nat-hchls
By Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
NATRUM HYPOCHLOROSUM. - L’ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par
TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
L’ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
NATRUM HYPOCHLOROSUM.
Autorités.
1
,
Dr Robert T. Cooper, Brit. Journ. of Hom., vol. xxxv, 1877, p. 337,
solution de Labarraque (hypochlorite de soude), une demi-goutte de la
solution par jour, administrée bien diluée en trois prises avant les
repas ; toute modification importante de cette dose est indiquée ;
2
,
A. Jacobi, M.D., Med. Record, vol. xv, 1879, p. 243, on avait dit à un
homme d’employer intérieurement 10 drachmes de chlorate de soude en six
jours, mais il prit le tout en six heures.
ESPRIT.
►
Très affectée, rit, pleure et parle en dormant ; tient son mari éveillé,
[1]
.
►
(Baisse du moral accrue),
[1]
.
►
Très abattue et déprimée, pourrait pleurer toute la journée,
[1]
.
TÊTE.
►
*Vertigo caduca ; symptôme très constant et très caractéristique,
accompagné d’une douleur sourde en barre au front,
[1]
.
►
Sensation de flottement, comme si le sommet du crâne allait se détacher
et flotter, pire en regardant vers le haut,
[1]
.
►
Sensation momentanée indescriptible
dans toute la tête,
[1]
.
►
Sensation de paralysie du cerveau, avec
sensation semblable dans tous les membres, et insensibilité du bout des
doigts, avec défaillances récidivantes,
[1]
.
►
A provoqué chez une femme, âgée de cinquante et un
ans, une grande dépression, et une sensation dans la tête comme si les
os du crâne se croisaient les uns sur les autres, et comme si elle
devait tomber en avant, une sorte d’hébétude, avec goût désagréable,
exactement comme celui qu’elle avait après avoir pris de l’iodure de
potassium, mais sans le coryza iodique,
[1]
.
►
(Le mal de tête à travers les yeux et sur le vertex augmente),
[1]
.
[10.]
►
Douleur en barre au front, s’étendant
dans le nez, puis sur toute la tête, avec grande sensibilité douloureuse
du cuir chevelu, et bruit battant dans les oreilles, empiré en se
couchant sur l’un ou l’autre côté ; elle doit appuyer l’arrière de la
tête contre l’oreiller afin de pouvoir s’endormir,
[1]
.
►
Douleur fulgurante allant d’une tempe à l’autre,
survenant et disparaissant avec une égale soudaineté,
[1]
.
► Céphalée battante
dans la tempe gauche, survenant aussitôt après le repas de midi, et
cessant après le thé,
[1]
.
►
Douleur du côté droit de la tête,
allant de derrière l’apophyse mastoïde jusqu’à la partie supérieure de
l’orbite, « à travers l’œil », donnant à l’œil une sensation de raideur
et de faiblesse,
empirée après avoir dormi, mais persistant le jour comme la nuit,
[1]
.
►
Douleur sous l’oreille droite en avalant, avec beaucoup de douleur, de
sensibilité au toucher et de tuméfaction remontant sur le côté de la
tête, suivies d’un abcès extrêmement douloureux, qui s’ouvrit avec un
écoulement abondant,
[1]
.
NEZ.
►
Grippe, avec abondant écoulement nasal, et places douloureuses à la face
interne des joues, ayant commencé du côté gauche,
[1]
.
►
Épistaxis ; le sang s’écoule
la nuit comme le jour en caillots, et il est de couleur foncée.
(Provoqué chez une femme gravide),
[1]
.
VISAGE.
►
Douleur du côté gauche du visage, lançant vers le haut à partir d’une
dent cariée ; la douleur est pire au réveil le matin et en dernier lieu
le soir, avec formation successive d’abcès gingivaux, et malaise après
avoir pris des aliments. (Provoqué ?),
[1]
.
