osm-met
By Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
OSMIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
OSMIUM.
Osmium, un élément.
Tétroxyde d'osmium (acide osmique), OsO4.
Préparation
, dilutions, avec une eau
absolument
pure, de l'acide osmique; ou
triturations du métal précipité.
Autorités.
1
,
Berzelius, Annales de Poggendorf, 1835, effets de la vapeur;
2
, Swanberg, ibid.;
3
,
Claus, effets de l'inhalation des fumées, d'après Brauell, par Bojanus Int. Hom.
Presse, 5, 193;
4
, effets sur
Hellmann, assistant de Claus;
5
,
Brauell, effets de petites doses sur lui-même;
6
,
Bojanus (l. c.), effets des fumées du produit brut et de l'inhalation de la 1re dil.
déc.;
6
a
,
le même, pathogénésies avec des doses de 10 gouttes de la 1re dil. déc.;
7
, Stokes, Month. Hom. Rev. 3, 164, a pris 2
grs. de 3e trit. (premier jour), la même dose à deux reprises (deuxième et troisième jours), une fois
le quatrième et le cinquième jour, à deux reprises le septième jour, une fois
le huitième et le onzième jour
(a pris trois doses de Merc. sol. et deux de Bell., le treizième jour);
7
a
, le même,
a ensuite pris la 3e trit., 1 grain les premier, deuxième, troisième et quatrième
jours;
7
b
,
le même, a ensuite pris la même dose quotidiennement, pendant sept jours;
8
, H. D. Noyes, N. Y. Med. Journ., juillet,
1866, p. 269, un médecin, après avoir chauffé un composé d'iridium et d'osmium,
a pris un fragment dans le creuset et l'a tenu près de l'œil gauche (un effet semblable
s'était déjà produit auparavant);
9
,
Raymond, Progress Med., 1874, un homme, après avoir travaillé chaque jour avec de grandes
quantités d'osmium et avoir été exposé à ses fumées, tomba malade; jusque-là il
avait été parfaitement bien portant;
10
, C.
Hering, pathogénésies avec triturations du métal, Monographie de Hering sur
Osmium;
11
, Neidhard, pathogénésies par
olfaction, de l'oxyde d'osmium, ibid.;
12
,
Raue, pathogénésies par olfaction, ibid.;
13
,
Mme Paschal, pathogénésies avec trit. 6e cent., ibid.;
14
, Genth, effets de l'inhalation des fumées,
ibid.;
15
, Wœhler, effets des
fumées, ibid.;
16
, Hardenstein, ibid.
ESPRIT.
►
Humeur morose,
[5]
.
►
Irritable, parfois même en colère,
[5]
.
►
Il devient très impatient à cause d'une démangeaison, en se mettant au lit, qui
empêche le sommeil,
[10]
.
►
Interversion de mots dans la même phrase
(1re déc.),
[10]
.
►
Aversion pour tout travail,
[5]
; (au bout de deux heures),
[6a]
.
►
Pensées d'accidents arrivés à d'autres, par coup, chute ou mise en pièces;
peu à peu ces pensées s'emparent de lui, comme s'il allait infliger à d'autres
les mêmes blessures (après plusieurs semaines),
[10]
.
►
Faiblesse intérieure; pense qu'il devra renoncer à exercer en raison d'une
faiblesse psychique, le soir, en allant à cheval,
[10]
.
TÊTE.
►
Affreux mal de tête, le privant de sommeil,
[9]
.
►
Terrible mal de tête au-dessus et au-dessous des yeux, d'un côté, avec
élancements déchirants vers l'oreille; le pire sous les sourcils; l'œil larmoie
et est faible (effet semblable sous d'autres influences, par ex., l'oxyde de Kakodyl),
[14]
.
[10.]
►
Céphalée sourde, comme une bande autour de la tête
au-dessus des oreilles; après la deuxième dose, la céphalée sourde s'étend de
la base du cerveau jusque dans les mâchoires (troisième jour); la nuit, douleur
sourde à la base du crâne et dans les mâchoires (quatrième jour),
[7]
.
►
Obtusion intense de la tête, avec
chaleur en elle (peu après la 1re déc.),
[10]
.
►
Obtusion de la tête, avec pression
et lourdeur, surtout dans l'éminence frontale gauche,
[6a]
.
►
Sensation de
tête obtuse toute la journée (deuxième jour),
[7b]
.
►
La tête paraît obtuse et pleine (au bout de deux
heures),
[6a]
.
►
Lourdeur de la tête,
[3]
,
[4]
,
[5]
.
►
Tête embrouillée (cinquième jour),
[7]
.
►
Sensation particulière dans la tête (peu après
olfaction),
[10]
.
► Front.
►
Mal de tête dans la partie supérieure droite du front, déchirement allant et
venant, profond; en même temps douleurs semblables dans les os des membres,
profondes, le soir (premier jour, 1re déc.),
[10]
.
►
Céphalée pressive dans les régions
des organes de l'idéalité (après olfaction),
[12]
.
[20.]
►
Céphalée pressive au front, bientôt
suivie d'une douleur ulcérative dans la jambe gauche et les muscles fessiers, à 9
heures du soir (cinq minutes après une olfaction répétée à deux reprises),
[11]
.
►
Forte
douleur dans la partie supérieure droite du front (peu après olfaction),
[10]
.
