Theridion
By Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
THERIDION. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
THERIDION.
Règne animal.
Classe
, Arachnida.
Ordre
, Araneideæ.
Theridion curassavicum, Walk.
Petite araignée habitant les Antilles, fréquemment
trouvée sur les orangers.
Préparation
, Teinture.
Autorité.
C. Hering, M.D., pathogénésies sur
lui-même et sur d'autres, Monographie, Appendice au Hahnemannian Monthly, et dans
Materia Medica, Vol. 1.
ESPRIT.
►
Très joyeux; il chante bien que la tête soit intérieurement chaude; oppressée et
lourde.
►
La nuit, excitation
imaginative dans la tête et bourdonnement dans les oreilles.
►
Le temps lui paraît passer plus rapidement
, bien qu'il fasse
très peu de chose.
►
Grande disposition à parler
et à occuper son esprit; reste éveillé tard le soir.
►
Après les boissons alcooliques, exceptionnellement
loquace.
►
Il cherche continuellement à
s'occuper, mais ne trouve de plaisir à rien.
►
Désespoir; manque de confiance en soi; il s'abandonne.
► Grande tendance à sursauter
,
chez de nombreux expérimentateurs.
►
Lorsqu'il y a
motif d'être surpris, il sursaute de façon excessive.
[10.]
► Grande
aversion pour le travail
.
►
Aversion pour le travail professionnel.
►
Toute occupation le fatigue aussitôt; tout l'écœure, et ce qu'il
devrait faire lui est particulièrement pénible.
►
Grande lenteur; il répugne à se lever le matin, et après
s'être levé il reste indolent.
►
Penser lui est
difficile lorsqu'il s'agit de comparaison, mais non lorsqu'il s'agit de
création,
p. ex
., il peut aisément rédiger
un cas ou un problème, mais trouve difficile de choisir les remèdes; il écrit
des traités avec facilité, mais a du mal à classer et à déterminer les
places dans les systèmes.
TÊTE.
►
Vertige.
► Vertige et nausées
allant jusqu'à l'émèse
.
►
Vertige renouvelé par le moindre mouvement, pendant le paroxysme nocturne.
►
Vertige augmenté par chaque bruit ou
son.
►
Vertige et nausées lorsque ses
yeux se ferment de fatigue.
►
Vertige; se réveille du sommeil la nuit, à 11 heures.
[20.]
►
Beaucoup de vertige en toute occasion, surtout en se courbant.
►
En se retournant, la tête lui tourne.
► Tête en général.
►
*Elle a une sensation d'épaisseur dans la tête
comme si c'était
une autre tête, étrange
, ou comme si elle portait quelque chose d'autre
dessus.
► *« Une telle épaisseur dans la tête, »
avec nausées et vomissements au moindre mouvement, surtout en fermant
les yeux
.
►
Tête très
oppressée et lourde.
►
Oppression de la
tête, gênant ses études.
►
Mal de tête le matin après le paroxysme nocturne.
► *Mal de tête au début de chaque mouvement
.
►
Le soir, en marchant, il est
pris d'un mal de tête général, avec grand abattement.
►
La tête est fortement affectée après le scintillement
devant les yeux.
[30.]
►
À cause de douleurs profondes dans le cerveau, elle doit
s'asseoir ou marcher; il lui est impossible de rester couchée.
►
Mal de tête comme un bandeau compressif à la racine du nez, au-dessus et
autour des oreilles.
►
Oppression et
sensation de plénitude derrière les oreilles.
► Mal de tête
derrière les yeux
.
►
Sensation de resserrement pressif dans les tempes.
►
Piqûre dans la tempe gauche.
►
Le
soir, démangeaison à la tête et à la nuque.
ŒIL.
►
Au réveil, douleur brûlante à l'intérieur, au-dessus de l'angle interne de l'œil.
►
(Le scintillement était autrefois suivi de
mal de tête; après le remède, le scintillement paraissait seul).
►
Elle perdit la vue; tout semblait
très éloigné, comme si un voile était tiré devant elle; cela flamboyait et scintillait
devant ses yeux; elle fut contrainte de se coucher; même en fermant les yeux
le scintillement continuait; ensuite très faible, et la tête fortement affectée.
OREILLE.
[40.]
