Capsicum
By Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
CAPSICUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
CAPSICUM.
Capsicum annuum, Linn.
Ordre naturel,
Solanacées.
Nom commun,
Cayenne, ou piment rouge.
Préparation,
Teinture des gousses mûres pulvérisées, avec les graines ;
dans la proportion de 20 grains de poudre pour 400 gouttes d'alcool. (Hahnemann).
Autorités.
1,
Hahnemann,
R. A. M. L., 6;
2,
Ahner, ibid.;
3,
Hartung, ibid.;
4,
Mossdorf, ibid.;
5,
Wislicenus, ibid.;
6,
Browne, dans Murray's App. Med., exposé général, ibid.;
7,
Fordyce, dans Murray's App. Med., ibid.;
8,
Pelargus, Observ., ii, 206, cas d'empoisonnement, ibid.;
8
a,
Quelques symptômes tirés de
Hartlaub et Trinks, R. A. M. L., 1, 303;
9,
Baron
Larrey, « Observ. on maladies of troops in Egypt », résultats de grandes quantités
de Capsicum (cité d'après Hempel's M. M., vol. 2);
10,
Dr
David Hunt, empoisonnement d'une dame par prises répétées à la cuillerée à café d'une solution de Caps., prise pour un
léger refroidissement, N. E. Med. Gaz., 4, 43;
11,
Dr Farrington,
Am. J. Hom. M. M., 4, 96, effets de la préparation de quelques piments rouges pour du « chow chow ».
ESPRIT.
►
Il fait des reproches
et se met en colère contre les fautes des autres ; il s'offense de bagatelles et critique,
[1].
►
Même au milieu
des plaisanteries il s'offense des moindres vétilles,
[1].
►
Obstiné, avec cris (au bout de trois heures),
[1].
►
Aversion pour
travailler ou penser,
[3].
►
Répugnance et maussaderie,
[1].
►
Anxiété et appréhension ; il s'imagine qu'il va mourir,
[8].
►
L'aversion pour toute chose et la maussaderie furent
dissipées par le sommeil (action curative. -H.),
[1].
►
Anxiété, qui l'oblige à prendre une profonde inspiration,
[1].
►
Crainte (après
deux heures),
[1].
[10.]
►
Il est très facilement irrité,
[1].
►
Capricieux ; tantôt
riant continuellement, bientôt ensuite pleurant,
[1].
►
Humeur excessivement affairée et inquiète,
[1].
►
Indifférent à tout,
[1].
► Il est taciturne,
bougon et obstiné,
[1].
► Il est taciturne, absorbé en lui-même,
[1].
►
Humeur calme (action curative),
[3].
►
Contentement (action curative),
[1].
►
Fermeté, humeur heureuse (action curative),
[1].
►
Il est d'humeur contente,
plaisante et chante, et cependant se met en colère pour les causes les plus légères
(après
quatre heures),
[1].
[20.]
►
Il plaisante et lance des traits d'esprit,
[1].
TÊTE.
► Confusion et vertige.
► Ivresse,
[1].
►
Confusion de la tête,
[3].
►
Confusion au premier réveil du sommeil (quatrième jour),
[10].
►
Obnubilation et
confusion de la tête,
[2].
►
Vertige et hébétude de la tête, comme une inattention
et une maladresse, au point qu'elle se heurtait à tout ; avec frisson fébrile et froideur,
accompagnés d'anxiété,
[1].
►
Vertige le matin au réveil,
[1].
►
Vertige, chancellement d'un côté à l'autre,
[1].
► Tête en général.
► Céphalée éclatante, ou sensation comme si le cerveau était trop
plein,
[1].
►►
Céphalée en toussant, comme si le crâne allait éclater,
[1].
[30.]
►
Vide et hébétude de la tête (au bout de douze heures),
[2].
►
Au réveil sa tête était si
lourde qu'il ne se reconnaissait même pas,
[1].
► Céphalée comme si le crâne était contus, en remuant la tête et en
marchant,
[1].
►
(Céphalée déchirante),
[1].
►
Céphalée plus lancinante que déchirante, aggravée pendant le repos, mais soulagée par le mouvement,
[1].
►
Céphalée lancinante,
[1].
► Céphalée pulsative, battante, dans l'une ou l'autre tempe,
[1].
►
Céphalée pulsative, battante,
[1].
► Front.
►
Céphalée éclatante au front,
[1].
► Céphalée compressive constante au front, au-dessus de la racine du nez, avec quelques points
à travers l'oreille et au-dessus de l'œil,
[1].
[40.]
► Céphalée compressive au
front, comme si elle pressait de l'occiput vers le dehors jusqu'au front, avec une douleur tranchante allant de l'occiput au front (immédiatement),
[1].
► Céphalée pulsative au front,
[1].
►
Céphalée déchirante
du front,
[1].
►
Douleur tiraillante-déchirante dans l'os frontal, davantage du côté droit
(après six et
sept heures, et après le troisième jour),
[2].
► Tempes.
►
Céphalée compressive
dans les tempes,
[1].
►
Douleur de pression dans la région temporale,
[3].
► Vertex.
►
Points violents, profondément pénétrants, au vertex,
[2].
►
Deux points soudains, violents, du vertex au front
(après une heure),
[8a].
► Côtés.
►
Tirailllement-déchirement dans le côté gauche de la
tête
(après dix-sept et quarante-huit heures),
[2].
►
Céphalée unilatérale, compressive-lancinante, semblable à une
migraine hystérique, augmentée en levant les yeux et la tête, ou en se penchant,
et accompagnée d'oubli et de nausées,
[1].
► Tête externe.
[50.]
►
Léger frisson sur la partie chevelue de la tête, suivi
de démangeaison brûlante du cuir chevelu, soulagée après grattage, mais revenant avec
une intensité accrue (après deux heures),
[3].
YEUX.
►
Les yeux semblent sortir
de la tête, avec pâleur du visage (après seize heures),
[1].
►
Inflammation des yeux,
[1].