►
Douleur compressive au front et aux tempes,
[5]
.
► Tempes.
►
Céphalée, principalement dans les
tempes, avec douleur au larynx et enrouement,
[13]
.
►
Forte
douleur pressive dans l'os pétreux gauche, en haut et en arrière de l'oreille
(après trituration),
[10]
.
► Sommet et pariétaux.
►
Tout l'après-midi, sensation de plénitude et douleur
endolorie dans la partie supérieure et postérieure de la tête, à l'intérieur comme à
l'extérieur; pire en rejetant la tête en arrière (deuxième jour),
[7]
.
►
La céphalée occipitale persista (sixième
jour),
[7]
.
► Cuir chevelu.
►
La chute des cheveux est accrue et persiste (douzième jour, après la 1re
déc.),
[10]
.
ŒIL.
►
Aussitôt frappé d'une douleur aiguë, il ferma l'œil et recula. Dix minutes plus
tard, il vint à mon cabinet. Les paupières étaient spasmodiquement fermées, la
lumière très pénible, et la douleur du globe oculaire intense. La conjonctive
et la sclère étaient intensément injectées, et le larmoiement abondant. Pupille de
taille et de réactivité normales. Vue trouble, soit 1/3, et il ne lit que le n° 3 de
Jæger à dix pouces. Tous les objets paraissent troubles. Ce trouble n'est pas
l'effet du larmoiement, parce qu'essuyer les larmes n'améliore pas la vision.
Accommodation parfaite. Il n'y a ni muscæ ni phosphènes; le champ visuel est
normal. À l'ophtalmoscope, tant dans l'image renversée que dans l'image droite,
aucun changement notable n'a été découvert. Les milieux sont clairs, le nerf optique
rosé, sans différence marquée avec l'autre œil. Les symptômes inflammatoires
externes persistèrent un jour, puis l'œil reprit son état normal, tant d'aspect que de
fonction,
[8]
.
►
Douleurs extrêmement violentes dans les yeux,
[9]
.
[30.]
►
Douleur violente autour de l'œil gauche, comme extérieurement sur l'os (une demi-
heure après la 1re cent.),
[10]
.
►
Douleurs brûlantes dans les yeux, en entrant dans
une atmosphère renfermant des vapeurs d'osmium,
[1]
.
►
Sensation comme si l'axe de la vision se déplaçait d'avant en arrière sur une courte
distance, sans bouger les yeux, les yeux fermés, le soir
(premier jour, 1re déc.),
[10]
.
►
Sensation brûlante dans les yeux, avec
larmoiement abondant,
[3]
,
[4]
.
►
Douleurs brûlantes extrêmement violentes dans les yeux, avec larmoiement très
copieux,
[3]
.
►
Des quantités extrêmement faibles de la vapeur
agissent avec violence sur les yeux et les poumons,
[15]
.
► Paupière.
►
Secousses musculaires, à la fois ressenties et visibles, dans le releveur de la
paupière supérieure droite, calmées par la friction, mais revenant toujours et
durant deux heures, pendant la matinée (deuxième jour),
[6a]
.
►
Prurit intense au canthus interne
gauche; désir irrésistible de le frotter (deuxième jour, après la 1re cent.),
[10]
.
►
Larmoiement.
►
Larmoiement, empiré en fixant les yeux sur un objet quelconque,
[6]
.
►
Conjonctive et globe.
►
Sensation brûlante dans la conjonctive,
[5]
.
[40.]
►
Douleur pressive dans les globes oculaires,
[5]
.
► Vision.
►
Acuité visuelle diminuée, de sorte que
de grands objets, un peu éloignés, paraissent enveloppés de brouillard et ne peuvent être
reconnus distinctement,
[5]
.
►
Trouble de la vue, surtout de l'
œil droit, qui ne peut être dissipé en essuyant; il semble comme s'il y avait une brume
devant l'œil, ou que la pièce fût pleine de fumée,
[6]
.
►
Diminution de la vue; pouvait à peine distinguer la nuit du jour, mais ne pouvait discerner
les grosses lettres d'une page de titre; cette affection notable de la vue dura,
chaque fois, après avoir senti le bioxyde d'osmium, trois ou quatre jours,
[2]
.
►
Lorsqu'il essaie de lire, les lettres se
confondent, de sorte qu'il ne peut les distinguer,
[3]
,
[4]
.
►
La lumière de la bougie est entourée d'un
cercle vert bleuté, dont le bord externe est rouge vif; si l'on éloigne la
lumière à dix ou quinze pas des yeux, le cercle disparaît, et la flamme paraît
indistincte, comme enveloppée d'un nuage de poussière ou de fumée,
[6]
.
►
Lumière de bougie entourée d'un cercle vert bleuté,
bordé d'une marge gris cendre, devenant plus grand à mesure qu'on éloigne la lumière,
[5]
.
►
La flamme de la bougie paraissait entourée
d'un cercle vert, bordé d'une marge rouge, plus grande ou plus petite, selon la
distance de la lumière,
[4]
.
►
Flamme de bougie entourée d'un cercle jaunâtre ; à une distance d'environ dix pieds, il avait un diamètre de trois pouces, [3].
►
Le soir, un très grand anneau aux couleurs de l'arc-en-ciel autour de la flamme de chaque bougie, chaque fois qu'il est exposé à une atmosphère sentant l'osmium, même légèrement, [15].
