans tous les membres; en même temps, il y a un grondement dans les oreilles, et devant les yeux une apparence comme de la neige qui tombe ou des averses de feu; il perd presque connaissance et doit s'appuyer contre quelque chose pour éviter de tomber. Cela se produit de deux à six fois par jour (généralement deux ou trois fois en vingt-quatre heures), [530].
►
Faiblesse de la vue, [433], [521].
►
Vue affaiblie; un certain degré de diplopie de l'œil droit, qui est aussi atteint de strabisme externe,
[529]
.
[460.]
►
Diminution de la vue et de l'ouïe, suivie d'une amaurose complète, qui toutefois disparut graduellement,
[95]
.
►
Vision trouble et confuse,
[188]
.
►
Vision indistincte,
[170]
.
►
Distingue à peine la lumière de l'obscurité avec l'œil gauche, qui paraît pourtant tout à fait sain,
[169]
.
►
La vue s'affaiblit d'un œil,
[266]
.
►
La vision devint imparfaite,
[271]
.
►
Vision trouble, voilée, double,
[339]
.
►
Se plaint d'une vue obscure et d'une sensation bizarre et pénible,
[384]
.
►
Vision diminuée; l'ophtalmoscope montra une congestion veineuse, avec sinuosités des vaisseaux sanguins,
[498]
.
►
La vision devint faible,
[498]
.
[470.]
►
Ne pouvait rien voir distinctement; les objets paraissaient doubles, sauf lorsqu'elle en était près,
[457]
.
►
Il ne voit pas aussi bien de l'œil gauche que du droit; les objets, à une certaine distance, paraissent doubles ou triples,
[471]
.
►
Vision réduite à 1/8; le champ visuel n'était pas diminué; papille optique normale, bien que les veines fussent considérablement dilatées et gorgées de sang,
[447]
.
[Cette amblyopie reparut au bout d'environ un an et fut guérie par le tartre émétique et les sangsues.]
►
Affaiblissement amaurotique de la vue,
[326]
.
►
Perte complète et subite de la vision, succédant à une attaque de céphalée et de colique des plus violentes,
[96]
.
►
Perte subite de la vision, avec mal de tête, avec pupilles sensibles; au bout de quelques minutes, le malade put compter les doigts; cela s'accompagnait de yeux grands ouverts au regard fixe; les paupières supérieures paraissaient tirées bien au-dessus du bord cornéen supérieur; lorsqu'on essaya d'utiliser l'ophtalmoscope, le malade devint très sans repos et angoissé, roula les globes oculaires, parla de façon inintelligible et essaya de sortir du lit; ceci fut suivi d'un spasme épileptiforme, avec perte complète de connaissance,
[420]
.
►
Le malade perdit soudainement la faculté de distinguer les objets autour de lui et, pendant un court moment, ne put voir la lumière; cette perte subite de la vision fut suivie d'un spasme paralytique subit, avec perte de connaissance; le lendemain, la vue revint partiellement, de sorte que le malade pouvait voir comme à travers un brouillard, et pendant cinq jours la vue s'améliora graduellement; le sixième jour, il y eut de nouveau une perte subite de la vision, cette fois sans mal de tête et sans convulsions consécutives,
[94]
.
► Perte de la vision
,
[56]
,
[186]
,
[227]
.
►
La perte subite de la vision pendant ou à la suite des accès de colique saturnine a été notée par de nombreux observateurs (Plater, Smetius, Schrock, Nebillius et autres),
[96]
.
►
Éclampsie, consécutive à une intoxication urémique, avec urine albumineuse,
[434]
.
[480.]
►
Amaurose,
[12]
,
[21]
,
[23]
,
[42]
,
[584]
.
►
L'amaurose et la surdité ne furent des complications de la paralysie motrice que dans six cas sur cent deux,
[117]
.
►
Cécité,
[20]
.
►
Cécité (effets de fortes doses),
[28]
.
►
Transparence de l'œil parfaitement conservée; vue complètement détruite,
[168]
.
►
Éblouissements devant les yeux,
[472]
,
[476]
,
[522]
.
►
Obscurcissement de la vision,
[483]
.
►
Vision comme à travers un brouillard, avec pupilles contractées et sclérotique de couleur plombée,
[235]
.
►
Était souvent obligé de s'essuyer les yeux; il semblait qu'il y eût comme un voile dans les yeux; pendant une demi-heure,
[3]
.
►
Sensation comme d'un nuage devant les yeux; les objets paraissent indistincts (au bout d'une heure),
[4]
.
[490.]
►
Un nuage devant l'œil gauche, avec agglutination des deux yeux, le matin et le soir (troisième jour),
[4]
.
►
Lorsque son bras était immobilisé, il se sentait hébété et avait un brouillard devant les yeux,
[563]
.
►
Voile constant devant les yeux (au bout de deux heures trois quarts),
[4]
.
►
Tout ce qui était devant les yeux semblait trembler et tourner en cercle, aussitôt,
[274]
.
►
Il ne voit que la moitié des objets qu'il regarde (chez un peintre; disparut en même temps que la colique),
[313]
.
►
Petites taches jaunes devant l'œil gauche, qui recouvrent ce qu'il regarde; il ne distingue pas mieux les objets proches que les éloignés, bien qu'à une certaine distance les choses paraissent sauter,
[168]
.
►
Tout paraît jaune,
[258]
.
►
Tout devient noir devant les yeux,
[20]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Plb.
PLUMBUM.
PLUMBUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Plb.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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PLUMBUM.
OREILLE.
►
Tension dans la région de l'oreille droite et les muscles de la nuque correspondants (au bout de deux heures et demie),
[4]
.
►
Bras droit douloureux; sensible à la pression; lancinations de l'épaule vers le pli du coude,
[486]
.
[500.]
►
Déchirure dans la région de l'oreille droite, après le dîner,
[4]
.
►
Une fine piqûre s'étendant jusque dans le lobule de l'oreille droite (au bout d'une heure),
[4]
.
►
Forage dans l'oreille droite, après le dîner,
[4]
.
►
Douleurs passagères à l'intérieur de l'oreille gauche et dans le méat auditif,
[3]
.
►
Douleur déchirante profondément dans l'oreille droite (au bout d'une demi-heure),
[4]
.
►
Douleur déchirante profondément dans l'oreille gauche (au bout de deux heures et demie),
[4]
.
►
Déchirure piquante à l'intérieur de l'oreille droite, d'où elle s'étend à la conque (au bout de trois quarts d'heure),
[4]
.
►
Piqûre dans l'oreille droite, en restant debout, dans la matinée,
[4]
.
►
Grattement dans l'oreille droite, comme par une arête de graminée (au bout d'un quart d'heure),
[4]
.
► Ouïe.
►
Très grande sensibilité au moindre bruit,
[96]
.
[510.]
►
L'ouïe, qui depuis quelque temps est entièrement perdue à l'oreille droite, est aujourd'hui plus émoussée que d'ordinaire,
[476]
.
►
Dureté d'ouïe et insensibilité,
[20]
.
►
Obtusion de l'ouïe depuis une exposition au froid,
[269]
.
►
Très dur d'oreille, surtout du côté droit,
[527]
.
►
Diminution fréquente, subite et passagère de l'ouïe, le soir,
[4]
.
►
Audition compromise à l'oreille droite,
[488]
.
►
Ouïe très diminuée du côté gauche,
[528]
.
►
Affaiblissement de l'ouïe,
[433]
,
[483]
.
►
Difficulté d'audition,
[429]
.
►
Dureté d'ouïe de l'oreille droite,
[481]
.
[520.]
►
Dur d'oreille du côté gauche,
[450]
.
►
Surdité partielle,
[134]
.
►
Surdité de l'oreille droite,
[487]
.
►
Surdité, surtout de l'oreille droite, pire par moments,
[471]
.
►
Disparition de l'ouïe,
[56]
.
►
Bourdonnement presque constant dans le méat auditif,
[134]
.
►
Bourdonnement dans l'oreille gauche,
[485]
,
[528]
.
►
Bourdonnement dans l'oreille droite; rarement dans la gauche,
[486]
.
►
Bourdonnements dans les oreilles, revenant chaque soir et causant une légère surdité,
[474]
.
►
Bourdonnements dans les oreilles (deuxième jour),
[274]
,
[478]
,
[483]
.
[530.]
►
Sifflements et bourdonnements dans les oreilles
(deuxième jour),
[288]
.
►
Tintements dans les oreilles,
[476]
.
NEZ.
►
Objectif.
►
Inflammation érysipélateuse du nez,
[3]
.
►
Éternuements (au bout de sept heures),
[4]
.
►
Irritation constante et éternuements inefficaces (au bout de trois quarts d'heure),
[4]
.
►
Hémorragie nasale pendant les convulsions,
[429]
.
►
Épistaxis habituelle et profuse,
[511]
.
►
Saignement de nez lors de la deuxième attaque d'hémoptysie,
[463]
.
►
Saignements fréquents du nez,
[237]
.
[540.]
►
Épistaxis fréquente et abondante,
[235]
.
►
Suintement de sang par les narines (quatrième jour),
[246]
.
►
Coryza avec écoulement abondant, avec mucus aqueux, disparaissant bientôt (au bout de trois quarts d'heure),
[4]
.
►
Coryza avec écoulement abondant sans éternuements (troisième et quatrième jours),
[2]
.
►
Coryza avec écoulement abondant, l'après-midi, durant une heure,
[4]
.
►
De l'eau coule du nez, pendant le dîner,
[4]
.
►
Beaucoup de mucus tenace dans le nez, qu'il ne peut cependant pas moucher; il ne peut que le ramener en arrière par les choanes, où la plus grande partie paraît s'être accumulée (deuxième jour),
[2]
.
►
Membrane muqueuse du nez sèche,
[575]
.
►
Subjectif.
►
Obstruction du nez,
[5]
,
[450]
.
►
Sensation d'obstruction dans le nez, elle est incapable de le moucher (troisième jour),
[4]
.
[550.]
►
Douleur au bout du nez,
[3]
.
►
Douleur tiraillante aiguë dans l'aile droite du nez et dans la lèvre supérieure,
[305]
.
►
Douleur déchirante de la partie droite de la cloison nasale (au bout de cinq heures),
[4]
.
►
Démangeaison de la narine gauche, calmée par le grattage, l'après-midi,
[4]
.
►
Odorat.
►
Très mauvaise odeur provenant de la narine droite, beaucoup moindre de la gauche,
[497]
.
►
Odeur horrible,
[28]
. [Effet de fortes doses.]
►
Odorat presque perdu dans la narine droite; moins diminué dans la gauche,
[523]
.
►
Perte de l'odorat,
[39]
.
VISAGE.
►
Physionomie hagarde,
[197]
.
►
Sourire sardonique fréquent,
[190]
.
[560.]
►
Air confus,
[35]
.
►
Pendant les accès de colique, le visage exprimait la plus vive angoisse,
[213]
.
►
Physionomie extrêmement anxieuse (au bout de cinq heures),
[107]
.
► Visage exprimant une angoisse extrême et la souffrance,
[209]
.
►
Physionomie anxieuse et tirée, souvent d'une teinte livide particulière,
[267]
.
►
Physionomie particulière, anxieuse et accablée,
[302]
.
►
Visage hagard, peau jaune, sclérotique à teinte jaunâtre,
[583]
.
►
Expression anxieuse,
[73]
,
[113]
,
[240]
, etc.
►
Expression mélancolique; il paraît conscient de sa situation et semble implorer silencieusement la pitié,
[174]
.
►
Expression triste et mélancolique,
[340]
.
[570.]
►
Regard languissant et physionomie misérable,
[318]
.
►
Il a un aspect lourd et hébété,
[356]
.
►
Le visage a une expression très hébétée,
[182]
,
[195]
.
►
Expression du visage tout à fait particulière, presque hébétée,
[153]
.
►
Regard étonné et hébété; le malade paraît comme en extase; risus sardonicus; le malade a un air triste, mélancolique, et pleure. Le malade ne donne aucune réponse satisfaisante quant à l'état de son expression,
[305]
.
►
Visage hébété,
[509]
.
►
Expression plutôt terne,
[170]
.
►
Aspect vide et hébété,
[360]
.
►
Expression du visage et des yeux nettement terne,
[200]
.
►
L'expression était celle d'une douleur sourde, pesante et incessante,
[446]
.
[580.]
►
Physionomie exprimant la douleur,
[98]
.
►
Physionomie entièrement changée, n'exprimant plus qu'une douleur extrême, qui l'empêche même de répondre quand on lui parle; l'application sur son ventre d'un récipient d'eau chaude est à peine ressentie,
[214]
.
►
Toute l'expression de l'enfant était celle d'un sujet souffrant d'une pression sur le cerveau,
[432]
.
►
Traits du visage presque immobiles, sauf pendant les paroxysmes de colique, où ils expriment la souffrance la plus aiguë,
[182]
.
►
Traits du visage presque entièrement immobiles,
[181]
.
►
Traits sensiblement creusés,
[174]
.
►
Pendant les paroxysmes, le visage est tiré; il est couché sur le ventre, criant parfois,
[225]
.
►
Pendant les paroxysmes, le visage est un peu tiré et il est quelque peu sans repos dans le lit,
[221]
.
►
Physionomie tirée et déformée,
[120]
.
►
Visage creusé (au bout de quelques heures),
[112]
,
[220]
.
[590.]
►
Physionomie affaissée,
[70]
.
►
Expression du visage extrêmement modifiée,
[111]
.
►
Visage pincé et déformé, pendant le paroxysme,
[215]
.
►
Visage ridé,
[215]
.
►
Son visage horriblement contracté exprimait une agonie extrême,
[217]
.
►
Traits quelque peu contractés,
[133]
.
►
Traits fortement contractés,
[122]
.
►
Traits contractés (dixième jour),
[240]
.
►
Le côté gauche du visage est fixe et dépourvu d'expression,
[562]
.
[600.]
►
Traits tirés,
[235]
.
►
Traits figés,
[509]
.
►
Expression du visage plutôt étonnée,
[188]
.
►
Les traits sont aigus et pincés,
[356]
.
►
Expression fatiguée du visage,
[152]
.
►
Expression de souffrance, d'allure idiotique,
[433]
.
►
Visage long et ratatiné,
[466]
.
►
Aspect pâteux et sans éclat du visage,
[445]
.
►
Physionomie hagarde,
[315]
.
►
Expression de physionomie particulière et indescriptible,
[173]
.
►
Visage rouge (au bout de quatre heures),
[274]
.
[610.]
►
Visage rouge, avec une légère nuance de jaune,
[126]
.
►
Physionomie colorée, chaude et moite,
[97]
.
►
Visage quelque peu rougi,
[140]
.
►
Visage légèrement rouge, avec une teinte de jaune terne,
[203]
.
►
Physionomie rouge sombre (deux cas très foncés),
[277]
.
►
Le visage, habituellement pâle, est ce soir plutôt rouge; elle a un peu de fièvre; peau chaude; pouls 98,
[519]
.
►
Visage rouge et turgescent,
[248]
.
►
Visage turgescent, avec battements violents des carotides (apparemment résultat d'efforts violents pour vomir),
(après un quart d'heure),
[257]
.
►
Visage sombre,
[276]
.
►
Teint livide,
[234]
,
[240]
.
[620.]
► Peau du visage et du corps d’une couleur de plomb terne, [133].
► Visage maigre, livide, ridé; il paraît vieux avant l’âge, [142].
► Peau livide du visage, des lèvres, des gencives, et même de tout le corps, [92].
► Légère teinte jaunâtre livide du visage, [196].
►► Teint jaunâtre, [232], [255], [373], [460].
► Il avait un aspect jaunâtre et malsain, [439].
►► Visage pâle et jaunâtre, [556], [558].
► Physionomie jaunâtre et hagarde, [428].
► Aspect jaunâtre et cachectique, [351].
► Tous ont le teint jaunâtre et les sclérotiques décolorées, [584].
[630.]
► Visage d’une couleur jaune sale bien marquée, [174].
► Visage d’une couleur gris sale, [152].
► Jaunissement livide très prononcé du visage et de la conjonctive, [173].
► Teint jaune sale très prononcé, [181], [209].
► Visage d’une couleur jaune cendré nettement marquée, [183], [194].
► Jaunissement sale marqué de la peau du visage, [208].
► Peau du visage et du corps d’un jaune sale très marqué; visage tout ridé, [214].
► Teint cachectique d’un jaune foncé, [523].
► Visage jaune livide, [193].
► Visage jaune livide, et quelque peu émacié, [145].
[640.]
► Visage d’une teinte franchement jaune, exprimant la douleur et l’angoisse, surtout par de violentes contractions spasmodiques des traits lorsque les paroxysmes de colique vont survenir, [125a].
► Teint nettement gris jaunâtre, [182].
► Teint jaune, [190], [201], [514].
► Jaunissement du visage et des yeux, [186].
► Teint comme de la cire jaune, [170].
► Teint jaunâtre, d’aspect cachectique, [517].
► Devient jaune principalement la nuit, [513].
► Visage tacheté de jaune, [544].
► Visage gris jaunâtre, un peu bouffi, [420].
► Visage jaune, et quelque peu contracté, [188].
[650.]
► Teint jaune sale, [161], [180], [185], [139].
► Teint légèrement teinté de jaune sale, [130].
► Teinte jaune sale du visage et du corps, [120], [150], [167], [198].
► Légère coloration jaune sale du visage et du corps, [121], [136].
► Teint jaune gris sale, [184], [331].
► Teint gris jaunâtre, [166].
► Teint couleur citron, [132].
► Visage plutôt jaunâtre, [189].
► Teint jaune terne, [515].
► Visage d’une teinte jaune cendré très claire, [137].
[660.]
► Visage jaune pâle, [218].
► Teint un peu jaune, [125], [160].
► Teint quelque peu teinté de jaune sale, ainsi que la surface du corps, à un moindre degré, [119].
► Teint terne et jaunâtre, [243].
► Teint cachectique, [468], [469], [471], [483].
► Visage pâle et yeux enfoncés, aussitôt, [116].
► Chez la plupart des jeunes filles, le visage perdit sa coloration saine; elles devinrent pâles, bouffies, avec des cernes sous les yeux, [275].
► Visage pâle, anémique, [449].
► Visage pâle et cachectique, avec lèvres sèches chargées de sordes, membranes muqueuses pâles, [455].
► Le malade paraît pâle, émacié, [393], [402].
[670.]
► Visage pâle, ictérique, [578].
► Visage pâle, d’aspect cachectique, [305], [400].
► Le visage est pâle et jaunâtre, [356].
► Visage pâle, avec une expression de grande angoisse (premier jour), [328].
► Teint pâle, d’un blanc sale, physionomie singulièrement accusée, [304].
► Visage très pâle, [319].
► Visage d’une pâleur décidée, [39].
► Visage pâle, [28], [233], [357], [481].
► Visage pâle et bouffi, [52]. [Chez une femme, après emploi de sucre de plomb pour une hémoptysie.]
► A l’air très pâle (premiers jours), [2].
[680.]
► A l’air d’un cadavre, [43].
► Il paraît pâle et cachectique, [42].
► Sa physionomie était pâle et creusée, avec une expression mélancolique, [280].
► Grande pâleur du visage, [332].
► Pâleur insolite, [361].
► Physionomie décolorée, mais non jaunâtre, [228].
► Teint pâle et jaunâtre, [266].
► Pâle, d’aspect cachectique, [527].
► Visage pâle, livide et creusé, [186].
► Visage pâle et plutôt angoissé, [259].
[690.]
► Visage pâle ou jaunâtre, [9].
► Visage pâle ou quelque peu jaune, [35].
► Visage pâle et jaunâtre, [258], [324].
► Visage pâle, quelque peu jaunâtre, [273].
► Visage pâle et légèrement jaune, maigre et livide, [138].
► Visage plutôt pâle et jaune, [177].
► Visage blanc jaunâtre, [433].
► Visage pâle, couvert de sueur, [254].
► Son visage, pâle et défait, portait l’empreinte du plus profond désespoir, sous l’effet d’une souffrance extrême, [271].
► Visage pâle et déformé par la violence de la douleur, [74].
[700.]
► Un érysipèle apparut sur une légère plaie du visage reçue lors d’une chute pendant la crise épileptique, se propagea rapidement au visage et à la tête, avec nausées et vomissements, état délirant, pouls à seulement 52; langue enduite de blanc; céphalée violente; violentes douleurs lancinantes, [272].
► Grande tuméfaction du visage, surtout des paupières, [237].
► Le visage devint très tuméfié, surtout autour des yeux et des paupières, [235].
► Tuméfaction de la moitié droite du visage, avec douleurs très violentes dans l’oreille, surtout en avalant la salive, [49].
► Tuméfaction œdémateuse du visage, [235].
► Œdème du visage, [237].
► Visage tuméfié et pourpre (quatrième jour), [246].
► Visage tuméfié (après un jour), [256].
► Physionomie bouffie quoique anémique, [271].
► Visage particulièrement émacié, et ridé à un tel degré qu’il donne une apparence de vieillesse prématurée, et dans certains cas, une expression mélancolique, [117].
[710.]
► Son visage fut pris de convulsions très marquées, au point qu’il lui fallut quelques secondes pour en reprendre assez le contrôle pour articuler un monosyllabe, [343].
► Visage souvent siège de convulsions choréiques, [271].
► Présente depuis le début un frémissement du côté droit du visage; plus tard, le côté gauche devient atteint de la même manière. Il ne semble pas y avoir de paralysie véritable des muscles faciaux, mais la bouche est un peu tirée à droite, [563].
► Visage fortement dévié vers la gauche, [520].
► Paralysie du côté droit du visage, [50].
► Visage contracté, [480].
► Parésie du nerf facial; en parlant, tous les muscles du visage tressaillent, [455].
► Par moments, les douleurs du visage et de la tête deviennent si violentes qu’elles arrachent de grands cris, [134].
► Sensibilité du visage considérablement diminuée, surtout du côté droit, [497].
► Diminution considérable de la sensibilité du visage et du cou, au point qu’il est difficile de déterminer quel côté est le plus atteint, [525].
[720.]
► Tout le côté droit du visage est dépourvu de sensibilité à un degré très prononcé, pour le simple contact, les variations de température et surtout la douleur, [527].
► Léger degré d’anesthésie du côté gauche du visage, [528].
► Légère hypoalgésie du côté droit du visage, [480].
► Douleurs lancinantes des deux côtés du visage, augmentées par le mouvement, mais non par la pression. La douleur est plus forte dans les joues qu’ailleurs; elle n’est pas ressentie dans les narines, les yeux, la langue ni les dents, mais s’étend jusque dans l’oreille, [134].
► Joues.
► Les joues sont un peu rouges et couvertes de sueur, [222].
► Joues creusées, [519].
► Un point dans l’os malaire droit (après six heures), [4].
► Légère anesthésie de la joue gauche, [474].
► Légère diminution de la sensibilité du côté droit du visage, [480].
► Deux tiraillements dans le maxillaire supérieur droit (après trois quarts d’heure), [4].
► Lèvres.
[730.]
► Remue souvent les lèvres, comme s’il fumait une pipe, [178], [198].
► Les poils de la moustache tombent, [3].
► Lèvres cyanosées, [429].
► Lèvres sèches et gercées, [537].
► Lèvres et langue décolorées (dix-huitième jour), [549].
► Lèvres, dents et langue couvertes de croûtes épaisses et fissurées, [174].
► Desquamation quotidienne des lèvres, sans douleur, mais avec une sécheresse insolite, [3].
► Lèvres couvertes de croûtes minces et brunes, [177].
► Tiraillement aigu dans la chair de la lèvre supérieure, au-dessous de l’aile droite du nez (premier jour), [2].
► Trismus, [69].
► Menton.
[740.]
► Mouvement violent et bruyant de la mâchoire inférieure, avec terrible grincement des dents, [56].
► Douleur forante dans le côté gauche de la mâchoire inférieure et dans trois dents correspondantes (après une heure et demie), [4].
► Douleur forante dans l’angle droit de la mâchoire inférieure, durant longtemps (après une heure et demie), [4].
► Fréquentes douleurs tiraillantes violentes dans la mâchoire inférieure, près du menton, et dans la dent correspondante (après une heure et quart), [4].
► Douleur tiraillante dans le côté droit de la mâchoire inférieure près du menton; après friction, elle s’étend aux côtes inférieures droites, où elle disparaît d’elle-même; puis elle revient au premier endroit et dans les dents correspondantes; ensuite une inspiration profonde provoque un élancement au-dessous de la scapula droite, et lorsque celui-ci cesse, un point dans la partie supérieure de la scapula droite (après deux heures), [4].
► Douleur tiraillante du côté gauche de la mâchoire inférieure, s’étendant vers le haut en direction de l’oreille gauche (après un quart d’heure), disparaissant à la friction; pendant la friction, sensation d’un battement dans le côté gauche de l’occiput, durant longtemps, [4].
► Douleur tiraillante dans la mâchoire inférieure et les dents inférieures, non calmée par la friction, [4].
► Élancement et douleur tiraillante du côté droit de la mâchoire inférieure (après une heure et demie), [4].
► Contractions des mâchoires (premier jour), [274].
►
Les dents étaient couvertes d'une incrustation sombre,
[340]
.
►
Grande accumulation de tartre,
[322]
.
►
Dents partiellement déchaussées; noirâtres et quelque peu cariées (elles étaient saines avant d'être exposées),
[209]
.
►
Dents déchaussées,
[472]
,
[476]
.
►
Dents pour la plupart détruites,
[166]
.
►
La plupart des dents cariées ou détruites, noirâtres,
[124]
.
►
Les dents partiellement détruites sont brunes à leur base et jaunes à leur sommet,
[126]
.
►
Dents cariées,
[479]
.
►
Leurs dents sont habituellement extrêmement cariées,
[438]
.
►
Dents cariées; les dents se cassent facilement,
[305]
.
[790.]
►
Dents très cariées et branlantes; les bords de ses gencives sont rouges, à vif et irréguliers, et saignent souvent; il existe une légère ligne bleue,
[499]
.
►
Après avoir travaillé trois semaines, contraint d'abandonner à cause d'une étrange affection de la bouche. Ses dents devinrent branlantes, et il y avait de petits abcès sur les gencives droites,
[520]
.
►
Les dents deviennent branlantes,
[7]
.
►
Les dents tombent,
[39]
.
►
Une dent se creuse, dégage une odeur fétide et se casse; le côté qui était le plus épais était devenu très friable,
[3]
.
►
Mal de dents dans les dents saines, comme après avoir mangé des fruits acides,
[314]
.
►
Douleur déchirante dans deux molaires inférieures droites (après deux heures et demie),
[4]
.
►
Douleur saccadée dans les molaires inférieures droites, le matin, aggravée par le froid (troisième jour),
[4]
.
► Gencives.
►
Le premier et le plus fréquent indice de la présence de plomb dans l'organisme est une décoloration particulière des gencives et des dents. Les gencives bordant les dents, sur une profondeur d'une ou deux lignes, sont habituellement bleues ou couleur ardoise, leur portion restante étant d'un rouge bleuâtre très clair, passant graduellement à la teinte naturelle de la muqueuse buccale. Parfois la décoloration s'étend à l'ensemble des gencives, voire à toute la muqueuse buccale. Dans bon nombre de cas, seules les gencives immédiatement au contact des dents deviennent couleur ardoise, en contraste marqué avec l'aspect naturel de leur portion restante. Elles prennent d'abord une teinte rouge violacée, devenant franchement couleur ardoise, tôt ou tard,
[117]
.
►
La partie décolorée des gencives devient assez souvent considérablement plus mince, parfois aussi mince qu'une feuille de papier à lettre; ou bien, ce qui survient plus fréquemment, elle diminue en étendue de surface. Dans ce dernier cas, les cloisons interdentaires disparaissent graduellement, et la concavité des gencives augmente, par suite d'une absorption moléculaire qui se produit dans l'épaisseur de leur tissu, sans solution de continuité visible. Lorsque ce processus d'absorption est complet, les dents sont privées d'une partie de leurs gencives et se trouvent déchaussées. Les gencives ne forment alors, assez souvent, qu'un bourrelet plus ou moins saillant, parfois marqué d'incisions verticales. Cette altération de la nutrition des gencives succède toujours à leur décoloration. Cette dernière, toutefois, disparaît souvent à mesure que les gencives se rétractent par absorption interstitielle, de sorte que ce qui en reste n'est plus que légèrement teinté de bleu. Habituellement, la décoloration et la perte de substance ne se produisent pas au même degré sur les deux bords alvéolaires. Cette double altération est généralement la plus prononcée dans leur partie antérieure. Les gencives inférieures tendent à en montrer un peu plus que les supérieures; et il arrive parfois que les gencives de deux ou trois dents seulement soient ainsi atteintes,
[117]
.
[800.]
►
La décoloration des gencives et des dents décrite ci-dessus, nous ne l'avons jamais observée, sauf chez ceux dont la muqueuse buccale a été mise en contact avec des particules de plomb. Nous avons examiné la bouche de sept cent quatre-vingt-cinq personnes qui n'avaient pas travaillé avec des composés de plomb ni ingéré du plomb d'aucune manière, et chez aucune d'elles nous n'avons pu découvrir la moindre trace de la décoloration spécifique produite par le sulfate de plomb,
[117]
.
►
La ligne bleue particulière sur les gencives; le bord de la gencive, là où il s'attache au collet des dents, était frangé d'une ligne bleue très nette, d'environ un vingtième de pouce de largeur, de sorte que trois ou quatre des molaires de chaque côté, à la mâchoire supérieure, se trouvaient ainsi à demi entourées, du côté du palais, d'un croissant bleu,
[236]
.
►
La ligne fatale était plus ou moins présente dans les gencives de tous; dans deux cas, une ligne couleur ardoise était bien définie, et dans l'un d'eux la muqueuse de la bouche était parsemée de taches de la même couleur,
[266]
.
►
Gencives bleues,
[119]
,
[121]
,
[136]
,
[160]
, etc.
►► Ligne bleue nette le long des bords des gencives,
[261]
,
[282]
,
[340]
,
[353]
, etc.
►► Ligne bleu foncé sur les gencives,
[233]
,
[337]
,
[369]
,
[558]
.
►
Les gencives bordant les dents présentent une ligne étroite, bien définie, gris bleu,
[126]
.
►
Ligne bleue nette à la jonction des gencives, et tache noirâtre sur les dents,
[230]
.
►
Ligne bleue à la jonction des gencives avec les dents,
[547]
.
►
Ligne bleue nette le long du bord inférieur des gencives des incisives supérieures,
[436]
.
[810.]
►
Les gencives, à l'exception d'une légère décoloration rouge bleuâtre au-dessous de la canine inférieure gauche, étaient normales; plus tard, la ligne bleuâtre s'étendit au-dessous de toutes les incisives inférieures et des canines,
[435]
.
►
Une ligne bleue sur le bord des gencives était toujours présente, variant de profondeur, atteignant dans certains cas la gencive sur une étendue d'un huitième de pouce, n'étant dans d'autres qu'une simple trace, surtout visible en face des prémolaires,
[446]
.
►
Les gencives montrent une ligne bleue très remarquable, avec les papilles interdentaires très rétractées,
[585]
.
►
Ligne bleue le long du bord alvéolaire,
[458]
.
►
Il existait une ligne bleu foncé nette sur les bords des gencives au niveau des incisives supérieures, nulle part ailleurs,
[404]
.
►
Ligne bleue nette le long du bord de la gencive inférieure,
[374]
.
►
Une ligne bleue très nette, surtout au niveau des dents supérieures, qui étaient beaucoup cariées,
[268]
.
►
Ligne bleu foncé autour des dents et des gencives, tant à la mâchoire supérieure qu'à l'inférieure,
[315]
.
►
Les gencives, là où elles remontent entre les dents, bleuâtres, mais sans ligne nette (après traitement),
[287]
,
[292]
.
[820.]
►
Ligne bleue autour des gencives des incisives supérieures et inférieures,
[318]
.
►
Les gencives sont bleues sur un quart de leur surface,
[208]
.
►
Taches ou lignes bleues à la surface de la muqueuse buccale,
[205]
.
►
Anneaux bleus le long des gencives, avec accumulation de tartre à la base des dents,
[531]
.
►
Gencives couvertes d'une teinte bleue,
[223]
.
►
Bord cendreux gris des gencives,
[354]
.
►
Gencives bordées d'anneaux couleur ardoise; dents déchaussées,
[466]
.
►
Gencives couleur ardoise, et dents déchaussées,
[469]
.
►
Gencives couleur ardoise presque partout, et saignant au moindre contact,
[124]
.
►
Gencives couleur ardoise sur la plus grande partie de leur surface,
[219]
.
[830.]
►
La portion des gencives bordant les dents, sur une profondeur de deux ou trois lignes, est d'une belle couleur ardoise,
[209]
.
►
Ligne couleur ardoise sur la gencive, et taches bleuâtres semblables dans la muqueuse de la bouche,
[326]
.
►
Gencive d'un gris brun sale,
[575]
.
►
Gencives couleur ardoise,
[143]
.
► Gencives bordant les dents, couleur ardoise,
[120]
,
[203]
,
[224]
.
►
Ligne plombique sur les gencives; dents déchaussées,
[479]
,
[481]
.
►
Ligne plombique sur les gencives; elles sont bleuâtres et flasques,
[513]
.
►
Ligne plombique bien marquée sur les gencives, qui sont bleuâtres et exsangues,
[512]
.
►
Tous ceux qui respirent ou avalent des particules de plomb pendant un certain temps n'ont pas les dents et les gencives recouvertes de sulfate de plomb; mais j'en ai rencontré très peu chez qui cela n'était pas perceptible,
[117]
.
►
La matière colorante des gencives et des dents consiste en sulfure de plomb,
[117]
.
[840.]
►
Gencives et dents recouvertes de sulfate de plomb,
[180]
,
[181]
,
[192]
,
[198]
.
►
La gencive présentait une coloration gris bleuâtre,
[273]
.
►
Gencives décolorées,
[537]
.
►
Gencives généralement pâles et spongieuses,
[277]
.
►
Gencives tendues et très blanches (quatrième jour),
[246]
.
►
Gencive pâle,
[4]
.
►
La muqueuse buccale peut présenter, selon les cas, des degrés différents de décoloration, ou bien, dans un même cas, être colorée en diverses nuances de bleu,
[117]
.
►
Gencives supérieures assez décolorées,
[470]
.
►
Gencives à peine décolorées,
[225]
.
►
Gencives ramollies,
[485]
.
[850.]
►
Gencives spongieuses et sensibles, et entre les dents de légères saillies d'une teinte plombée,
[259]
.
►
Les gencives étaient très spongieuses, et bordées d'une ligne bleu foncé,
[343]
.
►
Gencives molles et tuméfiées, avec une ligne foncée sur les bords en contact avec les dents antérieures (dixième jour),
[240]
.
►
Gencive relâchée, tuméfiée,
[237]
.
►
Tuméfaction de la gencive à la racine des dents,
[49]
.
►
Gencive relâchée, rétractée,
[235]
.
►
Gencives décolorées et rétractées, laissant les dents déchaussées jusqu'au collet,
[471]
.
►
Gencives rétractées loin des dents, couvertes de mucus tenace,
[339]
.
►
Gencives bleues; celles de la mâchoire inférieure se sont retirées des dents; les cloisons entre les dents ont partiellement disparu, de sorte que les gencives ne forment plus qu'un simple bourrelet saillant; elles paraissent comme incisées verticalement, mais il n'y a pas d'ulcération,
[223]
.
►
Gencives sensibles,
[79]
.
[860.]
►
Inflammation des gencives,
[322]
,
[502]
.
►
Congestion occasionnelle des gencives; elles saignent lorsqu'on les touche,
[305]
.
►
Congestion des gencives décolorées; elles saignent au moindre attouchement,
[206]
.
►
Ulcération du bord alvéolaire supérieur des gencives des deux mâchoires, avec décoloration de presque toute la muqueuse buccale,
[207]
.
►
Petit bouton sur la gencive, très douloureux et dur,
[49]
.
► Langue.
►
Quelques petits boutons brûlants apparaissant soudainement à la pointe de la langue, surtout douloureux en parlant, de 6 à 10 heures du soir (premier jour),
[4]
.
►
Vésicules sur le frein de la langue,
[114]
.
►
Extrémité de la langue couverte de nombreuses petites taches bleu noirâtre, comme de petites ecchymoses; la face supérieure de la langue était couverte d'un certain nombre de grands ulcères, ressemblant quelque peu à des ulcères mercuriels; le tout associé à une sensibilité douloureuse de la langue et des lèvres, et à un ptyalisme fétide,
[101]
.
►
Inflammation de la langue,
[44]
.
►
Langue parfois tuméfiée, rouge, sèche et volumineuse,
[312]
.
[870.]
►
Langue nette, rouge et hypertrophiée,
[519]
.
►
Langue plate et large,
[271]
.
►
Langue nette, mais élargie,
[86]
.
►
Langue volumineuse et plutôt jaune,
[224]
.
►
La langue tremble sans être paralysée,
[140]
.
►
Tremblement de la langue,
[439]
,
[444]
.
►
Tremblement de la langue à la protrusion,
[541]
.
►
Langue et lèvre inférieure tremblantes,
[190]
.
►
Lorsqu'il essaie d'articuler, on voit aisément que la langue se meut avec difficulté et tremble,
[174]
.
►
Langue pâle et protruse en tremblant, avec léger enduit jaunâtre au centre,
[437]
.
[880.]
►
Un certain tremblement de la langue à la protrusion,
[451]
.
►
Léger tremblement de la langue, mais l'articulation est parfaite,
[399]
.
►
Langue fortement tirée vers le côté gauche, et repliée dans la même direction,
[527]
.
► Ne peut tirer la langue,
[520]
.
►
La langue et d'autres parties du corps devinrent partiellement paralysées,
[71]
.
►
Langue flasque, tremblante, bords rouges, indentés, avec un enduit brunâtre au centre, mouchetée de papilles rouges hypertrophiées,
[277]
.
►
Langue flasque,
[267]
.
►
Langue volumineuse, molle, rouge, plutôt sèche,
[212]
.
►
Langue nette, pointue, rouge sur les bords (après quatre heures),
[268]
.
►
Langue couverte de salive écumeuse (deuxième jour),
[3]
.
[890.]
►
Langue couverte de mucus,
[572]
.
►
Langue et gencives fortement enduites,
[339]
.
►
Langue fortement enduite,
[112]
,
[566]
.
►
Langue sèche et enduite,
[353]
.
►
Langue chargée,
[282]
,
[377]
,
[531]
,
[549]
.
►
Langue sale,
[111]
,
[527]
.
►
Langue légèrement enduite,
[292]
.
►
Langue pâle,
[341]
.
►
Langue légèrement chargée,
[230]
.
►
Langue enduite de blanc,
[43]
,
[113]
,
[192]
,
[201]
, etc.
[900.]
►
Langue pâlie, couverte d'un enduit blanc, rouge au bord et à la pointe, légèrement tuméfiée,
[533]
.
►
Langue blanchâtre, épaisse,
[219]
.
►
Langue volumineuse, blanche,
[215]
,
[223]
.
►
Langue blanche et rouge; plutôt volumineuse,
[194]
.
►
Langue blanchâtre, épaisse et plutôt sèche,
[217]
.
►
Langue nette et plutôt blanche,
[195]
.
►
Langue sèche et couverte d'un enduit blanc épais,
[232]
.
► Langue sèche et blanche,
[427]
,
[474]
,
[476]
,
[479]
.
►
Langue blanche, nette,
[127]
.
►
Langue moite, blanche, le bord d'un rouge rosé,
[273]
.
[910.]
► Langue blanchâtre, très grosse, humide, [220].
► Langue blanchâtre, humide, [123], [166], [188], [236].
► Langue humide, blanche au milieu et rouge sur les côtés, [125], [125a].
► Langue grosse, épaisse, et couverte d'un mince enduit blanc, [120].
► Langue chargée d'un enduit blanc, [79].
► Langue blanche et chargée, [81].
► Langue blanche au milieu, et rouge sur les côtés, [190].
► Langue un peu sèche et blanchâtre, [218], [225], [466].
► Langue humide et plutôt blanche, [137], [193].
► Langue légèrement blanchâtre, [186], [471].
[920.]
► Langue humide, avec enduit blanc, [376].
► Enduit blanc brunâtre sur la langue, [368].
► Langue couverte d'un enduit blanc, [367].
► Langue jaune blanchâtre, mais humide, [485].
► La langue, couverte vers la base d'un enduit jaune blanchâtre, était par ailleurs nette, et partiellement paralysée du côté droit, ce qui entravait la rapidité et la netteté de sa parole, [350].
► Langue légèrement enduite de blanc (après traitement), [287].
► Langue rouge, [150], [221].
► Langue nette et plutôt rouge (après un an), [261].
► Langue sèche et rouge (deuxième jour), [248].
► Langue rouge sur les bords, avec un enduit brun au centre, [276].
[930.]
► Bord de la langue rouge (après quatre heures), [274].
► Langue sèche, rouge, plutôt pâle et humide sur les bords, [537].
► Langue extrêmement rouge (après onze heures), [93].
► Langue rouge, humide, [222].
► Langue rouge, et quelque peu enduite de blanc, [183].
► Langue rouge sur les côtés, et légèrement blanchâtre au milieu, [175].
► Langue humide, grosse et rouge, avec un enduit blanchâtre, [173].
► Langue rouge sur les côtés, blanche au milieu, [168].
► Langue grosse et rouge, [140].
► Langue rouge et pointue (deuxième jour), [268].
[940.]
► Langue rouge et humide, plutôt blanche au milieu, [122].
► Langue rouge, sèche et hypertrophiée, mais papilles non proéminentes, [214].
► Langue rouge et plutôt blanche sur les côtés, [198].
► Langue rouge et humide, [203].
► Langue enduite de jaune ou de blanc, [499].
► Langue chargée d'un enduit; le mucus sur sa partie postérieure est très jaune, [458].
► Langue chargée d'un enduit jaune sale, [446].
► Langue enduite de jaune, [3], [211].
► Enduit jaune épais sur la langue, [133].
► Langue couverte d'un enduit saburral épais, en partie sec, jaune blanchâtre; ses bords sont rouges et rudes, avec des papilles saillantes, [126].
[950.]
► Langue couverte d'une croûte épaisse jaune clair, [103].
► Langue hypertrophiée, et couverte d'un enduit jaune assez épais, [209].
► Langue enduite, jaune sale, flasque et indentée, [445].
► Langue sèche, couverte d'un enduit jaune, [336].
► Langue enduite de vert jaunâtre, [46].
► Langue humide, et légèrement enduite sur sa partie postérieure d'un enduit jaunâtre, [259].
► Enduit de mucus épais et répugnant sur la langue, [28].
[Effets de fortes doses.]
► Grosse langue, couverte d'un enduit saburral assez épais, [208].
► Langue grosse et rouge, avec un léger enduit saburral au milieu, [124].
► Ligne bleuâtre sur le bord de la langue, [344].
[960.]
► Langue couverte d'un léger enduit brun, [97].
► Langue enduite au centre d'un enduit brun, [338].
► Langue couverte d'un mince enduit humide, blanchâtre-brun, s'effaçant vers la pointe et les bords, [538].
► Langue couverte d'un enduit épais brunâtre-jaune, [546].
► Langue tout à fait brunâtre, [49].
► Langue couverte d'une croûte noire (deuxième jour), [82].
► Langue sèche, brune et gercée, [20].
► Langue sèche, avec une strie sombre au centre, [242].
► Langue poisseuse, [509].
► Langue et gorge sèches (dixième jour), [240].
[970.]
► Langue nette, un peu sèche, [91].
► Sécheresse de la langue, [26], [80], [256], [492].
► Lourdeur de la langue, [44].
► Brûlure à la pointe de la langue, comme s'il se l'était mordue, passagère, vers 2 heures de l'après-midi, [4].
► Perte de sensibilité du côté droit de la langue, [498].
► Bouche en général.
► Bouche déviée d'un côté, [87].
► Fermeture tétanique de la bouche, [22].
► Ulcérations dans la bouche, surtout sur les côtés, avec odeur fétide; elles devinrent ensuite jaunes, [49].
► Impossible de manger ou de boire quoi que ce soit à cause de trois ulcérations dans la bouche, deux à la face inférieure de la langue et une à la face interne de la joue; les boissons froides le rendaient presque fou; il avale le mieux les boissons chaudes; les ulcérations étaient de caractère perforant et avaient rongé la langue jusqu'à une profondeur de quatre ou cinq lignes; guérison rapide par application directe d'Alum, [428].
► Aphtes dans la bouche et la gorge, [42].
[980.]
► Émission intermittente de vent par la bouche, [125a].
► Gonflement des glandes de la bouche et au-dessous du menton, [49].
► Rougeur, douleur à la pression, puis vive sensibilité douloureuse de presque toute la bouche et de la gorge; presque toute espèce d'aliment, sauf les plus doux, tels que le riz, me faisait souffrir, tant par sa présence dans la bouche que par la chaleur et le picotement qu'il occasionnait, [108].
► Toute la membrane muqueuse de la bouche et de la langue couleur d'ardoise, avec quelques points rouges disséminés, à peine visibles, [204].
► Là où existaient des dents cariées, l'intérieur de la bouche et de la gorge était noirci par l'action du sulfate de plomb, [267].
► La membrane muqueuse des lèvres et de la gorge était pâle, et les gencives décolorées, [439].
► Membrane muqueuse de la bouche décolorée, [402].
► Membrane muqueuse des lèvres pâle, [433].
► Membrane muqueuse de la bouche pâle, [497].
► Bouche gluante, [35].
[990.]
► Bouche gluante le matin, au réveil (deuxième jour), [3].
► Bouche poisseuse, [122], [218].
► Haleine parfois très fétide, [499].
► Forte fétidité de l'haleine, [82], [336], [538], [582].
► Fétidité particulière (saturnine) de l'haleine, [125a].
► Fétidité de l'haleine si grande qu'un compagnon de service, qui dormait dans la même chambre, pouvait à peine la supporter, [458].
►► Haleine fétide, [142], [146], [148], etc.
► Haleine extrêmement offensante; il en a lui-même conscience, [214].
► Odeur métallique fétide de l'haleine, [513].
► Mauvaise haleine venant de la bouche, [343], [537].
[1000.]
► Odeur de l'haleine particulièrement offensante et nauséabonde, [401a].
► Odeur fétide dans la bouche, provenant des dents creuses, en mangeant (deuxième jour), [3].
► L'haleine avait une odeur particulière, si souvent observée chez les malades atteints d'une affection maligne de l'estomac (dix-huitième jour), [549].
► L'haleine a habituellement une odeur caractéristique. Son caractère offensant est indescriptible; on ne peut que l'appeler une haleine saturnine, [117].
► Ma bouche était d'ordinaire plus sèche le matin que le soir, quoique la soif fût plutôt moindre, [108].
► La bouche et les narines sont sèches, [356].
► Sécheresse de la bouche, [3], [21], [28], [99], [208], [214], [235], [237], [575].
► Grande sécheresse de la bouche, [20].
► Pendant quatre ou cinq jours, il y eut une sensation presque constante de constriction de la bouche, surtout des lèvres, qui me poussait souvent, et pour ainsi dire involontairement, à les étirer, [108].
► Douleurs brûlantes dans la bouche, la gorge et l'estomac (bientôt), [260].
[1010.]
► Chaleur et brûlure dans la bouche et la langue (quatrième matin), [4].
► La bouche et les lèvres sont sèches, [357].
► Salive.
► Ptyalisme excessif; la salive tombant de la bouche, calmé aussitôt par Mercurius sol., [428].
► Sécrétion abondante de mucus dans la bouche, [364].
► La sécrétion salivaire n'est habituellement pas accrue; comme certains sujets disent avoir la bouche sèche, il semblerait que, dans certains cas, la quantité de cette sécrétion soit anormalement diminuée, [117].
► Parfois, il y avait un ptyalisme passager et un léger goût métallique (si je ne me trompe), [108].
► Sécrétion de salive diminuée, [49].
► Salive bleuâtre, sucrée, [28]. [À partir de fortes doses.]
► Beaucoup de salive au goût douceâtre et visqueux s'accumule dans la partie antérieure de la bouche, avec sécheresse au fond du palais, en arrière, et dans la gorge, disparaissant en avalant la salive (premier jour), [3].
► Crachats sanglants (troisième jour), [320].
[1020.]
► Crachats grumeleux, sanglants (deuxième jour), [90].
► Crachement de sang, [92].
► Salive alcaline, [209], [223].
► Écume dans la bouche, [44].
► Goût.
► Le sens du goût est très amoindri, [497].
► Le sens du goût est fortement amoindri, surtout dans la moitié droite de la langue, [525].
► Son sens du goût était perverti, de sorte qu'il ne reconnaissait plus les aliments ordinaires, [561].
► Goût perverti, [512].
► Les ouvriers dont les gencives et les dents présentent un dépôt assez important de sulfate de plomb se plaignent souvent d'un goût particulier. La plupart le décrivent comme sucré, styptique, astringent, i. e., exactement semblable à celui produit lorsqu'on garde dans la bouche une préparation de plomb. D'autres disent qu'il est à la fois offensant et styptique, [117].
► Goût douceâtre dans la bouche, avec sécheresse, [99].
[1030.]
►► Goût douceâtre, [9], [11], [120], etc.
► Goût styptique (deuxième jour), [268].
► Goût horrible dans la bouche, [458].
► Goût astringent (deuxième jour), [274].
► Mauvais goût dans la bouche, [429], [469], [474], [475], [567].
► Mauvais goût dans la bouche, sorte d'amertume, surtout la nuit, [518].
► Goût nauséeux, [210].
► Goût pénible dans la bouche, [325], [351].
► Goût douceâtre et acide dans la bouche, gêne constante, [555].
► Goût métallique, [175], [350], [355], [445].
[1040.]
► Goût métallique pénible, [111].
► Goût pâteux, [339].
► Goût de cuivre dans la bouche, lors de son premier réveil, le matin, [568].
► Bouche sèche et amère, [126].
► Goût particulier dans la bouche, [562].
► Goût amer, [46], [111], [220], etc.
► Goût amer dans la bouche, chaque matin, [269].
► Goût nettement amer, [190], [219].
► Goût constamment amer, [485].
► Goût fade, [235].
[1050.]
► Goût âcre dans la bouche et la gorge, [127].
► Parole.
► L'élocution était haletante et soufflée, comme dans la pleurésie diaphragmatique, [213].
► La parole est lente, [509].
► La parole est traînante et lente, [499].
► Parole entravée, [44].
► Difficulté à parler, [483].
► Parole difficile (avec albuminurie), [429].
► Parole lente et difficile, [91].
► Parole précipitée et brusque, [190].
► Parole hâtive, presque incompréhensible, [537].
[1060.]
► Articulation un peu bégayante, [146].
► Articulation bégayante, hachée, tremblante, [140].
► Bégaiement, [444].
► Parole hésitante et trébuchante, [271].
► Articulation imparfaite, souvent même incomplète; parfois, en essayant de parler, il ne proférait que des sons confus, plus ou moins intelligibles, [144].
► Sa parole est plutôt compromise; il ne peut pas prononcer ses mots aussi aisément qu'en temps normal, [583].
► Parole entravée, [503].
► Difficulté de la parole, se manifestant dans l'articulation, mais la langue n'était pas déviée d'un côté, [453].
► La parole trébuchait, [87].
► Mots prononcés indistinctement, [527].
[1070.]
► Parole incohérente, [177].
► Parole presque inarticulée, [174].
► Essaie de parler, mais ne fait que marmonner de manière inintelligible, [520].
► Quelque perte de la faculté de parler, à deux ou trois reprises, après un accès nocturne, [365].
► Perte subite de la parole, avec respiration courte et rapide, [256].
► Impossibilité de parler, [26].
GORGE.
► Hemmement de mucus aigrelet (après une demi-heure), [4].
► Expectorations par hemmement d'un crachat aigrelet, [306].
► Du mucus est expectoré de la gorge par un hemmement facile; il est écumeux comme la salive, transparent, grumeleux, et en masses tenaces jaune verdâtre (premier jour), [3].
► Mucus très tenace, [49].
[1080.]
► Étouffement en avalant, [258].
► Sensation d'étranglement dans la gorge (après un an), [261].
► Sensation de sécheresse dans la gorge, le matin, [5].
► Sécheresse de la gorge (après cinq heures), [107].
► Âpreté de la gorge, avec voix quelque peu rauque (quatrième matin), [4].
► Mise à vif de la gorge (après six heures), [4].
► Sensation de gonflement dans la gorge, obligeant à avaler fréquemment, et ne disparaissant pas (après deux heures), [4].
► Sensation de gonflement dans la gorge, en avalant, avec haut-le-cœur (quatrième jour), [4].
► Constriction de la gorge, [21]. [À partir de fortes doses.]
►► Constriction de la gorge, [3], [43]; (cinquième et sixième jours), [47], [56].
[1090.]
►
Le patient continua à souffrir d'une constriction de la gorge pendant trois mois après l'empoisonnement, rendant la déglutition difficile, avec faiblesse musculaire générale,
[253]
.
►
Constriction spasmodique de la gorge,
[93]
.
►
Sensation de constriction au niveau de la gorge et de la région épigastrique,
[267]
.
► Violente constriction de la gorge,
[253]
.
►
Sensation comme si le corps étranger dans la gorge glissait vers le bas, puis déchirure dans l'omoplate droite (après deux heures et demie),
[4]
.
►
Sensation comme d'un corps étranger du côté droit de la gorge, avec odeur sulfureuse; la sensation s'étendit ensuite vers l'oreille et dura longtemps,
[4]
.
►
Sensation comme si quelque chose, dans la gorge, montait brusquement jusqu'à la base du crâne et de là vers la région orbitaire gauche, où cela devenait une douleur piquante; en fumant (premier jour),
[3]
.
►
Sensation d'un corps étranger dans la gorge qui provoque des éternuements; en avalant, elle s'étend très bas, mais revient aussitôt; elle disparaît souvent d'elle-même pendant quelque temps, durant toute la matinée; elle n'est pas douloureuse,
[4]
.
►
Un petit corps remontait fréquemment dans la gorge, qu'elle croyait devoir ravaler, par accès (au bout de trois quarts d'heure),
[4]
.
►
Remontée d'une boule dans la gorge (globus hystericus),
[46]
.
[1100.]
►
Douleurs dans la gorge,
[67]
.
►
Haut-le-cœur dans la gorge (après deux heures),
[4]
.
►
Chaleur dans la gorge,
[335]
.
►
Goût désagréable de plomb dans la gorge (deuxième jour),
[320]
.
►
Goût sulfureux et acide bas dans la gorge,
[4]
.
► Luette et amygdales.
►
Luette enflammée,
[93]
.
►
Amygdales enflammées et indurées,
[21]
.
► Amygdales tuméfiées,
[93]
.
►
Sécheresse du gosier,
[350]
.
► Gosier et pharynx.
►
Sensation de chaleur et de chatouillement dans le gosier (deuxième jour),
[82]
.
[1110.]
►
Muscles pharyngiens presque paralysés,
[21]
.
►
Paralysie des muscles pharyngiens, et impossibilité d'avaler les aliments,
[43]
.
[Par l'emploi d'eau de plomb, vers la fin d'une angina pituitosa.]
►
Constriction et douleur coupante dans le pharynx, s'étendant jusque dans l'estomac, avant et après les repas,
[5]
.
►
Contraction fréquente du pharynx,
[43]
.
► Œsophage et déglutition.
►
Sent les aliments descendre dans l'œsophage et atteindre l'estomac (dixième jour),
[268]
.
►
Lorsque la colique va survenir, boire est difficile, à cause d'une sensation de constriction s'étendant de la région épigastrique tout le long de l'œsophage jusqu'au pharynx, ce qui empêche l'eau d'orge de passer; s'il continue à essayer d'avaler, elle est rejetée presque aussitôt,
[214]
.
►
Sensation de tiraillement dans l'œsophage, en mangeant, comme si l'œsophage allait être arraché (sixième jour),
[5]
.
►
Sensation de fourmillement dans l'œsophage,
[46]
.
►
Chaleur le long de tout l'œsophage,
[93]
.
► Déglutition difficile,
[21]
,
[90]
,
[320]
,
[556]
,
[562]
.
[1120.]
►
Déglutition difficile, parfois presque impossible,
[91]
.
► Gorge externe.
►
Battements dans les carotides et aussi dans les artères crurales,
[405]
.
►
Glande parotide gauche tuméfiée et douloureuse; peau chaude et rouge. Parotide droite un peu tuméfiée,
[522]
.
►
Glandes sous-maxillaires un peu tuméfiées et douloureuses,
[430]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
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2000
Plb.
PLUMBUM.
PLUMBUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICA PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Plb.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
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PLUMBUM.
ESTOMAC.
►
Appétit.
►
Grand appétit, le soir (premier jour),
[3]
.
►
Sensation de faim violente dans la gorge, s'étendant jusqu'à l'estomac, revenant après avoir mangé (troisième jour),
[5]
.
►
Faim excessive, il mange une quantité inhabituelle (au bout de cinq jours),
[5]
.
►
Grande faim; manger un biscuit aggrava considérablement les douleurs et provoqua des vomissements,
[224]
.
►
Grand désir de manger du pain et des biscuits tout le temps; apparaissant même une heure après un repas, également tard le soir et tôt le matin,
[3]
.
►
Sensation de faim et de nausées, le soir avant de s'endormir (sixième jour),
[5]
.
[1130.]
►
Appétit généralement avide,
[236]
.
►
Appétit indifférent,
[341]
.
►
Appétit faible,
[499]
,
[522]
;
(après un an),
[561]
.
►
Appétit très faible,
[303]
.
►
Appétit diminué
(deuxième jour),
[4]
,
[133]
,
[302]
,
[331]
,
[512]
.
►
Appétit très diminué,
[521]
.
►
Perte d'appétit avant la colique,
[214]
,
[222]
.
►
Ni appétit ni soif,
[194]
,
[198]
.
►
Perte d'appétit, pendant deux mois,
[535]
.
►
Perte d'appétit et de sommeil,
[29]
.
[1140.]
►► Perte d'appétit,
[16]
,
[18]
,
[19]
,
[21]
,
[23]
,
[27]
,
[35]
,
[46]
,
[48]
, etc.
►
Grande perte d'appétit, et même aversion pour les aliments,
[468]
.
► Perte complète d'appétit,
[446]
,
[473]
,
[474]
.
►
Anorexie presque complète; peut-être quelque malacie,
[519]
.
►
Anorexie,
[120]
,
[123]
,
[124]
,
etc.
►
Anorexie prolongée,
[479]
.
►
Anorexie avant la colique,
[217]
.
►
Anorexie, avec nausées importantes,
[97]
.
►
Anorexie, sans dégoût,
[120]
,
[209]
.
►
Anorexie complète,
[208]
,
[519]
,
[555]
.
[1150.]
►
Grand goût pour le tabac (premier jour),
[3]
.
► Aversion pour les aliments,
[9]
,
[12]
,
[21]
,
[35]
,
[47]
,
[51]
,
[126]
.
► Soif.
► Soif inextinguible
(après un jour),
[236]
.
►
Soif pénible et désir d'eau froide,
[248]
.
►
Grande soif; mais les liquides remontent, avec de grands efforts de vomissement, aussitôt après avoir été pris,
[217]
.
► Soif violente,
[90]
,
[254]
,
[320]
.
►
Très grande soif,
[235]
,
[258]
.
►
Grande soif,
[26]
,
[80]
,
[97]
,
etc.
►
Une soif marquée précéda la sensibilité douloureuse de la bouche, surtout le soir,
[108]
.
►
Un peu assoiffé et fébrile,
[103]
.
[1160.]
►
Soif modérée,
[124]
,
[125a]
,
[208]
,
etc.
►
Soif, même le matin
(quatrième jour),
[4]
.
►
Soif, après le dîner (très insolite),
[4]
.
►
Grand désir de boissons froides,
[126]
.
►
Grande soif d'eau froide,
[3]
.
►
Absence de soif,
[158]
,
[166]
,
[168]
,
etc.
►
Crainte de toute boisson,
[114]
.
►
Éructations.
► Éructations,
[9]
,
[120]
,
[121]
,
[122]
, etc.
►
Éructations fréquentes,
[93]
,
[120]
,
[123]
,
etc.
►
Éructations fréquentes et pénibles, et hoquet violent,
[24]
.
[1170.]
►
Éructations fréquentes et borborygmes,
[212]
.
►
Éructations fréquentes et vomissements,
[315]
.
►
Éructations fréquentes inodores,
[126]
.
►
Éructations extraordinairement fréquentes, avec une sensation dans la bouche comme après avoir mangé du sucre,
[35]
.
►
Éructations, nausées et vomissements, surtout à la fin des accès de colique,
[120]
.
►
Éructations fréquentes, procurant un soulagement momentané, avec impression que quelque chose de sucré remonte dans la bouche,
[208]
.
►
Éructations fréquentes fétides,
sui generis
,
[211]
.
►
Éructations fréquentes ayant le goût des aliments (au bout d'une demi-heure),
[4]
.
►
Éructations d'odeur fétide
(après deux heures et demie),
[4]
.
►
Éructations douceâtres,
[43]
;
(quatrième jour),
[47]
.
[1180.]
►
Remontées d'eau douceâtre, avec vide de l'estomac,
[4]
.
►
Remontées douceâtres jusque dans la gorge (au bout d'une demi-heure),
[4]
.
►
Éructations douceâtres, comme sur le point de vomir, plus de cent fois en deux heures,
[43]
.
►
Remontées d'eau sans saveur (au bout d'un quart d'heure),
[3]
.
►
Remontées acides
(après deux heures et demie),
[4]
,
[221]
.
►
Éructations pénibles,
[16]
.
►
Éructations d'un goût bizarre,
[21]
,
[28]
.
►
Éructations gazeuses après le petit déjeuner (au bout d'un quart d'heure),
[4]
.
►
Le gaz éructé avait une odeur et un goût amers et nauséabonds,
[305]
.
►
Éructations gazeuses et nausées, le soir avant de s'endormir
(septième jour),
[5]
.
[1190.]
►
Efforts vains pour éructer, suivis de bâillements (au bout d'une demi-heure),
[4]
.
►
Éructations vides, suivies d'une brûlure d'estomac, disparaissant bientôt
(au bout d'un quart d'heure),
[4]
.
►
Remontées vides, éructations,
[305]
.
►
Hoquet.
►
Hoquet une fois
(après cinq heures),
[4]
.
► Hoquet,
[13]
,
[20]
,
[46]
,
[114]
,
[128]
.
►
Hoquet paroxystique, fréquemment répété,
[3]
.
►
Hoquet violent, parfois,
[209]
.
►
Hoquet fréquent,
[148]
.
► Nausées et vomissements.
►► Nausées,
[9]
,
[11]
,
[120]
,
[121]
,
etc.
► Nausées fréquentes,
[211]
,
[218]
,
[284]
,
[353]
.
[1200.]
►
Nausées (avec la colique),
[516]
.
►
Nausées presque constantes,
[212]
.
►
Violentes nausées et vomissements d'une substance jaune noirâtre, bientôt,
[320]
.
►
Nausées constantes et très fatigantes,
[120]
.
►
Nausées constantes,
[64]
,
[209]
.
►
Nausées fréquentes, sans vomissements,
[168]
.
►
Nausées, sans vomissements,
[208]
,
[221]
,
[225]
, etc.
►
Nausées pénibles et vomissements d'un liquide jaunâtre-verdâtre,
[86]
.
►
Nausées et angoisse (deuxième jour),
[82]
.
►
Après chaque repas, malaise et nausées,
[88]
.
[1210.]
►
Nausées occasionnelles, parfois suivies de vomissement d'aliments,
[527]
.
►
Ils se plaignaient aussi d'avoir mal au cœur,
[241]
.
►
Légères nausées, qui persistèrent plusieurs jours, avec lourdeur au creux de l'estomac,
[242]
.
►
Beaucoup de nausées, et vomissements fréquents,
[238]
.
►
Nausées, avant la colique,
[214]
,
[217]
.
►
Nausées et écœurement à l'estomac, disparaissant bientôt (après deux heures),
[4]
.
►
Écœurement,
[46]
.
►
Écœurement et remontées jusque dans la poitrine (après deux heures et un quart),
[4]
.
►
Nausées et vomissements, pendant deux mois,
[535]
.
►
Nausées et vomissements, fréquemment présents,
ce dernier symptôme étant le plus pénible,
l'estomac rejetant dans certains cas presque tout,
[446]
.
[1220.]
►
Nausées et vomissements occasionnels, depuis un an,
[404]
.
►
Nausées et vomissements sévères,
[287]
.