►
Tressaillement douloureux
sous la paupière droite (au bout d'une demi-heure),
[8a].
►
Pression sur les yeux, de sorte qu'il ne pouvait les ouvrir
assez largement,
[2].
►
Douleur de pression dans l'œil, comme due à un corps étranger,
[1].
►
Brûlure dans les yeux,
qui deviennent rouges et larmoyants, le matin,
[1].
► Pupille.
►
Fine douleur piquante
dans les yeux (par la poussière),
[1].
►
Pupilles très dilatées,
[1].
►
Grande dilatation des pupilles,
[2].
► Vision.
[60.]
►
Vue trouble le
matin, comme si un corps étranger flottait sur la cornée et l'obscurcissait, de sorte qu'on voyait
à nouveau clairement un moment en frottant l'œil,
[1].
►
Tous les objets paraissent noirs,
[1].
►
Puissance visuelle presque perdue, comme une cécité,
[1].
OREILLES.
►► Un gonflement sur
l'os derrière l'oreille, douloureux au toucher,
[1].
► Douleur déchirante derrière l'oreille gauche
(après six
heures),
[2].
►
Douleur
sous l'oreille,
[1].
►
Douleur de pression très profonde dans l'oreille à chaque toux, comme si un ulcère allait s'ouvrir,
[1].
► Douleur de pression très
profonde dans les oreilles
(après une et huit heures),
[1].
► Douleur prurigineuse très profonde dans l'oreille
(après seize
heures),
[1].
►
Déchirement
dans la conque de l'oreille,
[1].
NEZ.
► Objectif.
[70.]
►
Bouton douloureux sous
les narines,
[1].
►
Coryza avec obstruction nasale,
[1].
►
Éternuements violents, secouants, avec écoulement de mucus fluide par le nez (immédiatement),
[4].
►
Mucus teinté de sang par
le nez,
[1].
►
Épistaxis, le matin, au lit, et mouchage de sang par le nez, plusieurs
fois,
[1].
►
Subjectif.
►
Brûlure et fourmillement dans le nez,
avec éternuements violents et écoulement de mucus (immédiatement, par la poussière),
[5].
►
Sensation brûlante-tensive
dans la narine gauche, comme si un bouton allait se former,
[4].
►
Douleur saccadée constrictive sur le côté gauche du nez,
s'étendant au-dessus de l'œil gauche (après cinq heures),
[2].
►
Fourmillement-chatouillement dans le nez, comme dans un coryza obstrué,
[1].
VISAGE.
► Objectif.
►
Chaleur et rougeur du visage, avec tremblement des membres
(immédiatement),
[1].
[80.]
►
Rougeur inhabituelle du visage, toujours suivie, après
une demi-heure, d'une expression pâle et souffrante (après trois heures),
[3].
►
Le visage était tantôt
pâle, tantôt rouge, avec les lobules des oreilles rouges, avec sensation de brûlure, sans toutefois
qu'une chaleur spéciale fût perçue par la main,
[1].
►
Joues rouges,
[1].
► Subjectif.
► Douleur du
visage, en partie comme des douleurs osseuses provoquées par le toucher externe, en partie comme de fines douleurs perçant les
nerfs, tourmentantes au moment de s'endormir*,
[1].
►
Douleur du côté gauche de la mâchoire inférieure, comme par un furoncle
ou un ulcère, durant trois quarts d'heure,
[2].
► Lèvres.
►
Éruption ulcéreuse
sur les lèvres (non aux commissures), ne faisant mal qu'au mouvement,
[1].
► Lèvres gonflées,
[1].
►
Lèvres squameuses,
[1].
► Gerçures des lèvres ;
cuisson des lèvres,
[1].
►
Brûlure des lèvres,
[4].
BOUCHE.
► Dents et gencives.
[90.]
►
Douleur tiraillante
dans les dents, qui n'était augmentée ni par le contact des dents ni par le manger,
[1].
►
Une dent lui semble
trop longue et soulevée, et paraît émoussée,
[1].
►
Gonflement de la gencive,
[1].
►
Douleur tiraillante dans la gencive,
[1].
► Langue.
►
Boutons sur la pointe de la langue, qui piquent et font mal au toucher,
[1].
►
Sensation de sécheresse à la partie antérieure
de la langue, sans soif, le matin (après huit heures),
[1].
► Bouche en général.
►
Sécheresse de la bouche,
[1].
► Salive.
►
Mucus visqueux dans la bouche
(après deux heures),
[1].
►
Ptyalisme,
[1].
► Goût.
►
Goût aigre du
bouillon (après deux heures),
[1].
[100.]
►
Goût acide dans la bouche,
[1].
►
Goût acide piquant dans la bouche,
[1].
►
Goût d'eau mauvaise,
[1].
►
Goût fade, insipide,
terreux (par exemple du beurre),
[1].
► Goût aqueux, fade dans la bouche, suivi de pyrosis,
[1].
GORGE.
►
Douleur au
palais, comme s'il était pressé ou pincé par quelque chose de dur, d'abord davantage hors de la
déglutition, ensuite pire en avalant (après une heure et demie),
[1].
►
Douleur dans la partie supérieure de
la gorge, hors de la déglutition, comme si les parties étaient à vif ; et constriction spasmodique comme dans
les remontées acides,
[1].
►
Douleur en avalant comme dans une inflammation de la gorge, mais hors de la déglutition, douleur tiraillante
dans la gorge,
[1].
► Douleur de pression dans la gorge, comme si un ulcère allait se rompre, pendant un
accès de toux,
[1].
► Douleur dans la gorge, seulement en toussant, comme par un simple gonflement douloureux,
[1].
[110.]
►
Douleur simple dans le gosier, seulement en toussant,
[1].
►
Sensation
d'écorchure dans la gorge, pendant près de deux jours,
[4].
►
Élancements persistants dans la gorge, dans la région de l
épiglotte, provoquant une toux sèche, sans être soulagés par la toux,
[4].
► Constriction spasmodique de la
gorge,
[1].