►
Douleur névralgique au côté gauche
du visage, partant de la mâchoire inférieure, s’étendant à la mâchoire
supérieure, puis à travers les yeux et le nez jusqu’au front, survenant
irrégulièrement, et durant d’une heure à une heure et demie. (Après
avoir pris le Soda chlorata pendant quatre jours),
[1]
.
►
Douleur tiraillante du côté gauche du visage, empirée par la chaleur,
survenant toutes les demi-heures, et remontant le long du côté de la
tête jusqu’à l’oreille. (Provoqué ? Je ne puis, au moment d’écrire, me
reporter à la source d’où j’ai tiré ce symptôme),
[1]
.
[20.]
►
Tuméfaction intéressant la mâchoire supérieure et la mâchoire inférieure
du côté gauche, avec gonflement à la face interne de la mâchoire, entre
la gencive et la langue, avec battements dans la partie, et douleur
lancinante s’étendant jusqu’aux tempes et descendant sur le côté gauche
du cou ; soulagée par les applications froides, accrue par le souci,
sans gêner l’appétit,
[1]
.
BOUCHE.
►
Les dents deviennent branlantes, et une tuméfaction se forme le long de
la mâchoire inférieure droite ; les gencives sont douloureuses et la
langue tuméfiée ; il y a beaucoup de douleur et de sensibilité au
toucher le long de la mâchoire, ce qui l’empêche de mastiquer ses
aliments, mais bien que cette douleur soit pire la nuit, elle n’entrave
pas le sommeil dans la première partie de la nuit ; à minuit, il se
réveille et ne se rendort pas avant 5 ou 6 heures du matin. Cette
s tuméfaction suppura au bout d’environ deux semaines. (Survint très tôt
après la prise de Soda chlorata, chez un malade phtisique),
[1]
.
►
Ses dents deviennent cassantes,
[1]
.
►
La
langue est blanche et fripée sur les côtés, et il existe un goût comme
si elle avait sucé de l’alun ; l’appétit pour la viande diminua,
[1]
.
►
La
langue est chargée le matin, et il existe un goût putride constant
pendant toute la journée,
[1]
.
►
Tuméfaction sur la mâchoire
supérieure droite, tout contre la gencive (abcès gingival), très
douloureuse au toucher,
[1]
.
►
Les ulcérations aphteuses de la bouche sont un résultat fréquent de
l’emploi du Soda chlorata en gargarisme,
[1]
.
►
Plaies à la face interne des joues, qui
commencèrent du côté gauche et s’étendirent graduellement à toute la
bouche, avec écoulement nasal et grippe,
[1]
.
►
Des boutons douloureux surviennent à la
face interne de la lèvre inférieure au début du rhume,
[1]
.
GORGE.
►
La gorge devient rouge et douloureuse, (Observé chez un homme de vingt
et un ans, dont la santé était tout à fait bonne, hormis un polype
nasal),
[1]
.
[30.]
►
Des points douloureux et irritables se forment dans la gorge
et le long des deux bords de la langue,
[1]
.
►
La gorge devient invariablement douloureuse
quand il en prend. (Observé dans plusieurs cas),
[1]
.
►
Pharyngalgie, avec déglutition difficile ;
un ulcère plat se forme sur la langue, très en arrière vers la racine,
après une semaine de prise de Soda chlorata, et disparaît aussitôt qu’on
l’interrompt,
[1]
.
ESTOMAC.
►
Nausées et malaise ; elle devient somnolente pendant le jour, et veille
la nuit,
[1]
.
►
Pris alors que la malade est en décubitus,
le Soda chlorata provoque une sensation de malaise,
[1]
.
►
Un
poids semble tomber du creux de la poitrine au creux de l’abdomen, et
une sensation douloureuse, sourde, indescriptible, mais différente d’un
mal de tête ordinaire, survient au sommet de la tête après chaque dose,
et dure un quart d’heure,
[1]
.
ABDOMEN.
►
Gonflement dans le bas de l’abdomen, remontant jusqu’à la poitrine et
causant une dyspnée, pire après avoir mangé, avec beaucoup de
flatulences,
[1]
.