►
Nausées, et vomissements de matières bilieuses,
[66]
.
►
Nausées et vomissements fréquents,
[70]
.
►
Nausées presque constantes, avec vomissements de matières vert poireau, couleur de vert-de-gris,
[215]
.
►
Nausées, avec vomissements d'une petite quantité de substance verte et épaisse,
[217]
.
►
Nausées, avec vomissements, à de longs intervalles, de quelques cuillerées de matière verdâtre,
[125]
.
►
Nausées et vomissements, aussitôt,
[112]
.
►
Nausées et vomissements,
[52]
,
[126]
,
[159]
, etc.
►
Envie fréquente de vomir, et parfois des matières verdâtres étaient rejetées de l'estomac,
[74]
.
[1230.]
►
Envie incessante de vomir,
[305]
.
►
Besoin angoissé de vomir,
[335]
.
►
Envie incessante de vomir,
[28]
.
[Par de très fortes doses.]
►
Efforts fréquents et douloureux pour vomir, qu'il cherchait souvent à renforcer en mettant les doigts dans la bouche,
[212]
.
►
Haut-le-cœur fréquents à vide, avec éructations de mucus blanc fluide ou de liquide verdâtre amer,
[258]
.
►
Haut-le-cœur,
[43]
,
[376]
.
►
Haut-le-cœur fréquents,
[26]
.
►
Violents haut-le-cœur (au bout d'une semaine),
[262]
.
►
Haut-le-cœur et vomissements, par moments,
[26]
.
►
Envie de vomir, et aversion,
[32]
. [Chez une femme qui avait appliqué une préparation sur les taches de rousseur du visage.]
[1240.]
►
Efforts extrêmes pour vomir, presque convulsifs,
[43]
.
►► Vomissements,
[19]
,
[21]
,
[76]
,
[111]
, etc.
►►
Vomissements fréquents,
[12]
,
[28]
,
[64]
,
[68]
,
etc.
►
Vomissements fréquents, le matin,
[575]
.
►
Vomissements fréquents, mais sans douleur à la région épigastrique,
[223]
.
►
Vomissements violents (au bout de quinze minutes),
[100]
.
►
Vomissements excessifs,
[45]
.
►► Vomissements constants,
[52]
,
[107]
,
[278]
, etc.
►
Vomissements fréquents de substances vert gazon,
[235]
.
► Vomissements opiniâtres,
[256]
,
[345]
.
[1250.]
► Vomissements incessants jusqu'à évacuation de matières fécales par la bouche,
[20]
.
►
Vomissements constants, avec constipation opiniâtre,
[51]
.
►
Vomissements qu'on ne pouvait calmer,
[26]
.
►
Vomit plusieurs fois pendant la journée, produisant alors des masses dures dans la région de l'estomac, qui toutefois disparaissent à la friction,
[103]
.
►
Vomissements fréquents et tourmentants,
[98]
.
► Vomissements de tout ce qui est ingéré,
[129]
.
►
Vomissements difficiles,
[198]
.
►
Vomissements violents, qui continuèrent presque sans interruption pendant près de six heures (au bout de cinq minutes); mêlé au contenu de l'estomac, un peu de sang était parfois rejeté,
[82]
.
►
Vomissements avec la douleur abdominale, pendant quatre jours,
[81]
.
►
Vomissements et haut-le-cœur fréquents,
[80]
.
[1260.]
►
Rien ne restait dans l'estomac, même un instant, pendant près de six semaines,
[65]
.
Rien ne demeurait dans son estomac, sauf de la glace, et encore pour peu de temps ; il ne pouvait retenir que de petites quantités d'essence de poulet de Brand et de gelée de tortue, [549].
►
Vomissements qui ne soulagent pas le malade, [28]. [À fortes doses.]
►
Vomissements, surtout avec douleurs lancinantes, [9].
►► Vomissement d'aliments, [46].
►
Vomissements trente ou quarante fois par jour), [49].
[Effets de l'ingestion de crêpes faites à parts égales de farine et de plomb blanc.]
►
Vomissements peu après avoir mangé (pendant les paroxysmes coliques), [512].
►
Vomissements chaque jour, précédés de nausées et ne consistant qu'en un liquide clair, assez acide, ou bien en bile, [519].
►
Malade depuis trois semaines ; elle vomissait continuellement, sans pouvoir retenir aucun aliment ; il y avait aussi des nausées constantes, et même lorsqu'aucun aliment n'était pris, il persistait de fréquents vomissements d'un liquide aqueux verdâtre ; elle vomissait beaucoup pendant la nuit, surtout de bonne heure le matin, [458].
►
Vomissements constants, de sorte qu'elle ne pouvait prendre le moindre aliment, [402].
[1270.]
►
Vomissements constants de tout aliment, [354].
►
Vomissements, s'accompagnant de coliques, [305].
►
Vomissements difficiles, accompagnés d'une grande angoisse, [305].
►
Les aliments provoquaient une grande détresse et souvent des vomissements, à tel point qu'il ne soupait souvent pas, [290].
►
Violents accès de vomissements, [341].
►
Il y a environ cinq semaines, elle commença à vomir tout ce qu'elle prenait, liquide ou solide, et les vomissements ont continué depuis lors (dans un cas), (après onze mois), [260].
►
L'estomac n'a rien retenu depuis quinze jours, [103].
►
Vomissements bilieux ; nausées constantes, [420].
►
Vomissements bilieux fréquents, [319].
►
Vomissement d'une matière amère, bilieuse, légèrement verdâtre, [350].
[1280.]
►
Vomissements fréquents mais difficiles de mucus et de bile, [128].
►
Vomissements de matières jaunes bilieuses comme du vitriol vert, [46].
►
Vomissements bilieux fréquents, précédés de nausées, [125a].
► Vomissement d'un liquide brunâtre strié de sang (quatrième jour), [246].
►
Vomissement d'un liquide aqueux verdâtre, [271].
►
Vomissements difficiles d'une substance verte et amère (avec les coliques), [516].
►
Vomissements verdâtres fréquents, [137].
►
Vomissements verdâtres, très amers, [127].
►
Vomissements presque quotidiens d'un liquide vert, bilieux, [290].
►
Vomissements, ne pouvant être provoqués qu'au prix des plus grands efforts, d'une matière vert foncé, très amère, déposant un sédiment très abondant, épais et visqueux, [120].
[1290.]
►
Vomissements de matières vertes, épaisses et très amères, [218].
►
Vomissements fréquents d'une substance vert foncé, laissant un goût très amer dans la bouche et l'œsophage ; deux bassins pleins furent rejetés pendant le jour et la nuit, mais seulement un peu à la fois, [209].
►
Vomissements fréquents, verts et aqueux, suivis d'un léger soulagement momentané, [211].
►
Vomissements verdâtres, [398].
►
Plusieurs fois, vomit du mucus jaune et des matières bilieuses, [499].
►
La matière vomie avait un goût de réglisse, [26].
► Vomissements stercoraux, avec coliques violentes et constipation opiniâtre, [49].
►
Vomissements d'une substance jaunâtre et fétide, avec les coliques les plus violentes, [35].
►
Vomissements constants d'une substance semblable à du cuivre corrodé (vomitus æruginosus), [43].
►
Vomissements précoces de matières jaune noirâtre, [90].
[1300.]
► Vomissements constants d'une substance noirâtre, [42].
►
Parfois vomissement d'un peu de matière visqueuse, comme du blanc d'œuf, [222].
►
Vomissement d'une substance filante, [519].
►
Vomissement d'une matière renfermant de petits grumeaux blanchâtres, consistant probablement en plomb blanc, [478].
►
Vomissement de sang, [49].
►
Vomit une quantité importante de sang (dix-huitième jour), [549].
►
Tous les aliments sont aussitôt vomis, avec des traces de sang, [533].
►
Même l'eau gommée n'est pas retenue plus de cinq ou six minutes et aggrave les douleurs, [126].
►
L'estomac rejetait toutes sortes d'aliments ; rejetait fréquemment un liquide verdâtre, [331].
► Estomac.
►
Épigastre sensible, [276].
[1310.]
►
Épigastre tendu et dur, [209].
►
Région épigastrique très sensible, [235].
►
Sensation de vide ou de jeûne dans l'estomac, fréquemment (au bout d'un quart d'heure), [4].
►
Gêne dans l'estomac, sans nausées, (au bout d'un quart d'heure), [4].
►
Sensation indescriptible d'abattement et de détresse au creux de l'estomac (immédiatement), [82].
►
Épigastre affaissé, [194].
►
Constriction autour de la région épigastrique, [266].
►
Sensation de constriction autour de l'épigastre et de la gorge, [267].
►
Contraction de l'estomac, [11].
►
Sensation constrictive dans l'estomac (après six heures), [4].
[1320.]
►
Serrement de l'épigastre, [278].
►
Serrement au creux de l'estomac, [7].
►
Sensation de plénitude dans l'estomac, [576].
►
Après avoir mangé, il se sentait comme gonflé, [538].
►
Prendre de la nourriture ne provoque pas de douleur, mais seulement une sensation de malaise et de pesanteur ; la digestion se fait très lentement, [519].
►
La pression n'a aucun effet sur la douleur épigastrique, [209].
► Pression et serrement au niveau de l'estomac (au bout de trois quarts d'heure), [84].
►
Violente pression dans la région épigastrique, [99].
►
Pression dans l'estomac, comme s'il était comprimé par un poids de cent livres, [28]. [À fortes doses.]
►
Pression dans l'estomac, comme par une grande quantité d'aliments non digérés, avec sensation de lourdeur à l'occiput, aggravée en remuant la tête, après un repas très modéré, durant jusque très tard dans la soirée, [5].
[1330.]
►
Pression dans l'estomac, [28].
►
Pression dans l'estomac, après avoir mangé, [3].
►
Douleur compressive dans l'estomac, [46].
►
Pression au creux de l'estomac ; douleur sourde et anxieuse (premier jour), [3].
►
Pression et sensation de plénitude à l'épigastre, après avoir mangé, [269].
►
Épigastre sensible à la pression (après un an), [261].
►
Pesanteur pénible dans l'estomac, s'accompagnant d'éructations, [111].
►
Pesanteur à l'épigastre, [216].
►
Lourdeur dans l'estomac, [47].
►
Indigestion, [255].
[1340.]
►
Digestion compromise, [28], [269], [438], [560].
►
Digestion difficile, [269].
►
Digestion complètement déréglée, [127].
►
Dyspepsie, liée à une perte d'appétit, habituellement avec langue propre, avec un goût douceâtre particulier, accumulation fréquente de salive, nausées fréquentes ; liée à une pression et à une lourdeur au creux de l'estomac, parfois avec douleur et sensation de tête confuse, malaise général et prostration, [109].
►
Dyspepsie douloureuse, [294].
►
Dyspepsie, [301], [559].
►
Chaleur de l'estomac (après cinq heures), [107].
►
Grande chaleur dans l'estomac, [250].
►
Chaleur dans la région épigastrique, avec douleur violente, s'étendant à la région du cœur, [254].
►
Cardialgie, [45], [46].
[1350.]
►
Cardialgie avec les douleurs coliques, [243].
►
Cardialgie, vomissements et tous les symptômes d'inflammation de l'estomac, [21]. [À fortes doses.]
►
Brûlure violente dans l'estomac, aussitôt, [257].
►
Sensation de brûlure dans l'estomac, avec nausées et vomissements, [101].
►
Brûlure dans l'estomac, [45], [56].
►
Brûlure passagère dans l'estomac (au bout d'un quart d'heure), [4].
►
Sensation de brûlure dans la région épigastrique, [256].
►
Lorsqu'une boisson froide arrivait dans l'estomac, elle causait une sensation comme d'eau bouillante et était aussitôt vomie ; les vomissements étaient abondants, de la couleur et de la consistance du café, [250].
►
Violentes douleurs brûlantes dans la région épigastrique, très sensible à la pression, [257].
►
Douleurs brûlantes constrictives dans l'estomac, puis dans la région ombilicale, survenant à des intervalles plus ou moins longs, [46].
[1360.]
►
Douleur brûlante violente, beaucoup plus forte à l'épigastre qu'à l'ombilic ou au bas-ventre, pire par accès, et diminuée par une pression graduellement augmentée, [150].
►
Légère douleur brûlante dans l'estomac (premier jour) ; plus de douleur (deuxième jour), [100].
►
Douleurs brûlantes des plus violentes dans la région épigastrique, avec vomissements violents (au bout de quelques heures), [248].
►
Douleur coupante et brûlante dans l'estomac, s'étendant à travers tout l'abdomen, [533].
►
Parfois douleur sourde à l'extrémité cardiale de l'estomac, [88].
►
Parfois fortes douleurs dans l'estomac, [108].
►
Douleur très aiguë à l'épigastre, pire par intervalles, avec sensation de déchirement violent, [209].
►
Douleur extrêmement aiguë, limitée à un espace de trois pouces environ (7,5 cm) entre l'épigastre et le bas-ventre. Il se plaignait aussi d'une douleur beaucoup moins forte, s'étendant autour du bas-ventre, [214].
►
Forte douleur à l'épigastre ; un peu moindre à l'hypochondre droit et à l'ombilic ; constante, mais pire par accès ; déchirante à l'hypochondre ; ailleurs, tordante, [211].
►
Douleurs très violentes à l'épigastre ; moins fortes à l'ombilic et au bas-ventre ; nulle part ailleurs ; elles étaient de nature déchirante ; constantes, mais beaucoup aggravées par moments, lorsque, le visage amaigri et hagard, elle se jetait dans les attitudes les plus étranges, poussant des cris aigus et suppliant ceux qui l'entouraient d'appuyer leurs mains sur son abdomen de toutes leurs forces ; cela lui procurait un certain soulagement ; elle serrait aussi étroitement son mouchoir autour du ventre, [218].
[1370.]
►
Douleur lancinante en travers de l'estomac et de la partie inférieure de l'abdomen, [70].
►
Douleurs lancinantes aiguës dans la région de l'estomac, [79].
►
Douleur des plus violentes dans l'estomac, l'abdomen et les lombes, avec une pénible sensation de chaleur interne, [48].
►
Douleurs violentes dans l'estomac et la région ombilicale (septième jour), [47].
►
Douleurs excessives dans l'estomac et l'abdomen, [48].
►
Violentes douleurs gastriques, pendant deux mois, [535].
►
Violente douleur à l'épigastre, presque immédiatement, [265].
►
Douleur dans la région épigastrique et au-dessus de l'ombilic, [576].
►
Vive douleur à l'estomac, [499].
►
Violente douleur dans la région épigastrique, [325].
[1380.]
►
Violente douleur dans les régions épigastrique et ombilicale, que le malade frottait fréquemment ; les muscles du ventre étaient rétractés, [335].
►
Douleurs des plus violentes à l'épigastre, immédiatement, [274].
► Forte douleur à l'estomac, irradiant de là vers les deux aines, descendant dans les deux membres inférieurs, surtout le gauche, [287].
►
Douleurs violentes dans les régions épigastrique et ombilicale (deuxième jour), [24b].
►
Grande douleur, surtout à l'épigastre (quatrième jour), [246].
►
Douleur à l'épigastre, s'étendant graduellement sur tout l'abdomen, [557].
►
Douleur à l'estomac, spontanée et à la pression, [485].
►
Douleur à l'estomac, pendant huit jours, [478].
►
Douleurs irrégulières autour de l'épigastre, [321].
► Douleur à l'estomac, [50], [261], [319], [330], [486], [488], [582].
[1390.]
►
Douleur s'étendant du creux de l'estomac jusqu'au milieu de la poitrine (au bout de deux heures et demie), [4].
►
Douleur à l'estomac, d'où elle s'étend à tout l'abdomen, fréquemment (au bout de deux heures), [4].
►
Douleur à l'estomac, comme à jeun, le matin au lit, disparaissant après le lever (deuxième jour), [4].
►
Douleur au creux de l'estomac, [474].
►
La région épigastrique est douloureuse au moindre contact de la pression. Sensation d'un poids lourd dans l'épigastre, avec une douleur cuisante constante et uniforme,
[126]
.
►
Douleurs coliques à l'épigastre et à l'ombilic, tordantes, constantes, mais aggravées par paroxysmes, pendant lesquels le visage se contracte, elle pousse des cris déchirants, se couche sur le ventre, se replie en deux, serre des mouchoirs étroitement autour d'elle, se lève et marche dans la chambre, etc. ; mais aucune position ne soulage complètement,
[128]
.
►
Douleur comme par forage au creux de l'estomac, s'étendant au côté droit, intermittente,
[4]
.
►
Douleur épigastrique sourde et pesante, donnant la sensation que les intestins sont tirés vers la colonne vertébrale,
[446]
.
►
Douleur forante, assez sévère à l'épigastre, légère à l'hypogastre, à peine sentie à l'ombilic ; aiguë dans le testicule droit ; aggravée par paroxysmes. Une pression graduellement appliquée avec la main à plat la calmait, mais elle était aggravée en appuyant soudainement et fortement sur l'abdomen ; et la pression n'était utile que si les membres étaient préalablement fléchis sur le bassin. La pression sur l'abdomen faisait régulièrement changer la douleur de place ; lorsqu'elle était appliquée de l'ombilic à l'hypogastre, la douleur remontait à l'épigastre,
[220]
.
►
Douleur tordante intense à l'épigastre, survenant par paroxysmes toutes les cinq minutes, et diminuée par la pression,
[194]
.
[1400.]
►
Douleur tordante à l'épigastre et à l'ombilic, diminuée par la pression et devenant beaucoup plus forte par paroxysmes ; il est couché à plat ventre ; se plie en deux, change sans cesse de position, et son visage est remarquablement tiré,
[192]
.
►
Douleurs tordantes modérées à l'épigastre et à l'ombilic ; aggravées par paroxysmes, légèrement diminuées par la pression,
[166]
.
►
Douleur compressive, tensive, constrictive dans la région épigastrique,
[112]
.
►
Douleur constante à l'épigastre, endolorissante, très fortement aggravée par intervalles,
[236]
.
►
Légère douleur aux insertions du diaphragme, pendant l'inspiration,
[523]
.
►
N'a pas été exempt de douleur à l'épigastre depuis un an,
[260]
.
►
La douleur est beaucoup plus forte après avoir mangé, et elle ne peut rien garder sur l'estomac (après un an),
[261]
.
►
Les boissons chaudes ou froides augmentent la douleur ; les boissons tièdes conviennent le mieux (après un an),
[261]
.
► *Se plaint parfois d'une sensation comme si une boule remontait de l'épigastre le long du thorax jusqu'à la gorge, où elle provoque une sorte d'étouffement ; alors il ne peut ni parler ni avaler, et souffre de la plus grande angoisse
,
[215]
.
►
Crampe à l'estomac,
[53]
. [Par l'application d'une solution de sucre de plomb sur une plaie contuse.]
[1410.]
►
Crampes d'estomac,
[334]
.
►
Crampes sévères de l'estomac et de l'abdomen,
[569]
.
►
Sensation que l'estomac et les intestins sont fortement tirés en haut et en arrière,
[70]
.
►
Irritabilité excessive de l'estomac,
[70]
.
►
Après avoir avalé n'importe quel liquide, sensation comme si l'estomac se retournait, non suivie de vomissements, mais aggravant les douleurs abdominales,
[168]
.
►
Sensation de piqûre au creux de l'estomac, augmentant graduellement jusqu'à devenir douloureuse, plus violente par intervalles, le pliant en deux,
[103]
.
►
Sensation déchirante à l'épigastre et à l'ombilic, aggravée par paroxysmes, pendant lesquels il est assez agité, se tournant souvent dans le lit ; il est couché à plat ventre ; se plaint et pousse quelques cris. Abdomen sensiblement affaissé, dur et contracté,
[121]
.
►
Colique, d'abord au creux de l'estomac, puis s'étendant peu à peu à tout l'abdomen,
[516]
.
►
Violente douleur d'estomac, empirant de jour en jour, jusqu'à se transformer en iléus,
[129]
.
►
Fin tirailllement dans la région pylorique,
[3]
.
[1420.]
►
Douleurs lancinantes fréquentes, s'étendant du creux de l'estomac au dos,
[4]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Plb.
PLUMBUM.
PLUMBUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Plb.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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PLUMBUM.
ABDOMEN.
►
Hypocondres.
►
Foie hypertrophié,
[519]
.
►
Sur cent quatre-vingts cas, quatre moururent de cirrhose du foie,
[329]
.
►
Foie rétracté,
[574]
.
►
Rate volumineuse, descendant au-dessous du rebord des côtes,
[437]
.
►
Rate malade,
[39]
.
►
Sensibilité morbide de la région splénique,
[471]
.
►
Région hépatique sensible à la pression, mais le foie n'est pas hypertrophié,
[485]
.
►
Foie sensible à la pression, et quelque peu hypertrophié,
[475]
.
►
Rate et reins également douloureux à la pression,
[485]
.
[1430.]
►
Douleur dans la région de la rate,
[474]
.
►
Douleur dans le foie,
[484]
,
[488]
.
►
Douleurs sourdes dans le foie,
[3]
.
►
Douleurs constantes dans les hypocondres, aggravées par le toucher,
[91]
.
►
Sensation de chaleur et de brûlure dans le foie et la colonne vertébrale (au bout de trois quarts d'heure),
[84]
.
►
Déchirement dans l'hypocondre gauche, postérieurement vers le dos, où cela devenait lancinant, l'après-midi,
[4]
.
►
Pression lancinante dans la région hépatique,
[3]
.
►
Douleur lancinante persistante dans la région hépatique, d'abord en avant, puis en arrière,
[3]
.
►
Légère douleur dans la région de la rate
(deuxième jour),
[2]
.
►
Douleurs lancinantes dans l'hypocondre droit
(après une heure et demie),
[4]
.
[1440.]
►
Douleurs lancinantes dans l'hypogastre droit, l'après-midi,
[4]
.
►
Douleurs lancinantes s'étendant en dedans dans l'hypocondre gauche, quelque peu calmées par la friction, mais revenant pires que jamais, disparaissant enfin d'elles-mêmes, fréquemment pendant la journée (après une heure),
[4]
.
►
Douleurs lancinantes dans l'hypocondre gauche, calmées par la friction (après deux heures),
[4]
.
►
Douleurs lancinantes dans l'hypocondre gauche, s'étendant en arrière (après une heure et demie),
[4]
.
► Ombilic et côtés.
►
Dépression cupuliforme de l'ombilic,
[208]
.
►
Des tuméfactions proéminentes pouvaient être vues et palpées à l'ombilic et à l'hypogastre, manifestement formées par l'agrégation des replis intestinaux, et disparaissant lorsque la douleur aiguë s'apaisait,
[213]
.
►
Dépression cupuliforme de l'ombilic,
[217]
.
► *Abdomen, dans la région ombilicale, rétracté vers la colonne vertébrale
,
[315]
.
►
Ombilic rétracté ; très douloureux à la pression,
[112]
.
►
Nombril rétracté,
[43]
,
[46]
.
[1450.]
►
*Rétraction de la région ombilicale ; les parois de l'abdomen étaient appliquées contre la colonne vertébrale et sensibles à la pression
,
[9]
.
►
Abdomen dur, contracté spasmodiquement, de sorte que le nombril se rapproche de la colonne vertébrale,
[28]
.
►
Tout l'abdomen est quelque peu tendu,
surtout la région ombilicale ; celle-ci, lorsqu'on la presse avec la main,
semble dure comme une pierre,
[208]
.
►
Léger mouvement de va-et-vient au-dessous du nombril, comme par une substance rugueuse (après une heure),
[4]
.
►
Mouvements autour du nombril (après un quart d'heure),
[3]
.
►
Bouillonnement autour du nombril, fréquemment interrompu,
[4]
.
►►
*Douleurs extrêmement violentes dans la région ombilicale, irradiant vers d'autres parties de l'abdomen, quelque peu calmées par la pression
;
par moments elles devenaient si violentes que le malade était
presque hors de lui, se jetait dans le lit, enfonçait ses deux poings dans l'abdomen,
et déclarait qu'il devait aller à la selle immédiatement
; les
parois abdominales étaient fortement rétractées, avec vomissements de
bile verdâtre et exhalaisons fétides de la bouche,
[273]
.
►
Douleur violente dans un espace de trois pouces carrés autour de l'ombilic, sensation tordante des plus intenses, pendant les aggravations,
[208]
.
►
Douleur violente autour de la région ombilicale, s'étendant transversalement vers la région hypogastrique droite,
[66]
.
►
Colique périodique violente dans la région ombilicale,
[67]
.
[1460.]
►
Douleurs violentes, surtout dans la région ombilicale,
[449]
.
►
Douleur tordante violente à l'ombilic, à l'hypogastre, à l'épigastre et dans la région rénale, constante, avec de fréquentes aggravations excessives, pendant lesquelles il y avait une impatience extrême,
[120]
.
►
Douleur violente dans la région ombilicale,
parfois assez intense pour l'obliger à ramener les jambes,
[232]
.
►
Douleurs violentes dans la région ombilicale, au moment des vomissements,
[235]
.
►
Violentes douleurs crampoïdes autour de l'ombilic,
[267]
.
►
Douleurs très violentes dans la région ombilicale, et un peu au-dessus, décrites par le malade comme constrictives et forantes,
[12]
.
►
Douleur violente prenant naissance dans la région ombilicale et s'étendant aux parties inférieures de l'abdomen, s'accompagnant de nausées, de vomissements et de strangurie,
[576]
.
►
Douleurs violentes dans la région ombilicale,
[44]
.
►
Douleur violente dans l'abdomen, surtout dans la région ombilicale,
[34]
.
►
Douleurs violentes s'étendant du creux de l'estomac à l'ombilic, faisant rage avec une grande violence pendant une heure chaque fois,
[16]
.
[1470.]
►
Violentes douleurs abdominales, surtout autour du nombril, avec dureté et rétraction de l'abdomen,
[35]
.
►
Douleur assez violente, surtout autour de l'ombilic, aggravée par paroxysmes, diminuée par la pression,
[175]
.
►
Douleur intense, constante, mais aggravée par paroxysmes, à l'ombilic, et ressentie en cercle tout autour de l'abdomen et dans la portion correspondante du tronc ; améliorée par une forte pression, mais aggravée par une légère pression.
Pendant les paroxysmes il se recroqueville, s'agrippe à la barre du lit,
et continue un mouvement de balancement énergique ; parfois il enfonce profondément ses poings dans le nombril, se replie en deux, se couche à plat ventre, etc.,
[123]
.
►
Douleurs extrêmement fortes dans la région ombilicale, s'étendant aux intestins en général ; calmées quelque peu par une pression lente et graduelle ; elles deviennent parfois si violentes qu'il est presque fou, pousse des cris perçants, s'agite et se roule dans son lit, serre ses intestins avec ses poings, exige d'aller immédiatement à la selle, etc.,
[125a]
.
►
Colique, par paroxysmes, dans tout l'abdomen, surtout autour de l'ombilic, non influencée par la pression ; pendant les paroxysmes il s'agite dans le lit, et son visage exprime une souffrance marquée,
[125]
.
►
Très fortes douleurs dans toute la région ombilicale,
comme si les intestins étaient tordus
,
surtout immédiatement autour du nombril ; la douleur est moins intense dans la région hypogastrique. Ces douleurs coliques cessent puis reviennent environ toutes les cinq minutes ; leur approche est annoncée par l'expression angoissée et anxieuse des traits du visage ; elles s'accompagnent d'impatience, toutes sortes de positions étant prises pour obtenir du soulagement ; à cette fin, les mains se frottent instinctivement et légèrement sur l'abdomen, et finalement il crie à haute voix pour qu'on le secoure,
[126]
.
►
Douleur intense à l'ombilic et à l'hypogastre, devenant atroce par paroxysmes, pendant lesquels il pousse des cris lugubres, est couché sur l'abdomen, se roule sur lui-même, etc. Visage amaigri et exprimant une grande détresse ; abdomen rétracté et dur, surtout autour de l'ombilic. Pendant les accès, la douleur est de nature tordante ; entre eux, ce n'est qu'une sensation de constriction. Les douleurs coliques sont quelque peu aggravées par la pression. Pas de nausées ni de vomissements, mais éructations fréquentes,
[138]
.
►
Douleur atroce près de l'ombilic,
[282]
.
►
Douleurs atroces à l'ombilic, à l'hypogastre, à l'épigastre et à la base de la poitrine. Elles consistaient, pendant les paroxysmes, en une sensation tordante, calmée par la pression, et entre eux en une sensation de simple constriction, que la pression aggravavait. En appuyant la main sur l'abdomen, on éprouvait une impression de dureté extrême,
[213]
.
►
*Douleurs dans tous les intestins, mais beaucoup plus fortes au nombril ;
elles consistaient en un déchirement atroce
.
Les paroxysmes, revenant à des intervalles de moins de six minutes,
causaient l'agitation la plus grande ; avec le visage rouge et les yeux hagards il poussait des cris de rage et de désespoir, qui troublaient les malades des salles voisines. Un de ses compagnons lui enfonçait ses poings dans l'abdomen afin de le soulager ; lui-même l'appuyait de toutes ses forces contre une chaise ; par moments il sautait hors du lit, soutenant son ventre avec ses mains et suppliant qu'on soulage ses douleurs,
[222]
.
[1480.]
►
Tard dans l'après-midi du troisième jour, il commença à éprouver un malaise général et une douleur sourde dans la région ombilicale, qui irradiait sur tout le ventre, surtout dans la direction des muscles droits de l'abdomen; cette douleur augmenta peu à peu pendant la nuit, prenant un caractère déchirant et occasionnant une grande agitation avec gémissements; elle s'accompagnait d'accès de vomissements d'une matière amère, bilieuse, légèrement verdâtre, d'un goût métallique, d'inappétence, d'absence de soif, de frissonnement, de crampes dans les membres inférieurs, d'insomnie et d'angoisse,
[350]
.
►
Forte douleur autour du nombril; non augmentée, mais plutôt calmée, par la pression; cinq jours plus tard, mêmes douleurs dans la région ombilicale,
[86]
.
►
Forte douleur à l'ombilic, s'étendant au bas-ventre et aux testicules; pire par paroxysmes; sensation comme si les intestins étaient arrachés. Les accès ne surviennent pas plus d'une fois par demi-heure,
[122]
.
►
Forte douleur rémittente, surtout vers l'ombilic, légèrement diminuée par la pression,
[193]
.
►
Forte douleur dans la région du nombril,
[323]
.
►
Paroxysmes fréquents et intenses de douleur dans la région ombilicale,
[317]
.
►
Douleurs insupportables autour du nombril, suivies d'une constipation très opiniâtre,
[52]
.
[Effets de l'inhalation de la poussière par un homme travaillant le plomb.]
►
Douleur tordante extrêmement aiguë à l'ombilic et à la région épigastrique, souvent beaucoup pire par paroxysmes, et seulement légèrement calmée par une pression lente et graduelle. Pendant les paroxysmes, le ventre est enfoncé et très contracté; il y a des nausées ou des vomissements, il pousse des cris, se roule dans le lit, change sans cesse de position, essaie de provoquer le vomissement avec ses doigts; interrogé, il répond tout à fait rationnellement, mais ne veut pas qu'on lui parle,
[182]
.
►
Forte douleur tordante à l'ombilic et au bas-ventre, revenant par paroxysmes, calmée par la pression,
[124]
.
►
Douleur tordante autour de l'ombilic, lançant jusque dans le dos et descendant dans les membres,
[285]
.
[1490.]
►
Douleur tordante, parfois très forte, à l'ombilic et à la région épigastrique,
[198]
.
►
Très forte douleur tordante à l'ombilic, moins marquée à la région épigastrique; augmentée par la pression et diminuée par la friction,
[219]
.
►
Douleurs déchirantes à l'ombilic et à la région épigastrique; plutôt pires par paroxysmes; légèrement améliorées par la pression. Pendant les accès, il se retourne sans cesse dans le lit, son visage est contracté, il pousse des plaintes,
[159]
.
►
Douleurs aiguës lancinantes dans la région pubienne et ombilicale, avec sensation de torsion autour du nombril,
[79]
.
►
Douleur dans tout le ventre, surtout à l'ombilic, s'accompagnant, pendant un accès douloureux, d'une sensation brûlante dans les intestins, laquelle se changeait souvent en une sorte d'insensibilité des parois abdominales,
[350]
.
►
Douleur siégeant dans la région ombilicale,
[43]
.
►
Douleurs dans la région ombilicale,
[43]
.
►
Douleur dans la région ombilicale et le dos,
[26]
.
►
Douleur autour de la région du nombril,
[68]
.
►
Lorsqu'on parvient à obtenir son attention et qu'on lui demande où il ressent la douleur, il indique la région ombilicale,
[195]
.
[1500.]
►
Douleur à l'ombilic, au bas-ventre et à la région rénale, constante, mais avec aggravations; paroxysmes de colique tordante toutes les cinq minutes, très légèrement calmés par la pression,
[203]
.
►
La douleur est maximale à l'ombilic; ensuite à la région épigastrique; le bas-ventre et les côtés sont les moins atteints,
[217]
.
►
Douleurs à l'ombilic et au bas-ventre, constantes mais plutôt pires par intervalles; il les comparait à des tressaillements; ni augmentées ni diminuées par la pression, qui les faisait remonter jusqu'aux seins,
[221]
.
►
La douleur se ressentait surtout à l'ombilic, presque pas du tout au bas-ventre; pendant les paroxysmes, c'était une sensation tordante; entre eux, une sensation de compression. Le ventre n'était ni rétracté ni tuméfié, mais présentait un degré prononcé de tension,
[223]
.
►
Très légère douleur à l'ombilic; pire par intervalles; diminuée par la pression,
[184]
.
►
Très légère douleur autour de l'ombilic,
[173]
.
►
Région ombilicale douloureuse à la pression,
[527]
.
►
La pression sur la région ombilicale ne fait qu'atténuer légèrement la douleur,
[208]
.
►
Sensibilité douloureuse à la pression autour de l'ombilic,
[230]
.
►
Région ombilicale très endolorie,
[538]
.
[1510.]
►
Une forte pression sur la région ombilicale procure un soulagement prononcé; la pression diminue aussi la douleur hypogastrique,
[126]
.
►
Si l'on exerce graduellement une pression sur la région ombilicale pendant la colique, la douleur est calmée et le malade peut, dans certaines circonstances, permettre à deux ou trois personnes de se coucher sur le ventre; à d'autres moments, la douleur est aggravée par le moindre contact,
[9]
.
►
Brûlure interne autour du nombril, passagère (après une heure et demie),
[4]
.
►
Douleur coupante autour du nombril, qui est rétracté, en poussant à la selle, disparaissant après la selle (au bout de cinq heures),
[4]
.
►
Pincements autour du nombril, suivis d'un besoin vain d'aller à la selle, disparaissant après l'émission de gaz (premier jour),
[4]
.
►
Pincements autour du nombril calmés par l'émission de gaz, dans l'après-midi,
[4]
.
►
Pincements internes autour du nombril, suivis d'une brûlure passagère en ce point (au bout de six heures),
[4]
.
►
Piqûre, comme par une aiguille, au-dessous du nombril, profondément à l'intérieur (au bout de deux heures),
[4]
.
►
Élancements tout autour du nombril, s'étendant à droite et à gauche (au bout d'une heure),
[4]
.
►
Sensation de quelque chose comme une souris rampant dans le côté gauche du ventre (au bout de deux heures trois quarts),
[4]
.
[1520.]
►
Sensation comme si quelque chose était tombé dans le côté gauche du ventre, dans l'après-midi,
[4]
.
►
Léger tiraillement dans le côté, vers le dos, comme par distension,
[3]
.
►
Élancements dans le côté gauche du ventre (au bout de deux heures trois quarts),
[4]
.
►
Les côtés du ventre étaient un peu douloureux,
[120]
.
► Abdomen en général.
►
Matité de la partie antérieure de l'abdomen à la percussion,
[126]
.
►
Ventre ballonné et sensible,
[439]
.
►
Ventre distendu,
[90]
.
►
Ventre proéminent,
[153]
.
►
Distension flatulente du ventre,
[44]
.
►
Ventre distendu, avec douleur crampiforme (deuxième jour),
[320]
.
[1530.]
►
Grande distension flatulente survenant après les repas, s'accompagnant de fortes douleurs,
[377]
.
►
Ventre volumineux, quelque peu tympanitique,
[533]
.
►
Douleur et distension du ventre,
[546]
.
►
Ventre ballonné,
[484]
.
►
Ventre dur et, par moments, distendu par les gaz, souvent contracté de façon crampiforme,
[28]
. [Effets de fortes doses.]
►
Ventre extrêmement tendu, avec nombril profondément rétracté,
[47]
.
►
Tension du ventre,
[56]
,
[73]
.
►
Le ventre est très tendu,
[43]
.
►
Ventre et reins quelque peu tuméfiés et douloureux au toucher,
[35]
.
►
Ventre tuméfié, siège d'une douleur aiguë que la moindre pression augmentait, mais qu'une pression ferme soulageait (au bout d'un jour),
[256]
.
[1540.]
►
Gonflements tendus et inégaux en différentes parties du ventre, surtout à l'acmé des paroxysmes,
[217]
.
►
Ventre tendu, extrêmement sensible à la moindre pression; douleurs calmées par une forte pression,
[248]
.
►
Le ventre paraît tendu et dur; il existe une vive sensibilité douloureuse près de l'ombilic,
[232]
.
►
Grande rigidité des muscles abdominaux,
[267]
.
►
Ventre remarquablement dur et contracté; il paraissait collé à la colonne vertébrale; l'ombilic excavé,
[120]
.
►
Le ventre est dur, mais ni rétracté ni gonflé,
[123]
.
►
Ventre dur et tendu,
[339]
.
►
Ventre dur et tendu, non douloureux à la pression, mais soulagé par elle,
[575]
.
►
Ventre dur, mais de forme naturelle,
[159]
.
►
Ventre dur et gonflé, un peu sensible à une forte pression sur la région ombilicale,
[485]
.
[1550.]
►
Ventre très dur,
[238]
.
►
Ventre très dur et inégal, fortement enfoncé le long de la ligne médiane, tandis que les côtés sont surélevés,
[214]
.
►
Ventre de forme naturelle; il paraissait assez dur çà et là; sa souplesse habituelle était diminuée,
[221]
.
►
Ventre bosselé, inégal et assez dur,
[225]
.
►
On pouvait sentir dans le ventre des masses dures,
[42]
.
►
Ventre légèrement dur,
[471]
.
►
Ventre dur et douloureux,
[477]
.
►
Ventre dur et plat, mais non rétracté,
[466]
.
►
Ventre dur, non douloureux à la pression,
[537]
.
►
Ventre très dur et affaissé,
[217]
.
[1560.]
►
Ventre sensible à la pression dans un des paroxysmes,
[243]
.
►
Quelques-uns avaient le ventre tuméfié,
[275]
.
►
Ventre pâteux au toucher,
[562]
.
►
Le ventre présente un grand degré de tuméfaction et ne peut supporter la pression; on se plaint également d'une douleur continue, avec des paroxysmes de douleur intense revenant par intervalles,
[97]
.
►
Ventre souple, sensible à la pression, surtout à l'estomac et du côté droit; la douleur est même assez vive en ces points et remonte le long de l'œsophage jusqu'à la gorge (au bout de quatre heures),
[268]
.
►
Le ventre avait conservé sa forme naturelle, mais non sa mollesse,
[127]
.
►
Ventre souple, mais la digestion ne s'effectue pas aussi aisément qu'à l'état de santé,
[133]
.
►
Les parois antérieures de l'abdomen se trouvaient dans le même plan que le cartilage xiphoïde et le pubis,
[126]
.
►
Ventre tout à fait souple, plutôt proéminent que rétracté,
[193]
.
►
Ventre tympanitique,
[367]
.
[1570.]
►
Ventre rétracté,
[26]
,
[145]
,
[162]
,
[169]
,
etc.
►
Ventre aplati et très douloureux à la pression,
[74]
.
►
Le ventre est extrêmement rétracté; il communique à la main, à la palpation, une sensation comme si son tissu musculaire était pris de crampes,
[124]
.
►
Rétraction prononcée du ventre,
[135]
.
►
Rétraction intense des téguments de l'abdomen vers la colonne vertébrale, et sensation dure et noueuse des muscles en différents points de sa surface,
[282]
.
► Ventre rétracté, dur,
[572]
.
►
Grande rétraction des parois abdominales, avec douleur à la pression, surtout autour du nombril,
[273]
.
►
Parois abdominales rentrées et complètement rigides,
[284]
.
►
Ventre aplati,
[479]
.
►
Ventre rétracté, tendu, non sensible à la pression; au contraire, la pression sur le ventre ou le fait de se coucher sur le côté soulageaient plutôt les douleurs,
[449]
.
[1580.]
►
Ventre tendu, rétracté douloureusement,
[354]
.
►
Ventre rétracté, dur, douloureux; la douleur commença à l'ombilic et irradia vers la région lombaire et les fosses iliaques; elle devint si violente qu'il se roulait par terre et comprimait le ventre avec une grande violence,
[574]
.
►
Ventre rétracté et concave,
[473]
.
►
Contraction des parois abdominales,
[319]
,
[350]
.
►
Les parois de l'abdomen semblaient collées à la colonne vertébrale, sans aucune élasticité; je pouvais saisir dans la main la courbure de la colonne vertébrale et prendre l'aorte descendante entre le pouce et le doigt,
[290]
.
►
Ventre douloureux, rétracté,
[355]
.
►
Ventre rétréci,
[76]
.
►
Muscles abdominaux fortement contractés,
[81]
.
►
Le ventre est sensiblement rétracté,
[125a]
,
[217]
.
►
Ventre affaissé,
[235]
.
[1590.]
►
Ventre rétracté, et légèrement douloureux à la pression,
[527]
.
►
Muscles abdominaux rétractés et rigides,
[242]
.
►
Ventre rétracté, avec des muscles tendus, durs comme des planches,
[265]
.
►
Rétraction de tout le ventre, surtout de la région ombilicale,
[12]
.
►
Le ventre est enfoncé en certains endroits et distendu en d'autres; les muscles abdominaux se voient distinctement à travers la peau,
[35]
.
►
Les muscles abdominaux sont violemment tirés en dedans, de sorte que le nombril presse souvent contre la colonne vertébrale,
[20]
.
►
Les muscles abdominaux, avec tous les intestins, étaient tirés en arrière vers la colonne vertébrale; le sphincter anal était violemment contracté, avec vomissements persistants de substances verdâtres et tenaces,
[16]
. [Chez un peintre.]
►
Contraction dure du ventre, qui ne pouvait supporter aucun contact,
[50]
.
►
Contraction transversale vers le milieu du ventre, en position assise, penché en avant (au bout de cinq heures),
[4]
.
►
Ventre très contracté et dur; lorsqu'on lui demande où il ressent la douleur, il dit tantôt qu'il n'a pas de douleur, tantôt que tout son corps est douloureux, tantôt qu'il n'a de douleur que dans le ventre; une forte pression sur le ventre provoque de la douleur,
[181]
.
[1600.]
►
Abdomen tendu, contracté et très
déprimé,
[137]
.
►
Abdomen contracté, surtout pendant les
paroxysmes,
[168]
.
►
L'abdomen est contracté à un tel degré
qu'il décrit une courbe à concavité tournée vers le haut ; à la
pression, il paraît dur comme une pierre,
[222]
.
►
Le ventre avait conservé sa forme naturelle,
mais il était dur et contracté, comme on le constatait en le comprimant. La douleur
n'était pas modifiée par la pression. Obstipation ; pas de selle depuis le début
des douleurs ; une évacuation copieuse la veille,
[212]
.
► Abdomen
rétracté et dur
(pendant les paroxysmes) ; relâché et peu
déprimé (entre les paroxysmes). Des tuméfactions, grosses comme le poing,
apparaissent souvent dans différentes parties de l'abdomen ; elles sont très
mobiles ; leur apparition et leur disparition sont presque instantanées ;
la percussion, la palpation et les gargouillements qu'elles provoquent montrent qu'elles résultent
principalement d'accumulations gazeuses dans les intestins,
[215]
.
►
Abdomen extrêmement déprimé, comme collé à la colonne vertébrale ; il paraissait
extrêmement dur à la pression pendant les paroxysmes, moins entre
ceux-ci,
[219]
.
►
Les muscles de la paroi antérieure de l'abdomen sont tendus, et l'abdomen
est déprimé, surtout sur la ligne médiane. La tension ne se relâche pas
lorsqu'on fléchit les membres inférieurs sur le pelvis et qu'on occupe
l'attention du malade ; avec la rétraction, elle s'aggrave à
chaque retour des paroxysmes coliques,
[203]
.
►
Abdomen plat et déprimé, peu
douloureux à la pression,
[524]
.
►
Abdomen déprimé, dur et contracté,
[158]
,
[198]
.
►
Abdomen légèrement déprimé et
nettement contracté, surtout dans toute l'étendue occupée par les
muscles droits ; cette tension musculaire formait une sorte de canal du
cartilage xiphoïde au pubis,
[213]
.
[1610.]
►
Abdomen peu déprimé, mais fortement contracté,
[122]
.
►
Parois abdominales quelque peu déprimées,
[175]
.
►
Ulcération des intestins,
[64]
.
►
Le ventre semble éviscéré et dur en raison de la grande
rétraction des muscles abdominaux ;
l'ombilic
semble adhérer à la colonne vertébrale
,
et
la douleur gagne aussi la région pectorale
,
[21]
.
►
Inflammation des intestins, du mésentère et du péritoine, avec
ulcération, gangrène et mort,
[23]
.
►
Inflammation des viscères abdominaux,
et même du mésentère, avec fièvre débilitante, urine trouble,
rouge et épaisse,
[43]
.
►
Inflammation de l'intestin, avec
sensibilité excessive du ventre, grande angoisse et brûlure dans les
intestins, avec secousses généralisées, suivie de mort,
[42]
.
►
Flatulence,
[9]
,
[22]
.
►
Grande
flatulence,
[2]
,
[145]
,
[148]
.
►
Émission fréquente de gaz intestinaux (premier
soir),
[4]
.
[1620.]
►
Gaz intestinaux très fétides, après avoir mangé du poisson,
[3]
.
►
Émission brève,
en partie bruyante, de gaz intestinaux, d'odeur pénétrante (premier jour),
[3]
.
►
Émission de gaz chauds, brûlant comme du feu (deuxième jour),
[4]
.
►
Émission de gaz vers le haut et vers le bas,
[46]
.
►
Troubles flatulents,
[2]
.
►
Émission de gaz, précédée d'une légère colique coupante, le matin
(cinquième jour),
[5]
.
►
Émission de gaz fétides (au bout
de trois quarts d'heure),
[4]
.
►
Les gaz se déplacent souvent avec bruit dans l'
intestin, et alors les tuméfactions abdominales disparaissent,
[225]
.
►
Fermentation dans les intestins,
[2]
.
►
Mouvements de gaz dans l'abdomen
(deuxième jour),
[4]
.
[1630.]
►
Tout ce qu'il prend semble se transformer en gaz,
[48]
.
► Borborygmes
,
[120]
,
[121]
,
[15]
,
[15]
, etc.
►
Borborygmes, surtout dans la fosse iliaque droite,
[210]
.
►
Grondements et gargouillements audibles dans tout l'abdomen, le matin,
après le lever ; une selle au bout d'un quart d'heure, d'abord moulée,
suivie d'une purgation violente (deuxième jour),
[4]
.
►
Grondements et gargouillements dans l'
abdomen,
[43]
.
►
Fort gargouillement de liquide et de gaz dans l'
intestin, surtout sous la pression sur l'abdomen,
[265]
.
►
Gargouillements dans les intestins,
[307]
.
►
Mouvements dans l'abdomen, avec grondements,
le soir,
[5]
.
►► Colique
(quinzième et
vingt et unième jours),
[42]
,
[66]
,
[37]
,
[187]
, etc.
►► Colique violente
,
[13]
,
[90]
,
[111]
,
[113]
, etc.
[1640.]
►
Colique des plus violentes ; le malade
appuyait sur l'abdomen et se débattait en poussant des cris ; la douleur occupait
tout l'abdomen et dura plus de deux heures (au bout d'une heure),
[274]
.
►
Colique des plus violentes,
[40]
. [Par
l'usage interne du sucre de plomb.]
►
Colique très violente, avec nausées et vomissements ; le malade se tordait dans
le lit sous une douleur des plus violentes, abdomen rétracté jusqu'à la colonne vertébrale, non
sensible à la pression, avec obstipation,
[115]
.
►
Colique périodique violente,
[8]
. [Chez une femme.]
►
Colique violente ; elle se replie comme un ver,
[48]
.
►
Colique violente, surtout au niveau du nombril,
[20]
.
►
Forte
colique, accompagnée de symptômes inflammatoires,
[25]
.
►
Forte
colique, aggravée par paroxysmes, surtout à l'ombilic, le forçant à
crier, à se rouler dans le lit, à se plier en deux, etc.,
[186]
.
►
Très
forte colique ; pendant les paroxysmes, qui sont fréquents, grande
agitation,
[109]
.
►
(Très forte colique il y a six ans, avec
obstipation opiniâtre ; il y a quelques jours, très forte douleur dans le ventre ;
diarrhée copieuse),
[522]
.
[1650.]
►
(A quitté son travail à cause d'une forte attaque de colique sèche, qui dura
cinq semaines ; une fois rétabli, il reprit son ancien métier, dans lequel il
n'avait rien à faire avec le plomb ; mais après quatre ou cinq jours il commença à
ressentir des douleurs dans les articulations, assez fortes pour l'obliger à cesser de travailler),
[530]
.
►
Colique très violente ; les douleurs commencent autour de l'ombilic et s'étendent vers
le bas-ventre,
[508]
.
►
Brusquement, l'affection quitta les
extrémités du corps et parut se concentrer sur l'
abdomen sous la forme d'une violente attaque de colique,
[560]
.
►
Au cours de cette affection, marquée par ses caractères habituels,
une très forte colique s'établit, manifestement provoquée par le plomb,
[510]
.
►
Forte colique ; la malade pressait son ventre et se roulait par terre,
en criant ; la douleur occupait tout l'abdomen (au bout d'une heure),
[268]
.
►
A souffert d'une colique violente, avec obstipation opiniâtre,
[433]
.
►
Colique violente, calmée par une forte pression sur l'abdomen,
[444]
.
►
Forte colique, calmée par une pression appliquée
secundem
artem
; il a l'habitude d'appuyer fortement ses propres mains sur
l'abdomen pendant les paroxysmes,
[466]
.
►
Colique violente, avec rétraction de
l'abdomen,
[334]
.
►
Très forte colique ; criait à haute voix et
prenait les postures les plus étranges pour obtenir du soulagement,
[226]
.
[1660.]
►
Affreuse colique, avec nausées,
vomissements constants et obstipation opiniâtre,
[114]
.
►
Colique insupportable, avec angoisse affreuse, efforts de vomissement constants, testicules
rétractés,
[247]
.
►
Colique légère ou des plus violentes, d'abord
passagère, ensuite persistante,
[9]
.
►
Colique violente et convulsions,
revenant sept ou huit fois en un jour, avec serrement des mâchoires,
mouvements spasmodiques des yeux et de tous les membres, grand
malaise et mouvements si violents que plusieurs hommes pouvaient à peine
le maintenir, avec émission d'urine entravée,
[35]
.
►
Colique caractérisée par le fait
qu'il se couchait à plat ventre, de manière à le comprimer fortement,
[572]
.
►
Pendant les paroxysmes, toutes les entrailles semblent en tumulte,
agitées par des contractions brusques, spasmodiques, irrégulières. C'est surtout
le cas lorsque le hoquet survient ; à ces moments il devient tout à fait désespéré,
se plaignant d'une sensation de déchirement des plus violentes dans toutes les entrailles. Il
est généralement couché à plat ventre, trouvant le plus de soulagement dans cette position ;
parfois le corps et les membres sont secoués brusquement, et l'on entend un
claquement vif et audible des dents,
[214]
.
►
La colique était aggravée par paroxysmes,
ceux-ci étant extrêmement fréquents ; il y avait alors grande agitation,
cris retentissants ; tantôt il se couchait à plat ventre, tantôt il sortait du lit
pour se coucher sur le sol de briques, ou pressait fortement une chaise contre son
abdomen ; tantôt il se frappait avec les mains, ou se serrait le ventre avec sa cravate ;
bref, il essayait de toutes sortes de moyens bizarres pour soulager les
terribles douleurs, mais le soulagement ainsi obtenu était de courte durée,
[212]
.
►
Bien qu'il fût parfaitement rationnel, il était si accablé par la douleur qu'il ouvrit
sa fenêtre pour se jeter dehors, et à un autre moment s'empara furieusement de son
rasoir pour se couper la gorge,
[217]
.
►
Pendant le paroxysme, la douleur
monte souvent de la région épigastrique vers la poitrine, s'étendant de là le long de la
face externe des membres supérieurs ; elle provoque alors un malaise et une angoisse
extrêmes ; il se redresse dans son lit, souffrant de violentes
palpitations et d'une sensation d'étouffement allant presque jusqu'à la syncope.
Respiration 35-40. Dès que l'attaque colique cesse, tous les
symptômes de la poitrine et des bras disparaissent ; il est accablé de fatigue ;
il dilate lentement sa poitrine jusqu'à sa pleine capacité,
[124]
.
►
(Ayant eu l'année précédente, pour la première fois, une
colique de plomb, avec symptômes encéphaliques, il ressentit maintenant des douleurs abdominales, suivies d'
obstipation et d'autres symptômes de colique),
[176]
.
[1670.]
►
La colique alternait avec des douleurs dans
les articulations et un violent mal de tête,
[433]
.
►
Accès de colique, laissant derrière lui
un état de tremblement des membres,
[440]
.
►
Colique durant parfois un quart
d'heure ; calmée par la pression,
secundem
artem
, bien qu'entre les paroxysmes l'abdomen soit
extrêmement sensible,
[471]
.
►
Sa première attaque d'intoxication
saturnine se produisit il y a dix ans. Il y a un an, il en eut une seconde et resta malade
un mois ; très forte colique, crises épileptiques, avec perte de
connaissance et paralysie consécutive. Pas de colique dans l'intervalle,
[473]
.
►
Accès de colique durant du matin jusqu'au soir, et plus
violents encore pendant la nuit,
[35]
.
►
Accès de colique, suivi d'une évacuation
alvine, avec mouvement fébrile, faiblesse générale et somnolence ;
ensuite accès successifs de colique, avec obstipation persistante,
[474]
.
►
Colique, avec paralysie,
[511]
.
►
Attaques répétées de douleurs de colique saturnine dans
les deux bras,
[288]
.
►
Colique, avec abdomen dur, tendu, rétracté,
très douloureux à la pression,
[245]
.
►
Colique toutes les heures, durant environ
vingt minutes,
[375]
.
[1680.]
►
Colique, avec paralysie des extrémités inférieures, [Chez un enfant à qui l'on avait
frictionné du sucre de plomb sur une plaie.]
►
Colique, avec secousses,
[14]
. [Par
l'usage continu de sucre de plomb dans une fièvre intermittente.]
►
La colique s'accompagne rarement de
diarrhée incontrôlable,
[21]
.
►
Colique d'abord légère, cessant bientôt, mais
réapparaissant ensuite et devenant finalement insupportable,
[35]
.
►
Colique,
qui s'interrompt souvent pendant deux ou trois jours, voire un ou deux mois,
[35]
.
►
Colique coupante, comme par flatulence, le matin, au lit,
[5]
.
►
Colique, avec diarrhée, suivie d'obstipation,
[140]
.
►
A eu
la colique six fois ; la dernière fois elle s'accompagnait d'une paralysie de l'
extensor communis digitorum du côté droit,
[196]
.
►
Il enfonce parfois profondément ses doigts dans son nombril, ou se serre
étroitement le ventre avec sa cravate, etc.,
[208]
.
►
Colique, consistant en douleurs
abdominales intermittentes et térébrantes, commençant habituellement dans la région
ombilicale, parfois si violentes que le malade devenait complètement furieux et se cognait
la tête contre le mur, ou même se tenait sur la tête, avec des cris des plus
affreux ; il essayait de presser de toutes ses forces sur son abdomen ;
la douleur s'étendait souvent à d'autres régions, à la poitrine,
menaçant d'étouffement, aux lombes, au rein, à la vessie urinaire,
aux extrémités inférieures
, toujours accompagnée d'obstipation
opiniâtre, et habituellement de rétraction de l'abdomen ; pouls anormalement lent,
[109]
.
[1690.]
►
Un accès de colique survenant pendant l'émission d'urine arrête brusquement
le flux urinaire, et en même temps le pénis, très douloureux, se
rétracte, se ratatine beaucoup et se cache sous le scrotum. Lorsque l'accès
est terminé, l'urine s'écoule de nouveau tout à fait librement ; pendant
l'émission d'urine, et quelque temps après, on ressent un léger picotement tout le long de l'urètre,
[215]
.
►
(Trois attaques antérieures de colique ; la dernière s'accompagnait d'un
violent mal de tête, d'un état délirant, de crises épileptiques et d'une amaurose temporaire),
[480]
.
►
(Une attaque antérieure de colique, avec épilepsie et état délirant),
[488]
.
(Cinq accès antérieurs de colique, le troisième accompagné de perte de connaissance, le quatrième de paralysie motrice et sensitive des membres inférieurs),
[486]
.
►
A eu deux accès de colique, le dernier sévère, avec agitation et délire ; paralysie de tous les membres supérieurs,
[475]
.
►
A eu deux accès de colique saturnine. Depuis quelque temps, a remarqué qu'il manie les caractères d'imprimerie avec beaucoup moins d'aisance qu'auparavant, les laissant parfois même tomber de ses mains,
[399]
.
►
Colique, aggravée par le froid,
[122]
.
►
Colique, régulièrement aggravée
matin et soir,
[63]
.
►
Colique, aggravée par tout aliment,
[91]
.
►
Les douleurs coliques sont
aggravées
par
une pression soudaine
et violente sur l'abdomen,
mais si même une forte pression est appliquée
graduellement,
elles sont
calmées,
[127]
.
[1700.]
►
La colique s'aggrave presque toujours
par paroxysmes ; il existe alors la sensation de torsion la plus douloureuse,
[215]
.
►
Colique, seulement soulagée en se couchant sur le ventre,
[472]
.
►
Colique, calmée en se couchant sur le ventre ; la douleur s'étend aux testicules,
[479]
.
►
Elle ne souffrit pas de colique saturnine pendant la grossesse,
[334]
.
►
Colique, apaisée par la pression
secundem artem,
mais augmentée par une pression dure,
[485]
.
►
La pression n'augmente ni ne
diminue la colique,
[122]
.
►
Colique soulagée par la pression externe, si
fortement soulagée que le malade souhaitait souvent que deux ou trois personnes
se couchent en travers sur l'abdomen ; à d'autres moments la colique était aggravée par
le moindre attouchement,
[35]
.
►
Douleurs coliques arthralgiques,
[289]
,
[573]
.
►
Douleurs coliques dans l'abdomen, devenant bientôt
extrêmement violentes ; elles étaient pires que les douleurs de l'accouchement,
lancinantes, s'étendant au dos et aux reins,
[519]
.
►
Violentes douleurs coliques, qui lui arrachaient de grands cris
et le faisaient se jeter d'un côté du lit à l'autre,
[243]
.
[1710.]
►
Grande douleur (douleur colique) et tuméfaction de l'abdomen,
[262]
.
►
Douleurs coliques dans tout l'intestin, surtout dans la région ombilicale,
où elles ont un caractère de torsion,
[127]
.
►
Douleurs coliques sourdes et passagères dans l'abdomen, pires après avoir mangé,
[216]
.
►
Douleurs erratiques avant la colique,
[214]
.
►
Il tordait son mouchoir en
corde, et le serrait fortement autour de son abdomen,
[127]
.
►
Accès de violente douleur abdominale, survenant parfois deux ou trois
fois par jour, avec douleur sourde dans les intervalles. Il y a une sensation comme si une
barre était placée transversalement sous le nombril, suivie d'une douleur montant vers l'estomac.
La douleur s'étend parfois au dos et aux reins, quelque peu
soulagée par la pression sur l'abdomen. Il ne semble pas y avoir de
rapport entre les selles et les paroxysmes coliques ; ces derniers sont
plus fréquents la nuit ; les selles surviennent à des intervalles de plusieurs
jours ; il peut s'en produire deux ou trois le même jour. Les paroxysmes sont
généralement accompagnés d'une teinte jaunâtre des sclérotiques,
[512]
.
►
Douleurs horribles (dans les intestins) ; il se roule dans le lit, essayant de prendre une
position où son abdomen soit comprimé autant que possible.
La pression sur l'abdomen avec les doigts est douloureuse ; la pression
à plat de main l'est aussi, bien qu'il préfère se coucher sur le
ventre,
[513]
.
►
Douleurs très aiguës dans l'abdomen, suivies
d'une diarrhée très abondante,
[496]
.
►
Grande douleur dans l'abdomen, fortement
soulagée par la pression et la chaleur,
[338]
.
►
Douleurs dans l'abdomen, augmentant graduellement
jusqu'à une très grande intensité, accompagnées d'une constipation extrême,
[572]
.
[1720.]
►
Douleurs violentes dans l'abdomen, avec
constipation,
[419]
.
►
Assez forte douleur abdominale, et
parfois beaucoup de ténesme, avec la diarrhée,
[461]
.
►
Douleur violente, survenant par accès, dans tout l'abdomen, au point de le plier
en deux,
[238]
.
►
Douleurs très aiguës dans tout l'abdomen ;
beaucoup plus fortes au nombril,
[212]
.
►► Douleur excessive dans l'abdomen,
irradiant de là dans toutes les parties du corps,
[271]
.
►
Douleur
dans les intestins, augmentant graduellement en intensité jusqu'à devenir
atroce, durant plus d'une semaine ; se tordant dans l'agonie ; la douleur
s'étendait aux membres inférieurs, surtout aux pieds,
[105]
.
►
Douleur des plus violentes dans l'abdomen, suivie de vomissements
bilieux ; abdomen très tendu,
[249]
.
►
Violente douleur dans les intestins ; plus intense dans
la région ombilicale et iliaque que dans toute autre partie de l'abdomen,
[259]
.
►
Violentes douleurs et constrictions dans l'abdomen,
[51]
. [Chez une femme qui employait du
sucre de plomb pour une leucorrhée.]
►
Douleur dans l'abdomen ;
distension flatulente douloureuse au-dessous du nombril ; disparaissant après
l'émission de gaz (au bout de trois heures),
[4]
.
[1730.]
►
Violentes douleurs dans l'abdomen, les reins et les membres inférieurs,
[35]
.
►
Douleurs des plus violentes dans tout l'abdomen, aggravées par le toucher,
[11]
.
►
Douleur dans l'abdomen, devenant continuellement plus pénible,
[28]
.
►
Les douleurs les plus violentes font rage dans l'abdomen,
[29]
.
►
Douleurs des plus
furieuses dans l'abdomen,
[30]
.
►
Violentes douleurs persistantes dans
l'abdomen, qui devient dur comme une planche et rétracté autour du
nombril,
[16]
.
►
Douleurs insupportables dans l'abdomen, causant un grand malaise,
et même de la confusion mentale et de la défaillance,
[43]
.
►
Douleurs des plus violentes dans les
intestins,
[7]
,
[25]
,
[26]
.
►
Douleurs dans l'abdomen, s'étendant
vers le haut et vers le bas,
[32]
.
►
Douleurs insupportables dans les intestins,
[53]
.
[1740.]
►
Douleur comme par contusion des muscles
abdominaux, transversalement au-dessous des côtes et autour du nombril, observée
à la pression, à la toux et à des efforts analogues, et aggravée en se relevant de la position
couchée,
[3]
.
►
Douleurs dans l'abdomen, aggravées par le
toucher,
[48]
.
►
Violentes douleurs abdominales, non augmentées par la pression, durant depuis cinq jours,
[76]
.
►
Douleur, pire par paroxysmes, dans tout
l'abdomen, et surtout au nombril, parfois assez violente pour arracher des cris ;
il cherche le soulagement en appuyant sur l'abdomen,
[190]
.
►
Douleurs lancinantes très violentes dans tout l'abdomen, surtout à la
région épigastrique et au nombril, légèrement augmentées par la pression,
[137]
.
►
Douleur ininterrompue dans l'abdomen, beaucoup aggravée par intervalles, bien
qu'atténuée par une pression modérée,
[98]
.
►
Douleur dans tout l'abdomen, la plus
violente à l'épigastre, et consistant en une brûlure et une sensation de
distension, devenant pire par paroxysmes,
[225]
.