[50.]
►
La flamme de la lampe, le soir, paraissait beaucoup plus volumineuse et plus confuse qu'à l'ordinaire, [2].
OREILLE.
►
Douleur d'oreille, d'abord à droite, puis à gauche, le soir (premier jour, 1re cent.), [10].
► Tintement dans l'oreille droite (une demi-heure après la 1re déc.), avec douleur (immédiatement après la trituration), [10].
NEZ.
►
Rhinite, [5].
►
Écoulement constant du nez, [3], [4].
►
Écoulement nasal continuel, avec sensation comme si le nez était plein, [5].
►
Sécrétion nasale, [5].
►
Éternuements, [5].
►
Éternuements fréquents, avec sécrétion accrue de mucus dans le nez, [6].
►
Efforts fréquents et vains pour éternuer, [6].
[60.]
►
Des narines postérieures, masses de glaires se détachant aisément, [10].
►
Sensation de plénitude dans le nez, comme si une rhinite allait survenir, [6].
►
Sensation de picotement dans le nez, avec sécrétion accrue de mucus, [6].
►
Irritation singulière dans le nez, la gorge, l'œsophage et la trachée, comme s'il s'était brûlé avec de l'eau chaude, [4].
►
Irritation brûlante très violente dans le nez, [3].
►
Sensation dans le nez comme si du sang s'y précipitait depuis la tête, [6].
►
Irritation de la membrane de Schneider, comme celle provoquée par le tabac à priser, [5].
►
Nez et larynx très sensibles à l'air froid, [6].
► Odorat.
►
L'odorat est diminué (deuxième jour), [6].
►
Odorat et goût émoussés, [6].
[70.]
►
Odeur semblable à celle du chlore, [10].
►
L'odeur piquante de l'acide demeura longtemps dans le nez, puis se changea ensuite en une sensation comme après un coup reçu sur le nez (odeur de sang), [6].
FACE.
►
Douleur sourde dans les mâchoires et à la base du cerveau, la nuit (quatrième jour), [7].
►
Secousses froides dans la mâchoire supérieure gauche et les dents antérieures, après olfaction, [10].
►
Douleur dans les muscles de la mastication, après avoir mangé du pain de froment (deux à trois heures), [10].
BOUCHE.
► Dents et Gencives.
►
Les dents grincent, plus que d'habitude, quand on les frotte avec le doigt (1re déc.), [10].
►
La douleur de la dent supérieure droite réapparut, mais elle était tiraillante, et était calmée par une succion de la dent avec la langue (troisième jour), [6a].
►
Douleur saccadée dans une dent creuse supérieure droite, très douloureuse, empêchant souvent de parler (j'ai déjà eu auparavant une douleur dans cette dent postérieure, mais elle était d'un caractère tout différent), [6a].
►
Tuméfaction étendue au-dessus de la racine d'une incisive supérieure gauche, avec douleur et insensibilité ; survenue subitement après avoir mangé des poires ; disparut après Silicea (quatorzième jour, après 1re déc.), [10].
► Langue.
►
Il y avait une raie rouge au milieu de la langue, douloureuse comme à vif ; les bords de la langue étaient rugueux et couverts de petites papules ; la langue était sensible au moindre contact, en mangeant et en buvant, [13].
[80.]
►
Langue très enduite ; le café a mauvais goût (troisième jour, après 1re déc.), [10].
► Bouche en général.
►
Bouche visqueuse et pâteuse, comme après une longue maladie (après quelques heures), [6a].
► Salive.
►
Sécrétion accrue de salive, avec besoin fréquent de cracher, [6].
►
Ptyalisme abondant, avec expectoration constante de mucus, avec efforts de vomissement, sans envie de vomir, [3].
►
Salivation copieuse, [4].
►
Ptyalisme, [5].
► Goût.
►
Goût émoussé, [6a].
►
Goût de sang dans la bouche, [5].
►
Goût métallique (après deux heures), [6a].
►
Le tabac n'a pas son goût habituel, il produit un raclement dans la gorge ; les cigares ne peuvent être fumés, parce qu'ils provoquent la toux et aggravent la sensation de mise à vif dans le larynx, [6].
GORGE.
[90.]
►
Irritation brûlante du pharynx, [3].
►
Sensation de chaleur accrue le long de l'œsophage, dans la poitrine (immédiatement), [6a].
ESTOMAC.
► Appétit.
►
Inappétence, [4] ; pour le dîner (sixième jour), [7b].
►
Grande répugnance pour son café et son tabac ; même leur odeur était dégoûtante, [4].
► Éructations.
►
Éructations incessantes, extrêmement pénibles, ayant l'odeur et le goût du médicament, avec de grandes nausées, au point qu'il pensait vomir à chaque instant, ce qui pourtant n'arriva pas ; cela s'accompagnait d'abondants crachats de salive, qui s'accumulait continuellement dans la bouche et qui était très aqueuse (après vingt minutes), [6a].
►
Éructations vides, d'abord sans goût, ensuite avec le goût et l'odeur de l'acide, calmant la nausée (bientôt), [6a].
►
Éructations à odeur de radis (après quelques heures), [6a].
► Nausées et Vomissements.
►
Sensation de malaise nauséeux et d'inconfort dans l'abdomen au-dessous du nombril, avec sensation de faiblesse (après quelques heures), [6a].