►
Douleur externe à la gorge,
[1].
ESTOMAC.
► Appétit.
►
Absence de faim, perte d'appétit,
[1].
►
Il était obligé de se forcer
à manger ; il n'avait pas de véritable appétit bien que les aliments eussent un goût naturel,
[1].
► Soif.
►
Désir de café (après huit heures),
[1].
►
Perte de la soif,
[1].
► Éructations.
►
Éructations venant de l'estomac seulement en marchant, et
avec chaque éructation un point dans le côté ; assis, pas d'éructations, et par conséquent pas de points,
[1].
[120.]
►
Après le repas, plénitude et anxiété dans la poitrine, suivies de
renvois aigres ou de pyrosis ; finalement, selle liquide,
[1].
► Nausées et vomissements.
►
Malaise de l'estomac (après une heure),
[1].
►
Nausées,
[1].
►
Malaise et nausées à l'épigastre le
matin et l'après-midi (après vingt-quatre heures),
[1].
►
Nausées et crachats de salive après avoir bu du café,
[1].
►
La toux provoque
des nausées,
[1].
►
Émèse et purge (immédiatement),
[10].
►
Pyrosis,
[1].
► Estomac.
►
Pression dans
l'estomac avec nausées,
[2].
►
Douleur de pression à l'épigastre,
[2].
[130.]
►
Pression à l'épigastre,
avec nausées, pendant les règles,
[1].
►
Pression sous les fausses côtes et à l'épigastre,
[1].
►
Forte pression à l'épigastre, augmentée par la pression (après une demi-heure),
[8a].
►
Douleur pinçante, forante vers l'extérieur, à l'épigastre, surtout en étant assis courbé, durant intensément
huit minutes (après une heure et demie),
[2].
►
Fins points soudains à l'épigastre (au bout de quelques
minutes),
[5].
►
Points à l'épigastre, en respirant profondément et soudainement, en parlant, ou au
toucher,
[8a].
►
Froideur dans l'estomac ; sensation comme s'il y avait de l'eau froide, suivie d'une sensation comme
s'il tremblait,
[1].
►
Brûlure au-dessus de l'épigastre, immédiatement après avoir mangé, à midi et le soir,
[1].
►
Brûlure dans l'
estomac, remontant jusque dans la bouche, après le petit déjeuner,
[1].
ABDOMEN.
►
Pincement dans la
partie supérieure de l'abdomen,
[1].
[140.]
► Tension pressive dans l'
abdomen, surtout dans la région épigastrique, entre l'épigastre et le nombril,
particulièrement augmentée par le mouvement, avec une tension pressive dans la partie inférieure
du dos*,
[1].
►
Colique, avec douleur tranchante et tordante autour du nombril,
et émission de mucus visqueux, comme dans la diarrhée, parfois mêlé de sang noir ;
après chaque selle, soif, et après chaque boisson, frissonnement,
[1].
►
Douleur profonde dans
l'abdomen, plutôt brûlante que lancinante, avec douleur tranchante dans la région ombilicale, au
mouvement, surtout en se penchant et en marchant, avec mauvaise humeur à propos de la douleur, mécontentement et
plaintes contre les objets inanimés (non contre les hommes ni sur des sujets moraux), avec
disposition chagrine, une sorte d'appréhension, avec sueur au visage,
[1].
► Tirailllement et torsion dans l'abdomen,
avec ou sans diarrhée,
[1].
►
Beaucoup de flatulence,
[2].
►
Borborygmes de gaz dans l'abdomen (après une heure),
[1].
►
Les gaz se déplacent douloureusement dans l'abdomen,
[1].
►
Borborygmes indolores
dans l'abdomen,
[3].
►
Borborygmes montant et descendant dans l'abdomen,
[1].
►
Pression çà et là dans l'abdomen,
[1].
[150.]
►
Douleur pressive-pincante dans l'abdomen, immédiatement après avoir mangé, avec gaz emprisonnés,
[1].
►
Battements
aormalement forts des vaisseaux sanguins de l'abdomen,
[3].
►
Augmentation de la chaleur interne dans le canal intestinal,
[3].
► Douleur tensive,
s'étendant de l'abdomen à la poitrine, comme par distension de l'abdomen,
[1].
►
Distension et
induration de l'abdomen, ne supportant pas les vêtements serrés,
[1].
►
Distension de l'abdomen,
deux heures après le repas, suivie d'une céphalée fulgurante vers l'occiput et de sueur abondante,
[1].
► Sensation comme si
l'abdomen était distendu jusqu'à éclater, ce qui gênait la respiration jusqu'à
l'étouffement,
[1].
►
Une hernie venteuse fait saillie avec force et douleur hors de l'anneau abdominal,
[1].
►
Colique, comme par
flatulence dans l'abdomen inférieur,
[1].
►
Douleur dure, pressive, presque lancinante, en un petit point du
côté gauche de l'abdomen inférieur (après une heure),
[1].
RECTUM ET ANUS.
[160.]
►
Besoin d'aller à la selle, avec douleur de pression dans les intestins, mais il
était constipé,
[2].
►►
Ténesme,
[1],
[6].
► Hémorroïdes à l'anus,
qui démangent par moments,
[1].
►
Hémorroïdes borgnes, hémorroïdes à l'anus, douloureuses
pendant la selle,
[1].
►
Écoulement de sang par l'anus, pendant quatre jours,
[1].
► Brûlure à l'anus,
[6].
►► Douleur brûlante à l'anus
(après trois,
quatre et huit heures),
[2].
►
Douleur mordante-piquante à l'anus, avec selle de type diarrhéique,
[1].
►
Démangeaison de l'anus (après
trois, quatre et huit heures),
[1].
SELLES.
► Diarrhée muqueuse,
avec ténesme,
[1].
[170.]
► Diarrhée, immédiatement,
aussitôt suivie d'un ténesme à vide,
[1].
►
Selle immédiatement après avoir mangé (à midi), avec rougeur
des joues (après six heures),
[1].