►
Terribles douleurs abdominales, qui
le forçaient à se rouler dans le lit, à appuyer ses mains sur la partie, à crier,
à appeler au secours, à se rouler sur le sol, à supplier sa femme de s'agenouiller sur
son abdomen, ce qui lui procurait quelque soulagement temporaire,
[217]
.
►
Douleur spontanée de la paroi antérieure de l'abdomen, aggravée par une légère
pression, mais diminuée par une forte pression,
[513]
.
►
Douleur lancinante dans les intestins,
[279]
.
[1750.]
►
Douleur rémittente assez violente, augmentée par la pression, dans tout
l'abdomen, et surtout au nombril,
[188]
.
►
Paroxysmes de douleur abdominale (après
quatre jours),
[549]
.
►
Douleurs dans la région du côlon
transverse, aggravées par la pression,
[278]
.
►
Douleur dans tout l'abdomen, plus
violente à l'épigastre qu'au nombril ou au bas-ventre ;
torsive pendant les paroxysmes et compressive entre eux. Pendant les
accès il gonflait son abdomen, ce qui lui procurait un certain soulagement,
de même que la pression ; il changeait sans cesse de position, criait, se levait
du lit, frappait son abdomen avec ses poings fermés, etc. ; son visage était
fortement amaigri, ses yeux caves et ternes. Entre les paroxysmes l'
abdomen s'affaissait ; il paraissait dur et contracté,
[224]
.
►
Lorsqu'on
lui demande où il ressent la douleur, il montre son abdomen et essaie longtemps
et vainement de prononcer le mot « ventre »,
[195]
.
►
Violentes tranchées et constipation,
[369]
.
►
Se plaignait d'une douleur dans l'abdomen,
aiguë et déchirante, non continue, dans la région ombilicale,
et soulagée seulement par la pression de la main,
[350]
.
►
Douleurs
dans les intestins, survenues plusieurs jours après l'atteinte
des pieds et des jambes,
[242]
.
►
Douleur violente dans les intestins, avec flatulence,
[255]
.
►
Douleur abdominale violente, mais sans sensibilité au toucher, et la douleur était
plutôt calmée qu'autrement par une pression ferme ; elle était souvent
paroxystique,
[558]
.
[1760.]
►
Douleurs constantes siégeant dans l'intestin grêle, lancinantes,
augmentant graduellement, surtout dans le côlon transverse,
[9]
.
►
Douleur dans
l'abdomen pendant trois semaines, et, ces derniers jours, si violente qu'elle le faisait
se tordre d'agonie ; douleur soulagée par la pression,
[81]
.
►
Douleur importante et sensibilité de tout l'abdomen, mais ressenties plus
particulièrement au creux de l'estomac, non augmentées par la pression (deuxième jour),
[82]
.
►
Douleur dans les intestins, ayant commencé d'abord dans le bas-ventre,
[552]
.
►
Douleurs sourdes et fugitives dans l'abdomen, qui augmentaient légèrement après
avoir mangé, et étaient soulagées par la pression ; les douleurs étaient paroxystiques,
plus violentes la nuit, et semblaient irradier de l'épigastre à toutes les parties
de l'abdomen ; après avoir duré deux ou trois semaines elles devinrent plus
persistantes et plus violentes. La douleur avait alors un caractère tordant,
crampoïde, constrictif, irradiant à différentes parties de l'abdomen.
Ensuite il se plaignit d'une sensation de poids dans les intestins, de ténesme,
et de battements à l'épigastre. La nuit il était impossible de dormir,
sauf sous l'effet d'un anodin. Il était continuellement sans repos, changeant
à tout moment de position afin de calmer la violence de la douleur,
et dans l'espoir de trouver quelque soulagement par une nouvelle position ;
parfois il se couchait en travers du lit, se levait brusquement pour marcher,
exerçant une forte pression sur les intestins avec ses mains, mais la violence de
la douleur le contraignait bientôt à interrompre sa marche ; il recourait aussi à
divers moyens pour exercer une forte pression sur l'abdomen, ce qui
semblait procurer un soulagement temporaire ; il poussait parfois des cris
déchirants,
[331]
.
►
Douleurs tordantes dans tout l'abdomen, surtout au nombril ; pires
par paroxysmes ; diminuées par la pression,
[185]
.
►
Douleurs lancinantes dans le côlon
transverse,
[35]
.
►
Douleurs erratiques dans les intestins avant la colique,
[217]
.
►
Douleur constrictive dans la partie supérieure de l'abdomen, soulagée en
mangeant, avec appétit accru,
[83]
.
►
Douleur le long du trajet du côlon,
[88]
.
[1770.]
►
Tension et douleur dans l'abdomen,
surtout dans la région ombilicale, avec fièvre hectique,
[91]
.
►
Après
l'accès convulsif, douleurs tordantes dans l'abdomen, parfois assez aiguës
pour arracher des cris,
[179]
.
►
Douleur modérée dans tout l'abdomen ; pire
à l'épigastre ; constante, mais plus aiguë par intervalles, légèrement
augmentée par la pression. Elle consiste en une sensation de torsion ou
de compression,
[168]
.
►
Accès de douleur dans l'abdomen, qui était
soulagé par les évacuations ; cela fut suivi d'un malaise presque
constant dans les intestins, de constipation et d'accès occasionnels de
douleur semblable à celle décrite, mais moins violente ; cette sensation
incommode amenait le malade à tenir constamment ses mains sur le ventre,
ou à les y appuyer,
[292]
.
►
Douleur dans tout l'abdomen, mais non à un degré uniforme ; elle est plus aiguë
dans le bas-ventre, puis au nombril et à l'épigastre,
[215]
.
►
Une pression soudaine sur l'abdomen provoque la douleur ; une pression graduelle
et douce, au contraire, procure du soulagement,
[195]
.
►
Entre les paroxysmes il converse
aisément, et une bouillotte placée sur son abdomen est aussitôt repoussée.
La douleur n'est alors qu'une sensation de compression, l'abdomen
est calme et à peine contracté, mais il existe des nausées pénibles
et des vomissements difficiles. Les matières rejetées sont vertes comme des poireaux,
et elles laissent un goût très amer dans la bouche et la gorge.
Boire n'a aucun effet sur les vomissements,
[214]
.
►
Douleurs continues et violentes de tranchées dans
l'abdomen, avec peu de sensibilité au toucher et sans sensation de plénitude,
[315]
.
►
Douleurs de tranchées dans l'abdomen, correspondant au côlon transverse,
[437]
.
►
Tranchées dans l'abdomen, le soir,
[4]
.
[1780.]
►
Tranchées dans la partie supérieure de l'abdomen (après six heures),
[4]
.
►
Tranchées
dans la partie antérieure de l'abdomen et borborygmes après une selle ;
cela remonte par accès vers l'estomac, qui est sensible, avec comme une sensation de défaillance (deuxième jour),
[4]
.
►
Tranchées dans l'abdomen,
[27]
,
[240]
,
[389]
.
►
Tranchées d'une grande violence,
[555]
.
Quelques coliques dans le bas-ventre (après un quart d'heure), [4].
►
Coliques violentes et opiniâtres dans le ventre, [8]. [Effets de l'usage interne d'une préparation de plomb contre des démangeaisons pénibles.]
►
Douleurs et coliques dans le ventre, [11].
[Par l'usage interne de céruse.]
►
Spasmes convulsifs violents dans les intestins, [68].
►
Sensation de constriction, comme si une corde était serrée en permanence autour du corps, au niveau du nombril, [299].
►
Douleur constrictive dans le ventre, [12].
[1790.]
►
Crampes des plus affreuses, durant plusieurs heures, avec rétention des selles et de l'urine, et rétraction du ventre (après quatre jours), [110].
►
Violentes contractions spasmodiques dans la cavité abdominale; la douleur qu'elles provoquaient était si pénible qu'il criait comme une femme en travail, et les parties devinrent si sensibles au toucher qu'il ne pouvait supporter la moindre pression, pas même celle des couvertures du lit, [66].
►
Constriction des intestins et des autres viscères, de sorte que le nombril se rapprochait de la colonne vertébrale et que l'anus était tiré vers l'abdomen, [11].
►
Pression et violente colique, avec contraction spasmodique du ventre, avec constipation opiniâtre, [21].
►
Douleur compressive en un point du ventre, sur une ligne allant de la pointe de l'ilium à la symphyse, mais plus près de la première; elle dura toute la journée, paraissant siéger plutôt dans les muscles; l'endroit était distendu, [3].
►
Pression incessante dans le haut-ventre, [43].
►
Douleur abdominale, aggravée par la pression, [519].
►
Ventre douloureux à la pression, [432], [517].
►
Ventre sensible à la pression, mais sans constipation ni colique, [475].
►
La pression de la paume de la main sur le ventre est peu ressentie; avec deux doigts elle est douloureuse, [512].
[1800.]
►
La pression des doigts sur la région abdominale est douloureuse, surtout au-dessous du cartilage xiphoïde, [514].
►
Surface du ventre très sensible à la pression, [353].
►
La pression sur le ventre apportait un certain soulagement, [223].
►
Typhus abdominalis avec néphrite aiguë, avec épistaxis, augmentation de volume de la rate et du foie, mais sans éruption prononcée, souvent avec pleuropneumonie hypostatique, [421].
►
Entérite, [20].
►
Peu après, il fut atteint d'une entéralgie sévère, à laquelle le patient est depuis lors resté sujet, et qui s'est dernièrement accompagnée d'une fièvre épuisante, [270].
►
Leucophlegmasie, [15].
►
Iléus, [20], [44].
►
Météorisme (après trois jours), [93], [235], [237].
►
Symptômes de paralysie des intestins et de la vessie, [533].
[1810.]
►
Malaise abdominal, [284].
►
Malaise dans le ventre, [281].
►
Malaise abdominal constant, et par moments impression comme si les intestins étaient tordus, [347].
►
Violentes douleurs coupantes dans le ventre, [435].
►
La douleur coupante dans le ventre est calmée pendant peu de temps après la selle, [4].
►
Douleur coupante dans le ventre pendant tout le deuxième jour, [4].
►
Chaleur et brûlure dans tout le ventre (après deux heures et quart), [4].
►
Brûlure interne dans tout le ventre, et sensation de torsion autour du nombril, avec élancements dans le dos, et sensation comme si une substance y reposait, avec douleurs au creux de l'estomac (après deux heures), [4].
►
Chaleur dans le ventre, [93], [335].
►
Sensation confuse dans le ventre (premier jour), [3].
[1820.]
►
Sensation dans le haut-ventre comme si quelque chose s'en détachait et tombait, sans douleur, suivie de mouvements dans le ventre (après six heures), [4].
►
Mouvements dans le ventre et envie d'aller à la selle, mais seule une émission de gaz eut lieu, l'après-midi, [4].
►
Efforts vains pour émettre des gaz, ce qui ensuite ne s'obtient que par pression, l'après-midi, [4].
►
Fermentation dans le ventre, avec coliques dans les intestins, [1].
►
Léger mouvement convulsif et douleurs passagères dans le ventre, [11]. [Par la céruse.]
►
Sensation de lourdeur et de traction dans le côlon, avec efforts vains pour évacuer les intestins; le sphincter anal demeurait étroitement fermé et ne laissait passer ni gaz ni matières fécales, opposant une résistance inflexible aux violentes contractions des muscles abdominaux, [326].
►
Sensation comme si le ventre était plein et bouché, l'après-midi, [4].
►
Plusieurs pincements dans les intestins (après une demi-heure), [280].
►
Élancements dans tout le ventre, le soir, [4].
►
Violentes douleurs lancinantes, aggravées par accès, dans les parois abdominales; elles se renouvellent lorsqu'on fléchit la tête sur la poitrine en étant couché tout de son long dans le lit, [135].
[1830.]
►
Le patient éprouvait une sensation comme si les intestins étaient déchirés par des flèches tirées en sens contraires et traversant les régions hypochondriaques et iliaques, [298].
►
Tout le ventre très sensible au toucher, [258].
►
Sensibilité douloureuse du ventre, [111].
►
Ventre très sensible, [473].
►
Ventre sensible au toucher; douleur aggravée par les aliments, [555].
►
Sensibilité à la pression dans tout le ventre (troisième jour), [109].
►
Douleur abdominale, rarement augmentée ou diminuée par une pression ferme, [446].
►
Les douleurs abdominales sont considérablement aggravées par le froid, [233].
►
Les intestins perdent peu à peu la faculté d'expulser leur contenu, [216].
►
Soulagement par la compression du ventre, surtout pendant les accès, [120].
[1840.]
► Son ventre paraissait être le centre d'où rayonnait sa douleur, [271].
► Hypogastre et régions iliaques.
►
Mouvements dans le bas-ventre, avec douleur coupante (deuxième matinée), [4].
►
Quelques borborygmes dans la fosse iliaque droite, [214], [221].
►
L'hypogastre donnait un bon son à la percussion, mais à chaque tentative d'introduire un cathéter dans la vessie les douleurs s'aggravaient beaucoup, causant des cris effrayants; l'introduction put être effectuée avec quelque difficulté pendant la période de rémission, mais on ne retira que quelques gouttes d'urine rouge, [219].
►
Les parois de l'hypogastre sont très déprimées, comme excavées, et extrêmement dures; le reste de l'abdomen est également rétracté et tendu, mais à un moindre degré, [201].
►
Sensation comme si des gaz étaient incarcérés dans le bas-ventre et ne pouvaient être expulsés, l'après-midi, [4].
►
Douleur de pression aiguë, dirigée vers l'extérieur, très basse dans le ventre et descendant jusqu'au rectum, sorte d'envie sans douleur d'émettre des gaz, qui n'aboutit à rien, [2].
►
Oppression au niveau de l'hypogastre, [282].
►
Coliques dans le bas-ventre (cinquième et sixième jours), [47].
►
Douleur colique dans la partie inférieure du ventre, calmée par la pression, [596].
[1850.]
►
Accès de constriction douloureuse dans la région abdominale inférieure, avec angoisse, nausées et éructations, puis, après quelques heures, sensation comme si deux flèches traversaient l'abdomen en directions opposées; pendant les accès, le pouls devenait petit et rapide, et la peau froide, [258].
►
Douleur tordante, parfois atroce, dans l'hypogastre et les testicules, [239].
►
Douleurs sourdes dans l'hypogastre et la région rénale, [219].
►
Sensation de compression et de fraîcheur à l'hypogastre, légèrement aggravée par la pression et devenant plus sévère par intervalles, [162].
►
Après des efforts de vomissement, elle ressentait parfois une légère douleur dans la partie inférieure du ventre, manifestement de nature myalgique, par fatigue des muscles abdominaux, [428].
►
Très vive sensation déchirante s'étendant le long des flancs jusqu'à la vessie, constante, mais avec exacerbations régulières, [210].
►
Ganglions inguinaux un peu congestionnés, [467].
►
Sensibilité accrue de la fosse iliaque droite à une forte pression, [467].
►
Région iliaque droite douloureuse à la pression, [421].
[Une attaque d'« iléo-typhus » a été signalée au cours de l'évolution de l'intoxication saturnine, mais elle n'a pas été incluse dans la symptomatologie. -T. F. A.]
►
Élancement dans l'aine gauche en se courbant; en se redressant, point dans la région ombilicale, qui disparaissait en se courbant; après le dîner (après deux heures et demie), [4].
Droits d'auteur
© Médi-T
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2000
Plb.
PLUMBUM.
PLUMBUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Plb.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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PLUMBUM.
RECTUM ET ANUS.
[1860.]
►
Lorsqu'un doigt était introduit dans le rectum pendant les accès, le sphincter anal, ainsi que l'intestin dans toute la mesure où le doigt y pénétrait, se refermaient fortement dessus; pendant l'intermission, ce n'était pas le cas, [220].
►
Un doigt introduit dans le rectum est fortement comprimé par le sphincter et l'intestin. Les injections ne peuvent être retenues plus de cinq minutes; elles sont rejetées précipitamment, [237].
►
Pesanteur dans le rectum, [350].
►
Douleur considérable à l'évacuation des selles, [79].
►
Il semble comme s'il allait rendre une selle liquide, mais il ne le fait pas, ni aussitôt ni plus tard (premier jour), [3].
►
Violents efforts pour évacuer, produisant des hémorroïdes, [309].
►
Ténesme fréquent, [120].
►
Ténesme, [347].
►
Ténesme du rectum et de la vessie, [136].
►
Défécation difficile, [120].
[1870.]
►
Ténesme fréquent et urgent, [262].
►
Démangeaison des hémorroïdes; l'anus est rétracté, [3].
►
(Tous les troubles hémorroïdaires disparaissent), [3].
►
Démangeaison et douleur brûlante dans le périnée et au col de la vessie, [55].
►
Prolapsus de l'anus, [44].
►
Constriction et rétraction de l'anus (introtractio ani), [12].
►
L'anus était violemment resserré et rétracté, [11].
►
Difficulté à faire pénétrer le doigt dans l'anus; le sphincter se contractant pendant les accès, [128].
►
Quelques coliques coupantes et douleur coupante dans l'anus, pendant une selle molle (sixième jour), [5].
►
Fourmillement et fines piqûres dans le rectum (après deux heures et demie), [4].
[1880.]
►
Brûlure dans l'anus pendant la selle, [4].
►
L'anus est tiré vers l'intérieur, [20].
►
Ténesme dans l'anus, [4].
►
Ténesme de l'anus, qui paraît rétracté; contracté sur lui-même, [217].
►
Douleurs pressives et térébrantes, et ténesme dans l'anus, [253].
►
Fourmillement dans l'anus, [183].
►
Envie d'aller à la selle et évacuation aqueuse (deuxième matinée), [4].
►
Besoin douloureux d'aller à la selle, [573].
►
Violente sensation de traction et envie d'aller à la selle; celle-ci est peu copieuse, quoique de couleur ordinaire et de bonne consistance, avec efforts de poussée, l'après-midi, [4].
►
Envie paresseuse d'aller à la selle, par moments; la selle elle-même est paresseuse et consiste en matières fécales tenaces, [3].
[1890.]
►
Envie vaine d'aller à la selle, [3]; l'après-midi, [4].
►
Envie intermittente et vaine d'aller à la selle, [227].
►
Ténesme et fréquente envie vaine d'aller à la selle, [229].
►
Envie fréquente mais vaine d'évacuer les intestins, [70].
SELLES.
►
Diarrhée.
►
Diarrhée gênante et constante, parfois accompagnée d'une forte douleur abdominale, et quelquefois d'un ténesme très marqué; après divers remèdes, les intestins allaient encore trois ou quatre fois par jour, les selles étant tout à fait liquides; il ne passait pas de sang, mais parfois du mucus, [461].
►
Dysenterie, [33]. [Par l'usage interne de céruse.]
►
Dysenterie, [57]. [Après avoir bu de l'eau qui avait séjourné dans un récipient de plomb.]
►
Dysenterie sanguinolente violente, fièvre, douleur coupante incessante dans l'estomac et le ventre, éructations violentes, au point que tout paraissait transformé en gaz, [43]. [Après l'usage excessif de sucre de plomb dans la goutte.]
►
Dysenterie, [48].
►
Évacuations fréquentes de matières fécales jaunes, avec douleur (du troisième au sixième jour), [4].
[1900.]
►
Diarrhée, [44], [185], [198], [529].
►
Diarrhée incontrôlable, dans de rares cas, [28].
►
Diarrhée, avec borborygmes dans le ventre, sans douleur, pendant deux heures, [1].
►
Évacuation intestinale très abondante, [93].
►
Diarrhée plus ou moins nette, dans certains cas, [35].
►
Diarrhée chaque fois qu'il avait une colique saturnine, et à aucun autre moment, [222].
►
Évacue les selles dans le lit, [200].
►
Diarrhée avant la colique, [214], [222].
►
Diarrhée fétide fréquente, [29].
►
A eu une selle abondante une fois (après trois quarts d'heure), [330].
[1910.]
►
Diarrhée intermittente, [275].
►
Diarrhée avec accès de colique; les évacuations étaient aqueuses et contenaient beaucoup de mucus, [342].
►
Évacuations involontaires juste avant la mort, [329].
►
Diarrhée suivie de constipation, [476].
►
Trois selles ce matin, sans qu'il ait pris de médicament; les évacuations sont pour la plupart liquides, [222].
►
Deux selles depuis 5 heures du matin, [201].
Selle très copieuse, le matin,
[135]
.
►
Selles sanglantes, avec ténesme,
[100]
.
►
Évacuation sanglante par l'intestin,
[250]
.
►
Diarrhée jaune,
[496]
.
[1920.]
►
Selles diarrhéiques plutôt copieuses, jaunâtres,
[527]
.
►
Continuellement, petites selles noires, minces,
[537]
.
►
Ascite, avec par moments diarrhée extrêmement violente,
[92]
.
►
Selle molle précédée de mouvements intestinaux et de flatulence (au bout de trois heures),
[4]
.
►
Selle d'abord fluide, liquide, ensuite en petits fragments, d'une odeur pénétrante (premier jour),
[3]
.
►
Selles jaunes, consistantes; émises involontairement,
[174]
.
►
Selle noire épaisse un jour sur deux,
[133]
.
►
Selles noires extrêmement fétides,
[90]
.
►
Selle sèche, gris clair, tenace, difficile,
[575]
.
►
Les selles sont d'une couleur fauve nettement marquée,
[117]
.
[1930.]
►
Matières fécales unies et de couleur foncée,
[275]
.
►
Les excréments étaient plutôt plus foncés qu'à l'ordinaire, indiquant une quantité suffisante de bile,
[232]
.
►
Matières fécales de couleur plomb évacuées par vomissement,
[48]
.
►
Selle de couleur plomb,
[48]
.
►
Selles très offensives, avec colique extrêmement violente, bientôt,
[320]
.
►
Matières fécales pâles,
[277]
.
►
(Selle plus facile, action curative, chez un sujet habituellement constipé), (premier jour),
[2]
.
►
Fonction intestinale régulière, mais les excréments variaient dans leur caractère, parfois fluides, parfois globuleux, parfois triangulaires, mais presque toujours de couleur foncée. Ensuite il fut constipé. Après 6 gouttes d'huile de croton, à raison d'1 goutte toutes les deux heures, les excréments étaient de forme triangulaire, recouverts de fines lamelles de mucus, et s'accompagnaient d'une légère hémorragie,
[331]
.
►
Évacuations dures, blanches, comme des crottes de mouton, émises avec quelque effort,
[12]
.
►
*Matières fécales en forme de boules; souvent dures, et de couleur noire ou verte
,
[216]
.
[1940.]
►
Matières fécales scybaleuses,
[88]
.
►
Selle dure et difficile,
[67]
.
►
Évacuations dures, gris cendré, comme des crottes de mouton,
[28]
.
► *Évacuation dure et peu copieuse
,
[5]
.
►
*Évacuations peu copieuses, dures, comme des crottes de mouton
,
[9]
.
►
Selle dure, éraillante (deuxième matinée),
[4]
.
►
Selle un peu plus dure et plus difficile à émettre que d'habitude (premier jour),
[2]
.
►
Évacuations d'abord dures, ensuite avec colique croissante (action curative),
[52]
.
►
Selle jaunâtre, arrondie, et dure comme des crottes de mouton; à mesure que l'affection évolue elles deviennent plus molles, et à la fin souvent aqueuses,
[35]
.
►
Évacuation dure, avec efforts de pression, avec sensation comme si quelque chose appuyait et provoquait des élancements, le matin; dans l'après-midi, trois selles molles (quatrième jour),
[4]
.
[1950.]
►
*Selles paresseuses et constipées
,
[245]
.
►
Selles difficiles avant la colique,
[217]
.
►
Selles difficiles,
[210]
,
[226]
.
►
Selle irrégulière,
[28]
.
►
Selle un jour sur deux,
[3]
.
►
Selle coriace, paresseuse, finalement striée de sang,
[3]
.
►
Évacuations paresseuses, difficiles,
[46]
.
►
En trois jours, il n'y eut que deux évacuations peu abondantes de matières fécales dures, comme des crottes de mouton,
[16]
.
►
Selle seulement tous les deux ou trois jours; noirâtre,
[512]
.
► Constipation.
►► *Constipation
,
[8]
,
[22]
,
[44]
,
[64]
,
etc.
[1960.]
►
Constipation opiniâtre,
[11]
,
[26]
,
[35]
,
[50]
, etc.
►
Intestins opiniâtrement constipés, sauf que quelques fois elle a eu une légère diarrhée, et une fois une légère attaque de dysenterie,
[499]
.
►
Constipation opiniâtre, sans évacuation ni de gaz ni de matières fécales,
[45]
.
►
Constipation si opiniâtre qu'il n'émit ni selle ni gaz pendant quatorze jours,
[202]
.
►
Constipation opiniâtre; il allait souvent à la selle et croyait avoir une évacuation, alors qu'il n'y avait que du ténesme,
[210]
.
►
Constipation excessive, avec colique paroxystique,
[263]
.
►
Constipation très opiniâtre, avec douleur violente dans la région épigastrique et le dos,
[30]
.
►
Constipation opiniâtre, aggravée par les purgatifs, qui provoquaient l'évacuation de petites boules dures de matières fécales, avec grand effort,
[28]
.
►
Constipation et tormina,
[388]
.
►
Constipation, avec colique violente,
[52]
. [Effets de fortes doses de sucre de plomb, prises pour une gonorrhée.]
[1970.]
►
La constipation augmenta à un tel point, malgré le médicament et une conduite diététique soigneuse, qu'une fissure de l'anus se produisit, bien que l'intestin allât presque tous les jours,
[462]
.
►
La constipation, d'abord vaincue par les injections, devint maintenant plus opiniâtre. Les injections, auparavant retenues seulement en partie dans l'intestin, furent maintenant retenues entièrement; les gaz et les liquides accumulés dans les intestins produisaient, sous la pression de la main, un fort gargouillement, qui pouvait s'entendre à quelque distance; une sensation de plénitude et un besoin pressant d'aller à la selle provoquaient des efforts sans résultat; le sphincter anal demeurait contracté, et ne laissait sortir ni gaz ni liquides, opposant ainsi une résistance invincible à la forte contraction des muscles abdominaux,
[266]
.
►
Intestins habituellement constipés, bien que dans les cas plus prolongés qu'à l'ordinaire une diarrhée existât,
[445]
.
►
Constipation, avec fortes douleurs dans le ventre,
[419]
.
►
Ne pouvait jamais obtenir une évacuation intestinale qu'en prenant des médicaments d'une force énorme,
[482]
.
►
Constipation, sans évacuation ni de selle ni de gaz,
[23]
.
►
Constipation, avec nausées et vomissements,
[273]
.
►
Constipation, accompagnée d'une sensation pénible de chaleur dans les intestins,
[299]
.
►
Constipation chez certains, et chez d'autres ténesme et petites selles sanglantes,
[281]
.
►
Selles difficiles,
[126]
.
[1980.]
►
Ni selle ni urine pendant tout le premier jour,
[4]
.
►
Il y a environ deux semaines, l'intestin est devenu paresseux, et maintenant il n'a qu'une évacuation en deux ou trois jours,
[555]
.
►
A souffert continuellement de constipation pendant les sept dernières années,
[357]
.
►
Constipation et colique saturnine, deux ou trois fois,
[358]
.
►
Selle seulement une fois en huit ou dix jours
,
de
matières fécales peu abondantes, noirâtres
,
dont l'expulsion causait une souffrance aiguë
,
[350]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
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2000
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PLUMBUM.
PLUMBUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
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ORGANES URINAIRES.
►
Reins et vessie.
►
Trois ans auparavant, le patient avait été à l'hôpital avec albuminurie et cylindres dans l'urine, mais lors de sa sortie ces symptômes avaient disparu; à cette époque il n'avait pas de symptômes cérébraux, sauf un mal de tête; cette fois-ci, l'urine, qui était retenue dans la vessie et dut être évacuée au cathéter, contenait de l'albumine et un grand nombre de cylindres; deux jours plus tard survint une anurie, un trismus, un opisthotonos, des convulsions suivies de perte des facultés mentales; pendant l'accès la langue était fortement morsurée, les pupilles contractées et indolentes; les jours suivants la quantité d'urine, malgré le traitement (une infusion de squilles), fut de 600 et 700 c.cm.; l'urine de vingt-quatre heures contenait 17 grammes d'urée; le patient n'eut pas un autre spasme,
bien
qu'il souffrît de douleurs extrêmement violentes dans les membres supérieurs et inférieurs
;
après cela la quantité d'urine augmenta, l'urée monta à 39 et 41 grammes, l'albumine diminua, le pus disparut et l'esprit redevint libre, mais au bout d'environ deux semaines il fut pris d'un érysipèle, dont il mourut,
[548]
. [L'autopsie montra un décollement très facile des capsules surrénales, la surface supérieure du rein granuleuse, le parenchyme très humide, le cortex gris, un peu réduit de volume, les corpuscules de Malpighi non distincts, les pyramides grises. Au microscope, les reins présentaient une image remarquable de néphrite interstitielle à un stade plutôt précoce; la substance corticale surtout, dans les coupes transversales comme verticales, présentait une grande hyperplasie cellulaire et une augmentation du tissu conjonctif interstitiel, bien que le processus ne fût pas diffus de manière égale; tandis que souvent tout le champ était occupé par de petites cellules de tissu conjonctif avec à peine une trace de tubes urinifères, d'autres coupes montraient les tubules de taille et de configuration normales,
mais séparés par des cloisons anormalement larges de tissu conjonctif
; les glomérules présentaient des caractères variés, certains normaux,
d'autres
atrophiés en nodules fibrillaires de tissu conjonctif, et d'autres à tous les stades possibles de dégénérescence
. La substance des pyramides était moins atteinte que le cortex; la prolifération du tissu conjonctif y était beaucoup moins prononcée, et en beaucoup d'endroits elle n'était pas notée du tout; les tubes étaient pour la plupart dénudés d'épithélium. Les petites artères du rein ne montraient pas de changement notable; dans la coupe transversale on voyait une très large zone de tissu conjonctif; on ne nota ni hyperplasie avec épaississement des parois ni rétrécissement du calibre des vaisseaux. Les capillaires intertubulaires, dans les portions corticales et tubulaires du rein, étaient excessivement gorgés; dans ces dernières on observait de multiples foyers d'hémorragie dans les canaux urinaires, et çà et là les cavités des canaux urinaires se trouvaient obstruées par d'anciens bouchons et par quelques concrétions calcaires. Le foie montrait des modifications analogues d'hyperplasie du tissu conjonctif, avec en quelques endroits même des nodules tuberculeux de prolifération conjonctive. Le cœur montrait une prolifération inflammatoire du tissu conjonctif, avec myocardite chronique; en quelques endroits de très larges cloisons de tissu conjonctif à petites cellules se formaient entre des fibrilles musculaires isolées. (L'examen microscopique d'autres parties du corps ne peut être détaillé ici. -T. F. A.]
►
La néphrite chronique est une affection fréquente dans les cas d'intoxication saturnine; son développement ne s'accompagne jamais de symptômes aigus,
[329]
.
►
Néphrite aiguë, avec fièvre,
[541]
.
►
Douleur déchirante dans la région rénale, aggravée en même temps que les souffrances abdominales, et, comme elles, diminuée par la friction et la pression,
[128]
.
►
Douleur sévère dans la région vésicale,
[182]
.
[1990.]
►
Vessie distendue,
[439]
.
►
Paralysie du sphincter de la vessie, laissant l'urine s'écouler goutte à goutte,
[290]
.
►
Ténesme du col de la vessie,
[46]
.
►
Quand le paroxysme douloureux a cessé, la sonde s'introduit facilement (dans la vessie), et sans douleur; tenter d'introduire la sonde pendant l'accès provoque une grande augmentation de la douleur,
[305]
.
►
Vessie inactive; miction difficile,
[523]
.
►
Dans un des cas, le sphincter vésical ne permettait pas le passage de l'urine pendant plus de trente-six heures, à tel point que la vessie s'étendait jusqu'à l'ombilic; chez ce même malade tout l'appareil génito-urinaire était particulièrement affecté. Par moments les testicules se rétractaient dans le canal inguinal, occasionnant des douleurs des plus atroces dans le dos, les reins, les bourses et le périnée,
[266]
.
►
Le patient n'avait pas uriné depuis trente-six heures, et la vessie paraissait ballonnée. J'examinai la région vésicale en externe, mais en raison de la sensibilité excessive, je ne pus établir avec certitude si elle était pleine ou non; en passant le cathéter je la trouvai complètement vide, à l'exception de quelques gouttes de mucus teinté de sang; il y avait dans ce cas
suppression complète de l'urine
,
[427]
.
►
Sensation douloureuse de constriction vers le col de la vessie, difficulté à introduire une sonde dans la vessie,
[305]
.
►
Induration de la prostate,
[55]
. [À la suite de l'injection de liqueur de Goulard, pour gonorrhée.]
► Urètre.
►
Rétraction de l'urètre,
[46]
.
[2000.]
►
Douleur dans l'urètre à l'endroit où il quitte la vessie (cinquième jour),
[3]
.
►
Vif picotement tout le long de l'urètre au début de la miction,
[213]
.
►
Brûlure pendant la miction, et plus encore après (deuxième jour),
[4]
.
►
Cuisson à la miction,
[336]
.
► Miction et urine.
►
Très fréquente envie d'uriner, avec brûlure le long de l'urètre, mais seulement quelques gouttes sont émises à chaque fois,
[182]
.
►
Fréquentes envies vaines d'uriner,
[203]
.
►
Désir d'uriner, efforts infructueux, ou bien l'urine s'écoule goutte à goutte,
[305]
.
Besoin fréquent d'uriner, ce qui était douloureux; urines souvent foncées, déposant un sédiment latéritique,
[287]
.
► *Ténesme vésical assez fréquent; envie pressante et vaine d'uriner; parfois, après beaucoup d'efforts, qui augmentent les douleurs, l'urine s'écoule goutte à goutte
.
Il n'urina qu'à deux reprises en vingt-quatre heures, pendant les rémissions, pour une quantité totale d'environ un verre. Vessie non distendue. Le cathéter fut introduit avec difficulté; l'opération provoqua un grand malaise et faillit le jeter dans des convulsions,
[224]
.
►
Parfois, besoin pressant d'uriner, soit sans résultat, soit l'émission exigeait de grands efforts et augmentait beaucoup les douleurs,
[217]
.
[2010.]
►
Ténesme vésical fréquent, avec de nombreuses envies pressantes et vaines d'uriner; en deux jours il ne fut émis qu'un demi-verre à vin,
[201]
.
►
Désir d'uriner, avec impossibilité d'émettre l'urine immédiatement; elle était retenue; dans la matinée, ce symptôme disparaissant l'après-midi (deuxième jour),
[4]
.
►
Douleur et difficulté à uriner (après un an),
[261]
.
►
Ténesme fréquent et envies pressantes vaines d'uriner,
[212]
.
►
Besoin fréquent d'uriner; miction toujours peu abondante,
[420]
.
►
Miction douloureuse,
[420]
.
►
Émission involontaire d'urine et de matières fécales,
[177]
,
[178]
,
[181]
.
►
Urine émise inconsciemment,
[174]
,
[201]
.
►
Le malade urinait involontairement pendant les spasmes épileptiques,
[580]
.
►
Mictions fréquentes de quantité habituelle, l'après-midi (premier jour),
[4]
.
[2020.]
►
Sécrétion rénale copieuse,
[97]
.
►
Émission d'urine considérablement accrue,
[12]
.
►
Réveillé à 4 heures du matin pour uriner; il en fut émis plus que d'ordinaire; puis douleur dans l'abdomen comme après avoir pris froid; elle disparaît après l'émission de gaz, laquelle est suivie d'élancements dans l'abdomen (deuxième jour),
[4]
.
►
Mictions fréquentes et difficiles, avec urines peu abondantes,
[46]
.
►
Quelque difficulté et douleur à uriner, au point qu'il croyait avoir contracté une blennorragie,
[210]
.
►
Miction difficile et parfois douloureuse,
[158]
.
►
Miction difficile, n'étant obtenue que par une contraction forcée des muscles abdominaux, ce qui aggrave les douleurs,
[214]
.
►
Miction difficile, même quelque peu douloureuse,
[212]
.
►
*Miction difficile, par petites quantités
,
[126]
.
►
Miction difficile, avec beaucoup d'efforts,
[220]
.
[2030.]
►►
Miction difficile
,
[25]
,
[80]
,
[120]
, etc.
►
Grande difficulté à uriner; il y eut aussi grande difficulté à introduire le cathéter, mais l'évolution ultérieure ne montra aucune sténose permanente,
[499]
.
►
Évacuation de l'urine difficile et entravée, allant jusqu'à la suppression complète,
[23]
.
►
Très grande difficulté à uriner,
[498]
.
► *L'urine ne s'écoule que goutte à goutte et toujours avec difficulté
,
[11]
.
►
Urines émises rarement et en petites quantités,
[232]
.
►
La miction était de sept ou huit fois moins fréquente qu'à l'ordinaire,
[128]
.
►
Émission d'urine très fortement diminuée,
[50]
.
►
Par moments, elle ne pouvait uriner,
[26]
.
►
L'urine ne pouvait être émise que pendant la rémission des douleurs abdominales,
[16]
.
[2040.]
►
Sécrétion rénale peu abondante et fortement colorée,
[98]
.
►
Depuis quelque temps, il existe une incontinence d'urine dans les intervalles entre les accès épileptiques,
[521]
.
►
Incontinence d'urine,
[529]
.
►
Miction peu fréquente,
[575]
.
►
Rétention d'urine,
[89]
.
►
Sécrétion urinaire complètement supprimée,
[29]
.
[À fortes doses.]
►
Suppression d'urine,
[13]
,
[34]
,
[45]
,
[258]
,
[534]
.
►
Accès répétés de strangurie,
[340]
.
►
Rétention d'urine, avec grande distension de la vessie,
[533]
.
►
Rétention d'urine (dans un cas durant trente-six heures, au point que la vessie remontait jusqu'à la région ombilicale),
[326]
.
[2050.]
►
Rétention d'urine pendant la colique,
[453]
.
►
Rétention complète d'urine; le cathéter ne put être introduit pendant trois jours,
[310]
.
►
Dysurie,
[288]
.
►
Dysurie violente,
[55]
.
►
Ischurie,
[43]
.
►
Ischurie, avec fièvre inflammatoire,
[55]
.
►
Strangurie,
[109]
; dans cinq cas,
[567]
.
►
Hématurie,
[109]
.
►
Une grande quantité d'urine, de sp. gr.
1008, dont la moitié se solidifiait à l'ébullition et par addition d'acide nitrique;
au microscope on voyait abondamment des disques sanguins, mais pas de cylindres;
lorsqu'il commença à se rétablir, l'albumine diminua graduellement
en quantité (à mesure que je découvrais moins de plomb dans l'urine)
,
et finit par disparaître totalement, mais il y a encore parfois un peu,
peut-être un cinquantième, d'albumine;
plus tard, l'albumine
augmenta rapidement, et il n'y avait pas un atome d'urée, la sp. gr.
étant 1002
,
[491]
.
►
Émit une grande quantité d'urine, qui
fournit une quantité appréciable de plomb,
[229]
.
[2060.]
►
Sécrétion d'une grande quantité d'urine aqueuse, à la surface de laquelle une
pellicule avait été observée après repos (la même chose avait été notée
environ un an auparavant et parfois depuis lors); la pellicule était d'une
blancheur nacrée (elle ressemblait exactement à du spermaceti), avec un
lustre métallique net
; elle laissait une marque
graisseuse sur le papier dans lequel on l'avait enveloppée;
c.-à-d.
, matière grasse mêlée de plomb sous une certaine forme; la couleur était
naturelle; réaction acide, mais peu marquée; sp. gr. 1022; pas d'albumine;
après une heure de repos, il se dépose un sédiment léger et floconneux (un quart),
montrant au microscope seulement quelques granulations (muqueuses) et une
cellule isolée d'épithélium rénal, contenant plusieurs globules graisseux,
[59]
.
►
Urine peu abondante, jaune brunâtre, trouble, sp. gr. 1019, albumineuse,
sédiment composé d'un grand nombre de cristaux tubulaires d'acide urique,
de cylindres parfaitement hyalins, à certains desquels adhéraient des cellules semblables à
des globules blancs, à d'autres des gouttelettes graisseuses; cela était associé à
des spasmes épileptiformes, avec perte complète de connaissance, durant lesquels
la température était de 40°, pouls 140,
[541]
.
[Il était possible que les accès épileptiques ne fussent pas tributaires de
affection des reins, puisque le malade tenait l'épilepsie de son père
et de sa mère, et en souffrait depuis de nombreuses années.]
►
Dans le premier stade, lorsque l'intoxication est
de date récente et qu'il existe coliques et vomissements, il y a généralement une
diminution très notable de la sécrétion urinaire; elle tombe parfois
jusqu'à 1/4 ou 1/5 de la quantité normale; la densité est
augmentée, mais non proportionnellement à la diminution de quantité, comme c'est
le cas dans l'oligurie simple; il y a donc une diminution des
matières extractives contenues dans l'urine; l'urée est en quantité six à sept
fois moindre; l'acide phosphorique, l'acide urique et les chlorures
sont diminués, mais les matières colorantes sont dix à vingt fois plus abondantes
qu'à l'ordinaire. Dans la seconde période, les vomissements et la
colique ont disparu, et le plomb s'introduit dans les divers organes, et
agit sur leurs fonctions; la quantité d'urine demeure encore un peu
au-dessous du niveau normal; les matières extractives sont encore moindres,
l'urée n'étant plus qu'à la moitié de la quantité normale; on peut
en dire autant des acides phosphorique et urique; la quantité de matière
colorante reste encore très grande. Dans le troisième stade, il y a anémie, et
l'intoxication est confirmée; il existe une altération permanente de l'urine,
caractérisée par une moindre quantité et une densité moindre, et par une
diminution notable de l'urée et des acides phosphorique et urique;
savoir si cette diminution dépend de quelque trouble de l'assimilation,
ou se rattache à un certain degré d'imperméabilité, demeure encore
douteux; néanmoins, comme nous trouvons dans le sang une quantité double de matières
excrémentitielles normales, nous pouvons plutôt attribuer leur diminution dans
l'urine à l'imperméabilité. Enfin, à l'anémie se joint l'albuminurie;
la quantité d'urine sécrétée est très variable, s'approchant parfois
de la normale; mais la densité est très basse; les matières extractives sont
considérablement diminuées; et, qu'il existe ou non une albuminurie, nous
n'observons aucun accroissement de la quantité d'acide urique dans le sang; on ne
trouve pas non plus d'acide urique dans le sérum d'un vésicatoire,
[436]
.
►
Quantité d'urine diminuée,
[210]
.
►
Urine peu abondante et facilement émise,
[175]
.
►
Urine très peu abondante, et émise une seule fois durant les dernières vingt-quatre
heures (dixième jour),
[240]
.
►
Urine émise par petites quantités; fréquent
désir vain d'uriner,
[120]
.
► Urine peu abondante
,
[188]
,
[212]
,
[291]
,
[327]
.
►
Urine
peu abondante, souvent retenue pendant dix-neuf heures,
[339]
.
►
Affections cérébrales et amaurose, avec albuminurie; on suppose que
l'amaurose dépend de la néphrite chronique, produite par le
plomb; cette opinion est corroborée par le fait que, dans plusieurs cas,
l'amaurose et les symptômes cérébraux
(habituellement épileptiques)
apparaissaient et
cessaient concomitamment avec l'apparition et la cessation de
l'albuminurie
,
[493]
.
[2070.]
►
Grande quantité d'albumine dans ses urines, la sp. gr. n'étant que de 1010;
lorsqu'elle commença à se rétablir, l'albumine diminua graduellement
en quantité, à mesure que je découvrais
moins de plomb dans l'urine
, et finit par disparaître totalement,
[492]
.
►
Présence d'albumine dans l'urine; l'
albuminurie était soit simplement temporaire, cessant au dixième jour, soit elle
se prolongeait jusqu'à la sortie du malade de l'hôpital et au-delà.
On découvrit plusieurs fois du plomb dans l'urine,
[495]
.
►
Quatre
cas dans lesquels l'albuminurie existait du vivant du malade, et où une néphrite fut trouvée
après la mort; trois d'entre eux étaient chroniques, un comparativement récent,
[494]
.
►
Urine fortement albumineuse,
sans aucun œdème
(dans plusieurs cas),
[348]
.
[L'autopsie montra des reins plus petits, à surface granuleuse, la
substance corticale jaune foncé et atrophiée.]
►
Urine très fortement chargée d'albumine, contenant des cylindres
épithéliaux (et des traces de plomb),
[347]
.
►
Urine albumineuse, contenant de nombreuses
cellules provenant du rein,
[344]
.
►
L'urine contenait une trace d'albumine,
[418]
,
[569]
.
► *Urine très albumineuse
,
[429]
,
[504]
,
[509]
,
[523]
.
► *Urine
albumineuse, sp. gr. 1024, peu abondante, brun foncé
,
[420]
.
►
L'
urine contenait une grande quantité d'albumine; 150 000 grammes d'urine
contenaient 12 grammes d'urée,
[581]
.
[2080.]
►
Urine très albumineuse, diminuée en quantité jusqu'à 1/2 litre en
vingt-quatre heures, la sp. gr. tomba à 1009,
[429]
.
►
Urine brun jaunâtre, acide, claire,
sp. gr. 1030, albumineuse, contenant de nombreux cylindres granuleux; après
traitement, principalement par huile de Croton, l'albumine disparut graduellement
de l'urine, bien que la sp. gr. demeurât élevée (pas de sucre),
[449]
.
►
Plus tard, l'excrétion d'albumine dans ses urines a graduellement
augmenté, la sp. gr. restant toujours au-dessous de 1010, et souvent
aussi basse que 1002, avec une très minime quantité d'urée,
[492]
.
►
Urine
albumineuse, contenant de nombreuses cellules isolées provenant du rein,
[345]
.
►
Urine albumineuse; sp. gr. 1010,
[429]
.
►► Urine albumineuse
,
[346]
,
[385]
,
[484]
,
[534]
,
[535]
.
►
Urine légèrement alcaline, contenant
des traces d'albumine (et de plomb, 1,95 gramme par litre),
[580]
.
►
Sécrétion rénale peu abondante et d'une couleur rouge foncé,
[267]
.
►
Urine
rouge, se décomposant rapidement et devenant épaisse avec des nuages floconneux,
[485]
.
►
Urine (tirée par cathéter), rouge et acide,
[120]
.
[2090.]
►
Urine rouge, peu abondante, facilement émise,
[125a]
.
►
Urine rouge et acide,
[224]
,
[217]
.
►
Urine rougeâtre, d'un rouge de feu,
[49]
.
►
Urine ayant l'aspect du vin de Malaga, et de réaction neutre; légère pellicule d'
acide urique,
[502]
.
►
Il ne s'émettait qu'un tiers ou un quart de la
quantité normale d'urine,
[203]
.
► Urine peu abondante et fortement colorée
,
[82]
,
[103]
,
[125]
,
[322]
.
►
Urine foncée, rouge
brunâtre, trouble, avec sédiment floconneux, sp.
gr. 1017, acide, albumineuse; sédiment constitué d'un certain nombre de globules
rouges, et d'un grand nombre de cylindres courts, assez épais, troubles,
hérissés de globules rouges; le malade présentait tous
les symptômes d'une néphrite aiguë diffuse
,
[450]
.
►
Urine
« hémaphéique », couleur acajou; donnant, par le procédé de M. Gubler,
une mince pellicule d'acide urique,
[501]
.
►
Urine fortement colorée, déposant beaucoup de
lithates au refroidissement,
[445]
.
►
Urine très peu abondante, 4 à 6 onces en un
jour, et fortement colorée,
[290]
.
[2100.]
►
Urines rares, foncées, et parfois émises avec difficulté,
[331]
.
►
Urines habituellement d'un jaune foncé, mais claires. Maintenant, peu troubles, mais d'une couleur ambre rougeâtre, renfermant beaucoup d'albumine et une forte proportion d'acide urique,
[503]
.
►
Urines foncées, brun rougeâtre,
[35d]
.
►
Les urines étaient plutôt plus colorées qu'à l'état normal, mais ne présentaient pas ce jeu particulier de couleurs avec l'acide nitrique, considéré comme indicatif de la présence de bile,
[282]
.
►
Urines transparentes, très colorées, nullement jaunes,
[183]
.
►
Urines jaune brun,
[184]
.
►
Les urines deviennent jaune terne,
[117]
.
►
Urines de couleur orangée,
[119]
,
[160]
.
►
Urines très colorées,
[73]
.
►
Urines foncées,
[126]
.
[2110.]
►► Urines foncées et rares,
émises goutte à goutte
,
[576]
.
►
Urines rares et foncées,
[273]
.
►
Urines foncées et troubles,
[245]
.
►
Urines jaunes, acides,
[172]
.
►
Urines claires, d'une pâle couleur citron et sans sédiment ; alcalines, bien que la chaleur et l'acide nitrique n'y aient montré aucune albumine. Elles faisaient virer immédiatement au bleu le papier de tournesol rouge, mais n'avaient aucun effet sur le papier « tournesol »,
[203]
.
►
Urine « hémaphéique » au premier degré,
i.
e.
, simplement de couleur ambrée ; dépôt abondant de minium,
[505]
.
►
Urines acides,
[212]
.
►
Urines jaunes, acides,
[182]
.
►
Urines abondantes et limpides,
[275]
,
[276]
.
►
Urines pâles, claires, densité spécifique 1015,
[341]
.
[2120.]
►
Urines pâles,
[357]
.
►
Urines rares et limpides,
[190]
.
►
Urines alcalines mais non albumineuses,
[439]
.
►
Urines abondantes, pâles,
[277]
.
►
Les urines, habituellement acides, contenaient beaucoup de lithates durant les premiers jours de l'observation ; la densité spécifique variait de 1015 à 1025 ; on n'y décela jamais d'albumine. Dans deux cas, les urines étaient alcalines et contenaient des phosphates en quantité importante ; elles devenaient toutefois faiblement acides en un ou deux jours et le restaient ensuite,
[446]
.
►
Plomb dans les urines,
[440]
,
[448]
.
►
Urines alcalines, non albumineuses,
[440]
.
►
Les urines contiennent un peu de sucre et de mucus, pas d'albumine,
[488]
.
►
Urines exemptes d'albumine, de sucre ou de plomb, et généralement naturelles, mais parfois chargées d'un sédiment brun foncé,
[499]
.
►
Urines naturelles, mais de couleur aqueuse,
[46]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Plb.
PLUMBUM.
PLUMBUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE PAR TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Plb.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
PLUMBUM.
ORGANES SEXUELS.
►
Masculins.
[2130.]
►
Faiblesse particulière des organes génitaux. (H.
and T.) [De Plumbum muriate.]
►
Légères secousses dans le cordon spermatique, le matin ; dans l'après-midi, points douloureux à l'endroit où il sort du ventre (premier jour),
[3]
.
►
Les douleurs reviennent par accès, pendant lesquels elles sont très violentes, s'étendant tout le long du cordon spermatique jusque dans le testicule gauche, qui paraît alors rétracté ; entre les accès, la colique est légère ou, en général, complètement absente,
[127]
.
►
Érections fréquentes, avec rétraction crampiforme des testicules, et même avec émissions pendant la colique,
[109]
.
►
Érections le matin,
[5]
.
►
Flaccidité du pénis,
[30]
.
►
Le pénis est aussi douloureux que le ventre,
[215]
.
►
Le malade éprouve la sensation comme si le pénis était lié à sa racine ou tout le long de son trajet par un cordon,
[305]
. [Attribué par Stoll et Dance à une constriction subite de l'urètre.]
►
Mordication du frein du prépuce, et émission de sperme. (H. and T.) [De Plumbum muriate.]
►
Violente tuméfaction inflammatoire des bourses et du pénis, avec dysurie inflammatoire violente, obstipation, état délirant, et, le neuvième jour, gangrène de toutes ces parties, suivie de la mort le dixième jour,
[47]
. [À la suite de l'usage externe de l'eau de Goulard pour blennorragie et phimosis.]
[2140.]
►
Constriction des bourses, de sorte que, par moments, les testicules étaient remontés dans le canal inguinal, avec des douleurs des plus atroces dans les lombes, les bourses et les intestins,
[326]
.
►
Constriction des bourses,
[46]
.
►
Sensibilité douloureuse de la peau des bourses et de la cuisse partout où elles se touchaient, après la sueur,
[3]
.
►
Grand gonflement des testicules,
[25]
. [À la suite de l'usage externe pour spermatorrhée.]
►
Gonflement des testicules,
[72]
.
►
Rétraction des testicules par moments,
[46]
.
►
Pendant les accès, les deux testicules étaient violemment rétractés,
[210]
.
►
Pendant les accès, le testicule droit seul remontait vers l'anneau inguinal,
[220]
.
►
Constriction des testicules,
[35]
.
►
Tension dans les testicules,
[9]
.
[2150.]
►
La douleur des testicules était quelque peu calmée en les soutenant avec les mains,
[220]
.
►
Grande douleur dans les testicules et le cordon spermatique, ainsi qu'un tiraillement douloureux dans ces organes et une contraction des bourses,
[499]
.
►
Douleur des testicules, calmée par la compression,
[365]
.
►
Douleurs lancinantes à travers les testicules, d'une telle violence qu'elles provoquent presque une défaillance,
[271]
.
►
Douleur tiraillante dans le testicule gauche, qui semble parfois s'étendre au cordon spermatique (quatrième jour),
[2]
.
►
Douleurs dans le testicule gauche,
[471]
.
►
Émission de sperme pendant le sommeil, tout à fait inconsciemment, après avoir bu du vin, et, le lendemain matin, violentes érections à la moindre provocation ; cela plusieurs nuits de suite,
[3]
.
►
Émissions. (H. and T.) [De Plumbum muriate.]
►
Émissions, pendant le sommeil du matin, avec rêves voluptueux (sixième jour),
[5]
.
►
Émission très faible de sperme pendant le rapport sexuel (cinquième jour),
[2]
.
[2160.]
►
Émissions séminales involontaires, trois ou quatre fois par semaine, causant une grande asthénie,
[167]
.
►
Grande inclination au rapport sexuel. (H. and T.) [De Plumbum muriate.]
►
Diminution du désir sexuel,
[529]
.
►
Désir sexuel diminué,
[37]
.
[Après avoir attaché une plaque de plomb sur la région lombaire.]
► Perte du désir sexuel
,
[58]
,
[488]
,
[486]
.
►
Anaphrodisie, de même durée que la ligne plombique sur les gencives et les symptômes urinaires,
[485]
.
►
Faiblesse séminale,
[559]
.
►
Impuissance,
[72]
.
►
Impuissance complète (action secondaire ?).
(H. and T.) [De Plumbum muriate.]
►
Stérilité chez l'homme,
[93]
.
[2170.]
►
Sur cent quarante et une grossesses de femmes dont les pères souffraient des effets de l'intoxication saturnine, on compta quatre-vingt-deux avortements spontanés, quatre naissances prématurées et cinq enfants mort-nés. Des cinquante enfants nés vivants, vingt moururent en un an et demi, quinze en un an et trois mois ; quatorze survécurent plus longtemps, mais parmi eux un seul dépassa l'âge de trois ans, période de la vie à laquelle on peut considérer que les enfants ont échappé à cette influence fatale,
[517]
.
►
Parmi sept femmes n'ayant eu elles-mêmes aucun rapport avec le plomb, mais dont les maris étaient soumis à son influence, il y eut trente-deux grossesses, réparties comme suit : onze avortements spontanés, un enfant mort-né, huit enfants nés à terme, morts dans leur première année, quatre morts dans leur deuxième année, cinq morts dans leur troisième année, et deux seulement vivent encore aujourd'hui, dont l'un n'a que vingt et un mois,
[426]
.
► Féminins.
►► Vaginisme
,
[448]
,
[565]
.
►
Quatre femmes eurent quinze grossesses, réparties comme suit, savoir : dix avortements spontanés, survenant entre le troisième et le sixième mois ; deux naissances prématurées, les enfants mourant peu après la naissance ; un enfant mort-né ; un accouchement à terme, mais l'enfant mourut le jour même ; sur ces quinze cas, un seul enfant naquit vivant sans présenter aucun symptôme de diathèse saturnine. Cinq femmes avaient mis au monde neuf enfants avant d'être soumises à l'influence de l'intoxication saturnine ; les enfants étaient bien portants et vivants ; la mère non plus ne souffrait d'aucune irrégularité menstruelle ; mais après leur entrée aux ateliers de nettoyage des caractères d'imprimerie, elles eurent ensemble trente-six grossesses, réparties comme suit : vingt-six avortements spontanés, du deuxième au sixième mois de grossesse ; une naissance prématurée, l'enfant mourant peu après ; deux enfants mort-nés ; sept naissances à terme, dont quatre moururent dans leur première année et un dans sa deuxième, et deux seulement restèrent vivants, dont l'un est très délicat et anémique. Une femme, après cinq avortements spontanés, quitta l'atelier de polissage des caractères et, après s'être remise des effets de l'intoxication saturnine, donna naissance à un enfant bien portant, encore vivant. Une femme quitta l'atelier pendant un certain temps puis y retourna ; pendant qu'elle était sous l'influence de l'intoxication saturnine, elle avortait fréquemment, mais durant l'intervalle où elle était absente de l'atelier, elle donna naissance à un enfant bien portant,
[426]
.
►
Avant son emploi actuel, elle avait accouché à terme de trois enfants bien portants, encore vivants ; mais depuis qu'elle travaillait au polissage des caractères d'imprimerie, elle avait beaucoup souffert d'une mauvaise santé, d'une attaque de colique des peintres trois mois après avoir commencé ce travail, puis d'une autre quatre ans plus tard ; peu après cette seconde attaque, elle devint enceinte et accoucha d'un enfant mort ; trois ans s'écoulèrent et elle fit un avortement spontané au cinquième mois de grossesse ; elle était devenue enceinte encore huit fois, et chaque fois, après une courte suppression des menstruations et un retard de deux ou trois mois, elle avortait, avec ménorragie abondante et douleurs coliques au moment,
[425]
.
►
Avortement spontané au deuxième mois de grossesse, puis au troisième mois de la grossesse suivante ; lors de la grossesse suivante, elle souffrit d'obstipation alternant avec des selles diarrhéiques, n'avorta pas, mais l'enfant était émacié, pitoyable à voir, et ne vécut qu'un mois ; elle mena à terme la grossesse suivante, mais l'enfant était très chétif, ne pesant que 2600 grammes ; lors de cet accouchement, elle souffrit d'inertie de la matrice et d'hémorragie du post-partum, arrêtée par la compression de l'aorte, l'évacuation des caillots et l'ergot ; ayant alors quitté son métier de peintre (elle avait la mauvaise habitude de tenir le pinceau entre ses lèvres), elle mena ensuite une grossesse avec un enfant plus robuste qu'auparavant, pesant 3200 grammes, sans hémorragie ; cet enfant vécut,
[334]
.
►
Vers la troisième semaine d'octobre, elle commença à éprouver dans les membres inférieurs, surtout aux genoux, une sensation douloureuse lourde, de « fatigue » ; la même douleur fut bientôt ressentie dans la région ombilicale et dans l'aine, donnant la sensation d'un cordon tirant vers le bas et s'étendant jusqu'à la partie la plus basse des intestins ; peu après, une douleur semblable fut ressentie dans les épaules, le dos, le bras, les mains, les doigts, les pieds et les orteils, surtout sur le dessus des pieds et des mains. Elle souffrit des nausées caractéristiques de la grossesse pendant les deux premiers mois, puis plus ensuite, jusqu'au 31 décembre, où elle fut prise de vomissements, avec accroissement de tous les symptômes qui viennent d'être nommés, jusqu'à ce que cela se terminât par un avortement spontané, le 9 janvier,
[286]
.
►
De vingt-sept grossesses survenues chez cinq femmes résultèrent vingt-deux avortements spontanés, quatre enfants mort-nés, et un seul enfant vivant. De quarante-trois grossesses survenues après intoxication saturnine, trente-deux avortements spontanés, trois enfants nés morts, deux enfants vivants mais chétifs. Une femme qui avait eu cinq avortements spontanés quitta cet emploi et donna naissance à un bel enfant. Selon que les femmes quittaient ou reprenaient ce métier, leurs enfants naissaient vivants ou morts,
[506]
.
►
Avortement spontané et mort,
[59]
.
►
A avorté quatre fois,
[424]
.
[2180.]
►
Avortement spontané à sept mois d'un fœtus mort, suivi de la mort,
[102]
.
►
Avortements spontanés fréquents chez les femmes, presque habituels,
[104]
.
►
Avortement spontané,
[432]
.
►
Avortement spontané au troisième ou au quatrième mois de grossesse, avec hémorragie persistante pendant cinq semaines,
[423]
.
►
Sur vingt-neuf grossesses chez des femmes ne présentant que de faibles signes d'intoxication saturnine, il y eut huit avortements spontanés, une naissance prématurée, douze naissances à terme, les enfants mourant dans la première année de leur vie, huit enfants vivant encore,
[426]
.
►
Accouchement prématuré,
[426]
.
►
A eu deux enfants, dont un survit, mais est faible. En l'espace de treize mois, a eu un avortement spontané, suivi de péritonite,
[472]
.
►
Avortements spontanés survenant entre le troisième et le sixième mois de grossesse,
[426]
.
►
Les menstruations, interrompues depuis deux jours, reparurent (au bout d'une heure),
[268]
; (au bout de quatre heures),
[274]
.
À chaque fois, le flux menstruel ordinaire s'est arrêté, bien que, lorsqu'elle était employée à un autre travail, il soit venu assez régulièrement ; absence de menstruations depuis trois mois,
[559]
.
[2190.]
►
Avant cela, elle avait ses menstruations tout à fait régulièrement, mais aussi longtemps qu'elle exerçait cette occupation, le flux menstruel cessait. Lorsqu'elle y renonçait, ce qu'elle fut contrainte de faire à plusieurs reprises, il réapparaissait,
[570]
.
►
Menstruations absentes depuis quatre mois,
[582]
.
►
Peu de temps après cela, bien que tout eût été auparavant tout à fait régulier, elle cessa d'être réglée. Pendant ces quatre années, elle a été affectée à maintes reprises de la même manière, chaque fois qu'elle reprenait le même emploi,
[571]
.
►
Cataménies absentes pendant quatorze mois, jusqu'à il y a un mois, où elles reparurent peu abondantes,
[261]
.
►
Trouble des menstruations,
[15]
.
►
Leucorrhée. (H. and T.). [D'après Plumbum muriate.]
►
Ménorragie,
[435]
.
►
Toutes les femmes souffraient plus ou moins de ménorragie. Survenue d'hémorragies sévères, qu'il considère, dans beaucoup de cas, comme des avortements spontanés,
[426]
.
ORGANES DE LA RESPIRATION.
►
Spasme des organes de la respiration,
[20]
.
►
Constriction du larynx,
[46]
.
[2200.]
►
Mucosités sèches dans la partie supérieure de la trachée, qu'il ne pouvait détacher qu'avec difficulté, et non sans une certaine douleur dans la poitrine, avec sifflement dans la partie supérieure de la poitrine à l'inspiration (deuxième jour),
[2]
.
►
Bronchite générale intense,
[140]
.
► Voix.
►
Voix rude, avec toux irritative,
[12]
.
►
Voix rude, rauque,
[12]
.
►
Voix
rauque, presque sans timbre,
[451]
.
►
Voix rauque,
[258]
.
►
Voix
nasale,
[527]
.
►
Voix sans timbre, creuse,
[545]
.
►
Voix
forte,
[190]
.
►
Voix fortement altérée, et les sons de la voix très compromis,
[228]
.
[2210.]
►
La voix a perdu une grande partie de sa
résonance, et est faible, comme celle d'une femme ; l'articulation est entravée et
parfois même incomplète,
[142]
.
►
Voix haletante, étouffée ; il peut à peine
se faire entendre,
[219]
.
►
Sa voix est plus faible qu'à l'ordinaire,
[195]
.
►
Voix très faible,
[174]
.
►
Sa voix (qui était un peu faible
depuis quelques jours déjà) commença à lui manquer un soir pendant qu'il
lisait à haute voix,
[401]
.
►
Voix faible et sourde,
[537]
.
►
La
voix est faible et enrouée,
[356]
.
►
La voix devint très faible, la parole très
difficile,
[273]
.
►
Voix très faible, avec élocution imparfaite
(dixième jour),
[240]
.
►
La voix avait partiellement perdu sa force
et sa résonance,
[144]
.
[2220.]
►
Voix affaiblie,
[254]
,
[278]
.
►
Voix faible,
[146]
.