►
Pendant le bruissement, son
ouïe est moins bonne qu'auparavant, malgré ce bruissement.
►
Bourdonnement dans les oreilles.
►
Tous les bruits forts font sur elle une
impression trop violente; Aconite a calmé.
NEZ.
►
Paroxysme d'éternuements fréquents et violents, avec besoin fréquent de
se moucher, puis lourdeur profonde au-dessus du nez.
►
Nombreux éternuements toute la journée et écoulement
d'eau par le nez, cependant sans développement de rhinite.
►
Le soir, rhinite fluente, avec beaucoup
d'éternuements (cinquième jour).
►
Nez sec, comme
si trop d'air y passait.
►
Davantage de
démangeaison dans le nez.
FACE.
►
Le matin au réveil, et parfois à d'autres moments de la journée, la
mâchoire inférieure est immobile; puis elle s'ouvre, pour ainsi dire, d'elle-même.
BOUCHE.
►
Dents.
►
(Mal de dents l'après-midi
et le soir, faisant pleurer; il sévit partout, mais tiraillement
surtout dans les racines des canines saines).
[50.]
►
Dents, gencives et palais affectés par des douleurs brûlantes et tensives.
►
Lorsque de l'eau fraîche ordinaire est prise dans
la bouche,
elle agit sur ses dents comme si elle était
trop froide
.
►
Chaque son
pénètre dans les dents,
p. ex
., le chant
des coqs.
► Gencives.
►
Les gencives, la bouche et le nez paraissent secs;
en même temps il a la sensation que trop d'air passe dans la
bouche.
►
Les gencives deviennent douloureuses.
► Langue.
►
(La langue semble comme brûlée; elle est si engourdie qu'elle ne peut rien dire correctement.)
► Bouche en général.
►
Écume devant la bouche, avec le
frisson avec secousses.
►
Sa bouche est devenue
aussi impure que si les dents étaient pleines de mucosités; il doit se rincer la bouche
souvent.
►
Enduit visqueux dans la bouche.
► Goût.
►
Il n'y a pas de goût net; sa bouche paraît chargée (engourdie).
GORGE.
[60.]
►
Légère pression, comme si quelque chose,
profondément dans l'œsophage, glissait vers la région épigastrique,
coupant le souffle pendant quelques instants.
►
Gorge comme ébouillantée, après l'émèse.
►
Le matin, après le paroxysme nocturne, la gorge semblait ébouillantée.
►
Très profondément dans l'œsophage, pression
vers la région épigastrique.
ESTOMAC.
►
Appétit et soif.
►
Désir constant de nourriture et de boisson, sans savoir de quoi
.
►
Désir beaucoup accru de fumer du tabac.
►
Appétit pour les fruits acidulés.
► Grande soif
.
►
Après le sommeil de midi, soif.
►
Tendance à boire du vin et de l'eau-de-vie.
►
Nausées et vomissements.
[70.]
► *Nausées
causées par le
vertige, après chaque bruit fort.
►
Nausées dues au vertige au moindre mouvement.
►
Nausées allant jusqu'à l'émèse, pendant le vertige.
►
Nausées en se levant le matin.
►
Moschus a calmé les nausées qui apparaissaient à l'ouverture des yeux.
►
Malaise nauséeux le matin.
►
Hauts-le-cœur et vomissements, avec
sueurs glacées pendant le paroxysme nocturne.
►
Vomissement de bile, le matin.
►
Vomissement, d'abord d'une eau acre et visqueuse; hauts-le-cœur vains pendant
le paroxysme nocturne.
► Estomac.
►
La pression sur la région épigastrique provoque
une douleur (dont, du reste, l'expérimentateur s'était souvent plaint).
ABDOMEN.
[80.]
►
Émission de flatuosités plus abondante que
d'habitude.
►
Douleur dans les aines après
le rapport sexuel.
►
Douleurs dans la région de l'aine
au mouvement; lorsqu'elle relève la jambe, il lui semble que quelqu'un
lui frappe violemment l'aine.
RECTUM ET ANUS.
►
(Une constriction crampiforme du rectum et de l'anus reparaît).
►
L'anus fait saillie et est douloureux,
surtout en position assise, sans bourrelets hémorroïdaires, qu'il
a habituellement souvent; cela passe, revient plus tard, puis
des tumeurs hémorroïdaires apparaissent.