► Après avoir bu, il était obligé d'aller à la selle, mais il était constipé ;
il ne sortait qu'un peu de mucus,
[2].
► Dès qu'il buvait quelque chose, il se sentait comme s'il allait avoir
de la diarrhée, mais il ne passait qu'un peu chaque fois,
[2].
► Petite selle, constituée de mucus sanglant,
[1].
► Petits passages, ne
consistant qu'en mucus,
[1].
►► Petites évacuations fréquentes, constituées de mucus, par moments
mêlé de sang, provoquant du ténesme,
précédées de
colique flatulente dans la partie inférieure de l'abdomen*,
[1].
►
Obstipation, comme par excès
de chaleur dans l'abdomen,
[1].
ORGANES URINAIRES.
► Vessie.
► Ténesme vésical, strangurie ; il est obligé
d'uriner fréquemment, avec parfois des envies vaines d'uriner
(après quatre à
huit heures),
[1].
►
Pression vers la vessie, et quelques points s'étendant de dedans en dehors dans la région
du col de la vessie, pendant la toux et quelque temps après,
[4].
[180.]
►
Constriction spasmodique, avec douleurs tranchantes dans le col de la
vessie, sans envie d'uriner, tantôt intermittente, tantôt revenant, le
matin, au lit ; semble quelque peu soulagée par l'émission d'urine (après vingt-quatre
heures),
[5].
► Urètre.
►
Besoin fréquent d'uriner, surtout en position assise, non
en marchant (après quarante-deux heures),
[1].
►
Écoulement purulent de l'urètre, sorte de blennorragie,
[1].
►
Blennorragie,
[7]. [Pour avoir porté sur l'abdomen nu un linge rempli des graines pulvérisées
de Capsicum baccattum.]
►
(La
blennorragie devint jaune et épaisse), (au bout de sept jours),
[1].
►
L'urètre est douloureux au toucher (au bout de sept jours),
[1].
►
Douleur dans l'
urètre, surtout dans la matinée,
[1].
► Brûlure à l'orifice de l'urètre, immédiatement avant,
pendant et une minute après la miction,
[1].
►
Douleur tranchante dans l'urètre, s'étendant en arrière, quand il
n'urine pas (après six heures),
[1].
► Points comme avec des aiguilles, dans la partie antérieure de l'urètre, hors de la miction
(après huit heures),
[1].
[190.]
► Points violents à l'
orifice de l'urètre, hors de la miction,
[1].
►
Fins élancements dans l'urètre, immédiatement après
la miction,
[1].
► Douleur brûlante-mordante dans l'urètre, après la miction
(après sept jours),
[1].
► Miction.
►
L'urine s'écoule goutte à goutte, et avec grande difficulté
(immédiatement, et pendant longtemps),
[1].
► Miction brûlante,
[1].
►
Émission d'une grande quantité d'urine, qu'elle ne pouvait
pas complètement retenir,
[10].
►
Urine.
►
Urines rares, claires (cinquième
jour),
[10].
►
L'urine
dépose un sédiment blanc,
[1].
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CAPSICUM.
ORGANES SEXUELS.
►
Érections
le matin, au lit, sans pensées sexuelles,
[1].
►
Érections dans la matinée, l'après-midi et le soir,
[1].
[200.]
►
Érections violentes le matin, au lever, seulement soulagées par
l'eau froide,
[1].
►
Pression constante et sensation comme par contusion au gland, surtout le matin et le
soir,
[1].
►
Fine démangeaison-lancinante au gland, comme les piqûres d'un insecte,
[2].
► Froideur du scrotum, le
matin, au réveil,
[1].
► Froideur du scrotum,
avec impuissance,
[1].
►
Perte de sensibilité des
testicules, ramollissement et atrophie progressive de ces parties ; d'abord cela ne fut pas remarqué par
le malade, jusqu'à ce que les testicules fussent réduits à la taille d'un haricot, insensibles, durs, et
remontés tout contre l'anneau abdominal, suspendus à un cordon spermatique ratatiné,
[9].
►
Douleur tiraillante dans
le cordon spermatique et douleur pinçante dans le testicule, pendant la miction et quelque temps
après (après quarante-huit heures),
[1].
►
Pollution nocturne,
[1].
ORGANES RESPIRATOIRES.
► Larynx
et trachée.
► Fourmillement et chatouillement dans le
larynx et la trachée, avec toux sèche irritative, le soir, après s'être couché,
[1].
►
Mucus dans la partie supérieure
de la trachée, expectoré de temps en temps par raclement de gorge et toux volontaire,
sèche et saccadée (après trois heures),
[1].
[210.]
►
Sensation de chatouillement dans
la trachée, de sorte qu'il dut éternuer violemment plusieurs fois,
[2].
► L'exhalation venant des poumons,
en toussant, provoque un goût fortement fétide dans la bouche,
[1].
►► La toux expulse une
haleine fétide venant du poumon,
[1].
► Voix.
► Enrouement,
[1].
► Toux.
►
Toux, surtout vers le soir, de 5 à 9 heures,
[1].
►
Toux, surtout
après avoir bu du café,
[1].
►
Toux douloureuse,
[1].
►
Accès de toux l'après-midi (vers 5 heures), provoquant nausées et vomissements,
[1].
►
Toux sèche irritative fréquente,
[1].
►
Toux sèche très fréquente,
[1].
►
Respiration.
[220.]
►
Respiration plus libre de jour en jour,
[1]. [Réaction de l'organisme, action secondaire, action curative. -H.]
►
Respiration profonde, presque comme un soupir,
[1].
►
Il était fréquemment obligé de prendre plusieurs inspirations très profondes,
ce qui le soulageait de tous ses troubles,
[1].
►
Une forte expiration involontaire,
[1].
►
Asthme ; sensation de plénitude
dans la poitrine,
[1].
►
Dyspnée semblant partir de l'estomac,
[1].
►
Dyspnée au repos comme au mouvement,
[1].