►
Sensation de malaise nauséeux au creux de l'estomac, à cheval, en plein air (deuxième jour), [6a].
►
Malaise nauséeux et inconfort extrême, avec douleur sourde et lourdeur au creux de l'estomac, après avoir mangé, [6a].
[100.]
►
Nausées, sans accumulation d'eau dans la bouche et sans efforts de vomissement, [6].
►
Nausées, avec accumulation d'eau dans la bouche, [6] ; obligeant à cracher fréquemment (immédiatement), [6a].
►
Accès fréquents de nausées, sans aucune cause (après plusieurs jours), [6a].
►
Nausées et inconfort au creux de l'estomac, le matin (deuxième jour), [6a].
►
Nausées, sans vomissement, [9].
►
Vomissement d'une grande quantité de mucus aqueux, ayant l'odeur et le goût de l'acide, avec de nombreux flocons de mucus noirâtres verdâtres, ressemblant au dépôt que l'acide provoque lorsqu'il est mis en contact avec des substances organiques ; vomissement paroxystique, d'abord d'eau, ensuite de matières jaunâtres et tenaces ; après le vomissement, éructations de gaz ayant l'odeur et le goût de l'acide, avec ptyalisme persistant (après une demi-heure), [6a].
► Estomac en général.
►
Distension de l'estomac et des intestins, avec émission difficile de gaz, le soir (troisième jour), [7b].
►
Toute la soirée, distension de l'estomac et du ventre, bien que le dîner n'eût consisté qu'en mouton rôti nature et pommes de terre (premier jour), [7b].
►
À 6 heures du soir, faiblesse de l'estomac, allant presque jusqu'à la nausée, et aversion pour le cacao, d'ordinaire si apprécié ; ceci, soit dit en passant, se produisit pendant la digestion d'un pudding à la viande, et exigea un verre de brandy et d'eau, à 10 h 30, pour remettre les choses en ordre (après trois heures et demie), [7a].
►
Hier toute la journée et aujourd'hui il y a eu un malaise dans l'estomac, augmentant jusqu'à l'angoisse et à la constriction ; pire après les aliments, et beaucoup aggravé par les stimulants (huitième jour), [7].
[110.]
►
Douleur constrictive dans l'estomac, dans la matinée (septième jour), [7b].
►
Avant le dîner (que je prends à 12 h 30), douleur contractive et poids dans la région épigastrique ; ceci s'accompagne souvent d'une sensation dans l'estomac comme si j'avais avalé une quantité de pierres d'une route nouvellement empierrée (sixième jour), [7b].
►
Durant la pathogénésie, ma fonction digestive a beaucoup souffert et, pendant environ neuf ou dix jours, je n'ai ressenti aucune attirance pour les plaisirs de Vénus, alors qu'en tout autre temps j'y suis très aisément excité. Mon compte rendu omis était ainsi conçu : "Appétit vénérien supprimé pendant huit ou dix jours ; l'acte conjugal, lorsqu'il était accompli, l'était par un pur acte de volonté, et le frisson habituel à l'éjaculation faisait défaut (dans une lettre à l'Éditeur, 3 août 1877)", [7].
ABDOMEN.
►
Borborygmes et gargouillements dans l'abdomen, comme si dans les intestins l'air était mêlé à de l'eau ; on peut même sentir les bulles d'air passer à travers les intestins, bien qu'il n'y ait pas de douleur, [6].
►
Borborygmes et remuement dans l'abdomen (après quelques heures), [6a].
►
Légères coliques dans les intestins, la nuit (deuxième jour), [7b].
►
Abdomen très sensible et distendu tout l'après-midi (quatrième jour) ; de nouveau gêné par la distension tout l'après-midi et toute la soirée (cinquième jour) ; intestins distendus, dans l'après-midi (sixième jour), [7b].
►
Sensation de grande faiblesse dans les deux aines, en direction des cordons spermatiques (bientôt), [10].
►
Pression sur les deux anneaux inguinaux (sixième jour), [7b].
RECTUM ET SELLES.
►
Envie pressante d'aller à la selle, mais émission de gaz seulement, dans l'après-midi (deuxième jour après la 1re déc.),
[10]
.
[120.]
►
Selle très dure, puis molle, précédée d'envies violentes, suivie d'un affreux brûlement à l'anus empêchant le sommeil, avec désir d'aller à la selle, mais il ne s'écoula qu'un peu de mucus jaunâtre,
[6a]
.
►
(Selle diarrhéique après avoir bu du café), (1re cent.),
[10]
.
►
Selles sanglantes, comme diarrhéiques, accompagnées et suivies de coliques ; il évacuait du sang noir, jusqu'à deux ou trois centimètres à chaque fois (ne souffrait pas d'hémorroïdes),
[9]
.
►
Évacuation molle, presque pâteuse, quoique moulée et mince, par ailleurs normale, à 9 heures du soir, après une selle normale à 10 heures du matin (premier jour),
[6a]
.
►
Selles pâteuses le matin, l'après-midi et le soir (1re déc.),
[10]
.
►
Le matin, d'abord selle dure, puis selle molle et mince, d'une remarquable couleur jaune orangé (après olfaction, troisième jour),
[10]
.