►
Une
lourdeur dans la région périnéale, qu'il éprouve depuis longtemps, devient maintenant
sensible à chaque pas; il lui semble qu'une masse y
est couchée.
►
Le besoin d'aller à la selle
apparaît plus tard et est moins impérieux que d'habitude.
SELLES.
►
Selles diarrhéiques sans colique, avec vomissements et vertige la nuit.
►
Après longtemps, il n'a qu'une petite évacuation
peu abondante, avec besoin pressant considérable (ténesme).
►
Au lieu de deux selles comme d'habitude, elle n'en a plus qu'une.
[90.]
►
La selle n'est pas dure; pourtant l'évacuation devient plus difficile vers
la fin.
►
Pas de selle pendant plusieurs jours
(après la première dose de la 30e).
►
Ce n'est
qu'au troisième jour qu'il y eut une selle pâteuse peu abondante, avec besoin pressant considérable;
le lendemain elle était encore plus fluide et peu abondante; puis, pendant un jour,
il n'y eut pas de selle, et ensuite comme d'habitude.
ORGANES URINAIRES.
►
Miction accrue chez une femme âgée qui n'y était pas disposée.
►
Mictions abondantes chez un jeune homme qui y était
disposé.
ORGANES SEXUELS.
►
Homme.
►
Érections fortes
le matin, sans désir (sixième jour).
►
Érection faible pendant le rapport sexuel (troisième jour).
►
(Sur le gland, petites taches rouges.)
►
Bourses très ratatinées.
►
Le
désir sexuel excessif diminue aussitôt, mais les érections matinales habituelles
persistent.
[100.]
►
Le désir sexuel paraît avoir disparu,
et les érections ne se produisent plus (quatrième jour).
►
Moins de désir sexuel, il le maîtrise mieux.
►
Pendant la sieste après le dîner, émission séminale si extraordinairement violente
et abondante qu'elle s'élève à travers les vêtements jusqu'à trois pieds (environ 1 m)
de hauteur (huitième jour); il avait été contraint de prendre un peu de teinture d'anis pendant la
journée.
► Femme.
►
Règles supprimées après la pathogénésie pendant
plus de dix semaines, chez une femme aux années climatériques, mais qui, l'année
suivante, donna naissance à un fils aussi inopinément que Sarah.
ORGANES RESPIRATOIRES.
►
Toux nocturne.
►
Tendance accrue
à inspirer profondément, à soupirer.
POITRINE.
►
Points violents tout en haut de la poitrine
, sous l'épaule gauche; sont ressentis jusque dans la gorge.
►
Points pinçants dans le muscle pectoral gauche.
POULS.
►
Pouls accéléré le matin après le paroxysme nocturne.
DOS.
►
Son dos était las le matin après le paroxysme nocturne.
[110.]
►
Douleur entre les épaules.
►
Région lombaire
affectée après l'émèse.
MEMBRES.
►
Lourdeur dans tous les membres avant le frisson.
►
Après le déjeuner, lourdeur dans chaque membre; il doit se coucher; devient
somnolent; il est pris d'un violent frisson intérieur, de sorte qu'il tremble (quelques
heures après des globules de la 30e cent.).
MEMBRES SUPÉRIEURS.
►
Douleur piquante du coude à l'épaule.
MEMBRES INFÉRIEURS.
►
Le soir, en position assise, puis plus tard,
tiraillement singulier dans la cuisse droite; il commence à la hanche et descend
vers le bas, avec sensation de froid au-dessous du genou; il semblait partout froid
intérieurement, mais non au toucher; toutefois la chaleur externe était agréable.
►
Sensation de froid intérieure; tiraillement depuis la
hanche jusqu'au-dessous du genou sans froideur externe; la chaleur est agréable.
►
L'après-midi, ses genoux la gênent.
►
Gonflement des pieds (effet secondaire de
la morsure).
►
Le petit orteil fait mal comme
s'il était comprimé en marchant.
GÉNÉRALITÉS.
[120.]