►
Dyspnée, même au repos,
avec raideur du dos, douloureuse en se penchant, avec de temps en temps une respiration profonde et soupirante,
et toux sèche,
[1].
►
Dyspnée, avec rougeur du visage, éructations et
sensation comme si la poitrine était distendue,
[1].
►
Dyspnée en marchant,
[1].
[230.]
►
Il ne pouvait
inspirer qu'en tenant le corps étendu ; orthopnée,
[1].
POITRINE.
► Douleur dans la poitrine,
en position assise, comme si la poitrine était trop pleine et qu'il n'y eût pas assez de place en elle,
[1].
► Douleur comme si la poitrine
était contractée, arrêtant la respiration et augmentée même par un léger mouvement,
[1].
►
Douleur comme une
pression sur la poitrine, à la respiration profonde et en tournant le corps,
[1].
► Douleur battante dans la poitrine,
[1].
► Devant.
►
Douleur aux côtes et au sternum, à l'inspiration,
[1].
► Côtés.
►
Douleur dans la poitrine, sous le bras droit, s'il palpe le
point ou lève le bras,
[1].
►
(Douleur simple dans une côte, en un petit point, très douloureuse au toucher, mais
ni provoquée par la respiration ni par la toux),
[1].
►
Douleur pressive du côté de la poitrine sur lequel elle est couchée,
[1].
►
Douleur tiraillante dans
le côté de la poitrine, remontant jusqu'à la gorge, en toussant,
[1].
[240.]
►
Douleur, comme des points, dans le côté de la poitrine et le dos, en toussant,
[1].
►
Point isolé dans le côté gauche
de la poitrine, entre la troisième et la quatrième côte, comme avec une aiguille émoussée,
[2].
►
Point dans le côté de la
poitrine, en respirant ou en marchant, non en position assise,
[1].
►
Quelques points dans le côté gauche de la poitrine, entre
la deuxième et la troisième côte (après cinq heures),
[2].
►
Points dans le côté gauche, près des cinquième et sixième côtes
(après une heure),
[2].
►
Points dans le côté gauche de la poitrine, arrêtant la respiration (après dix heures),
[2].
►
Points dans le
côté gauche de la poitrine, à l'inspiration, entre les troisième et quatrième côtes,
[2].
CŒUR.
►
Points très violents
dans la région du cœur, au point qu'il criait,
[1].
COU ET DOS.
► Cou.
►
Sensation de faiblesse dans tout le cou, comme s'il
était chargé (après quatre heures),
[3].
►
Raideur du cou soulagée par le mouvement,
[1].
[250.]
►
Raideur douloureuse du cou, remarquée seulement en le remuant,
[1].
►
Douleur saccadée dans le cou,
[1].
► Douleur saccadée-déchirante dans les
ganglions cervicaux droits*,
[2].
► Dos.
►
Douleur dans le
dos, en se penchant,
[1].
►
Douleur tiraillante dans le dos,
[1].
►
Douleur tiraillante-pressive dans le dos,
[1].
► Douleur tiraillante-déchirante dans et près de la colonne vertébrale*,
[2].
►
Douleur soudaine,
tiraillante-lancinante, au milieu de la colonne,
[2].
►
Douleur tirant vers le bas dans les reins, debout et en bougeant,
avec douleur comme par contusion,
[1].
MEMBRES EN GÉNÉRAL.
►
Secousses et tressaillements convulsifs, tantôt dans la cuisse, tantôt dans l'avant-bras,
[3].
[260.]
►
Lassitude et lourdeur des membres, suivies de tremblement des cuisses et des
genoux ; les mains refusaient leur service à l'écriture (après sept heures),
[3].
►
Sensation de lassitude dans les membres, davantage au repos
et en position assise,
[1].
►
Extrême lassitude de tous les membres, comme contus ; tous les membres sont atteints,
[8a].
►
Une douleur fulgurante
atteint l'un ou l'autre membre en toussant et en éternuant,
[1].
►
Sensation de fourmillement dans les bras et les jambes, depuis les pieds
vers le haut jusqu'à la gorge,
[1].
►
Craquements et grincements dans les articulations des genoux et des doigts,
[1].
►
Après s'être
couché, toutes les articulations deviennent raides, et en se levant du lit le matin, toutes les
articulations paraissent meurtries, surtout la claudication des genoux et des chevilles est plus sévère après
le lever que pendant le mouvement,
[1].
►
Sensation de raideur et douleur simple dans toutes les articulations, pire au début du mouvement, mais
soulagée par le mouvement continu, avec catarrhe et mucus visqueux dans la trachée,
[1].
►
Toutes les articulations font mal comme si
elles étaient luxées, avec sensation comme si elles étaient gonflées,
[1].
►
Toutes les articulations semblaient meurtries le matin au lever ;
douleur raide paralytique au début du mouvement, surtout dans les genoux et les chevilles, soulagée par
le mouvement continu (après dix heures),
[1].
MEMBRES SUPÉRIEURS.
[270.]
►
Douleur tiraillante-déchirante, s'étendant de la clavicule droite
le long de tout le bras jusqu'aux extrémités des doigts, durant trois minutes,
[2].
► Épaule.
►
Douleur dans l'articulation de l'épaule, comme luxée,
[1].
►
(Douleur tiraillante paralytique
au-dessus et au-dessous de l'articulation de l'épaule),
[1].
► Coude.
►
Points dans
l'articulation du coude gauche, s'étendant dans la main, avec bouffées de chaleur, donnant au bras
une sensation d'engourdissement,
[2].
►
Avant-bras.
►
Douleur fourmillante dans l'avant-bras gauche,
[2].
► Mains.
►
Chaleur dans les mains, mais non dans les autres parties du corps,
[2].
►
Mes mains brûlaient
et piquaient tant que je les lavai à l'eau puis à l'huile douce ; je ne sentis plus de brûlure, mais en
me lavant les mains le
lendemain matin à l'eau froide, la brûlure
revint pire que jamais*,
[11].