►
Les intestins ne se sont pas ouverts avant 4 heures de l'après-midi ; l'évacuation a été rendue à la hâte, avec brûlement à l'anus ; elle était bilieuse et partiellement liquide (deuxième jour) ; pas d'évacuation aujourd'hui, seulement un petit morceau, gros comme une bille, expulsé après avoir beaucoup forcé pour me soulager (quatrième jour) ; pas d'évacuation aujourd'hui avant 10 heures du soir, elle était sèche et pleine de gaz (sixième jour) ; selles à 10 heures du matin ; évacuation de petit volume et peu abondante (septième jour) ; les intestins restent constipés (onzième jour),
[7b]
.
►
Les intestins sont constipés, mais vont à la selle chaque jour,
[7]
.
►
Évacuation tardive, peu abondante et constipée (cinquième jour),
[7]
.
ORGANES URINAIRES.
►
Urines.
►
Urines très albumineuses,
[9]
.
[130.]
►
Le soir, remarqua les urines comme fortement odorantes, rappelant quelque peu la violette, très fortement colorées et paraissant chargées de bile (cinquième et sixième jours),
[7]
.
►
Urines brunes et peu abondantes toute la journée (deuxième jour) ; ce matin les urines étaient peu abondantes et fortement odorantes, mais pas aussi foncées qu'auparavant (troisième jour) ; urines peu abondantes et foncées (quatrième jour) ; elles commencent maintenant à être plus abondantes et moins colorées (onzième jour),
[7b]
.
►
Beaucoup de sédiment rouge vif dans les urines, en partie déposé au fond, en partie adhérant aux parois du récipient,
[6a]
.
ORGANES SEXUELS.
►
Homme.
►
Douleur dans les cordons spermatiques, surtout à gauche (la même que celle qu'il avait eue après l'acide phosphorique), (peu après la trituration ; la même de nouveau après la 1re déc.),
[10]
.
►
Douleur dans les cordons spermatiques, s'étendant aux testicules, avec tuméfaction inflammatoire des ganglions inguinaux droits, grosse comme un œuf de pigeon ; cela dura dix jours,
[3]
.
►
Gland pénien rougi du côté gauche ; pendant le rapport sexuel, émission de sperme plus prolongée (1re déc.),
[10]
.
►
Douleur pulsatile, cuisante, piquante et pinçante du côté gauche du gland pénien (après trituration),
[10]
.
►
Douleur violente mais mal définie à la pointe du gland pénien et dans le prépuce (1re cent.),
[10]
.
►
Douleurs dans le testicule droit (immédiatement après olfaction),
[10]
.
►
Douleur dans les testicules, au point qu'il ne put dormir de toute la nuit,
[3]
.
[140.]
►
Érections très dures (sixième jour et jours suivants après la 1re déc.),
[10]
.
►
Érections très dures ; souvent peu après minuit, toujours au réveil le matin, sans exception, soit avant celui-ci, soit avec lui ; ultérieurement, elles se prolongent davantage, même après s'être levé ; désir sexuel modéré (dixième et onzième jours, après la 1re déc.),
[10]
.
►
Érections chaque matin, plus précoces et plus dures,
[10]
.
ORGANES RESPIRATOIRES.
► Larynx, Trachée et Bronches.
►
Petits grumeaux de mucosités se détachant aisément du larynx,
[10]
.
►
Le mucus pend dans le larynx comme un fil, irrite et provoque un hemmement et la toux, causant des haut-le-cœur et presque des vomissements ; après avoir éternué, il se détache très aisément (onzième jour après la 1re déc.),
[10]
.
►
Avec une légère toux et une rhinite, très forte douleur dans le larynx ; parler lui fait mal, chaque mot qu'elle prononce lui fait mal,
[13]
.
►
Douleur comme de meurtrissure dans le larynx,
[6]
.
►
Irritation brûlante dans le larynx et la trachée,
[3]
.
►
Irritation dans le larynx, avec toux sèche,
[5]
.
►
Chatouillement dans le larynx et la trachée,
[5]
.
[150.]
►
Chatouillement dans le larynx,
[5]
.
►
Raclement dans le larynx, provoquant la toux,
[6]
.
►
Légère sensation de mise à vif dans le larynx (onzième jour) ; augmentant jusqu'au treizième jour, où il s'agissait d'un catarrhe laryngé très sévère, la voix rauque, faible et basse, presque éteinte ; resta au lit toute la matinée, et prit trois doses de Merc. sol., et deux de Bell., ce qui fit céder l'attaque dans l'après-midi,
[7]
. [Je ne suis pas certain que l'affection laryngée fût médicamenteuse, mais je suis fortement porté à penser qu'elle l'était.]
►
Sensation de raclement, de mise à vif et de picotement dans le larynx, ne provoquant pas de toux,
[6]
.
►
Sensation de raclement et de mise à vif dans l'épiglotte,
[6]
.
►
Sensation dans le larynx, provoquant un hemmement fréquent,
[6]
.
►
Sécrétion abondante de mucus dans les voies aériennes, avec tendance constante à tousser,
[3]
.
►
Sécrétion traînante de mucosités des voies aériennes (après inhalation de vapeurs d'Osmium),
[1]
.
►
Bronchite très étendue,
[9]
.
► Voix.
►
Enrouement, avec douleur dans le larynx, pendant huit semaines ; elle était enrouée en parlant, mais surtout en chantant, à tel point qu'elle ne pouvait pas chanter du tout ; l'enrouement était bien pire chaque fois après être allée en plein air (à cheval ou en marchant), dès qu'elle rentrait chez elle,
[13]
.