►
Paroxysme; elle se réveille, après un court
sommeil, à 11 heures; déjà pendant le sommeil elle ressentait le vertige, et en
fut réveillée; ne pouvait rester couchée; essaya d'atteindre le vase de nuit,
mais tomba comme en défaillance; des sueurs froides éclatèrent; elle fait effort pour vomir
jusqu'à ce que cela se produise, et cela se répète tous les quarts d'heure, pendant
lesquels une sueur glacée éclate sur tout le corps; en même temps elle a
plusieurs accès de selles diarrhéiques sans douleur abdominale; d'abord elle
vomit une eau acre et visqueuse, l'empêchant presque de reprendre son
souffle; enfin elle se sentit complètement vide à l'estomac; le moindre
mouvement ramenait de nouveau vertige et vomissements; elle n'ose pas bouger, et
lorsque ses yeux se fermaient, les paupières tombant, pour ainsi dire, de fatigue,
vertige et nausées revenaient aussitôt; après avoir pris Mentha pip., elle
eut quelques heures de sommeil; le matin, en se levant, les nausées revinrent
et elle vomit de la bile; sa gorge semblait ébouillantée; son dos était las,
pouls accéléré, avec mal de tête.
►
Elle est si faible qu'elle ne peut rester debout longtemps: elle devient tremblante et
transpire.
►
Très faible après le
scintillement devant les yeux.
►
Il
se sent exténué et tremblant, mais sans sensation de tremblement.
► Tout son pénétrant et toute réverbération
pénètrent à travers tout son corps, particulièrement à travers les dents, et
augmentent le vertige, qui provoque alors des nausées
.
►
Grande exténuation; il est tout à fait incapable de
travailler.
►
Sans éprouver de douleur, elle a
dans toute la tête une sensation si bizarre qu'elle ne peut la décrire.
►
Douleurs dans tous les os, comme si chaque partie
allait se disloquer; sensation d'être brisée de la tête aux pieds; puis
violent refroidissement tel que rien ne pourrait la réchauffer; sans soif (après
la morsure).
►
Si des symptômes violents
survenaient brusquement, Aconite soulageait.
►
Les symptômes tardifs, et ceux persistant longtemps après la pathogénésie à plusieurs reprises,
nécessitèrent Graphites.
PEAU.
[130.]
►
Petit bouton dur à côté de l'éminence
du pouce.
►
Démangeaison à la nuque.
►
Démangeaison dans le dos.
►
Le matin, démangeaison au bord de
l'épaule.
►
Violente démangeaison brûlante
sur la face interne et supérieure de l'annulaire gauche; la place devient
très rouge; disparaît bientôt.
► Démangeaison et
nodosités aux fesses
.
►
Violentes démangeaisons au mollet.
SOMMEIL.
►
Elle est très somnolente de bonne heure le matin.
►
Somnolence après le déjeuner, avant le frisson.
►
Long sommeil de midi, plein de rêves; rêves de voyages dans des régions éloignées,
et de promenades à cheval; chez une personne qui s'était à peine jamais assise sur un cheval.
[140.]
►
Elle dort tout le jour.
►
Elle reste somnolente et lasse toute la matinée.
►
Sommeil nocturne très profond.
►
Pendant le
sommeil, il se mord souvent le bout de la langue, de sorte qu'elle est
douloureuse le lendemain; cela se produit souvent, même après plusieurs
semaines écoulées (semblable à Phosph. acid, qui, cependant, ne l'a que latéralement).
►
Rêve qu'il s'est cassé une dent.
FIÈVRE.
►
Frisson violent avec secousses, pendant lequel de l'écume paraît à la bouche (après la
morsure).
►
En sueur et tremblant.
►
Légère sueur après la marche au dehors.
►
Davantage de sueur après la marche et en
voiture.
►
Une sueur glacée couvre le corps,
avec défaillance, vertige et vomissements la nuit.
MODALITÉS.
►
Aggravation.
►
(
Matin
), Malaise nauséeux; vomissements.
►
(
Après-midi
),
Mal de dents.
►
(
Soir
), Mal de dents.
►
(
Après le rapport sexuel
), Douleur dans les aines.
►
(
Mouvement
),
Vertige; mal de tête; nausées; douleur dans l'aine.
►
(
Bruit
), Vertige.
►
(
En se courbant
),
Vertige.
►
(
Son
fort
), Vertige.
Copyright
© Médi-T
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