►
Sensation douloureuse de secousses-saccades dans le creux de la
main gauche (après huit heures),
[2].
► Doigts.
►
Douleur
contractive dans l'index gauche,
[2].
►
Points violents, profonds, dans l'éminence hypothénar gauche,
[3].
MEMBRES INFÉRIEURS.
[280.]
► Douleur lancinante-déchirante allant des articulations coxo-fémorales aux pieds,
surtout en toussant*,
[1].
► Hanche.
► Douleur tiraillante dans
l'articulation de la hanche (douleur comme un torticolis), aggravée par le toucher et par la flexion du
tronc en arrière,
[1].
► Cuisse.
►
Douleur dans les
muscles des cuisses, comme une pression et une entorse,
[1].
►
Douleur de pression profonde sur le côté de la cuisse,
s'étendant au genou, en toussant,
[1].
►
Douleur comme par entorse dans la cuisse droite ; la douleur devenait plus
violente si la cuisse était étendue, mais non autrement,
[2].
►
Douleur tiraillante, fouillante et lancinante au milieu de la
face postérieure de la cuisse gauche, disparaissant au mouvement,
[2].
►
Douleur déchirante sur la face interne de la cuisse gauche,
[2].
►
Douleur comme par contusion dans
la cuisse droite, disparaissant en marchant, mais revenant pendant le repos,
[2].
► Genou.
► Douleur tensive dans le genou,
[1].
► Jambe.
►
Douleur
interne, constituée par un tirailllement-lancinant, dans la jambe gauche,
[3].
[290.]
►
Tension dans les mollets, en marchant,
[1].
► Pied.
►
Faiblesse tremblante
des pieds,
[1].
►
(Douleur comme par contusion dans les os des talons, comme si les talons avaient été engourdis et meurtris par un
long saut, devenant par moments déchirante, paroxystique), (après deux heures),
[1].
► Orteils.
►
Quelques points dans le gros orteil droit cessant en frappant le
pied au sol,
[2].
►
Points s'étendant jusqu'aux extrémités des orteils,
[1].
SYMPTÔMES GÉNÉRAUX.
► Objectif.
►
Pendant les caresses, tremblement incontrôlable de tout le
corps (après vingt-quatre heures),
[1].
► Il évite tout mouvement*,
[1].
►
Lassitude, davantage le matin que le soir,
[1].
►
Grande lassitude,
bien qu'elle n'entraîne pas le sommeil (après deux heures),
[1].
►
Exténuation complète des forces,
[1].
[300.]
► Tous les sens sont plus aigus*,
[1]. [Réaction de l'organisme, action secondaire, action curative
-H.]
► Subjectif.
►
Sensation indolore dans le corps, montant et descendant, avec rougeur des joues,
[1].
►
Sensation dans tout le
corps, comme si toutes les parties étaient endormies (l'inspiration de fumées de soufre
soulage rapidement),
[1].
►
Crampes, d'abord dans le bras gauche, puis dans tout le corps ; les bras étaient raides, de sorte qu'elle ne pouvait
les étendre ; les pieds aussi étaient raides, en se levant après être restée assise, avec fourmillement comme engourdi,
[1].
►
Douleurs tiraillantes çà et là dans les membres, le dos, la nuque, les omoplates, et dans
les mains, durant plusieurs heures, provoquées par le mouvement,
[1].
►
Douleur pressive passagère tantôt dans une, tantôt dans une autre
partie du corps,
[1].
►
En respirant, douleur lancinante entre les omoplates et dans la région épigastrique,
et points isolés dans le côté de l'abdomen, le cartilage xiphoïde et le sternum ; ces
douleurs ne pénètrent pas, mais paraissent de surface,
[1].
►
Sensation de bouillonnement ; battements soudains dans quelques grosses
veines (après vingt-quatre heures),
[3].
PEAU.
► Éruptions, sèches.
►
L'éruption s'étendait vers le haut jusqu'au cuir chevelu, et vers le bas
jusqu'aux plantes des pieds ; elle s'accompagnait d'un gonflement marqué, mais les traits n'étaient
pas très défigurés ; le gonflement consistait plutôt en un affaissement en poches des joues et du cou ; le
côté gauche du visage était plus atteint que le droit, et l'oreille gauche deux fois plus grosse que la
droite, qui n'était que légèrement augmentée ; il n'y avait aucune particularité de position pouvant
l'expliquer, et cela ne se vérifiait pas pour le corps (cinquième jour),
[10].
►
Points rouges sur le visage et sur le front, une dartre,
avec démangeaison corrosive (après deux et vingt-quatre heures),
[1].
[310.]
►
(Taches rouges rondes
sur l'abdomen et les cuisses),
[1].
►
(Boutons, avec sensation mordante, comme par le sel, sur le côté
gauche du visage),
[1].
►
Peau couverte, du cou jusqu'aux genoux, d'une éruption papuleuse ; accompagnée d'un prurit intense et de brûlure,
pire la nuit, mais vers le matin elle se calmait et dormait de cinq heures jusqu'à huit ou neuf,
et restait plus à l'aise toute la journée jusqu'à l'aggravation nocturne (quatrième jour),
[10].
►
Éruption papuleuse sur la face interne des joues,
[1].
► Éruptions, humides.
►
L'éruption apparut d'abord nettement papuleuse, et les papules se remplirent de
rougeur érythémateuse ; puis des vésicules apparurent, qui ne changèrent pas de caractère,
si ce n'est que là où la transpiration était retenue, la peau se soulevait et se rompait, comme si les
parties avaient été ébouillantées,
[10].
►
L'éruption papuleuse se remplit d'une vive rougeur érythémateuse, et l'après-midi des
vésicules commencèrent à se former ; elles étaient le plus abondantes partout où la transpiration était le plus
retenue, comme dans les plis de la région axillaire, là où arrivaient les liens des jupes,
etc. (cinquième jour),
[10].
►
Sensations.
►
Brûlure et démangeaison de la peau
(deuxième matin),
[10].