[160.]
►
Enrouement,
[6]
.
► Toux et Expectoration.
► Paroxysmes de toux spasmodique,
[1]
.
►
Toux fréquente,
[3]
.
►
Toux, avec sensation de constriction dans les voies aériennes,
[4]
.
►
Toux, seulement le matin (après trois jours),
[6]
.
►
Toux, au lever ; violentes courtes quintes de toux, avec expectoration (quatorzième jour après la 1re déc.),
[10]
.
►
Toux courte, sèche, accompagnée et suivie de douleurs dans le larynx et la trachée, s'étendant jusqu'au milieu du sternum, comme à vif et endolories ; très violente, comme si la membrane muqueuse devait être arrachée à chaque quinte de toux,
[6]
.
►
Toux sèche, épuisante, difficile à détacher,
[6]
.
►
Toux sèche crampiforme,
[3]
.
►
Toux sèche, calmée par une inspiration profonde,
[5]
.
[170.]
►
Toux sèche constante,
[5]
.
►
Toux sèche et irritation dans le larynx, aggravées par le mouvement, en plein air,
[5]
.
►
Toux, avec sécrétion de mucus incolore (après plusieurs heures),
[6]
.
►
Après un refroidissement, alors qu'elle soignait un enfant malade et perdait son sommeil la nuit, légère toux avec douleur dans le larynx ; elle avait aussi un peu de rhinite, mais continua à prendre Osmium 6e cent. ; la langue devint très douloureuse, les douleurs du larynx très sévères ; elle fut prise d'enrouement ; elle craignait d'avoir le croup, et prit Spongia et Hepar, qui calmèrent quelque peu,
[13]
.
►
Après la rhinite, la toux reparut pendant la journée, très sévère et troublant le sommeil jusqu'à minuit ; une légère mais irrésistible irritation chatouilleuse dans le larynx, causant de courtes quintes de toux, augmentant de véhémence ; après des éternuements répétés, quelque chose se détache, comme un petit grumeau rond, qu'il est forcé d'avaler (cinquième jour),
[10]
.
►
Hemmement de mucus souvent accompagné d'efforts pour vomir,
[5]
.
►
Expectoration incessante de mucus, causant une envie de vomir,
[4]
.
► Respiration.
►
Respiration difficile,
[3]
.
►
Respiration difficile, presque jusqu'à l'asphyxie, avec peau sèche et température de 40,6° C.,
[9]
.
►
Respiration sifflante difficile,
[3]
.
[180.]
►
Respiration difficile, avec dyspnée,
[4]
.
POITRINE.
►
Râles humides dans la poitrine et le larynx à la respiration,
[6]
.
►
Pneumonie très particulière et extrêmement opiniâtre; possédant une motilité singulière, occupant à un moment une certaine portion du poumon, à un autre moment changeant de place,
[9]
.
[L'autopsie montra tout le poumon gauche au troisième stade d'hépatisation grise; dans l'autre poumon, hépatisation rouge; on trouva aussi des signes de dissolution gangréneuse imminente; les ganglions bronchiques hypertrophiés, rouges et mous; les reins montraient le deuxième stade de la maladie de Bright; dans l'estomac se trouvaient de larges plaques ecchymotiques.]
►
L'air, renfermant des vapeurs d'Osmium, affecte les poumons lorsqu'il est inhalé,
[1]
.
►
Oppression de la poitrine,
[3]
,
[4]
.
►
Oppression de la poitrine, avec respiration difficile, comme si les poumons étaient collabés et qu'on ne puisse pas avoir assez d'air, calmée par une inspiration profonde,
[5]
.
►
Serrement de poitrine; crainte de respirer; on sent l'air entrer dans les bronches à la douleur comme de meurtrissure qu'il provoque,
[6]
.
►
Douleur près de la côte inférieure gauche, à environ un quart de cercle vers l'avant; point sourd (immédiatement après l'olfaction),
[10]
.
►
La sensation de mise à vif dans la poitrine provoque un hemmement et une toux irritative,
[6]
.
►
Sensation de sécheresse dans la poitrine,
[6]
.
[190.]
►
Douleur au-dessous du sternum en toussant, s'étendant aux deux côtés de la poitrine, avec endolorissement brûlant, comme si tout était à vif; après avoir toussé longtemps, quelques masses de mucus jaune tenace se détachèrent,
[6]
.
COEUR ET POULS.
►
Pouls à 90, quand je vais bien il est à 72 (sixième jour); 80 (septième jour),
[7b]
.
►
Pouls à 80 avant de prendre la poudre (deuxième jour); 78 (troisième jour); 84 à 11 heures du matin (quatrième jour),
[7a]
.
COU ET DOS.
►
Douleurs dans le dos,
[3]
.
►
Une douleur de pression particulière dans le dos, s'étendant de la scapula à la région sacrée, aggravée par le mouvement et par la toux,
[4]
.
►
Douleur dans la région lombaire,
[4]
.
►
Pression dans les deux lombes, qui, en toussant, s'étend aux testicules,
[3]
.
►
Douleur compressive dans la région sacrée,
[5]
.
EXTREMITES.
►
Les membres semblent lourds comme du plomb, avec épuisement et lourdeur en eux, surtout dans les genoux; il était incapable de rester longtemps debout (après deux heures),
[6a]
.