►
Après avoir mangé et bu survient, à travers la partie supérieure de
l’abdomen, une sensation de distension et de serrement, non diminuée en
desserrant les vêtements, et s’accompagnant de nausées. (Ce symptôme
survint chez une jeune fille, âgée de vingt et un ans, quatre jours
après qu’elle eut cessé de prendre du Soda chlorata, qui lui avait mal
convenu),
[1]
.
►
Chez une
jeune fille de vingt et un ans, douleur sourde du côté gauche, au niveau
de la taille, l’empêchant de se tenir assise bien droite,
[1]
.
►
Après avoir pris le Soda chlorata pendant
une semaine, elle éprouva une douleur effroyable dans l’abdomen
inférieur, qui se fixa dans l’articulation coxo-fémorale droite et se
répandit sur tout l’abdomen, jusqu’au niveau de l’ombilic ; elle dura
une semaine, la débarrassant de la sensibilité douloureuse de l’abdomen
dont elle souffrait depuis un an, ainsi que de la douleur de
l’articulation coxo-fémorale droite, et de l’impossibilité douloureuse
de fléchir la hanche sur l’abdomen ; de plus, elle cessa d’émettre des
« graviers blancs », qu’elle évacuait depuis les douze derniers mois
avec de grandes souffrances. (En me reportant aux notes de ce cas
antérieurement si pénible, je ne puis, avec l’expérience présente,
arriver à d’autre conclusion que celle-ci : la cause première était
ovarique ; les symptômes avaient suivi la cessation d’une métrorragie.
La femme était âgée de trente-quatre ans),
[1]
.
[40.]
►
(Il y eut aggravation des
symptômes suivants déjà existants ; sensibilité douloureuse dans
l’abdomen inférieur, comme s’il était distendu, avec douleur intense
lorsqu’elle y posait la main ; le lendemain, elle sentit cette
sensibilité au toucher avec sensation de distension plus haut, autour
des hypocondres, la contraignant à défaire ses vêtements ; elle tremblait
de partout ; ses genoux se sentaient trop faibles pour soutenir son
corps ; le bas du dos devint excessivement sensible, et la brûlure du
vagin, ancien symptôme, atteignit un degré insupportable),
[1]
.
ANUS.
►
Chez une femme de quarante-deux ans, douleur tranchante comme des coups
de couteau dans l’anus, survenant chaque soir entre 6 et 7 heures, et
cessant pendant la nuit, mais à aucune heure déterminée,
[1]
.
SELLES.
►
Constipation pendant trois jours, puis émission d’une selle volumineuse,
dure et fétide,
[1]
.
ORGANES URINAIRES.
►
En moins de vingt-quatre heures, il souffrit d’une néphrite diffuse. Le
peu d’urine qu’il émettait était couleur de fumée, puis noire. Elle
contenait une forte proportion d’albumine, de sang, de cylindres
hyalins et granuleux. Puis survint une anurie complète. Il y eut émèse
et diarrhée, mal de tête et coma. Il mourut le quatrième jour,
[2]
.
►
Chez une
petite fille de trois ans, brûlure en urinant, avec sensibilité
douloureuse, démangeaison et cuisson du vagin,
[1]
.
►
Chez une femme âgée de trente-deux ans,
il provoqua, après chaque dose, une diurèse excessive ; on supposait
alors, d’après Priestley, que la malade souffrait d’une excroissance en
chou-fleur de l’utérus,
[1]
.
►
Chez une femme porteuse d’une lésion de la
valvule mitrale, on trouva dans l’urine une certaine quantité de sable
rouge pendant les deux premiers jours après la prise de Soda chlorata.
Elle ne se souvenait jamais avoir eu un pareil symptôme auparavant. (La
dose étant d’une goutte dans un verre à vin d’eau),
[1]
.
ORGANES SEXUELS.
►
Désir sexuel presque irrépressible après chaque dose, avec priapisme,
[1]
.