►
Brûlure corrosive sur plusieurs parties délicates (les lèvres, la bouche, le nez, la pointe
du nez, les ailes du nez, les paupières, etc.), (par la poussière),
[5].
►
Fourmillement çà et là dans la peau, comme par un insecte,
[1].
►
(Démangeaison, même
après frottement de la partie),
[1].
[320.]
►
Démangeaison çà et là de la peau, surtout du visage
et du nez,
[1].
►
Brûlure lancinante-prurigineuse sur tout le corps, mais surtout sur la poitrine et le visage,
[3].
►
Fine douleur lancinante dans la
peau du poignet (par la poussière),
[1].
►
Démangeaison corrosive du cuir chevelu comme par de la vermine, qui l'oblige
à se gratter ; après grattage, les racines des cheveux et le cuir chevelu deviennent comme si les cheveux
avaient été arrachés,
[1].
►
Démangeaison dans les cheveux de la tête, et en petites places sur le reste du corps,
soulagée par le grattage,
[1].
►
(Démangeaison du nez mêlée de points),
[1].
SOMMEIL ET RÊVES.
► Assoupissement.
►
Bâillements
presque
ininterrompus (au bout d'une demi-heure),
[1].
►
Bâillements fréquents après avoir mangé,
[1].
►
Somnolente toute la journée (huitième jour) ;
coma toute la journée (neuvième
jour),
[10].
►
Grand
assoupissement après la chaleur ; elle pouvait à peine rester éveillée, surtout après avoir mangé (après
cinq heures),
[8a].
[330.]
►
Pendant le sommeil il ronfle, en inspirant par le nez,
comme s'il ne pouvait faire passer aucun air par lui, ce qui gênerait la respiration (après une heure),
[1].
►
Sommeil
interrompu par des pleurs et un sursaut comme s'il tombait d'un lieu élevé,
[1].
► Insomnie.
►
Il se réveille plusieurs fois après minuit,
[1].
► Il devient complètement éveillé dans la
nuit et ne peut plus se rendormir
(après la cinquième et la neuvième heure),
[1].
►
Il devient complètement éveillé après
minuit, et aussi plus tard,
[1].
► Rêves.
► Sommeil rempli de
rêves*,
[1].
►
Rêves pleins de difficultés,
[1].
►
Rêves de caractère triste, d'expériences passées ; au réveil il
ne savait pas si c'était réel ou non,
[1].
FIÈVRE.
► Frissonnement.
►
Tremblement par suite du frisson,
[1].
►► Frissonnement et
sensation de froid après chaque boisson,
[1].
[340.]
►
Diminution graduelle de
la chaleur du corps,
[1].
►
Froideur de tout le corps ; les membres sont froids sans frisson,
[1].
►
Froideur générale
le soir après s'être couché, suivie de coryza (après soixante-douze heures),
[1].
►
À mesure que la froideur du
corps augmente, [j'ai vu cette augmentation se poursuivre rapidement pendant douze heures sous Capsicum, puis
diminuer de nouveau pendant douze heures jusqu'à disparition complète. -H.], la mauvaise humeur et la
contraction des pupilles augmentent aussi,
[1].
►
Il devient frileux par un peu d'air au lit,
[1].
►
Frisson le soir,
[1].
►
Frisson et froideur
la première nuit ; les nuits suivantes, sueur sur tout le corps,
[1].
►
Frisson dans l'après-midi, durant un certain temps (une demi-heure
ou une heure) ; pendant ce temps elle restait chaudement couverte ; après le frisson la peau brûlait et démangeait
plus qu'auparavant (cinquième jour),
[10].
►
(Frisson fébrile le soir, avec soif [sans chaleur et
sans bâillement ni étirement], avec grande lassitude, respiration courte, assoupissement et
maussaderie ; frisson au moindre mouvement, sans sensation de froid ni refroidissement ; il ne se sentait pas trop chaud,
bien qu'il fût dans une pièce chaude),
[1].
►
Il a de l'aversion pour l'air froid, surtout pour les courants d'air ;
il ne peut les supporter (après douze heures),
[1].
[350.]
►
Frisson et
froid du dos le soir, sans chaleur ni soif ultérieures, mais suivis d'une légère sueur,
[1].
►
Sensation dans les cuisses comme si elles étaient couvertes de sueurs froides, en marchant en
plein air (comme si l'air froid soufflait contre des parties en sueur) ; les cuisses toutefois ne transpiraient pas,
[1].
►
Les pieds sont
froids jusqu'au-dessus des chevilles et ne peuvent être réchauffés, avec chaleur générale du reste du
corps, le matin (après douze heures),
[5].
► Chaleur.
►
Chaleur générale
et sueur sans soif, durant quelques heures, suivies de frisson à 6 heures du soir, avec secousses et claquement
des dents, pendant lequel il avait soif et froid partout, avec anxiété, malaise, perte des sens,
et intolérance au bruit ; le soir suivant à sept heures un frisson semblable, un tremblement et une
froideur semblables, avec soif,
[1].
►
La chaleur dans tout le corps suit la disparition de
la pression dans l'estomac, avec rougeur accrue du visage (après quatre heures),
[8a].
►
(Chaleur interne,
avec sueur froide au front),
[1].
►
Chaleur, avec frisson et soif,
[1].
► Chaleur des oreilles, et pointe du nez chaude et rouge,
vers le soir,
[1].
►
Joues rougeoyantes et chaudes, avec mains et pieds froids, sans
frisson, à midi, après avoir mangé, revenant à la même heure pendant deux jours,
[1].
►
(Mains, pieds et
joues brûlants ; ces dernières sont gonflées),
[1].
► Sueur.
[360.]
►
Sueur sur tout le corps le matin,
[1].
►
La transpiration était si âcre qu'elle faisait brûler
et fourmiller les mains de toute personne mise en contact avec la peau de la malade,
[10].
►
Sueur au
front,
[2].
►
Sueur sous les bras (après huit heures),
[1].
►
Sueur aux mains (après trois heures),
[1].