►
Pendant trois ou quatre mois, elle remarqua que,
à chaque retour des cataménies, sa voix devenait sensiblement plus faible,
jusqu'à n'être plus qu'un faible chuchotement, état dans lequel elle demeura pendant
six ans et demi. Même une courte conversation causait une grande fatigue
des muscles de la poitrine. Cela s'expliquait aussitôt par l'examen
laryngoscopique, qui montra qu'il n'y avait pas la moindre approximation
des cordes vocales lorsqu'elle essayait de parler, la glotte demeurant
largement ouverte ; il fallait y faire passer de force un grand volume
d'air afin de produire le faible chuchotement susmentionné. Cela exigeait
un effort des muscles expiratoires, très fatigant,
[443]
.
►
Voix presque éteinte,
[141]
,
[546]
.
►
Elle perdit la voix pendant environ huit semaines, au terme desquelles elle
revint,
[366]
.
►
Violente crampe, la nuit, dans la jambe gauche ;
elle remonta à travers tout le corps et gagna la gorge, de sorte que,
pendant un moment, il ne put prononcer un mot. La difficulté de parler
dura quinze jours, mais diminua peu à peu, jusqu'à ce qu'il pût parler aussi bien qu'auparavant,
[401]
.
►
Aphonie,
[12]
,
[43]
,
[69]
,
[511]
,
[567]
.
►
Aphonie permanente,
[305]
.
► Toux et Expectoration.
►
Toux,
[13]
,
[14]
,
[560]
.
►
Toux
d'abord sèche, ensuite grasse, avec expectoration de mucus, finalement
accompagnée de fièvre,
[258]
.
[2230.]
►
Toux en deux accès (troisième jour),
[4]
.
► *Toux, avec expectoration purulente
,
[92]
.
►
Toux spasmodique,
[20]
.
►
Toux irritative,
[18]
,
[27]
.
► *Toux fréquente, avec expectoration sanguinolente
,
[235]
.
►
Toux sèche,
[7]
.
►
Toux sèche, avec vomissements fréquents,
[235]
.
►
Toux sèche à l'inspiration profonde,
[235]
,
[237]
.
►
*Toux courte, sèche, nerveuse, fatigante
,
[305]
.
►
Crachement de sang pendant trois jours, avec perte totale d'environ une demi-pinte ; ensuite, accès de crachement de sang, sans toux,
[463]
.
[2240.]
►
Hémoptysie avec suppuration mortelle
des poumons,
[31]
. [Chez un jeune
homme qui avait supprimé un érysipèle avec du blanc de plomb.]
► *Toux, avec expectoration sanguinolente
,
[237]
.
►
Toux légère, causée par des mucosités sèches dans la partie supérieure de la poitrine, le
matin (premier et deuxième jour),
[2]
.
► Respiration.
►
Quelques râles, à l'auscultation, aux
sommets des deux poumons, dus peut-être simplement à une bronchite. Il dit n'avoir pas de
toux habituelle, ne pas transpirer, et ne pas être amaigri,
[310]
.
►
Pendant les accès, les mouvements inspiratoires deviennent hâtifs,
incomplets et bruyants, comme retenus par la douleur,
[211]
.
►
Véritable
asthme parfois,
[21]
.
►
Asthme,
[28]
,
[45]
.
►
Respiration facile et régulière,
[221]
.
►
Respiration par secousses courtes et rapides
(premier jour),
[328]
.
►
Respiration rapide, douloureuse,
[326]
.
[2250.]
►
Respiration rapide et anxieuse,
[235]
,
[237]
.
►
La respiration était intermittente. La
durée moyenne des intermittences était d'environ quarante-cinq secondes. Je n'en
ai jamais compté moins de trente secondes. Quarante-cinq à cinquante-cinq secondes étaient
ordinaires, et dans la dernière partie de son affection, j'en comptai souvent soixante-dix
secondes. Pour être clair, il y avait deux périodes, l'une respiratoire,
et l'autre non respiratoire. Le nombre des respirations variait
de neuf à seize, non par minute, mais par période respiratoire.
Les périodes respiratoires les plus longues marquaient les périodes non respiratoires
les plus courtes, et
vice versâ
. Dans son
meilleur état, le temps consommé par les deux périodes était d'environ une
minute. Il avait alors un sommeil comparativement réparateur, et sa
respiration reprenait avec moins de halètement, sans qu'il fût généralement
réveillé,
[556]
.
►
Respiration très rapide, surtout pendant
les accès de colique ou d'arthralgie, où elle est à 68, et accompagnée d'une
sorte de bruit à l'entrée du nez et de la bouche,
[182]
.
►
Pendant les accès, respiration considérablement accélérée ; parfois elle
était brusquement arrêtée par un violent accès de colique, devenant alors
interrompue et suffocante,
[217]
.
►
Respiration courte et rapide,
[566]
.
►
Respiration, 120,
[158]
.
►
Respiration extrêmement rapide, 55 par
minute,
[214]
.
►
Respiration pendant les accès, 65 par
minute ; entre eux, 35 par minute,
[211]
.
►
Respiration 48 ; tout à fait incomplète,
courte, suffocante ; on observait aussi une sorte de jactation ; pendant les
intervalles, la respiration était plus régulière et moins fréquente, mais
l'élocution restait toujours haletante,
[213]
.
►
Respiration 35 ; anxieuse, difficile,
irrégulière, surtout pendant les accès de colique,
[120]
.
[2260.]
►
Respiration 30 à 40,
[219]
.
►
Respiration 30 ; courte et plutôt rapide (pendant les accès) ; 25
(entre les accès),
[212]
.
►
Respiration 30 à 35, interrompue,
haletante, hâtive,
[128]
.
►
Respiration 30 (pendant les accès) ; 24
(entre les accès),
[224]
.
►
Respiration 30 ; irrégulière,
[209]
.
►
Respiration 30,
[222]
.
►
Respiration 28,
[220]
.
►
Respiration 26,
[194]
.
►
Respiration 25 ; tout à fait régulière,
[198]
.
►
Respiration 25,
[135]
.
[2270.]
►
Respiration rapide, 22,
[273]
.
►
Respiration 20,
[136]
,
[178]
,
[208]
,
[209]
.
►
L'air
d'une pièce remplie de monde est extrêmement oppressant ; il se sent comme
s'il allait défaillir ; puis obscurité devant les yeux (premier jour),
[3]
.
►
Respiration entravée,
[35]
,
[44]
.
►
Respiration difficile, qui le contraignait à sauter hors du lit la nuit,
à ouvrir la fenêtre, et à haleter à l'air frais,
[14]
.
►
Respiration difficile, de surface,
et accélérée, surtout pendant les accès coliques,
[219]
.
►
Respiration gênée, accélérée,
[230]
.
►
Respiration difficile (quatrième jour),
[5]
,
[516]
.
►
Respiration difficile, avec angoisse,
[5]
.
►
Besoin d'air tellement pénible,
surtout la nuit, que, par temps chaud, elle était contrainte de laisser
ouvertes à la fois la porte et la fenêtre de sa chambre, devenant par suite
sourde pour avoir pris froid aux oreilles,
[459]
.
[2280.]
►
Respiration oppressée,
[9]
,
[21]
,
[28]
.
►
Le souffle s'arrêtait, avec
pointements au sternum, en position debout ou assise, ou en portant le
bras droit vers le côté gauche, l'après-midi,
[4]
.
►
Respiration douloureuse,
[254]
.
►
Gémissements sonores et soupirs, par moments, avec
pleurs excessifs ; la malade paraissait prise d'un violent accès
hystérique,
[326]
.
►
Respiration souvent interrompue par
des soupirs,
[235]
.
►
Soupirs fréquents,
[237]
.
►
Respiration anxieuse avec soupirs,
[20]
.
►
Respiration anxieuse,
[22]
.
►
Respiration lourde (après cinq heures),
[107]
.
►
Respiration lente et paresseuse ;
expiration stertoreuse, en raison de l'affaiblissement des buccinateurs,
[339]
.
[2290.]
►
S'essouffle aisément,
[524]
.
►
La respiration brusquement coupée,
[305]
.
►
Grand essoufflement en
marchant, surtout en montant une hauteur, avec enrouement et oppression
dans la région du cœur, aggravés par la pression de la main,
[258]
.
►
Essoufflement, avec toux quelque peu sèche (quatrième jour),
[5]
.
►
Essoufflement,
[7]
,
[258]
.
►
Sensation d'étouffement en buvant,
[120]
.
►
Sensation d'oppression suffocante
pendant les accès coliques,
[220]
.
►
Étouffement, causant la mort,
[44]
.
►
Respiration très affaiblie (30),
[491]
.
►
Respiration lente avec soupirs,
[276]
.
[2300.]
►
Dyspnée, attribuée à une convulsion du diaphragme,
[311]
.
►
Dyspnée,
[28]
. [Par fortes
doses.]
►
Dyspnée,
[33]
,
[194]
,
[209]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Plb.
PLUMBUM.
PLUMBUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Plb.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
PLUMBUM.
POITRINE.
►
*Suppuration des poumons
,
[42]
,
[45]
.
►
Les poumons étaient bien distendus pendant la période respiratoire ; le thorax
se dilatait, et tous les muscles respiratoires paraissaient actifs. L'entrée
violente de l'air, et les efforts violents pour l'obtenir, étouffaient
le murmure vésiculaire, qu'on ne pouvait entendre qu'à la fin de la
période respiratoire, et il était plus fort qu'à l'ordinaire, accompagné
de râles muqueux plus ou moins marqués. Les sons à la percussion étaient
généralement sonores, sauf dans la région du cœur et du foie. Quelques jours avant la
mort du patient, les poumons étaient manifestement très congestionnés, et il
mourut finalement avec un flot de sang sortant de la bouche, renfermant de gros
caillots coagulés,
[556]
.
►
En examinant sa poitrine, je trouvai des preuves
de condensation au sommet gauche, et l'apparence d'un début au sommet
droit ; il n'y avait pas de râles, humides ou secs, et très peu de toux ;
pendant l'usage de l'eau empoisonnée, il n'y avait presque aucun soulèvement de
la partie supérieure gauche de la poitrine à l'inspiration (la respiration étant très rude,
presque bronchique ; peu après l'emploi d'eau pure, la poitrine recommença à se
dilater, et la respiration devint puérile),
[462]
.
►
L'état
du côté gauche demeurait très obscur. Au toucher,
cette partie s'étendant des fausses côtes à la crista ilii,
et des vertèbres dorsales au muscle droit gauche, présentait une sensation
dure et indurée. La masse durcie reposait immédiatement sous la peau, et
ne pouvait être rapportée qu'au système musculaire,
[280]
.
►
Au
sommet des poumons, on entendait une respiration bronchique,
[439]
.
►
Action
faible des poumons, surtout du gauche ; nuance nette de matité au sommet
droit (le gauche ayant été atteint le premier),
[463]
.
Mouvement laborieux de la poitrine et du diaphragme,
[385]
.
[2310.]
►
Deux sur cent quatre-vingt-quatre moururent de gangrène des poumons ;
deux, de tubercules pulmonaires,
[329]
.
►
À un moment, le frottement des
muscles de la poitrine était si fort que, joint aux autres symptômes, j'eus
de grandes difficultés à me convaincre qu'elle n'avait pas de pleurésie,
[492]
.
►
Accumulation de glaires dans la poitrine,
[566]
.
►
Afflux sanguin à la poitrine en marchant rapidement (cinquième jour),
[5]
.
►
Symptômes semblables à l'angor pectoris,
[306]
,
[310]
.
►
Serrement de la poitrine (cinquième et sixième jours),
[47]
.
►
Grande oppression de la poitrine, avec angoisse,
[99]
.
►
Oppression de la poitrine,
[11]
. [Par l'usage interne de l'eau de plomb.]
►
Oppression subite de la poitrine, revenant par intervalles et augmentant constamment en véhémence,
[46]
.
►
Une certaine oppression de la poitrine, le matin (deuxième jour),
[2]
.
[2320.]
►
Serrement de la poitrine,
[43]
.
►
Sensation de constriction dans la poitrine ; les douleurs l'empêchent de la dilater complètement,
[135]
.
►
Sensation de constriction à la base de la poitrine et tout autour,
[217]
.
►
Crampe oppressive dans la partie inférieure de la poitrine, avec fatigue insolite, après effort physique,
[3]
.
►
Angoisse dans la poitrine,
[52]
. [Chez un homme en bonne santé, après exposition à la poussière de plomb blanc.]
►
Pression constante à travers la poitrine, surtout derrière le sternum, causant de l'angoisse et rendant la respiration difficile ; le mouvement ou la pression de la main sur le côté gauche de la poitrine empirait l'angoisse,
[258]
.
►
*Pression sur la poitrine (au bout d'une demi-heure),
[4]
,
[19]
,
[235]
,
[237]
.
►
Une pression semblable à un point lancinant dans les muscles grands pectoraux droit et gauche,
[5]
.
►
Il y a environ trois semaines, douleurs tranchantes dans la poitrine et la gorge, « comme râpées par une coquille » ; il a maintenant dans la gorge cette sensation d'éraillure, « comme si une coquille la raclait » ; la douleur va et vient, ne durant qu'environ une minute ; cela le laisse tout à fait exténué,
[538]
.
►
N'osait pas dilater sa poitrine, de peur d'augmenter les douleurs,
[209]
.
[2330.]
►
Un jeune homme se plaignait d'une très grande douleur dans les parois antérieures du thorax, fortement augmentée par le moindre contact et même par les mouvements respiratoires. Elle était plus intense au-dessus des cartilages costaux,
[266]
.
►
Douleur tiraillante partant de la poitrine, comme si une corde était tendue de celle-ci jusqu'à l'aine,
[287]
.
►
Douleurs dans la poitrine,
[67]
,
[290]
,
etc.
►
Douleur piquante paroxystique dans la région sous-claviculaire externe, près du plexus brachial, diminuée par la pression,
[194]
.
►
Grande sensibilité de la paroi antérieure de la poitrine et des cartilages des côtes,
[326]
.
►
Points dans différentes parties de la poitrine et des épaules,
[305]
.
►
Points dans la région pectorale supérieure gauche ; au frottement, ils s'étendaient jusqu'à la mamelle, puis en arrière et en haut le long de l'épaule, l'après-midi,
[4]
.
►
Point dans la région costale droite après s'être assis, s'effaçant en marchant,
[4]
.
► Devant et côtés.
►
Douleur derrière le sternum (deuxième et dixième jours),
[268]
.
►
Pression externe sur la partie inférieure du sternum (au bout d'une heure),
[4]
.
[2340.]
►
Pression sur la partie inférieure du sternum (au bout de deux heures trois quarts),
[4]
.
►
Appliqué perpendiculairement sur le sternum, l'instrument indiquait 0,75 mm.,
[477]
.
►
Lancinations s'aggravant par intervalles, au-devant et sur les côtés de la poitrine,
[135]
.
►
Point dans la partie supérieure du sternum pendant l'inspiration, l'après-midi,
[4]
.
►
Un point au milieu du sternum (au bout de six heures et demie),
[4]
.
►
Violente pression sourde, comme produite par un bloc de bois appuyant contre la partie antérieure et inférieure du côté gauche de la poitrine, superficielle, comme à la surface du poumon, beaucoup aggravée à l'inspiration, surtout à l'inspiration profonde, et aussi en riant ; durant du matin après le lever jusqu'après le dîner ; étendu sur le sofa après le dîner, il ne pouvait supporter la douleur et ne trouvait de soulagement dans aucune position ; cela s'accompagnait d'un point tiraillant dans la partie supérieure du bras gauche, et parfois de points entre les scapulas, durant quelques minutes puis disparaissant subitement, en même temps qu'une douleur dans la poitrine (neuvième jour),
[2]
.
►
Pression sourde sur le côté gauche de la poitrine, toujours tout à fait indépendante de l'inspiration ou de l'expiration,
[3]
.
►
Sensation sourde et douleur compressive à l'intérieur du côté gauche de la poitrine, en avant et en arrière, intermittente et revenant,
[3]
.
►
Forte douleur dans la partie inférieure du côté gauche de la poitrine, paraissant siéger dans les muscles intercostaux,
[561]
.
►
Points sourds et compressifs dans le côté gauche de la poitrine, non influencés par la respiration, intermittents,
[3]
.
[2350.]
►
Douleur déchirante sous le bras droit (deuxième jour),
[4]
.
►
Fin point dans le côté gauche de la poitrine près du sternum, disparaissant au frottement (au bout de trois quarts d'heure),
[4]
.
►
Point sous le bras droit, qui lui coupe le souffle, en étant debout,
[4]
.
►
Point tantôt dans le côté droit, tantôt dans le côté gauche de la poitrine (deuxième après-midi et soirée),
[4]
.
►
Point dans le côté gauche de la poitrine (deuxième après-midi),
[4]
.
►
Point dans le côté gauche de la poitrine, s'étendant à travers la scapula, l'après-midi (deuxième jour),
[4]
.
►
Points dans la région des côtes inférieures droites en tournant le corps vers la droite, et plus encore en le tournant en arrière ; calmés par le frottement, l'après-midi,
[4]
.
►
Points dans le côté droit de la poitrine, devenant un élancement (deuxième jour),
[4]
.
►
Violents et fins points dans le côté gauche de la poitrine (au bout d'un quart d'heure),
[4]
.
►
Points dans le côté gauche de la poitrine, aggravés par l'inspiration, suivis de déchirure ; non calmés après le frottement (au bout de deux heures),
[4]
.
[2360.]
►
Points passagers dans le côté gauche de la poitrine (au bout de deux heures et demie),
[4]
.
► Mamelles.
►
*Le lait était très peu abondant,
[254]
.
►
Attaque soudaine de forte douleur dans la région mammaire gauche. Elle était constante, térébrante, et s'étendait dans le dos. La pression l'aggravait à un degré insupportable. Elle s'accompagnait de fièvre et d'une dyspnée très intense, comme si l'étouffement était imminent, l'obligeant à rester assise dans son lit.
Les battements du cœur étaient tumultueux, rapides et retentissants,
[519]
.
►
Démangeaisons et douleurs lancinantes dans les deux seins ; le sein gauche suppura autour du mamelon et écoula pendant six jours une eau quelque peu séreuse, après quoi il demeura sain ; dans le sein droit survint une induration extraordinairement volumineuse, occupant toute la substance du sein, fortement adhérente vers la partie externe, de couleur livide, s'étendant en haut et en dehors sur toute la périphérie de cette tuméfaction, avec çà et là des stries rouges, accompagnée de douleurs violentes dans la tuméfaction, irradiant vers le bras et en gênant l'usage ; après ouverture, il s'en écoula une grande quantité de matière fluide et corrosive, et après plusieurs jours la tuméfaction disparut complètement,
[1]
.
[Immédiatement après l'application d'un onguent de plomb sur une éruption dartreuse des deux mains, chez une jeune fille de vingt et un ans ; l'éruption disparut le douzième jour.]
►
Point au-dessous du sein droit (au bout de cinq heures),
[4]
.
►
Point dans la mamelle gauche à l'inspiration, l'après-midi,
[4]
.
►
Point dans la mamelle gauche (deuxième jour),
[4]
.
►
Point au-dessous des mamelles (au bout de cinq heures),
[4]
.
►
Point au-dessous de la mamelle gauche, près du sternum, l'après-midi,
[4]
.
►
Deux points dans et sous les mamelles, durant une heure, le matin au lit, disparaissant après le lever (troisième jour),
[4]
.
[2370.]
►
Points profonds dans la mamelle droite, ne disparaissant pas après frottement (deuxième jour),
[4]
.
►
Un fin point dans la mamelle gauche, ensuite dans la droite (au bout de six heures),
[4]
.
►
Points assez violents au-dessous du sein droit, s'étendant dans la scapula droite (au bout d'une heure et demie),
[4]
.
►
Points profonds dans le sein féminin,
[305]
.
CŒUR ET POULS.
►
Saillie de la région précordiale ; elle donne un son mat à la percussion sur un espace de trois pouces carrés,
[168]
.
►
La région précordiale est secouée par les battements hâtifs et irréguliers du cœur ; ils paraissent comme étouffés à l'auscultation, mais il n'y a aucun bruit anormal,
[217]
.
►
Pression dans la région précordiale,
[238]
.
►
Secousses dans la région précordiale (au bout d'une demi-heure),
[4]
.
►
Un point dans la région précordiale à l'inspiration, puis angoisse, avec montée de chaleur et rougeur au visage, disparaissant bientôt (au bout de six heures),
[4]
.
►
Le cœur mesure 15 sur 20 centimètres ; les battements sont perceptibles sur toute la surface du cœur et dans la région épigastrique ; battements violents dans les veines jugulaires, qui sont énormément distendues, pouls très petit et rapide, lié à l'oppression et à l'œdème des membres ; les bruits du cœur sont très difficiles à distinguer, consistant en doubles bruits de frottement indéfinis,
[414]
.
[L'autopsie montra un cœur volumineux, hypertrophié (non dilaté), ferme et résistant ; l'oreillette droite volumineuse, les valvules tricuspides présentent de multiples épaississements, l'orifice mesure 15 centimètres ; l'oreillette gauche présente une surface opaline, l'orifice mitral mesure 115 millimètres ; l'aorte est élargie, athéromateuse.]
[2380.]
►
Cœur dilaté à 12 sur 14 centimètres ; on entend quatre battements au lieu de deux ; lié à un pouls à 84, vibrant comme dans l'insuffisance aortique ; battement modéré dans les carotides,
[406]
.
►
Le cœur mesure 10 centimètres en longueur, 15 en largeur ; les bruits du cœur sont notés sur une surface plus étendue que la normale ; les bruits valvulaires manquent ; à leur place, il existe un double bruit, très rude, râpeux, transmis le long des carotides,
[405]
.
►
Cœur très augmenté de volume, la pointe dans le sixième espace ; le souffle à la pointe diminuant d'intensité le long de l'aorte,
[417]
.
►
Le cœur mesure 11 sur 12 centimètres ; bruits chlorotiques très marqués, pouls à 80 et faible,
[411]
.
►
Le cœur mesure 9 sur 14 centimètres ; les bruits du cœur sont redoublés ; le second bruit est rude, modifié de caractère ; il ressemblait à un bruit péricardique. Les souffles chlorotiques sont importants,
[413]
.
►
Le cœur mesure 11 sur 16 centimètres ; les bruits sont sonores ; en un point, toutefois, on peut reconnaître un léger souffle dans le second bruit du cœur,
[412]
.
►
Le cœur mesure 11 sur 12 centimètres ; il existe un double bruit soufflant rude, transmis le long des carotides, lié à un gonflement des membres et à de l'albuminurie,
[415]
.
►
Le cœur mesure 11 sur 12 centimètres, la pointe est dans le cinquième espace intercostal ; les bruits paraissent modifiés ; le souffle chlorotique s'entend dans les vaisseaux du cou,
[410]
.
►
Le cœur était manifestement énorme. Il était impossible de coucher le malade sur le côté gauche à cause de cela, car toute pression de ce côté ne pouvait être supportée un instant. Sa plus grande souffrance était une sensation de pression sur le cœur, comme s'il était emprisonné par la paroi thoracique ; mais il gardait son rythme pendant toute la période d'intermission respiratoire, devenant plus lent au début de cette période et tombant à 100 ou 105 battements par minute, s'y maintenant un certain temps, puis augmentant promptement en nombre jusqu'à ce qu'il respirât, moment où tous les muscles disponibles étaient mis en action violente pour lui donner de l'air,
[556]
.
►
Cœur augmenté de volume,
[561]
.
[2390.]
►
Une affection organique du cœur se produisit dans dix-sept cas sur cent quatre-vingt-quatre ; deux ouvriers moururent de néphrite parenchymateuse,
[329]
.
►
L'affection du cœur dans le saturnisme chronique est souvent difficile à diagnostiquer,
parce qu'elle est tributaire d'une modification de la structure musculaire du cœur sans affection concomitante des valvules, et avec ou sans dégénérescence athéromateuse des vaisseaux ; habituellement il existe une hypertrophie et une dilatation du ventricule gauche ; dix cas sur vingt-cinq étaient liés à une néphrite parenchymateuse au stade d'atrophie,
[329]
.
►
Angoisse au cœur et sueurs froides,
[32]
.
►
Angoisse au cœur et sueur d'angoisse,
[23]
.
►
Nausées, avec angoisse au cœur (deuxième jour),
[52]
.
►
Angoissé, avec appréhension au sujet du cœur (au bout d'une demi-heure),
[4]
.
►
Oppression générale autour du cœur,
[429]
.
►
Il se plaignit d'une douleur subite et insolite dans la région du cœur, le troisième jour après son admission, et expira en quelques minutes,
[76]
.
►
Violentes palpitations, avec douleur au cœur,
[104]
.
►
Palpitations très violentes,
[114]
.
[2400.]
►
Palpitations fréquentes, avec
dyspnée, parfois si forte qu'elle menaçait d'étouffement; il paraissait
sentir le cœur battre le long de la nuque et jusqu'au sommet de la tête, avec
un pouls plein, dur, régulier; les battements du cœur étaient visibles et
perceptibles dans la région précordiale sur un espace d'environ deux pouces
trois quarts verticalement, et d'environ trois pouces transversalement;
les bruits du cœur étaient audibles sur presque toute la portion antérieure
de la poitrine, mais étaient normaux (pour ces palpitations, le malade
reçut des pilules de 3 grains d'acétate de plomb; ce traitement calma
les palpitations et l'action violente du cœur, de sorte que le pouls
devint faible et plein, à environ 50; mais le sucre de plomb provoqua
la colique la plus violente, avec nausées et vomissements, avec douleurs
dans les membres inférieurs, raison pour laquelle le remède fut suspendu),
[273]
.
►
Palpitations du cœur assez fortes, léger
bruit
de souffle
à la pointe,
[523]
.
►
Palpitations accrues pendant les
attaques violentes,
[217]
.
►
Palpitations excessives,
[429]
.
►
Palpitations du cœur; le premier bruit est court, défectueux; le
second bruit est d'une netteté inhabituelle; le choc perçu dans deux espaces
intercostaux est saccadé, mais non fort; il n'y a pas de souffle,
[437]
.
►
Palpitations du cœur, avec léger
bruit de
souffle
à sa base,
[474]
.
►
A beaucoup souffert de
palpitations,
[459]
.
►
Palpitations du cœur, pires en montant
l'escalier, ou en courant trop longtemps,
[168]
.
►
Il sent plus distinctement les battements dans la tête,
les mains et les pieds après le dîner,
[307]
.
►
Palpitations par moments,
[21]
.
[2410.]
►
Palpitations; battements du cœur irréguliers, comme ceux du pouls,
[224]
.
►
Palpitations,
[11]
,
[28]
; (au bout d'une heure),
[268]
,
[274]
,
[321]
.
►
Les battements du cœur sont très perceptibles,
[5]
.
►
Il sentait
distinctement les battements des artères dans les pieds, les mains et la tête,
après le dîner,
[5]
.
►
Action cardiaque affaiblie,
[340]
.
►
Choc du cœur affaibli, et second bruit
indistinct,
[558]
.
►
Contractions du cœur faibles, ne battant
qu'à 44,
[440]
.
►
Action irrégulière du cœur juste avant
la mort,
[339]
.
►
Battements du cœur forts et
irréguliers,
[254]
.
► Bruit de souffle
, huméral seulement; aucun
à la carotide ni au cœur,
[471]
.
[2420.]
►
Double souffle dans l'artère crurale,
[408]
.
►
Impulsion cardiaque très forte,
[481]
.
►
Bruit
de souffle anémique à la base
du cœur et le long des gros vaisseaux,
[497]
.
►
«Bruit de souffle» pendant
le premier temps de l'action cardiaque, plus distinct à la pointe qu'à la
base,
[168]
.
► Bruit de souffle
dans les vaisseaux
cervicaux,
[514]
,
[516]
,
[518]
,
[519]
,
[527]
.
►
Bruit de souffle «huméral»,
[474]
.
►
Souffles anémiques dans les
vaisseaux du cou,
[326]
.
►
Bruit de souffle carotidien des
deux côtés,
[466]
,
[474]
.
►
«Bruit de souffle», à la pointe du cœur,
[466]
,
[524]
.
►
Frémissement cataire à la pointe du cœur,
[168]
.
[2430.]
►
Trémissement des veines jugulaires, à
l'auscultation,
[466]
.
►
Le premier bruit du cœur est
remarquablement tintant, le second bruit sourd; le choc du cœur est
fort, bourdonnant; lié à une douleur sourde sous le sternum,
[420]
.
►
Bruit chlorotique du cœur,
[416]
.
►
Souffle systolique doux à la base
du cœur,
[384]
.
►
Premier bruit du cœur à la pointe,
aigu et métallique,
[339]
.
►
Les bruits du cœur sont modifiés; un
double
souffle
s'entend dans la
région sous-claviculaire, mais il n'en existe aucun dans l'artère crurale,
[409]
.
►
À la pointe du cœur s'entend un bruit sonore, transmis le long
des carotides; le second battement du cœur s'entend sous le sternum,
[407]
. [Ce n'était pas un cas de bruit chlorotique,
comme dans le cas précédent.]
►
Un
double bruit de frottement au cœur, sans augmentation de volume,
[408]
.
►
Les bruits du cœur s'accompagnaient d'un tintement métallique,
[439]
.
► Pouls.
►
Pouls rythmique, mais choc du cœur
violent,
[556]
.
[2440.]
►
Battement fort et visible de l'aorte, qui secoue tout
l'abdomen,
[209]
.
► Pouls rapide
,
[277]
,
[282]
,
[353]
.
►
Pouls habituellement très rapide et faible,
[492]
.
►
Pouls fréquent, presque imperceptible,
[402]
.
►
Pouls petit et rapide,
[368]
.
►
Pouls très petit et rapide, régulier
(au bout de quatre heures),
[274]
.
►
Pouls rapide et dur,
[278]
.
►
Pouls
petit, rapide,
[91]
.
►
Pouls rapide, faible, petit, intermittent,
[11]
.
►
Pouls très petit, irrégulier et rapide,
[35]
.
[2450.]
►
Pouls rapide,
[113]
.
►
Pouls très petit et rapide,
[35]
.
►
Pouls dur, plein, fébrile, rapide,
[36]
.
►
Pouls fébrile, avec la colique la plus violente,
[9]
.
►
Pouls plein et plutôt turgescent,
[66]
.
►
Pouls rapide, petit et faible,
[257]
.
►
Pouls dur, petit et rapide (au bout de cinq heures),
[107]
.
►
Pouls
mou et rapide,
[236]
.
►
Pouls rapide et quelque peu tendu, dans un
paroxysme,
[243]
.
►
Pouls habituellement plein et dur,
[258]
.
[2460.]
►
Pouls très petit, un peu
fréquent, régulier (au bout de quatre heures),
[268]
.
►
Pouls faible et peu
accéléré,
[284]
.
►
Pouls très affaibli et plus fréquent que
d'ordinaire,
[271]
.
►
Pouls 140, et dur (quatrième jour),
[246]
.
►
Pouls 140, plutôt plein,
[404]
.
►
Pouls 130 à 140,
[491]
.
►
Pouls
126 et petit,
[583]
.
►
Pouls 130, affaibli,
[276]
.
►
Pouls
120 (au bout d'un an),
[261]
.
►
Pouls tendu, 112,
[449]
.
[2470.]
►
Pouls 110, dur et plein,
[97]
.
►
Pouls plein, tendu, 110, avec fièvre marquée,
[245]
.
►
Pouls
100,
[534]
.
►
Pouls 100, légèrement intermittent et d'une grande tension au
sphygmographe,
[384]
.
►
Pouls 100; régulier, très faible, presque
imperceptible,
[219]
.
►
Pouls 95; fort et cordé,
[126]
.
►
Pouls 88, mou,
[287]
.
►
Pouls 85, fréquent et fort,
[190]
.
►
Pouls 84, accompagné d'une secousse,
[98]
.
[2480.]
►
Pouls 84, artère radiale rigide,
[377]
.
►
Pouls 80; assez fort et régulier,
[177]
.
►
Pouls 80, plein, mais mou,
[81]
.
►
Pouls 80, compressible,
[222]
.
►
Pouls
76, petit,
[292]
.
►
Pouls 72, tendu et dur,
[137]
.
►
Pouls
65-70; mou,
[170]
.
►
Pouls 65, mou et régulier,
[135]
.
►
Pouls 65, mou et régulier,
[161]
.
►
Pouls 65, plutôt dur,
[185]
.
►
Pouls 65, vibrant,
[194]
.
[2490.]
►
Pouls 60 à 65, non remarquablement dur, dicrote (observé plusieurs fois),
non constamment, mais après cinq ou six battements normaux,
[212]
.
►
Pouls
60, vibrant et régulier,
[175]
.
►
Pouls 60, bien développé et dur,
[221]
.
►
Pouls 60 et petit (deuxième jour),
[100]
.
►
Pouls 55 à 60, régulier et fort,
[186]
.
►
Pouls 55-60, dur,
[188]
.
►
Pouls 56, dur, régulier, ample,
[215]
.
►
Pouls 55, plutôt dur,
[225]
.
►
Pouls 55, plutôt dur, vibrant,
[193]
.
►
Pouls 55, quelque peu dur et tendu,
[218]
.
[2500.]
►
Pouls 55, mou,
[220]
.
►
Pouls
55, lent et fort,
[190]
.
►
Pouls 55, régulier, ample, tendu,
[203]
.
►
Pouls 50-54,
[195]
.
►
Pouls 50-60, lent et faible,
[151]
.
►
Pouls de 50 à 60,
[323]
.
►
Pouls 50-55, dur et lent,
[182]
,
[201]
.
►
Pouls 50 à 52, très faible,
[125a]
.
►
Pouls 50, régulier, mais quelque peu dur,
[178]
.
►
Pouls 46, indistinct, d'intensité
irrégulière et à battements intermittents (dixième jour),
[240]
.
[2510.]
►
Pouls 45 à 50,
[290]
.
►
Pouls
45, dur, vibrant, régulier,
[209]
.
►
Pouls 45, dur,
[198]
.
►
Pouls
45, dur, vibrant,
[192]
.
►
Pouls 45, lent et dur,
[160]
.
►
Pouls
45, dur et régulier,
[119]
.
►
Pouls 45, dur, ample, vibrant,
régulier,
[120]
.
►
Pouls 40, dur, lent, régulier,
[209]
.
►
Pouls 35, dur et vibrant,
[121]
.
►
Pouls 35, dur,
[122]
.
[2520.]
►
Pouls 24, ample et mou,
[136]
.
►
Pouls plein, mais non fréquent,
[111]
.
►
Pouls très faible, lent et aisément
dépressible,
[145]
.
►
Pouls lent, faible et mou,
[155]
.
►
Pouls petit, faible et lent,
[138]
.
►
Pouls plus lent que la normale,
[331]
.
►
Pouls lent et petit,
[367]
.
►
Pouls affaibli, lent et irrégulier,
[490]
.
►
Pouls lent,
[291]
,
[354]
.
►
Pouls
lent et faible,
[355]
.
[2530.]
►
Pouls lent, dur, tendu, 50 à 60,
[339]
.
►
Pouls généralement lent et affaibli,
[267]
.
►
Le pouls diminua de fréquence, et il tomba dans un état comateux,
[243]
.
►
Pouls faible, lent, mou et aisément dépressible,
[146]
.
►
Pouls
petit et lent,
[235]
.
►
Pouls 112, petit et plutôt faible,
[103]
.
►
Pouls 50, fort et lent,
[127]
.
►
Pouls tout à fait lent, et presque
imperceptible,
[144]
.
►
Le pouls est faible, lent, plutôt
irrégulier,
[141]
.
►
Pouls faible et lent,
[153]
.
[2540.]
►
Pouls 45, lent, dur, vibrant,
[214]
.
►
Pouls lent, contracté,
[67]
.
►
Le pouls devint lent et très dur,
[21]
.
►
Pouls petit et faible,
[43]
.
►
Pouls dur, lent,
[28]
.
►
Le
premier tracé montre les particularités caractéristiques du pouls de la
colique saturnine. Le deuxième tracé, treize minutes après l'injection de
pilocarpine, montre une diminution nette de la tension. Le troisième tracé,
trente-trois minutes après l'injection, montre une diminution de tension plus
grande encore. Le quatrième tracé, le soir, environ neuf heures après
l'injection, montre le retour de l'état antérieur, comme dans la première
figure. J'ai noté qu'en même temps que la diminution de la tension, et
en proportion exacte avec elle, se produisait la diminution de la douleur,
[550]
.
►
Cet
auteur a montré l'effet le plus remarquable de la Pilocarpine,
administrée par voie sous-cutanée dans la colique saturnine; l'effet
de celle-ci sur le pouls est montré par le tracé annexé; correspondant à la
maîtrise du pouls par la Pilocarpine, il y eut soulagement de la douleur;
ce soulagement ne dura qu'aussi longtemps que l'action du médicament se
manifesta par la modification du pouls,
[550]
.
►
Le pouls est très manifestement dicrote, à un degré imparfaitement
représenté par le tracé 7. Cela donne une très bonne idée de l'altération
du pouls caractéristique de l'intoxication saturnine débutante. Renaut,
pages 30 et 31,
[530]
.
►
Chute très graduelle à la fin de la
pulsation; élévation élastique très marquée; élévation récurrente
relativement faible; dans certains cas, point bicuspide très remarquable au
sommet de la première élévation, apparemment causé par l'augmentation du
tonus vasculaire pendant la colique,
[551]
.
[2550.]
►
Stoll affirme avoir noté chez des ouvriers du plomb, par ailleurs sains,
un pouls tendu, plein, dur et vibrant. Nous n'avons rien observé de
semblable. Au contraire, nous avons remarqué chez des ouvriers contraints
d'inhaler ou d'avaler de grandes quantités de plomb un pouls petit, grêle,
mou et aisément compressible. Dans de rares cas, parallèlement à ces
modifications de la circulation artérielle, on observe une diminution
prononcée du pouls; il descend à 40, 45, 50 ou 55, alors qu'il était à 60
ou 70 avant l'exposition. Cette lenteur du pouls survient avec une
fréquence égale après l'usage interne de préparations de plomb,
[117]
.
►
Pouls modéré, mou et affaibli,
[303]
.
►
Pouls faible, filiforme, aussitôt,
[116]
.
►
Pouls petit et fréquent,
[74]
,
[266]
.
►
Pouls faible, mou, aisément dépressible,
et très lent,
[117]
.
►
Pouls extrêmement affaibli,
[335]
.
►
Pouls
petit,
[74]
,
[439]
,
[356]
,
[340]
.
►
Pouls faible,
[341]
,
[362]
,
[366]
.
►
Pouls petit et mou,
[37]
.
►
Le pouls s'interrompt tous les troisième ou quatrième battements,
[171]
.
[2560.]
►
Pouls 110 (cinquième jour); 100 (sixième
jour); 120 (dix-huitième jour),
[549]
.
►
Pouls tremblant,
[488]
.
►
Pouls
70-80, si faible, affaissé et irrégulier qu'il peut à peine être
compté,
[174]
.
►
Pouls 65-69, mou, tout à fait compressible;
irrégulier, tantôt rapide, tantôt lent,
[224]
.
►
Pouls
65, irrégulier,
[223]
.
►
Pouls irrégulier, de 90 à 115,
[432]
.
►
Pouls toujours sans force, lent en décubitus, mais aisément accéléré par
le moindre effort,
[445]
.
►
Pouls fréquent, affaissé et irrégulier,
[158]
.
►
Pouls 70 à 85, très irrégulier; tous les dix battements ou moins,
suivi d'intervalles égaux; assez mou, mais très profond et facilement
compressible,
[124]
.
►
Pouls 65 à 70, mou, mais irrégulier,
[213]
.
[2570.]
►
Pouls 96, grêle et irrégulier,
[123]
.
►
Pouls 65, très irrégulier quant à
la fréquence,
[128]
.
►
Pouls extrêmement faible, filiforme, et
parfois imperceptible,
[161]
.
►
Pouls 50, irrégulier quant à la force,
tantôt faible, tantôt vibrant,
[168]
.
►
Pouls assez mou, irrégulier, tantôt très lent, tantôt précipité ; l'irrégularité s'observe cinq ou six fois par minute,
[208]
.
►
Pouls à 65, très irrégulier ; en une minute, tour à tour lent et précipité, ample et petit,
[211]
.
►
Pouls mou, variant continuellement quant à la fréquence ; il allait de 65 à 80 en une demi-heure,
[198]
.
►
Pouls à 65, assez mou, très irrégulier,
[222]
.
►
Pouls petit, resserré, assez dur, intermittent, paresseux,
[20]
.
►
Pouls de 75 à 80, très irrégulier ; à un moment lent et assez ample, l'instant d'après précipité et à peine perceptible,
[217]
.
[2580.]
►
Pouls très irrégulier, variant d'heure en heure en force et en fréquence ; il n'a jamais dépassé 90,
[198]
.
►
Le pouls est presque imperceptible, en raison d'une débilité extrême,
[142]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Plb.
PLUMBUM.
PLUMBUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Plb.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
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PLUMBUM.
COU ET DOS.
►
Cou.
►
Paralysie des muscles de la nuque,
[104]
.
►
Tension dans la nuque, davantage du côté droit, s'étendant à l'oreille, en tournant la tête de côté (après quatre heures et demie),
[4]
.
►
Le cou est raide ; la tête est tenue presque immobile,
[132]
.
►
Dans le voisinage de la dernière vertèbre cervicale et de la première vertèbre dorsale, la pression provoque une douleur assez vive (point d'hyperesthésie),
[528]
.
►
Les douleurs se font aussi sentir dans le cou, les parois thoraciques, le dos et les reins,
[132]
.
►
Douleur déchirante dans la nuque, disparaissant en se levant et en la frottant, après quoi elle apparaît dans l'épaule gauche, où elle disparaît d'elle-même (après cinq heures),
[4]
.
►
Dos.
►
Faiblesse du dos et des extrémités inférieures,
[65]
.
►
Sensation de fatigue dans le dos, n'allant guère jusqu'à la douleur,
[457]
.
[2590.]
►
Dos raide, faible et douloureux,
[297]
.
►
« Rhumatisme » du dos, des hanches et des extrémités inférieures,
[283]
.
►
« Irritation spinale »,
[301]
.
►
Douleurs névralgiques dans le dos,
[291]
.
►
Douleurs dans le dos, les hanches et le long de la colonne vertébrale, s'étendant parfois en remontant dans le cou jusqu'à la partie postérieure de la tête,
[287]
.
►
Douleurs dans les muscles du dos,
[531]
.
► Dorsal.
►
Région dorsale de la colonne sensible à la pression (après un an),
[261]
.
►
Douleurs entre les épaules (après trois quarts d'heure),
[84]
.
►
Douleur comme d'entorse dans l'omoplate droite (après un quart d'heure),
[4]
.
►
Douleur déchirante dans la partie inférieure de l'omoplate droite (après deux heures),
[4]
.
[2600.]
►
Douleur déchirante dans l'omoplate droite, avec sensation comme de quelque chose de vivant qui y remontait ; ensuite brûlure dans le ventre, puis de nouveau piqûre dans l'omoplate droite (après deux heures et demie),
[4]
.
►
Violente douleur déchirante dans l'omoplate droite (après deux heures et demie),
[4]
.
►
Brûlure à la pointe de l'omoplate gauche (après une heure),
[4]
.
►
Piqûre et brûlure dans l'omoplate droite (après deux heures et demie),
[4]
.
►
Piqûre persistante dans l'omoplate droite (après deux heures trois quarts),
[4]
.
►
Piqûre dans l'omoplate gauche, trois fois de suite, ensuite une fois, puis fréquemment,
[4]
.
►
Deux fortes piqûres au milieu de la colonne vertébrale (après deux heures),
[4]
.
►
Une piqûre entre les omoplates (après une heure et demie),
[4]
.
►
Une piqûre au milieu du dos, en restant debout (deuxième matinée),
[4]
.
► Lombaire.
►
Les muscles lombaires n'étaient pas atteints ; le malade pouvait se plier en deux, etc., sans augmenter les douleurs abdominales,
[210]
.
[2610.]
►
La région lombaire de la colonne et les muscles lombaires sont affectés de lancinations et de crampes, plus mauvaises par accès, améliorées par la pression, mais aggravées par le mouvement. La douleur l'empêche de se pencher, de se plier en deux ou de marcher,
[136]
.
►
Douleur tiraillante dans la région lombaire (c'était un symptôme invariable),
[267]
.
►
Douleurs tiraillantes dans les reins et la région épigastrique,
[259]
.
►
Douleurs violentes dans les reins,
[48]
.
►
Douleurs dans les reins,
[46]
,
[479]
.
►
*Douleur des reins, des fesses, de la face postérieure de la cuisse, du genou, de la plante du pied et des orteils. La douleur, également intense des deux côtés, se fait sentir en partie sur la face interne du membre inférieur ; elle consiste habituellement en picotements ou en lancinations, avec des accès occasionnels de crampe
,
[130]
.
►
Douleurs violentes dans la région lombaire (après quatre heures),
[274]
.
►
Grande douleur dans les muscles du dos,
[499]
.
►
Forte douleur dans la région lombaire (après quatre heures),
[268]
.
►
Douleurs lombaires,
[475]
,
[483]
.
[2620.]
►
Douleurs dans le bas du dos,
[260]
,
[545]
.
►
Douleur sourde importante dans le dos (région lombaire),
[439]
.
►
Violentes douleurs tiraillantes dans le bas du dos,
[451]
.
►
Douleur tiraillante allant de la région pubienne au milieu de la colonne vertébrale (deuxième jour),
[2]
.
►
Douleur dans la région lombaire, surtout marquée en se courbant en avant,
[547]
.
►
Douleurs dans les reins et la poitrine,
[303]
.
►
Douleurs névralgiques, surtout dans la région lombaire,
[368]
.
►
Chaleur et douleur dans le bas du dos (après trois quarts d'heure),
[84]
.
►
Douleur déchirante dans la région lombaire gauche, en restant debout, l'après-midi,
[4]
.
►
Piqûre dans le bas du dos, sensible lorsqu'on s'appuie contre la chaise, disparaissant en le frottant, l'après-midi,
[4]
.
[2630.]
►
Piqûre dans la région lombaire droite, disparaissant à la pression, l'après-midi,
[4]
.
►
Piqûre dans la région lombaire gauche et l'hypochondre droit, en se penchant vers le côté gauche, disparaissant en se redressant et en se tenant assis droit, l'après-midi,
[4]
.
►
Piqûres dans la région lombaire gauche, en riant, l'après-midi,
[4]
.
►
Sacrée.
►
Douleur compressive dans la synchondrose sacro-iliaque,
[3]
.
►
Prurit intense au coccyx, au-dessus de l'anus, calmé par le grattage (premier jour),
[2]
.
EXTRÉMITÉS.
►
(Veines dilatées aux deux jambes et aux pieds ; sur le tiers supérieur de la face externe du bras droit, il existe une grosse veine variqueuse serpentine, et sur la rotule une grande nappe de varices),
[377]
. [Le malade souffrait de ces veines depuis longtemps et avait travaillé trente-sept ans à l'usine.]
►
Tuméfaction œdémateuse des extrémités,
[70]
.
►
A souffert de goutte aux mains et aux pieds,
[359]
.
►
Les membres reposent légèrement fléchis et ne sont jamais contractés ; lorsqu'on les soulève, ils retombent aussitôt,
[178]
.
►
Reste toujours couché, les membres repliés,
[265]
.
[2640.]
►
Habituellement, les jambes sont fléchies sur les cuisses et les avant-bras repliés sur les bras, tandis que le corps est replié sur lui-même. Cela paraît être la position la plus facile,
[132]
.
►
Convulsions des membres,
[46]
.
►
Les extrémités supérieures et inférieures tremblaient, et les extenseurs des premières étaient paralysés,
[439]
.
►
Tremblement des jambes et des mains, surtout à droite,
[484]
.
►
Les membres tremblent beaucoup moins lorsqu'ils prennent appui sur quelque chose,
[401a]
.
►
Tout le bras tremblait tellement qu'il ne pouvait porter un verre à sa bouche. Les membres inférieurs furent atteints de la même manière, dans la soirée. Les oscillations étaient rapides et uniformes,
[396]
.
►
Serrement et spasmes dans les extrémités et les mains,
[250]
.
►
Flexion spasmodique des bras et des jambes, de sorte que le dos des deux mains reposait sur la poitrine ; cela dura un quart d'heure, puis fut suivi d'un relâchement graduel, jusqu'à ce que les bras pendent le long du corps ; après quelques heures, le spasme se renouvela,
[339]
.
►
L'insensibilité des extrémités augmentait de jour en jour, et il existait un tremblement incessant, parfois plus marqué, surtout dans les extrémités supérieures, où la paralysie des muscles extenseurs était manifeste, particulièrement dans la main droite, qui ne pouvait saisir ni tenir aucun objet,
[350]
.
►
Mouvements convulsifs des extrémités,
[235]
.
[2650.]
►
Accès subit de convulsions violentes dans les membres supérieurs et inférieurs,
[138]
.
►
Tremblement, d'abord dans le membre inférieur gauche puis dans le membre supérieur gauche, avec douleur et difficulté de mouvement,
[154]
.
►
Tremblement constant de tous les membres,
[173]
.
►
Tremblement et convulsions des membres,
[171]
.
►
Léger tremblement des membres et du visage,
[183]
.
►
Tremblement et faiblesse des membres, allant jusqu'à l'affaissement, revenant de temps à autre,
[11]
.
►
Tremblement de tous les membres et du corps entier,
[7]
.
►
Tremblement des membres, mais surtout des muscles du visage,
[3]
. [Par le blanc de plomb employé comme cosmétique.]
►
Tremblement dans les bras et les jambes, en marchant et au repos,
[521]
.
►
Tremblement des extrémités supérieures et inférieures, aussi bien pendant le mouvement qu'au repos,
[498]
.
[2660.]
►
Tremblement des membres
,
[39]
,
[64]
,
[92]
,
[440]
,
[444]
.
►
*Secousses des membres
,
[20]
.
►
Violents spasmes des membres,
[53]
.
►
Paralysie des membres ; fait singulier, elle atteignait les deux extrémités inférieures et le bras droit, tandis que le gauche restait indemne ; on s'en aperçut pendant que l'enfant, contraint de garder le lit, se mit soudain à tout prendre de la main gauche et ne pouvait mouvoir la droite,
[263]
.
►
Paralysie des mains et des jambes,
[45]
,
[50]
,
[227]
.
►
Les membres gauches sont presque autant paralysés que les droits,
[146]
.
►
Paralysie des extrémités supérieures et inférieures,
[91]
.
►
Extenseurs paralysés,
[440]
.
► Paralysie des membres
,
[8]
,
[11]
,
[52]
.
►
Paralysie des bras et des pieds,
[17]
.
[Guéri par l'application de l'électricité.]
[2670.]
►
Hémiplégie gauche des extrémités supérieures et inférieures,
[577]
.
►
Membres complètement paralysés et extrêmement atrophiés,
[42]
.
►
Paralysie complète et incomplète des extrémités supérieures et inférieures,
[12]
.
►
Dans le membre gauche, la capacité de mouvement est intacte,
[149]
.
►
Parfois, les deux membres supérieurs ou les deux membres inférieurs sont paralysés au même degré, ou bien les mêmes muscles sont atteints dans les deux. Dans d'autres cas, l'affection n'attaque qu'un seul membre ; ou bien les extrémités correspondantes peuvent être atteintes à des degrés différents de paralysie, et la perte de force porter sur des muscles différents, ou sur un nombre variable de muscles dans les deux membres,
[157]
.
►
Sur cent deux cas de paralysie saturnine, les membres supérieurs furent généralement privés de force motrice dans cinq cas, les membres inférieurs en général dans un cas. Dans les autres cas, la perte n'était que partielle, limitée à un groupe de muscles, à un muscle, ou à un seul faisceau musculaire. Sauf dans les cas de paralysie générale, seuls les muscles postérieurs du membre sont privés de contractilité dans la paralysie des extrémités supérieures, tandis que, dans la paralysie des extrémités inférieures, seuls les muscles antérieurs sont atteints,
[157]
.
►
Paralysie des extrémités supérieures et paralysie partielle des extrémités inférieures. Les mains, les paumes tournées en dedans, pendaient le long du corps et un peu en avant, tout à fait sans force, plutôt tuméfiées et d'une teinte livide. Il n'avait pas la force de mouvoir l'avant-bras, ni de se lever de sa chaise sans aide. Quand il marchait, il avait besoin de l'assistance d'un domestique de chaque côté, et alors les genoux fléchissaient sous lui et sa démarche était chancelante,
[228]
.
►
Perte complète de la force dans les membres, avec insensibilité ; il était couché sur le dos, incapable du moindre mouvement ; les membres cédaient facilement à une force extérieure ; leur sensibilité tactile était entièrement abolie,
[138]
.
►
Immobilité et insensibilité des bras et des pieds,
[26]
.
►
Sensibilité et mouvement entièrement intacts dans la jambe gauche et dans les deux extrémités supérieures,
[160]
.
[2680.]
►
Diminution de la force des membres,
[321]
.
►
Comme, dans la paralysie des membres, seuls quelques muscles sont atteints tandis que leurs congénères et antagonistes agissent naturellement, il s'ensuit que l'équilibre entre les deux groupes est détruit, de sorte que leurs mouvements deviennent irréguliers et partiellement influencés comme par une contraction normale, entraînant plus ou moins de difformité ; celle-ci augmente graduellement à mesure que les muscles s'habituent à leur position contre nature,
[157]
.
►
Faiblesse des membres, avec douleur dans ceux-ci,
[583]
.
Il y a trois mois, il ressentit d'abord une grande faiblesse des mains et des avant-bras; celle-ci augmenta graduellement, et environ trois semaines plus tard il fut brusquement pris, en marchant, d'une douleur intense dans les cuisses. L'usage des membres thoraciques et pelviens fut perdu. À présent il a très peu de force de l'épaule au poignet; il peut tenir dans la main un objet léger quelconque, mais ne peut serrer avec fermeté. Les bras pendent mollement le long du corps; il a un peu de mouvement de l'avant-bras, mais ne peut lever le membre à partir de l'épaule,
[87]
.
►
Accès soudain d'une légère douleur comme par contusion dans les membres inférieurs, avec picotements et fourmillements à la plante des pieds; la marche aggravait cette dernière sensation à un point tel qu'elle devenait à la fois difficile et douloureuse. Cette exaltation de la sensibilité était plus gênante la nuit; le jour, elle disparaissait bientôt après qu'il se fût échauffé au travail. Ensuite les membres supérieurs commencèrent à perdre de la force, les poignets et les doigts se fléchirent quelque peu et ne pouvaient être complètement étendus, et finalement les membres supérieurs devinrent totalement immobiles et furent le siège de douleurs très violentes. Les bras pendaient droits vers le bas et semblaient comme fixés aux flancs; lorsqu'on les soulevait puis qu'on les lâchait, ils retombaient comme des masses inertes. Après un effort immense, il réussit, par l'action des pectoraux et des grands dorsaux, à ramener ses mains dos à dos et à les porter derrière lui. Aucun effort ne produisait le moindre mouvement dans un seul muscle des épaules, des bras, des avant-bras ou des mains. Le trapèze conservait un certain pouvoir d'élévation à l'épaule; celle-ci paraissait abaissée; le coude, le poignet et les doigts étaient légèrement fléchis. L'avant-bras et la main étaient tenus de chant,
i. e.
, dans une position à mi-chemin entre la pronation et la supination. Les membres pouvaient être librement déplacés dans n'importe quelle direction par une force extérieure. Les parties privées de mouvement étaient très douloureuses, avec sensation de contusion; cette douleur était pire au moindre mouvement, constante, aggravée la nuit, et n'affectait que les parties autour de l'épaule, l'espace sous-claviculaire, la région axillaire et tout le membre supérieur. Quand on comprimait le bras, il criait qu'on lui mordait la moelle des os. On ne ressentait pas la moindre douleur dans aucune partie de la colonne vertébrale. Le sens du toucher était intact,
[142]
.
►
Articulations douloureuses, craquant au mouvement,
[258]
.
►
Contractions des extrémités
(premier jour),
[274]
.
►
Raideur des doigts, des orteils et du cou-de-pied,
[479]
.
►
Raideur et douleur des membres,
[578]
.
►
Raideur des membres,
[67]
,
[502]
.
[2690.]
►
Rigidité paralytique des membres,
[234]
.
►
Contraction des membres,
[23]
,
[45]
.
►
Rigidité des membres,
[60]
.
►
Raideur des membres et sueurs froides généralisées; le malade ne répondait qu'en faisant signe de la tête; au bout d'un certain temps la respiration s'arrêta complètement, et la rigidité s'étendit à tout le corps, bien que le cœur continuât à battre; cet état dura près de deux heures,
[258]
.
►
Les membres droits paraissent retomber plus aisément que les gauches,
[520]
.
►
Les membres sont amaigris et très sensibles au froid,
[139]
.
►
Les membres paralysés maigrirent avec une rapidité étonnante, présentant un contraste frappant avec l'embonpoint général. En quelques jours les épaules s'étaient atrophiées, si bien que les saillies de leurs articulations pouvaient être aisément distinguées. Le contour des muscles disparut. La peau devint jaune et paraissait flotter trop largement sur les parties qu'elle recouvrait. Tous les tissus des membres devinrent mous et flasques,
[144]
.
►
Ses extrémités s'étaient atrophiées jusqu'à n'être plus que la simple enveloppe de leurs muscles,
[271]
.
►
Il présentait un arcus senilis bien marqué, ainsi qu'un amaigrissement et une perte de force des doigts, du pouce, des avant-bras, des bras, des épaules et des cuisses. L'atteinte du membre supérieur gauche était plus sévère que celle du droit,
[418]
.
►
Les membres paralysés ont fondu presque jusqu'à n'être plus que peau et os; leurs téguments ont un aspect jaune sale, flasque, et comme fixés aux os,
[138]
.
[2700.]
►
Faiblesse des membres,
[7]
,
[269]
.
►
Prostration des membres (cinquième et sixième jours),
[47]
.
►
Les membres des deux côtés sont également atteints,
[138]
.
►
Faiblesse importante des bras et des jambes, qui disparut peu à peu, jusqu'à ce qu'au bout de deux mois leur force fût complètement rétablie,
[401]
.
►
Faiblesse des membres, surtout des droits,
[483]
.
►
Débilité générale de tous les membres; il tomba en montant un escalier, mais sans perdre connaissance; il put néanmoins, sans aide, quoique lentement et avec difficulté, regagner son domicile situé à environ trois quarts de mille; il s'aperçut alors que ses membres tremblaient beaucoup,
[401a]
.
►
Ses articulations devinrent faibles,
[352]
.
►
Faiblesse des articulations des poignets, des chevilles et des genoux,
[317]
.
►
Grande faiblesse de tous les membres,
[449]
.
►
Faiblesse des mains et des membres inférieurs, en se levant du lit le matin, si grande qu'elle ne pouvait marcher qu'avec difficulté, et comme un petit enfant qui apprend à marcher, disparaissant graduellement (deuxième jour),
[4]
.
[2710.]
►
La sensibilité au chatouillement est abolie dans la paume de la main droite et la plante du pied droit; elle est intacte dans les parties correspondantes des membres gauches,
[466]
.
►
Perte de la sensibilité et altération du pouvoir moteur de la main droite, de la jambe droite et du pied droit,
[294]
.
►
La sensibilité des parties paralysées est intacte,
[161]
.
►
Diminution marquée de la sensibilité dans tout l'avant-bras et toute la cuisse, surtout sur leur face antérieure,
[154]
.
►
Insensibilité des membres,
[20]
.
►
Légère analgésie des membres droits; plus marquée dans la jambe et le pied que dans le bras,
[469]
.
►
Torpeur et insensibilité des membres, par moments,
[471]
.
► *Insensibilité des bras et des jambes
,
[95]
.
►
Insensibilité des extrémités, s'étendant parfois à tout l'organisme,
[70]
.
►
Accès soudains d'insensibilité, de lourdeur et de douleur dans les bras et les cuisses,
[141]
.
[2720.]
►
Sensation d'engourdissement des membres, qui devient graduellement une paralysie,
[46]
.
►
Sensation intermittente d'insensibilité des bras et des jambes, accrue après le mouvement,
[240]
.
Même dans les cas où une sensibilité ordinaire était conservée, on ressentait toujours dans les parties paralysées, et surtout dans les articulations situées sur le trajet des muscles atteints, une sensation de fatigue et de poids; dans chaque cas il y avait l'impression qu'un poids considérable était suspendu aux articulations, et que le principal obstacle au mouvement des parties venait du poids spécifique des membres qu'il fallait soulever,
[117]
.
►
Sensation de lassitude dans les mollets et les bras, surtout dans le biceps,
[483]
.
►
Sensation de poids dans les articulations des parties paralysées,
[146]
.
►
Lourdeur de tous les membres (huitième jour),
[3]
,
[349]
.
►
Lourdeur des membres supérieurs et inférieurs,
[46]
.
►
Réveil à 4 heures du matin; les mains et les pieds étaient las et faibles, même au lit, surtout les mollets; cela disparaissait après s'être levé et avoir marché un peu (troisième jour),
[4]
.
►
Crampes, ressenties d'abord dans le majeur gauche, puis atteignant successivement les genoux, les creux poplités, les mollets, la plante des pieds, etc.; parfois accompagnées de douleurs très violentes,
[119]
.
►
Crampes et douleur constante dans tous les membres, et surtout dans le muscle deltoïde,
[523]
.
[2730.]
►
Les crampes d'intensité variable dans les muscles des extrémités étaient fréquentes,
[446]
.
►
Crampes et douleurs dans les genoux et les bras,
[472]
.
►
Crampes dans les mains et la jambe droite, surtout en les étendant, en étant couché au lit,
[483]
.
►
Au bout d'un an ou deux, il commença à éprouver ce qu'il appelait du rhumatisme dans les poignets et les chevilles; ils étaient raides et impotents, très faibles et douloureux, surtout le matin lorsqu'il allait travailler,
[499]
.
►
Des accès fréquents et violents de crampes ont été ressentis dans différentes parties du corps, mais plus particulièrement dans les mains et les pieds, quand ces parties étaient remises en mouvement pour la première fois après un intervalle de repos,
[103]
.
►
Crampes des pieds et des mains,
[118]
.
►
Crampes dans les extrémités,
[126]
,
[472]
.
►
Crampes dans les membres; parfois presque des convulsions,
[93]
.
►
Crampes si violentes que les membres restaient paralysés longtemps après l'accès et demeuraient couverts de nombreuses nodosités (ganglions),
[11]
. [Effets du sucre de plomb, chez un homme.]
► *Pendant les onze dernières années il avait souffert d'accès répétés de douleurs violentes dans les membres
,
[540]
.
[2740.]
► *Douleurs violentes dans les extrémités,
débutant dans les doigts, s'étendant jusqu'aux coudes et au haut des bras; puis commençant dans les pieds et finissant par affecter tout le corps
,
[455]
.
►
Douleurs violentes, débutant dans les articulations et s'étendant à travers les membres,
[578]
.
►►
*Douleurs violentes dans les extrémités
,
[235]
.
►
Très fortes douleurs dans les articulations; pires dans celles des vertèbres lombaires et des épaules, mais toutes les autres articulations sont touchées, quoique à un moindre degré. Les articulations des doigts, des orteils et celles des mâchoires sont presque entièrement sans douleur. Les douleurs sont peu ressenties lorsque l'articulation est au repos. Elles sont aggravées par le moindre mouvement; la pression sur les parties autour de l'articulation est moins douloureuse que le mouvement; lorsqu'on presse l'une contre l'autre les pièces osseuses appartenant à une articulation (par exemple l'humérus contre la cavité glénoïde, ou le tibia contre les condyles du fémur), les douleurs sont encore plus fortes que pendant le mouvement. Il n'existe pas de fortes douleurs spontanées; s'il reste immobile, il est à l'aise. Les muscles eux-mêmes sont entièrement sans douleur,
[530]
.
►
Douleurs sévères à la face interne de ses membres supérieurs et inférieurs, plus particulièrement autour de l'angle interne du coude et des genoux,
[303]
.
►
Douleur dans les genoux, les chevilles, les bras et dans le tendon du muscle pectoral,
[236]
.
►
Forte douleur dans ses bras et ses jambes. Les muscles qui meuvent les bras sur les épaules défaillirent graduellement et finirent par devenir presque impuissants,
[561]
.
►
Fortes douleurs, principalement des mains et des pieds,
[233]
.
►
Vives douleurs dans les grosses articulations, surtout le genou,
[70]
.
►
Douleurs assez sévères dans tout l'ensemble des membres paralysés, aggravées par la pression et le mouvement,
[154]
.