►
Grande excitation sexuelle après chaque dose, chez un homme âgé de
vingt-cinq ans, de tempérament impressionnable,
[1]
.
►
Elle
ne peut prendre le Soda chlorata, car il provoque dans l’utérus une
sensation d’« ouverture et fermeture ». (Chez une femme bien portante,
âgée de soixante-cinq ans),
[1]
.
[50.]
►
Pesanteur utérine vers le bas ; violente douleur lombaire, et mal de
tête affectant les tempes et l’arrière de la tête, la rendant «
étourdie » et nauséeuse, généralement pire la nuit,
[1]
.
►
Métrorragie violente,
[1]
.
►
Les règles surviennent aussitôt, une semaine avant terme, chez une femme
tout à fait en bonne santé, après une dose de deux gouttes dans l’eau,
[1]
.
►
Les règles ont une semaine de retard, et pendant le premier jour il y a
plus que d’ordinaire une douleur endolorie dans le dos. (Chez une jeune
fille assez bien portante, âgée de vingt et un ans),
[1]
.
ORGANES RESPIRATOIRES.
►
Toux pénible, avec un peu d’expectoration, continuelle pendant le jour.
(Chez une femme, âgée de trente-cinq ans),
[1]
.
POITRINE.
►
Serrement de poitrine, avec dyspnée, impossibilité de se mouvoir vite ;
sensation de poids à la partie antérieure de la poitrine ; ces symptômes
habituels s’aggravent, et apparaît comme symptôme nouveau une douleur
sous le cœur, avec inspiration entravée par à-coups ; ces symptômes
cessèrent à l’arrêt du Soda chlorata,
[1]
.
►
(Une sensation à la partie antérieure de la poitrine,
comme si quelque chose rongeait la poitrine, fut aggravée),
[1]
.
►
Douleur
à travers la partie supérieure de la poitrine, par intermittence, et
douleur avec sensation de plénitude à travers les hypocondres, avec
douleurs s’étendant des deux côtés de la taille vers l’utérus,
occasionnant un écoulement glaireux,
[1]
.
►
Douleur sous l’aisselle gauche et la mamelle
gauche, aggravée en se couchant, avec sensation nauséeuse et
vertigineuse. En marchant, elle est contrainte de s’asseoir sans cesse,
[1]
.
DOS.
►
Forte douleur en barre aux lombes, pire en se levant le matin,
coexistant avec absence d’appétit pour le petit déjeuner, mais appétit
passable pour le souper,
[1]
.
EXTRÉMITÉS.
[60.]
►
Endolorissement de tous les membres, avec
sensation d’être privée de toute force, et comme si elle allait
défaillir au moindre mouvement,
[1]
.
EXTRÉMITÉS SUPÉRIEURES.
►
Les deux mains sont tuméfiées chaque matin.
(Observé dans environ trois cas),
[1]
.
►
Note-Ce gonflement matinal des
mains paraît être un symptôme très caractéristique.
EXTRÉMITÉS INFÉRIEURES.
►
Douleur dans les deux
articulations coxo-fémorales, et dans les mollets, avec fourmillements
s’étendant jusqu’aux orteils,
[1]
.
►
Extrême
faiblesse des chevilles et des genoux,
[1]
.
GÉNÉRALITÉS.
►
Amaigrissement rapide (chez une jeune fille de vingt et un ans),
[1]
.
►
Elle
se trouve complètement accablée (à partir d’un tiers de goutte trois
fois par jour, chez une femme âgée de soixante-cinq ans),
[1]
.
►
Chez une femme délicate, très nerveuse,
souffrant d’une faiblesse utérine survenue deux mois après ses couches,
le Soda chlorata, après avoir fait disparaître la plupart des symptômes
au cours de la première quinzaine du traitement, commença à éprouver la
malade. Elle devint très faible, avec douleurs lancinantes dans tout le
corps et dans les membres, surtout entre les épaules et aux pointes des
épaules (angles inférieurs des omoplates), pires le matin avant de se
lever ; ces douleurs lancinantes sont les plus fortes dans les bras, et
très vives en différentes parties de la tête ; jour et nuit, mais
surtout le jour, elle a beaucoup de mal de tête, pire, s’il faut
préciser, tout en haut du front, douleur sourde sans battement,
[1]
.