MODALITÉS.
► Aggravation.
►
(
Matin
), Au
réveil, vertige ; brûlure des yeux ; vue trouble ;
au lit,
épistaxis ; sensation sèche sur la langue ; au lit, constriction, etc., du col de
la vessie ; au lit, érections ; érections violentes ; au réveil, froideur du scrotum ; au lever
du lit, sensation d'articulations meurtries ; lassitude ; pieds froids, etc. ; sueur sur tout le corps.
►
(
Matinée
), Douleur dans l'
urètre ; douleur dans le testicule.
►
(
Midi
),
Après avoir mangé, joues chaudes, etc.
►
(
Après-midi
), Vers 5 heures, accès de toux ; frisson.
►
(
Vers le soir
), De 5
à 9 heures, toux.
►
(
Soir
),
Après s'être couché, fourmillement, etc., dans le larynx, etc. ; après s'être couché, froideur ; frisson ;
frisson fébrile ; frissonnement, etc. ; vers 6 heures, chaleur générale, etc.
►
(
Nuit
), Éruption cutanée.
►
(
Après minuit
), Réveils répétés ; devient complètement
éveillé.
►
(
En marchant en plein
air
), Sensation dans les cuisses.
►
(
En fléchissant le tronc en arrière
), Douleur dans l'articulation coxo-fémorale.
►
(
Assis, courbé
), Douleur à l'épigastre.
►
(
Après le petit déjeuner
),
Brûlure dans l'estomac.
►
(
En
respirant
), Point dans le côté de la poitrine.
►
(
Respiration profonde
), Douleur dans la poitrine.
►
(
Après le café
), Nausées, etc. ; toux.
►
(
Courant d'air froid
), Est
intolérable.
►
(
En toussant
),
Céphalée ; douleur dans la gorge ; nausées ; pression vers la vessie ; douleur dans le côté de la poitrine, etc. ;
douleur fulgurante dans les membres ; douleur des hanches aux pieds ; douleur dans la cuisse ; tremblement du corps.
►
(
Après avoir bu
),
frissonnement ;
envie d'aller à la selle ;
sensation diarrhéique.
►
(
Après
avoir mangé
), Plénitude, etc., dans la poitrine ; brûlure au-dessus de l'épigastre ; immédiatement, douleur
dans l'abdomen ; au bout de deux heures, distension de l'abdomen ; immédiatement, selle.
►
(
À l'inspiration
), Douleur aux côtes, etc.
►
(
Couché
), Raideur
des articulations.
►
(
Pendant les
règles
), Pression à l'épigastre.
►
(
Mouvement
), Céphalée ;
tension dans l'abdomen,
etc. ; surtout en faisant un pas et en marchant, douleur dans l'abdomen, etc. ;
douleur
dans la poitrine ; raideur du cou ; douleur dans les reins ; douleur dans les membres, etc.
►
(
Au début du mouvement
),
Raideur, etc., dans toutes les articulations.
►
(
En levant les yeux
), Céphalée.
►
(
En levant la tête
), Céphalée.
►
(
Repos
), Céphalée ; lassitude des membres ; retour de la douleur dans la cuisse.
►
(
Après s'être levé
), Claudication
des genoux, etc. ; raideur des pieds.
►
(
En position assise
), Besoin d'uriner ; douleur dans la poitrine ; lassitude dans les
membres.
►
(
En éternuant
),
Douleur fulgurante dans les membres.
►
(
Après
chaque selle
),
.
►
(
En penchant la tête
), Céphalée.
►
(
Debout
), Douleur dans les reins.
►
(
En se penchant
), Douleur dans le
dos.
►
(
En étendant la partie
),
Douleur dans la cuisse droite.
►
(
Toucher
),
Douleur dans l'articulation de la hanche.
►
(
En tournant le
corps
), Douleur dans la poitrine.
►
(
Après la miction
), Immédiatement, élancements dans l'urètre ; douleur dans l'
urètre.
►
(
En marchant
),
Céphalée ; érections ; point dans le côté de la poitrine ; tension dans les
mollets.
►
(
Lavage à l'eau froide
),
La brûlure des mains revient, aggravée.
► Amélioration.
►
(
Inspiration très profonde
),
Tous les troubles.
►
(
Mouvement
),
Céphalée ; torticolis ; douleur dans la cuisse.
►
(
Mouvement continu
),
Sensation de meurtrissure dans les articulations.
►
(
Lavage
à l'huile douce
), Brûlure, etc., des mains.
►
(
Sommeil
), Aversion pour toute chose.
►
(
En frappant le pied au sol
), Points dans le gros orteil.
►
(
Marche
), Douleur dans la cuisse.
SUPPLÉMENT : CAPSICUM.
Autorité.
12,
Dr Högyes,
Archiv. fur Exper. Path. und Pharm., 9, 122, cinq heures après le dîner, je pris en capsule 0,1
cc.
►
En environ dix minutes j'éprouvai des éructations qui, d'abord,
étaient sans odeur, puis prirent un goût de poivre. En même temps il y eut une légère,
mais non pénible, sensation de chaleur dans l'estomac, qui s'étendit à travers l'œsophage jusqu'au
pharynx, suivie d'éructations fréquentes, de sensation de chaleur allant jusqu'à un léger pyrosis, après
quoi les éructations devinrent brûlantes. Plus tard il y eut des borborygmes et des gaz dans les intestins. Au bout d'une heure les symptômes
disparurent, la sensation de chaleur dans la région épigastrique cessa. Le lendemain matin j'eus une selle assez molle
qui luisait légèrement, suivie pendant peu de temps d'une chaleur brûlante à l'anus. Un assistant prit 0,2 cc.
Il éprouva la même sensation de chaleur à l'épigastre, devenant finalement une violente brûlure,
suivie d'envie de vomir et d'un malaise général. Au bout d'une demi-heure,
violents borborygmes dans les intestins, avec envie d'aller à la selle, soulagée par l'émission de gaz,
[12].
Copyright © Médi-T
®
2000