[2750.]
► *Douleurs dans les extrémités
,
surtout le soir et la nuit
, au point
qu'il frottait continuellement un pied contre l'autre,
[380]
.
►
Forte douleur dans les membres et les articulations,
[396]
.
►
Accès soudain de forte douleur dans les articulations, sans rougeur ni tuméfaction,
[397]
.
►
Douleur intense dans les articulations inférieures des membres droits,
[409]
.
►
Douleurs assez fortes autour des grosses articulations, constantes et aggravées par la chaleur du lit,
[308]
.
► *Douleurs piquantes dans les membres, pires par intervalles, et beaucoup plus violentes dans les membres inférieurs
,
[175]
.
► *Douleur dans les membres
,
surtout dans la partie musculaire des cuisses
.
Après la persistance de cet état pendant quelque temps, les muscles du bras devinrent douloureux
,
[560]
.
►
Douleurs rhumatismales dans les membres et les lombes, s'étendant aux genoux,
[46]
.
Depuis trois semaines il souffrait de grandes douleurs dans tous ses membres, surtout dans les jambes et le bras gauche. Il se plaignait encore de douleur et de faiblesse du genou gauche, et une semaine auparavant cette articulation avait été tuméfiée aussi bien que douloureuse,
[377]
.
►
Douleur dans les articulations, surtout les genoux,
[473]
.
[2760.]
►
Douleur dans les membres au mouvement et à la pression,
[481]
.
►
Chez vingt sujets, douleurs des membres ou des articulations, ou bien dans tout le corps,
[567]
.
►
Douleurs dans les articulations et les muscles pendant le mouvement,
[470]
.
►
En remuant doucement les membres, tant supérieurs qu'inférieurs, j'ai constaté que c'étaient les muscles fléchisseurs qui provoquaient la douleur au mouvement,
[303]
.
►
Douleurs dans les membres, comme s'ils étaient brisés,
[278]
.
►
Douleurs dans les mains et les pieds, avec insensibilité de ces parties,
[287]
.
►►
Douleurs névralgiques dans les membres
,
[291]
.
►
Douleurs dans les membres, les épaules, le cou, la face et la tête,
[284]
.
►
La moindre pression aggravait les douleurs des extrémités,
[235]
.
►
Douleur dans les membres, s'accompagnant de crampes violentes,
[230]
.
[2770.]
►
Aucune douleur ni faiblesse quelconque dans les membres droits,
[153]
.
►
Douleur traversant les jambes et les bras,
[228]
.
►► *Les douleurs dans les membres sont pires par accès, qui sont si violents qu'il pousse des cris
;
elles sont quelque peu calmées par la pression, mais le mouvement
les augmente
,
[183]
.
►► *Douleurs dans les extrémités
,
[75]
,
[350]
,
[545]
.
►
*Douleurs vagues et erratiques dans les membres
,
[558]
.
►
Douleur
aux articulations,
[198]
.
►
Douleur sourde dans les extrémités,
[73]
.
►►
*Les douleurs dans les membres étaient aggravées, la nuit
,
[46]
.
►
*Douleurs dans les membres, faisant rage avec la plus grande violence, la nuit
,
[35]
.
►
Douleurs et crampes, non seulement dans les articulations, mais aussi dans les
muscles qui les entourent,
[466]
.
[2780.]
►
Douleurs dans les membres, avec tremblement concomitant,
[239]
.
►►
*Douleurs dans les membres
,
[9]
,
[76]
,
[242]
,
[290]
,
etc.
►
Douleurs dans les bras et les jambes,
[451]
.
►
Quelques douleurs dans les membres et les articulations,
[393]
.
►
Douleur comme par contusion dans les membres,
[185]
.
►
Douleur comme par contusion dans les membres, surtout les inférieurs,
[189]
.
►
*Douleurs lancinantes tout le long de la face interne des membres supérieurs et inférieurs ; parfois des crampes ; par moments ces douleurs névralgiques causent autant de souffrance que les accès coliques
,
[156]
.
►
Élancements dans les coudes et les genoux,
[471]
.
►
Douleurs tiraillantes dans les extrémités,
[26]
,
[80]
.
►
Douleurs tiraillantes, atteignant tantôt
les bras, tantôt les pieds,
[11]
.
[2790.]
►
L’hémorragie cessa complètement, mais des douleurs déchirantes débutèrent dans les extrémités,
surtout les inférieures,
[128]
.
►
Violentes douleurs déchirantes, durant jour et
nuit,
[18]
.
►
Déchirement dans les membres,
[23]
.
►
Un certain fourmillement des membres demeura
(après quatre jours),
[268]
.
►
Douleurs
compressives, déchirantes, tiraillantes dans les
extrémités,
[258]
.
►
Sensation constante de déchirement dans les
membres,
[481]
.
►
Très violents picotements dans les bras,
avant-bras et membres inférieurs (après deux heures),
[274]
.
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© Médi-T
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2000
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PLUMBUM.
PLUMBUM. - L’ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Plb.
L’ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
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PLUMBUM.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
►
Les deux bras, mais surtout le droit,
commencèrent à devenir insensibles et faibles après sa troisième attaque de colique. La
faiblesse augmenta graduellement, et au bout d’environ trois semaines un tremblement
commença, d’abord léger, mais maintenant très considérable. Les oscillations,
surtout du bras, sont uniformes d’amplitude, et promptement exécutées. Il
dit que le tremblement diminue et augmente alternativement. Il est
considérablement aggravé après un travail fatigant. Les jambes ne sont atteintes
d’aucune façon. Tous les mouvements du bras sont exécutés naturellement ; les
doigts et l’avant-bras peuvent être étendus avec la plus grande facilité.
La contractilité électro-musculaire est normale. La force de compression de
la main droite, d’après le dynamomètre, est de 30 kilogrammes ; dans
la main gauche, 45 kilogrammes. La force de traction est de 70 kilogrammes.
La force musculaire, dans ce cas, n’est compromise que légèrement,
[392]
.
►
Tremblement des bras,
[451]
.
►
Tremblement des mains, suivi de
faiblesse du troisième et du quatrième doigts, de sorte qu’ils ne pouvaient pas être
entièrement étendus ; ensuite le deuxième et le cinquième doigts furent atteints,
ensuite le poignet, et finalement même les épaules ; les bras pendaient,
relâchés ; les épaules et les bras étaient amaigris, surtout les muscles deltoïdes ; les éminences thénariennes amaigries ; lors des mouvements passifs
des mains et des doigts, il y avait des mouvements tremblants des muscles, et aussi à d’autres moments des secousses fibrillaires exquises ; s’il essayait de
lever le bras, les muscles trapèze et sterno-cléido-mastoïdien se
contractaient et soulevaient l’épaule de près de trois pouces,
puis les muscles pectoraux se contractaient et tiraient légèrement le bras en avant ; il était
cependant capable de fléchir et d’étendre le coude au moyen du biceps et des longs
autres supinateurs d’une part, et du biceps d’autre part ; la
contraction de tous les muscles était très faible ; la pronation et la supination
de la main étaient possibles, avec tremblement, etc.,
[542]
. [Ici suit, dans l’original,
l’examen détaillé et soigneux des muscles et groupes de muscles au
moyen des courants faradique et galvanique, avec des tableaux de l’irritabilité exacte de chacun. -T. F. A.]
[2800.]
►
Tout le bras droit tremble beaucoup. Les oscillations sont rapides et
uniformes, avec un mouvement régulier de va-et-vient. Le tremblement persiste même
après qu’on a demandé au patient d’y fixer son attention, afin de l’empêcher. Il n’y a pas de mouvement net des doigts en tant que tels ; il s’agit plutôt d’un mouvement de tout le bras. Le bras gauche tremble aussi, mais à un degré
bien moindre,
[401a]
.
►
Mouvements incoordonnés des membres
supérieurs, consistant en une série indéfinie et irrégulière de
contractions, siégeant alternativement dans les muscles extenseurs et fléchisseurs.
Ces oscillations continuent malgré les efforts contraires du patient.
Le pouvoir d’étendre les bras sur la partie postérieure
du tronc est beaucoup diminué. Il existe une légère analgésie des
membres atteints, mais pas la moindre paralysie des muscles extenseurs des
doigts,
[384]
.
►
Mouvements convulsifs de temps à autre dans
les bras,
[324]
.
►
Tremblement des bras, pire vers
le soir, principalement dans les mains et les avant-bras, mais s’étendant aux
bras supérieurs lorsqu’il est contraint à un effort intense des membres,
[383]
.
►
Tremblement, surtout des membres supérieurs,
[114]
.
►
Tremblement dans les membres supérieurs,
[273]
,
[319]
.
►
Tremblement assez sévère, limité aux membres supérieurs,
[397]
.
►
Très
perceptible tremblement des membres supérieurs,
[466]
.
►
Tremblement marqué des deux membres
supérieurs ; oscillations rapides et uniformes,
[394]
.
►
Le
tremblement diminua après quelques bains sulfureux ; une paralysie des
extenseurs des deux bras s’installa alors,
[396]
.
[2810.]
►
Tremblement du bras droit,
[496]
.
►
Il y a environ trois semaines ses bras sont devenus
atteints. Ils sont « tremblants », dit-il ; ils sont agités par des
convulsions cloniques lorsqu’il essaie de s’en servir. Il ne peut pas écrire et ne peut que difficilement se
nourrir ; à un moment il en était incapable. Son bras droit, à un moment,
restait fixé, par la contraction de ses muscles, contre son flanc jusqu’à 10 ou 11 heures du matin chaque jour. Après avoir marché quelque temps, ses bras deviennent tout à fait stables pendant trois ou quatre heures. Sa force de préhension est diminuée,
[563]
.
►
Les membres supérieurs sont atteints d’un tremblement marqué, peu
perceptible lorsqu’ils sont au repos, mais nettement visible lorsqu’on les tend
en avant,
[329]
.
►
Tremblement des bras, surtout du bras
droit, pendant le mouvement volontaire,
[517]
.
►
Tremblement bien prononcé des deux bras,
précédé par faiblesse et insensibilité, ressenties surtout vers
le soir,
[395]
.
►
Plusieurs accès de colique. Il y a trois ans,
prise de faiblesse et d’insensibilité des bras, pire vers
le soir, suivie d’un tremblement graduellement croissant limité aux
bras ; ces symptômes furent rétablis en six semaines,
[395]
.
►
Paralysie des membres supérieurs ;
les muscles extenseurs devinrent complètement paralysés ; les deux bras pendaient le long du
corps, ne pouvaient être levés ; le patient ne pouvait pas se servir des mains pour
manger, boire ou s’habiller ; les muscles fléchisseurs étaient quelque peu
affaiblis, et leur usage s’accompagnait de tremblement ; cela fut suivi d’atrophie
des muscles,
[364]
.
►
Paralysie des muscles extenseurs du
bras. Lorsqu’il pronne la main, le poignet tombe à angle droit par rapport à l’avant-bras ;
il ne peut le redresser ; la supination s’exécute naturellement,
[525]
.
►
Paralysie générale des membres supérieurs,
[545]
.
►
Muscles fléchisseurs légèrement affaiblis,
[508]
.
[2820.]
►
Manque de puissance de coordination motrice tout à fait prononcé dans les deux membres supérieurs,
surtout le gauche ; lorsqu’il ferme les yeux, il ne peut toucher un point
particulier de son visage sans le chercher à tâtons ; analgésie à la
piqûre et au pincement dans les deux bras, surtout le gauche,
[528]
.
►
Parésie des membres supérieurs, surtout de la main droite et de l’avant-bras,
[481]
.
►
Paralysie complète des membres supérieurs,
[385]
.
►
Paralysie des extenseurs des membres supérieurs, surtout des
avant-bras ; muscles fléchisseurs non atteints ; la paralysie des doigts devint
si grande que le patient était incapable d’écrire,
[363]
.
►
Paralysie des membres supérieurs et atrophie,
[347]
.
►
Paralysie presque complète des membres supérieurs, avec amaigrissement
augmentant graduellement,
[361]
.
►
Paralysie des muscles extenseurs des deux
membres supérieurs et d’un membre inférieur,
[394]
.
►
Membres supérieurs paralysés quant à
la force musculaire (après trois semaines),
[78]
.
►
Paralysie douloureuse des bras,
[35]
.
►
Impossibilité, par aucun effort de volonté, de lever les bras, qui pendent le long de
ses côtés,
[141]
.
[2830.]
►
Il y a quelques mois, ses bras et ses mains commencèrent à se sentir « las et
sans force »,
[558]
.
►
Paralysie incomplète des membres
supérieurs ; les extenseurs des doigts, les supinateurs, extenseurs,
abducteurs et adducteurs des pouces semblent souffrir surtout, avec
paralysie incomplète des pieds, surtout des extenseurs de la jambe, la sensation de chaleur n’étant pas entièrement perdue,
[12]
.
►
Paralysie du bras gauche. Il pouvait faire la flexion et l’extension mais
à un faible degré ; mais, ce qui est singulier, la préhension était aussi parfaite et
aussi forte qu’à l’état de santé,
[250]
.
►
Les deux bras pendaient avec une telle
absence de force le long de son corps, que les mains ne pouvaient être levées qu’à quelques pouces du corps,
[390]
.
►
Diminution de la puissance des muscles extenseurs, surtout du côté droit.
Cette perte de force ne paraît pas être limitée autant qu’à l’ordinaire aux
extenseurs, car les fléchisseurs des bras et des mains sont eux aussi beaucoup
affaiblis. Il est évident que ni la flexion ni l’extension ne peuvent être entièrement
accomplies, de sorte que l’angle compris entre les limites extrêmes
jusqu’auxquelles ces mouvements peuvent être volontairement portés est considérablement
diminué. Les doigts peuvent être étendus davantage par l’application d’une force extérieure,
[466]
.
►
Paralysie presque complète des
extenseurs des bras,
[396]
.
►
Perte de force dans le bras droit,
[498]
.
►
Parésie des muscles extenseurs, surtout du bras gauche,
[480]
.
►
La paralysie du bras commença par une perte de force dans l’extenseur du
quatrième doigt, après quoi un tremblement du bras après effort fut
souvent observé,
[540]
.
►
Tout ce bras qui avait coutume d’être
introduit dans les fours était paralysé, et non, comme dans la plupart des cas, seulement
la main et l’avant-bras,
[476]
.
[2840.]
►
Les muscles extenseurs ne se contractent pas à l’application de l’électricité ;
les inter. man-s contract., causant la flexion des premières phalanges et l’extension des secondes,
[516]
.
►
Paralysie des extenseurs des deux bras,
surtout du droit. Les deux bras pendent, mais il n’y a pas de contraction
de leurs muscles fléchisseurs,
[396]
.
►
Impossibilité de lever le bras droit, qui est
appliqué contre la poitrine ; ses autres mouvements s’exécutent naturellement. Douleurs
dans le côté droit de la nuque, l’épaule droite, la partie interne du bras droit, le pli
du coude droit, la face palmaire de l’avant-bras droit et le poignet ; augmentées par le
mouvement ; non modifiées par la pression ; pires par accès, pendant lesquels elles
brûlent comme du feu, et entre lesquels elles sont contusives. Peau de ces
parties insensible, mais leur contractilité non compromise,
[165]
.
►
Quels que soient les efforts faits pour mouvoir tout le membre supérieur,
on n’observe de contraction que dans les fibres du deltoïde,
[143]
.
►
La
puissance motrice du membre supérieur droit est diminuée ; les muscles de la
région postérieure de l’avant-bras sont aussi quelque peu atrophiés,
[527]
.
►
Les
fléchisseurs, aussi bien que les extenseurs, sont quelque peu atteints, puisque, lorsqu’il
serre les mains, il exerce beaucoup moins de force avec la droite
qu’avec la gauche,
[530]
.
►
Paralysie des extenseurs des
avant-bras ; pronation impossible ; la partie inférieure de l’avant-bras,
surtout du droit, très amaigrie ; l’éminence hypothénar nettement diminuée de volume ;
l’action des longs supinateurs conservée ; muscles du bras droit atrophiés, ainsi que ceux du gauche, mais à un moindre degré ; deltoïdes également atrophiés ; analgésie et anesthésie des deux bras, surtout du droit ; les mêmes symptômes furent observés dans les membres inférieurs, seuls les extenseurs des pieds étant très peu paralysés ; il n’y avait pas d’ataxie du mouvement,
[497]
.
►
Le premier signe de paralysie du bras fut observé après avoir écrit, et se manifesta par de l'épuisement et un tremblement des mains, ainsi que par l'impossibilité d'étendre complètement les doigts; la faiblesse toucha d'abord le troisième et le quatrième, puis le cinquième et le deuxième doigts, puis le pouce, enfin l'extenseur ulnaire du carpe, liée à une faiblesse passagère des muscles extenseurs, nullement des supinateurs (le malade était gaucher, et la paralysie était pire du côté gauche),
[541]
.
►
Lever le bras devint difficile et presque impossible; au bout d'un certain temps le bras devint entièrement paralysé, en particulier le muscle deltoïde; les articulations du coude, du poignet et des doigts étaient quelque peu fléchies; la main conservait une position intermédiaire entre pronation et supination; la paralysie, qui avait débuté dans les extenseurs, s'étendit graduellement aux fléchisseurs, et le bras devint complètement paralysé; douleurs déchirantes dans le bras, aggravées par la pression, pires la nuit, parfois si violentes que le malade devenait comme fou de douleur; le tact était absolument intact; sensation de lourdeur dans les poignets et les doigts; enfin, sensation de froid glacial dans les extrémités,
[273]
.
►
Les bras pendent droits et semblent comme fixés aux flancs; lorsqu'on les soulève et qu'on les lâche, ils retombent comme des corps inertes,
[144]
.
[2850.]
►
Le bras est semi-fléchi au coude; il ne peut être complètement redressé; lorsqu'on tente de le faire, le membre revient aussitôt à sa position antérieure,
[139]
.
►
Les deux bras sont fixés en pronation; aucun mouvement vers la supination n'est possible,
[138]
.
►
Le bras gauche est appliqué contre la poitrine; il ne peut être levé par l'action du deltoïde; ses autres mouvements s'effectuent naturellement,
[166]
.
►
Extrémités supérieures émaciées; muscles extenseurs complètement atrophiés; l'espace entre le radius et l'ulna est creusé; peau sèche, grise, rude; les deux mains fléchies aux poignets; les deux espaces interosseux excavés; les phalanges basales se dressent à angle droit par rapport au métacarpe; les phalanges moyennes et terminales sont fléchies dans la paume, de sorte que les ongles s'enfoncent dans la peau; la phalange terminale du pouce se dresse à angle droit sur la phalange basale; abduction et adduction presque entièrement perdues; écartement des doigts impossible; tout mouvement d'extension est impossible; pronation et supination presque entièrement perdues; presque aucune force pour fléchir ou étendre l'avant-bras au coude; les mouvements de l'épaule sont libres,
[434]
.
►
Il existait une perte de substance prononcée au niveau de l'épaule droite, tous les muscles scapulaires étant atrophiés et rétractés; la tête de l'humérus pouvait être nettement palpée, et même les irrégularités de la surface de la diaphyse. Plus bas, tous les muscles du bras et de l'avant-bras étaient très amaigris. Les doigts étaient fléchis. Par moments on observait un tremblement musculaire net dans les muscles atteints, mais seulement juste après avoir essayé de s'en servir. Il n'avait aucune force pour lever les bras, qui pendaient inutilement le long du corps. Il se plaignait d'une sensibilité au toucher assez marquée lorsqu'on lui mobilisait les bras,
[362]
.
►
Les muscles fléchisseurs, bien que non paralysés, sont quelque peu réduits de volume, en raison de la longue durée de l'affection,
[161]
.
►
Les membres supérieurs sont émaciés, mais non paralysés; il ne se plaint que d'une faiblesse musculaire générale,
[515]
.
►
Extrémités supérieures extrêmement émaciées,
[143]
.
►
Bras émaciés, surtout dans leur partie inférieure,
[526]
.
►
Tout le membre supérieur très émacié,
[517]
.
[2860.]
►
Bras très amaigris,
[585]
.
► Très nombreuses dilatations des veines cutanées de l'avant-bras et de la face inférieure du tiers inférieur du bras; les dilatations sont beaucoup plus volumineuses que des pois; surtout observées aux points de réunion des veines, mais aussi en d'autres points, surtout après un effort musculaire et lors de la compression des venæ profundæ brachii; ces dilatations avaient l'aspect de chapelets de perles,
[382]
.
► Très nombreuses dilatations moniliformes des veines de l'avant-bras, du bras et du dos de la main, correspondant principalement aux points de réunion des veines, toujours beaucoup plus proéminentes après un effort musculaire; il n'y avait pas de varices dans les autres parties du corps, sauf quelques veines légèrement dilatées aux mollets; cela était lié, comme dans d'autres cas, à de la colique, des douleurs arthritiques, une paralysie des extenseurs de l'avant-bras; calmé par un courant galvanique,
[383]
.
►
Les veines des bras n'étaient que légèrement remplies, mais à la compression des veines profondes du bras elles devenaient tuméfiées et présentaient de nombreuses dilatations assez volumineuses en forme d'olive,
[378]
.
►
Faiblesse du bras et de la main droits; le médius et l'annulaire sont les plus faibles,
[470]
.
►
Sensation générale de faiblesse dans les bras,
[194]
.
►
Faiblesse des muscles extenseurs du membre supérieur droit,
[472]
.
►
Il a remarqué, depuis quelque temps, une assez grande faiblesse dans les membres supérieurs, surtout le soir,
[402]
.
►
Faiblesse paralytique des bras,
[458]
.
►
Diminution de la sensibilité tactile dans les mains, les avant-bras et les bras, surtout à droite,
[477]
.
[2870.]
►
Perte de la sensibilité tactile sur la face antérieure du poignet gauche, de l'avant-bras gauche et de la moitié inférieure du bras gauche (la barre de plomb, en entrant dans le four, a glissé sur ces parties). La sensibilité tactile n'est qu'amoindrie dans les parties restantes du membre supérieur gauche et dans la paume de la main droite avec laquelle le métal a été saisi,
[480]
.
►
Force musculaire considérablement diminuée dans les deux bras; nulle à gauche,
[528]
.
►
Insensibilité complète des deux bras depuis la jonction de leur tiers supérieur avec leur tiers moyen jusqu'au bout des doigts. La sensibilité tactile de ces parties est entièrement abolie; les pincements les plus vigoureux, les piqûres les plus profondes avec épingles et aiguilles, ne sont pas ressentis; les mains liées derrière lui, on plaça dans l'une d'elles un charbon ardent sans provoquer le moindre signe de sensation. La sensibilité tactile était intacte aux épaules et dans la partie supérieure des bras,
[144]
.
►
Un peu d'analgésie et légère anesthésie dans les deux bras, mais surtout à droite,
[525]
.
►
Les muscles extenseurs des membres supérieurs ne pouvaient être amenés à se contracter par des courants électriques induits; un courant constant provoqua la contraction de quelques fibres dans le bras gauche,
[517]
.
►
Le chatouillement et les changements de température sont moins perçus dans le membre supérieur gauche,
[480]
.
►
Insensibilité, fourmillements et faiblesse dans les membres supérieurs, suivis de tous les symptômes de paralysie motrice et sensitive de ces parties,
[479]
.
►
Perte de la sensibilité au chatouillement dans tout le membre supérieur droit et dans la main gauche; elle n'est qu'amoindrie dans le reste du membre supérieur gauche,
[477]
.
►
Diminution légère de la sensibilité à la température dans le membre supérieur droit,
[477]
.
►
Sensibilité à la chaleur diminuée; il tient ses bras contre les parties les plus chaudes du poêle, et veut parfois qu'on les asperge d'eau froide,
[136]
.
[2880.]
►
Insensibilité aux piqûres dans tout le membre supérieur droit, ainsi que dans la main, le poignet et l'avant-bras gauches; sensibilité diminuée du bras gauche, pourtant la brûlure causait de la douleur,
[477]
.
►
La sensibilité au contact et à la douleur est diminuée dans tout le membre supérieur droit; il faut le pincer très fort pour qu'il le ressente; on peut lui percer la peau sans provoquer de douleur,
[530]
.
►
Diminution de la sensibilité régionale et du sens du mouvement musculaire dans le membre supérieur droit,
[487]
.
►
Sensation de poids et d'impuissance à la face postérieure des parties moyennes du bras et de l'avant-bras,
[152]
.
►
Tous les mouvements forcés du membre sont douloureux,
[139]
.
►
Le bras droit est atteint comme le gauche, mais à un moindre degré,
[139]
.
►
Crampes dans les extrémités supérieures seulement,
[475]
.
►
Douleur déchirante dans les membres supérieurs,
[179]
.
[2890.]
►
Douleurs déchirantes, avec crampes intermittentes, dans tout le membre supérieur depuis l'épaule jusqu'au poignet. Elles ne sont ni accrues ni atténuées par la pression ou le mouvement; aiguës à un moment, sourdes l'instant d'après. Pas de rougeur ni de tuméfaction. Les douleurs paraissent profondément situées. La sensibilité cutanée est intacte. Les membres atteints tremblent légèrement en permanence,
[152]
.
►
Les douleurs dans les membres supérieurs sont plus aiguës aux épaules et aux plis des coudes,
[132]
.
[2900.]
►
Douleurs névralgiques dans les membres supérieurs,
[356]
.
►
Douleurs dans les muscles et les articulations des extrémités supérieures seulement,
[475]
.
►
La pression sur les articulations des membres supérieurs, surtout aux coudes et aux doigts, est douloureuse,
[455]
.
►
Douleur et fourmillements dans le bras droit,
[488]
.
►
Légère douleur térébrante dans le bras droit, s'étendant du milieu de l'avant-bras jusque près de l'articulation de l'épaule, après le petit déjeuner (au bout de trois quarts d'heure),
[4]
.
►
Douleur sourde, térébrante, surtout au pli du coude, s'étendant jusqu'à l'épaule; la main est maintenue fléchie et ne peut être ni redressée ni levée; le bras ne peut être levé; il se sert des deux mains pour porter un verre à ses lèvres; quand on essaie de redresser le bras fléchi, tandis que le malade résiste à l'effort, on sent que le long supinateur oppose une résistance assez énergique,
[517]
.
►
Douleur déchirante passagère dans le bras droit,
[49]
.
►
Épaule.
►
L'épaule se hausse sans difficulté,
[140]
.
►
Impossible de hausser du tout l'épaule droite,
[152]
,
[163]
.
►
Impossible de hausser l'épaule gauche,
[132]
.
[2910.]
►
Difficulté apparente à mouvoir l'articulation de l'épaule, et surtout à lever le bras; les muscles ne sont pas amaigris,
[524]
.
►
Les deux épaules sont abaissées; les membres supérieurs pendent droits, et il ne peut les lever,
[143]
.
►
L'épaule paraissait abaissée,
[144]
.
►
Sensation de poids à l'épaule et au bout des doigts,
[166]
.
►
Il y avait une sensation de poids à l'épaule, ressentie davantage au coude, et surtout au poignet. Les douleurs augmentaient à la moindre exposition de ces parties au froid; et il y avait une sensation de froid dans tout le membre, surtout sur le dos de la main, perceptible extérieurement,
[142]
.
►
Sensation de poids dans les épaules, ressentie davantage aux coudes, et surtout dans les mains,
[144]
.
►
Le mouvement de l'épaule droite est douloureux,
[456]
.
►
Insensibilité marquée dans les épaules,
[143]
.
►
Douleurs violentes dans la région des épaules,
[364]
.
►
Douleur aiguë dans les épaules, surtout à gauche, et le long de la face extenseuse de l'avant-bras lors du mouvement du membre supérieur; pression douloureuse sur le muscle deltoïde, surtout du côté gauche; en étendant le bras, il y avait un tremblement net,
[451]
.
[2920.]
►
Les épaules étaient le siège d'une douleur constante, surtout les muscles deltoïdes, qui étaient aussi légèrement paralysés,
[271]
.
►
Douleur dans les épaules et les bras; ces derniers étaient très amaigris et inutiles,
[341]
.
►
Douleur dans l'épaule droite et entre les épaules,
[338]
.
►
Douleurs dans les deux articulations scapulo-humérales et dans les muscles fléchisseurs du bras, si violentes qu'il était incapable de lever le bras,
[540]
.
►
Douleurs sourdes dans les épaules, descendant jusqu'aux coudes, et ressenties plus particulièrement sur les muscles deltoïdes,
[362]
.
►
Élancements dans les épaules,
[273]
.
►
Élancement de dehors en dedans dans l'épaule droite (après une heure et demie),
[4]
.
►
Élancement au-dessous de l'épaule droite, s'étendant vers l'extérieur jusque dans l'épaule (après deux heures trois quarts),
[4]
.
►
Quelques fines piqûres brûlantes à l'épaule droite (premier jour),
[2]
.
►
Un élancement dans l'épaule droite,
[4]
.
► Bras.
[2930.]
►
Les deux deltoïdes étaient remarquablement petits et atrophiés, et l'amaigrissement de ces muscles était si manifeste qu'il en résultait une difformité. Les épaules, maigres, anguleuses et osseuses, contrastaient de façon discordante avec le beau développement plein et musclé de toutes les autres parties du corps,
[390]
.
►
Il ne pouvait ni écarter latéralement ni lever les bras, mais les mouvements antéro-postérieurs des deux bras étaient relativement intacts,
[340]
.
►
Immobilité remarquable des fibres musculaires du deltoïde, tandis que les parties charnues environnantes se meuvent dans différentes directions. Tous les autres mouvements des membres supérieurs sont lents, affaiblis et difficiles, mais non impossibles,
[141]
.
►
L'électrisation des faisceaux antérieurs du muscle deltoïde ne provoque aucune contraction marquée de ses fibres,
[516]
.
Fortes douleurs myalgiques, qui paraissent être plus intenses au point
où le nerf radial quitte la gouttière spirale de l'humérus,
[384]
.
►
Douleurs musculaires seulement de temps à autre dans le grand pectoral droit,
[537]
.
►
Douleur comme par contusion dans le muscle deltoïde,
[3]
.
►
Tiraillement sourd, très aigu, dans les
os du bras, de la main et des doigts (quatrième jour),
[2]
.
►
Douleurs déchirantes
au milieu du bras droit (au bout d'un quart d'heure),
[4]
.
►
Douleur térébrante dans le bras droit, avec en même temps douleurs déchirantes dans les dents inférieures droites,
puis élancements dans la scapula gauche (après deux heures et
demie),
[4]
.
[2940.]
►
Douleurs déchirantes dans le bras droit au-dessous de l'épaule (après deux heures et
trois quarts),
[4]
.
►
Douleurs déchirantes sur la face interne du bras
gauche, dans la matinée (deuxième jour),
[4]
.
►
Douleurs déchirantes dans la partie inférieure du
bras gauche, le matin (quatrième jour),
[4]
.
►
Tiraillement
aigu dans l'humérus droit (huitième jour),
[2]
.
►
Douleurs déchirantes
sur la face postérieure du bras gauche, qui, à la friction,
gagnent le coude,
[4]
.
►
Impossible de lever son coude jusqu'au niveau
de sa tête, ni même jusqu'à celui de son épaule,
[552]
.
►
Secousses musculaires au-dessus du coude gauche (après une heure et quart),
[4]
.
►
Diminution partielle de la sensibilité au bras droit,
[518]
.
►
Perte
de sensibilité dans tous les tissus de la surface externe et
antérieure de la région deltoïdienne gauche. Les piqûres d'épingles,
l'électropuncture, la friction dans tous les sens, la contraction
forcée et violente du muscle deltoïde, ne provoquaient aucun signe de sensation,
[159]
.
►
Sensation de poids dans les coudes, et plus encore dans les poignets,
[155]
.
[2950.]
►
Sensation de poids très importune
dans les coudes, les poignets et les doigts,
[139]
.
►
Articulations du coude, du poignet et des doigts
légèrement fléchies,
[144]
.
►
Douleurs tordantes dans les plis des
coudes et sur les faces palmaires des avant-bras, pires par accès ;
améliorées par la pression,
[131]
.
►
Douleurs lancinantes allant du coude jusqu'aux
extrémités des doigts, sans tuméfaction et sans paralysie apparente d'aucun
muscle,
[168]
.
►
Douleurs limitées au coude droit et aux
articulations du poignet, ainsi qu'aux muscles du bras droit,
[487]
.
►
Douleurs
dans les articulations et les muscles du coude, du poignet, des doigts et de leurs
gaînes tendineuses, des genoux, des creux poplités et des cous-de-pied ; spontanées ou
provoquées par le mouvement et la pression,
[479]
.
►
Sensation de poids dans les coudes et
les poignets, et surtout dans les doigts ; elle est ressentie davantage dans le membre gauche,
[151]
.
►
Avant-bras.
►
Les avant-bras
et les mains, surtout le gauche, tremblent considérablement,
[151]
.
►
Extenseurs de l'avant-bras complètement paralysés,
[523]
.
►
Paralysie des extenseurs de l'avant-bras,
[374]
,
[429]
.
[2960.]
►
Paralysie complète et atrophie des extenseurs de l'avant-bras, etc.,
[548]
.
►
À l'application de la machine électrique de Gaiffe, on constata que les muscles extenseurs se contractaient difficilement, ainsi que le deltoïde et le grand pectoral ;
les fléchisseurs se contractaient également avec difficulté, de même que la couche externe des
muscles de l'avant-bras, ainsi que les rhomboïdes postérieurs, le trapèze et le long dorsal,
[524]
.
►
Débilité complète de l'avant-bras,
affectant surtout les muscles extenseurs,
[322]
.
►
Au
réveil brusque, à 3 heures du matin, il constata qu'il avait perdu l'usage de son avant-bras droit et de sa main ; la paralysie ne se limitait pas aux extenseurs de l'avant-bras,
mais atteignait aussi les fléchisseurs à un degré marqué,
[435]
.
►
Perte importante de force des extenseurs des deux avant-bras, surtout du
droit ; les muscles atteints étaient très atrophiés ; la paralysie
s'insinuant graduellement au cours d'une attaque de colique,
[436]
.
►
Perte
de force dans l'avant-bras droit et le poignet. Les muscles extenseurs sont
particulièrement affaiblis, avec chute du poignet à droite. Le bras gauche
et le poignet gauche sont aussi paralysés, mais moins qu'à droite,
[336]
.
►
Affaissement des supinateurs peu après sa première colique saturnine,
[556]
.
►
Avant-bras
gauche semi-fléchi sur le bras ; il peut être fléchi presque complètement à volonté,
mais son extension est impossible,
[163]
.
►
La pronation et la
supination de l'avant-bras et de la main s'exécutent aisément ; dans cette dernière position, les
fléchisseurs du poignet et des doigts cessent d'agir, de sorte que les parties se trouvent étendues
par leur propre poids,
[149]
.
►
L'avant-bras est capable de
supination et de pronation, l'abduction et l'adduction du poignet et des
doigts ne sont possibles qu'en les fléchissant,
[150]
.
[2970.]
►
L'avant-bras est maintenu en pronation ;
la supination est impossible,
[139]
.
►
Au repos, l'avant-bras est fortement
en pronation, il ne peut être supiné ; il est semi-fléchi, et incapable
d'extension,
[140]
.
►
La partie supérieure du bord externe de
l'avant-bras (bord du radius) n'est plus sur le même plan que la
partie inférieure, qui est tordue en dedans,
[140]
.
►
Le
bras et la main tenus de chant,
c.-à-d.
,
dans une position intermédiaire entre pronation et supination,
[144]
.
►
Les deux
avant-bras fixés en pronation ; au prix d'un grand effort, ils peuvent être amenés à une position intermédiaire entre pronation et supination ; la main ne participe pas à ce mouvement,
[145]
.
►
La contractilité
électro-musculaire des avant-bras est très diminuée,
[395]
.
►
La face postérieure de l'avant-bras droit
est visiblement atrophiée ; on observe une saillie osseuse dans la région carpo-métacarpienne ; la peau de ces parties est sèche et flasque,
[136]
.
►
Les muscles des avant-bras et des pouces sont très atrophiés, l'atrophie
étant plus marquée dans le bras et la main droits que dans les gauches,
[532]
,
[568]
.
►
La portion inférieure de l'avant-bras
est émaciée ; les éminences hypothénariennes surtout sont diminuées de volume ; dans l'ensemble, le bras droit est plus atteint que le gauche.
Muscles du bras droit atrophiés, ainsi que ceux du gauche, mais à un moindre
degré ; également les deux muscles deltoïdes,
[525]
.
[2980.]
►
Les muscles des avant-bras, surtout les extenseurs, étaient flasques, faibles
et tremblants,
[419]
.
►
Pendant trois ans, les muscles de
l'avant-bras s'atrophièrent,
[403]
.
►
La face postérieure de l'avant-bras est
très émaciée et flasque, tandis que la face antérieure a conservé plus
près sa taille naturelle,
[145]
.
►
Les avant-bras sont extrêmement atrophiés ;
ils conservent leur sensibilité ordinaire, mais, par intervalles, sont affectés de
crampes assez fortes,
[148]
.
►
La face postérieure de l'avant-bras gauche
est aussi atrophiée que celle du droit ; la région thénar gauche a
également fondu ; ses muscles semblent avoir disparu,
[156]
.
►
L'
avant-bras, le poignet et la main du côté droit présentaient, en tout point de leur circonférence,
une mesure inférieure d'environ quatre ou cinq par rapport au côté gauche,
[155]
.
►
Multiples dilatations perlées aux points de jonction des veines des
avant-bras et des mains, surtout lors de la compression des troncs veineux, et
après le travail,
[380]
.
►
Veines du bras très grosses et
noueuses, variqueuses aux points de jonction, mais les veines de la face des extenseurs de
l'avant-bras étaient à peine visibles, même après compression du tronc veineux,
[381]
.
►
Artères des avant-bras extrêmement rigides
et tortueuses,
[381]
.
►
Les veines cutanées des deux avant-bras
ne pouvaient être vues, quoique, après un long travail, lors de la compression des troncs veineux,
on pût voir la céphalique à gauche, et du côté droit quelques points dilatés aux points de jonction des veines,
[379]
.
[2990.]
►
Pendant les accès les plus violents, la
face palmaire de son avant-bras devient dure et contractée, et elle est affectée
de crampes, qui se renouvellent au mouvement,
[136]
.
►
Sensation d'exténuation dans les
avant-bras (cinquième jour),
[5]
.
►
Asthénie de l'avant-bras,
[313]
.
►
Émoussement de la sensibilité sur la face des extenseurs de l'avant-bras et des
doigts ; le malade est cependant capable de localiser la sensation ; sensibilité engourdie ;
l'épreuve de la contractilité électro-musculaire au courant induit montre, dans les deux bras, une réaction modérée dans les extenseurs du pouce, à peine perceptible dans les extenseurs des doigts ; il existe,
cependant, une bonne réaction le long du trajet des nerfs médian et cubital ; il n'y a pas de réaction dans les extenseurs communs des doigts ;
on remarque toutefois que, tandis que le malade est capable d'étendre les deux
mains, il n'existe aucune trace d'action dans les extenseurs du poignet,
[453]
.
►
Quelques anesthésie sur le dos de l'avant-bras,
[435]
.
►
Analgésie et anesthésie, surtout des avant-bras,
[444]
.
►
Sur
les deux avant-bras, 68 millimètres de séparation entre les pointes de l'esthésiomètre,
[474]
.
►
Hypalgésie des deux tiers supérieurs de la
face palmaire de l'avant-bras gauche ; moins bien marquée dans le reste du
membre,
[480]
.
►
Peau de l'avant-bras partiellement insensible,
[396]
.
►
Anesthésie presque complète des deux avant-bras, surtout de la face des extenseurs,
[354]
.
[3000.]
►
Aucune sensation lorsqu'on piquait ou brûlait les
mains ou les avant-bras ; seulement une sensation partielle dans la moitié inférieure des
bras. La brûlure ne provoque même pas de sensation de chaleur, et aucune douleur n'a été ressentie, même lorsque la face antérieure de l'avant-bras a été brûlée au point de soulever une phlyctène ; pourtant il existe de fortes douleurs dans cette région.
Ni le chatouillement ni les changements de température ne sont perçus dans les mains ou les
avant-bras,
[479]
.
►
Légère anesthésie des avant-bras ; moindre
dans les doigts ; elle est beaucoup plus marquée dans les membres inférieurs,
[474]
.
►
Douleurs térébrantes sur toute la face palmaire de l'avant-bras, dans le pli du
coude et dans la région axillaire ; le bras n'est pas douloureux ; améliorées par une douce pression, mais quelque peu aggravées par une pression forte ; constantes,
mais revenant par accès très violents, pendant lesquels il serrait ses
avant-bras avec ses mains ; il supplie qu'on l'entoure de cordes, de son
mouchoir, etc.,
[136]
.
►
Douleurs atroces dans les avant-bras, avec
paralysie des extenseurs,
[402]
.
►
Douleur, surtout dans l'avant-bras
gauche, l'articulation du coude et le bras,
[480]
.
►
Saisie brusquement, pendant la journée,
de douleurs dans les deux avant-bras ; ces douleurs suivirent un trajet qui paraît
avoir correspondu à celui du nerf radial. Elles étaient assez violentes pour empêcher le sommeil. En même temps, elle ressentait une grande douleur en étendant la main, bien qu'elle pût exécuter le mouvement.
Seul l'annulaire de la main gauche, et l'annulaire ainsi que l'auriculaire de la main droite,
ne pouvaient être étendus. Dans les deux articulations du coude il existait une sorte de malaise, semblable à une sensation de fatigue. Cette sensation était également ressentie dans la jambe derrière l'articulation de la cheville,
[518]
.
►
Poignet.
►
Les poignets et les mains s'agitent et tremblent très aisément sous l'influence
de toute émotion,
[147]
.
►
Petite saillie osseuse, formée par les
êtes saillantes des deuxième et troisième métacarpiens, sur le dos du
poignet,
[139]
.
►
Poignets très tuméfiés, tandis que les extenseurs de la
main sont complètement paralysés ; supinateurs intacts,
[385]
.
►
Poignets entièrement tombants, par paralysie complète, parfaitement impotents et incapables de redresser l'une ou l'autre main, sauf à l'aide du bras opposé, et nécessitant tous les soins d'un nourrisson pour être nourri, lavé, etc., tout en conservant cependant une prise relativement bonne avec les mains,
[271]
.
[3010.]
►
Chute du poignet prononcée, avec
atrophie des avant-bras et des mains. N'a aucune force pour l'extension de l'articulation du poignet, et à peine quelque force pour écarter les doigts,
[360]
.
►
Chute complète du poignet à droite, incomplète à gauche,
[532]
.
►
Chute du poignet des deux mains, mais la main droite est plus impuissante que la
gauche,
[230]
.
►► Chute du poignet
,
[316]
,
[337]
,
[370]
,
[443]
,
[553]
,
[554]
, etc.
►
Subsultus tendinum,
[334]
.
►
Poignet maintenu en permanence fléchi à angle droit
avec l'avant-bras ; on pouvait encore davantage le fléchir ; son extension, son abduction
et son adduction étaient impossibles ; il est quelque peu tourné en dedans, de sorte que l'extrémité inférieure du radius forme une saillie prononcée sur son côté externe,
[146]
.
Le poignet droit demeurait fléchi sur l'avant-bras, [155].
► Le poignet droit est en permanence fléchi, formant avec l'avant-bras un angle obtus. À la place de la dépression qui existe naturellement sur son bord cubital, il y a une légère convexité; tandis qu'inversement, la convexité de son bord radial devient une dépression, de sorte que tout le poignet et la main sont tordus en dehors, [155].
► Le poignet est fortement fléchi sur l'avant-bras et peut être encore davantage fléchi par un effort de la volonté, mais ne peut être étendu; l'abduction et l'adduction sont également impossibles, [143].
► Le poignet gauche est porté en abduction; son bord cubital est devenu convexe. Il peut aussi être redressé dans l'alignement du bras; en somme, il y a paralysie de l'extensor carpi ulnaris, [161].
[3020.]
► Le poignet droit et les doigts sont semi-fléchis et peuvent être encore davantage fléchis; lorsqu'ils sont fléchis autant que possible, les extrémités des doigts tombent sur la partie moyenne des régions thénar et hypothénar. Les parties semi-fléchies ne peuvent pas être étendues. Lorsqu'il ferme la main puis essaie de l'ouvrir, il cesse seulement de contracter les fléchisseurs; les extenseurs n'agissent pas du tout, [149].
► Poignets fortement fléchis sur les avant-bras; le gauche beaucoup plus que le droit; extension, abduction et adduction impossibles. Les doigts se fléchissent et s'étendent à volonté. Tous les autres mouvements des avant-bras et des mains s'exécutent librement, [148].
► Poignet droit fortement fléchi sur l'avant-bras; son extension, son abduction et son adduction sont impossibles, [147].
► Le poignet droit est tordu en dedans; son bord radial décrit une courbe prononcée; il est incapable d'abduction et ne peut être porté qu'un peu plus loin en adduction que dans la position de repos. Il peut être étendu, mais ne peut être rabattu en arrière sur l'avant-bras; en essayant ce mouvement, toute la main est jetée en adduction, [161].
► Le poignet est considérablement fléchi; les doigts forment presque un angle droit avec les métacarpiens; lorsqu'ils sont le plus fléchis, leurs extrémités touchent les régions thénar et hypothénar, [140].
► Quand il serre le poing, la flexion du poignet augmente en proportion de celle des doigts, [140].
► Poignet droit fléchi à angle droit avec l'avant-bras, pouvant être encore davantage fléchi à volonté, mais incapable du moindre mouvement d'extension. La pronation et la supination de l'avant-bras s'exécutent librement, [156].
► Entre les accès, le poignet droit et les doigts semi-fléchis ne pouvaient être ni écartés ni complètement étendus. Lorsque la main était fermée, les extrémités des doigts n'atteignaient que les régions thénar et hypothénar. Tous les autres mouvements du membre supérieur s'exécutaient aisément. Aucune paralysie du côté gauche. Les parties paralysées ont conservé leur sensibilité ordinaire; pas de crampes ni de tremblement. Le sommeil est bon; les sens sont intacts; la fonction digestive s'accomplit bien; une selle chaque jour, [180].
► Le poignet gauche ne peut être étendu, [156].
► Le poignet est fortement fléchi sur l'avant-bras et peut être encore davantage fléchi par un effort de la volonté; mais il ne peut être étendu, [138].
[3030.]
► Le poignet et les doigts sont presque semi-fléchis et ne peuvent être étendus qu'un peu, [150].
► Poignet gauche fléchi à angle obtus avec l'avant-bras; il peut être encore davantage fléchi à volonté; son extension, son abduction et son adduction sont impossibles, ou presque, [154].
► Le poignet est légèrement fléchi sur l'avant-bras; il ne peut être étendu que si la main est placée sur le tranchant; il est difficile de l'abduire ou de l'adduire en même temps qu'on l'étend ou qu'on le fléchit, [139].
► Paralysie complète du poignet droit; la main droite pendait sans force et ne pouvait être relevée qu'au moyen de la gauche, et il ne pouvait rien saisir, [324].
► Paralysie des muscles extenseurs du poignet et partiellement de ceux des doigts, [137].
► Paralysie du poignet et des doigts, avec tremblement marqué quand on essaie de les mouvoir, [167].
► Paralysie des extenseurs du poignet droit et de la main droite, [331].
► L'extension du poignet gauche et des doigts s'effectue lentement et faiblement, [135].
► Quand la main gauche est fermée, le poignet s'étend, s'abduit ou s'adduit aisément, [166].
► Le poignet droit s'étend moins aisément que le gauche; les extenseurs du poignet droit sont quelque peu paralysés, [327].
[3040.]
► Le poignet gauche se fléchit et s'étend avec facilité lorsque la main a été préalablement fermée, [147].
► Le poignet peut encore être redressé dans l'axe de l'avant-bras, mais, dans ce mouvement, il est porté en abduction, jamais en adduction; pendant l'extension, l'action énergique des muscles radiaux est nettement visible, tandis qu'à peine le moindre mouvement peut être décelé dans l'extensor carpi ulnaris, [135].
► Asthénie des poignets et des doigts (après la disparition de la colique), [140].
► Sensation de lourdeur dans les poignets et les doigts, [150].
► Sensation de poids aux extrémités des poignets et des doigts, [161].
► Sensation de poids dans le poignet droit et les doigts, [147].
► Accès fréquents de douleurs s'étendant des poignets jusque dans les bras, [382].
► Douleurs dans les articulations du bras et de la main, avec mouvements spasmodiques, [11].
► Douleur déchirante sur la face inférieure du poignet droit, s'étendant de là au dos de la main et des doigts, l'après-midi, [4].
► Sensation particulière d'insensibilité dans le poignet gauche, [453].
► Main.
[3050.]
► (Les parties principalement exposées au contact de la peinture étaient la main droite, le poignet droit et l'avant-bras droit; et ce furent aussi celles que la paralysie affecta le plus), [466].
► Dans les membres supérieurs, le tremblement est presque entièrement limité aux mains, qui vont et viennent en oscillations presque uniformes. Ce n'est que lorsqu'il est contrarié ou fatigué qu'il s'étend à tous les membres supérieurs. Le tremblement est toujours plus marqué le soir que le matin. Il peut encore serrer assez fortement de l'une ou l'autre main; mais, comme il est d'une forte carrure, il est évident que la force de ses membres n'est pas en proportion de sa vigueur musculaire générale. Mesurée au dynamomètre de Duchenne, la force de serrage exercée par la main droite est égale à 12 kilog., celle de la main gauche à 10 kilog., la force de traction est de 62 kilog., ce qui est certainement au-dessous de ce que son apparence laisserait supposer. La sensibilité est complètement intacte. Les muscles de l'avant-bras se contractent aussi normalement que ceux des autres parties sous l'action de l'électricité. Tremblement pire lorsqu'il est ivre, [400].
► Tremblement des mains, [30], [52], [357], [472], [585].
► Tremblement violent continuel de la main droite, le rendant presque incapable de travailler; non accompagné, pendant 8 jours, d'asthénie, de déformation ni de douleur de la partie, [155].
► Ses mains tremblent avec violence lorsqu'il essaie de prendre sa pelle, [585].
► Main mal assurée et tremblante, [499].
► Commença à remarquer que ses mains tremblaient un peu lorsqu'il était fatigué; bien que sa force générale parût complètement intacte, [401a].
► Avait eu une colique de plomb il y a quarante-sept ans (sa seule attaque); deux ou trois mois plus tard, ses mains commencèrent à trembler, et elles tremblent depuis lors, avec quelques périodes de rémission et d'aggravation. Il a observé que, lorsqu'il ne va pas bien, le tremblement devient sensiblement pire, [400].
► Quand les mains sont étendues, on les voit toutes deux trembler, la droite un peu plus que la gauche. L'annulaire droit pend, semi-fléchi, et ne peut être complètement étendu. La paralysie des extenseurs atteint surtout la dernière phalange. À la main gauche, seul l'annulaire est paralysé. La force de préhension des mains, surtout de la main droite, est très faible. Les membres inférieurs sont quelque peu faibles, mais ne tremblent pas. Crampes dans les trois derniers doigts de la main droite et dans les mollets, [486].
► Il commença d'abord à éprouver tremblement et asthénie dans les mains; le tremblement augmenta; il était limité aux mains et aux poignets; ses mains empirèrent peu à peu pendant environ six semaines, puis il eut le « poignet tombant »; les ligaments étaient très relâchés, [262].
[3060.]
► Tremblement des mains, [335].
► Quelque tremblement saturnin, surtout dans la main droite (avec laquelle elle maniait les caractères d'imprimerie), [469].
► Tremblement des mains, surtout de la gauche, [480].
► Tremblement subit de la main droite, pendant le travail; cette légère agitation des doigts fut bientôt suivie de paralysie (une semaine après la guérison de la colique). Quatre jours plus tard, tremblement et paralysie du membre supérieur gauche, [152].
► Léger tremblement de la main droite, [482].
► Léger tremblement des deux mains, [487], [523].
► Les deux mains retombaient. La pronation était possible, mais non l'extension, [389].
► Le dos de la main est convexe; il présente deux saillies proéminentes formées par les têtes des deuxième et troisième métacarpiens, [146].
► Le dos de la main est convexe; du côté droit du poignet se trouve une petite élévation formée par la saillie des deuxième et troisième métacarpiens; du côté gauche, un gonflement, formé de la même manière, par le trapèze et le trapézoïde, [145].
► Les dos des mains étaient bleus, moites et légèrement infiltrés, [144].
[3070.]
► Le dos de la main est curieusement déformé; les métacarpiens forment une concavité, étant beaucoup hypertrophiés à l'endroit où ils s'articulent avec les phalanges; il existe sur le poignet une petite élévation formée par la saillie des deuxième et troisième métacarpiens, [138].
► Il est impossible de fermer complètement la main; en essayant de le faire, les extrémités des doigts tombent sur les régions thénar et hypothénar; les dernières phalanges sont très légèrement fléchies sur les secondes, [155].
► Mains fléchies sur les avant-bras; lorsqu'il essaie de les lever, il remarque que la main droite est pliée en dedans et peut à peine être élevée au-dessus du plan horizontal; la main gauche, au contraire, forme presque un angle droit avec l'avant-bras et n'est pas pliée en dedans, [526].
► La paume de la main ne repose pas sur le lit, mais est tournée de l'autre côté, [140].
► Amyotrophie des muscles de la main, s'accompagnant d'une grande rétraction des tendons fléchisseurs et de rigidité des articulations des doigts. La main est demeurée raide et inutilisable depuis l'arrêt de la lotion de Goulard, [430].
► Tuméfaction phlegmoneuse du dos de la main et de l'avant-bras, suivie d'un abcès, après l'ouverture duquel le malade fut soulagé, [578].
► Peu après l'apparition de la paralysie, on observa un gonflement circonscrit des tendons extenseurs, s'étendant du poignet jusqu'au milieu ou aux deux tiers du métacarpe. Le gonflement était dur et noueux, mais s'était formé sans douleur, bien que celle-ci fût produite à un faible degré par la pression. La gaine du tendon participait à la tuméfaction, et, sur le dos de la main, on observait une série de trois ou quatre digitations arrondies et cylindriques, qui produisaient une saillie de la peau de deux ou trois millimètres. Chez l'un des malades, à mesure que la paralysie des muscles disparaissait graduellement au cours de deux mois, cette déformation des tendons disparaissait également, [564].
► Paralysie des deux mains; elles pendent aux avant-bras tout à fait relâchées; elles sont sèches et d'une pâleur cadavérique, continuellement froides; le dos des mains est soulevé par des croûtes sous lesquelles se forment des cavités, [54].
► Quatre jours après l'arrêt de l'usage de l'eau, elle fut subitement saisie un matin d'une perte de force dans les mains (elle s'était réveillée pendant la nuit avec une sensation d'insensibilité dans celles-ci), [460].
► Paralysie motrice débutante de la main droite; avec faiblesse particulière de l'index et du médius; leur extension complète est impossible depuis plusieurs années, [471].
[3080.]
► Paralysie des muscles extenseurs des mains, [326].
► Paralysie des extenseurs des mains et des poignets, [75].
► Paralysie des mains et des avant-bras, plus marquée du côté droit, [475].
► Paralysie complète des muscles extenseurs de la main droite, [385].
► Perdit l'usage de ses mains il y a trois ans, de sorte qu'il ne pouvait rien saisir ni boutonner son habillement, [403].
Les mains étaient paralysées à peu près au même degré que les pieds. Elles pendaient à angle droit par rapport aux avant-bras et ne pouvaient être relevées par la volonté du malade. Les articulations des poignets paraissaient flasques et sans force, comme les chevilles. Lorsque les avant-bras étaient placés en supination, puis pronés, les mains retombaient dans leur position pendante, comme si elles avaient été attachées aux avant-bras par des charnières. Les fléchisseurs paraissaient quelque peu paralysés, mais beaucoup moins que les extenseurs. Il n'y avait pas d'amaigrissement bien prononcé, sauf du groupe musculaire formant l'éminence thénar. Ces muscles étaient presque entièrement atrophiés, de sorte que la forme de l'os métacarpien du pouce pouvait être nettement suivie à travers les téguments,
[404]
.
►
Paralysie des mains, surtout de la droite,
[581]
.
►
Paralysie des deux mains,
[52]
.
►
Paralysie des extenseurs de la main droite. Il ne peut étendre les doigts horizontalement; ils sont toujours à demi fléchis,
[530]
.
►
M'étant bientôt assuré que ces doigts étaient complètement insensibles au pincement, je le fis étendre sa main droite autant que possible; malgré tous ses efforts, l'auriculaire et l'annulaire pendaient, à demi fléchis, sur la paume, tandis que les autres doigts étaient entièrement étendus. Il pouvait fléchir un peu davantage les deux doigts paralysés, mais non complètement. Frappé par cette attitude singulière de la main, qui me rappela aussitôt cette affection rare, le saturnisme local, je fis part de mes soupçons à mes collègues et aux étudiants présents. J'interrogeai le malade sur sa profession. Il dit qu'il était employé à la fabrication de certains composés chimiques, où il rinçait des bouteilles, etc., mais nia formellement que l'une des substances employées fût une préparation de plomb, et affirma qu'il en était de même pour le mercure. Il n'avait jamais eu de coliques, et ses gencives ne montraient pas la moindre trace de liseré saturnin; mais cela n'était pas incompatible avec la manière dont j'envisageais le cas, si l'on supposait que la paralysie fût due à l'action locale et directe du métal. Je lui demandai s'il était droitier. Il répondit par l'affirmative. Je lui demandai alors de serrer ma main avec sa main droite. Il essaya de s'exécuter; mais cette main n'avait aucune force de préhension, étant particulièrement faible sur son bord interne; un essai avec sa main gauche, au contraire, me causa une douleur sévère. L'auriculaire et l'annulaire droits, ainsi que le bord interne de la main droite et la moitié interne de la paume et de son dos, étaient complètement insensibles au toucher, aux piqûres, au pincement, au froid et au chatouillement; les autres doigts et le reste de la main droite conservaient leur sensibilité naturelle. Malgré le démenti du malade, qui affirmait n'avoir pas l'habitude de toucher du plomb ni d'employer un outil en plomb, je l'assurai qu'il avait été intoxiqué par ce métal, qu'il avait souvent manié avec les deux derniers doigts de la main droite. Afin de l'en convaincre, je lui dis de prendre un bain de soufre qui, s'il n'avait pour effet de noircir que la main paralysée, surtout ses parties atteintes, démontrerait, au-delà de tout doute, la présence de plomb dans son organisme et l'opportunité de suivre mon avis. Dans le cas contraire, j'avouerais m'être trompé. Je lui prescrivis 1 gramme d'Iod. Potass. chaque jour; et une pommade iodurée à frictionner avec la main droite. Au moment où il quittait le dispensaire, il se retourna et fit remarquer que « peut-être était-ce le capsulage des flacons qui avait causé le mal ». Or, si je ne m'étais pas tenu à ma théorie, ce cas m'aurait certainement échappé. Saisissant ainsi l'indication fournie, nous l'amenâmes à nous expliquer la manière dont il ajustait les capsules de plomb. Il appliquait la feuille de plomb bien unie sur le col du flacon, en maintenant celui-ci entre la moitié interne de la paume et les deux derniers doigts de la main droite; après avoir travaillé ainsi quelque temps, ces parties se couvraient d'une décoloration gris noirâtre provenant du contact du métal. En réexaminant la paume de la main, nous trouvâmes deux callosités sur la face interne des jointures des deux doigts paralysés, et nulle part ailleurs. Cela suffisait à montrer que le malade disait vrai, puisque c'étaient précisément les points les plus exposés au frottement pendant l'opération qu'il nous avait décrite, [489] . [3090.]
►
Main fléchie sur l'avant-bras et sur les phalanges,
[524]
.
►
Raideur de toute la main droite; dans la gauche, des doigts seulement,
[481]
.
►
Main gauche très affaiblie, mais la droite encore plus paralysée, incapable de saisir un objet. Les extrémités inférieures sont encore tout à fait fortes,
[485]
.
►
Ses mains et ses bras présentaient tous les symptômes caractéristiques de la paralysie saturnine; les poignets retombaient, et le pouvoir d'étendre les doigts était presque perdu, tandis que les muscles formant les éminences thénar et hypothénar étaient remarquablement atrophiés,
[351]
.
►
Une certaine incapacité à étendre la main ou à ouvrir les doigts, faute de force ou de maîtrise des muscles du poignet,
[315]
.
►
Faiblesse des mains,
[15]
.
►
La main droite plus faible que la gauche,
[482]
.
►
Faiblesse des mains, surtout de la droite,
[488]
.
►
La main droite est trop faible pour saisir quoi que ce soit; la gauche, au contraire, est aussi forte que jamais,
[476]
.
►
Grande difficulté à fermer complètement la main gauche,
[154]
.
[3100.]
►
Après sa première attaque de colique, il commença à remarquer une difficulté à étendre ses doigts et sa main; tiraillements dans les bras et les jambes,
[524]
.
►
Sa main droite est faible; il peut l'étendre, mais non complètement. Lorsqu'elle est étendue autant que possible, l'annulaire et l'auriculaire sont moins étendus que les autres doigts et forment une courbe dont la concavité est dirigée vers la paume,
[530]
.
►
Perte de force dans la main droite; elle est fléchie sur l'avant-bras et ne peut être redressée,
[521]
.
►
Faiblesse et tremblement des mains,
[453]
.
►
Les mains, surtout la gauche, ont une faible force de préhension,
[480]
.
►
Faiblesse musculaire et parésie des muscles extenseurs de la main, surtout de la droite. La main droite ne serre pas aussi fortement que la gauche,
[475]
.
►
Les muscles extenseurs de la main droite ne se contractent plus sous l'influence de l'électricité; ceux de la main gauche réagissent facilement,
[508]
.
►
Force de préhension de la main droite manifestement plus faible que celle de la gauche,
[478]
.
►
Chacune des mains exerce une force de 18 au dynamomètre,
[523]
.
►
La force de compression exercée par la main droite n'est pas grande; elle est enregistrée à 5 kilogrammes par le dynamomètre de Duchenne; la main gauche est plus forte, marquant 5 1/2 kilogrammes. La main droite s'emploie avec beaucoup de difficulté; il ne peut pas boutonner ses vêtements avec elle, mais peut encore s'en servir pour porter les aliments et les boissons à sa bouche. Les mouvements s'exécutent tout à fait aisément avec la main gauche. Il n'existe pas la moindre paralysie des muscles extenseurs; leur contractilité musculaire est pratiquement intacte,
[401a]
.
[3110.]
►
Force de compression de la main droite, estimée au dynamomètre, 11 kilogrammes; de la gauche, 9 1/2 kilogrammes; force de traction, 50 kilogrammes,
[394]
.
►
Perte entière de l'électro-contractilité dans les extenseurs des deux mains,
[523]
.
►
Faiblesse musculaire évidente des parties; force de compression de la main droite égale à 10 kilogrammes; celle de la gauche à 9 1/2 kilogrammes; force de traction beaucoup réduite, n'atteignant que 14 kilogrammes,
[393]
.
►
Le sens musculaire de la main droite est affaibli,
[481]
.
►
La peau de la paume gauche est entièrement insensible au pincement ou à tout autre stimulus; les piqûres superficielles n'étaient pas senties; une épingle ne causait de douleur que lorsqu'elle pénétrait dans les tissus sous-cutanés. Une forte pression sur toute cette région; une extension forcée des doigts était douloureuse. Le dos des mains et les côtés des doigts conservent leur sensibilité,
[166]
.
►
Perte de la sensibilité au chatouillement dans la paume droite; sensibilité moindre de la plante droite que de la gauche,
[469]
.
►
Lorsqu'on applique sur la peau l'extrémité enflammée d'une allumette, on trouve un certain espace insensible à la chaleur. Cet espace comprend la main et le poignet droits, s'étendant jusqu'à la moitié inférieure de la face dorsale de l'avant-bras, mais seulement 3 ou 4 centimètres au-dessus du poignet sur sa face palmaire, de sorte qu'il a la forme d'un bracelet de poignet, échancré obliquement sur sa partie postérieure ou dorsale. Le passage de l'insensibilité totale de cet espace à la sensibilité ordinaire des parties voisines est graduel,
[466]
.
►
Main droite, surtout les doigts, insensible aux piqûres et au brûlant. Ce dernier ne provoque qu'une sensation de chaleur,
[471]
.
►
Anesthésie des mains, des poignets et des avant-bras; insensibilité seulement partielle de la moitié inférieure des bras,
[479]
.
►
Diminution de la sensibilité au chatouillement de la paume de la main droite,
[472]
.
[3120.]