MEMBRES SUPERIEURS.
► Épaule et bras.
►
Piqûre battante et sourde sur la face interne de l'articulation de l'épaule droite (après l'olfaction),
[12]
.
[200.]
►
Douleur pincante sévère dans la partie supérieure du bras gauche, à une largeur de main au-dessus du coude, en dedans et sur la face postéro-interne; souvent répétée et très intense, pendant quinze minutes (bientôt),
[10]
.
►
Douleur sensible au milieu de l'humérus gauche; peu après dans les doigts de la main gauche (deux heures après l'olfaction),
[10]
.
► Coude.
►
Violente douleur osseuse dans le coude gauche (immédiatement après l'olfaction),
[10]
.
► Avant-bras.
►
Violent pincement dans les os de l'avant-bras droit (après la 1re cent.),
[10]
.
►
Tiraillement sur la face interne de l'avant-bras droit (après l'olfaction),
[12]
.
►
Douleur sourde et lasse, profondément située dans le radius gauche, aggravée en soulevant quoi que ce soit ou en laissant pendre la main, durant trois jours, s'effaçant graduellement; le troisième jour, la douleur s'étendit au même endroit dans l'avant-bras droit, mais y fut beaucoup moins sévère,
[6a]
.
►
Pression brûlante sur la face externe de l'avant-bras droit (après l'olfaction),
[10]
.
► Poignet.
►
Douleur dans les os du poignet gauche, le matin après la selle (deuxième jour après la 1re cent.),
[10]
.
► Doigt.
►
Douleurs sévères dans l'index droit, surtout dans la phalange, avec élancements et tressaillements vers la pointe, dans la matinée (après une semaine),
[10]
.
►
Douleurs brûlantes dans l'annulaire gauche (sixième jour après la 1re déc.),
[10]
.
[210.]
►
Douleur sourde dans l'articulation métacarpo-phalangienne du pouce gauche (quinzième jour),
[7]
.
►
Accès irréguliers de douleurs lancinantes dans les extrémités des doigts, surtout de ceux de la main gauche (quatrième jour),
[7]
.
►
À plusieurs reprises, j'ai ressenti les douleurs lancinantes aux extrémités du pouce et des doigts de la main gauche,
[7b]
.
MEMBRES INFERIEURS.
►
Sensation de plénitude et impatience dans les jambes, devenant tout à fait insupportables; il ne sait qu'en faire et doit finalement se coucher, à 9 heures du soir (cinquième jour après la 1re déc.),
[10]
.
►
Les jambes et les pieds semblent comme trop pleins (1re cent.),
[10]
.
►
Hier et aujourd'hui, j'ai ressenti un tiraillement douloureux dans le tendon du quadriceps gauche, de chaque côté du sommet de la rotule, accompagné par moments d'élancements au-dessous de la malléole externe, et sur le cou-de-pied gauche (quatorzième jour); la douleur du genou gauche est moins sévère et cesse la nuit (quinzième jour),
[7]
.
►
Douleur subite dans l'articulation coxo-fémorale, comme si elle allait se démettre, empêchant de marcher, mais ne durant que quelques minutes,
[6]
.
►
Douleurs sévères dans la cheville droite, qui n'empêchent pas la marche (première heure),
[10]
.
►
Douleur pincante dans les chevilles (première cent.),
[10]
.
►
Douleurs tranchantes et fugaces dans les os et les articulations du pied droit (première heure, après l'olfaction),
[10]
.
[220.]
►
Douleur pincante et pressive au talon, comme dans l'os, d'abord à gauche, puis à droite (deuxième jour, après la 1re cent.),
[10]
.
GÉNÉRALITÉS.
►
Fut contraint de garder le lit pendant dix jours à cause de la faiblesse, dont il ne fut pas délivré avant la troisième semaine,
[4]
.
►
Indolence,
[5]
.
►
Asthénie,
[5]
.
►
Grande faiblesse de tout le corps, de sorte qu'il était souvent contraint de s'asseoir,
[4]
.
►
Épuisé, comme après une très longue marche (après deux heures),
[6a]
.
►
Se sentait très faible et aisément fatigué (treizième jour),
[7]
.
►
Malaise général (après quelques heures),
[6a]
.
►
Se sentant si mal, je ne pris plus de médicament (neuvième et dixième jours),
[7]
.
►
Je me lève brisé,
[7b]
.
[230.]
►
Je me sens sans repos et agité (huitième jour),
[7]
.
►
Se leva brisé, après une nuit agitée à se tourner et se retourner (deuxième matin),
[7a]
.
►
Se leva très fatigué, avec la tête embrouillée et les membres et le corps endoloris, et resta ainsi toute la journée (cinquième jour),
[7]
.
PEAU.
►
Taches rouges sur le dos de la main,
[16]
.
►
Le repli de la peau reste attaché à l'ongle en croissance; davantage du côté droit, et surtout au médius (quatorze jours après la 1re déc.),
[10]
.
►
Exanthème abondant sur l'avant-bras et sur les faces dorsale et palmaire des mains, et sur les joues,
[9]
.
►
Papules brun-rouges sur la peau de l'avant-bras et de la main, avec desquamation de l'épiderme,
[9]
.