►
Chez une
femme délicate, anémique, souffrant de faiblesse utérine, le Soda
chlorata fit apparaître une douleur dans la région infra-mammaire
gauche, qui affecta le côté gauche de la poitrine, les épaules et le
sommet de la tête ; les épaules devinrent raides et douloureuses, et le
sommet ainsi que le côté de la tête devinrent sensibles au toucher et
endoloris, douleur insupportable ; somnolence après les repas ; la main
gauche, et elle seule, fut tuméfiée un matin au réveil, et le lendemain
matin la droite seule fut affectée de la même manière. Les intestins
se constipèrent et l’émission d’urine diminua,
[1]
.
►
Chez une
jeune fille nettement phtisique, âgée de seize ans, il améliora sa toux,
et la fit se sentir plus forte ; son emploi continu la rendit somnolente
et paresseuse, comme si elle pouvait rester couchée toute la journée,
et sa peau se couvrit de boutons, qui cuisent après la toilette et en
allant en plein air ; la plus petite goutte d’eau froide bue irrite ces
boutons,
[1]
.
►
Chez une jeune fille délicate, phtisique, sujette à des accès
spasmodiques et à une sensation de pesanteur vers le bas dans l’abdomen
inférieur, la première dose provoqua une étrange sensation d’inanimé,
qui lui fit craindre de défaillir, suivie environ une heure plus tard de
nausées ; trois jours environ après, cela fut suivi de
vertigo caduca
; la pesanteur
vers le bas s’améliora temporairement,
[1]
.
[70.]
►
Grande exténuation, comme si elle allait mourir avant que les intestins
n’agissent ; expulsion soudaine et forcible, avec soulagement complet
consécutif,
[1]
.
►
Aggravation des symptômes avant chaque période menstruelle. (Observé
dans de nombreux cas),
[1]
.
►
Pulsatilla antidote beaucoup des aggravations dues au Soda chlorata ;
Guaiacum semble diminuer les douleurs rhumatismales et myalgiques.
J’ai observé à plusieurs reprises l’influence de Pulsatilla, celle de
Guaiacum deux fois seulement. La strychnine surmonte la sensation
d’impuissance produite par ce remède,
[1]
.
►
Ses symptômes nerveux surviennent très irrégulièrement
,
[1]
.
PEAU.
►
Des boutons font éruption sur la peau ; ils cuisent quand on les lave ou
quand on va en plein air ; la plus petite goutte d’eau froide bue irrite
ces boutons,
[1]
.
►
Éruption boutonneuse sur le visage,
très irritante, surtout la nuit,
[1]
.
►
Chez une
femme de trente et un ans, à la dose de trois quarts de goutte,
diluée : éruption rouge et cuisante sur le visage et le cou, pire après
les repas ou après les boissons chaudes ; rougeur uniforme avec tendance
à vésiquer, « comme par un sinapisme »,
[1]
.
►
Plaies, d’aspect
enflammé et humides, apparaissant autour de la bouche,
[1]
.
►
De petits abcès se
forment sur les doigts des deux mains,
[1]
.
SOMMEIL.
►
Somnolence après les repas
,
[1]
.
[80.]
►
Somnolente pendant le jour, éveillée la nuit,
[1]
.
►
Elle est
incapable de s’asseoir sans s’endormir ; son appétit diminue, mais les
selles sont régulières et la langue nette,
[1]
.
►
Sommeil lourd, avec grande
répugnance à sortir du lit le matin,
[1]
.
►
L’enfant, pendant le sommeil,
a un aspect cadavérique, comme mort. Son sommeil est calme,
[1]
.
Droits d’auteur
© Médi-T
®
2000