►
Diminution de la sensibilité à la douleur, au chatouillement et aux changements de température dans la main droite,
[478]
.
►
La sensibilité au chatouillement est quelque peu accrue dans la main droite,
[482]
.
►
Diminution de la sensibilité à la température de la main droite,
[482]
,
[488]
.
►
Diminution de la sensibilité de la main droite, surtout prononcée sur sa face dorsale,
[486]
.
►
Légère diminution de la sensibilité tactile de la main droite,
[478]
,
[481]
.
►
Sensibilité au chatouillement perdue dans la main droite; diminuée dans la main gauche,
[488]
.
►
Diminution de la sensibilité au chatouillement dans les mains, surtout la main droite,
[487]
.
►
Diminution de la sensibilité au chatouillement et à la température sur la paume de la main droite,
[486]
.
►
Diminution de la sensibilité aux piqûres et au brûlant de la main droite, du poignet droit et du tiers inférieur du dos de l'avant-bras droit,
[482]
.
►
La main droite est moins sensible aux changements de température que la gauche; cela est plus marqué encore, de façon correspondante, aux pieds,
[469]
.
[3130.]
►
Légère diminution de la sensibilité tactile et de la sensibilité à la douleur dans la main droite et la partie inférieure de l'avant-bras droit,
[475]
.
►
Léger degré d'anesthésie de la main droite et de l'avant-bras; sensibilité plutôt diminuée au brûlant du membre droit,
[468]
.
►
Légère anesthésie, surtout de la main droite; en appliquant l'esthésiomètre à la partie moyenne de la face antérieure des avant-bras, on observa une différence de 8 mm. dans la distance à laquelle les pointes séparées pouvaient être perçues,
[471]
.
►
De la main droite, seule la paume est privée de sensibilité,
[166]
.
►
Engourdissement des mains et des bras,
[297]
,
[298]
.
►
Crampes seulement de la main droite,
[487]
.
►
Secousses sur le dos de la main gauche (après deux heures et demie),
[4]
.
►
Douleurs dans la main gauche, avec perte de force, en la remuant,
[49]
.
►
Douleurs subites des mains et des bras, suivies d'impossibilité d'employer les mains,
[582]
.
►
Fines piqûres, s'étendant en dedans, au dos de la main droite (après deux heures et demie),
[4]
.
[3140.]
►
Douleur déchirante dans la main droite, au point où l'on sent le pouls (après deux heures),
[4]
.
► Doigts.
►
Flexion crampiforme de la dernière phalange du pouce et du troisième doigt,
[382]
.
►
Les ongles deviennent gris bleuâtre,
[375]
.
►
Légers spasmes des doigts; ces accès se répétèrent souvent au cours des trois jours suivants; puis la paralysie s'installa,
[180]
.
►
Paralysie et atrophie de l'extensor digitorum communis, de l'extensor indicis, des extensores digiti quinti et pollicis, des extensores carpi (sauf l'extensor carpi ulnaris gauche), des abductores pollicis longus et brevis, des muscles interosseux, des deltoïdes, des biceps, des brachiales interni et des supinateurs,
[543]
.
►
Atrophie des éminences thénar,
[545]
.
►
Il y a environ trois mois, il perdit l'usage du médius et de l'annulaire de la main droite; et après la dernière attaque, l'index et l'auriculaire de la même main furent atteints de façon semblable,
[113]
.
►
Paralysie des fléchisseurs, et surtout des extenseurs des doigts, principalement du côté droit; il ne peut rien saisir. Faible contraction de ces muscles sous le stimulus de l'électricité,
[479]
.
►
Peu après l'admission du peintre, dans le cas vingt-neuf, nous fûmes consultés par un jeune homme qui déclara que, quelques jours auparavant, les deux derniers doigts seulement de sa main droite étaient devenus engourdis et paralysés. Ce qui l'étonnait, c'est que son état de santé était par ailleurs bon,
[489]
.
►
Paralysie des muscles extenseurs des doigts de la main droite. Main semi-fléchie sur l'avant-bras. Doigts fléchis dans la main,
[508]
.
[3150.]
►
Incapable d'étendre les doigts de l'une ou l'autre main,
[532]
,
[560]
.
►
Si son poing est serré et qu'il veuille l'ouvrir, il n'a qu'à cesser d'essayer de contracter les muscles fléchisseurs, et les doigts reviennent aussitôt à leur état de semi-flexion, les extenseurs ne prenant aucune part au mouvement,
[140]
.
►
Les deux doigts médians gauches sont fortement fléchis sur le métacarpe; les autres doigts sont fléchis de la même manière, mais à un degré bien moindre, et peuvent être étendus presque complètement, ce qui n'est pas le cas des premiers. Lorsque la main se ferme, les deux doigts médians n'atteignent que la partie supérieure des régions thénar et hypothénar; les autres doigts touchent la paume, mais n'arrivent pas jusqu'à la partie inférieure du métacarpe. Les deux doigts médians gauches ne peuvent être écartés qu'en les fléchissant. Le pouce gauche peut être abducté, adducté et mis en opposition. Le poignet gauche, au repos, est moins fléchi que le droit et peut être redressé sans fermer préalablement la main,
[153]
.
►
Les doigts droits sont fléchis presque à angle droit avec le métacarpe; lorsque la main se ferme, leurs pointes n'atteignent que la partie supérieure des régions thénar et hypothénar. Lorsque la main s'ouvre et que les fléchisseurs cessent leur contraction, les doigts reviennent à leur état de semi-flexion par un mouvement purement mécanique, auquel les extenseurs ne prennent aucune part. Les doigts droits ne peuvent être écartés que partiellement, et seulement en les fléchissant. Le pouce droit ne peut être ni abducté ni mis en opposition, mais reste encore capable d'adduction. Le poignet droit est maintenu quelque peu fléchi; il ne peut être redressé que lorsque la main a été préalablement fermée; il est alors capable d'adduction et d'abduction,
[153]
.
►
Le médius et l'annulaire gauches sont fléchis à angle droit avec le métacarpe et ne peuvent pas être étendus le moins du monde; le pouce, l'index et l'auriculaire peuvent être étendus assez bien, mais non complètement; les surfaces dorsales de ces derniers décrivent une légère courbe, et les extrémités supérieures de l'index et de l'auriculaire forment un angle considérable avec celles du médius et de l'annulaire. Pendant l'extension du poignet et des doigts, et quand l'avant-bras est porté en supination, les contractions forcées du supinateur et des muscles radiaux, ainsi que de l'extensor carpi ulnaris, sont nettement visibles; et entre les deux saillies qu'ils forment, on voit une très petite portion de muscle qui reste immobile; c'est l'extensor communis; au dos du poignet, on voit les tendons des extensores proprii digitorum se contracter avec leur énergie habituelle; l'abduction et l'adduction, impossibles pour le médius et l'annulaire, peuvent être exécutées par l'index et l'auriculaire, quoique d'une manière obscure et incertaine; le pouce est librement abducté, adducté et mis en opposition, ce dernier mouvement étant aussi aisément effectué par l'auriculaire; les phalanges peuvent se fléchir les unes sur les autres, de sorte que les pointes de l'annulaire et du médius tombent entre les régions thénar et hypothénar, tandis que les autres doigts touchent la paume. Les doigts de la main droite sont atteints de façon semblable, mais à un degré beaucoup moindre,
[151]
.
►
Les doigts sont fléchis sur le métacarpe à un angle obtus, presque droit; ils peuvent être très peu étendus et écartés; les dernières phalanges ne sont que légèrement fléchies sur les deuxièmes; la main ne peut être fermement fermée, et lorsqu'on essaie de le faire, les extrémités des doigts viennent au contact de la partie moyenne des régions thénar et hypothénar; le pouce et l'auriculaire ne peuvent être mis en opposition; tous les autres mouvements du membre supérieur s'exécutent aisément, mais ils sont plutôt lents et faibles,
[146]
.
►
Les deux doigts médians de la main droite sont moins fléchis que ceux de la gauche, mais leur extension et leur écartement sont également impossibles. L'index et l'annulaire, au contraire, sont tenus au-dessus des doigts médians et sont capables d'extension et d'écartement complets, mais ne peuvent maintenir longtemps ces positions, étant attirés dans une légère flexion par le poids des doigts paralysés et par la contraction permanente des flexores communi digitorum. Lorsqu'on essaie de serrer un petit objet, les deux doigts médians le saisissent moins fermement que l'index et l'annulaire. Le pouce se meut naturellement dans toutes les directions,
[166]
.
►
Le pouce est fortement fléchi et tourné en dedans; il peut être davantage adducté, mais ne peut être ni abducté, ni étendu, ni mis en opposition. Tous les autres mouvements sont faciles,
[161]
.
►
Les doigts sont fortement fléchis sur le métacarpe; lorsqu'on ferme la main, leurs pointes viennent au contact de la partie inférieure des régions thénar et hypothénar. Les doigts ne peuvent être écartés que partiellement, et seulement en les fléchissant; dès qu'on cesse de les contracter, ils se rapprochent davantage, et ils sont tout à fait incapables d'extension,
[161]
.
►
À la main droite, l'annulaire seul est fléchi à un angle obtus, et il ne peut être étendu le moins du monde; pourtant il ne paraît pas autant abaissé que les doigts médians gauches, parce que les autres faisceaux de l'extensor communis digitorum le maintenaient quelque peu en extension. Lorsque les doigts se ferment, l'annulaire ne descend pas aussi bas que les autres, et son abduction comme son adduction ne peuvent pas non plus s'effectuer complètement,
[152]
.
[3160.]
►
Les doigts de la main gauche, sauf le pouce et l'index, sont fortement fléchis, presque à angle droit. Leur extension complète est impossible. Lorsque les dernières phalanges sont fléchies autant que possible, la pointe de l'index tombe sur le métacarpe, tandis que les autres doigts ne peuvent être portés au-delà des régions thénar et hypothénar. Tous les mouvements du pouce gauche s'exécutent naturellement,
[166]
.
►
Doigts droits fléchis à angle obtus avec l'avant-bras; peuvent être étendus aux 3/4 et écartés dans une mesure semblable. En fermant la main, les pointes des doigts droits tombent au-dessous des régions thénar et hypothénar. Le pouce droit peut être adducté et mis en opposition; il est incapable d'abduction ou d'extension. L'auriculaire droit est aisément mis en opposition,
[156]
.
►
Le pouce gauche est dévié, fléchi à angle droit; la seconde phalange est moins fléchie que la première. Ses mouvements d'extension, d'abduction et d'opposition sont abolis; l'adduction, toutefois, peut encore s'effectuer,
[156]
.
►
Les doigts de la main droite sont considérablement fléchis sur le métacarpe; ils ne sont capables que d'une très légère extension, surtout l'index; lorsqu'on ferme la main, les extrémités des doigts tombent quelque peu au-dessous des régions thénar et hypothénar. Ils ne peuvent être largement écartés, sauf dans la ligne de leur flexion,
[147]
.
►
Les deux doigts médians gauches sont semi-fléchis sur le métacarpe et ne peuvent être étendus; en fermant la main, leurs pointes tombent sur la partie moyenne des régions thénar et hypothénar,
[147]
.
►
Les index et annulaire gauches sont rejetés en arrière; légèrement fléchis; seulement partiellement extensibles; maintenus au-dessus des doigts médians, de sorte que, lorsque la main est fermée, leurs pointes tombent au-dessous des régions thénar et hypothénar, mais n'atteignent pas l'extrémité inférieure de la région métacarpienne,
[147]
.
►
Les doigts de la main gauche sont maintenus fléchis à angle obtus avec le métacarpe; leurs phalanges étant fléchies de même les unes sur les autres, et leur extension, abduction et adduction s'effectuant très imparfaitement,
[154]
.
►
Les doigts sont fléchis presque à angle droit avec le métacarpe; les deux doigts médians paraissent un peu plus fléchis que les autres et peuvent à peine être étendus, si peu que ce soit, par un effort de la volonté; ils peuvent être très légèrement écartés, mais seulement dans la ligne de leur flexion,
[155]
.
►
Les doigts et les phalanges sont fléchis de plus de moitié; en essayant de fermer la main, les extrémités des doigts touchent les régions thénar et hypothénar; les doigts ne peuvent ni être écartés ni rapprochés, sauf dans la ligne de leur flexion. Le pouce et l'auriculaire ne peuvent être mis en opposition,
[138]
.
►
Les doigts sont semi-fléchis sur le métacarpe; ils sont capables d'extension partielle, d'adduction, d'abduction et d'opposition; la main ne peut être fermement fermée, car les extrémités des doigts ne peuvent être amenées qu'à toucher la partie inférieure des régions thénar et hypothénar,
[139]
.
[3170.]
►
Le pouce est maintenu tourné en dedans; il ne peut être opposé aux autres doigts, ni abducté,
[140]
.
►
Les doigts, lorsqu'ils sont fléchis, ne peuvent être que légèrement écartés,
[140]
.
►
Le médius et l'annulaire de la main droite se fléchirent si peu à peu qu'il s'en aperçut à peine. Pendant le traitement de la colique, qui survint alors, le pouce et les autres doigts se fléchirent de la même manière,
[135]
.
►
Les doigts, ainsi que les deux phalanges, sont fléchis à plus de demi; lorsqu'il essaie de serrer le poing, les extrémités des doigts descendent sur les régions thénar et hypothénar,
[145]
.
►
Les doigts d'une main étaient recroquevillés dans la paume,
[343]
.
►
Doigts, surtout ceux de la main droite, semi-fléchis dans les paumes,
[306]
.
►
Doigts fléchis les uns sur les autres sans contraction musculaire,
[524]
.
►
Dès le début, il a observé que toute tentative d'étendre les doigts aboutit au résultat suivant: le médius et l'annulaire sont fléchis, le pouce et l'auriculaire sont étendus,
[326]
.
►
Les deux doigts médians sont fortement fléchis à angle obtus et sont incapables de la moindre extension; ils ne peuvent être un peu écartés qu'au moment de la flexion,
[153]
.
►
Doigts difficiles à mouvoir,
[30]
.
[3180.]
►
Aucune contraction ne put être obtenue par la magnéto-électricité, ni par les courants inductifs d'électricité, dans l'extensor comm. digit.; par le courant continu (quarante ou cinquante éléments), quelques faibles contractions se produisirent dans ces muscles, à la fermeture du courant. Elles étaient à peine visibles dans l'extenseur de la main gauche, et il est douteux qu'elles se soient produites du tout dans celui de la droite,
[517]
.
►
L'extension complète ne peut être accomplie ni par les doigts droits, ni par le médius et l'annulaire gauches,
[451]
.
►
Le pouce et l'auriculaire ne peuvent être mis en opposition,
[145]
.
►
Lorsque la main pend, les doigts peuvent à peine être écartés le moins du monde,
[145]
.
►
Le pouce ne peut être complètement abducté; l'abductor pollicis longus demeure entièrement immobile,
[155]
.
►
L'opposition ou l'abduction du pouce est presque entièrement impossible,
[150]
.
►
Les doigts ne peuvent être écartés qu'en les fléchissant un peu,
[149]
.
►
Lorsque le pouce est complètement adducté, il est incapable d'opposition ou d'abduction,
[149]
.
►
Lorsque les mains sont maintenues de force en extension, les doigts étant fléchis, il est incapable d'étendre ces derniers, à l'exception de l'auriculaire gauche, et dans une faible mesure de l'index droit,
[526]
.
►
Lorsque la main est fermée, les pointes de l'index et de l'auriculaire atteignent la partie inférieure du métacarpe, tandis que celles des doigts médians ne tombent pas au-delà des régions thénar et hypothénar,
[182]
.
[3190.]
►
Les doigts médians gauches s'écartent et se rapprochent moins facilement que l'index et l'auriculaire,
[147]
.
► Le pouce gauche et l'auriculaire gauche sont facilement mis en opposition ; l'index gauche ne peut être mis en abduction,
[147]
.
► Le pouce se meut librement dans toutes les directions, de même que le poignet et l'avant-bras,
[152]
.
► L'index, le médius et l'annulaire gauches sont facilement et complètement étendus, écartés et fléchis ; à la fermeture de la main, leurs extrémités touchent la partie inférieure de la région métacarpienne. L'auriculaire gauche, en revanche, est fortement fléchi sur le métacarpe et ne peut être ni étendu, ni écarté, ni rapproché, ni mis en opposition,
[159]
.
► L'abduction du pouce droit est facile, l'adduction est impossible,
[147]
.
► Les extenseurs des doigts sont très affaiblis des deux côtés, mais davantage à droite. La main gauche saisit très bien, mais la droite peut à peine retenir quoi que ce soit,
[483]
.
►
Les doigts contractés, lorsqu'on les étend de force, l'extension causant une douleur remontant tout le bras jusqu'à l'épaule, se retrouvent presque aussitôt de nouveau complètement fléchis,
[341]
.
► L'index et l'auriculaire peuvent être complètement étendus, mais ne peuvent maintenir cette extension bien longtemps, étant ramenés en flexion par le poids des doigts médians, maintenus immobiles au-dessous d'eux, et par l'action des flexores communi digitorum. Leur pouvoir d'abduction et d'adduction est intact,
[152]
.
►
Faiblesse subite du quatrième et du cinquième doigts de la main droite,
[453]
.
►
La sensation de lourdeur dans les doigts gauches est moins marquée que dans les droits,
[147]
.
[3200.]
► Sensation de lourdeur au bout des doigts,
[153]
.
►
Faiblesse de l'annulaire droit ; la main gauche étant presque indemne,
[486]
.
► Perte du sens musculaire dans les doigts droits,
[470]
.
► Les faces dorsale et palmaire de l'auriculaire et de l'annulaire sont entièrement insensibles à tous les stimuli ; l'anesthésie s'étend aussi du quatrième et du cinquième métacarpiens jusqu'à l'apophyse styloïde de l'ulna. La peau de la face interne du médius, ainsi que celle du troisième métacarpien, est également insensible. La douleur est ressentie lorsqu'on enfonce profondément une épingle dans la partie atteinte de la région métacarpienne ; également lorsqu'on tord ou secoue avec violence les doigts dont la peau est insensible. Les doigts se meuvent sans difficulté, mais avec moins d'agilité qu'à l'ordinaire, et comme engourdis ; mais aucun de leurs muscles n'est paralysé,
[164]
.
►
Diminution de la sensibilité au contact. Ne peut distinguer au toucher seul une étoffe fine d'une étoffe grossière,
[488]
.
► Le sens du toucher, à en juger par la perception des surfaces polies, est quelque peu affaibli,
[485]
.
►
Le sens du toucher est plus faible dans les doigts droits,
[486]
.
►
Légère analgésie du côté droit, surtout au bout des doigts,
[470]
.
►
Fourmillements et insensibilité au bout des doigts droits,
[470]
.
►
Sensation particulière d'insensibilité et d'impression cotonneuse à l'extrémité du quatrième doigt gauche,
[379]
.
[3210.]
►
Insensibilité des doigts,
[304]
.
► Insensibilité des doigts et des muscles de la face postérieure du bras avec main tombante. Il ne pouvait ramasser une épingle, bien que la sensibilité, éprouvée par le test des deux points, mais non par le galvanisme, fût inchangée,
[532]
.
► Engourdissement du pouce droit (après sept heures),
[4]
.
► Sensation de tension dans le pouce gauche, sans douleur, pendant cinq minutes,
[4]
.
► Les doigts paraissent comme très tuméfiés et lourds,
[530]
.
►
Crampes dans les doigts chaque fois qu'il essaie de saisir quelque chose ; mais sans douleur,
[398]
.
► Crampes occasionnelles dans les doigts,
[481]
.
►
Douleurs dans les doigts,
[468]
.
► Douleur déchirante sur le côté de l'index gauche, entre la deuxième et la troisième articulations, l'après-midi,
[4]
.
►
Douleur déchirante dans le pouce gauche (après deux heures et demie),
[4]
.
[3220.]
► Douleurs déchirantes dans l'annulaire et le médius droits, vers leur extrémité, s'effaçant après friction, mais revenant avec violence (après une heure),
[4]
.
► Secousses passagères dans le pouce gauche (après sept heures),
[4]
.
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PLUMBUM.
PLUMBUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICA par TIMOTHY F. ALLEN,
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PLUMBUM.
MEMBRES INFÉRIEURS.
► Œdème des membres inférieurs,
[467]
.
►
Paralysie complète des membres inférieurs ; ils paraissent insensibles et morts,
[40]
. [À la suite de l'usage interne de l'acétate de plomb.]
► Paralysie complète du membre inférieur droit,
[278]
.
► Dans les membres inférieurs, paralysie des muscles péroniers et des extenseurs des orteils,
[545]
. [Simulant complètement une paralysie rachidienne infantile.]
► Paralysie, dans le membre inférieur, des muscles péroniers et des extenseurs des orteils,
[544]
.
►
Le membre inférieur droit est quelque peu fléchi sur l'abdomen,
[167]
.
► Le membre inférieur gauche est paralysé comme le droit, sauf que le pied est tourné en dedans par la contraction permanente de ses "adducteurs flèchisseurs" sur la jambe ; ces muscles agissent naturellement, tandis que leurs antagonistes, les abducteurs, sont paralysés. Atrophie complète de la région tibiale,
[161]
.
► Difficulté soudaine à monter les escaliers ; sans douleur préalable,
[160]
.
[3230.]
►
Perte de force des membres inférieurs en marchant (premier jour),
[2]
.
►
À présent, il n'y a pas de tremblement des membres inférieurs,
[400]
.
► La station debout, et plus encore la marche, sont impossibles. Lorsqu'il essaie de se tenir debout, la cuisse se fléchit sur la jambe et la jambe sur le pied, de sorte qu'il tombe ; la plante du pied forme une voûte profonde,
[141]
.
► Démarche incertaine,
[92]
,
[575]
,
[585]
.
► La marche est faible et chancelante par relâchement des articulations du genou et de la cheville,
[315]
.
► La démarche devint chancelante et incertaine,
[245]
.
►
Un pied se mit à traîner, et bientôt il ne put plus se déplacer qu'« à quatre pattes ». La main de ce côté fut aussi bientôt atteinte ; il ne pouvait boutonner ses vêtements ni couper sa nourriture, et on le portait pour monter et descendre les escaliers. Il recouvra bientôt la force de ses membres. Puis la paralysie reparut, avec de nouveau la nécessité de ramper, mais je pense que cette fois la main n'était atteinte qu'un peu. Une amélioration ultérieure survint,
[365]
.
► La mère remarqua que la démarche du plus jeune était maladroite, qu'il tombait souvent en traversant la pièce, qu'il chancelait et se plaignait d'avoir mal en marchant, et que ses pieds lui faisaient mal, surtout leur plante. Bientôt les autres enfants se plaignirent de la même manière,
[241]
.
► Membres inférieurs soit pris de crampes, soit partiellement paralysés,
[267]
.
► Les membres inférieurs sont le siège d'une excitabilité réflexe intense, déclenchée par la pression sur les parties douloureuses ; elle est particulièrement marquée à gauche,
[528]
.
[3240.]
►
Pendant les paroxysmes, qui surviennent plus souvent qu'à intervalles de cinq minutes, il essaie d'obtenir du soulagement en se remuant dans le lit, ainsi qu'en étendant ses membres, ce qui est impossible, à cause de la forte contraction crampiforme de leurs muscles. Bientôt, cependant, la période de relâchement arrive ; le calme revient ; et les crampes ainsi que les douleurs aiguës cessent. Les paroxysmes surviennent plus fréquemment la nuit que le jour,
[119]
.
►
Le tremblement des membres inférieurs n'affecte pas la marche, mais lorsqu'il est assis ou couché, ou lorsqu'on lui demande de lever les jambes, elles tremblent très perceptiblement ; le membre droit beaucoup plus que le gauche. La force de résistance à la flexion et à l'extension forcées, quoique diminuée, reste encore importante. Sensibilité intacte dans les membres supérieurs comme inférieurs,
[401a]
.
►
Il ne peut marcher sans l'aide d'une canne, et traîne le pied, raide comme un tisonnier, sans pouvoir poser toute la plante sur le sol,
[153]
.
►
La marche est difficile ; il traîne la jambe droite,
[537]
.
► Marche avec difficulté ; n'est pas très sûr sur ses jambes, mais sent bien le sol,
[517]
.
►
Lorsqu'il essaya de marcher, il chancela des deux jambes, qui semblaient se rapprocher au niveau des genoux,
[340]
.
► Je me mis à courir une courte distance, et je tombai face contre terre ; mes jambes semblaient ne pas obéir à la volonté ; deux ou trois fois, en restant debout ou en marchant sur le sol uni, mes genoux se plièrent brusquement et je tombai ; je tombai à plusieurs reprises en m'habillant,
[293]
.
►
Le mouvement du membre inférieur droit devint difficile,
[278]
.
► Une station debout prolongée est impossible ; la marche est douloureuse et titubante ; il traîne les pieds, si bien qu'ils butent au moindre obstacle, et il peut à peine monter ou descendre les escaliers,
[128]
.
► La marche est difficile et titubante ; il traîne les pieds, de sorte que le moindre obstacle le fait trébucher,
[154]
.
[3250.]
► Absence très manifeste de coordination motrice dans les mouvements des deux jambes. Lorsqu'il essaie de les mouvoir, l'effort musculaire n'est pas exactement adapté au but voulu ; la marche est très difficile ; il frappe le sol du talon quand il avance la jambe ; en marchant les yeux fermés il chancelle et tomberait sans soutien,
[528]
.
► Les membres inférieurs oscillent, mais pas assez pour gêner la marche,
[401a]
.
► À peine capable de marcher depuis douze mois,
[492]
.
► La marche était difficile, quelques pas causaient de la fatigue,
[487]
.
► Faiblesse musculaire importante des membres inférieurs ; la station debout est difficile, et il ne peut marcher loin,
[515]
.
► Une station debout prolongée est impossible,
[154]
.
► Faiblesse des membres inférieurs, augmentant au point que le malade ne pouvait ni marcher ni se tenir debout,
[455]
.
►
Faiblesse des membres inférieurs,
[483]
.
► Faiblesse et raideur des membres inférieurs,
[285]
.
► Faiblesse des membres inférieurs, l'après-midi,
[4]
.
[3260.]
►
Faiblesse si grande des membres inférieurs qu'elle pouvait à peine se tenir droite,
[578]
.
► Prostration douloureuse des membres inférieurs,
[474]
.
► Grande faiblesse des membres inférieurs,
[235]
,
[237]
.
► L'insensibilité, dont il a été parlé plus haut, gagna le membre droit un ou deux jours plus tard, et s'étendit bientôt à toute la longueur des deux membres, des fesses jusqu'aux orteils ; et, pendant longtemps, j'y perdis à tel point la sensibilité que je n'avais aucune conscience de la position de mes pieds, à moins de les voir ; pendant de nombreuses semaines je ne savais pas si un pied touchait l'autre dans le lit,
[283]
.
►
Insensibilité et raideur des membres inférieurs,
[300]
.
►
Insensibilité et raideur des membres inférieurs, de sorte que souvent il ne s'apercevait pas lorsqu'ils touchaient le sol,
[288]
.
► Anesthésie de tout le membre inférieur droit et du bras correspondant, ainsi que de tout l'hémithorax droit, de l'abdomen droit, des lombes droites et du côté droit du dos, comme dans une hémiplégie ; elle est délimitée exactement par la ligne médiane, en avant et en arrière,
[527]
.
► La sensibilité des membres inférieurs est intacte,
[479]
.
►
Anesthésie des membres inférieurs,
[496]
.
► Les deux membres inférieurs sont également sensibles au toucher,
[487]
.
[3270.]
►
Les membres inférieurs, surtout les mollets, sont affectés de fortes crampes,
[148]
.
►
Crampes dans toute l'étendue des membres inférieurs,
[115]
.
►
Crampes dans les membres inférieurs,
[350]
.
► Crampes fréquentes dans les membres inférieurs,
[496]
.
► Crampes fréquentes et de courte durée dans les membres inférieurs,
[527]
.
► Ne peut supporter son poids sur le membre atteint ; peut à peine marcher d'un lit à l'autre à l'aide d'une béquille ou d'une canne,
[167]
.
► Douleurs violentes dans les membres inférieurs, principalement dans la partie antérieure des cuisses et dans les mollets, de sorte qu'il pouvait avec difficulté se redresser dans le lit,
[540]
.
► Douleurs violentes dans les membres inférieurs, surtout dans les genoux et les cuisses, avec par moments des crampes dans les mollets,
[273]
.
► Douleurs extrêmement violentes, s'étendant des hanches aux genoux, comme transpercées d'aiguilles,
[544]
.
► De temps à autre des douleurs névralgiques très vives, toujours siégeant dans les membres inférieurs, sans toutefois se limiter aux articulations ni à un point particulier,
[293]
.
[3280.]
► Grande douleur dans les membres inférieurs,
[253]
.
► La douleur dans les membres inférieurs était aussi très sévère, commençant dans les plantes des pieds, si endolories qu'il redoutait de les poser sur le sol, et lançant le long des membres jusqu'à la région lombaire, avec d'affreuses souffrances,
[271]
.
Douleur assez vive dans les membres inférieurs, surtout autour des mollets et des plantes des pieds,
[195]
.
►
Les douleurs sont plus aiguës dans les membres inférieurs que dans les supérieurs,
[131]
.
►
Contemporanément à la perte de la contractilité animale dans les membres supérieurs, l'exaltation de la sensibilité dans le ventre commença à gagner les membres inférieurs. On ressentait de fortes douleurs comme par contusion sur la face antérieure des cuisses, dans les genoux, les mollets et les plantes des pieds; des douleurs étaient également ressenties dans la région lombaire. Elles disparurent toutes complètement en même temps que la colique; seule la paralysie demeura,
[135]
.
►►
Douleurs extrêmement aiguës et paroxystiques,
ainsi que crampes, dans les membres inférieurs,
[126]
.
►
Les douleurs des membres inférieurs empirent par paroxysmes; elles sont diminuées par une douce pression, mais accrues par le mouvement,
[192]
.
►
Les membres inférieurs seuls, et surtout les genoux et les cuisses,
sont atteints
de fortes douleurs paroxystiques,
[125a]
.
►
Douleurs contusives intermittentes, limitées aux membres inférieurs, et surtout ressenties aux plantes des pieds et autour des genoux,
[125]
.
►
Douleurs rémittentes dans les membres inférieurs, surtout aux plantes et autour des genoux, avec crampes dans les mollets,
[273]
.
[3290.]
►
Douleurs déchirantes, sans rougeur
ni tuméfaction, dans tous les membres inférieurs, mais pires dans les creux poplités, les mollets et les plantes que dans les cuisses ou dans les autres parties des jambes et des pieds,
[132]
.
►
Douleurs dans les membres inférieurs, surtout
aux plantes des pieds,
[126]
.
►
Douleurs toujours exclusivement limitées aux membres
inférieurs, consistant en douleurs rhumatismales dans les genoux et les pieds, et dans les masses musculaires des cuisses et des mollets; ces douleurs musculaires étaient excitées par tout mouvement et s'accompagnaient de crampes,
[531]
.
►
Douleurs, spontanées et aggravées par le mouvement et la pression, dans les membres inférieurs, qui sont rouges et enflammés,
[488]
.
►
Douleur à la pression, dans les membres
inférieurs; d'apparence rhumatismale, bien qu'il n'y eût pas d'antécédents rhumatismaux,
[467]
.
►
Douleurs dans les membres inférieurs, avec sensation
d'asthénie, de raideur et d'insensibilité,
[299]
.
►
Douleurs encerclant les membres inférieurs,
[212]
,
[529]
.
►
Douleurs comme par contusion, avec parfois
des crampes, devenant pires par paroxysmes, dans les membres inférieurs,
surtout les genoux et les plantes des pieds,
[180]
.
►
Douleurs déchirantes dans les membres inférieurs,
[245]
.
►
Douleurs lancinantes, s'étendant des
plantes jusqu'aux hanches, en marchant ou debout,
[258]
.
[3300.]
►► Douleurs fulgurantes dans les
membres inférieurs,
[529]
.
►
Sensation de paralysie dans les membres
inférieurs,
[247]
.
► Hanche.
►
(Après une période de fatigue générale, il ressentit, huit jours avant d'entrer à l'hôpital, une certaine douleur dans les articulations des hanches, aggravée par la marche. Celle-ci s'étendit jusqu'aux malléoles et le contraignit à cesser son travail pendant une demi-journée. Au cours des trois ou quatre jours suivants, il eut deux accès de vertige. Finalement survint un œdème, avec douleur à la pression et pendant le mouvement, lesquelles furent ensuite en grande partie transférées aux genoux),
[467]
.
►
Élancement dans la région de la hanche droite,
puis dans l'hypochondre droit, calmé par la marche, l'après-midi,
[4]
.
►
Élancement dans la hanche droite, tout l'après-midi,
toujours en portant le bras droit vers la gauche,
[4]
.
►
Traction aiguë dans l'articulation coxo-fémorale droite, en étant couché (premier jour),
[2]
.
► Cuisse.
►
Les deux cuisses
légèrement fléchies sur le pelvis, en conséquence de la semi-flexion de la jambe sur la cuisse, causée par la paralysie du triceps et du crural antérieur, et par la constriction permanente consécutive de leurs muscles antagonistes,
[141]
.
►
La partie antérieure de la cuisse est
atrophiée au point de former un contraste remarquable avec le reste du membre,
[146]
.
►
Les muscles fessiers et le grand extenseur situé à la face antérieure de la cuisse étaient considérablement atrophiés; tandis que le biceps et les fléchisseurs, du trochanter iliaque jusqu'au tibia, étaient inhabituellement forts et agissants, en fait dans un état constant de constriction,
[293]
.
►
Secousses spasmodiques dans la cuisse droite
au-dessus du genou (après six heures),
[4]
.
[3310.]
►
Sensation d'épuisement dans les muscles extenseurs et adducteurs de la cuisse,
[471]
.
►
Après une heure de trajet en voiture légère, sensation de crampe dans les cuisses, si incommode que je conduisais rarement un véhicule dans lequel je ne pouvais allonger les membres en ligne droite,
[263]
.
►
Insensibilité de la cuisse gauche et
de la fesse, avec sensibilité amoindrie,
[209]
.
►
Douleur comme par contusion dans les cuisses,
[301]
.
►
Douleur paralytique ou sensation paralytique douloureuse dans la cuisse, le genou
et les articulations de la cheville en montant les marches (premier jour),
[2]
.
►
Douleurs spontanées dans les cuisses, les genoux et l'extrémité des orteils,
[483]
.
►
Forte douleur dans les cuisses et les genoux,
[349]
.
►
Douleurs lancinantes et crampes très fréquentes
dans les cuisses, les genoux, les mollets et les plantes des pieds,
[145]
.
►
Lancinations dans la partie postérieure et interne des cuisses,
[131]
.
►
Douleur déchirante, sans rougeur ni tuméfaction, sur la face antérieure des cuisses et des genoux; devenant pire par intervalles; nettement accrue par le mouvement, et à peine calmée par la pression,
[169]
.
[3320.]
►
Douleurs déchirantes sur la face antérieure des
cuisses et dans les creux poplités,
[183]
.
►
Douleurs dans les cuisses,
[223]
.
►
Douleur
le long du trajet du nerf sciatique droit,
[278]
.
►
Douleurs
dans les adducteurs des deux cuisses et dans les muscles extenseurs de la cuisse gauche; ces régions étaient douloureuses à la pression,
[451]
.
►
Douleur
dans un petit point au milieu de la cuisse gauche, à une largeur de main au-dessous de l'aine, comme si un tendon allait se rompre, toujours au début d'un pas, en marchant,
[3]
.
►
Douleur brûlante, habituellement sur de petites surfaces, le plus souvent dans l'une ou l'autre cuisse, ou dans les deux en même temps,
[46]
.
►
Picotements dans la partie antérieure de la cuisse,
[192]
.
►
Douleurs en piqûres sur la face antérieure des cuisses, dans les creux poplités et sur les faces tibiale et péronière des jambes, accrues par le mouvement et diminuées par la pression; elles alternent avec des crampes intermittentes dans les cuisses,
[184]
.
►
Déchirement au milieu de la face interne
de la cuisse gauche (après trois quarts d'heure),
[4]
.
►
Élancements saccadés dans la partie interne et supérieure de la cuisse gauche, l'après-midi,
[4]
.
[3330.]
►
Secousses à plusieurs reprises dans la cuisse gauche, calmées par la friction (après trois jours),
[4]
.
►
Points dans la cuisse droite, puis aussi dans
la gauche, en marchant (troisième jour),
[2]
.
► Genou.
►
Impossibilité d'étendre le genou,
[160]
.
►
Raideur des genoux,
[18]
,
[49]
.
►
Genoux et jambes, par moments, extrêmement
affaiblis,
[297]
.
►
Les genoux devinrent faibles et raides, rendant
la locomotion douloureuse,
[285]
.
►
Quand il est fatigué, il se sent particulièrement
douloureux dans les genoux,
[154]
.
►
Quand il est fatigué, il y a une sensation spéciale
d'épuisement dans les genoux,
[138]
.
►
Épuisement des genoux, en
montant les marches (premier jour),
[3]
.
►
Sensation de poids dans le genou, en
marchant,
[160]
.
[3340.]
►
Deux zones douloureuses dans la jambe gauche, à savoir aux articulations de la cheville et du genou; anesthésie des deux jambes, surtout de la gauche, au toucher, à la température et à la douleur,
[528]
.
►
Sensation particulière de « douleur sourde » dans le creux
du genou, paraissant siéger dans l'os,
[322]
.
►
Pendant les paroxysmes, les creux poplités et les mollets, ainsi que le dos et les plantes des pieds, sont saisis de crampes très douloureuses, temporairement calmées par la pression et la marche; les muscles des parties atteintes sont très durs; les jambes et les pieds sont fléchis. Quand les crampes cessent, elles sont suivies d'une sensation de déchirement,
[131]
.
►
Douleur sourde, profonde, interne, dans le
genou droit, le matin, en montant les marches,
[3]
.
►
Douleur comme par contusion
dans les genoux et les cuisses,
[186]
.
►
Douleur comme par contusion dans les genoux, les creux poplités
et les plantes des pieds,
[192]
.
►
Douleurs très aiguës, allant des
genoux aux plantes des pieds, où elles sont beaucoup plus sévères que partout ailleurs. Le dos des pieds, les orteils, les mollets et les creux poplités sont douloureux à des degrés variables selon l'ordre dans lequel les parties sont nommées. La douleur est déchirante, pire par paroxysmes, accrue par la marche et le mouvement et diminuée par le repos, mais jamais influencée par la pression; elle s'accompagne d'une sensation de chaleur brûlante, sans rougeur ni tuméfaction, qui l'amène à chercher à mettre les parties au contact d'objets frais; la chaleur du lit accroît la douleur. De temps à autre, les crampes sont ressenties dans les mollets et dans les plantes des pieds, parties qui sont aussi parfois le siège de picotements et de fourmillements. Parfois des secousses et des chocs, comme électriques, traversent tout le corps et affectent surtout les membres inférieurs. L'arthralgie est pire la nuit. Enfin, il est complètement terrassé par la véhémence et la durée des douleurs,
[123]
.
►
Douleur profondément fixée dans le genou,
sous les plantes, et entre les membres inférieurs, jusque dans les pieds, rendant la marche difficile, durant deux jours (vingt et unième jour),
[49]
.
►
Douleurs lancinantes dans les genoux, les creux poplités, les mollets, les plantes des pieds, les plis des coudes, les métacarpiens et les tempes; constantes, mais pires par paroxysmes, diminuées par la pression; non influencées par le mouvement. L'excessive sensibilité, qui ne s'accompagne ni de rougeur ni de tuméfaction des parties, est le plus aiguë dans les creux poplités et les mollets,
[119]
.
►
Lancinations, par intervalles, dans les genoux, les mollets et les plantes des pieds, améliorées par la chaleur du lit et par la pression; entre les paroxysmes, il n'y a qu'une sensation de constriction,
[134]
.
[3350.]
►
Douleurs lancinantes allant du genou aux
plantes des pieds; dans ces dernières parties, on ressent, cinq ou six fois par jour, une sorte de chaleur durant dix minutes, ni accrue ni diminuée par le mouvement ou la pression,
[160]
.
►
Douleurs déchirantes dans les genoux,
les mollets, les plantes des pieds et la face palmaire des avant-bras; accrues par le mouvement, diminuées par la pression, pires par paroxysmes, au cours desquels il y a souvent des crampes,
[122]
.
►
Violentes douleurs déchirantes dans les genoux et
dans les plantes des pieds, accrues par le mouvement et la chaleur du lit; améliorées par une légère friction, mais aggravées par une pression ferme. Les douleurs deviennent plus aiguës par intervalles, et s'accompagnent alors de crampes dans les pieds,
[135]
.
►
Douleurs déchirantes dans le creux poplité,
le mollet et la plante du pied, pires par paroxysmes, pendant lesquels il y a des crampes; les douleurs sont accrues par le mouvement et diminuées par la pression,
[143]
.
►
Douleur dans les genoux,
[468]
.
►
Douleurs dans le genou gauche, avec beaucoup
d'épanchement,
[323]
.
►
Douleur dans le genou droit et la hanche gauche,
[522]
.
►
Membres boiteux, faibles, douloureux, surtout aux genoux,
[296]
.
►
Douleurs
dans les genoux et les chevilles,
[348]
.
►
Douleurs dans les genoux et les pieds,
[345]
.
[3360.]
►
Douleurs dans les genoux, surtout dans
leurs parties internes,
[273]
.
►
Violentes douleurs déchirantes et saccadées dans les
genoux, au point que la marche devenait impossible,
[430]
.
►
Déchirement au-dessus du genou gauche, en
position debout, s'effaçant à la friction; puis élancement dans l'hypochondre droit, après être resté assis, l'après-midi,
[4]
.
►
Violents
élancements dans le genou droit, en position debout, disparaissant lorsqu'on le remue d'avant en arrière, le soir,
[4]
.
►
Élancement traversant de part en part le
genou droit (après deux heures),
[4]
.
►
Quelques fines piqûres brûlantes sur la
face interne du genou gauche, en position assise (premier jour),
[3]
.
► Jambe.
►
Secousses, comme un tremblement des
jambes (après deux heures et demie),
[4]
.
►
Les jambes tremblent, mais il les meut dans
toutes les directions; il marche avec difficulté,
[524]
.
►
Constriction crampiforme des jambes,
[53]
.
►
La jambe droite était semi-fléchie sur la cuisse lorsque le malade se mettait debout; il pouvait la fléchir davantage, mais pas complètement. L'extension était impossible; le genou ne pouvait être redressé. La cuisse droite était un peu fléchie sur le ventre. Tous les autres mouvements du membre s'effectuaient naturellement. Il ne pouvait pas se tenir sur le membre atteint seul. En marchant, ce qui n'était possible que pendant quelques minutes et avec l'aide d'une canne, il traînait le pied droit, sur la pointe,
[160]
.
[3370.]
La jambe droite, lorsqu'on la laisse à elle-même, soit en position assise soit debout, est à demi fléchie sur la cuisse, et peut être davantage fléchie, mais non jusqu'à la flexion complète ; en décubitus, elle est étendue par un simple mouvement mécanique ; elle ne peut pas être étendue spontanément, même au moindre degré,
[167]
.
►
La jambe gauche est presque à demi fléchie sur la cuisse, et ne peut être étendue que très légèrement ; sa flexion complète est plutôt difficile ; tous les autres mouvements du membre inférieur s'exécutent librement,
[154]
.
►
La jambe est à demi fléchie sur la cuisse ; elle peut être encore davantage fléchie, mais pas complètement ; la station debout prolongée est impossible ; la marche est douloureuse et titubante ; il traîne les pieds derrière lui, de sorte qu'il bute contre le moindre obstacle ; il peut à peine descendre l'escalier, mais monte plus aisément ; lorsqu'il est fatigué, ses genoux se sentent surtout épuisés ; tous les autres mouvements des membres inférieurs sont faciles,
[146]
.
►
Impossible de se tenir sur la jambe, de l'étendre, ou de fléchir la cuisse sur l'abdomen, et la cuisse était très atrophiée, n'ayant qu'environ la moitié du volume de l'autre. Il y avait perte du mouvement dans tous les muscles innervés par le nerf crural antérieur. En essayant de lever la jambe, elle se tournait en dehors sous l'action du biceps, et, pour croiser la jambe sur l'autre, le malade devait la soulever avec ses mains,
[350]
.
►
La jambe est à demi fléchie sur la cuisse ; elle ne peut être étendue qu'un peu et avec grande difficulté,
[138]
.
►
Grande difficulté à étendre la jambe sur la cuisse ; cela ne peut se faire complètement,
[146]
.
►
Cela provoqua une paralysie de la jambe droite,
et la cuisse droite demeura toujours plus petite que l'autre,
[539]
.
►
Le tibial antérieur et le troisième péronier sont paralysés,
[141]
.
►
Parfois, beaucoup de douleur dans la partie supérieure d'une jambe, et, à l'examen, on trouva une varicosité nette (aucune n'existant autour des chevilles) ; cette tuméfaction de la veine cutanée principale à la face postérieure de la jambe droite n'existait que depuis peu de temps (deux ou trois semaines) ; Hamamelis 3d la réduisit en environ trois semaines,
[460]
.
► Veines hypertrophiées sur les mollets, avec de multiples
dilatations variqueuses
,
[380]
.
[3380.]
►
Jambes enflées, surtout autour des chevilles (pendant trois ou quatre jours),
[519]
.
►
Les symptômes des jambes sont semblables à ceux des bras, sauf que les extenseurs des pieds sont très peu paralysés,
[525]
.
►
Une certaine
faiblesse et flaccidité des muscles des jambes,
[552]
,
[568]
.
►
La jambe droite est plutôt plus faible que
la gauche ; elle se fatigue plus vite,
[530]
.
►
La faiblesse de la jambe droite et
de la cuisse devient apparente lors d'un examen comparatif des membres inférieurs, alors que la malade est couchée sur le dos,
[527]
.
►
Ses
jambes sont plus faibles,
[519]
.
►
Grande faiblesse dans les jambes, particulièrement
dans les articulations des genoux,
[316]
.
►
Jambes faibles ; rarement atteintes de crampes,
[480]
.
►
Insensibilité de la partie postérieure de la jambe droite, depuis deux pouces au-dessous du genou jusqu'à la cheville. Les piqûres d'épingles et d'aiguilles d'acupuncture dans ces parties n'étaient pas senties. Ni pincements, ni coups, ni pression, ni mouvements forcés du membre, ni aucun autre stimulus, n'éveillaient un signe de sensibilité. Au-dessus et au-dessous de ces limites, ainsi que dans les régions tibiale et péronière, la sensibilité du membre était intacte. Légère sensation d'engourdissement dans les parties insensibles,
[160]
.
►
Léger degré d'hyperesthésie dans les muscles du mollet,
[529]
.
[3390.]
►
Crampes dans les mollets, surtout le
droit,
[498]
.
►
Crampes violentes dans les mollets, au point qu'il
poussait des cris,
[114]
.
►
Par moments, des crampes extrêmement douloureuses dans les
mollets, qui empêchent l'extension de la jambe sur la cuisse ; pour s'en débarrasser,
il saute hors du lit et appuie fortement les pieds sur le sol. Ces
douleurs sont pires la nuit,
[168]
.
►
Beaucoup de crampes dans les jambes,
[98]
.
►
Crampes
dans les muscles du mollet et de la cuisse,
[517]
.
►
Crampes dans les mollets et les orteils,
[484]
.
►
Crampes dans les jambes, parfois intenses,
[350]
.
► Crampes dans les mollets
,
[125]
,
[163]
,
[192]
,
[201]
,
[245]
,
[477]
, etc.
►
Crampes dans le mollet droit,
[160]
.
►
Engourdissement de la jambe gauche, depuis le
genou jusqu'au pied (au bout d'un quart d'heure),
[4]
.
[3400.]
►
Sensation douloureuse comme après entorse sur la
face externe de la cheville droite, en prenant appui dessus, le matin,
après le lever, persistant toute la matinée (cinquième jour),
[2]
.
►
Muscles des mollets douloureux,
[451]
.
►
Douleur comme par contusion dans les jambes, après
le lever, le matin, s'effaçant après avoir marché (après deux
jours),
[4]
.
►
Douleurs très violentes dans les parties inférieures des jambes, les mollets et
les espaces poplités,
[167]
.
►
Douleurs aiguës dans les mollets, avant la
colique,
[225]
.
►
Douleur dans une jambe ; se réveillait souvent la nuit
dans la douleur la plus intense ; un saut brusque, avec friction vigoureuse,
procurait très rapidement du soulagement,
[297]
.
►
Douleurs dans la jambe gauche,
[472]
.
► *Douleurs dans
les jambes, surtout la nuit
,
[383]
.
►
Douleurs dans le mollet droit,
[486]
.
►
Douleur passagère dans le tibia, en marchant (premier jour),
[3]
.
[3410.]
►
Lancinations insupportables dans les jambes,
les bras et les doigts,
[519]
.
►
Douleur déchirante dans la jambe gauche, vers le
cou-de-pied ; à la friction, elle s'étend au creux du genou ; ensuite,
de nouveau, piqûre au même endroit, qui disparut après friction, dans
l'après-midi,
[4]
.
►
Secousses dans le tibia droit (après deux
heures trois quarts),
[4]
.
►
Piqûres dans les deux mollets, disparaissant d'elles-mêmes
(troisième soir),
[4]
.
►
Violents battements, en un petit point, sur
la face externe du mollet droit, en étant couché (premier jour),
[2]
.
►
Cheville.
►
Œdème autour des
chevilles,
[497]
,
[581]
.
►
Ses
chevilles étaient œdémateuses, et les jambes couvertes, en arrière, de nombreuses
taches livides et d'ulcérations de surface,
[351]
.
►
Chevilles enflées ; elles étaient dans
cet état depuis trois ou quatre semaines ; l'anasarque s'étendait jusqu'à environ la moitié
de la jambe ; complètement réduite en deux mois par Arsenicum,
[6]
,
[460]
.
►
Saillie osseuse à la cheville,
[161]
.
►
Tuméfaction et douleur de l'articulation de la cheville gauche,
[323]
.
[3420.]
►
Douleurs dans la cheville gauche, s'étendant
jusqu'au genou,
[544]
.
►
Douleur aux malléoles,
[468]
.
► Pied.
►
Pieds enflés,
[28]
. [Par fortes doses.]
►
Pieds et jambes considérablement enflés,
[585]
.
►
Tuméfaction œdémateuse des pieds,
[235]
.
►
(Œdème des pieds,
[237]
.
►
Goutte au pied gauche,
[335]
.
►
Un
mouvement spasmodique des pieds d'un côté à l'autre me tourmentait, et ils
se retiraient souvent hors des chaussures. J'étais incapable d'enfiler une botte.
En restant assis immobile, les jambes se repliaient insensiblement sur les cuisses,
jusqu'à ce que les pieds s'emmêlassent sous la chaise ; ce retrait involontaire de la jambe
rendait très difficile de monter l'escalier ; un homme maintenait le
pied sur la première marche, tandis qu'une personne derrière m'aidait à me hisser afin de placer l'autre pied sur la marche suivante ; puis l'homme maintenait ce pied en place, sinon il se serait certainement replié au point de me faire tomber.
En descendant l'escalier, je redressais tout le membre avant de poser le pied sur
la marche suivante, et, avec l'aide d'un homme et de la rampe, je pouvais descendre sans danger,
[293]
.
►
Elle
passait la plus grande partie de son temps assise dans son lit, et, dans cette position,
ses pieds retombaient et s'inclinaient en dedans, de façon à reposer presque sur
leur bord interne, apparemment par paralysie des extenseurs, qui
auraient dû les soutenir en position droite. Les orteils aussi
demeuraient fléchis, et elle ne pouvait pas les étendre. Il y avait
une grande laxité apparente de l'articulation de la cheville, et la malade était
incapable de mouvoir les pieds, ou d'y supporter le poids de son corps. Lorsqu'on
la soulevait dans les bras d'un assistant, elle poussait des cris et ramenait
ses pieds sous son corps, par crainte qu'on ne la force à essayer de s'y tenir debout. Les pieds semblaient aussi douloureux au toucher, car elle criait chaque fois qu'on les manipulait librement,
[404]
.
►
Le pied droit est fermement étendu sur
la jambe ; il ne peut être fléchi ni porté en même temps en abduction
ou en adduction ; le pied pointe vers le bas, tandis que le talon est tiré haut
vers le haut,
[137]
.
[3430.]
►
Le pied est maintenu étendu et immobile ; il ne peut être fléchi au moindre degré,
et son abduction et son adduction sont également impossibles,
[141]
.
►
Le pied est étendu sur la jambe, et ne peut être ni fléchi ni porté en
adduction ou en abduction, en même temps qu'on essaie de le fléchir ;
tous les autres mouvements des membres inférieurs sont libres,
[146]
.
►
Les orteils droits sont fortement relevés sur le métatarse ; ils peuvent être encore davantage étendus, mais ne peuvent être fléchis sur le pied ni écartés de cette manière. Le pied droit est fortement fléchi sur la jambe ; il est incapable de flexion ; son abduction et son adduction ne peuvent s'effectuer qu'en l'étendant, et en faisant mouvoir par la jambe le pied tout entier à la fois,
[161]
.
►
Le pied gauche pointe vers le bas ; les orteils sont fortement fléchis ; le cou-de-pied est tendu, de sorte que le talon est relevé très haut,
[163]
.
►
Le pied pointe vers le bas ; sa face plantaire est creusée, de sorte qu'il peut à peine se tenir debout, encore moins marcher,
[148]
.
►
Le dos du pied est arqué,
et la plante fortement creusée,
[161]
.
►
Raccourcissement du pied de plusieurs
lignes, avec paralysie et atrophie,
[11]
.
[Par l'usage externe hebdomadaire d'eau de Goulard, pour une contusion du
grand trochanter.]
►
Difficulté générale
à poser le pied à terre ; les plantes semblent mortes, comme faites
de bois, et, en marchant, il semble qu'il y ait sous elles plusieurs saucisses rondes,
ce qui empêche une démarche libre (quatrième jour),
[11]
.
►
À la marche, les pieds se soulèvent comme des poids morts, et, lorsqu'ils sont étendus, frappent durement le sol, dont la pression détermine leur flexion.
Il semble se déplacer par bonds et sauts,
[161]
.
►
Les mouvements latéraux du pied sont impossibles,
[163]
.
[3440.]
►
Faiblesse des pieds,
[18]
.
►
Lourdeur et lassitude des plantes des pieds, surtout notées
en position assise,
[5]
.
►
Lourdeur des pieds, surtout des
genoux,
[5]
.
►
Sensibilité diminuée aux impressions douloureuses sur le dos du pied droit,
[481]
.
►
Engourdissement des pieds,
[483]
.
►
Les pieds ont continuellement tendance à s'engourdir,
[5]
.
►
Sensation de mollesse dans la plante du pied au contact du sol,
[466]
.
►
Contraction crampiforme dans les muscles de la plante du pied gauche,
au repos, calmée en élevant le pied et par le mouvement ; durant plusieurs
jours,
[5]
.
►
Crampes dans les pieds,
[85]
.
►
Crampes et lancinations dans les plantes des
pieds, avant la colique,
[225]
.
[3450.]
►
Crampes dans les pieds, parfois,
[404]
.
►
Sensibilité douloureuse et douleur à la
pression des plantes des pieds, lorsqu'on sort du lit le matin pour la première fois, au point
de ne pas pouvoir marcher sans les frictionner d'abord. La sensibilité douloureuse
disparaissait dans le courant de la journée, après avoir pris de l'exercice et s'être réchauffé,
[242]
.
►
Douleurs sourdes, endolories et lourdes dans ses pieds, qui s'étendaient
peu à peu à ses jambes et à ses intestins,
[287]
.
►
Douleurs dans les pieds, après un bain de pieds à la moutarde
qui fit disparaître le mal de tête,
[133]
.
►
Douleurs dans les plantes des pieds,
[273]
.
►
Douleur déchirante atroce dans les plantes des pieds,
[201]
.
►
Déchirement, s'étendant vers le haut, dans le talon droit (après deux heures et demie),
[4]
.
►
Piqûres et fourmillements très douloureux dans les plantes des pieds,
[125a]
.
►
Piqûres très douloureuses dans la plante du pied,
[163]
.
► Orteils.
►
Les orteils sont très fortement fléchis
sur la plante du pied ; on ne peut les écarter que très légèrement dans le sens
de la flexion ; leur extension est impossible,
[167]
.
[3460.]
►
Les orteils sont excessivement repliés sur
les plantes des pieds, et ne peuvent être ni écartés ni rapprochés,
[148]
.
►
Le gros orteil droit est fortement fléchi sur la plante du pied ; il est
incapable d'extension, ou d'être ramené dans l'alignement des autres
orteils,
[155]
.
►
Gros orteil droit fléchi sur la plante du pied,
[155]
.
►
Les
orteils sont fortement fléchis sur la plante du pied et ne peuvent être
étendus ; c'est-à-dire que leurs muscles extenseurs sont paralysés, et que leurs
fléchisseurs sont, par conséquent, contractés en permanence. L'abduction et l'adduction des orteils sont empêchées par manque de force dans les muscles interosseux. Tous
les autres mouvements des membres inférieurs s'exécutent aisément,
[141]
.
Gonflement, tantôt d'une articulation d'un orteil, tantôt d'une autre, avec les douleurs les plus violentes et de l'insomnie ; ces accès se répétèrent et s'étendirent finalement aux articulations des chevilles, aux talons, etc., et durèrent plusieurs mois,
[439]
.
►
Chez un autre malade, il survint, en même temps que la tuméfaction tendineuse, un gonflement articulaire du gros orteil, avec rougeur, chaleur et forte douleur, lui donnant tout à fait l'aspect d'un accès de goutte,
[364]
.
►
Les deux articulations des gros orteils sont augmentées de volume par des dépôts tophacés,
[341]
.
►
Gonflement du gros orteil, avec douleur et rougeur,
[509]
.
►
A eu quatre accès de goutte ; l'articulation métatarso-phalangienne du gros orteil gauche fut atteinte la première ; cet accès dura trois semaines ou un mois ; ensuite, l'articulation correspondante du gros orteil droit fut attaquée ; quelques mois plus tard, le genou gauche, puis le genou droit, furent affectés de la même manière,
[341]
.
►
Ne peut étendre les orteils, ni fléchir le pied sur la jambe,
[163]
.
[3470.]
►
Sensation d'endormissement et fourmillement dans les orteils du pied gauche, s'étendant au cou-de-pied (après deux heures),
[4]
.
►
Tiraillement dans le gros orteil gauche, vers l'ongle ; en marchant, la sensation s'étendait à l'avant-pied, s'effaçant en continuant à marcher,
[4]
.
►
Tiraillement douloureux en dedans des deux plus gros orteils du pied droit, suivi d'un tiraillement dans le creux du genou droit, puis aussi dans le creux du genou gauche, où il y avait un élancement, en position debout et assise ; ensuite les orteils semblent engourdis ; disparaissant graduellement en position assise, dans l'après-midi,
[4]
.
►
Douleur intense dans le gros orteil, la nuit, que rien ne soulage
,
[583]
.
►
Élancements déchirants dans les deux premiers orteils du pied gauche, disparaissant en se remuant (après trois quarts d'heure),
[4]
.
►
Fourmillement dans le gros orteil droit
(après deux heures trois quarts),
[4]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Plb.
PLUMBUM.
PLUMBUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Plb.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
PLUMBUM.
GÉNÉRALITÉS.
►
Amaigrissement complet,
[21]
.
►
Beaucoup amaigri, et paraissait avoir dix ans
de plus qu'il n'avait réellement,
[219]
.
►
L'atrophie devient générale ; le malade
ressemble à un squelette ambulant,
[305]
.
►
Atrophie,
[43]
.
[3480.]
►► *Amaigrissement
,
[23]
,
[166]
,
[180]
,
[287]
,
[292]
,
etc.
►
Elle souffrait depuis
cinq ou six ans ou davantage de diverses crises crampiformes remarquables, et
était réduite, par leur constante récurrence, d'une femme bien faite et belle
à un simple squelette. Elle était souvent saisie de spasmes toniques violents
dans les bras, les doigts, les jambes, le ventre et la poitrine, comme si elle
avait pris de la strychnine,
[492]
.
►
Il était prodigieusement amaigri. Si on le mettait
debout, il tombait de n'importe quel côté s'il n'était pas soutenu,
et il n'avait pas le moindre contrôle sur les fléchisseurs ou les extenseurs des
extrémités supérieures ou inférieures, surtout des supérieures, qui paraissaient
avoir complètement cessé d'agir. Les deltoïdes semblaient entièrement disparus ; la tête de l'humérus
pouvait être suivie dans la cavité glénoïde tout à fait distinctement ; ses côtes
n'étaient recouvertes que par la peau ; en fait, il ressemblait davantage à un squelette
sec qu'à une personne vivante,
[546]
.
►
Asthénie graduellement croissante dans ses
membres, qu'elle a d'abord notée, pense-t-elle, dans ses mains et ses bras.
Elle perdit toute puissance sur ses membres. Elle est couchée sur le dos,
parfaitement impotente, et présentant littéralement l'aspect d'un squelette. Chaque
muscle du corps est atrophié à un degré très insolite et remarquable.
Ceux du dos participent à l'atrophie générale qui, toutefois, est peut-être surtout
prononcée dans les muscles des mains et des bras. Les doigts sont fléchis,
donnant l'aspect caractéristique de « griffe de griffon », la flexion portant sur les articulations
phalangiennes et non sur les métacarpo-phalangiennes. Les interosseux semblent avoir entièrement disparu,
si bien que le doigt et le pouce d'un observateur peuvent se rencontrer entre les os
métacarpiens. Le radius et l'ulna peuvent être distingués sur toute leur longueur
aussi nettement que s'ils n'étaient recouverts que par les téguments. Les jambes et les pieds sont dans un état très semblable. Les muscles
abdominaux sont à ce point atrophiés que la colonne vertébrale peut être distinctement palpée
dans toute la région lombaire. Au début, il y avait une grande obstipation de l'intestin,
parfois sans évacuation pendant un mois. Cela fut suivi, après quelques mois, de diarrhée, et elle laissait souvent aller ses selles involontairement,
[366]
.
►
Fortement amaigri et très faible,
[341]
.
►
Quand on déshabillait le malade, les saillies claviculaires et scapulaires étaient
très remarquables ; les muscles deltoïdes avaient presque disparu, tandis que les
sus- et sous-épineux étaient atrophiés à un point tel qu'ils présentaient des
dépressions en forme de coupe au-dessus et au-dessous des épines scapulaires. Le
grand dorsal et les pectoraux étaient mous et légèrement atrophiés. Les biceps et triceps des deux bras étaient
a maigri s, ceux du bras droit plus que ceux de la jambe. Les extenseurs et fléchisseurs des deux avant-bras
étaient mous et atones par défaut d'usage, mais quant à leur volume musculaire
ils paraissaient intacts, de même que les muscles des pouces et des mains en général. Les muscles rachidiens, lombaires et des extrémités inférieures étaient
sensiblement atrophiés, l'extrémité gauche plus que la droite en général,
et plus particulièrement les fessiers gauches. La sensibilité des deux extrémités les moins atrophiées,
à savoir la jambe droite et le bras gauche, était accrue, de sorte que le malade ne pouvait supporter le plus faible courant d'électricité,
alors qu'il pouvait supporter une électricité fortement appliquée sur la jambe et le bras opposés,
[340]
.
►
Toutes les parties paralysées sont atrophiées et
insensibles à tous les stimuli. Ainsi, des vésicatoires appliqués aux cuisses et aux bras
peuvent être arrachés avec violence sans provoquer le moindre signe de sensibilité,
[174]
.
►
L'embonpoint général contraste fortement avec l'état atrophié des
membres,
[161]
.
►
Amaigrissement prononcé des membres et du corps,
[153]
.
►
Les parties paralysées sont atrophiées ; leur peau ratatinée, jaune sale,
semble détachée des muscles flasques. Le tissu adipeux paraît s'être dissous ; le contour des muscles a disparu.
Les mains sont bleues et légèrement infiltrées,
[142]
.
►
L'amaigrissement survient après quinze
jours, un mois, ou des années entières d'exposition aux fumées, et seulement dans
les cas où de grandes quantités ont été absorbées,
[117]
.
[3490.]
►
Il perdit ses forces et sa chair,
malgré un bon appétit,
[271]
.
►
Amaigri et faible,
[545]
.
►
Les
muscles perdent leur contour,
[145]
.
►
Débilité générale du système
musculaire, les muscles de tout le corps étant mous et atrophiés,
[360]
.