►
Petites vésicules pointues, entourées d'une aréole rouge, avec démangeaisons insupportables, sur le dos de la main gauche, entre le pouce et l'index (à un endroit où, six ans auparavant, la gale s'était déclarée); quelques vésicules apparaissent sur le bord cubital de la même main, s'étendant de l'articulation métacarpienne aux phalanges de l'auriculaire, sur la face externe du poignet; également sur la main droite, démangeaisons violentes, mais pas de vésicules; ces vésicules disparaissent après vingt-quatre heures (troisième jour),
[6]
.
►
Piqûres brûlantes dans la peau en beaucoup d'endroits, particulièrement dans la paupière supérieure droite; pires au bord interne de l'ongle du quatrième doigt de la main gauche, où cela brûle comme du feu (bientôt après la 1re déc.),
[10]
.
►
L'éruption miliaire disparaît sur la moitié supérieure du corps et s'accroît sur l'inférieure, d'abord à la cuisse, puis à la jambe, puis aux chevilles (après plusieurs jours),
[10]
.
[240.]
►
Démangeaisons, comme par des insectes qui rampent, aux épaules et au dos, le soir, en se couchant; elles permettent à peine le sommeil et le rendent très impatient (neuf jours après la 1re déc.),
[10]
.
►
Démangeaisons violentes sur une zone large d'un pouce et longue d'une main au-dessus de la crête iliaque gauche, vers le ventre; l'endroit est rouge, avec beaucoup de petites pointes, comme si une dartre allait apparaître (septième jour et jours suivants après la 1re déc.),
[10]
.
►
La démangeaison d'une petite tache près de la hanche gauche revient, quand les érections reviennent, de 3 à 4 heures du matin (treize jours après la 1re déc.),
[10]
.
►
Démangeaisons violentes aux jambes et aux chevilles (premier jour, 1re déc.),
[10]
.
SOMMEIL.
►
Assoupissement irrésistible (après deux heures),
[6a]
.
►
Assoupissement,
[5]
.
►
Nuit agitée,
[4]
.
►
Nuit agitée, avec retournements incessants (première nuit) ; a mal dormi ; s'est retourné comme auparavant (troisième nuit),
[7a]
.
►
Sommeil agité chaque nuit, avec des rêves d'événements pénibles (septième jour) ; le sommeil est hanté par des rêves d'activité et d'événements d'un caractère grave et important, mais on ne s'en souvient pas au réveil (onzième jour),
[7b]
.
►
Nuit agitée (premier jour),
[7b]
.
[250.]
►
Cauchemar pendant le sommeil,
[9]
.
►
Rêves confus, mais non effrayants, de feu, la nuit,
[6a]
.
FIÈVRE.
►
Frissonnement, surtout dans le dos,
[5]
.
►
Fièvre, avec respiration difficile,
[9]
.
►
Sueur axillaire, à odeur d'ail (huitième jour), surtout le soir et la nuit, dura une semaine,
[10]
.
MODALITÉS.
►
Aggravation.
►
(
Matin
), Secousses dans le releveur de la paupière supérieure droite ; nausées ; au réveil, érections ; toux ; au lever, toux ; après la selle, douleur au poignet gauche.
►
(
Fin de matinée
), Douleur d'estomac ; douleur à l'index droit.
►
(
Après-midi
), Intestins distendus ; besoin pressant d'aller à la selle.
►
(
Soir
),
Mal de tête ; 9 heures du soir, mal de tête au front ; anneau autour de la flamme d'une bougie ; la flamme de la bougie paraissait plus grande ; otalgie ; 6 heures du soir, faiblesse à l'estomac ; distension de l'estomac et des intestins ; sensation de plénitude et impatience dans les jambes ; urines fortement odorantes ; en sortant à cheval, faiblesse intérieure ; en se mettant au lit, démangeaison ; sueur axillaire.
►
(
Nuit
), Douleur à la base du crâne ; douleur dans les mâchoires et à la base du cerveau ; insomnie ; sueur axillaire.
►
(
Plein air
), Enrouement.
►
(
Respiration
), Râles humides dans la poitrine et le larynx.
►
(
En toussant
), Douleur au-dessous du sternum ; douleur dans le dos.
►
(
Après avoir bu du café
), Selle diarrhéique.
►
(
En mangeant et en buvant
), Langue sensible.
►
(
Après avoir mangé
), Pain de blé, douleur dans les muscles masticateurs ; poires, douleur et insensibilité des dents ; malaise nauséeux.
►
(
En fixant les yeux sur un objet quelconque
), Larmoiement.
►
(
En laissant pendre la main ou en la levant
), Douleur dans le radius.
►
(
Mouvement
), En plein air, toux irritative ; douleur dans le dos.
►
(
En chevauchant en plein air
), Malaise nauséeux.
►
(
En fumant des cigares
), Sensation de mise à vif dans le larynx.
►
(
Stimulants
), Malaise dans l'estomac.
►
(
En parlant
), Douleur dans le larynx.
►
(
Tabac
), Raclement dans la gorge.
►
(
En rejetant la tête en arrière
), Mal de tête dans la partie supérieure et postérieure de la tête.
►
Amélioration.
►
(
Inspiration profonde
), Toux irritative ; oppression thoracique.
►
(
Friction
), Secousses dans le releveur de la paupière supérieure droite.
►
(
En aspirant la dent avec la langue
), Douleur de la dent supérieure.
Copyright
© Médi-T
®
2000