►
Pâle et amaigri,
[422]
.
►
Les muscles de tout le corps sont mous
et flasques,
[356]
.
►
Les muscles sont mous et faibles,
[357]
.
►
Muscles plutôt fermes, non mous et souples,
[303]
.
►
Flaccidité et pâleur des muscles,
[28]
.
►
Chair molle et amaigrie ; son
visage était plus émacié que le reste de son corps et exprimait
un profond découragement,
[350]
.
[3500.]
►
Pâle et assez amaigri,
[463]
.
►
Aspect maigre,
[529]
.
►
Aspect anémique et cachectique,
[340]
,
[578]
.
►
Elle était anémique, et dans un état
analogue à celui d'une personne souffrant de paralysie agitante,
[343]
.
►
Anémie profonde,
[437]
,
[521]
,
[522]
,
[547]
.
►
Anémique et très maigre, avec teint jaune terreux,
[362]
.
►
La
surface entière est pâle, d'aspect anémique et d'une teinte caractéristique,
[466]
.
►►
Anémie
,
[384]
,
[444]
,
[456]
,
[468]
,
[568]
,
[582]
.
►
État cachectique général et
fièvre hectique,
[42]
.
►
Le malade présentait un aspect cachectique,
pâle, anémique, avec une teinte ictérique,
[351]
.
[3510.]
►
État cachectique après la deuxième
attaque de colique, qui l'empêcha de travailler pendant six mois,
[302]
.
►
Le malade ressemblait à quelqu'un souffrant à un haut degré d'anémie et
d'atrophie,
[433]
.
►
Aspect ictéro-plombique,
[370]
.
►
Anasarque excessive,
[574]
.
►
Gonflement du corps,
[13]
,
[567]
.
►
Le visage, les pieds et les jambes sont devenus
œdémateux,
[492]
.
►
Membranes muqueuses pâles,
[449]
,
[545]
.
►
Surfaces muqueuses d'une teinte cireuse,
[519]
.
►
Les membranes muqueuses perdent leur couleur ordinaire,
[326]
.
►
Il fut saisi de
symptômes d'asphyxie et mourut subitement (après trois semaines et quatre jours),
[78]
.
[3520.]
►
Six cas de goutte furent observés sur
cent quatre-vingt-quatre,
[329]
.
►
A eu plusieurs accès de goutte,
[418]
.
►
La goutte est beaucoup plus fréquente chez les personnes souffrant d'intoxication par le plomb que
chez les autres
; cette arthralgie saturnine se distingue
par l'absence de rougeur et de tuméfaction ; une tumeur qui apparaît sur la
face dorsale du poignet, dans certains cas coïncidant avec la paralysie
des extenseurs, s'étend le long des tendons, ne change pas de couleur,
de consistance ni de mobilité ; elle est causée par l'hypertrophie des expansions
tendineuses, et ne commence jamais dans les articulations,
[300]
.
►
Hydropisies,
[42]
.
►
Sécrétions et nutrition amoindries,
[21]
.
►
Les sécrétions en général sont paresseuses,
[438]
.
►
Phtisie,
[10]
. [Par l'usage interne d'Acetate saturni.]
►
Gangrène,
[41]
.
►
Ganglion,
[11]
.
►
Gangrène des plus pernicieuses,
[62]
. [Par l'application externe d'Extractum
saturni sur un érysipèle.]
[3530.]
►
Symptômes scorbutiques généraux, avec ulcérations
dans les poumons,
[92]
.
►
Absence complète d'œdème pendant tout le
cas, bien que les urines fussent fortement albumineuses et que le malade
souffrît de convulsions urémiques,
[429]
.
► Le nombre des globules sanguins est très
considérablement diminué
, dans certains cas jusqu'à 2 200 000
dans un millimètre cube de sang ;
mais tandis
que leur nombre est si fortement diminué, leur taille devient considérablement augmentée,
étant, par rapport à celle des globules sanguins de sujets en bonne santé, comme 9 à 7,
une véritable macrocythémie
; cette augmentation de la taille des globules rouges se retrouve non seulement
dans les cas d'intoxication aiguë, mais aussi d'intoxication chronique,
[464]
.
►
Globules sanguins diminués de
1 800 000 à 1 500 000, puis ensuite à 1 300 000,
[578]
.
►
Le
sérum du sang montre un léger reflet jaune, mais sans aucune nuance
de vert,
[117]
.
► Le sang, au microscope, montre un
nombre anormal de globules blancs
,
[519]
.
►
Prostration nerveuse détruisant assez souvent la vie,
[42]
.
►
Mort
d'enfants dans les trois premières années de leur vie,
[426]
.
►
Grande
mortalité parmi les enfants, surtout pendant les premières semaines de la vie,
[432]
.
►
Apoplexie,
[21]
.
[3540.]
►
Il paraît comme frappé d'apoplexie,
[60]
.
►
Mort soit par apoplexie, soit par
consomption complète avec fièvre hectique,
[28]
.
►
Mort soit par apoplexie, soit par
syncope, avec immobilité et insensibilité complètes, (Par fortes doses),
[26]
.
►
Depuis sa maladie, suppression complète de la sueur normale ; marche
difficile, il ne peut faire que quelques pas et se fatigue vite ; enclin à la
tristesse ; perte de mémoire ; grand amaigrissement,
[525]
.
►
(Dans ce cas, les symptômes de
l'intoxication étaient entièrement limités aux parties le plus fréquemment mises
en contact avec le ciment de plomb),
[468]
.
►
La nutrition et toutes les sécrétions
défaillent, et la peau devient sèche et décolorée,
[28]
.
►
Contractilité électro-musculaire des parties intacte,
[294]
.
►
Aucune
paralysie, anesthésie ni hyperesthésie du côté gauche,
[167]
.
►
Aucune rougeur, aucun gonflement, ni chaleur morbide des parties atteintes,
[134]
.
►
Ni paralysie ni anesthésie n'affectent le côté droit,
[163]
.
[3550.]
►
Aucune rougeur ni gonflement des
parties douloureuses,
[136]
.
►
Pendant les paroxysmes coliques il est couché à plat
sur le ventre, se roule, enfonce ses poings dans l'ombilic,
crie,
[198]
.
►
Il est couché sur le dos, paraissant très
prostré,
[521]
.
►
Décubitus dorsal,
[195]
.
►
Il reste
couché sur le dos, les membres relâchés et sans force,
[520]
.
►
À
intervalles d'environ cinq ou six minutes, il y avait une courte période de repos,
lorsqu'il devenait tranquille, ne gémissant qu'un peu de temps à autre,
[223]
.
►
Il est couché sur le côté gauche, replié sur lui-même,
[223]
.
►
Décubitus sur le côté droit ; extrémités inférieures fortement
fléchies sur le ventre, et la tête enfoncée entre les épaules, de sorte qu'il
paraît recroquevillé et tassé sur lui-même,
[189]
.
Reste au lit, tantôt d'un côté, tantôt de l'autre, [201].
► Quand il est tranquille, il se couche sur l'un ou l'autre côté, généralement sur le côté gauche, les cuisses pressées contre le ventre, [290].
[3560.]
► Il était couché sur un sofa, sur le côté droit, les jambes fléchies sur les cuisses, et celles-ci légèrement sur le ventre, [350].
► Un autre trait caractéristique signalé par Tanquerel était bien marqué dans ce cas. C'était l'approche de la guérison et l'atténuation de la violence des accès, au point de faire naître de grands espoirs d'un rétablissement prompt et complet, puis le retour de tous les symptômes dans toute leur gravité, suivi d'une nouvelle amélioration, ce que j'appellerais avancer de trois pas et reculer de deux, [365].
► Au bout de quelques jours, il fut pris des symptômes caractéristiques du saturnisme, y compris la ligne bleue diagnostique aux gencives ; il demeura atteint de l'affection, avec rémissions et rechutes alternées, pendant une période de deux mois, après quoi le rétablissement fut progressif, quoique lent, [296].
► D'abord pris de vomissements, de coliques et de tous les symptômes du saturnisme ; depuis lors, n'a jamais été tout à fait bien ; répugnance pour les aliments ; légère colique intermittente et constipation. Environ quatre mois après avoir repris le travail, fit une grave rechute ; outre les symptômes coliques, il y avait une débilité générale, du tremblement dans les jambes et les bras, et un peu d'œdème autour des chevilles ; en quelques jours les mains furent paralysées, [525].
► (Colique en 1850 ; deuxième attaque en 1869 ; en 1871, troisième attaque. La paralysie débuta ; l'affection rhumatismale saturnine apparut en même temps que la débilité. Depuis cette dernière période, le sommeil est troublé par des cauchemars. Depuis 1871, sept autres attaques de colique, chacune successive plus sévère, et s'accompagnant de douleurs le long des membres, de violents maux de tête et d'arthralgie ; pas d'état délirant ; pas de paralysie. En novembre 1874, il cessa de travailler au plomb ; néanmoins, le 6 janvier, sans cause apparente, il fut pris d'une colique très sévère), [508].
► Depuis quatre ou cinq jours, présente de graves symptômes de saturnisme ; douleur au bas-ventre depuis deux jours ; mal de tête, impatience, et même des accès épileptiques franchement constitués depuis deux jours, [473].
► (Première atteinte à Montevideo ; colique très sévère, durant quinze jours, s'accompagnant de violents symptômes encéphaliques, au point qu'il demeura comme mort pendant quelques heures. Deux mois plus tard, une autre attaque de colique, ne durant que trois ou quatre jours, mais à peine s'en était-il remis qu'une paralysie graduelle s'installa, le rendant si invalide qu'il fallut le nourrir à la main. Deux mois plus tard, les symptômes réapparurent, seulement il y avait moins de paralysie que la première fois), [526].
► (Son état de santé demeura bon pendant huit ans, lorsqu'il eut une violente attaque de colique, durant environ trois mois. Huit ans plus tard, faiblesse des membres inférieurs ; marche difficile, surtout dans l'obscurité ; de temps à autre, douleurs lancinantes dans les membres inférieurs ; tout cela devint bien pire, et il ne pouvait pas distinguer nettement une lumière), [329].
► (A eu huit attaques de colique. Symptômes actuels : colique sourde ; paralysie ancienne des extenseurs ; visage très altéré ; cachexie profonde ; peau d'un jaune foncé), [501].
► Tous les symptômes étaient aggravés la nuit, et surtout en étant couché au lit ; ils produisaient une agitation et une angoisse si continuelles qu'elles l'obligeaient souvent à se lever et à marcher dans le domicile ; c'est ainsi qu'il passait les nuits, jusqu'à ce que la lumière d'un nouveau jour le vît se recoucher sur sa couche, brisé de fatigue et exténué par la souffrance ; ces marches nocturnes exigeaient toujours l'aide d'une autre personne, et il conservait en marchant la même attitude penchée qu'au repos, [350].
[3570.]
►
Eut sa première attaque de colique de plomb (tout à fait violente) il y a environ vingt-deux ans. N'eut plus aucun trouble de cette sorte jusqu'à sa seconde crise, en 1865. Depuis quelque temps avant cette dernière date, il existait une faiblesse des extrémités supérieures, à laquelle, au moment de la seconde attaque, s'ajouta un tremblement de celles-ci, qui devint en quelques jours très considérable. Au bout d'un mois, cependant, il quitta l'hôpital complètement guéri. Depuis lors, le tremblement reparut à des intervalles variables, mais sans grande intensité. Il était pire le matin, et il nous apprend que, s'il buvait deux ou trois verres de brandy, il cessait pour le reste de la journée. L'affection n'avait jamais été assez importante pour l'empêcher de travailler. Il présentait d'autres symptômes d'alcoolisme, tels que l'expectoration matinale de glaires, des illusions sensorielles, etc. Au cours des deux derniers mois, il dut passer plusieurs jours à poncer au papier de verre de vieilles boiseries peintes au blanc de plomb, l'opération soulevant une poussière fine qu'il inhalait en grande quantité. Le 25 juillet, il eut une nouvelle et très sévère attaque de colique, et le tremblement reparut en même temps avec une grande violence. Selon son habitude, il prit du brandy pour soulager ce dernier symptôme, mais ne parvint pas à le faire disparaître. Désormais incapable de travailler, il entra à "La Charité" le 3 août. Le tremblement affecte tout le corps. Les membres supérieurs sont agités par des oscillations rapides et bien nettes. Il a quelque difficulté à saisir les objets, mais la contractilité électro-musculaire paraît presque intacte. Les extrémités inférieures sont atteintes de façon analogue lorsqu'il se tient debout. La démarche est incertaine; il chancelle en marchant. La tête tremble aussi de façon perceptible, la langue frémit, et pourtant il n'y a pas d'hésitation dans la parole. Le dynamomètre indique une diminution marquée de la force; la force de préhension de la main droite est de sept kilogrammes, celle de la gauche de quatre kilogrammes et demi, la force de traction de vingt-deux kilogrammes,
[391]
.
►
Les premiers symptômes dont je puisse me souvenir (je parle maintenant de ma première attaque) sont un malaise particulier ou une douleur modérée dans les intestins, avec une sorte de sensation qu'une action de ceux-ci était ou allait être nécessaire, mais aucun effet de ce genre n'en résultait ordinairement, et aucun ne pouvait être provoqué par l'effort naturel. Pourtant, à cette époque, il n'y avait pas de constipation excessive. Ce malaise, ou ces sensations, n'étaient pas constants, mais devenaient plus fréquents, la douleur gagnant peu à peu la région lombaire, où elle devenait fixe et constante; puis, par degrés, se diffusant dans tout l'organisme, particulièrement dans les membres inférieurs. Je ne me rappelle aucune douleur dans la tête. Mais vers le milieu ou la fin de l'été 1838, je devins très affaibli, tout en étant sans fièvre, le pouls n'étant pas élevé. Un malaise ou une douleur dans la région lombaire me faisait alors souffrir continuellement. J'éprouvais un profond sentiment de misère; je ne pouvais faire que quelques pas sans éprouver le besoin de m'asseoir; et si je le faisais, c'était un grand effort pour me relever. J'avais une sensation constante de lassitude ou d'épuisement, et une répugnance au mouvement. J'étais déconcerté par les symptômes. La moindre fatigue, et tout mouvement me fatiguaient, aggravaient la souffrance. J'ai encore un souvenir très net d'être allé avec deux ou trois amis passer une journée à Nantasket Beach. Nous sortîmes en bateau, et je me rappelle bien mes souffrances alors que je restais étendu, inerte, à l'une des extrémités, essayant, par divers changements de position, de me mettre dans une posture quelque peu plus confortable, sans y réussir. Je me rappelle distinctement la question que me posa l'un de mes compagnons : "Avez-vous mal ?" Je pouvais à peine rentrer chez moi. Nous roulions dans une voiture, et je me souviens de la difficulté que j'avais à me soutenir, en me tenant comme je pouvais à différentes parties du véhicule. Les intestins étaient alors devenus complètement inactifs, et, je crois, il fallut au moins deux jours avant qu'ils puissent être mis en mouvement, et encore, très imparfaitement. Pendant ce temps, j'étais dans un état d'agitation extrême, jour et nuit. Il n'y avait pas de douleur aiguë, mais une douleur constante, sourde, rongeante, plus particulièrement dans la région lombaire et les intestins, et une sensation de fatigue dans tous les membres. Je changeais de position à chaque instant, cherchant du soulagement, sans jamais le trouver un seul moment. Je sortais du lit à tout moment pour m'asseoir sur une chaise, ou j'essayais de marcher dans la chambre, mais c'était toujours la même chose. Il n'y avait aucun soulagement à obtenir. Après que les intestins eurent été efficacement stimulés, je me trouvai soulagé dans une certaine mesure. Je passai l'année suivante assez bien, en maintenant mon régime d'exercice au grand air autant que mes occupations me le permettaient. Vers la fin de l'hiver, ou au début du printemps, j'eus une attaque, portant surtout sur le côté gauche, apparemment dans les muscles intercostaux. Je m'en remis en peu de temps, et poursuivis ainsi jusqu'à la fin du printemps de 1840. Alors, et au début de l'été, j'eus un retour des anciens symptômes décrits comme étant survenus en 1838; avec cette seule différence que l'évolution de l'affection fut beaucoup plus rapide. Je subis le même recours à des médicaments énergiques, injections, etc., avant que les intestins puissent être mis en mouvement. Je devins plus affaibli qu'auparavant, le visage prenant de façon plus prononcée la teinte jaune terreuse particulière décrite par M. Tanquerel. Puis survinrent les douleurs purement arthralgiques. Elles paraissaient profondes, comme si elles siégeaient dans l'os même, et étaient surtout localisées dans les muscles fléchisseurs, comme la face interne des articulations du coude et les articulations des genoux. Peu après, c'est-à-dire en juillet, commença un tremblement des doigts, qui passa bientôt à une paralysie manifeste, la paralysie augmentant pendant environ trois semaines. Cette paralysie portait sur les muscles extenseurs des doigts, du poignet, de l'avant-bras et du bras des deux extrémités supérieures; les extrémités inférieures, à une légère exception près, n'étant pas atteintes. Mes bras, laissés à eux-mêmes, pendaient lâches et ballants le long de mes flancs, comme s'ils tournaient sur un pivot. En n'en utilisant qu'un à la fois, je ne pouvais les élever qu'à un faible degré. Je ne pouvais porter ma main à mon menton ni à ma bouche. Mais ce qui me déconcertait alors, c'est qu'il y avait certains mouvements que je pouvais accomplir; par exemple, en appliquant la paume d'une main contre le dos de l'autre, je pouvais les porter jusqu'à mon visage; les muscles fléchisseurs de la main, qui n'étaient pas paralysés, étant ainsi mis en action. De même, je pouvais enfiler mes bottes presque aussi bien qu'aujourd'hui, les mêmes muscles agissant. Si mes bras étaient élevés à angle droit du corps, la paume de la main tournée vers le bas, toute la main retombait au niveau du poignet, pendant lâchement comme un morceau d'étoffe, et la volonté n'avait pas plus de pouvoir sur elle. Je ne pouvais, sans aide, relever la main le moins du monde, pas même un seul de mes doigts, au plus minime degré. Quand je prenais un gobelet pour boire, je l'empoignais à deux mains, complètement étalées, et je pouvais ainsi le porter à mes lèvres. Quand je mangeais, j'appuyais mon bras droit, au-dessous du coude, sur le bord de la table, et, saisissant le poignet avec la main gauche, puis en abaissant ma bouche jusqu'à trois ou quatre pouces de la table, je pouvais y porter la nourriture. Le dos des mains devint nettement cambré; les doigts, laissés à eux-mêmes, devenaient fléchis et à demi fermés, conséquence naturelle, je suppose, de la perte de puissance des muscles extenseurs. Le mouvement de rotation des bras était entièrement perdu, fait sur lequel on attira mon attention lorsqu'on essaya de m'aider à mettre mon manteau. J'essayai de faire tout mon possible pour exercer les pauvres muscles impotents, mais toute fatigue, c'est-à-dire tout usage de ceux-ci, semblait s'accompagner d'un dommage. Ils avaient totalement perdu leur pouvoir contractile. Les muscles abdominaux étaient atteints de manière analogue, quoique non au même degré. Si j'avais quelque pouvoir sur eux, ce n'était qu'un léger pouvoir, ce qui me causait beaucoup de peine lorsqu'une action des intestins était nécessaire, bien qu'à cette époque ils pussent être facilement évacués par des médicaments. Pendant tout ce temps, il y avait plus ou moins de douleur arthralgique, plus particulièrement, à cette période, à la face interne des articulations du genou. La douleur semblait n'avoir aucun lien avec la paralysie, et elle était plus grande dans les parties non paralysées que dans celles qui l'étaient. Les muscles intercostaux du côté gauche étaient alors atteints; pendant des mois, je ne pus éternuer; au moment même où le processus commençait, il était arrêté par ces muscles. La sensation était très pénible. Je n'avais pas de soif constante, quoique j'éprouvasse parfois de la soif, surtout l'après-midi, ou lorsque j'étais inhabituellement fatigué. J'avais peu ou pas de fièvre, bien qu'à un moment le pouls fût très nerveux. J'ai parlé de la perte du pouvoir de mouvement dans certains muscles, ou de leur perte de contractilité. La sensibilité des muscles ou des nerfs, à une légère exception près, n'était pas compromise, bien au contraire. Il y avait dans toute ma chair une sensibilité douloureuse ou une sorte de douleur à la pression particulière. Assis sur une chaise ordinaire en bois et m'adossant, les parties de la chaise semblaient pénétrer jusqu'aux os mêmes. L'exception mentionnée était un petit muscle de la partie interne de la cuisse gauche. Il y avait là une zone de quatre pouces de longueur et de deux ou trois de largeur, qui avait perdu sa sensibilité. Il y avait parfois, à la plante des pieds, une sensation d'une nature particulière et pénible, une sorte de brûlure, que j'avais l'habitude de soulager, lorsque j'étais au lit, en ramenant les couvertures et en appuyant fortement la plante de mes pieds contre le pied du lit, ce qui produisait une sensation fraîche et agréable. J'avais aussi parfois une douleur violente dans le dos entre les épaules, plutôt plus près de l'épaule droite que de la gauche, que je soulageais en montant sur mon lit et en m'étendant à plat sur le dos, afin d'exercer autant de pression que possible sur la partie atteinte. Cette méthode atténuait la douleur avant longtemps. De mille manières, j'étais un grand souffrant; mais je ne pensais pas que le cerveau fût atteint, et je ne le pense pas davantage aujourd'hui,
[283]
.
► Tremblement
,
[304]
,
[505]
;
chez dix-sept cas,
[567]
, etc.
►
Légers tremblements musculaires,
[386]
.
►
Un tremblement considérable survint brusquement (la colique ayant cessé sous traitement), surtout dans les bras, qui paraissaient être presque également atteints. Le tremblement des extrémités inférieures était comparativement léger,
[398]
.
►
Chaque attaque successive de colique de plomb avait été suivie d'une attaque de tremblement pire encore. Dans les intervalles, le tremblement n'était pas suffisant pour entraver le mouvement, et il s'aggravait surtout après une grande fatigue. Il était aussi considérablement augmenté par toute excitation psychique, agréable ou non, et, dans ce cas, s'étendait aux extrémités inférieures,
[394]
.
►
Les membres et le corps avaient des secousses presque incessantes,
[217]
.
►
Tremblement et état délirant partiel pendant deux jours,
[322]
.
►
Le tremblement est pire le soir, lorsqu'il est fatigué,
[399]
.
►
Léger tremblement, avec faiblesse de la main gauche,
[133]
.
[3580.]
►
Aggravation du tremblement par le boire excessif,
[399]
.
►
Secousses répétées,
[29]
,
[52]
.
►
Mouvements saccadés des membres et du corps,
[223]
.
►
Secousses généralisées et convulsions,
[20]
.
►
Les muscles tremblent; ils sont même affectés de convulsions douloureuses, ou bien deviennent paralysés, pâles et mous,
[21]
.
►
Tremblement, avec paralysie commençante des extrémités supérieures,
[348]
.
►
Jactitation constante,
[335]
.
►
Agitation extrême,
[315]
.
►
Accès d'agitation musculaire accompagnant les accès de parole,
[190]
.
►
Violents mouvements involontaires des muscles, devenant d'horribles convulsions,
[56]
.
[3590.]
►
Mouvements spasmodiques,
[53]
.
►
Attaque apoplectique, avec paralysie du bras gauche,
[115]
.
►
Accès d'apoplexie,
[46]
.
►
Mort par coma ou apoplexie,
[171]
.
►
Le 7 janvier, il fut soudainement pris de crises épileptiques. Il eut une succession de crises, qui durèrent trente-six heures. Il déclara n'avoir aucun souvenir de ce qui s'était passé depuis le moment de son admission à l'hôpital jusqu'au 12 janvier; qu'il s'était réveillé avec un violent mal de tête occupant toute la tête, avec vertige, et qu'il constatait avoir perdu la faculté de mouvoir la jambe gauche et le bras droit. Il y avait une diminution marquée de la sensibilité dans les membres atteints, et la main droite se trouvait dans un état permanent de demi-flexion, ne pouvant presque pas ouvrir ni fermer les doigts,
[327]
.
►
Secousse soudaine et violente dans les membres, de sorte qu'il tomba à terre, avec flexion spasmodique des jambes; si forte que les talons touchaient les fesses; en essayant d'étendre les jambes il éprouvait les plus violentes crampes douloureuses dans les cuisses et les mollets; en même temps l'abdomen était rétracté et si sensible que le contact même de sa chemise causait les plus violentes douleurs, avec constipation opiniâtre; au bout d'une semaine, cela fut suivi d'une secousse brusque semblable dans les bras, avec douleur spasmodique; les mains étaient violemment fléchies et les doigts écartés; les douleurs durèrent plusieurs semaines et disparurent graduellement; pendant cette période il ne pouvait dormir qu'en étant couché sur le dos, le bras droit serré entre les jambes; après que le spasme eut quitté le bras, il remarqua qu'il ne pouvait plus se servir du bras droit aussi aisément qu'auparavant, et que les doigts pendaient; l'année suivante la main gauche fut atteinte de manière semblable; toutes ces attaques avaient été attribuées à des refroidissements; la peau des bras devint rugueuse, sèche, crevassée,
[378]
.
►
Accès d'épilepsie saturnine, au lit. Un cri bref et sonore; rigidité tétanique du cou et des membres; visage pâle; perte entière de connaissance; la respiration cesse en un instant; visage bleu; plaques congestives au front et à la face; spasmes des muscles faciaux; légères convulsions cloniques (mouvements concentriques); écume blanchâtre sanguinolente à la bouche; cet état dura trois minutes. Paralysie des membres; coma, avec respiration stertoreuse, durant un quart d'heure; ramené à demi-conscience, mais demeurant somnolent. Deux autres crises dans le courant de la journée; moins fortes,
[523]
.
►
Son visage devient d'une pâleur mortelle; et sans pousser un cri il est saisi d'un accès épileptique, qui dura quatre minutes. Les convulsions cloniques étaient d'une violence telle, intéressant aussi le diaphragme et les muscles du larynx, qu'un instant la mort par asphyxie parut inévitable,
[384]
.
►
Très violente attaque épileptique vers 10 h du matin; devint immédiatement inconscient; convulsions des membres; raideur tétanique de la tête et du corps; visage livide et horriblement déformé; stertor; écume à la bouche; spasme des globes oculaires; cette attaque fut suivie d'un coma profond, pendant lequel il resta immobile au lit, les yeux à demi clos et la bouche ouverte. La sensibilité et la motilité sont conservées, quoique amoindries; quelques grognements sourds à de longs intervalles, et d'occasionnels mouvements automatiques des membres sont les seuls signes de vie,
[200]
.
►
Une attaque épileptique soudaine et violente, avec perte totale de connaissance, pâleur mortelle du visage, respiration stertoreuse avec inspiration prolongée, pouls 112; pendant deux minutes les bras et les mains furent étendus de force et en pronation, et affectés de spasmes convulsifs,
[580]
.
[3600.]
►
Spasme épileptiforme unilatéral, avec secousses convulsives de la face; suivi d'une attaque épileptique générale passagère, avec stertor et perte complète de connaissance,
[578]
.
► Convulsion épileptique
; la contraction musculaire commença dans l'abdomen et s'étendit vers la gorge; les mâchoires furent rapprochées avec une telle violence qu'une dent fut délogée; les yeux se tournèrent vers le haut; enfin, les muscles des membres furent atteints. Pendant une heure après la convulsion, le malade resta parfaitement immobile, puis devint très agité et tint des propos incohérents. Environ neuf ou dix heures plus tard il eut une deuxième convulsion, puis après un intervalle presque égal une troisième, puis encore une quatrième. Chaque crise dura une minute; elles furent toutes précédées par le vomissement d'une matière foncée, et suivies de symptômes semblables à ceux qui succédèrent à la première crise,
[362]
.
►
Portait souvent les mains à la tête, avec mouvements convulsifs des yeux, des mains et des pieds,
[575]
.
►
Accès d'épilepsie pleinement constitué, avec morsure de la langue; il dura un quart d'heure, et fut aussitôt suivi de coma, qui se poursuivit vingt minutes. En reprenant connaissance il voulait se lever et marcher, travailler, boire, etc., puis retombait dans le coma, et ainsi alternativement; le délire durant trois fois plus longtemps que le coma; le délire survient plus généralement après qu'avant l'attaque épileptique. Pupilles tellement dilatées que l'iris est presque invisible,
[197]
.
►
Il était à peine au lit à l'hôpital qu'il nous dit qu'il allait avoir une attaque, à cause des sensations de fourmillement et de piqûres, qui s'étendaient de l'index et du pouce de la main droite jusqu'à l'épaule; en même temps les doigts se fléchissaient dans les paumes, les pouces étant recouverts par les autres doigts. L'avant-bras était fortement fléchi sur le bras, et maintenu en pronation forcée; le poignet aussi était fortement fléchi, et tout le membre agité de spasmes cloniques. La main droite et l'avant-bras étaient rouges par stase sanguine; de sa main gauche il soutenait son avant-bras droit, qui, dans ses mouvements, tendait à se rapprocher du tronc. La tête aussi tremblait et s'inclinait vers la gauche. Il y avait de légers spasmes des yeux. Il existait un léger mouvement circulaire de la mâchoire inférieure, mais pas d'écume à la bouche, et l'intelligence n'était pas atteinte au moindre degré, bien qu'il fût incapable de prononcer un mot; et il comprenait parfaitement tout ce qui se disait à portée de son ouïe. La crise dura environ une demi-minute. Après cela, il ne se plaignit que d'un léger engourdissement de la main droite,
[180]
.
►
Quatre crises; deux à plusieurs jours d'intervalle, et les deux autres le même jour,
[290]
.
►
Une semaine avant son admission à l'hôpital, il avait eu huit attaques épileptiques, l'une après l'autre. Trois jours après l'admission il fut saisi de crises épileptiques, qui continuèrent à se répéter souvent pendant deux jours, jusqu'à la mort,
[439]
.
►
Huit crises épileptiques, l'une après l'autre, le huitième jour avant son admission à l'asile; quelques jours après l'admission, les crises revinrent très fréquemment,
[440]
.
►
Sensation paralytique particulière s'étendant du dos vers les mains et jusqu'aux pieds, intéressant surtout le côté gauche du corps, qui semblait endormi; elle ne pouvait mouvoir aucun membre; cet état paralytique sembla disparaître par une secousse, et fut suivi d'une extension spasmodique soudaine des membres gauches, qui paraissaient comme morts; les doigts de la main gauche se fermaient spasmodiquement, avec pronation du poignet et extension graduelle du bras au niveau du coude, et extension du membre inférieur gauche du genou à la cheville, durant plusieurs minutes; cette crampe revenait à de courts intervalles; la malade criait à haute voix de douleur et, bien que la conscience fût partiellement perdue, elle pouvait cependant faire de brèves réponses indistinctes; après environ douze heures ces spasmes affectèrent d'autres muscles; chaque fois qu'un spasme survenait, la tête était brusquement, par une secousse, tirée vers la gauche et en même temps fléchie en avant, de sorte que le menton reposait sur la clavicule gauche; pendant le jour suivant les spasmes survenaient tous les quarts d'heure ou toutes les demi-heures, et la pâleur excessive du visage du premier jour fit place à une rougeur vive; le troisième jour les spasmes commencèrent à affecter le côté droit d'une manière semblable, et s'associèrent à un opisthotonos, de sorte que le corps s'appuyait sur la nuque et les talons; à la fin des paroxysmes, râle dans la trachée et issue par la bouche d'un mucus tenace, écumeux; à ce moment on commença à observer, durant les intervalles entre les spasmes, des secousses des muscles de la face; pupilles contractées, sclérotique d'un jaune sale, lèvres bleutées, gencives rétractées des dents, montrant un liseré saturnin, milieu de la langue couvert d'un enduit blanc jaunâtre,
[328]
.
► Convulsions épileptiformes
; à la troisième, elle mourut,
[535]
.
[3610.]
►
Accès d'épilepsie,
[77]
, à 5 h du matin, dont il n'eut aucune conscience,
[188]
.
►
*Accès épileptiques
,
[385]
.
►
Plusieurs eurent des crises décrites comme hystériques,
[277]
.
► Spasmes épileptiformes
; le malade tomba à terre inconscient, lèvres rigides, avec contractions spasmodiques, écume à la bouche, yeux tournés vers le haut, pupilles insensibles, quelque peu dilatées,
[272]
.
► Paroxysmes épileptiformes
, avec écume à la bouche, convulsions des bras,
[114]
.
►
Pendant le quatrième jour du délire, douze accès épileptiques, suivis parfois de délire, parfois de coma,
[191]
.
►
Pendant le cinquième jour du délire, des mouvements de caractère épileptique remplacèrent des accès nets d'épilepsie, et c'est dans ces convulsions qu'il mourut,
[191]
.
►
Pendant ses derniers jours survinrent des accès épileptiques qui, par leur violence et leur fréquence, la rendirent bientôt apparemment tout à fait insensible à ce qui se passait autour d'elle,
[71]
.
► Secousses épileptiformes
, dans toutes les parties du corps, suivies de paralysie,
[42]
.
► Accès épileptiques
, dans lesquels la langue devient excessivement tuméfiée, projetée en dehors, et mordue,
[46]
.
[3620.]
►
Épilepsie,
[28]
[Par fortes doses.],
[32]
[Par l'application de plomb blanc sur une partie excoriée derrière les oreilles, chez un homme bien portant.]
►
A eu deux accès d'épilepsie,
[373]
.
►
Souffrant d'accès épileptiques, survenant environ une fois tous les quinze jours, de caractère grave et d'une durée de trois ans,
[372]
.
►
Dix crises épileptiques en environ deux ans; au cours desquelles il tombait avec un cri; devenait très pâle; il y eut d'abord raideur; puis vinrent des contractions. L'attaque dura environ une heure, et fut suivie d'une grande prostration. Elle s'accompagnait de miction involontaire,
[521]
.
►
Les paroxysmes ne survenaient que toutes les demi-heures,
[220]
.
►
De petites secousses spasmodiques parcourent comme l'éclair son visage et ses membres,
[188]
.
► Spasmes
,
[233]
.
►
Spasmes violents,
[315]
.
►
Spasmes tétaniques (au bout de deux heures),
[274]
.
►
Spasmes de muscles particuliers, et dans deux cas, de tout le corps, avec délire,
[70]
.
[3630.]
►
Spasmes épileptiformes
,
[44]
.
►
Une série de spasmes et de convulsions de diverses sortes, d'abord avec des intervalles libres, qui cependant devinrent graduellement de plus en plus courts, jusqu'à ce que, durant les vingt-quatre dernières heures, les spasmes fussent presque ininterrompus; le cinquième jour le malade devint comateux,
[328]
.
►
Saisi trois fois de ce qui semblait être un spasme tétanique; puis survinrent de vives piqûres dans les mains, l'avant-bras, dans tout le membre inférieur, puis les membres se raidissaient, les mâchoires se serraient convulsivement,
[268]
.
► Spasmes cloniques
des muscles de la face et des membres, avec perte de connaissance, écume à la bouche, et bouffissure du visage (avec albuminurie),
[429]
.
► Violents spasmes cloniques et toniques
, avec rotation des deux globes oculaires vers le haut, se répétant quatre ou cinq fois par jour,
[432]
.
►
Saisi subitement de
convulsions
; les extrémités supérieures et inférieures
étaient violemment projetées alternativement en flexion et en extension; le corps est
secoué avec force et involontairement; la tête se renverse en arrière. Toute
sensibilité est abolie, mais il n'y a ni écume à la bouche ni
respiration stertoreuse; le visage est injecté. Les convulsions durèrent environ cinq
minutes. Lorsqu'elles cessent, il reste couché, calme et immobile, dans un coma profond,
et l'on ne peut ramener son attention par aucune stimulation. Après que cet état
s'est prolongé pendant un quart d'heure, les convulsions recommencent, mais ne
durent pas aussi longtemps qu'au début. On compta trente-quatre accès convulsifs en
vingt-quatre heures; dans l'intervalle il était toujours comateux,
[198]
.
►
Convulsions
, précédées d'un cri du malade, qui devenait
très pâle, puis fortement congestionné, immédiatement après quoi
le corps était saisi de violents spasmes cloniques, durant une heure et
suivis d'une sueur abondante; l'accès était lié à une
émission involontaire d'urine,
[498]
.
►
Vers la fin de septembre, son
frère rapporta qu'à l'école il était tombé et, d'après sa description, avait eu des
convulsions. Il apparut
ensuite que, quelques jours auparavant, il avait eu un accès semblable
au milieu de ses jouets, dans une chambre mansardée, lorsque son frère le remarqua
couché sur le sol et se comportant étrangement, et lui demanda pourquoi il
faisait cela; il répondit qu'il ne le savait pas. Le soir
même du jour de l'accès à l'école, la nourrice appela ses parents, après
qu'il se fut endormi, disant qu'il respirait d'une façon étrange.
Rien d'anormal n'apparut lorsque nous arrivâmes, mais au bout d'une heure j'entendis
cette respiration lourde et laborieuse, et le trouvai dans une convulsion, qui
ne dura pas plus d'une minute. Les globes oculaires étaient déviés, et le corps
et les bras se fléchissaient spasmodiquement. Ces accès furent au nombre de sept ou huit
chaque jour, et au bout de deux ou trois jours s'élevèrent à quinze par jour,
nombre qui se maintint quotidiennement jusqu'au milieu ou vers la fin du mois
de février suivant, ayant toutefois une fois atteint vingt-deux à
vingt-trois en vingt-quatre heures; mais c'était alors que les accès n'étaient
ni les plus prolongés ni les plus brefs. La durée de chaque accès
variait selon les périodes, de (si j'en juge de mémoire et non à la montre)
un tiers de minute à une minute et quart, ou une minute et demie.
Ils variaient habituellement peu, quant à la durée et à la gravité, au cours
d'une période de vingt-quatre heures, mais ils variaient au cours de périodes de plusieurs semaines.
La respiration lourde, laborieuse, presque stertoreuse, fut notre premier avertissement pendant les premiers
accès (lorsqu'il dormait); bientôt cela cessa, et pendant le dernier mois ou les deux derniers mois ce symptôme
ne se produisit qu'à la fin de la convulsion et nous avertissait d'abord de sa disparition.
En effet, je me souviens de n'avoir pu constater aucun signe de respiration pendant
la plus grande partie d'un accès dans certaines des dernières semaines.
Quelques autres symptômes variaient de même, quant à leur ordre d'apparition, pendant
toute la période. Une petite quantité de salive rejetée par la bouche
marquait la fin de nombreux accès, peut-être d'un quart d'entre eux. Le repliement
du pouce dans la paume fut parfois observé, mais n'était pas constant ni uniforme,
tandis que je pense qu'une forte flexion des doigts était un accompagnement
habituel. La forte contraction des muscles du dos et du cou, à la fin des
convulsions, fut observée dans les accès sévères, mais n'accompagnait pas les accès
plus légers. Les accès, le jour, survenaient sans prodrome; parfois il croyait
avoir un léger vertige un instant auparavant, mais il ne pouvait nous en avertir. Pour nous,
les accès semblaient instantanés; ainsi, alors qu'il était aussi enjoué que d'habitude (parlant
l'instant d'avant), il tombait de son siège sur le sol; une fois, alors qu'il se tenait
debout près de la table du dîner en bavardant avec son frère, il tomba en arrière,
en se tournant d'un quart de tour, les bras et le cou se contractant,
le reste du corps demeurant en pleine extension, et se frappa la tête contre un poêle en tôle,
[365]
.
►
N'ayant jamais eu de troubles nerveux coliques (sauf un accès de la
soi-disant « colique de Madrid »), il fut soudainement pris, en mangeant,
de
mouvements convulsifs des membres
,
bientôt suivis d'une raideur générale. Ni écume à la bouche ni
respiration stertoreuse. Il tomba à terre, mais sans perte de connaissance; il ne
pouvait répondre aux questions, mais comprenait tout ce qui se disait à son sujet. Cet
état dura cinq minutes; après quoi il pouvait parler aussi raisonnablement qu'à l'ordinaire,
ne se plaignant que d'une grande faiblesse. Le lendemain, un autre accès convulsif
semblable au précédent,
[179]
.
►
Subitement sa tête s'incline avec force vers
la droite, ses membres s'étendent, se raidissent et sont
violemment convulsés
, de même que son visage,
qui devient bleu; ses yeux sont grands ouverts et roulés vers le haut; pupilles
excessivement dilatées; de violentes secousses parcourent tout le corps; une écume
sanglante sort de la bouche; les battements du cœur et le pouls sont tumultueux
et tout à fait forts. Puis les spasmes du corps et des membres s'apaisent,
l'oppression augmente considérablement, et il est menacé d'
étouffement; les inspirations sont profondes, longues et difficiles. Le visage auparavant
rouge sombre devient pâle comme un cadavre; seuls les blancs des yeux à demi
ouverts sont visibles; le corps devient froid; l'écume à la bouche cesse;
il reste immobile et dort un peu; pouls 140,
et très petit. Il s'éveille en quelques minutes, les yeux fixes et hagards,
et toute la physionomie très hébétée; il est de mauvaise humeur et répond
presque pas aux questions; enfin, se tourne sur le côté gauche et s'endort,
[188]
.
[3640.]
►
Après sept semaines de travail, accès de colique; cinq jours plus tard
survint une encéphalopathie saturnine; il tomba sans connaissance au moment où
il se lavait les mains; puis il eut des
spasmes
;
cet accès dura deux heures. Quatre ou cinq heures plus tard, un autre accès
semblable au premier; il ne dura qu'une heure; jusqu'alors ses symptômes dus au plomb
se bornaient à ces deux accès et à un certain degré de faiblesse
musculaire du seul membre supérieur. Quelques jours après, il constata
qu'il pouvait à peine se servir de ses membres supérieurs pour manger; lorsqu'il essayait
de porter un verre, par exemple, à ses lèvres, son bras tremblait tellement
qu'il ne pouvait boire; les muscles étaient aussi très faibles. Le lendemain, il y eut de
légères formications dans les membres inférieurs; la marche était encore presque naturelle.
Au bout de quatre jours, il marchait avec difficulté et était contraint de
s'appuyer sur quelque chose pour ne pas tomber; en même temps il avait un mal de tête
sévère, avec trouble de la vue et diminution de l'ouïe, surtout du
côté gauche. À mesure que la difficulté à marcher augmentait,
les mouvements involontaires des membres supérieurs devenaient moins marqués,
[528]
.
►
Lorsqu'il est saisi d'un paroxysme, il se couche sur le sol, roule en
tous sens, prend toutes sortes d'attitudes, serre avec ses mains
ses pieds, ses mollets et ses genoux; il gémit à haute voix, appelle au secours,
tandis que son visage déformé exprime la plus vive agonie; tout entier absorbé
par sa douleur, il peut à peine répondre lorsqu'on lui parle. Au bout de trois à
cinq minutes, il se calme davantage, mais il est si complètement exténué
qu'il peut à peine tenir sur ses pieds,
[133]
.
►
Affreuses
convulsions
avec sueur froide et visqueuse,
[69]
.
►
Convulsions
très violentes
,
avec perte de tous les sens, par accès récurrents,
[11]
.
►
Convulsions
fréquentes et affreuses
et colique,
[35]
.
► Convulsions
, avec écume à la
bouche, comme dans l'épilepsie,
[24]
.
[Revenant immédiatement après avoir avalé une once d'extrait de Saturni
Goulardi.]
►► Convulsions,
[9]
,
[45]
,
[71]
,
[85]
, etc.
►
Convulsions de tout le corps,
[12]
.
►
Convulsions, durant quatre heures,
[43]
.
►
Convulsions revenant constamment à des intervalles de plus en plus courts (huitième, neuvième,
et dixième jours),
[47]
.
[3650.]
►
Convulsions, revenant de temps à autre, suivies de profonds soupirs, et,
au réveil, douleurs dans les membres et dans la région épigastrique,
[35]
.
►
L'hypochondre paraissait distendu et tympanitique; à une pression modérée,
des gargouillements se faisaient entendre dans différentes parties de l'abdomen; la pression dans la
région ombilicale paraissait provoquer de la douleur; rétention des selles et
suppression de l'urine; même le lendemain, le côté gauche était plus atteint
par les paroxysmes que le droit; parfois ils prenaient un caractère tonique, à
d'autres moments clonique; le sixième jour, seuls les muscles du côté gauche du visage
étaient affectés; il y avait non seulement de l'opisthotonos, mais aussi parfois de
l'emprosthotonos et du pleurothotonos; les spasmes toniques survenaient toujours soudainement,
comme sous l'effet d'un choc, affectaient surtout en même temps les muscles
du visage, du cou, du tronc et des extrémités; la tête était tirée vers le côté
gauche et fixée comme décrit ci-dessus, les muscles de l'épaule et de la nuque relevaient
l'épaule; le bras gauche et le pied gauche étaient si violemment étendus
que les articulations craquaient; les muscles de la moitié gauche du visage
étaient tirés vers le bas, de sorte que les lèvres étaient fermées, et le coin gauche
de la bouche abaissé, et le cartilage gauche du nez attiré vers le côté gauche; l'accès
durait en général environ deux minutes et cessait subitement; les spasmes cloniques
affectaient tous les muscles du visage; ils survenaient habituellement après la fin des
spasmes toniques, quoique parfois ils les précédassent; ils se caractérisaient par des
trémulations et secousses affectant l'orbicularis palpebrarum et le corrugator superciliorum,
ainsi que le levator labii, et sup. alæ nasi, le depressor alæ nasi et
le releveur de la lèvre supérieure, les muscles zygomatiques et le risorius; je n'ai pas observé
de trismus; la fermeture de la bouche était produite par l'orbicularis oris;
par moments aussi, secousses du platysma myoides,
[328]
.
►
Quatre
ou cinq accès convulsifs par jour, caractérisés par des spasmes, pendant lesquels
le malade perdait connaissance pendant une demi-heure ou une heure, sans
écume à la bouche,
[35]
.
►
Chaque jour ou tous les deux jours, il a un accès de
contraction spasmodique des muscles fléchisseurs et adducteurs; ses jambes sont
violemment fléchies sur les cuisses, et les cuisses sur l'abdomen, et
parfois une jambe est tirée par-dessus l'autre; ses bras sont attirés avec tant
de force contre sa poitrine qu'il est impossible de les soulever, et les
avant-bras et les poignets sont fortement fléchis; les muscles du cou,
particulièrement le sterno-cléido-mastoïdien, abaissent la tête jusque sur
le thorax, et très fortement d'un côté, et parfois la tête est secouée
d'un côté à l'autre; durant ces accès il demeure parfaitement conscient, mais
s'il essaie de parler, il bégaie et émet des sons particuliers et indistincts,
sans pouvoir articuler; il produit aussi un gémissement, qu'il dit involontaire; durant les accès de spasme, il souffre d'une douleur insupportable,
et reste complètement prostré lorsqu'ils sont terminés; pendant ses
pires accès, le pouls ne dépasse pas 80 battements par minute, et
généralement il est d'environ 65, plein et régulier. Les muscles droits de l'abdomen, de
chaque côté, se contractent au point de devenir proéminents et durs presque comme de l'os, et
tous les muscles attachés aux côtes se contractent si violemment qu'ils les tirent en dedans
et exercent sur elles une pression telle qu'elle le fait souvent s'écrier qu'elles se brisent,
[499]
.
►
Mouvements convulsifs tremblants des muscles,
[28]
.
►
Flexion spasmodique fréquente du bras et de la jambe droite, avec mouvements automatiques
de la main gauche vers la tête, peu avant la mort,
[339]
.
►
Convulsions, avec perte de connaissance,
[498]
.
►
Convulsions urémiques, avec
distorsion des yeux et opisthotonos et perte complète de
connaissance, avec visage bouffi; les spasmes se répétaient avec une fréquence
croissante, suivis de respiration lente, d'un abaissement du pouls
jusqu'à 36,
[429]
.
►
Subitement, pendant
le travail, sans symptômes précurseurs, il fut saisi de violentes convulsions, suivies
d'un coma profond,
[200]
.
►
Un malade eut des convulsions et du vertige,
à plusieurs reprises,
[266]
.
[3660.]
►
De temps à autre, survenait un véritable paroxysme, accompagné de
crampes violentes dans les jambes et de rétraction des testicules vers l'anneau
inguinal,
[252]
.
►
Boire paraissait hâter le retour des
paroxysmes; c'est pourquoi, bien que très assoiffé, il n'osait pas boire souvent,
[212]
.
Légères crises convulsives toutes les cinq minutes, dans un état de coma très profond. Il succomba finalement, après un accès violent, qui dura près de quinze minutes,
[198]
.
►
Quelquefois, tendance à des convulsions généralisées,
[65]
.
►
Crises convulsives, avec perte de connaissance,
[521]
.
►
Tomba sans connaissance (au bout d'un quart d'heure),
[268]
.
►
Peut déterminer chez les enfants des convulsions, l'idiotie, l'imbécillité et l'épilepsie,
[452]
.
►
Les membres devenaient tout à fait rigides; les mâchoires se fermaient spasmodiquement; pendant ces accès, qui duraient environ dix minutes, le malade était incapable de se tenir debout; sensation de froid à la fin de l'accès,
[274]
.
►
Il tomba à terre sans connaissance,
[90]
.
►
Opisthotonos,
[63]
,
[575]
.
[3670.]
►
Rigidité et tétanos,
[56]
.
►
Deux ou trois crises pendant la journée, avec picotements dans la peau et contractions de la mâchoire et des membres; violente douleur sus-orbitaire, secousses et constriction dans les tempes (premier jour); les cris spasmodiques plus fréquents, mais moins violents; fourmillements dans les membres (première nuit),
[268]
.
►
Tout mouvement, y compris la station debout, fut impossible pendant environ six minutes, tant que dura la crise,
[268]
.
►
Entre les accès, il restait tranquille; ses traits du visage étaient très tirés et exprimaient une grande anxiété. La douleur est sourde et engourdissante. Les paroxysmes revenaient à des intervalles très irréguliers,
[219]
.
►
Entre les paroxysmes, il restait habituellement couché sur le ventre, les yeux fermés, et évitait le moindre mouvement,
[222]
.
►
Entre les accès, il demeurait les yeux clos, silencieux et immobile, de peur de renouveler la douleur,
[209]
.
►
Entre les paroxysmes, toujours sans repos; la douleur, quoique moins aiguë, restait encore accablante,
[211]
.
►
Pendant les intervalles de calme, qui survenaient très irrégulièrement, elle restait étendue, épuisée et presque immobile, les yeux clos, n'osant ni bouger ni même répondre aux questions, de peur de renouveler les paroxysmes,
[218]
.
► Paralysie générale
,
[38]
,
[53]
,
[60]
.
►
Paralysie générale et nutrition déficiente, suivies de mort,
[42]
.
[3680.]
►
Paralysie complète des muscles,
[28]
.
►
Syncope,
[55]
.
►► Paralysie
,
[9]
,
[23]
,
[39]
,
[41]
,
[52]
,
[290]
.
►
À mesure que la paralysie apparaissait, la douleur spasmodique dans l'abdomen disparaissait (dans beaucoup de cas),
[12]
.
►
Paralysie, commençant par une légère insensibilité des parties atteintes et par du tremblement, aboutissant à la perte du mouvement et à l'atrophie,
[305]
.
►
Paralysie motrice et sensitive affectant surtout tout le côté droit du corps,
[483]
.
►
La paralysie était égale des deux côtés,
[141]
.
►
Contractilité électro-musculaire très amoindrie des deux côtés,
[396]
.
►
Paralysie d'un seul côté,
[53]
. [Chez un enfant qui marchait souvent sur des feuilles de plomb chaudes, pieds nus.]
►
Paralysie de tout le côté gauche du corps,
[579]
.
[3690.]
►
Quelques années plus tard, il eut une seconde attaque d'hémiplégie droite, qui affectait surtout la partie supérieure du corps,
[470]
.
►
Paralysie motrice et sensitive, surtout du côté droit du corps,
[476]
.
►
La paralysie est beaucoup plus marquée du côté gauche; le poignet droit n'est presque pas atteint,
[150]
.
►
Hémiplégie gauche, avec contraction de la main gauche et déviation du visage vers la droite,
[575]
.
►
La paralysie est plutôt plus marquée du côté droit que du gauche,
[140]
.
►
Grande difficulté à se mouvoir dans le lit; de sorte qu'il reste couché sur le dos; tous les autres mouvements des membres et du corps sont aussi faciles qu'à l'ordinaire,
[143]
.
►
Il est couché sur le dos, tantôt tourné d'un côté, tantôt de l'autre; les mouvements s'exécutent librement, seul l'extenseur commun des doigts droit étant paralysé,
[196]
.
►
Les mouvements musculaires sont difficiles,
[44]
.
►
Gravement malade depuis douze mois, et n'avait jamais été bien portant depuis plus de cinq ans. Il était totalement incapable, faute de force musculaire, de marcher, de se retourner dans son lit, de s'habiller ou de se nourrir lui-même; tel était son état depuis plusieurs mois; il persistait dans l'idée qu'il souffrait d'une goutte supprimée,
[491]
.
►
Ataxie locomotrice, surtout quand ses yeux sont fermés, bien que sa force musculaire ne soit pas diminuée; sa jambe ne peut être fléchie sur la cuisse,
[529]
.
[3700.]
►
(Accès de colique; puis, subitement, paralysie motrice et sensitive de la partie supérieure de la moitié droite du corps, du membre supérieur et du visage. Crises épileptiques. Un autre accès de paralysie, limité comme le premier au membre supérieur droit et à la moitié droite du visage, y compris la langue. Quatre accès épileptiques. Visage œdémateux),
[487]
.
►
Paralysie; atteignant partiellement la langue et les muscles du côté droit, et complètement le bras droit et la jambe droite,
[536]
.
►
Paralysie passagère, avec immobilité des bras et des jambes, impossibilité de parler et insensibilité des membres,
[80]
.
►
Accès paralytique passager,
[26]
.
►
Paralysie, intéressant les deux côtés; davantage le droit que le gauche, et non entièrement limitée aux extrémités supérieures, bien qu'y siégeant principalement,
[534]
.
►
Pas de paralysie locale; sensibilité intacte,
[399]
.
►
Paralysie du côté droit, avec courbure de la colonne vertébrale,
[38]
.
►
Paralysie très généralisée; il ne pouvait mouvoir ni les bras ni les jambes, de sorte qu'il était tout à fait incapable de sortir du lit,
[553]
.
►
Le côté droit devenait de plus en plus affaibli; la mobilité des extrémités supérieures était très amoindrie, associée à une certaine atrophie des muscles de la portion postérieure du bras, avec extension très limitée de la main; la sensibilité du bras au toucher et à la température était également diminuée; aux extrémités inférieures, le membre droit était très affaibli, de sorte que la marche était très difficile; le membre inférieur droit était atteint d'anesthésie, de même que le côté droit du tronc, le bras droit et le côté droit du visage, correspondant exactement à la ligne médiane du corps; il existait une diminution de la sensibilité du côté droit de la langue; les réflexes du pharynx étaient presque entièrement abolis; la voix était nasale et la parole très indistincte,
[496]
.
►
Aucun effort ne produisait le moindre mouvement dans les grands dorsaux ou les pectoraux, ni dans les muscles des épaules, des bras, des avant-bras et des mains; quoique, après des efforts considérables et prolongés, il parvînt, par l'action du trapèze, à soulever un peu les épaules,
[144]
.
[3710.]
►
Finalement, toute force musculaire sembla l'abandonner, et elle tomba de la chaise sur laquelle elle était assise sur le sol. J'observai qu'il semblait y avoir moins une perte de force musculaire qu'un défaut de coordination; et, bien que, si on la secouait et qu'on lui parlât fort, elle répondît intelligemment aux questions, aussitôt après elle retombait dans un état stuporeux,
[357]
.
►
Premier accès de colique saturnine, il y a six ans, sévère. Huit ou dix jours plus tard, paralysie des mains; il ne pouvait les lever. Cela avait été précédé de légères crampes dans les doigts, survenues avant la colique et ayant duré environ quinze jours. Douleurs erratiques dans tout le corps, tantôt ici, tantôt là. Deuxième accès il y a quatre ans; pris subitement de colique et de crampes; la paralysie des extenseurs persista. Troisième accès il y a trois ans; paralysie accrue, qui persista. Quatrième accès, il y a un an; paralysie inchangée. Cinquième accès, il y a quinze jours; colique très sévère; accroissement de la paralysie,
[523]
.
►
Un certain degré d'hémiplégie du côté gauche,
[385]
.
►
Raideur douloureuse au mouvement,
[475]
.
►
Le côté droit est plus faible que le gauche,
[525]
.
►
Il commença à peindre à l'âge de seize ans, et cessa pour entrer dans l'armée à l'âge de vingt et un ans, sans avoir ressenti le moindre symptôme de saturnisme. Alors qu'il était encore dans ce dernier service, à l'âge de vingt-trois ou vingt-quatre ans, il éprouva subitement, pendant un violent accès d'éternuement, un craquement dans le côté droit de la tête; et immédiatement après il fut pris de fourmillements et d'insensibilité dans tout le côté droit du corps, avec faiblesse de ces parties. Toutes ces plaintes s'améliorèrent graduellement et, à la fin de son temps de service, elles avaient entièrement disparu,
[470]
.
►
La paralysie saturnine commence par une simple insensibilité ou un léger tremblement, et se termine par une perte complète du pouvoir de mouvement. Le degré de cette perte n'est nullement proportionné à l'étendue de la paralysie. Le tremblement saturnin est plutôt une légère agitation qu'une contraction et une expansion visibles des muscles. Il ne s'accompagne jamais de cette action perceptible et presque spasmodique qui caractérise le tremblement mercuriel. Cette affection constitue réellement le premier stade de la paralysie saturnine; elle est liée à une faiblesse prononcée de la contraction musculaire. Quand les parties atteintes de tremblement sont mises en mouvement, leurs muscles semblent hésiter ou osciller dans leurs contractions, qui sont de courte durée et s'exécutent d'une manière incertaine. En outre, on se plaint toujours de faiblesse dans les parties atteintes de tremblement, même lorsqu'il n'existe pas de paralysie pleinement développée. Au tremblement saturnin, lorsqu'il a duré quelque temps, survient presque toujours une paralysie complète d'un ou de plusieurs muscles des parties atteintes. Le tremblement est presque toujours restreint à une partie ou à la totalité d'un membre, touchant rarement deux membres à la fois; mais il peut intéresser à la fois les extrémités supérieures et inférieures, les lèvres, la langue ou l'appareil vocal,
[117]
.
►
La paralysie, quoique incomplète, est étendue, et les muscles externes sont atrophiés et très mous; ceux des extrémités supérieures sont les plus atteints,
[562]
.
►
Environ un mois auparavant, il fut pris de colique, suivie de paralysie des extenseurs de l'avant-bras et des extrémités inférieures, et, lorsqu'on le vit pour la première fois, il présentait les caractères d'une paralysie générale des aliénés. Il ne pouvait soulever les pieds du sol. Puis survinrent des spasmes faciaux bilatéraux, un trismus, de fréquentes secousses spasmodiques des membres supérieurs, dont les fléchisseurs étaient fermes et rigides, tandis que les membres inférieurs étaient étendus avec rigidité,
[544]
.
►
État de chloro-anémie croissante, avec éréthisme nerveux,
[364]
.
[3720.]
► *Débilité générale
,
[171]
,
[351]
,
[370]
,
[483]
,
[562]
.
►
Débilité telle qu'il pouvait à peine se tenir debout,
[474]
.
►
Débilité extraordinaire, avec syncopes constantes; elle ne pouvait se lever sans défaillir,
[402]
.
►
Débilité presque aussitôt,
[268]
.
►
Débilité générale, l'empêchant de se tenir debout,
[484]
.
►
Débilité générale et lassitude douloureuse,
[477]
.
►
Débilité générale et faiblesse particulière des membres inférieurs,
[468]
.
►
Contraint de rester couché au lit la plus grande partie du jour en raison d'une débilité excessive,
[458]
.
► *Grande débilité
,
[215]
,
[485]
.
►
Débilité croissante et amaigrissement,
[560]
.
[3730.]
►
Débilité croissante,
[537]
.
►
L'amaigrissement s'accompagne de plus ou moins de débilité,
[117]
.
►
Après tout excès, la débilité augmente, et les membres paralysés sont même affectés d'un léger tremblement,
[139]
.
►
Il se sent affaibli. Peut à peine soulever une chaise de la main droite. La main gauche est beaucoup moins atteinte. Souvent une sensation, dans les doigts, surtout ceux de la main droite, d'insensibilité et de fourmillement, durant quelques instants et suivie d'une sensation de picotement assez douloureuse,
[530]
.
►
Faiblesse générale, avec tremblement des membres,
[497]
.
►
Très affaibli,
[373]
.
►
Tous les mouvements du corps sont lents, difficiles et quelque peu douloureux,
[195]
.
►
Ne bouge qu'en cas de nécessité, et très lentement,
[201]
.
►
Grande prostration au crépuscule; il se couche, sent les battements du pouls, a chaud au visage, qui brûle en plusieurs points, sans sueur ni soif; avec tremblement des mains et vertige, comme si le lit bougeait, renouvelé en y pensant, avec sensibilité au bruit; il finit par s'endormir et se réveille au bout de trois heures avec une prostration de fatigue, qui disparaît après s'être remué; il persiste toutefois une lourdeur de tête et une sensation contusionnée dans le bas du dos,
[3]
.
►
Prostration générale, avec grande faiblesse des membres,
[69]
.
[3740.]
►
Épuisement extrême,
[12]
,
[18]
.
[Par l'usage interne du sucre de plomb.]
►►
*Prostration générale
,
[334]
,
[466]
,
[476]
,
[479]
,
[481]
,
[531]
.
► *Grande
prostration
,
[73]
,
[235]
,
[278]
,
[354]
,
[385]
,
[369]
.
►
Dans les cas les plus graves, grande prostration et état de collapsus,
[267]
.
►
Paraît prostré, profondément anémique,
[319]
.
►
Prostration ; il se couche, sent des battements dans la nuque et le ventre, et
ne peut dormir que très peu (premier jour),
[3]
.
►
Au lever, le matin, souvent
(mais pas toujours) complètement abattu, sans énergie, sans force ni
courage,
[297]
.
►
La prostration, la faiblesse, l'assoupissement,
les douleurs qui suivent, en contraste direct avec la sensation générale
de santé observée le premier jour, paraissent extraordinairement
agréables ; pendant l'action primaire, le temps était froid et humide ;
pendant l'action secondaire, c'était le plus beau temps de printemps,
[3]
.
►
S'il se fatigue de quelque manière que ce soit, il
tremble avec violence, "comme une feuille sur un arbre", et sa démarche
devient incertaine et saccadée,
[563]
.
►
État de collapsus et syncope, presque
immédiatement,
[229]
.
[3750.]
►
Faiblesse et tremblement,
[52]
.
►
Anormalement faible et relâché après le mouvement,
[3]
.
►
Se fatigue aisément en marchant (cinquième jour),
[3]
.
►
Faiblesse et perte de sensibilité après les convulsions, avec pouls faible et lent,
[47]
.
►
Elle ne pouvait ni se redresser dans son lit ni étendre complètement son bras,
[343]
.
►
Sensation
de grande faiblesse et d'abattement,
[445]
.
►
Se plaignait continuellement d'un épuisement excessif ; tout exercice était fatigant,
[331]
.
►
Perte progressive des forces,
[519]
.
►
N'a que peu de forces et peut à peine s'asseoir sur une chaise ou traverser
la chambre,
[499]
.
►
Faiblesse et perte de motricité avec perte de
sensibilité,
[27]
.
[3760.]
►
Se sent très las et indolent,
[42]
,
[239]
.
►
Faiblesse importante (des parties atteintes) ; selon le
dynamomètre de Duchenne, la force de préhension de la main droite est
égale à 6 kilogr. ; celle de la main gauche, à 8 kilogr. ; force de
traction, 43 1/2 kilogr.,
[399]
.
►
Faiblesse du système
musculaire en général à un tel degré qu'elle empêchait presque le malade
de marcher, ou même de rester debout pendant quelque temps,
[232]
.
►
Faiblesse, fatigue (deuxième jour),
[268]
.
►
Légère diminution de la force de préhension et de traction, telle qu'évaluée par
le dynamomètre,
[397]
.
►
Tous ses mouvements sont lents et faibles,
[138]
.
►
Malaise,
[312]
.
►
Langueur,
[371]
.
►
Langueur si complète qu'elle les rend
impropres à tout effort,
[446]
.
►
Grande langueur et lassitude,
[316]
.
[3770.]
►
Langueur générale,
[70]
.
►►
Lassitude
,
[209]
,
[457]
,
[459]
,
[383]
.
►
Lassitude douloureuse,
[478]
.
►
Lassitude douloureuse générale,
[479]
.
►►
Défaillance
,
[32]
,
[28]
. [Effets de fortes doses.]
►
Évanouissements fréquents,
[276]
.
►
Fréquemment saisi d'une sensation de défaillance et de malaise
précordial, comme si la mort était imminente,
[558]
.
►
Défaillance,
[232]
,
[429]
,
[277]
,
[567]
,
[584]
.
►
Accès de défaillance, durant souvent une heure,
[109]
.
►
Accès intermittents d'agitation,
[562]
.
[3780.]
►
Généralement
sans repos
,
[297]
.
►
Agitation extrême pendant les deux dernières nuits,
[97]
.
►
Agitation extrême,
[85]
,
[549]
.
►
Se retourne sans cesse dans le lit, sans pouvoir trouver de repos,
[326]
.
►
Se retourne dans son lit,
[223]
.
►
Agitation nerveuse,
[287]
.
►►
Inquiétude
,
[233]
.
►
Se retourne continuellement,
[120]
.
►
Bien que les douleurs soient aggravées par le mouvement, il cherche
continuellement du soulagement en changeant de position,
[132]
.
►
Pendant les paroxysmes, il est
sans repos, se plie en deux, se couche sur le ventre, pousse des cris,
etc.,
[194]
.
[3790.]
►
Agitation extrême,
[208]
.
►
Sans repos ; s'enveloppe dans les couvertures ; couché sur le ventre, etc.
(pendant les paroxysmes). La douleur n'est qu'une constriction, mais elle
augmente par la pression (entre les paroxysmes),
[203]
.
►
Pendant les rémissions, qui
ne se produisaient qu'à de longs intervalles, il avait très peu de
repos, mais ses manifestations n'étaient pas aussi extravagantes,
[217]
.
►
Changement constant de position ; il
se replie sur lui-même, mais évite de se coucher sur le ventre, et toute
pression sur celui-ci aggrave quelque peu,
[215]
.
►
Par moments, la tête presque sur
le sol, les pieds embarrassés dans les couvertures et les mains agrippant
les barreaux, il entretenait une sorte de mouvement de balancement,
[223]
.
►
Pendant les paroxysmes, il n'arrêtait pas de se retourner dans le lit, mais avec
difficulté, à cause de sa grande corpulence. Il essayait souvent de se
coucher sur le ventre, mais ne pouvait rester longtemps dans cette
position, parce qu'elle l'étouffait ; il jetait ses membres en tous sens
et criait parfois,
[220]
.
►
Le
moindre contact de la peau au niveau de l'ombilic, et même sur d'autres
parties du corps, produisait une douleur si terrible qu'elle le jetait
presque en convulsions, avec tous les effets d'une décharge électrique,
[271]
.
►
Hyperesthésie de la peau,
[429]
,
[573]
.
►
Hyperesthésie
excessive des nerfs cutanés, parfois si intense qu'il était impossible
d'effleurer la surface du corps sans provoquer les douleurs les plus
violentes, accompagnées de cris et de pleurs, mais la pression profonde
calmait la douleur ; la sensibilité n'était ni constante ni générale,
mais touchait tantôt une partie, tantôt une autre, et parfois
disparaissait complètement pour revenir sans cause apparente ; elle
paraissait particulièrement violente au niveau des saillies osseuses,
comme par exemple sur les apophyses épineuses des vertèbres dorsales,
[326]
.
►
La surface du corps était affectée d'une
hyperesthésie excessive, à tel point qu'il était souvent impossible de
toucher même légèrement la peau de la poitrine, du ventre, du dos, du
visage et des membres supérieurs ou inférieurs, sans arracher des larmes
ou des cris aux malades. Cette hyperesthésie n'était que superficielle,
et était bien plus excitée par un léger attouchement que par une forte
pression ; ainsi, si, au lieu de toucher le ventre avec l'extrémité de
mon petit doigt, j'appliquais fermement mes mains ouvertes, loin
d'augmenter la douleur, cela la diminuait. Cette sensibilité accrue du
système cutané n'était ni constante ni générale ; elle s'excitait
parfois dans une partie du corps, parfois dans une autre ; parfois elle
diminuait, et de temps à autre disparaissait entièrement, pour
reparaître bientôt après sans cause appréciable,
[266]
.
[3800.]
►
Les parties paralysées sont très sensibles au froid,
[161]
.
►
Il ressent aussitôt la plus légère
piqûre n'importe où du côté gauche,
[466]
.
►
Perte complète de la sensibilité cutanée
dans le bas-ventre et les régions iliaques ; également dans le pénis,
les bourses et les deux tiers supérieurs des cuisses. La pression sur la
région hypogastrique provoque de la douleur, ce qui n'est pas le cas
dans les autres parties insensibles. La peau des parties atteintes est
insensible aux piqûres, au pincement, etc., mais la douleur est
ressentie lorsqu'une épingle est enfoncée profondément, ou quand les
muscles sont pincés,
[162]
.
►
Analgésie complète sur toute la
surface. La sensibilité au chatouillement, normalement très vive, est
considérablement diminuée, mais non abolie. Elle est diminuée dans les
paumes des mains, surtout de la gauche. Aux plantes des pieds, il ne
ressent presque aucun chatouillement ; pourtant, avant de travailler le
blanc de plomb, il y était si sensible que cela le faisait aussitôt
sursauter,
[474]
.
►
Anesthésie complète du bras droit,
pour le contact comme pour la température ; cette anesthésie s'étendait
au côté droit du visage et au membre inférieur droit,
[498]
.
►
Sensibilité diminuée sur tout le corps,
[570]
.
►►
Anesthésie
,
[562]
.
►
Toute la surface du corps était
privée de sensibilité,
[465]
.
►
Perte de la sensibilité et du mouvement,
[13]
.
►
Insensibilité aux brûlures sur tout le côté droit. Mais un petit vésicatoire,
appliqué au milieu de la face antérieure de la cuisse droite insensible,
provoqua de la douleur en ce point,
[476]
.
[3810.]
►
Dans cent deux cas de paralysie motrice, une anesthésie des parties
atteintes fut observée dans cinq cas, et une arthralgie dans huit. Dans
trois des cinq cas, l'anesthésie paralytique paraissait intéresser les
tissus les plus profonds des membres ; les muscles, aussi bien que la
peau, paraissant insensibles à tous les stimuli. Dans les deux cas
restants, la perte de sensibilité était limitée à la peau, les malades
se plaignant de douleurs violentes profondément situées dans les
membres. Ainsi, la paralysie peut s'accompagner en même temps
d'anesthésie et d'hyperesthésie. Lorsque seule l'hyperesthésie coexistait
avec la paralysie motrice, la douleur siégeait dans la peau, les
muscles, ou même les os,
[117]
.
►
Absence complète de douleur à la piqûre du côté droit (membres droits,
et moitié droite du visage et du tronc). Une piqûre assez profonde avec
une épingle ne provoque qu'une sensation de contact lourd,
[466]
.
►
Perte
de la sensibilité au chatouillement dans tout le côté droit du corps,
[476]
.
►
Les membres atteints sont dans un état presque complet d'anesthésie,
[385]
.
►
Insensibilité à la piqûre de la main droite, de la moitié inférieure de l'avant-bras
droit et de la joue droite ; sensibilité diminuée à la piqûre dans tout
le reste de la moitié droite du corps, et dans la moitié inférieure de
l'avant-bras gauche. Perte de la sensibilité aux brûlures dans la main
droite seulement ; la brûlure n'y est ressentie que comme une chaleur,
[487]
.
►
Insensibilité à la piqûre du membre supérieur
droit (sauf l'épaule), ainsi que du pied droit, de la jambe droite et du
tiers inférieur de la cuisse droite. Sensibilité diminuée à la piqûre du
côté droit du visage, de l'épaule droite et des deux tiers supérieurs de
la cuisse droite ; également du membre supérieur gauche. Le passage de
l'insensibilité complète à l'insensibilité partielle se fait
brusquement, et le long de la ligne de jonction du tiers inférieur avec
les deux tiers supérieurs de la cuisse droite, correspondant exactement
au bord inférieur de la chemise du malade,
[476]
.
►
Sensibilité à la température notablement
diminuée du côté droit, surtout dans le membre supérieur droit,
[476]
.
►
Aucune perception de la température nulle part du côté droit ; le pied droit,
lorsqu'il repose découvert sur le sol, ne ressent pas le froid, comme le
pied gauche dans les mêmes circonstances,
[466]
.
►
La sensibilité à la température est moindre
sur l'avant-bras droit, et aussi sur le côté gauche du visage, qui est
celui le plus atteint d'anesthésie,
[471]
.
►
Sensibilité diminuée à la
température dans tout le côté droit,
[487]
.
[3820.]
►
Peu de sensibilité à la température dans tout le côté droit, le visage,
l'avant-bras et le membre inférieur,
[472]
.
►
Sensibilité à la piqûre généralement
diminuée, mais nulle part complètement abolie,
[516]
.
►
Sensibilité à la piqûre, au pincement et aux brûlures, sur la main droite et la
face dorsale de l'avant-bras droit, sur la joue droite, le dos de la
main gauche et la face palmaire des doigts de la main gauche,
[488]
.
►
Moins sensible au chatouillement du côté droit,
[471]
.
►
Diminution de la sensibilité des mains, surtout de leur face dorsale, et de la main gauche. Dans les avant-bras, l'insensibilité est plus marquée sur la face palmaire, et surtout dans l'avant-bras gauche. Au-dessus du coude, la sensibilité tactile est beaucoup moins atteinte. Aux doigts et à l'avant-bras gauches, seule est perçue la pression de la pointe supérieure de l'esthésiomètre. Face antérieure du bras gauche, 100 mm. Sensibilité tactile des membres inférieurs intacte. Insensibilité aux piqûres du pouce droit, de la face palmaire des doigts droits et de la paume droite, de la face palmaire des doigts gauches, ainsi que de la paume et du dos de la main gauche. Diminution de la sensibilité aux piqûres sur la face dorsale des doigts des deux mains, surtout de la gauche, ainsi que sur les deux avant-bras; de là, elle diminue graduellement vers les épaules. Sensibilité aux piqûres un peu diminuée sur le reste du corps. Analgésie immédiate (ou, à proprement parler, algésie) lors d'une brûlure, avec analgésie consécutive, ou anodynie, des mains. La brûlure n'est ressentie que comme une chaleur, et ne cause ensuite aucune douleur, bien qu'elle ait soulevé une phlyctène. Sensibilité aux brûlures diminuée sur les avant-bras. Absence générale de sensibilité au chatouillement. Les membres supérieurs sont insensibles aux changements de température,
[485]
.
►
Perte très importante de la sensibilité de la main droite et de l'avant-bras droit, jusqu'à deux travers de doigt au-dessous du pli du coude (jusqu'à l'endroit où il avait plongé son bras dans la céruse liquide). Moindre défaut de sensibilité dans le reste du bras droit et dans la moitié droite du visage. Il ne percevait les deux pointes de l'esthésiomètre que lorsqu'elles étaient appliquées au bras. Peu de perte de sensibilité dans le bras droit; et elle devenait de moins en moins marquée le long de l'avant-bras en allant vers le pli du coude,
[487]
.
►
Diminution de la sensibilité dans les bras, les épaules et les membres inférieurs, au point qu'il n'y sent qu'une seule pointe de l'esthésiomètre; moins diminuée sur le reste du corps, mais davantage à droite qu'à gauche,
[488]
.
►
Diminution notable de la sensibilité à la température sur tout le corps,
[474]
.
►
Diminution de la sensibilité à la température sur tout le côté droit, surtout au dos de la main droite et de l'avant-bras droit, et à la jambe droite; également dans la région sternale,
[481]
.
►
Excitabilité électrique du côté droit très fortement diminuée,
[496]
.
[3830.]
►
Sensibilité au toucher légèrement diminuée,
[529]
.
►
Sensibilité généralement plus compromise du côté droit du corps que du côté gauche,
[525]
.
►
Diminution de la sensibilité à la douleur dans les épaules et les bras, mais surtout dans les membres inférieurs et le visage,
[488]
.
►
La sensibilité tactile est diminuée sur tout le côté droit du corps, et surtout dans le membre supérieur, où, lorsque deux pointes sont appliquées à la surface à une certaine distance l'une de l'autre, il n'en sent qu'une seule,
[466]
.
►
Diminution de la sensibilité aux piqûres et aux brûlures, allant presque jusqu'à l'analgésie, à la main droite et à l'avant-bras droit; moindre sur la face palmaire du poignet droit et de l'avant-bras droit, ainsi que du bras droit. Sensibilité à ces mêmes impressions un peu diminuée à la main gauche, ainsi que sur la face dorsale du poignet gauche et de l'avant-bras gauche. Diminution de la sensibilité aux impressions douloureuses sur le côté droit du tronc et sur le devant de la poitrine, correspondant à la partie de la chemise portée pendant le travail,
[481]
.
►
Diminution de la sensibilité tactile des membres supérieurs, surtout du droit, du côté droit du visage, et du membre inférieur droit. Elle est plus prononcée sur la face dorsale que sur la face palmaire des avant-bras,
[481]
.
► Diminution de la sensibilité sur tout le côté droit du corps
,
[472]
,
[470]
,
[476]
.
►
Insensibilité de plusieurs régions éparses du corps,
[395]
.
►
Atteinte intermittente des sens,
[294]
.
►
Légère analgésie de la moitié droite du corps, surtout de l'avant-bras et de la main. La cornée droite peut être touchée sans provoquer de douleur. La cornée gauche a très peu de sensibilité,
[472]
.
[3840.]
►
Le chatouillement aussi est beaucoup moins ressenti du côté droit,
[470]
.
►
Perversion de la sensibilité; les piqûres donnent une sensation de friction; le pincement, une sensation comme au simple toucher,
[527]
.
►
Sensation d'engourdissement dans les parties insensibles,
[139]
.
►
Sensation de défaillance, calmée par la nourriture; se sent souvent très défaillant le matin,
[538]
.
►
Souffre de sensations intermittentes de défaillance en montant les escaliers, ou lors de tout effort excessif,
[340]
.
►
Entre les paroxysmes, il éprouvait une sensation de brûlure et de compression,
[120]
.
►
Sensation comme si elle était assise dans de l'eau froide jusqu'au ventre, aussitôt suivie de chaleur du ventre, souvent (après deux heures et demie),
[4]
.
►
Sensation comme si de la glace liquide coulait dans ses veines,
[136]
.
►
Sensation comme si ses os étaient rongés,
[136]
.
►
Sensibilité douloureuse des muscles en général,
[70]
.
[3850.]
►
La marche, ou même le fait de rester debout immobile, provoque les crampes, qui se caractérisent par une contraction violente et permanente de toutes les parties atteintes, perceptible à la vue comme au toucher; ces crampes sont extrêmement douloureuses; elles sont quelque peu diminuées par la pression, et augmentées par le mouvement du membre, mouvement qu'elles entravent; de sorte que, lorsqu'elles surviennent, il doit se mettre au lit ou s'appuyer contre quelque chose. En étant couché, il peut mouvoir librement ses membres, sauf lorsque la crampe survient. Les douleurs lancinantes et les crampes sont plus aiguës derrière l'articulation du genou que partout ailleurs. Des compresses d'eau froide procurent un soulagement temporaire. Pas un instant de sommeil, ni le jour ni la nuit,
[130]
.
►
Paroxysmes crampoïdes tous les quarts d'heure, avec forte douleur, et sensation de froid glacé, qui passe comme l'éclair de l'aine à la jambe, sans atteindre la face postérieure de la cuisse. Si, lorsque ces accès surviennent, il est debout appuyé sur une canne, il tombe à terre. Cette douleur, si profondément située qu'il pense qu'elle est dans les os, paraît cependant diminuée par une forte pression. Entre les paroxysmes, il y a une sensation de constriction dans le membre,
[167]
.
►
Dans les cas les plus aggravés, crampes universelles et engourdissement,
[267]
.
►
Crampes douloureuses fréquentes dans les muscles paralysés,
[508]
.
►
Les fourmillements et les crampes reviennent encore toutes les quelques minutes, mais à des intervalles plus espacés; elles sont, en outre, moins sévères (troisième jour),
[1]
.
►
Légères crampes à de longs intervalles,
[471]
.
►
Au bout d'un certain temps, il fut de plus en plus tourmenté par des douleurs névralgiques dans toutes les parties du corps, parfois si sévères qu'elles étaient presque insupportables,
[499]
.
►
La colique et les douleurs névralgiques dans les cuisses, les bras et le thorax étaient devenues si violentes qu'il ne pouvait guère dormir la nuit, gémissant et se tordant continuellement,
[280]
.
►
Douleurs arthralgiques et névralgiques du tronc et des membres,
[302]
.
►►
Arthralgie
,
[290]
,
[396]
,
[502]
,
[503]
.
[3860.]
►
Myalgie chronique,
[503]
.
►
Paroxysmes sévères de douleur,
[316]
.
►
La douleur vient par paroxysmes,
[305]
.
►
Des intervalles de soulagement comparatif sont suivis de paroxysmes de douleur si intenses que le malade perd tout contrôle de lui-même; il pousse des cris violents et pleure comme un enfant,
[315]
.
►
Douleurs rampantes par paroxysmes, intérieurement, dans les os, revenant de temps à autre, très violentes, surtout dans la cuisse gauche au-dessus du genou, et dans l'avant-bras gauche; dans le pouce gauche, elles sont sourdes et fréquentes,
[3]
.
►
Les douleurs cessent pendant un temps plus ou moins long, puis reviennent en paroxysmes intermittents,
[28]
.
►
Sujet depuis quelques années à des douleurs rhumatiques (musculaires),
[459]
.
►
Douleurs presque constantes, sourdes, comme par contusion, ou, par moments, piqûres et formication, suivies d'engourdissement, dans les parties paralysées; elles sont aussi très sensibles au froid, qui aggrave la douleur,
[145]
.
►
Il comparait la douleur à une sensation de forage, comme avec une tarière,
[217]
.
►
Douleurs comme par contusion, et parfois rongantes, dans les parties atteintes,
[138]
.
[3870.]
►
Douleurs sourdes fugaces,
[203]
.
►
*Douleurs erratiques
,
[258]
.
►
Douleurs déchirantes extrêmement aiguës dans tous les membres, les lombes, le dos et les parois de la poitrine; elles sont pires par intervalles, tant pendant qu'entre les paroxysmes de colique, et donnent lieu à une agitation extrême; elles sont un peu diminuées par la pression, et sensiblement accrues par le mouvement, de sorte qu'il essaie de rester aussi tranquille que possible; mais pendant les paroxysmes, ne sachant que faire pour se soulager, il prend toutes sortes de positions. Ces douleurs, qui ne s'accompagnent ni de gonflement ni de rougeur, sont pires dans les membres inférieurs, et surtout aux genoux, à la face antérieure de la cuisse et aux plantes des pieds. Elles se font sentir dans toute l'étendue des membres. Il n'y a pas de crampes, et le mouvement n'est pas compromis,
[182]
.
►
La douleur dans les parties paralysées est tantôt lancinante, tantôt comme par contusion; elle est augmentée par le mouvement et la pression,
[141]
.
►
Fortes douleurs lancinantes de surface dans plusieurs parties du corps, comme le cuir chevelu et les parois thoraciques,
[266]
.
►
Douleurs violentes, convulsions, état délirant, et selles abondantes, la nuit,
[35]
.
►
Douleur violente,
[85]
,
[298]
,
[490]
.
►
Grande douleur dans la partie inférieure du corps,
[228]
.
► *Fortes douleurs lancinantes à travers le corps
,
[271]
.
[3880.]
►
De la pulpe des deux pouces, très atrophiés, naissaient des douleurs atroces, remontant avec une grande violence le long des bras et des épaules jusqu'à l'arrière de la nuque et de la tête,
[271]
.
►
La douleur dans la tête, le thorax, la face interne des bras et des cuisses était, par moments, si intense qu'elle provoquait un délire furieux,
[290]
.
►
Ressent de la douleur dans les os,
[154]
.
► *Douleurs partout; parfois elles apparaissaient en un endroit, et parfois en un autre; mais lorsqu'elle bougeait, elle se plaignait d'avoir mal partout,
[303]
.
►► *Douleur dans le tronc et les membres
,
[322]
.
►
La douleur présente, dans un même cas, des caractères très variés à différents moments, changeant rapidement,
[305]
.
►
Douleurs dans tout le corps depuis les sept dernières années,
[357]
.
►
Douleurs dans les muscles et les articulations, surtout du côté droit,
[476]
.
►
La faculté de mouvement est conservée, mais son libre exercice est empêché par la douleur, qui, pendant les paroxysmes, est parfois si grande qu'il est incapable de se tenir debout,
[133]
.
►
Douleur du côté gauche (après un an),
[261]
.
[3890.]
►
Douleurs dans l'ensemble du corps,
[281]
.
►
Les douleurs n'étaient pas sévères, mais constantes, et s'aggravaient de temps à autre au point de faire crier le malade (après trois semaines),
[78]
.
►
Douleurs non augmentées par la pression ni par le mouvement,
[236]
.
►
Il essayait toutes les positions afin de soulager les douleurs sans gêner la respiration; il s'asseyait, quittait son lit, marchait, etc.,
[213]
.
►
Le seul moment où il est exempt de douleur, c'est lorsqu'il peut rester complètement immobile au lit,
[499]
.
►
Boire aggravait ses symptômes,
[402]
.
►
Douleurs pires pendant la nuit,
[310]
.
►
La pression soulage la douleur, et le froid l'augmente,
[103]
.
►
Pendant les paroxysmes, la pression procurait quelque soulagement; entre eux, elle aggravait plutôt la douleur,
[211]
.
►
La douleur est constante; elle est aggravée par le moindre degré de froid, par les mouvements contraints et par la pression,
[138]
.
[3900.]
►
La friction et une forte pression procurent un léger soulagement temporaire,
[128]
.
►
Quelque soulagement apparent en buvant,
[208]
.
►
La pression soulageait un peu,
[217]
.
►
Boire n'a aucun effet sur les douleurs ni sur les vomissements,
[223]
.
►
Aucune douleur la nuit,
[4]
.
►
Tous les symptômes disparaissent la nuit,
[4]
.
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© Médi-T
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2000
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PLUMBUM.
PLUMBUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Plb.
L'ENCYCLOPÉDIE
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PLUMBUM.
PEAU.
►
La peau du visage brille comme si elle était grasse, et semble grasse,
[3]
.
►
Peau flasque,
[215]
.
►
La peau du visage était modifiée de texture et d'aspect,
[465]
.
►
Le visage, ainsi que la plus grande partie du corps et des membres, étaient si épaissement couverts d'un dépôt de céruse que la couleur de la peau ne pouvait être perçue,
[212]
.
[3910.]
►
Presque toute la peau s'infiltra de sérosité,
[235]
.
►
Infiltration séreuse de toute la peau,
[237]
.
► La peau paraît sèche
,
[287]
.
►
La peau est sèche et jaunâtre; elle est parcourue de veines plus volumineuses,
[562]
.
►
Peau sèche, fraîche
,
[67]
,
[356]
.
►►
Peau sèche
,
[237]
,
[257]
,
[258]
,
[278]
,
[491]
,
[492]
.
►
La peau a une température naturelle, un peu sèche,
[404]
.
►
La sécrétion cutanée est, dans la plupart des cas, supprimée,
[267]
.
►
Décoloration particulière des parties solides et des liquides de l'organisme ; jaunisse saturnine,
[117]
.
►
Toute la surface du corps présente une coloration altérée,
[23]
.
[3920.]
►
Coloration bleuâtre du corps,
[44]
.
►
La teinte de sa peau était généralement d'un bleu céruléen sombre,
[340]
.
►
Coloration bleuâtre des membres,
[34]
.
►
Rougeur des membres inférieurs,
[467]
.
►
Jaunisse affreuse, avec induration excessive des intestins,
[18]
.
[Par l'usage interne du sucre de plomb.]
►
Jaunisse opiniâtre,
[8]
.
►
Jaunisse générale très marquée,
[141]
.
►
Crise sévère d'ictère, d'une durée d'une semaine,
[369]
.
►
Le corps, le visage, et surtout les conjonctives, ont une teinte franchement ictérique,
[185]
.
►
Jaunisse sur tout le corps,
[48]
.
[3930.]
► Jaunisse
,
[9]
,
[42]
,
[43]
,
[48]
,
[387]
,
[502]
.
►
Peau de tout le corps d'une teinte cireuse morte particulière, connue parmi les ouvriers sous le nom de peau de plomb,
[585]
.
►
Toute la surface du corps présentait une teinte ictérique marquée,
[73]
.
►
Peau pâle, avec une nuance quelque peu ictérique,
[485]
.
►
Peau et annexes oculaires teintées de bile,
[70]
.
► Coloration jaunâtre de la peau et du blanc de l'œil
,
[12]
.
►
Coloration jaune ou plombée du corps,
[28]
.
[À fortes doses.]
►
Peau d'une teinte jaunâtre, non comme dans la jaunisse, mais comme celle que l'on observe chez les ouvriers travaillant au minium ou à la céruse,
[350]
.
►► Peau jaune
,
[70]
,
[291]
.
►
La peau avait une teinte jaunâtre,
[458]
.
[3940.]
►
Surface générale plutôt jaune,
[519]
.
►
Peau d'une faible teinte jaune,
[569]
.
►
Peau terreuse et moite,
[583]
.
►
La peau avait un aspect terreux et terni,
[284]
,
[292]
.
►
Léger jaunissement livide de toute la peau, surtout du visage,
[168]
.
►
La peau, lorsqu'elle est le plus atteinte, est d'une couleur jaune sale ou terreuse ; lorsqu'elle l'est moins, d'une teinte jaune pâle ou gris cendre clair. La décoloration est surtout marquée au visage, bien qu'elle se répande uniformément, mais moins profondément, sur le corps et les membres,
[117]
.
►
Couleur jaune sale de la peau, avec décoloration jaune du blanc de l'œil, simulant la jaunisse,
[271]
.
►
Coloration jaune sale de la peau et de l'œil,
[287]
.
►
Teinte jaune terreuse sale de la peau, d'abord d'un jaune pâle (survenant chez des ouvriers exposés aux émanations du plomb),
[305]
.
►
La peau prit un aspect jaunâtre et terne,
[299]
.
[3950.]
►
Peau jaune terne, flasque, avec desquamation,
[145]
.
►
Couleur jaune terne très distincte de la peau (là où elle n'est pas cachée par un dépôt pulvérulent de céruse),
[209]
.
►
Peau jaune terne (jaunisse saturnine),
[146]
,
[188]
,
[219]
.
►
Peau jaune pâle, cachectique,
[431]
.
►
Tout son teint est celui d'une cachexie ou d'une anémie prononcée,
[437]
.
►
La peau prit une coloration cachectique bien marquée,
[266]
.
►
Peau gris pâle, très sèche, en plis,
[375]
.
►
Couleur plombée du corps,
[13]
.
►
Pâleur générale de tout le corps, même des lèvres,
[91]
.
►
Surface pâle, d'aspect anémique,
[480]
,
[581]
.
[3960.]
►
Surface générale pâle,
[392]
,
[398]
,
[399]
.
► Surface pâle
,
[394]
,
[395]
,
[396]
,
[476]
.
►
Surface pâle et décolorée,
[401a]
.
► Éruptions.
►
Corps tacheté de pétéchies (quatrième jour),
[246]
.
►
Taches brun foncé sur tout le corps,
[42]
.
►
Taches rouges tuméfiées, sans sensation particulière, sur les doigts, disparaissant après quelques jours,
[49]
.
►
Élévations dures, mobiles, larges de six ou sept lignes, au milieu du métacarpe, au point où le tendon du muscle radial externe s'attache à l'os métacarpien,
[12]
.
►
Nombreuses petites veines rougeâtres et bleuâtres sur les mollets,
[378]
.
►
Éruption érythémateuse étendue à toute la poitrine, puis il mourut,
[440]
.
►
Éruptions cutanées,
[242]
.
[3970.]
►
Deux boutons prurigineux sur le dos de l'index, et un autre sur la partie externe du condyle du poignet gauche, renfermant un liquide clair, avec douleur seulement après le grattage (deuxième jour),
[4]
.
►
Petits boutons rouges sur la poitrine, qui desquament au bout de vingt-quatre heures,
[3]
.
►
Petits boutons rouges sur la poitrine, progressant lentement et sans douleur,
[3]
.
►
La difficulté qu'il éprouve à se mouvoir le contraint à rester couché dans la même position, ce qui provoque des escarres au sacrum et aux cuisses,
[195]
.
►
Éruption cutanée répugnante,
[42]
.
►
Vésicules au front et au nez,
[3]
.
►
Des éruptions cutanées apparurent aux jambes, aux bras et au visage, de caractère vésiculeux,
[241]
.
►
Inflammation excessive, tuméfaction ; éruption de vésicules prurigineuses, renfermant un liquide jaune ; formation de croûtes sous lesquelles suinte un ichor fétide, puis gangrène, avec délire et constipation,
[18]
. [Après l'application d'Aceticum lithargyri et d'Aqua vegeto-mineral Goulardi sur une brûlure du bras.]
►
La suppuration s'arrête et disparaît,
[29]
.
►
Une petite piqûre s'enflamme rapidement, suppure rapidement, puis guérit rapidement,
[3]
.
[3980.]
►
Pustules à pus épais aux angles du nez, qui est rouge ; le pus s'écoule après une légère pression (premier jour),
[3]
.
►
Pustules ecthymateuses épaisses sur toute la surface du corps, avec coloration jaune de la peau,
[273]
.
►
En une année, il eut trente ou quarante plaies, ressemblant à des furoncles, à la face postérieure de la cuisse et plus haut ; au début, de petits furoncles pustuleux, mais ils augmentaient de volume et suppuraient abondamment,
[297]
.
►
Petit furoncle sur la face externe de la cuisse droite,
[511]
.
►
Sensations.
►
La peau de tout le membre inférieur droit est insensible ; les excitations les plus fortes ne produisent pas la moindre impression. Une douleur est provoquée dans les tissus sous-cutanés par une forte pression, par les secousses des muscles, ou par l'électropuncture,
[167]
.
►
Sensibilité de la peau à l'air (premier et deuxième jours),
[3]
.
►
Sensibilité générale de la peau,
[114]
.
►
Chaque partie de la peau, surtout les bras et les paupières, devint extrêmement sensible au toucher,
[235]
.
►
Brûlure comme du feu dans les ulcérations,
[29]
.
►
Brûlure de la peau,
[111]
.
[3990.]
►
Fourmillements,
[475]
.
►
Fourmillements dans les extrémités (première nuit),
[274]
,
[476]
.
►
Fourmillements sévères dans les avant-bras et les doigts,
[399]
.
►
Fourmillements sur les plantes des pieds et le cou-de-pied, surtout du côté droit, en se tenant debout,
[476]
.
►
Sensation de fourmillements dans les plantes des pieds ; il lui semble marcher sur des coquilles de noix,
[529]
.
►
Fourmillements aux pieds,
[468]
.
►
Fourmillements aux plantes des pieds,
[225]
,
[474]
,
[481]
.
►
Violente démangeaison en piqûres entre le médius et l'annulaire gauches (premier jour),
[2]
.
►
Fourmillements douloureux avec sensations de piqûres dans les plantes des pieds,
[273]
.
►
Piqûres dans la peau (premier jour),
[274]
.
[4000.]
►
Quelques picotements aux plantes des pieds,
[122]
.
►
Fines piqûres çà et là dans la peau du visage (sixième et septième jours),
[2]
.
►
Démangeaison de tout le corps,
[28]
.
[À fortes doses.]
►
Démangeaison le soir, H. et T. [Par le Plumbum muriate.]
►
Démangeaison de la dartre, habituellement sans sensation,
[5]
.
►
Démangeaison de la peau,
[305]
.
►
Démangeaison intense de la peau,
[383]
.
►
Démangeaison fréquente au visage (premier jour),
[2]
.
►
Démangeaison de la peau entre le pouce droit et l'index (après un jour),
[2]
.
►
Démangeaison entre le pouce gauche et l'index, nullement calmée par le grattage (après cinq heures),
[4]
.
[4010.]
►
Démangeaison avec brûlure, surtout après le grattage, sur un point de la face interne du poignet droit ; après un long grattage, sensation d'engourdissement durant plusieurs heures (premier jour),
[3]
.
►
Démangeaison, surtout à la cuisse,
[511]
.
►
Démangeaison d'une dartre sèche sur le tibia droit, habituellement sans sensation,
[5]
.
SOMMEIL.
►
Somnolence.
►
Bâillements courts et constants (au bout d'une heure),
[4]
.
►
Bâillements fréquents (au bout d'une heure),
[4]
.
►
Bâillements et étirements (au bout d'un quart d'heure, puis d'une heure un quart),
[4]
.
►
Bâillements, avec somnolence, une heure après le dîner,
[4]
.
►
Somnolence profonde,
[111]
,
[361]
.
►
Par moments il ferme les yeux comme pour dormir, mais cette somnolence n'est que momentanée,
[174]
.
► Somnolence
,
[466]
,
[476]
,
[479]
,
[534]
.
[4020.]
►
Assoupissement,
[474]
.
►
Tendance fréquente au sommeil, avec lourdeur de la tête,
[339]
.
►
Somnolence, avec chaleur sur tout le ventre et rougeur du visage (après deux heures trois quarts),
[4]
.
►
Elle pouvait à peine s'empêcher de dormir, au bout d'une heure, cela disparaissant en plein air,
[4]
.
►
Ensommeillé tôt le soir ; sommeil très profond,
[4]
.
►
S'endort facilement en parlant et en tricotant (après deux heures trois quarts),
[4]
.
►
Un peu de sommeil aussitôt après un paroxysme, mais il est bientôt réveillé par le retour de la douleur,
[127]
.
►
Parle pendant le sommeil, sans en rien savoir le matin (deuxième jour),
[3]
.
►
Sursaut affreux au moment de s'endormir,
[46]
.
►
Le sommeil est assez bon, mais il se réveille parfois en sursaut ; il est aussi réveillé chaque fois qu'il bouge par l'acuité des douleurs ; cauchemar presque toutes les nuits,
[530]
.
[4030.]
►
Le malade tombait fréquemment dans un état soporeux,
[235]
.
►
Sopor,
[439]
.
► Insomnie.
►► Insomnie
,
[119]
,
[121]
,
[123]
,
[128]
, etc.
►
Insomnie complète
,
[126]
,
[133]
,
[138]
,
[144]
,
etc.
►
Somnolence par moments,
[190]
.
►
Insomnie durant vingt jours,
[305]
.
►
Insomnie causée par l'aggravation nocturne des douleurs crampiformes du ventre,
[12]
.
►
Insomnie pendant 8 jours,
[11]
;
pour sept nuits,
[50]
; pendant vingt jours,
[48]
.
►
Ne pouvait s'endormir avant longtemps, le soir,
[4]
.
► Nuit agitée
,
[537]
.
[4040.]
►
Sommeil nocturne agité et plein de rêves ; il était souvent contraint de se retourner (premier jour),
[2]
.
►
Peu de sommeil, jamais tranquille ; toujours perturbé,
[290]
.
►
Ne pouvait dormir à cause de douleurs violentes,
[42]
.
►
Ne dort qu'un peu à la fois en raison de la grande douleur dont il souffre,
[499]
.
►
Peu de sommeil, troublé par le cauchemar,
[467]
.
►
Il dormit peu d'abord ; ensuite il fut impossible de dormir, sauf sous l'effet d'un anodin,
[331]
.
►
Peu de sommeil, interrompu par des cauchemars, qui la réveillent en sursaut,
[519]
.
►
Incapable de dormir pendant deux nuits à cause de la douleur,
[325]
.
► Rêves.
►
Sommeil troublé par des rêves,
[46]
.
►
Rêves et subdélire,
[434]
.
[4050.]
►
Sommeil très troublé par des rêves, tantôt agréables, tantôt angoissants,
[305]
.
►
Somnolence souvent interrompue par des rêves (première nuit),
[268]
.
►
Rêves fréquents, avec sommeil profond (première nuit),
[4]
.
►
Sommeil fréquemment interrompu par des rêves (première nuit),
[274]
.
►
Rêves de voler des fruits dans un jardin (première nuit),
[4]
.
►
Parle avec quelqu'un dans un rêve, le soir,
[3]
.
►
Beaux rêves d'une personne aimée éloignée, après minuit (premier et deuxième jours),
[3]
.
►
Beaucoup de rêves agréables, la nuit,
[3]
.
►
Rêves voluptueux, avec érections, sans émission (sixième et septième après-midi),
[2]
.
►
Rêves pénibles, presque chaque nuit,
[297]
.
[4060.]
►
Rêves confus et anxieux (troisième jour),
[4]
.
►
Rêves lourds et affreux de chute (première nuit),
[4]
.
►
Rêves angoissants,
[476]
.
FIÈVRE.
►
Frilosité.
►
Frilosité,
[350]
.
►
Accès fréquents de frilosité (premier jour),
[274]
.
►
Frissons froids,
[287]
.
►
Frissons plusieurs fois dans la journée (premier jour),
[268]
.
►
Frissons et fièvre (avec la colique),
[516]
.
►
Frissons, sans chaleur ni sueur avant la colique,
[217]
.
►
Frilosité, du matin jusqu'à l'après-midi,
[3]
.
[4070.]
►
Frilosité, toujours pire vers le soir, même auprès d'un poêle chaud ; tête lourde, étourdie, avec soif, rougeur du visage et pouls mou, rapide, au-dessus de 100 ; au lit, chaleur externe avec frilosité intérieure ; enfin la chaleur augmenta, la peau devint chaude et sèche, le pouls fréquent, sans soif ; après minuit, la peau devint peu à peu moite jusqu'à ce que la sueur éclatât sur la poitrine, le ventre et la tête ; après 2 heures, sommeil avec rêves confus ; le lendemain matin, langue enduite, tête lourde, visage pâle, et en se levant il y a toujours une piqûre traversant la tête de bas en haut ; cette attaque se reproduisit au bout de dix semaines,
[3]
.
Frilosité vers le soir, même tout près du feu; la tête est affectée et étourdie, soif, rougeur du visage, et pouls mou, fréquent, au-dessus de 100, [305].
►
Frissonnement, [36].
►
Frissonnement, froid à la fin de la crise (après environ trois heures), [268].
►
Frissonnement dans tous les membres, [208].
►
Froid général, avec frissonnements fréquents, qui l'obligeaient à se vêtir chaudement et à rester près du feu, [350].
►
Température du corps très basse, peau très froide, [433].
►
Sensation de froid du corps (neuvième jour), [240].
►
Sensation de froid en marchant dans la maison (après une heure), [4].
►
Surface du corps froide, [113], [120], [266], [303].
[4080.]
►
Peau fraîche et sèche, [259].
►
Froid aussitôt, en plein air (après deux heures et trois quarts), [4].
►
Sensation générale de froid, non suivie de chaleur, [35].
►
Dans douze cas, il y eut une sensation constante et très forte de froid glacial, tant extérieurement qu'intérieurement, dans les parties paralysées, et surtout dans les extrémités des membres atteints; elle était perceptible par autrui. Elle était aggravée par le moindre courant d'air atteignant les parties affectées, surtout par temps froid, [117].
►
Visage froid et extrémités froides, [448].
►
Température le matin 39,4° C., le soir 41° C., pouls 126, respiration 28; cet état était lié à une paralysie des articulations du coude et de l'épaule, [450].
►
Nez froid pendant plusieurs jours, [3].
►
Froid des membres, [20], [43].
►
Les extrémités étaient toujours froides, [378].
►
Extrémités froides, [278], [331], [420], [546].
[4090.]
►
Mains et pieds très froids, mais non insensibles, [585].
► Froideur des mains et des pieds, [240], [379].
►
Froideur répétée des deux bras, [363].
►
Froideur fréquente des mains et des avant-bras, avec une sensation d'engourdissement très pénible, [382].
►
Mains glacées, [402].
►
Mains fraîches et cyanosées, [543].
►
Froideur des doigts, [380].
►
Froideur anormale des membres inférieurs, pénible pour moi-même, et perceptible au toucher pour les autres. Je portais mes vêtements d'hiver les plus chauds tout l'été, et j'avais toujours un châle de couverture sur mes membres inférieurs, même les jours les plus chauds, lorsque je sortais en voiture; dans la maison j'utilisais pour m'asseoir un coussin d'eau en caoutchouc, et je le faisais remplir d'eau chaude chaque jour, [293].
►
Froideur des pieds, [287].
►
Absence de symptômes fébriles, [35].
► Chaleur.
[4100.]
►
Fièvre, [57], [478].
►
Fièvre. Il avait une pleurésie. (Y a-t-il ici un rapport de cause à effet, ou simplement une coïncidence ?), [519].
►
Fièvre, d'abord légère, avec sueur abondante, [519].
►
Fièvre immodérée, [16]. [Chez un peintre.]
►
Fièvre, avec soif inextinguible, [28]. [Après de fortes doses.]
►
Violente fièvre inflammatoire, avec jaunisse (deuxième jour), [102].
►
Fièvre hectique, [23].
►
Fièvre épuisante accompagnant l'entéralgie, [270].
►
Fièvre de type typhoïde, avec vomissements bilieux; le malade était en délire et très agité; ensuite convulsions épileptiformes, suivies de coma et de mort, [252].
►
Terrassé par une forte fièvre; la veille, il avait eu un violent frisson vers le soir, suivi de fièvre, [537].
[4110.]
►
Un peu fébrile et assoiffé, [103].
►
Légère fébrilité intermittente, [70], [560].
►
Sensation de chaleur violente, [48].
►
Chaleur et soif, [23].
►
Chaleur, suivie de sueur aux genoux (après trois quarts d'heure), [84].
►
Sensation accrue de chaleur dans tout le corps, vers le soir et la nuit, comme dans la fièvre inflammatoire, sans élévation de la chaleur corporelle ni pouls fébrile, [46].
►
Chaleur brûlante et sèche, [537].
►
Chaleur, avec faiblesse de la partie supérieure du corps durant quelques minutes, suivie de faiblesse des mains et des pieds, après le petit déjeuner (quatrième jour), [4].
►
Bouffées de chaleur angoissantes, avec sueur, l'après-midi, [4].
►
Bouffées de chaleur, aussitôt, [274].
[4120.]
►
Bouffées de chaleur passagères, avec rougeur du visage, sans angoisse, avec sueur sur la partie supérieure du corps, fréquemment l'après-midi, [4].
►
Température 100° à 103°; 106° à 110° pendant les douze dernières heures de la vie, [534].
►
Peau chaude et sèche, [126], [276], [277], [347].
►
Peau chaude, [140], [246], [282], [353], [474].
►
Chaleur et rougeur soudaines de la peau du visage et du cuir chevelu, tandis que le reste du corps demeurait froid et couvert de sueurs froides, peu avant la mort, [349].
►
Chaleur accrue de la peau, [138].
►
Élévation de température, avec peau humide, [305].
►
Température de la peau en général normale; sans complication inflammatoire, la température s'élève rarement, [305].
►
Peau parfois plutôt chaude, et couverte de transpiration, mais généralement fraîche, comme à l'état de santé, [174].
►
Peau chaude et moite, aussitôt, [116].
[4130.]
►
Peau chaude et humide, [336].
►
Peau plutôt chaude, et un peu humide, [212].
►
Tête chaude, avec le reste du corps frais, surtout les mains, [432].
►
Des bouffées de chaleur et de transpiration lui montaient au visage, presque immédiatement, [268].
►
La chaleur monte à la tête, sans accroissement de la chaleur externe (après une heure), [4].
►
La chaleur monte à la tête, avec rougeur du visage (après cinq heures), [4].
►
Souvent chaleur montant de l'abdomen à la tête (après trois heures), [4].
►
Très grande chaleur dans la région des reins; l'engorgement diffus se laisse sentir dans la région lombaire du côté gauche; il s'agit apparemment d'une périnéphrite par calcul avec fistule urinaire; mais l'urine était rare et fortement colorée, avec fièvre, [251]. [Aucune autopsie n'a été pratiquée.]
►
Chaleur dans tout l'abdomen (après deux heures et trois quarts), [4].
►
Brûlure dans les membres, [34].
► Sueur.
[4140.]
►
Sueur abondante, [140], [305], [546].
►
Transpiration générale profuse, pendant le paroxysme colique, [127].
►
Surface chaude, transsudation sudorale abondante, [98].
►
Sueur sur tout le corps (deuxième jour), [90].
►
Au début de son travail au plomb, il transpirait habituellement facilement à l'effort, et même la nuit, mais depuis quelque temps il y a absence complète de transpiration, [382].
►
Transpiration visqueuse, ou peau complètement sèche, [28]. [Après de fortes doses.]
►
Baigné de sueur, à 6 heures du soir, [184].
►
Peau couverte de sueur (après deux heures), [274].
►
Peau moite, [100].
►
Surface baignée de transpiration, [198].
[4150.]
►
Peau couverte de sueurs froides, [112].
►
Sueurs froides, [28]. [Après de fortes doses.]
►
Sueurs froides, [107], [354].
►
Les parties paralysées sont souvent couvertes le matin d'une transpiration abondante et visqueuse, [305].
►
Un peu d'humidité de la peau, [172].
►
Sueurs froides au front, aux mains et aux pieds (premier jour), [328].
►
Sueurs froides au front et sur tout le corps, [43].
►
Sueur au visage, aussitôt, [274].
►
Visage baigné de sueur, [473].
►
Transpiration fétide des plantes des pieds, [5].
[4160.]
►
Transpiration très rare, [383].
►
Je l'ai soumise un jour sur deux à des bains d'air chaud, au cours desquels j'ai recueilli dans sa transpiration assez d'urée pour pouvoir en déceler très distinctement les lamelles cristallines au microscope, et j'ai aussi prouvé qu'il s'agissait d'urée en la transformant en nitrate et en oxalate d'urée, [492].
►
Depuis plusieurs années, absolument pas de transpiration, sauf sous l'influence de sudorifiques puissants, [379].
► Absence absolue de transpiration, [380], [497].
Copyright
© Médi-T
®
2000
Plb.
PLUMBUM.
PLUMBUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Plb.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
PLUMBUM.
CONDITIONS.
►
Aggravation.
►
(
Matin
), Au réveil, mécontent; goût amer; sécheresse de la gorge; soif; de bonne heure, vomissement; après des borborygmes dans l'abdomen; colique; toux; au lit, élancements dans les mamelles; poignets et chevilles faibles et douloureux; douleur déchirante dans la partie supérieure du bras gauche; après s'être levé, douleur dans les jambes; en se levant, sensibilité douloureuse et douleur à la pression des plantes des pieds; défaillance.
►
(
Avant-midi
), élancement et battements dans le côté droit de la tête; douleur déchirante saccadée dans le globe oculaire gauche; debout, élancement dans l'oreille droite; sensation de corps étranger dans la gorge; douleur déchirante à la surface de la partie supérieure du bras gauche.
►
(
Après-midi
), De bonne humeur; ennui; de mauvaise humeur; absorbé dans son travail; élancements dans la tête; mal de tête au front; à 2 h, élancement dans le globe oculaire gauche; coryza; à 2 h, brûlure à la pointe de la langue; douleur déchirante dans l'hypochondre gauche; élancements dans l'hypochondre droit; sensation d'obstruction dans l'abdomen; élancements dans la région pectorale; élancement dans la partie supérieure du sternum; élancement dans la mamelle gauche; douleur déchirante dans le poignet droit; faiblesse des membres inférieurs; secousses dans la cuisse gauche; bouffées de chaleur et sueur; vers le soir, frilosité, chaleur.
►
(
Soir
), Élancements dans la tête; à 9 h, élancements dans le sinciput; grondement dans les oreilles; appétit; éructations de gaz; colique; pincements dans l'abdomen; douleur dans les extrémités; tremblement des bras; faiblesse des extrémités supérieures; tremblement des extrémités supérieures; démangeaisons.
►
(
Nuit
), Délire furieux; propos incohérents; colique; douleur dans les extrémités; douleur dans les bras; douleur dans les mollets; les symptômes; chaleur.
►
(
Plein air
), Froid.
►
(
En montant l'escalier
), Palpitations du cœur; douleur dans les cuisses; lassitude des genoux; poids dans les genoux; douleur dans le genou droit; défaillance.
►
(
En se penchant vers le côté gauche
), Élancement dans la région lombaire gauche.
►
(
Après le petit déjeuner
), Éructations de gaz.
►
(
Froid
), Douleur dans une dent molaire inférieure; colique; douleurs.
►
(
Avant la colique
), Inappétence; nausée.
►
(
Après la colique
), Mal de tête frontal.
►
(
Après le dîner
), Répugnance à parler; douleur déchirante dans l'oreille droite; douleur forante dans l'oreille droite; soif; battements dans les mains et les pieds; bâillements et somnolence.
►
(
En buvant
), Paroxysmes; les symptômes.
►
(
Boisson excessive
), Tremblement.
►
(
Boissons chaudes ou froides
), Douleurs.
►
(
En mangeant
), Sensation de tiraillement dans l'œsophage.
►
(
En mangeant un biscuit
), Douleurs; nausée.
►
(
Après avoir mangé
), Pression dans l'estomac; douleur; douleurs coliques; poisson; flatuosités fétides; soupe, douleur déchirante dans les paupières.
►
(
Après tout excès
), Débilité.
►
(
Effort intellectuel
), Tremblement.
►
(
Après la fatigue
), Tremblement des mains; tremblement.
►
(
Aliments
), Colique.
►
(
À l'inspiration
), Élancements dans le côté gauche de la poitrine; pression du côté gauche de la poitrine; élancement dans la mamelle gauche.
►
(
En état d'ivresse
), Tremblement.
►
(
En riant
). Pression du côté gauche de la poitrine; élancements dans la région lombaire gauche.
►
(
En regardant en haut
), Vertige.
►
(
En étant couché
), Tiraillement dans l'articulation coxo-fémorale; battements dans les mollets.
►
(
Pendant l'émission d'urine
), Brûlure.
►
(
Mouvement
), Douleurs lancinantes au visage; angoisse dans la poitrine; douleurs lancinantes dans la région lombaire; douleur dans les articulations; douleur à travers les membres paralysés; crampes dans l'avant-bras; douleurs dans les membres inférieurs; douleur à la partie antérieure de la cuisse; douleurs dans les genoux, les mollets et les plantes des pieds; douleurs.
►
(
Après le mouvement
), Faiblesse.
►
(Mouvement des yeux), Douleur de pression au-dessus des yeux.
►
(
Mouvement de la tête
), Pression dans l'occiput.
►
(
En portant le bras droit vers la gauche
), Élancement dans la hanche droite.
►
(
Mouvement des membres
), Crampes.
►
(
Pression
), Douleur dans la rate et les reins; oppression dans la région du cœur; angoisse dans la poitrine; douleurs lancinantes dans la région lombaire; douleur dans la région mammaire; douleur à travers les parties paralysées; douleur à travers les extrémités; douleurs dans l'avant-bras, le coude et l'aisselle; douleur dans les bras; douleur dans les membres inférieurs; douleur dans les genoux et les plantes des pieds.
►
(
Pression
sur le bas-ventre
), Douleur.
►
(
Forte pression sur l'abdomen
), Douleur à l'ombilic.
►
(
En poussant à la selle
), Coupures autour du nombril.
►
(
Respiration
), Douleur dans la paroi du thorax.
►
(
Pendant le repos
), Constriction des muscles de la plante du pied gauche.
►
(
En se relevant de la position couchée
), Douleur dans les muscles abdominaux.
►
(
En courant
), Palpitations du cœur.
►
(
En étant assis
), Élancements dans la face interne du genou gauche; lourdeur et lassitude des pieds.
►
(
Après s'être assis
), Élancement dans la région costale droite.
►
(
En fumant
), Sensation dans la gorge.
►
(
Debout
), Tête sourde et lourde; élancement dans l'aine gauche; élancement sous le bras droit; élancement dans le dos; douleur déchirante dans la région lombaire; douleurs des plantes jusqu'aux hanches; douleur déchirante dans le genou gauche; élancement dans le genou droit.
►
(
Pendant la selle
), Brûlure à l'anus; colique coupante, et coupures à l'anus.
►
(
En se courbant
), Vertige; étourdissement; douleur dans la région lombaire.
►
(
Déglutition
), Sensation comme si la gorge était gonflée.
►
(
Après avoir avalé un liquide
), Douleurs abdominales.
(En parlant), douleur dans les boutons de la langue.
►
(Au toucher), douleur dans les hypochondres; douleur abdominale.
►
(En tournant la tête de côté), tension dans la nuque.
►
(En rejetant le corps en arrière), élancements dans le côté droit du corps.
►
(Au crépuscule), prostration.
►
(En vomissant), douleur dans la région ombilicale.
►
(Quand quelque chose va de travers), tremblement.
►
(En marchant
rapidement), afflux sanguin à la poitrine; essoufflement; perte de force dans les
membres inférieurs; douleurs remontant des plantes des pieds jusqu'à la hanche; douleur au milieu de la cuisse gauche; élancements dans la cuisse droite.
►
(Chaleur du lit), douleurs dans les grosses articulations; douleur dans la
jambe; douleurs dans les genoux et les plantes des pieds.
►
Amélioration.
►
(Le
matin), après avoir mangé de la soupe, lourdeur au front.
►
(Dans la matinée),
en marchant en plein air, vue courte.
►
(La nuit), tous les symptômes.
►
(En plein air),
vertige; somnolence.
►
(Bain d'air chaud), symptômes de la tête.
►
(Eau froide),
crampes.
►
(En mangeant),
douleur dans la partie supérieure de l'abdomen.
►
(Émission de gaz), coliques autour de l'ombilic;
douleur abdominale.
►
(Aliments), défaillance.
►
(Friction), douleur dans la région
rénale; douleurs dans les genoux et les plantes des pieds.
►
(En étant couché sur l'abdomen), colique.
►
(Mouvement),
contraction des muscles de la plante du pied gauche; déchirure dans les deux premiers orteils
du pied gauche.
►
(En remuant le genou d'avant en arrière), douleur piquante.
►
(Pendant la
grossesse), colique.
►
(Pression forte), douleur dans la région épigastrique; douleur
autour de l'ombilic; douleur abdominale; colique.
►
(Pression légère), douleur dans les avant-bras,
les coudes, les poignets; douleur dans les membres inférieurs.
►
(Pression avec la paume de la main), douleur
dans l'abdomen.
►
(Pression), douleur à la tête; douleur crampoïde dans la
partie inférieure de la tête; douleur dans la région rénale; douleur piquante dans la région lombaire;
douleurs aux plis des coudes; douleur dans les genoux; douleur.
►
(En levant le
pied), contraction des muscles de la plante du pied gauche.
►
(En se levant et en se tenant droit), douleur piquante dans la région
lombaire gauche.
►
(En frottant), douleur à l'estomac; élancements dans l'hypochondre gauche; douleur piquante dans le côté gauche de la poitrine; élancements dans le côté droit;
déchirure dans la nuque; douleur piquante dans le bas du dos; déchirure dans l'annulaire et le médius droits; douleur piquante dans la jambe gauche.
►
(En se grattant), démangeaison de la paupière supérieure
gauche; démangeaison de la narine gauche; démangeaison au coccyx.
►
(En station debout), pression dans l'occiput.
►
(En avalant la
salive), sécheresse à la racine du palais.
►
(Chaleur), douleur abdominale.
►
(Chaleur du lit),
lancinations dans les genoux.
►
(En marchant), douleur piquante dans la région costale droite;
lassitude des mains et des pieds; douleur piquante dans la région de la hanche droite; douleur dans les
jambes.
SUPPLÉMENT : PLUMBUM.
Autorités.
586
,
John F. Luck, M.D., Med. Record, vol. xiv, 1878, p. 158, J. F., âgé de
cinquante et un ans, après une débauche prolongée, prit 3 onces d'acétate dans
de l'eau;
587
, Dr M. Bernhardt,
Berlin, Klin. Woch., juin 1878 (Lond. Med. Rec., juillet 1878, p. 281), un
cas de paralysie saturnine (cause non indiquée);
588
,
le même, ibid., J. W., âgé de vingt-neuf ans, peintre depuis seize
ans.
►
Après avoir dormi trois heures, il s'éveilla se sentant passablement bien; il
alla dans le village pendant la journée et ne souffrit que d'une légère
colique. On me fit appeler vingt-quatre heures après qu'il eut pris le poison,
et je le trouvai pâle, angoissé; pouls à 58, faible;
température 97° F.; abdomen tendu et rétracté. Il avait vomi trois pintes de
matières liquides contenant du sang et des débris de mucus; matière rejetée
noire par transformation de l'acétate en sulfure de plomb; six heures plus
tard, vomissements persistants, abondants, sans efforts; prostration extrême;
mains et pieds engourdis; mollets crampés; pouls 50; aucune selle; il n'avait
pas uriné depuis l'ingestion du plomb; abdomen dur et nodulé; douleurs coliques
constantes, surtout très sévères et brûlantes à l'épigastre; tremblement
général du corps; incapable de se tenir debout à cause du vertige; soif
pressante; délirant. Quatre heures après (après Ol. ricini, Ol. tiglii, etc.),
les intestins s'étaient librement évacués; matières évacuées semblables à
celles vomies, plus une petite quantité de scybales. Quatre heures plus tard,
il avait rendu 4 onces d'urines très colorées; liseré bleu nettement visible
le long du bord des gencives; très grande prostration; en état de veille;
délirant (potomanie ?),
[586]
.
►
A.
T., âgée de quarante-neuf ans, est une femme rougeaude, d'apparence bien
portante, et, hormis la paralysie de son bras gauche, se considère en bonne
santé. La petitesse et l'aplatissement de l'épaule gauche, comparée à la
droite, sont très remarquables; l'acromion fait saillie en avant, et entre lui
et la tête de l'humérus existe un sillon dans lequel on peut poser l'index;
tout le bras gauche est plus mince que le droit, surtout sur la face fléchisseuse;
l'avant-bras est en hyperextension sur l'humérus et ne peut être fléchi malgré
tous les efforts de la malade. Si on lui dit de fléchir le bras gauche, elle
balance tout le membre vers le haut par-dessus l'épaule, puis l'avant-bras
retombe de son propre poids sur l'humérus. Le membre ainsi fléchi peut être
activement étendu. Si l'on fléchit partiellement l'avant-bras sur le bras et
qu'on demande ensuite à la malade de poursuivre le mouvement, elle y parvient
au prix d'un grand effort, mais cela se fait par le fléchisseur ulnaire du
carpe et le fléchisseur profond des doigts, qu'on peut voir et sentir se
contracter. La supination de l'avant-bras gauche est impossible; si le bras est
passivement mis en supination, la pronation s'effectue facilement. Les
mouvements de la main gauche et des doigts sont libres à tous égards; la main
est un peu courbée et la peau d'un rouge bleuté, mais il n'existe ni œdème ni
éruption; il n'y a pas d'atrophie des muscles interosseux ni thénariens; le
bras peut être levé à partir de l'épaule malgré l'atrophie visible, et l'on
voit se contracter les fibres claviculaires du deltoïde; l'adduction, la
rotation interne et externe, ainsi que la traction du bras, s'exécutent toutes
bien, bien que la dernière ne soit pas tout à fait aussi parfaite que du côté
droit; le bras droit est tout à fait normal, sauf une atrophie nette du versant
ulnaire de la face extenseuse de l'avant-bras, liée à l'impossibilité
d'étendre complètement les doigts, seules les phalanges basales du pouce et de
l'index s'étendant parfaitement, les autres restant à demi fléchies malgré les
efforts volontaires les plus énergiques, les phalanges moyennes et unguéales
de ces mêmes doigts se fléchissant et s'étendant cependant aussi parfaitement
qu'à l'état sain. Elle éprouve une certaine sensation subjective de poids dans
le bras gauche. L'examen électrique donne ce qui suit : dans le bras droit,
tous les muscles réagissent bien à la stimulation directe et indirecte, sauf
l'extenseur commun des doigts, qui n'étend pas les trois doigts susmentionnés;
l'extenseur radial du carpe réagit plus faiblement que normalement, bien que
son contour soit saillant. Dans le bras gauche, le deltoïde ne réagit qu'au
voisinage de son origine claviculaire; le biceps et les deux supinateurs sont
absolument sans réaction; il est douteux qu'il existe ou non quelques fibres
intactes du long supinateur dans la partie supérieure du bras, où il est
recouvert de graisse. Tous les muscles du bras, de l'avant-bras et de la main
réagissent à la stimulation directe aussi bien qu'indirecte. En plaçant
l'électrode au point indiqué par Erb comme celui d'où l'on peut stimuler à la
fois le biceps et le long supinateur (à la sortie des cinquième et sixième
nerfs cervicaux entre les scalènes), on obtient du côté droit une réaction
marquée des muscles en question, mais du côté gauche cela reste sans effet,
même avec des courants beaucoup plus forts. Avec l'anode du courant constant
sur le cou et la cathode sur le deltoïde droit, une faible contraction se
produit avec vingt-deux éléments, tandis que du côté gauche trente éléments ne
produisent qu'une secousse rapide des fibres claviculaires, la masse du muscle
restant inexcitable; avec trente-trois éléments, le reste du deltoïde gauche
réagit. Le biceps gauche ne se contracte pas; le droit se contracte avec treize
éléments. En stimulant le nerf radial droit avec vingt éléments, il se produit
un mouvement bref et rapide de l'index et du pouce. Les fibres musculaires de
l'extenseur commun des trois doigts externes de la main droite ne réagissent ni
à la stimulation directe ni à l'indirecte. Tous les muscles du bras gauche
innervés par le nerf radial se contractent avec vingt éléments, sauf les
supinateurs. Nous avons donc, dans le cas présent, paralysie et atrophie du
deltoïde, du biceps et du brachial antérieur, ainsi que des deux supinateurs du
côté gauche, et d'une partie des fibres de l'extenseur commun des doigts du
côté droit,
[587]
.
►
Après plusieurs accès de colique au cours d'une nuit, sans aucune atteinte de
l'état sensoriel, survint une paralysie des deux mains et des doigts;
les épaules et les bras demeurèrent librement mobiles
;
l'extension de l'avant-bras des deux côtés était libre; de même la flexion de
l'avant-bras sur le bras; le premier espace interosseux n'était pas seulement
creusé, mais il existait une atrophie marquée de l'éminence thénar, et des
deux côtés les espaces interosseux étaient creusés, les muscles interosseux
étaient atrophiés et hors d'usage, de sorte que les mouvements latéraux des
doigts et l'extension des phalanges moyennes et unguéales étaient impossibles;
les éminences hypothénariennes étaient également diminuées dans les deux mains;
il existait aussi une paralysie des muscles innervés par les nerfs radiaux des
deux côtés, ainsi que de certains de ceux innervés par les nerfs médian et
cubital. Mais ces phénomènes, assurément intéressants, passent au second plan
quand on considère le résultat de l'exploration électrique. Avec le courant
induit, dans les muscles innervés par le nerf radial du côté gauche (le moins
atteint), seuls l'extenseur ulnaire du carpe et le long supinateur réagissent,
mais très faiblement; tous les autres muscles restent sans réaction, tant à la
stimulation directe qu'indirecte. En revanche, les muscles innervés par les
nerfs cubital et médian du côté gauche se contractent très fortement à la
stimulation directe comme indirecte, mais l'adduction des muscles interosseux
et thénariens était très faible, ou presque
nulle
. Il en va de même, mais de façon plus marquée encore quant au défaut de
réaction au courant induit, du côté droit; même avec les courants les plus
forts, le long supinateur, muscle qui demeure d'ordinaire intact dans
l'intoxication saturnine, montre à peine son contour, et l'on ne voit que très
faiblement se dessiner les tendons des extenseurs radiaux du carpe, long et
court, sans produire de mouvements correspondants. Il est remarquable
que des muscles dont la fonction est tout à fait intacte, dont le malade se
sert à volonté et au sujet desquels il ne s'est jamais plaint, ne réagissent
soit pas du tout, soit seulement au plus faible degré, aux courants induits
les plus forts
. C'est le cas des deux deltoïdes
(sauf la portion claviculaire), des biceps et du brachial interne.
Avec le courant constant, le deltoïde, le biceps, le long supinateur, ainsi que
les extenseurs des mains et des doigts des deux côtés, ne donnent, avec de
forts courants (trente à quarante éléments), que des secousses fibrillaires;
en fait, nous avons, dans les muscles paralysés comme dans les non paralysés,
la réaction dégénérative la plus marquée,
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